Catégorie : En mouvement

  • 1 Français sur 3 fait du bénévolat

    1 Français sur 3 fait du bénévolat

    1 La crise met le bénévolat à la peine

    36 % des Français (1) donnent du temps pour soutenir ou aider ceux qui en ont besoin : 20 % des Français font partie d’une association, 6,3 % donnent un coup de main via une organisation comme l’école, la mairie ou autre, et 18,4 % s’engagent auprès de leurs proches (voisins, amis…) (1).

    Des chiffres qui montrent cependant une dégradation par rapport à l’avant-crise sanitaire. Par exemple, une chute de 15 % est constatée sur le nombre d’adhérents d’association (20 % en 2022 contre 24 % en 2019) (1). Parmi les causes avancées : pour 64 %, l’impossibilité de mener son action (par exemple pour cause de locaux inaccessibles) ; pour 61 %, les pertes de contacts avec les autres bénévoles ; pour 43 %, la crainte du virus ; ou encore, pour 34 %, la difficulté à utiliser les outils numériques (1).
    Un peu plus d’un tiers des Français (37 %) (1) n’ont jamais été bénévoles.

    1,5 million

    d’associations* sont en activité en France, et il s’en crée près de 67 000 chaque année ! (2)

    2 Portrait-robot des bénévoles

    Qu’ils s’engagent via Diffuz ou par d’autres moyens, les hommes sont désormais majoritaires parmi les bénévoles (1). Les plus de 65 ans sont toujours ceux qui s’engagent le plus (devant les moins de 35 ans) : ils sont 26 % à soutenir une association, contre 19 % pour les moins de 35 ans. Mais même si les seniors restent champions du bénévolat, ils sont moins nombreux à s’engager. Une tendance générationnelle qui peut s’expliquer par l’allongement de la vie professionnelle, mais aussi par la nécessité pour certains d’exercer une activité pour compléter leur pension de retraite (3). Les difficultés économiques conduisent aussi les plus de 65 ans à soutenir financièrement leurs enfants et à leur rendre service, comme garder leurs petits-enfants, et ont de fait moins les moyens de donner pour d’autres causes. D’autres occupent le rôle d’aidant auprès de leurs parents et manquent de temps pour faire du bénévolat. (3)

    Pourtant, toutes tranches d’âges confondues, le taux d’engagement s’effrite : – 4 points pour les seniors, – 3 points pour les moins de 35 ans et – 8 points pour les 35-49 ans ! (1)

    Un autre constat : plus une personne a fait d’études, plus elle est susceptible de faire du bénévolat. 27 % (1) des personnes qui ont fait des études supérieures sont bénévoles, contre 15 % des personnes (1) sans diplôme.

    Autre enseignement des enquêtes menées en 2022 sur le bénévolat : la fréquence de l’engagement bat lui aussi en retraite. Ils ne sont plus que 8 % à peine à mener des actions chaque semaine, contre 10 % en 2019. Les effectifs de bénévoles ponctuels sont stables autour de 6,5 % (1).
     

    1 Français sur 3 fait du bénévolat
     

     

    Envie de vous engager ?

    Vous aussi, vous souhaitez agir pour la solidarité ? Rien de plus simple : sur Diffuz.com, la plateforme de défis solidaires proposée par la Macif, vous pouvez sélectionner les missions (les « défis ») qui vous intéressent près de chez vous en choisissant un thème d’action et/ou un secteur géographique. Actions récurrentes près de chez vous ou projet ponctuel d’envergure, à vous de voir !

    3 Des causes et des motivations variées

    Les motivations les plus souvent citées par les bénévoles ? Elles sont avant tout altruistes (1) :

    • être utile et agir pour les autres (86 %) ;
    • soutenir la cause défendue (47 %) ;
    • appartenir à une équipe (32 %)

    Viennent ensuite les motivations vis-à-vis de soi-même (1) :

    • l’épanouissement personnel (47 %) ;
    • l’acquisition de compétences (23 %) ;
    • la reconnaissance sociale (18 %).

    Les associations dans lesquelles s’engagent le plus souvent les bénévoles concernent (4) :

    • le sport à 20 % ;
    • les loisirs (sorties culturelles, échecs, tricot, amateur de gastronomie, etc.) à 32 %.
    • La santé et l’aide aux malades concernent 4 % (4) des engagements, l’environnement 3 % (4), et l’emploi et l’insertion 5 % (4).
       
