Catégorie : En mouvement

  • Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    1 À vélo, je peux utiliser :

    RÉPONSE : Il est interdit de circuler à vélo avec un casque audio ou des écouteurs… même sans fil et de tenir son téléphone en main. L’amende prévue pour l’utilisation des écouteurs ou du téléphone à vélo est de 135 €, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux-roues motorisé. Le GPS vélo, quant à lui, est autorisé, s’il est bien attaché au guidon et non tenu en main. Pensez bien à le paramétrer avant de prendre la route.

    2 Mon enfant de 7 ans fait ses premières sorties en vélo, mais je préfère qu’il roule sur le trottoir :

    RÉPONSE : Votre enfant peut circuler sur le trottoir jusqu’à 8 ans en respectant les distances et une vitesse au pas. Au-delà, cette pratique est interdite et vous commettez une infraction. Le trottoir est le lieu de circulation des piétons.

    ● Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

    3 Je suis arrêté à un carrefour et le feu est rouge, puis-je passer ?

    RÉPONSE : Les vélos sont soumis au Code de la Route et doivent s’arrêter au feu rouge. Néanmoins, à certains carrefours, les vélos sont autorisés à passer au feu rouge pour aller tout droit ou tourner à droite, en respectant bien sûr la priorité accordée aux autres usagers, en particulier aux piétons. Un panonceau affiche la direction autorisée. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur près de chez vous avant de prendre la route.

    4 J’ai oublié mon casque à la maison, puis-je utiliser mon vélo ?

    RÉPONSE : Le port d’un casque n’est pas exigé pour circuler à vélo, mais il est fortement recommandé. Il reste obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

    5 Il n’y a pas de piste cyclable sur mon parcours, je peux rouler sur :

    RÉPONSE : Les voies de bus sont, sauf rares exceptions, autorisées aux vélos. Assurez-vous en en vérifiant qu’un panonceau avec un vélo est apposé sous le panneau bus ou qu’un logo vélo est tracé sur la voie. Sinon, vous pouvez circuler sur le côté droit de la chaussée.

    6 J’ai bu quelques verres avant de rentrer en vélo, en cas de contrôle, je risque :

    RÉPONSE : Si vous commettez une infraction, vous risquez une amende de 135€ mais pas de retrait de points sur votre permis de conduire. Toutefois, en cas d’infraction grave (conduite en état d’ivresse ou mise en danger de la vie d’autrui), le juge peut vous le suspendre.

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    Profitez des ateliers prévention Diffuz.

    L’Essentiel de l’article

    • Les écouteurs sont interdits !
    • Je ne roule pas sur le trottoir.
    • Je suis soumis au code de la route.
    • Comme en voiture, je ne prends pas le vélo si j’ai trop bu.

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  • Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas du tout !

    Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas du tout !

    Jamais sans ma voiture, c’est votre devise !

    Sans être tout à fait insensible aux arguments écologiques, vous avez vos contraintes et il vous est difficile de vous en passer, d’autant que vous appréciez la liberté qu’elle vous apporte.

    Bonne nouvelle, la voiture évolue, et les véhicules électriques deviennent plus accessibles. Vous pouvez aussi adopter l’écoconduite pour réduire vos émissions carbone et faire des économies.

    Lire aussi : 10 conseils pour une conduite plus écolo

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  • La vitesse au volant. Résultats.

    La vitesse au volant. Résultats.

    Envie d’explorer ce sujet en profondeur ? Écoutez ce podcast !

    1 Sur une distance de 10 km en ville, rouler à 60 km/h au lieu des 50 km/h autorisés vous fait gagner :

    Rouler vite vous donne l’impression de gagner du temps. C’est une erreur, vous gagnerez seulement 2 minutes sur une distance de 10 km si vous roulez à 60 km/h au lieu de 50 km/h, autant dire pas grand-chose !

    En revanche, dépasser de 10 km/h la limitation de vitesse autorisée en ville vous fera effectivement perdre 1 point de permis et vous écoperez d’une amende de 135 € (2). Sachez que si tous les conducteurs respectaient scrupuleusement les limitations de vitesse, 500 vies pourraient être sauvées chaque année (3). Alors respectez les limitations de vitesse, d’autant plus qu’un choc provoqué à 50 km/h équivaut à tomber d’une hauteur de 10 mètres (4). Donc au volant, il faut conduire à vitesse modérée pour mieux anticiper les obstacles.

    26,1 millions

    C’est le nombre de véhicules flashés par des radars automatiques en France en 2017.*

    2 Quand vous partez sur la route des vacances :

    Lorsque vous prévoyez un long trajet, pour ne pas appuyer sur l’accélérateur, le mieux est encore de ne pas se fixer d’heure d’arrivée.

    Sachez aussi que rouler 10 km/h en moins sur 500 km permet d’économiser 3 à 5 litres de carburant (5).

    Pensez également à faire des pauses toutes les 2 heures car sur une autoroute, avec la multiplication des informations transmises au cerveau, conduire vite fatigue davantage et demande une vigilance plus accrue (6).

    Enfin, si vous êtes sur une autoroute il est primordial de respecter les distances de freinage car plus la vitesse d’un véhicule est élevée, plus la distance d’arrêt sera grande. Par exemple, à 80 km/h, le véhicule parcourt 13 mètres de moins qu’à 90 km/h pour s’arrêter (7). Sur l’autoroute, à une vitesse de 130 km/h, la distance réglementaire entre deux véhicules doit être de 73 mètres (8). Coller la voiture de devant est donc un danger pour vous et pour les autres.

    Astuce

    Pour être sûr de bien respecter la distance de sécurité sur l’autoroute, il faut laisser deux traits de bande d’arrêt d’urgence entre vous et le véhicule qui vous précède.

    3 À moto, vous roulez :

    Quand vous êtes en deux-roues, restez attentif à tout moment et quel que soit le lieu ! En effet, 2 accidents mortels sur 3 ont lieu en rase campagne, dans 7 cas sur 10 en plein jour et dans 8 cas sur 10 par beau temps, car contrairement en ville, le conducteur a tendance à relâcher sa vigilance (6).

    Par ailleurs, enfourcher un deux-roues nécessite un équipement de sécurité important dont vous ne pouvez pas vous passer ! Casque, tenue vestimentaire appropriée, gants et chaussures sont l’équipement de base. En complément l’airbag moto peut vous sauver la vie (9) !

    À moto, un bon système de freinage ABS qui évite que vos roues ne se bloquent ne vous exempt pas de respecter les limitations. En effet, la distance de freinage d’une moto qui roule à 70 km/h est de 53 mètres ! Et plus la vitesse augmente, plus le champ de vision diminue (10).

    N’hésitez pas à suivre un stage de prévention pour en savoir plus sur les bonnes conduites à tenir à moto ou à scooter.

    4 Quelle est votre excuse pour rouler vite ?

    Sur la route : aucune excuse pour rouler vite, pas même le stress ! Des surgelés peuvent tenir 30 minutes après l’achat dans un sac isotherme bien fermé !  En revanche, en 2016, la vitesse excessive ou inadaptée est responsable de 31 % des accidents (11).

    Si vous faites face à une urgence absolue comme l’accouchement inopiné de votre femme, la meilleure solution pour ne mettre personne en danger (à l’intérieur et hors du véhicule) est encore d’appeler la maternité ou de contacter le Samu (15) qui se déplacera avec un médecin et un monitoring servant à accompagner l’accouchement.

    Alors, vive la conduite apaisée. La rue se partage entre voitures, cyclistes et piétons ! Et selon le décret d’application (n° 2018-795) publié en septembre 2018 au Journal Officiel (12), un conducteur qui ne cède pas le passage, au piéton alors qu’il est engagé, risque un retrait de 6 points de permis.

    « Avec la vitesse, les Français se donnent toujours une petite marge de négociation ! C’est à l’image de nos vies aujourd’hui, où tout doit aller vite ! Les Français essayent de justifier leur excès de vitesse par des stress extérieurs à la route. […] Quand le conducteur français rentre dans sa voiture, il y a toute sa vie qui prend le volant. »

    Jean-Pascal Assailly, docteur en psychologie et auteur de Homo automobilis

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    5 Sur la route, vous avez décidé de lever le pied parce que :

    Si vous êtes adepte du régulateur de vitesse sachez que conduire à une vitesse constante avec un rapport de vitesse élevé conduit à réduire la consommation (13).

    Soyez prudents lorsque vous roulez en campagne. Chaque année, il y a environ 70 000 collisions entre véhicules et animaux sauvages (6).

    Si vous êtes titulaire d’un permis probatoire, lever le pied est le meilleur état d’esprit pour conserver votre permis car pendant trois ans, vous ne pourrez dépasser les 110 km/h sur autoroute et les, 100 km/h sur les routes à chaussées séparées (14).

    Alors que la mortalité routière est en hausse de 3,9 % en France métropolitaine au mois de janvier 2019, l’alcool et la vitesse sont les premiers responsables. Au total, 238 personnes sont mortes en janvier 2019 contre 229 en janvier 2018 en France Métropolitaine (15).

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers « Améliorez votre sécurité sur la route ». Renseignez-vous pour en trouver un à côté de chez vous !

    Sources :

    (1) Sécurité Routière, « Les effets de la vitesse sur la conduite », 2018
    (2) Légifrance, Code de la route, « Chapitre 3 : permis à points »
    (3) Sécurité Routière, « Quiz et test – La vitesse », 2012
    (4) Sécurité Routière, « La puissance d’un choc sans ceinture », 2012
    (5) Sécurité Routière, « 10 bonnes raisons de lever le pied », 2018
    (6) Sécurité Routière, « Le saviez-vous ? », 2012
    (7) Sécurité Routière, « Comment calculer la distance de freinage ? », 2012
    (8) LegiPermis, « Non respect des distances de sécurité », 2016
    (9) Sécurité Routière, « L’airbag moto », 2018
    (10) Sécurité Routière, « Les effets de la vitesse sur la conduite », 2018
    (11) Sécurité Routière, « Baisse de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80 km/h », 2018
    (12) Légifrance
    (13) Ecoconduite.org
    (14) Sécurité Routière, « Vitesse », 2018
    (15) Sécurité Routière, « L’observatoire national interministériel de la sécurité routière », 2019

    * Ministère de l’Intérieur, « Bilan 2017 du contrôle des radars automatiques », 2018

     

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  • Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    1 À vélo, je peux utiliser :

    RÉPONSE : Il est interdit de circuler à vélo avec un casque audio ou des écouteurs… même sans fil et de tenir son téléphone en main. L’amende prévue pour l’utilisation des écouteurs ou du téléphone à vélo est de 135 €, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux-roues motorisé. Le GPS vélo, quant à lui, est autorisé, s’il est bien attaché au guidon et non tenu en main. Pensez bien à le paramétrer avant de prendre la route.

    2 Mon enfant de 7 ans fait ses premières sorties en vélo, mais je préfère qu’il roule sur le trottoir :

    RÉPONSE : Votre enfant peut circuler sur le trottoir jusqu’à 8 ans en respectant les distances et une vitesse au pas. Au-delà, cette pratique est interdite et vous commettez une infraction. Le trottoir est le lieu de circulation des piétons.

    ● Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

    3 Je suis arrêté à un carrefour et le feu est rouge, puis-je passer ?

    RÉPONSE : Les vélos sont soumis au Code de la Route et doivent s’arrêter au feu rouge. Néanmoins, à certains carrefours, les vélos sont autorisés à passer au feu rouge pour aller tout droit ou tourner à droite, en respectant bien sûr la priorité accordée aux autres usagers, en particulier aux piétons. Un panonceau affiche la direction autorisée. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur près de chez vous avant de prendre la route.

    4 J’ai oublié mon casque à la maison, puis-je utiliser mon vélo ?

    RÉPONSE : Le port d’un casque n’est pas exigé pour circuler à vélo, mais il est fortement recommandé. Il reste obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

    5 Il n’y a pas de piste cyclable sur mon parcours, je peux rouler sur :

    RÉPONSE : Les voies de bus sont, sauf rares exceptions, autorisées aux vélos. Assurez-vous en en vérifiant qu’un panonceau avec un vélo est apposé sous le panneau bus ou qu’un logo vélo est tracé sur la voie. Sinon, vous pouvez circuler sur le côté droit de la chaussée.

    6 J’ai bu quelques verres avant de rentrer en vélo, en cas de contrôle, je risque :

    RÉPONSE : Si vous commettez une infraction, vous risquez une amende de 135€ mais pas de retrait de points sur votre permis de conduire. Toutefois, en cas d’infraction grave (conduite en état d’ivresse ou mise en danger de la vie d’autrui), le juge peut vous le suspendre.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les écouteurs sont interdits !
    • Je ne roule pas sur le trottoir.
    • Je suis soumis au code de la route.
    • Comme en voiture, je ne prends pas le vélo si j’ai trop bu.

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  • Quiz : les règles de la circulation à moto

    Quiz : les règles de la circulation à moto

    1 Je peux circuler en « inter-file » sur l’autoroute :

    Ça dépend. La CIF consiste à circuler entre les files de véhicules à l’arrêt ou roulant à vitesse réduite. Depuis le 2 août 2021, la circulation inter-files est testée pendant trois ans sur les autoroutes et les voies rapides de 21 départements, uniquement si la circulation est dense ou congestionnée (1) : les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, l’Isère, la Loire-Atlantique, le Nord, le Rhône, le Var, les Alpes-Maritimes, la Drôme, le Vaucluse, les Pyrénées-Orientales et toute l’Île-de-France. Dans cette situation, la vitesse est limitée à 50 km/h.

    Le saviez-vous ?

    Vous avez l’obligation d’être assuré pour rouler. Découvrez l’assurance moto de la Macif pour les jeunes conducteurs, mais aussi pour tous les autres motards.

    2 Je peux dépasser par la droite :

    Faux ! Il est strictement interdit de dépasser par la droite, quelle que soit la situation, y compris pour remonter une file de voitures arrêtées au feu rouge, sauf quand on circule en inter-file (voir question précédente).

    Chiffre-clé

    19 % des tués sur la route sont des motards, alors qu’ils ne représentent que 1,6 %  du trafic (2).

    3 Je peux stationner sur les trottoirs en ville :

    Faux. Vous devez obligatoirement vous garer sur une place de stationnement auto ou deux-roues motorisés. En stationnant sur un trottoir, non seulement vous risquez une amende, mais vous gênez aussi la circulation des piétons (en particuliers les PMR, les poussettes, etc.).

    Chiffre-clé

    47 % des accidents mortels à moto hors agglomération ont lieu dans un virage. (2)

    4 En plus d’un deuxième casque, pour emmener un passager, je dois avoir :

    Tout ça à la fois ! Casque, gants certifiés CE, selle avec poignées de maintien, repose-pieds, tous ces équipements sont obligatoire pour transporter un passager sous peine d’une amende de 35 € pour le conducteur.

    5 Dans un virage à droite, la trajectoire de sécurité consiste à :

    Se rapprocher de la ligne médiane. La trajectoire de sécurité est le fait d’adopter la meilleure position possible sur la chaussée pour diminuer les risques d’accident. Dans un virage, il convient d’adapter sa position :
    virage à droite : se rapprocher de la ligne médiane ;
    virage à gauche : rester à droite sur sa voie ;
    à la sortie de la courbe : se replacer progressivement à droite.

    L’Essentiel de l’article

    • La circulation inter-file (CIF) est autorisée dans certains départements.
    • Il est interdit de dépasser par la droite, même si les voitures sont à l’arrêt.
    • Certains équipements sont obligatoires pour transporter un passager.

    (1) Sécurité routière, La trajectoire de sécurité. 
    (2) ONISR, 2021

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  • Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Certains changements vous ont échappé, soit parce que vous n’avez jamais croisé ces panneaux sur la route, soit parce que vous êtes un peu distrait. Que vous soyez conducteur occasionnel ou simple passager, se tenir informé est important pour pouvoir faire face à toute situation sur la route. Vous pouvez prendre connaissance de l’ensemble de ces panneaux sur le site Internet de la Sécurité routière. Et ouvrez l’œil la prochaine fois que vous sillonnerez les routes de France !

    « Depuis plus de 30 ans, la Macif s’investit aux côtés de ses sociétaires et du grand public pour sensibiliser aux dangers de la route. Le nombre d’accidents a diminué mais il reste beaucoup à faire, d’autant que de nouvelles mobilités et de nouveaux comportements apparaissent. Le partage de la route et de la rue devient l’enjeu essentiel, chacun devant trouver sa place dans un espace commun. L’objectif est que chacun devienne acteur de sa propre prévention et de celle de son entourage. »
    Jean-François Boulat (Président de la Commission Prévention Macif)

    800

    C’est le nombre de panneaux routiers à connaître et reconnaître dans le cadre de l’apprentissage du Code de la route ! Mais de nouvelles signalétiques apparaissent régulièrement, comme les panneaux « M12 » qui concernent la circulation à vélo.

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers pour améliorer votre sécurité sur la route. Renseignez-vous !

    Résultats du quiz

    Quel est le panneau pour la circulation des cyclistes ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Cette signalisation apparaît en 2012 pour faciliter la circulation des vélos parmi les autres usagers. Ce petit panneau, placé sous certains feux tricolores, autorise les cyclistes à passer au rouge, en prenant les précautions nécessaires, s’ils souhaitent emprunter la direction indiquée par la flèche.(1)

    Quel est le panneau pour stationnement à durée limitée ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Le panneau pour signaler le stationnement à durée limitée a légèrement changé. Pour être en cohérence avec la recommandation européenne de 1979, cette signalétique a évolué en 2008. (2)

    Quel pictogramme indique que vous êtes dans un parc naturel ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Placé sur nos routes depuis 2015, un nouveau logo nous avertit qu’un parc national est à proximité. Le nom du parc (Vanoise, Écrins, Mercantour, Calanques, Cévennes, etc.) et la distance à laquelle il se trouve sont placés à côté du pictogramme. (2)

    Quel panneau indique la présence d’un radar de vitesse ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    En 2017, ce panneau est installé hors agglomération pour indiquer la présence d’un radar et la vitesse limite autorisée. Le texte autrefois présent en bas du panneau a été supprimé pour une compréhension immédiate. (3)

    Quel panneau indique la présence fréquente de brouillard ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Ce panneau annonce les nappes de brouillard, les fumées épaisses ou tout autre élément réduisant la visibilité de l’automobiliste. Il est entré en vigueur en 2016. Le jaune ou l’orange sont remplacés par le noir et blanc habituel des panneaux routiers (2).

    Merci à Alexandra Therizol, chef adjointe au bureau de presse et actualité de la Sécurité routière, pour ses conseils.

    À savoir

    Pour les curieux ou les minutieux, le site de la Sécurité routière met à jour les nouvelles questions de l’épreuve du Code la route. Le test comme si vous y étiez !

    Sources :
    (1) Sécurité Routière, « Une nouvelle signalisation pour faciliter la circulation des cyclistes à certains carrefours à feux tricolores », 2012.
    (2) Sécurité Routière, « Les signaux routiers ».
    (3) Sécurité Routière, « Un nouveau panneau pour mieux informer les usagers de la vitesse limite autorisée avant un radar », 2017.

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  • Peur phobique de conduire : comment se sortir de l’amaxophobie ?

    Peur phobique de conduire : comment se sortir de l’amaxophobie ?

    Stresser de passer le permis de conduire

    Jusqu’en classe de Terminal, Marina, comme la plupart des adolescents, avait hâte de passer son permis de conduire. Elle se voyait déjà au volant d’une voiture qu’elle aurait acheté d’occasion après des mois à enchaîner les petits boulots, partant en virée pour le week-end avec des copains. À elle la liberté ! Mais rien ne s’est passé comme prévu. « Lorsque je me suis retrouvée pour la première fois sur le siège conducteur d’une voiture d’auto-école, pour l’évaluation destinée à déterminer le nombre d’heures de conduite dont j’aurais besoin, j’ai paniqué », se souvient celle qui est désormais trentenaire. Après plusieurs tentatives, des nuits de cauchemars et plusieurs crises d’angoisse, la jeune femme a finalement décidé de reporter son projet, perdant au passage les arrhes versées à l’auto-école. « Ensuite, j’ai vécu dans des grandes villes avec un bon maillage de transports urbains, donc je n’avais pas besoin de conduire », poursuit-elle. Jusqu’au jour où son conjoint se voit offrir un très bon poste à Bourges, dans le Cher. « J’ai réalisé que je ne survivrais pas dans cette région sans le permis de conduire, alors je suis retournée dans une auto-école », raconte Marina. Malheureusement, les crises d’angoisse sont revenues à la vue du volant.

    Subir des crises d’angoisse

    En effectuant des recherches, Marina découvre qu’elle souffre d’amaxophobie, la phobie de la conduite, et que sa vie passée dans les grandes villes a sans doute fait partie d’une stratégie d’évitement. « J’ai tâtonné, j’ai été voir une coach qui ne m’a été d’aucun secours, et puis j’en ai parlé à mon médecin traitant qui m’a recommandé de consulter un psychologue ou un psychiatre. » Aujourd’hui, elle conduit tous les jours pour se rendre sur son lieu de travail. Pour le docteur Elise Lelarge, médecin psychiatre et psychothérapeute en Loire-Atlantique, « la phobie de conduire se manifeste comme les autres phobies. En général, les gens font des crises d’angoisse, ce qui se manifeste par une accélération du rythme cardiaque et de la respiration, des sueurs, des tremblements, la sensation qu’ils vont devenir fous ou mourir. » Elle précise qu’il faut distinguer la « phobie simple », qui survient sans évènement déclencheur, des « phobies post-traumatiques », qui peuvent être liées à un accident. Le médecin précise que des troubles de la vue, constatés lors d’un bilan orthoptique, peuvent aussi être à l’origine d’une peur de conduire.

    Un traitement possible en quelques séances

    Dans le cas des phobies, le diagnostic est réalisé en consultation. « Je discute avec le patient pour comprendre dans quelles conditions les symptômes sont apparus », explique-t-elle. La phobie peut être totale, ou concerner des configurations précises, telles que la conduite sur une quatre voies ou l’autoroute, le passage sur un pont ou au bord d’une falaise. Si certains médecins prescrivent des antidépresseurs et des anxiolytiques, d’autres, comme le docteur Lelarge, ont recours à des méthodes telles que la psychothérapie, l’hypnose et les thérapies cognitives et comportementales. « Pour une phobie simple, sans problème médical ni traumatisme, en une dizaine de séances, les gens peuvent constater une amélioration », rassure-t-elle. En revanche, en cas de syndrome de stress post-traumatique, lié par exemple à un accident de la route, le traitement peut être plus long. Marina a eu besoin d’une année pour réussir à démarrer une voiture sur un parking à côté d’un moniteur. « Dans mon cas, il s’agissait d’un manque de confiance en moi que j’attribue à mon père qui a passé sa vie à dénigrer la conduite des femmes », a-t-elle fini par comprendre dans le cabinet de son médecin.

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  • Peur phobique de conduire : comment se sortir de l’amaxophobie ?

    Peur phobique de conduire : comment se sortir de l’amaxophobie ?

    Stresser de passer le permis de conduire

    Jusqu’en classe de Terminal, Marina, comme la plupart des adolescents, avait hâte de passer son permis de conduire. Elle se voyait déjà au volant d’une voiture qu’elle aurait acheté d’occasion après des mois à enchaîner les petits boulots, partant en virée pour le week-end avec des copains. À elle la liberté ! Mais rien ne s’est passé comme prévu. « Lorsque je me suis retrouvée pour la première fois sur le siège conducteur d’une voiture d’auto-école, pour l’évaluation destinée à déterminer le nombre d’heures de conduite dont j’aurais besoin, j’ai paniqué », se souvient celle qui est désormais trentenaire. Après plusieurs tentatives, des nuits de cauchemars et plusieurs crises d’angoisse, la jeune femme a finalement décidé de reporter son projet, perdant au passage les arrhes versées à l’auto-école. « Ensuite, j’ai vécu dans des grandes villes avec un bon maillage de transports urbains, donc je n’avais pas besoin de conduire », poursuit-elle. Jusqu’au jour où son conjoint se voit offrir un très bon poste à Bourges, dans le Cher. « J’ai réalisé que je ne survivrais pas dans cette région sans le permis de conduire, alors je suis retournée dans une auto-école », raconte Marina. Malheureusement, les crises d’angoisse sont revenues à la vue du volant.

    Subir des crises d’angoisse

    En effectuant des recherches, Marina découvre qu’elle souffre d’amaxophobie, la phobie de la conduite, et que sa vie passée dans les grandes villes a sans doute fait partie d’une stratégie d’évitement. « J’ai tâtonné, j’ai été voir une coach qui ne m’a été d’aucun secours, et puis j’en ai parlé à mon médecin traitant qui m’a recommandé de consulter un psychologue ou un psychiatre. » Aujourd’hui, elle conduit tous les jours pour se rendre sur son lieu de travail. Pour le docteur Elise Lelarge, médecin psychiatre et psychothérapeute en Loire-Atlantique, « la phobie de conduire se manifeste comme les autres phobies. En général, les gens font des crises d’angoisse, ce qui se manifeste par une accélération du rythme cardiaque et de la respiration, des sueurs, des tremblements, la sensation qu’ils vont devenir fous ou mourir. » Elle précise qu’il faut distinguer la « phobie simple », qui survient sans évènement déclencheur, des « phobies post-traumatiques », qui peuvent être liées à un accident. Le médecin précise que des troubles de la vue, constatés lors d’un bilan orthoptique, peuvent aussi être à l’origine d’une peur de conduire.

    Un traitement possible en quelques séances

    Dans le cas des phobies, le diagnostic est réalisé en consultation. « Je discute avec le patient pour comprendre dans quelles conditions les symptômes sont apparus », explique-t-elle. La phobie peut être totale, ou concerner des configurations précises, telles que la conduite sur une quatre voies ou l’autoroute, le passage sur un pont ou au bord d’une falaise. Si certains médecins prescrivent des antidépresseurs et des anxiolytiques, d’autres, comme le docteur Lelarge, ont recours à des méthodes telles que la psychothérapie, l’hypnose et les thérapies cognitives et comportementales. « Pour une phobie simple, sans problème médical ni traumatisme, en une dizaine de séances, les gens peuvent constater une amélioration », rassure-t-elle. En revanche, en cas de syndrome de stress post-traumatique, lié par exemple à un accident de la route, le traitement peut être plus long. Marina a eu besoin d’une année pour réussir à démarrer une voiture sur un parking à côté d’un moniteur. « Dans mon cas, il s’agissait d’un manque de confiance en moi que j’attribue à mon père qui a passé sa vie à dénigrer la conduite des femmes », a-t-elle fini par comprendre dans le cabinet de son médecin.

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    Peur phobique de conduire : comment se sortir de l’amaxophobie ?

    Stresser de passer le permis de conduire

    Jusqu’en classe de Terminal, Marina, comme la plupart des adolescents, avait hâte de passer son permis de conduire. Elle se voyait déjà au volant d’une voiture qu’elle aurait acheté d’occasion après des mois à enchaîner les petits boulots, partant en virée pour le week-end avec des copains. À elle la liberté ! Mais rien ne s’est passé comme prévu. « Lorsque je me suis retrouvée pour la première fois sur le siège conducteur d’une voiture d’auto-école, pour l’évaluation destinée à déterminer le nombre d’heures de conduite dont j’aurais besoin, j’ai paniqué », se souvient celle qui est désormais trentenaire. Après plusieurs tentatives, des nuits de cauchemars et plusieurs crises d’angoisse, la jeune femme a finalement décidé de reporter son projet, perdant au passage les arrhes versées à l’auto-école. « Ensuite, j’ai vécu dans des grandes villes avec un bon maillage de transports urbains, donc je n’avais pas besoin de conduire », poursuit-elle. Jusqu’au jour où son conjoint se voit offrir un très bon poste à Bourges, dans le Cher. « J’ai réalisé que je ne survivrais pas dans cette région sans le permis de conduire, alors je suis retournée dans une auto-école », raconte Marina. Malheureusement, les crises d’angoisse sont revenues à la vue du volant.

    Subir des crises d’angoisse

    En effectuant des recherches, Marina découvre qu’elle souffre d’amaxophobie, la phobie de la conduite, et que sa vie passée dans les grandes villes a sans doute fait partie d’une stratégie d’évitement. « J’ai tâtonné, j’ai été voir une coach qui ne m’a été d’aucun secours, et puis j’en ai parlé à mon médecin traitant qui m’a recommandé de consulter un psychologue ou un psychiatre. » Aujourd’hui, elle conduit tous les jours pour se rendre sur son lieu de travail. Pour le docteur Elise Lelarge, médecin psychiatre et psychothérapeute en Loire-Atlantique, « la phobie de conduire se manifeste comme les autres phobies. En général, les gens font des crises d’angoisse, ce qui se manifeste par une accélération du rythme cardiaque et de la respiration, des sueurs, des tremblements, la sensation qu’ils vont devenir fous ou mourir. » Elle précise qu’il faut distinguer la « phobie simple », qui survient sans évènement déclencheur, des « phobies post-traumatiques », qui peuvent être liées à un accident. Le médecin précise que des troubles de la vue, constatés lors d’un bilan orthoptique, peuvent aussi être à l’origine d’une peur de conduire.

    Un traitement possible en quelques séances

    Dans le cas des phobies, le diagnostic est réalisé en consultation. « Je discute avec le patient pour comprendre dans quelles conditions les symptômes sont apparus », explique-t-elle. La phobie peut être totale, ou concerner des configurations précises, telles que la conduite sur une quatre voies ou l’autoroute, le passage sur un pont ou au bord d’une falaise. Si certains médecins prescrivent des antidépresseurs et des anxiolytiques, d’autres, comme le docteur Lelarge, ont recours à des méthodes telles que la psychothérapie, l’hypnose et les thérapies cognitives et comportementales. « Pour une phobie simple, sans problème médical ni traumatisme, en une dizaine de séances, les gens peuvent constater une amélioration », rassure-t-elle. En revanche, en cas de syndrome de stress post-traumatique, lié par exemple à un accident de la route, le traitement peut être plus long. Marina a eu besoin d’une année pour réussir à démarrer une voiture sur un parking à côté d’un moniteur. « Dans mon cas, il s’agissait d’un manque de confiance en moi que j’attribue à mon père qui a passé sa vie à dénigrer la conduite des femmes », a-t-elle fini par comprendre dans le cabinet de son médecin.

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  • La vanlife me fait envie, mais est-elle vraiment pour moi ?

    La vanlife me fait envie, mais est-elle vraiment pour moi ?

    Voilà déjà quatre ans que Fabien, un social media manager de 37 ans, est propriétaire d’un van qu’il a lui-même aménagé. « Je crois que j’ai connu à peu près toutes les configurations possibles dans la vanlife ! », s’amuse ce père de famille.

    La vanlife, un rêve réalisable ?

    S’il collectionnait les Combi Volkswagen miniatures lorsqu’il était petit, son envie de s’offrir un van est née au printemps 2020, pendant le premier confinement, comme pour beaucoup de vanlifers. « Je passais des heures à regarder des photos et des vidéos de trentenaires vivants sur la route, s’étirant au petit matin face à l’océan, avec le chant des oiseaux », se souvient-il. Il acquiert un véhicule dès la levée du confinement et passe une partie de l’été à l’aménager en regardant des tutoriels en ligne et en échangeant avec d’autres passionnés sur des forums spécialisés. « En septembre, j’ai pris la route pour un road trip de huit mois en solitaire à travers l’Europe, se remémore-t-il. J’ai rencontré ma copine en Suède et lorsque nous sommes rentrés en France, nous avons d’abord vécu en couple dans mon van pendant que nous retapions une maison dans le Sud-Ouest. » L’année suivante, un enfant naît de leur union. « Aujourd’hui, nous avons une vie sédentaire, mais nous prenons le van en famille au moins un week-end par mois et une bonne partie des vacances, précise Fabien. Et nous avons pour projet de partir tous les trois en voyage en van en Nouvelle-Zélande l’année prochaine. Mais cette fois, nous en louerons peut-être un sur place. » Comme lui, de plus en plus de Français ont envie de goûter à la vie nomade tout en se reconnectant à la nature. Ainsi, selon UniVDL, le syndicat des véhicules de loisirs, les ventes de vans et de fourgons neufs ont explosé entre 2017 et 2022, faisant un bond de + 156,8 %.

    Aimer la promiscuité

    Néanmoins, avant de sauter le pas, il est important de se poser quelques questions pour éviter les déconvenues. Mylène et Peter, la petite quarantaine, n’ont pas vécu une expérience aussi réjouissante que celle de Fabien. « Nous étions déjà des digital nomades, raconte la première. On changeait de pays plusieurs fois par an, dès que nos visas avaient expiré, mais on vivait confortablement dans des appartements en location. La vie en van, c’est vraiment autre chose ! » Peter résume leurs quelques mois passés à bord d’un véhicule, pourtant plutôt haut de gamme, de cette façon : « La promiscuité, surtout les jours de pluie, a fait que très rapidement, on ne se supportait plus. Et puis nous avons dépensé des fortunes en carburant, en réparations du van lorsqu’il était en panne et en emplacements pour avoir accès à des sanitaires. Et puis on a souvent eu froid la nuit, on s’est fait piquer nos ordinateurs en plein jour et presque à chaque fois qu’on trouvait un spot magnifique au calme pour passer la nuit, on se retrouvait finalement très vite encerclés par des flopées d’autres vans ! » Une vie loin du rêve de liberté et de retour à la nature déroulée à longueur de stories sur Instagram !

    Et bien préparer son voyage

    Le voyage en van convient donc avant tout aux personnes à l’aise dans un espace réduit et avec peu de confort. Et pour celles et ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure, il est important de prévoir son budget et de bien préparer son départ en consultant quelques-uns de nombreux guides dédiés ou des vidéos de youtubeurs spécialisés. Les salons tels que le Vanlifest (à Capbreton) ou le Festival vanlife à Bordeaux, sont aussi de bons moyens pour s’informer. Philippe Colas organise les salons Vanlife Expo à Rennes et à Grenoble, ainsi que le Breizh Vanlife Festival à Saint-Malo. « Je conseille de commencer par louer un véhicule aménagé, pour bien se rendre compte, avant d’en acheter un, explique-t-il. Car la vanlife ce n’est pas seulement ce qu’on voit sur les réseaux sociaux, c’est aussi vivre en famille dans 6m2 ! » Sur ses salons, les modèles neufs sont vendus à partir de 35 000 euros. « Et il y a la nouvelle tendance des kits amovibles ou des malles de voyage, ajoute-t-il. Il s’agit de meubles adaptables que l’on installe sans outil sur les sièges arrière rabaissés d’une voiture et qui permettent d’accueillir un sommier, un matelas, des tiroirs, voire, une cuisinette, détaille le professionnel. Les premiers coûtent environ 2000 euros. »

    Un bon compromis pour les aventuriers à petit budget. Philippe Colas évoque aussi les « tear drop », ces petites caravanes équipées d’une chambre à coucher que l’on attache à sa voiture grâce à une boule d’attelage. Pour celles et ceux qui souhaitent aménager un utilitaire, un fourgon ou un van, il recommande de se fournir auprès d’entreprises spécialisées et de prévoir un budget minimum de 10 000 euros. « Mais, si vous ne partez qu’une fois par an, vous avez tout intérêt à privilégier la location », conclut-il.

     

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