Catégorie : En mouvement

  • Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    1 À vélo, je peux utiliser :

    RÉPONSE : Il est interdit de circuler à vélo avec un casque audio ou des écouteurs… même sans fil et de tenir son téléphone en main. L’amende prévue pour l’utilisation des écouteurs ou du téléphone à vélo est de 135 €, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux-roues motorisé. Le GPS vélo, quant à lui, est autorisé, s’il est bien attaché au guidon et non tenu en main. Pensez bien à le paramétrer avant de prendre la route.

    2 Mon enfant de 7 ans fait ses premières sorties en vélo, mais je préfère qu’il roule sur le trottoir :

    RÉPONSE : Votre enfant peut circuler sur le trottoir jusqu’à 8 ans en respectant les distances et une vitesse au pas. Au-delà, cette pratique est interdite et vous commettez une infraction. Le trottoir est le lieu de circulation des piétons.

    ● Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

    3 Je suis arrêté à un carrefour et le feu est rouge, puis-je passer ?

    RÉPONSE : Les vélos sont soumis au Code de la Route et doivent s’arrêter au feu rouge. Néanmoins, à certains carrefours, les vélos sont autorisés à passer au feu rouge pour aller tout droit ou tourner à droite, en respectant bien sûr la priorité accordée aux autres usagers, en particulier aux piétons. Un panonceau affiche la direction autorisée. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur près de chez vous avant de prendre la route.

    4 J’ai oublié mon casque à la maison, puis-je utiliser mon vélo ?

    RÉPONSE : Le port d’un casque n’est pas exigé pour circuler à vélo, mais il est fortement recommandé. Il reste obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

    5 Il n’y a pas de piste cyclable sur mon parcours, je peux rouler sur :

    RÉPONSE : Les voies de bus sont, sauf rares exceptions, autorisées aux vélos. Assurez-vous en en vérifiant qu’un panonceau avec un vélo est apposé sous le panneau bus ou qu’un logo vélo est tracé sur la voie. Sinon, vous pouvez circuler sur le côté droit de la chaussée.

    6 J’ai bu quelques verres avant de rentrer en vélo, en cas de contrôle, je risque :

    RÉPONSE : Si vous commettez une infraction, vous risquez une amende de 135€ mais pas de retrait de points sur votre permis de conduire. Toutefois, en cas d’infraction grave (conduite en état d’ivresse ou mise en danger de la vie d’autrui), le juge peut vous le suspendre.

    VOUS ÊTES SOCIÉTAIRE MACIF ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Les écouteurs sont interdits !
    • Je ne roule pas sur le trottoir.
    • Je suis soumis au code de la route.
    • Comme en voiture, je ne prends pas le vélo si j’ai trop bu.

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  • Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas du tout !

    Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas du tout !

    Jamais sans ma voiture, c’est votre devise !

    Sans être tout à fait insensible aux arguments écologiques, vous avez vos contraintes et il vous est difficile de vous en passer, d’autant que vous appréciez la liberté qu’elle vous apporte.

    Bonne nouvelle, la voiture évolue, et les véhicules électriques deviennent plus accessibles. Vous pouvez aussi adopter l’écoconduite pour réduire vos émissions carbone et faire des économies.

    Lire aussi : 10 conseils pour une conduite plus écolo

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  • Quiz : les règles de la circulation à moto

    1 Je peux circuler en « inter-file » sur l’autoroute :

    Ça dépend. La CIF consiste à circuler entre les files de véhicules à l’arrêt ou roulant à vitesse réduite. Depuis le 2 août 2021, la circulation inter-files est testée pendant trois ans sur les autoroutes et les voies rapides de 21 départements, uniquement si la circulation est dense ou congestionnée (1) : les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, l’Isère, la Loire-Atlantique, le Nord, le Rhône, le Var, les Alpes-Maritimes, la Drôme, le Vaucluse, les Pyrénées-Orientales et toute l’Île-de-France. Dans cette situation, la vitesse est limitée à 50 km/h.

    Le saviez-vous ?

    Vous avez l’obligation d’être assuré pour rouler. Découvrez l’assurance moto de la Macif pour les jeunes conducteurs, mais aussi pour tous les autres motards.

    2 Je peux dépasser par la droite :

    Faux ! Il est strictement interdit de dépasser par la droite, quelle que soit la situation, y compris pour remonter une file de voitures arrêtées au feu rouge, sauf quand on circule en inter-file (voir question précédente).

    Chiffre-clé

    19 % des tués sur la route sont des motards, alors qu’ils ne représentent que 1,6 %  du trafic (2).

    3 Je peux stationner sur les trottoirs en ville :

    Faux. Vous devez obligatoirement vous garer sur une place de stationnement auto ou deux-roues motorisés. En stationnant sur un trottoir, non seulement vous risquez une amende, mais vous gênez aussi la circulation des piétons (en particuliers les PMR, les poussettes, etc.).

    Chiffre-clé

    47 % des accidents mortels à moto hors agglomération ont lieu dans un virage. (2)

    4 En plus d’un deuxième casque, pour emmener un passager, je dois avoir :

    Tout ça à la fois ! Casque, gants certifiés CE, selle avec poignées de maintien, repose-pieds, tous ces équipements sont obligatoire pour transporter un passager sous peine d’une amende de 35 € pour le conducteur.

    5 Dans un virage à droite, la trajectoire de sécurité consiste à :

    Se rapprocher de la ligne médiane. La trajectoire de sécurité est le fait d’adopter la meilleure position possible sur la chaussée pour diminuer les risques d’accident. Dans un virage, il convient d’adapter sa position :
    virage à droite : se rapprocher de la ligne médiane ;
    virage à gauche : rester à droite sur sa voie ;
    à la sortie de la courbe : se replacer progressivement à droite.

    L’Essentiel de l’article

    • La circulation inter-file (CIF) est autorisée dans certains départements.
    • Il est interdit de dépasser par la droite, même si les voitures sont à l’arrêt.
    • Certains équipements sont obligatoires pour transporter un passager.

    (1) Sécurité routière, La trajectoire de sécurité. 
    (2) ONISR, 2021

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  • Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    1 À vélo, je peux utiliser :

    RÉPONSE : Il est interdit de circuler à vélo avec un casque audio ou des écouteurs… même sans fil et de tenir son téléphone en main. L’amende prévue pour l’utilisation des écouteurs ou du téléphone à vélo est de 135 €, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux-roues motorisé. Le GPS vélo, quant à lui, est autorisé, s’il est bien attaché au guidon et non tenu en main. Pensez bien à le paramétrer avant de prendre la route.

    2 Mon enfant de 7 ans fait ses premières sorties en vélo, mais je préfère qu’il roule sur le trottoir :

    RÉPONSE : Votre enfant peut circuler sur le trottoir jusqu’à 8 ans en respectant les distances et une vitesse au pas. Au-delà, cette pratique est interdite et vous commettez une infraction. Le trottoir est le lieu de circulation des piétons.

    ● Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

    3 Je suis arrêté à un carrefour et le feu est rouge, puis-je passer ?

    RÉPONSE : Les vélos sont soumis au Code de la Route et doivent s’arrêter au feu rouge. Néanmoins, à certains carrefours, les vélos sont autorisés à passer au feu rouge pour aller tout droit ou tourner à droite, en respectant bien sûr la priorité accordée aux autres usagers, en particulier aux piétons. Un panonceau affiche la direction autorisée. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur près de chez vous avant de prendre la route.

    4 J’ai oublié mon casque à la maison, puis-je utiliser mon vélo ?

    RÉPONSE : Le port d’un casque n’est pas exigé pour circuler à vélo, mais il est fortement recommandé. Il reste obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

    5 Il n’y a pas de piste cyclable sur mon parcours, je peux rouler sur :

    RÉPONSE : Les voies de bus sont, sauf rares exceptions, autorisées aux vélos. Assurez-vous en en vérifiant qu’un panonceau avec un vélo est apposé sous le panneau bus ou qu’un logo vélo est tracé sur la voie. Sinon, vous pouvez circuler sur le côté droit de la chaussée.

    6 J’ai bu quelques verres avant de rentrer en vélo, en cas de contrôle, je risque :

    RÉPONSE : Si vous commettez une infraction, vous risquez une amende de 135€ mais pas de retrait de points sur votre permis de conduire. Toutefois, en cas d’infraction grave (conduite en état d’ivresse ou mise en danger de la vie d’autrui), le juge peut vous le suspendre.

    VOUS ÊTES SOCIÉTAIRE MACIF ?

    Profitez des ateliers prévention Diffuz.

    L’Essentiel de l’article

    • Les écouteurs sont interdits !
    • Je ne roule pas sur le trottoir.
    • Je suis soumis au code de la route.
    • Comme en voiture, je ne prends pas le vélo si j’ai trop bu.

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  • Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Certains changements vous ont échappé, soit parce que vous n’avez jamais croisé ces panneaux sur la route, soit parce que vous êtes un peu distrait. Que vous soyez conducteur occasionnel ou simple passager, se tenir informé est important pour pouvoir faire face à toute situation sur la route. Vous pouvez prendre connaissance de l’ensemble de ces panneaux sur le site Internet de la Sécurité routière. Et ouvrez l’œil la prochaine fois que vous sillonnerez les routes de France !

    « Depuis plus de 30 ans, la Macif s’investit aux côtés de ses sociétaires et du grand public pour sensibiliser aux dangers de la route. Le nombre d’accidents a diminué mais il reste beaucoup à faire, d’autant que de nouvelles mobilités et de nouveaux comportements apparaissent. Le partage de la route et de la rue devient l’enjeu essentiel, chacun devant trouver sa place dans un espace commun. L’objectif est que chacun devienne acteur de sa propre prévention et de celle de son entourage. »
    Jean-François Boulat (Président de la Commission Prévention Macif)

    800

    C’est le nombre de panneaux routiers à connaître et reconnaître dans le cadre de l’apprentissage du Code de la route ! Mais de nouvelles signalétiques apparaissent régulièrement, comme les panneaux « M12 » qui concernent la circulation à vélo.

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers pour améliorer votre sécurité sur la route. Renseignez-vous !

    Résultats du quiz

    Quel est le panneau pour la circulation des cyclistes ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Cette signalisation apparaît en 2012 pour faciliter la circulation des vélos parmi les autres usagers. Ce petit panneau, placé sous certains feux tricolores, autorise les cyclistes à passer au rouge, en prenant les précautions nécessaires, s’ils souhaitent emprunter la direction indiquée par la flèche.(1)

    Quel est le panneau pour stationnement à durée limitée ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Le panneau pour signaler le stationnement à durée limitée a légèrement changé. Pour être en cohérence avec la recommandation européenne de 1979, cette signalétique a évolué en 2008. (2)

    Quel pictogramme indique que vous êtes dans un parc naturel ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Placé sur nos routes depuis 2015, un nouveau logo nous avertit qu’un parc national est à proximité. Le nom du parc (Vanoise, Écrins, Mercantour, Calanques, Cévennes, etc.) et la distance à laquelle il se trouve sont placés à côté du pictogramme. (2)

    Quel panneau indique la présence d’un radar de vitesse ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    En 2017, ce panneau est installé hors agglomération pour indiquer la présence d’un radar et la vitesse limite autorisée. Le texte autrefois présent en bas du panneau a été supprimé pour une compréhension immédiate. (3)

    Quel panneau indique la présence fréquente de brouillard ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Ce panneau annonce les nappes de brouillard, les fumées épaisses ou tout autre élément réduisant la visibilité de l’automobiliste. Il est entré en vigueur en 2016. Le jaune ou l’orange sont remplacés par le noir et blanc habituel des panneaux routiers (2).

    Merci à Alexandra Therizol, chef adjointe au bureau de presse et actualité de la Sécurité routière, pour ses conseils.

    À savoir

    Pour les curieux ou les minutieux, le site de la Sécurité routière met à jour les nouvelles questions de l’épreuve du Code la route. Le test comme si vous y étiez !

    Sources :
    (1) Sécurité Routière, « Une nouvelle signalisation pour faciliter la circulation des cyclistes à certains carrefours à feux tricolores », 2012.
    (2) Sécurité Routière, « Les signaux routiers ».
    (3) Sécurité Routière, « Un nouveau panneau pour mieux informer les usagers de la vitesse limite autorisée avant un radar », 2017.

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  • Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas tout à fait…

    Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas tout à fait…

    Pas tout à fait…

    Un jour peut-être, vous laisserez tomber votre voiture. Quand les enfants seront grands, quand la nouvelle ligne de bus sera mise en service, quand les taxis seront moins chers…

    En attendant, si vous n’avez pas le choix, vous pourriez essayer d’en tirer parti avec quelques bonnes habitudes : par exemple, partager votre voiture en proposant du covoiturage ou louer votre véhicule à des particuliers sur Gomore.fr(1).

     

    (1) GoMore, partenaire du Groupe Macif, propose des solutions de covoiturage sans frais de gestion et de location de voitures entre particuliers.

     

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  • La vanlife me fait envie, mais est-elle vraiment pour moi ?

    La vanlife me fait envie, mais est-elle vraiment pour moi ?

    Voilà déjà quatre ans que Fabien, un social media manager de 37 ans, est propriétaire d’un van qu’il a lui-même aménagé. « Je crois que j’ai connu à peu près toutes les configurations possibles dans la vanlife ! », s’amuse ce père de famille.

    La vanlife, un rêve réalisable ?

    S’il collectionnait les Combi Volkswagen miniatures lorsqu’il était petit, son envie de s’offrir un van est née au printemps 2020, pendant le premier confinement, comme pour beaucoup de vanlifers. « Je passais des heures à regarder des photos et des vidéos de trentenaires vivants sur la route, s’étirant au petit matin face à l’océan, avec le chant des oiseaux », se souvient-il. Il acquiert un véhicule dès la levée du confinement et passe une partie de l’été à l’aménager en regardant des tutoriels en ligne et en échangeant avec d’autres passionnés sur des forums spécialisés. « En septembre, j’ai pris la route pour un road trip de huit mois en solitaire à travers l’Europe, se remémore-t-il. J’ai rencontré ma copine en Suède et lorsque nous sommes rentrés en France, nous avons d’abord vécu en couple dans mon van pendant que nous retapions une maison dans le Sud-Ouest. » L’année suivante, un enfant naît de leur union. « Aujourd’hui, nous avons une vie sédentaire, mais nous prenons le van en famille au moins un week-end par mois et une bonne partie des vacances, précise Fabien. Et nous avons pour projet de partir tous les trois en voyage en van en Nouvelle-Zélande l’année prochaine. Mais cette fois, nous en louerons peut-être un sur place. » Comme lui, de plus en plus de Français ont envie de goûter à la vie nomade tout en se reconnectant à la nature. Ainsi, selon UniVDL, le syndicat des véhicules de loisirs, les ventes de vans et de fourgons neufs ont explosé entre 2017 et 2022, faisant un bond de + 156,8 %.

    Aimer la promiscuité

    Néanmoins, avant de sauter le pas, il est important de se poser quelques questions pour éviter les déconvenues. Mylène et Peter, la petite quarantaine, n’ont pas vécu une expérience aussi réjouissante que celle de Fabien. « Nous étions déjà des digital nomades, raconte la première. On changeait de pays plusieurs fois par an, dès que nos visas avaient expiré, mais on vivait confortablement dans des appartements en location. La vie en van, c’est vraiment autre chose ! » Peter résume leurs quelques mois passés à bord d’un véhicule, pourtant plutôt haut de gamme, de cette façon : « La promiscuité, surtout les jours de pluie, a fait que très rapidement, on ne se supportait plus. Et puis nous avons dépensé des fortunes en carburant, en réparations du van lorsqu’il était en panne et en emplacements pour avoir accès à des sanitaires. Et puis on a souvent eu froid la nuit, on s’est fait piquer nos ordinateurs en plein jour et presque à chaque fois qu’on trouvait un spot magnifique au calme pour passer la nuit, on se retrouvait finalement très vite encerclés par des flopées d’autres vans ! » Une vie loin du rêve de liberté et de retour à la nature déroulée à longueur de stories sur Instagram !

    Et bien préparer son voyage

    Le voyage en van convient donc avant tout aux personnes à l’aise dans un espace réduit et avec peu de confort. Et pour celles et ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure, il est important de prévoir son budget et de bien préparer son départ en consultant quelques-uns de nombreux guides dédiés ou des vidéos de youtubeurs spécialisés. Les salons tels que le Vanlifest (à Capbreton) ou le Festival vanlife à Bordeaux, sont aussi de bons moyens pour s’informer. Philippe Colas organise les salons Vanlife Expo à Rennes et à Grenoble, ainsi que le Breizh Vanlife Festival à Saint-Malo. « Je conseille de commencer par louer un véhicule aménagé, pour bien se rendre compte, avant d’en acheter un, explique-t-il. Car la vanlife ce n’est pas seulement ce qu’on voit sur les réseaux sociaux, c’est aussi vivre en famille dans 6m2 ! » Sur ses salons, les modèles neufs sont vendus à partir de 35 000 euros. « Et il y a la nouvelle tendance des kits amovibles ou des malles de voyage, ajoute-t-il. Il s’agit de meubles adaptables que l’on installe sans outil sur les sièges arrière rabaissés d’une voiture et qui permettent d’accueillir un sommier, un matelas, des tiroirs, voire, une cuisinette, détaille le professionnel. Les premiers coûtent environ 2000 euros. »

    Un bon compromis pour les aventuriers à petit budget. Philippe Colas évoque aussi les « tear drop », ces petites caravanes équipées d’une chambre à coucher que l’on attache à sa voiture grâce à une boule d’attelage. Pour celles et ceux qui souhaitent aménager un utilitaire, un fourgon ou un van, il recommande de se fournir auprès d’entreprises spécialisées et de prévoir un budget minimum de 10 000 euros. « Mais, si vous ne partez qu’une fois par an, vous avez tout intérêt à privilégier la location », conclut-il.

     

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  • Apprendre à son enfant à faire du vélo

    Apprendre à son enfant à faire du vélo

    Le vélo, dès 2 ans

    Dès l’âge de 2 ans environ, votre enfant peut commencer à apprendre à maîtriser son équilibre sur roues, grâce à une draisienne. Avec ce drôle de vélo sans pédales, le petit acquiert le sens de l’équilibre, développe sa coordination et son autonomie, et s’initie naturellement au maintien du guidon pour rouler droit. Comme le raconte Lisa, « mon fils Hugo a commencé son initiation à 2 ans avec une draisienne. En quelques mois, il avait déjà un très bon équilibre et était prêt à passer à un véritable vélo avec pédales ». Pour apprendre à faire du vélo, un enfant doit cependant posséder certaines capacités motrices de base, comme se tenir droit sans aide, ou encore coordonner ses mouvements, ceux des jambes et des bras, pour pouvoir diriger le guidon. Enfin, un minimum de force dans les jambes et une certaine endurance sont nécessaires pour pédaler et maintenir l’effort sur une certaine distance.

    Les petites roues pour apprendre

    Deuxième étape, passer au vélo avec des petites roues une fois que l’enfant est à l’aise sur la draisienne, et apprendre à pédaler. Lorsque l’enfant montre des signes de confiance et de stabilité, il est temps de retirer les petites roues. Commencez sur une surface plane et sécurisée, comme une allée ou un parc. C’est ce qui s’est passé pour Léa, 4 ans : « Les petites roues l’ont aidée à se sentir en sécurité pendant qu’elle apprenait à pédaler. Nous les avons enlevées, une fois qu’elle se sentait prête », raconte son père, Paul. Cependant, cette étape n’est pas obligatoire pour tous les enfants. Certains passent directement de la draisienne au vélo, sans en passer par l’étape quatre roues, comme en témoignent les nombreux enfants de petite section de maternelle que l’on voit pédaler comme des fous dès l’âge de 3 ans ! Un autre conseil important de Julie, qui travaille au rayon vélo d’un grand magasin de sport : « Il est important de laisser l’enfant avancer à son propre rythme. Ne le forcez pas à retirer les petites roues avant qu’il ne se sente prêt. »

    Encouragement et patience

    Le rôle des parents dans l’apprentissage du vélo est en effet crucial : ils doivent encourager constamment leur enfant et faire preuve de patience pour rendre l’expérience positive et amusante, conseille Julie. Le vélo n’est pas seulement une activité physique qui contribue au développement psychomoteur de l’enfant, il a également un impact positif durable sur son autonomie et sur sa confiance. Pour Claire, « si Mathieu a appris à faire du vélo à 5 ans, c’est grâce à la draisienne et au vélo avec petites roues, mais aussi parce que nous sommes restés patients et que nous l’avons laissé progresser à son propre rythme. » Une erreur fréquente est de vouloir aller trop vite, trop tôt. Évitez de lui mettre trop de pression, ce qui peut entraîner l’arrêt de sa volonté d’apprendre à faire du vélo. Il faut choisir le bon moment, quand l’enfant se sent prêt et en manifeste l’envie. L’apprentissage doit se faire dans un moment de calme et de détente, sans pression ni contrainte de temps.

    Apprendre en jouant

    Le plus difficile à vélo, c’est de démarrer. L’enfant doit d’abord apprendre à placer correctement ses pieds sur les pédales sans regarder et comprendre que c’est l’élan qui donne la vitesse. Partir en plaçant le pied avant au-dessus de l’axe du pédalier donne plus de force pour effectuer un premier tour de pédale et gagner assez de vitesse pour garder son équilibre. Une fois que l’enfant maîtrise le démarrage et la vitesse, il faut aussi savoir s’arrêter ! Pour apprendre à freiner en s’amusant, voici quelques petits jeux à mettre en pratique : Tracez un repère au sol au niveau duquel votre enfant doit stopper. Cela lui permettra d’apprendre à s’arrêter au niveau d’un carrefour ou d’un feu. Faites circuler votre enfant librement sur une zone sans danger. À votre « top », votre enfant doit freiner et poser le pied à terre. Au « top » suivant, il repart. Ainsi, il saura par la suite faire face aux dangers de la circulation sur la voie publique.

    Bon à savoir

    Jusqu’à l’âge de 8 ans, un enfant est autorisé à rouler au pas sur les trottoirs, pendant que vous circulez sur la chaussée. Par ailleurs, il est recommandé de ne pas le laisser circuler seul en ville avant l’âge de 12 ans.

    Conseils de sécurité pour apprendre le vélo à votre enfant

    Il faut aussi adopter un équipement adapté : le port du casque est obligatoire jusqu’à 12 ans et reste très fortement recommandé après cet âge. Des genouillères et coudières sont également conseillées pour se protéger en cas de chute. Pour les premières sorties, il est recommandé de choisir des zones sûres et peu fréquentées. Restez toujours à proximité de votre enfant, car la supervision est essentielle pour assurer sa sécurité. Assurez-vous également que le vélo est adapté à la taille de l’enfant : un vélo trop grand ou trop petit peut rendre l’apprentissage difficile et dangereux. L’enfant doit pouvoir toucher le sol avec ses pieds lorsqu’il est assis sur la selle.

    Sensibiliser sans culpabiliser est essentiel pour développer des comportements responsables chez les jeunes. En encourageant un meilleur partage de la route, chacun peut contribuer à la sécurité de tous, en particulier celle des plus jeunes. Les parents jouent un rôle clé en inculquant les bonnes pratiques dès le plus jeune âge, comme le respect du code de la route et l’attention aux autres usagers. Pensez également à l’importance de la visibilité : l’utilisation d’accessoires réfléchissants ou de vêtements colorés est un moyen simple et efficace pour améliorer la visibilité de votre enfant.

    Et n’oubliez pas : en adaptant l’apprentissage à son rythme, vous lui offrirez une expérience positive et enrichissante !

  • Les voitures recyclées, c’est pour demain ?

    Les voitures recyclées, c’est pour demain ?

    La vision d’une casse automobile dans laquelle s’entassent des véhicules cabossés et rouillés paraîtra-t-elle bientôt aussi anachronique que celle d’une locomotive à vapeur crachant une fumée noire ? C’est le vœu des écologistes, mais aussi des constructeurs automobiles. De Renault, qui ambitionne de devenir le leader européen de l’économie circulaire automobile, à BMW, qui promet de commercialiser une voiture utilisant 100 % de matériaux recyclés d’ici 2040, en passant par Stellantis qui a ouvert en novembre un hub dédié à la récupération et à la réutilisation des matériaux automobiles, la question de la fin de vie des véhicules semble être devenue une préoccupation pour les acteurs de l’industrie automobile, alors qu’en France, le ministère de la Transition écologique évalue le nombre de véhicules neufs mis sur le marché national à environ 2 millions par an, contre 1,3 million pour ceux mis hors d’usage.

    Pas encore assez de matières recyclées

    Environ 85 % d’une voiture serait recyclable, pourtant, « les nouveaux véhicules sont encore majoritairement fabriqués à partir de matériaux vierges », souligne Jean-Philippe Bahuaud, directeur général de The Future Is Neutral, entité spécialisée dans les solutions d’économie circulaire créée par Renault l’an dernier. D’après la Commission européenne, seules 19 % des matières plastiques provenant des véhicules hors d’usage (VHU) sont recyclées, tandis que l’électronique et les matériaux composites le sont à peine. « Une matière neuve est parfaitement calibrée, explique Jérôme Lavernhe, consultant en innovation pour le secteur automobile. Le problème avec les matières recyclées, c’est la stabilité des performances. Avec le métal, on arrive à maintenir des propriétés constantes, il y a moins de variations. Mais avec les plastiques, du fait de leur constitution, au fur et à mesure qu’on les broie, on fatigue la matière. Ce qui fait que c’est un peu compliqué de remettre du recyclé dans des pièces où il y a des attentes importantes en matière de sécurité, pas seulement de longévité. »

    Une amélioration qui passe par un meilleur tri, juge-t-il, et le développement d’usines de déconstruction avec du personnel qualifié. « Savoir identifier les bons plastiques et éviter que des matières non prévues atterrissent dans des lots, c’est le premier maillon pour pouvoir faire du recyclage à la plus haute valeur ajoutée possible. »

    Le reconditionnement, une pratique à la hausse

    Mais avant l’étape du broyage des matériaux, la première façon de recycler un véhicule hors d’usage consiste à récupérer les pièces exploitables. Des pièces de carrosserie, de garnissage, des vitres, mais également des pièces de motorisation réutilisées après avoir été nettoyées, inspectées et testées. « Ce qu’on appelle des pièces en échange standard, de l’économie circulaire qui existe depuis des décennies, rappelle Vincent Delmas, directeur général du pôle Stellantis Pyrénées pour le groupe Emil Frey. La vraie évolution, ce sont les réseaux de déconstruction, qui ont été mis en place pour la plupart par des constructeurs, qui proposent en ligne des pièces de réemploi et les mettent à disposition des réparateurs rapidement. »

    Même évolution concernant le reconditionnement des véhicules d’occasion. « Dans les réseaux de marque, depuis toujours, on reconditionne les véhicules qu’on reprend. On change les pneumatiques, les freins, on fait une révision mécanique, un peu de carrosserie. Ce qui est nouveau, c’est d’industrialiser le processus, de planifier le cycle de vie d’une voiture au-delà de deux possesseurs. » Ainsi, selon l’Anfa, il existe aujourd’hui une cinquantaine d’usines de reconditionnement de véhicules d’occasion en France, la première ayant été créée en 2013.

    Seul bémol, l’essentiel des pièces mécaniques utilisées sur des véhicules reconditionnés reste des pièces neuves. « Quand vous cherchez certaines pièces dans l’économie circulaire, celles qui sont susceptibles de plus s’user ou qui subissent les chocs les plus fréquents, vous ne les trouvez jamais, constate Vincent Delmas. Pour la simple et bonne raison que tout le monde cherche les mêmes. »

    Pour autant, une récente étude du SRA relève qu’entre 2017 et 2023, la part des pièces de réemploi dans le total des pièces remplacées est passée de 2,7 à 4,4 %.

    Bénéfique pour tous, l’utilisation de pièces de réemploi doit être un réflexe pour limiter les coûts environnementaux et financiers.

    Bertrand Delignon, Directeur IARD Macif

    Un enjeu écologique et économique

    Si l’idéal d’un cycle fermé, dans lequel le secteur automobile n’aurait presque plus besoin de faire rentrer de matières neuves pour produire et réparer des véhicules, semble encore loin, c’est un objectif affiché par le secteur automobile. « C’est devenu un sujet incontournable pour les constructeurs », considère Jérôme Lavernhe. Un enjeu qui est à la fois écologique et économique. La hausse du prix des matières premières, ainsi que les tensions sur la disponibilité de certains composants, rend « d’autant plus légitime l’emploi de matières recyclées », note ainsi Jean-Philippe Bahuaud sur le site de Renault Group.

    Un idéal qui passera également par la traque aux véhicules hors d’usage (VHU) clandestins. Le Commissariat général au développement durable estime ainsi que plus d’un tiers de ces VHU, traités ou exportés irrégulièrement, disparaissent chaque année de la filière légale de traitement.

    Mieux comprendre les bénéfices des PRE

    La Macif vous éclaire sur les pièces de réemploi.

  • Quel regard des jeunes sur la voiture aujourd’hui ?

    Quel regard des jeunes sur la voiture aujourd’hui ?

    Il y avait 38,9 millions de voitures sur les routes de France au 1er janvier 2023. Un chiffre donné en novembre dernier par le ministère de la Transition écologique dans une étude sur l’utilisation des véhicules sur le territoire. Parmi les conducteurs, on retrouve un nombre important de jeunes nés après l’an 2000, la majorité des permis B français étant délivrés aux moins de 20 ans, d’après l’institut Statista.

     

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    Entre envie et praticité

    « On entend souvent que les jeunes n’aiment plus la voiture alors que c’est faux. La réalité est plus complexe que cela », assure Hervé Marchal, sociologue et co-auteur de l’ouvrage collectif Les jeunes au volant (Erès, 2022). Théo, 20 ans, ne peut qu’acquiescer. Cet étudiant en architecture à Vaulx-en-Velin (Rhône) se dit « soucieux de [son] empreinte écologique », mais utilise parfois son véhicule hybride pour se rendre à l’école, pourtant située à dix minutes à pied. « C’est plus facile lorsque j’ai de grosses maquettes à transporter, se justifie-t-il. Je culpabilise, mais je me rassure en me disant qu’au moins, je roule en électrique. »

    La dimension utilitaire et la praticité sont des raisons largement invoquées par les jeunes conducteurs pour expliquer leur utilisation de la voiture : 63 % d’entre eux s’en serviraient principalement pour travailler ou étudier, d’après un sondage YouGov pour L’Obs publié en 2020. Sans surprise, les chercheurs constatent des rapports différents à la voiture entre les territoires. D’après Hervé Marchal, également professeur à l’université de Bourgogne (Lab. LIR3S), les jeunes des milieux ruraux et périurbains restent extrêmement attachés à leur véhicule, contrairement à leurs homologues « urbano-centrés », plus enclins à s’opposer radicalement à la voiture, aux 4×4 en ville ou à l’autosolisme (pratique solitaire de la conduite). « Simplement parce qu’ils ne vivent pas la même réalité et n’ont pas le même usage de la voiture au quotidien », souligne le sociologue.

    Un habitat à soi

    Le sondage YouGov montre aussi que 34 % des 18-24 ans associent l’automobile au mot « liberté ». Outil privilégié des premières vacances sans parents, moyen de partir où l’on veut, quand on veut, sans contrainte de temps… La voiture est le premier mode de transport pour les départs en voyage, selon un sondage Ipsos effectué en mai 2023 auprès des 18-34 ans. « Avoir sa première voiture représente une étape identitaire importante, confirme Hervé Marchal. Je peux organiser mon quotidien comme je l’entends, je m’affirme davantage en conduisant. » Le sociologue pousse l’analyse en comparant ce véhicule pas comme les autres à un habitat : « Un espace dans lequel on passe du temps, que l’on va s’approprier, qui va accueillir nos affaires, dans lequel on connaîtra peut-être l’amour pour la première fois », énumère-t-il. De son côté, le jeune Théo vit la conduite comme une pause, « un moment relaxant où il n’y a rien d’autre à faire que penser ».

    Un coût élevé qui entraîne un nouveau rapport à la propriété

    Reste que ce mode de transport coûte cher – 35 474 euros en moyenne pour un véhicule neuf, sans compter le carburant, l’assurance, la carte grise, l’entretien et d’éventuelles réparations. Si Théo s’estime chanceux que sa mère prenne en charge la plupart des coûts, il compte tout de même une dépense de 40 à 60 euros par plein, à raison de deux par mois, en n’utilisant son véhicule qu’un week-end sur deux pour rentrer au domicile familial situé à 50 km de son studio. La somme peut paraître dérisoire, mais engloutit en réalité une grosse partie de son budget d’étudiant. « Si je devais tout payer seul, je ne garderais pas la voiture. C’est un luxe d’en avoir une », reconnaît celui qui a passé son permis à 17 ans, en conduite accompagnée.

    Quand il ne rentre pas chez sa maman, le Vaudais s’en sert surtout pour partir en vacances avec les copains. Le covoiturage est alors la meilleure option pour répartir les frais et réduire l’impact écologique du trajet. « Le rapport à la propriété est en train de changer, analyse Hervé Marchal, qui prévoit l’essor des voitures partagées ou des locations de courte et longue durée dans les prochaines années. Plutôt qu’un véhicule à proprement parler, on achètera du service, de la tranquillité, du temps. » Que ferait Théo s’il ne pouvait plus utiliser sa voiture ? « Je ne chercherais pas à la remplacer. Ce serait l’occasion de changer mes habitudes, même si les alternatives sont moins confortables », promet-il tout en espérant qu’un jour, les voitures seront « 100 % vertes ».

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