    1 Français sur 3 fait du bénévolat

     

     

    4 À chaque territoire ses préférences 

    Si la vitalité associative est présente sur l’ensemble du territoire, on constate cependant d’importantes différences d’un département à l’autre quant aux causes majoritairement soutenues :

    • à Paris, en Lozère, dans le Gers et dans le Lot, plus de 28 % des créations d’associations concernent les activités culturelles (contre 22,1 % en moyenne nationale) ;
    • les loisirs sont champions dans le Cher, l’Yonne et la Marne (plus de 20 %, contre 11,3 % en moyenne nationale) ;
    • la Haute-Saône, la Corse, le Pas-de-Calais, le Territoire de Belfort et l’Indre privilégient les sports avec plus de 25 % de créations, contre 16,4 % en moyenne nationale ;
    • l’Orne, la Haute-Marne et la Creuse mettent l’accent sur la protection de l’environnement (10 %, contre 6 % de moyenne nationale) ;
    • pour le domaine social, la palme revient à La Réunion, la Seine-Saint-Denis, la Vendée et le Val-d’Oise (plus de 13,5 %, contre 8,6 % en moyenne nationale) ;
    • enfin, les Landes, le Gard et le Pas-de-Calais se distinguent dans le domaine de la santé (plus de 7 %, contre 5,2 % en moyenne nationale).

    5 Des dons en argent en baisse, mais plus nécessaires que jamais

    Mais la générosité des Français ne se limite pas au bénévolat. Les dons en argent sont une source de revenus importante pour de nombreuses associations, notamment dans le domaine caritatif. Et dans un contexte général d’inflation et de crise énergétique, la solidarité prend une place de plus en plus importante : 23 % des Français pensent en effet qu’ils pourraient être obligés de faire appel à la solidarité pour joindre les deux bouts.

    En 2022, les chiffres reculent : 35 % des Français ont donné moins qu’au cours des 12 derniers mois (6)
    Quid du montant ? Près de la moitié d’entre eux (44 %) sont de moins de 150 €, 15 % sont compris entre 150 et 300 €, et 9 % dépassent 10 000 € (5).

    Et c’est en fin d’année que les Français se montrent le plus généreux : 42 % des dons ont lieu sur le dernier trimestre de l’année, contre 18 % en janvier-février-mars, 22 % en avril- mai-juin et 18 % en juillet-août-septembre (5).

     

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français sont moins nombreux à s’engager pour les associations qu’avant la crise sanitaire.
    • Les hommes sont maintenant plus nombreux que les femmes.
    • L’engagement hebdomadaire décroît.

    (1) Enquête IFOP 2022 pour France Bénévolat et R&S, 2022.
    (2) La France associative en mouvement, 2022.
    (3) Recherche & Solidarités, La France Bénévole : Évolutions et perspectives, 2019.
    (4) La France associative : les chiffres 2021-2022.
    (5) France Générosités, Baromètre de la générosité 2021.
    (6) Observatoire Odoxa des générosités nationales et régionales, 2022.

  • Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Quels équipements prévoir pour votre confort ?

    Au-delà des accessoires indispensables à la vie en appartement ou en maison, en van aménagé, se doter d’un réchaud portatif est primordial si votre véhicule ne dispose pas de plaques de cuisson. Un couteau suisse, une popote camping et une lampe frontale sont des alliés de choix tant ils sont des accessoires utiles et prenant peu de place.

    Côté hygiène, le savon de Marseille, écologique et biodégradable, permettra de faire sa lessive, mais aussi d’assurer son hygiène corporelle et le ménage ! Pensez aussi à un système de filtration d’eau en cas d’arrêt à proximité d’une rivière et des sacs de couchage pour gagner en confort quand les températures extérieures chutent !

    Quels types de véhicule sont autorisés ?

    Il existe deux types de vans et fourgons aménagés : les premiers sont dits « homologués » lorsqu’ils comprennent un compartiment habitable composé d’éléments inamovibles tel que des sièges et une table, des couchettes, un coin cuisine raccordé au gaz et des espaces de rangement. L’homologation officielle leur permet de changer de catégorie de véhicule. Le dossier est à soumettre auprès de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), pour changer de catégorie sur la carte grise : de véhicule VU ou CTTE à VASP (Véhicule Automoteur Spécialisé de PTAC < ou = 3,5 tonnes). 

    Un van aménagé est dit « non homologué » quand l’aménagement intérieur est sommaire et démontable en 2 heures maximum, qu’aucun système de gaz n’a été installé et aucune grande modification n’a été apportée sur la structure du véhicule. Il conserve alors sa carte grise de véhicule utilitaire (VU) ou camionnette (CTTE). 

    Quels sont les avantages et les limites du véhicule utilitaire (VU) ?

    Relativement accessible à l’achat, le véhicule utilitaire est compact, il peut se garer facilement et toutes les routes lui sont accessibles. Initialement destiné aux professionnels qui transportent du matériel, ce véhicule est également fiable ! Néanmoins, s’il offre suffisamment d’espace pour organiser un petit nid douillet pour deux, c’est plus compliqué avec une famille. Autre point négatif : du fait de sa petite taille, son aménagement est plus contraignant car il demande plus d’adaptation et d’agilité qu’une camionnette, ce qui peut entraîner un coût plus important.

    Quels sont les avantages et les limites de la camionnette (CTTE) ?

    La camionnette (CTTE) présente également des atouts ! Pratique et spacieuse, elle peut embarquer plus de monde et permet aux passagers de bénéficier de plus de confort. Cet espace plus généreux offre davantage de possibilités d’aménagement qu’un utilitaire. Cependant, elle est plus coûteuse à l’achat et pour l’entretien quotidien (gazole, réparations, etc.).

    Quels impacts écologiques ?

    Selon l’ADEME, voyager en van, seul, émet plus de C02 qu’un voyage en avion, en train ou en voiture. Reste qu’il est possible de barouder en van aménagé en limitant votre empreinte écologique. Par exemple, les émissions chutent à partir de 4 personnes à bord… à condition bien sûr d’avoir le nombre de places nécessaires. Autre possibilité, : opter pour un modèle électrique. Pensez aussi à ne pas le surcharger en objets inutiles pour limiter la consommation d’énergie. Vous pouvez aussi le doter de panneaux solaires. À bord, ne changez pas vos habitudes : dites halte au plastique, préférez le bon vieux matériel de camping en acier inoxydable ! Côté hygiène, utilisez des produits biodégradables pour pouvoir les évacuer dans la nature. Au volant, adaptez votre allure pour réduire la consommation énergétique.

    Bon à savoir

    Peut-on vivre à l’année dans son van ?

    Passer d’une vie sédentaire à celle de vanlifer, c’est possible ! Mais, cela implique des démarches administratives (assurance, domiciliation fiscale, réception du courrier…)  et des préparations pratiques (stockage de ses biens en garde-meubles, aménagement du véhicule pour toutes les saisons, installation d’un routeur 4G en cas de télétravail…). Alors si vous souhaitez troquer votre appartement ou votre maison pour un van, préparez-vous bien en amont à ce changement de vie !

    L’Essentiel de l’article

    • Des véhicules homologués et non homologués
    • Le véhicule utilitaire une alternative intéressante
    • Il est possible de barouder en van aménagé en limitant son empreinte écologique
    • Des démarches administratives et pratiques pour vivre en van à l’année

    UN VAN AMÉNAGÉ À ASSURER ?

    Optez pour l’assurance Van de la Macif ! Réalisez rapidement un devis d’assurance pour votre van.

     

    Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.

  • Shopping du motard : 5 innovations high-tech à tester

    Shopping du motard : 5 innovations high-tech à tester

    Le marché français du deux-roues se porte bien. C’est du moins le constat qu’en faisaient les professionnels du secteur à l’automne 2020. Au mois d’octobre, ils notaient ainsi une hausse des immatriculations de 50% pour les cyclos de moins de 50cc, de 43% pour les 125cc et de 50% pour les motos ou scooters de plus de 125cc. (1) Un chiffre qui n’étonnera pas les adeptes des motos et scooters, convaincus depuis longtemps déjà par les atouts de ces véhicules. Entre la sensation de liberté qu’offre la conduite d’une moto et la facilité pour se garer en ville, ils multiplient les avantages.

    Parallèlement, avec la pandémie mondiale de la Covid-19 et les confinements, la France enregistre une baisse historique de la mortalité et de l’accidentalité en 2020. Ainsi, le nombre de personnes décédées est inférieur de 21% en 2020 (2) (vs 2019) avec 479 décès de motards et 100 de cyclomotoristes (soit -32% en motos et -60% en cyclomoteurs). Le nombre de blessés enregistre aussi une baisse de -20% (2). