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  • Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Vous avez votre première étoile !

    Vous vous en sortez ! Vous n’êtes pas encore un as de la glisse et un habitué des cols et hauts sommets, mais vous savez repérer les dangers sur la route et sur les pistes. Découvrez les raisons de vos erreurs avant de repartir à l’assaut de la montagne !

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    Résultats du quiz

    Quel panneau signale le pourcentage de pente sur la route ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    En France, le panneau de signalisation routier A16 annonce l’arrivée d’une descente dangereuse. Le degré de la pente y est indiqué.
     

    Quel panneau signale un risque d’avalanche ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !
    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Sur route ou sur piste, ce panneau signale le risque potentiel d’avalanche. Soyez donc particulièrement vigilant.

    36

    C’est le nombre d’avalanches mortelles sur la saison 2017-2018.**

    Quel panneau signale un croisement de téléskis ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Ce panneau indique la présence d’un croisement entre une piste de ski et un remonte-pente (plus communément appelé « tire-fesses »). Pensez donc à fortement ralentir lorsque vous en apercevez un !
     

    Quel panneau indique le nom, la longueur et la difficulté d’une piste de ski ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Vous retrouverez ces panneaux ronds sur les côtés de chaque piste de ski. Ils indiquent à la fois :

    • le nom de la piste (Le Chamois, Grand Tétras, Record, Perce Neige, Genêts, Bellevue, etc.) : vous pourrez alors vous orienter sur le plan des pistes ;
    • sa longueur : prenez le chiffre indiqué et rajoutez deux zéros. Dans le cas présent, la piste Le Chamois fait une longueur de 1 200 mètres.
    • et le niveau de difficulté de la piste en question : vert étant le niveau très facile, bleu facile à moyen, rouge moyen à difficile et noir difficile.
       

    Quel panneau marque le départ d’une piste de ski de fond ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Vous cherchez à vous entraîner au ski de fond pour devenir le futur Martin Fourcade ? Pour cela, vous trouverez le début des pistes grâce à ce panneau.
     

    Quel panneau indique la présence fréquente de verglas sur la route ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Le panneau A4 indique signale aux automobilistes que la chaussée est potentiellement glissante, voire verglacée. Un panonceau avec les mentions « Risque de verglas » ou « Verglas fréquent » peut l’accompagner.
     

    Lequel de ces panneaux vous interdit de pratiquer le hors-piste ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Même si vous aimez parfois emprunter les chemins de traverse, certains passages de la montagne sont interdits au hors-piste.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    En cas d’accident, bénéficiez d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7. Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    ** Source : Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), « Bilan des accidents ».

     

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  • Camping-car | Votre véhicule fétiche : le camping-car

    Camping-car | Votre véhicule fétiche : le camping-car

    Votre véhicule fétiche : le camping-car

    Votre philosophie : le changement dans la continuité, ou l’inverse. Une nouvelle ville ou un nouveau pays chaque jour : oui ! S’arrêter où je veux, quand je veux : re-oui ! Mais un lit différent tous les soirs, là c’est non. Autant dire qu’à bord de votre camping-car, rien ne vous arrête : vous voyagez l’esprit léger de capitales en sous-préfectures.

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  • Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes !

    Les panneaux à la montagne n’ont plus aucun secret pour vous. Soit vous êtes né au cœur des alpages, soit vous êtes un habitué des pistes de ski ! Un vrai expert des routes de montagne et de la vie au creux des sommets !

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    En France, le panneau de signalisation routier A16 annonce l’arrivée d’une descente dangereuse. Le degré de la pente y est indiqué.
     

    Quel panneau signale un risque d’avalanche ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 
    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Sur route ou sur piste, ce panneau signale le risque potentiel d’avalanche. Soyez donc particulièrement vigilant.

    36

    C’est le nombre d’avalanches mortelles sur la saison 2017-2018.**

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    Ce panneau indique la présence d’un croisement entre une piste de ski et un remonte-pente (plus communément appelé « tire-fesses »). Pensez donc à fortement ralentir lorsque vous en apercevez un !
     

    Quel panneau indique le nom, la longueur et la difficulté d’une piste de ski ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Vous retrouverez ces panneaux ronds sur les côtés de chaque piste de ski. Ils indiquent à la fois :

    • le nom de la piste (Le Chamois, Grand Tétras, Record, Perce Neige, Genêts, Bellevue, etc.) : vous pourrez alors vous orienter sur le plan des pistes ;
    • sa longueur : prenez le chiffre indiqué et rajoutez deux zéros. Dans le cas présent, la piste Le Chamois fait une longueur de 1 200 mètres.
    • et le niveau de difficulté de la piste en question : vert étant le niveau très facile, bleu facile à moyen, rouge moyen à difficile et noir difficile.
       

    Quel panneau marque le départ d’une piste de ski de fond ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Vous cherchez à vous entraîner au ski de fond pour devenir le futur Martin Fourcade ? Pour cela, vous trouverez le début des pistes grâce à ce panneau.
     

    Quel panneau indique la présence fréquente de verglas sur la route ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Le panneau A4 indique signale aux automobilistes que la chaussée est potentiellement glissante, voire verglacée. Un panonceau avec les mentions « Risque de verglas » ou « Verglas fréquent » peut l’accompagner.
     

    Lequel de ces panneaux vous interdit de pratiquer le hors-piste ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Même si vous aimez parfois emprunter les chemins de traverse, certains passages de la montagne sont interdits au hors-piste.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    En cas d’accident, bénéficiez d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7. Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    ** Source : Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), « Bilan des accidents ».

     

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  • Vacances en groupe : bien gérer la cohabitation

    Vacances en groupe : bien gérer la cohabitation

    Communication et flexibilité

    Des amis qui se fâchent et des vacances qui tournent au vinaigre. Le scénario est bien connu des amateurs de comédie française. Cette situation a inspiré le scénario de bon nombre de films à succès, des Petits Mouchoirs à Barbecue. Peut-être parce que ces vacances entre potes, gâchées par des conflits, on les a tous un peu vécues. Choix du logement, répartition des tâches ménagères, planning des activités… Partir en voyage en groupe peut s’apparenter à un parcours du combattant qui requiert quelques ajustements. Cet été, comme tous les étés, Stéphane va passer ses vacances avec sa femme, ses deux filles et différents groupes d’amis au gré des destinations. Une semaine à Sarzeau, une à Hossegor puis une dernière à Réville dans le Cotentin. La grande expérience de voyages collectifs de cet ingénieur réseau de 48 ans lui autorise quelques conseils.

    Le premier selon lui : il faut y aller progressivement. « Dans un premier temps, mieux vaut ne partir que quelques jours avec ces copains qu’on ne connaît pas si bien que ça. C’est comme quand on se met en couple, on n’emménage pas immédiatement ensemble. »

    Ensuite, pour que le collectif fonctionne, pas question d’imposer un planning d’activités minutées, où le petit déjeuner se prend impérativement entre 8h15 et 8h45 : « Certaines personnes sont terrifiées par le vide et imposent un programme. Je ne sais pas si les gens sont chefs de projet en vacances, mais ça peut être agaçant, il faut une certaine flexibilité », analyse le quadra. Le groupe ne doit pas être synonyme d’inertie collective. Il faut que chacun conserve un certain espace de liberté : « Pour que cela fonctionne, on n’est pas obligés de tout faire ensemble. Il ne faut pas se laisser bouffer par le groupe. »

    Les bons comptes font les bons amis

    Quand il part en vacances avec des amis, Stéphane est bien souvent le chic type qui fait tout. Infatigable, on le retrouve aussi bien en cuisine qu’au supermarché. Dans un collectif, c’est un joueur indispensable, toujours au four et au moulin. Mais tout le monde n’est pas comme lui. Tout le monde connaît dans son entourage, ce camarade sympa et aimable à l’heure de l’apéritif, mais rétif à toute tâche ménagère et à toute contrainte. Charline, 30 ans, organise quasiment chaque été des vacances avec ses amis. Quand elle reçoit avec sa sœur dans la maison familiale du Sud-Ouest, l’architecte a coutume d’établir quelques règles élémentaires de vie en groupe pour éviter que les poids morts ne deviennent rapidement des sources de tension pour le reste du groupe : « Je n’aime pas les sujets qui peuvent générer des tensions, alors on définit un planning avec plusieurs équipes qui ont toutes des tâches à effectuer en fonction des jours. Par exemple, mettre la table, débarrasser ou faire les courses. »

    Son petit secret ? Gérer l’organisation de manière ludique pour que chacun joue le jeu : « Par exemple, donner des gages ou des noms rigolos aux équipes. » Des quelques mauvaises expériences passées, elle a tiré quelques enseignements pour éviter les conflits. Le premier : les bons comptes font les bons amis. « C’est dur de partir avec des gens qui n’ont pas le même pouvoir d’achat, dans ce cas, ce qui est important c’est de mettre au point un budget pour que tout le monde soit raccord et qu’il n’y ait pas de mauvaises surprises », explique la jeune femme originaire de Bordeaux.

    Kids friendly

    Un type d’invités complexifie encore la donne : les enfants. Tout le monde connaît ce couple d’amis avec qui personne ne veut plus partir, car leurs enfants sont pénibles. L’éducation est souvent un sujet sensible et mieux vaut prendre quelques précautions pour éviter qu’elle ne vienne envenimer la situation. Ainsi, face au sujet complexe des écrans, personne n’a la même politique. Stéphane est assez strict sur le sujet, limitant le temps d’écran de ses enfants à une trentaine de minutes quotidiennes, quand certains de ses copains sont plus laxistes ou totalement inflexibles. Or, quand les règles varient selon les familles, cela devient une source de négociations et de frustrations permanentes pour les enfants. Dès lors il existe une solution simple à appliquer : « Au début des vacances, les adultes doivent édicter des règles et mettre une politique claire en commun. Par exemple, les enfants ont le droit à un dessin animé avant de se coucher et c’est tout. »

    Pour le reste, il faut savoir être flexible et tolérant. Personne n’élève ses enfants de la même façon, et il est impossible de donner des conseils en matière d’éducation sans brusquer ses amis : « Il ne faut absolument pas faire d’ingérence », résume Stéphane. Là encore, la bonne solution semble être la communication et l’établissement de règles communes en amont. Voilà qui devrait éviter de finir vos vacances fâchés.

  • Voyager solo en tant que femme

    Voyager solo en tant que femme

    Entreprendre un long voyage en solo, c’est d’abord se confronter aux inquiétudes de son entourage : « Quand je lui ai annoncé que je partais seule au Japon à 23 ans, ma mère a eu une réaction disproportionnée : elle a pleuré pendant des semaines dès qu’on se téléphonait », se souvient Claire, statisticienne toulousaine de 39 ans, créatrice du blog de voyages Claire ! On y va. Première femme de la famille à entreprendre une aventure en solitaire, notamment l’expérience d’un long courrier, elle tenait à marquer le coup. À l’époque, en 2010, Claire n’a pas de smartphone, et profite de la connexion Internet dans les cybercafés de Tokyo pour donner des nouvelles à ses proches. Pourtant, envahie par l’émotion dès les premières heures du voyage, elle comprend tout de suite qu’elle consacrera de nombreuses périodes de sa vie à découvrir des destinations seule avec elle-même.

    Trouver des points bons conseils

    C’est la rencontre d’une étudiante écossaise en Master, « hyper débrouillarde et indépendante », qui pratiquait déjà le trip en solo depuis quelques années, qui l’a convaincue de multiplier les expériences et lui a donné quelques conseils essentiels, notamment de rejoindre des groupes de voyageurs, qu’on trouve en nombre sur les réseaux sociaux. Sur la page Facebook Les Français au Guatemala, on compte près de 10 000 membres. Le groupe Les Français en Australie, lui, réunit plus de 135 000 membres. Sur ces pages on trouve tout un tas de contenus pratiques : don de matériel de randonnée, vente de vans, conseils sur la trajectoire à privilégier, indications sur les déviations et routes bloquées…

    Commencer par un week-end en solo

    Pour éviter de trop grandes surprises, il vaut mieux, selon cette voyageuse expérimentée, débuter par une destination facilement accessible, à proximité de son lieu d’habitation. « Je recommande à toutes mes copines de commencer par un week-end en France en solo. C’est parfait pour se familiariser avec soi-même, et, comme ça, si on se sent mal à l’aise, il suffit de rentrer plus tôt que prévu », développe-t-elle. Autre conseil à ne pas négliger : prévoir l’itinéraire de son premier voyage en solitaire de manière très détaillée… quitte à ne pas le suivre. « C’est aussi très agréable de se laisser porter : quand on voyage seul(e), il y a cent fois plus de possibilités de rencontres et, donc, de changement de route collectifs ». Quant à la dimension sécurité, Claire s’en tient au b. a.-ba : ne pas rentrer tard seule, privilégier les quartiers safe pour se loger. « Les mêmes réflexes qu’à Toulouse finalement ! », plaisante-t-elle.

    Si, pour les femmes, le voyage en solo est parfois si difficile à envisager, c’est qu’il a longtemps été une entreprise réservée aux hommes. C’est ce qu’explique la journaliste Lucie Azéma dans son ouvrage Les femmes aussi sont du voyage – L’émancipation par le départ, publié en 2021 chez Flammarion. En effet, la grande majorité des récits de voyage sont historiquement écrits par des hommes et pour des hommes. D’ailleurs, il est souvent raconté avec un champ lexical de conquête, voire de performance.

    Rapport à la solitude, au risque, à l’ailleurs

    L’autrice explique également que, lorsque les femmes se lancent, elles ne sont pas considérées comme des exploratrices, mais comme des êtres frivoles. On les juge irresponsables, égoïstes, voire inconscientes. Au-delà du regard critique sur le mythe de l’aventurier et la notion de voyage comme moment de libération, le livre de Lucie Azéma est aussi très personnel — elle raconte son propre parcours, ses choix de vie, ses voyages au long cours, et son rapport à la solitude, à la prise de risque, à l’ailleurs. Quant à elle, sur son blog, Claire partage de manière concrète les questions que l’on peut se poser lorsqu’on voyage en solo.

    Que faire si l’on se perd ? Dans ces moments-là, le défi est d’oser simplement aller vers les autres pour demander de l’aide. Et comment apprivoiser la solitude ? Elle confie avoir pris l’habitude d’emporter un livre de poche et quelques jeux sur sa tablette ou son téléphone — pratique pour s’occuper, que ce soit dans un aéroport ou avant de dormir. Cela dit, Claire reconnaît aussi qu’il est agréable de se laisser porter par quelqu’un d’autre, et partager la charge mentale du voyage. « Mais je crois qu’à l’approche de la trentaine, j’ai compris que, si j’attendais les autres pour voyager, je n’irais jamais nulle part. Alors, allons-y par nous-mêmes ! », encourage-t-elle.

  • Conseils pour partir en randonnée

    Conseils pour partir en randonnée

    Depuis trois ans et la sortie de la crise sanitaire, les grands espaces montagneux, des Pyrénées aux Alpes en passant par le Massif central ou le Jura, affichent des taux de fréquentation record chez les 18-25 ans. Selon une étude de l’Observatoire des stations de montagne, le nombre de jeunes qui y passe l’été a progressé de 15 % au cours des cinq dernières années. L’organisme Atout France note quant à lui une augmentation de 30 % des séjours en montagne chez les jeunes adultes (18-25 ans) depuis 2015. Montée des préoccupations écologiques, baisse du pouvoir d’achat chez les jeunes, influence des contenus filmés « outdoor » sur Instagram et TikTok, sont autant d’explications de cet engouement, auxquels s’ajoute aussi une dimension « bien être »

    La rando, à la découverte de la vie

    Les images défilent sur les réseaux sociaux : sommets baignés de lumière, bivouacs en crête, lacs d’altitude turquoise… À force de stories et de récits exaltés, la montagne devient un rêve à portée de main. De plus en plus de randonneurs débutants partent à la découverte des cimes avec une sincère envie d’exploration, mais sans toujours connaître les codes de ce milieu exigeant. « La montagne est certes un espace de liberté, mais avant tout un espace partagé. Derrière les paysages spectaculaires, on oublie parfois la présence discrète, mais bien réelle d’autres vies : bergers, troupeaux, faune sauvage, flore fragile… Partir en randonnée, c’est cohabiter avec tout un écosystème », avertit Émilie Paquien, accompagnatrice en montagne depuis 2019. Après des années passées dans les refuges de haute montagne, elle parcourt désormais les vallées et sommets. Émilie Paquien a lancé son entreprise d’excursions, Le souffle des cimes, dans la vallée de Chamonix, où elle propose notamment des randonnées-yoga.

    Observer avant de marcher

    Premier réflexe à adopter selon la guide : observer la montagne avant de la contempler. La météo, l’enneigement, l’altitude, l’état du sentier… En montagne, la sécurité ne tient pas à un téléphone chargé ou à une trace GPS téléchargée sur une application gratuite de randonnée. « Une trace GPX en mai n’aura rien à voir avec celle d’août : ce qui est praticable à une saison peut devenir dangereux à une autre. Apprendre à lire une carte IGN, comprendre les dénivelés, repérer les points d’eau ou les zones d’ombre : ces compétences, qui semblent techniques, forment en réalité le socle d’une intelligence sensible à la montagne », développe-t-elle. Respecter son environnement est indispensable à la montagne. Si dormir en bivouac est une expérience rare et précieuse, cela implique de suivre quelques règles : ne pas faire sa vaisselle dans un lac d’altitude, éviter les crèmes solaires polluantes, et toujours emporter avec soi ses déchets. « Et si l’on dort dans un refuge non gardé, on prend soin du lieu : on balaie, on referme les volets, on pense à ceux qui viendront après », termine-t-elle.

    Marcher avec humilité

    Côté équipement, inutile de s’encombrer. « Un bon filtre à eau, par exemple, sera plus utile qu’une trop lourde trousse de secours », ajoute-t-elle. En montagne, le poids est un facteur de danger : plus on est chargé, plus on se fatigue vite et plus on risque de faire une mauvaise chute. Autre conseil essentiel : ne jamais hésiter à interroger ceux qui vivent ou travaillent en montagne, gardiens de refuge, accompagnateurs, membres de l’Office de haute montagne… Parler avec les bergers, échanger entre randonneurs est un réflexe à avoir. Enfin, marcher en montagne, c’est aussi accepter l’idée du renoncement. Savoir faire demi-tour, adapter son itinéraire en fonction de ses sensations ou de la météo, ne pas chercher à « faire une perf »… Tout cela n’est pas signe d’échec, selon Émilie Paquien, mais d’une bonne compréhension du milieu. Rien ne sert de courir : l’essentiel n’est pas d’arriver en haut, mais de savoir écouter ce qui se passe autour et en soi. Et peut-être est-ce là, justement, que commence la vraie aventure.

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  • Cargo, triporteur, long-tail : l’essor du vélo en famille

    Cargo, triporteur, long-tail : l’essor du vélo en famille

    Praticité en ville

    Depuis deux ans, Malik, la trentaine, sillonne quotidiennement Paris et ses environs sur son imposant vélo cargo bleu. Et depuis qu’il a franchi ce pas, il n’a jamais pensé à rétropédaler. « J’ai opté pour un vélo cargo parce que je voulais me passer de ma moto tout en pouvant toujours transporter du matériel informatique afin d’équiper mes clients. En plus, j’ai vite compris qu’il pouvait faire double usage : transport de matériel le jour et de mes enfants le soir et les week-ends, sans avoir besoin d’une voiture, qui n’est pas idéal en région parisienne. » Il ajoute : « En plus de ces avantages, un vélo cargo est très agréable à conduire, le moteur est suffisamment puissant pour qu’on puisse aller partout et, même avec une assistance électrique, on pratique une activité physique. » Outre la dimension plaisir, pratique et écologique, Malik a même fait des économies grâce aux aides de la région : « Ça m’a coûté moins cher d’investir dans un vélo cargo que d’acheter un vélo classique grâce à l’aide donnée par la région Île-de-France aux sociétés », explique-t-il.

    La pratique du vélo toujours en hausse

    Comme lui, de nombreux Français se mettent aux deux roues sous toutes ses formes. Selon le site Vélo & Territoires en effet, à la fin de l’année 2023, on comptait une augmentation de 5 % d’utilisation de vélo, à échelle nationale. L’Observatoire du cycle de l’Union sport cycle indique même que le vélo est le moyen de transport le plus apprécié en France. Il représente 43 % des moyens de locomotions vendus, loin devant la trottinette (26,5 %) ou la voiture (26 %). Mais le cycle qui tire évidemment son épingle du jeu, c’est le vélo à assistance électrique, dont la production française représentait 56 % des ventes en 2023, avec près de 11293 vélos cargos assemblés et vendus en France.

    Vers la démocratisation du vélo cargo

    Pour Olivier Razemon, spécialiste du cycle, la démocratisation du cargo s’explique facilement : « Le vélo cargo et ses dérivés sont apparus il y a déjà une dizaine d’années dans les autres pays d’Europe, comme les Pays-Bas et le Danemark, puis on l’a vu arriver à Strasbourg », se souvient-il. Il a ensuite gagné les grandes villes et c’est un peu plus récemment qu’on l’a vu apparaître dans des villes plus petites, comme Aurillac, où le journaliste a croisé des artisans qui transportaient leur matériel à vélo cargo. « Avec sa taille, la puissance de son moteur et sa longueur, ce type de vélo est tout à fait adapté aux villes moyennes et aux banlieues, explique-t-il. À Paris, la politique de la ville en matière de vélo a permis qu’il puisse désormais mieux circuler sur les pistes cyclables qui ont été agrandies au fil des ans. » Dans la majeure partie des villes françaises, il n’est donc plus rare de voir des vélos cargos chargés de matériel ou d’enfants aux heures de pointe. Le seul inconvénient pointé par Malik, ce sont les places de stationnement. « Les parkings à vélo ne sont pas adaptés aux vélos cargos et ils prennent de la place attachée sur des poteaux. On risque souvent de gêner les piétons en se garant », regrette Malik. Le journaliste reste néanmoins optimiste. « De plus en plus de villes adaptent les places de stationnement aux vélos cargos et certains parkings souterrains proposent désormais des emplacements qui leur sont dédiés, mais il faut les connaître. On en trouve notamment sous la gare de l’Est, encore faut-il le savoir ».

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  • Envie de changer de voiture ? | « Coupé ou cabriolet : vous voulez vous faire plaisir ! »

    Envie de changer de voiture ? | « Coupé ou cabriolet : vous voulez vous faire plaisir ! »

    « Coupé ou cabriolet : vous voulez vous faire plaisir ! »

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    À vous les équipements précieux et les options parfois coûteuses souvent incompatibles avec des bambins. Si vous vivez la conduite comme une expérience sensorielle et que vous aimez partir en week-end prolongé avec un minimum de confort à bord, rouler cheveux au vent et vous distinguer, les bolides de sport sont faits pour vous !

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  • Deux-roues | Un trail ou une moto de collection pour prendre la route

    Deux-roues | Un trail ou une moto de collection pour prendre la route

    Un trail ou une moto de collection pour prendre la route

    Pour vous, un deux-roues est synonyme de liberté et de plaisir. Pas question de l’enfourcher pour aller respirer les gaz d’échappement dans les embouteillages… Et si vous vous mettiez à la moto passion ? Offrez-vous une Triumph vintage ou pourquoi pas une Harley-Davidson ? Si vous préférez les looks plus contemporains, un trail confortable ou une bonne routière équipée de coffres à bagages devrait vous combler. À vous les road trips à deux, et n’oubliez pas de narguer ces pantouflards de camping-caristes à la prochaine aire d’autoroute ! Besoin du permis A2 (moto de puissance intermédiaire) ? Consultez le site Service-public.fr pour le savoir.

    16 %

    des conducteurs de scooter ne possèdent aucun équipement de sécurité à part le casque.*

    58 %

    des conducteurs de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois au cours des trois premières années de conduite.*

    Les équipements obligatoires en deux-roues motorisé

    • Un casque (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 375 € en cas de non-port).
    • Des gants renforcés (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 180 € en cas de non-port).
    • Un gilet de sécurité à porter en cas d’arrêt d’urgence (amende jusqu’à 33 € en cas de non-détention et 375 € en cas de non-port lors d’un arrêt d’urgence).

    Vous possédez une moto ?

    Optez pour l’assurance deux-roues de la Macif !

    Vous possédez un scooter ?

    Optez pour l’assurance scooter de la Macif !

    * Source : Sécurité routière, 2018

     

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  • Deux-roues | Un deux-roues (ou trois-roues) solide pour tous les jours

    Deux-roues | Un deux-roues (ou trois-roues) solide pour tous les jours

    Un deux-roues (ou trois-roues) solide pour tous les jours

    C’est la troisième fois que vous vous faites marcher sur les pieds dans le tram bondé du matin… Voilà qui n’arriverait pas si vous aviez un bon scooter pour aller tranquille au boulot ! Avec un équipement adapté et une bonne dose de prudence, vous pourriez sans problème vous convertir… Optez pour une petite moto ou un scooter suffisamment puissant mais pas trop gros, afin d’être à l’aise dans les petites rues comme sur un boulevard périphérique. 125 cm3 par exemple (ou équivalent électrique de 9 000 à 1 000 W), vous n’aurez guère besoin de plus ! Ou pourquoi pas un trois-roues, ces drôles de tricycles pour adultes ? Attention, vous devrez dans certains cas passer le permis A1 (motocyclette légère) pour conduire ce type de véhicule. Si vous êtes titulaire du permis B (voiture), vous n’aurez pas à passer le permis A1 sous certaines conditions.

    16 %

    des conducteurs de scooter ne possèdent aucun équipement de sécurité à part le casque.*

    58 %

    des conducteurs de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois au cours des trois premières années de conduite.*

    Les équipements obligatoires en deux-roues motorisé

    • Un casque (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 375 € en cas de non-port).
    • Des gants renforcés (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 180 € en cas de non-port).
    • Un gilet de sécurité à porter en cas d’arrêt d’urgence (amende jusqu’à 33 € en cas de non-détention et 375 € en cas de non-port lors d’un arrêt d’urgence).

    Vous possédez une moto ?

    Optez pour l’assurance deux-roues de la Macif !

    Vous possédez un scooter ?

    Optez pour l’assurance scooter de la Macif !

    * Source : Sécurité routière, 2018

     

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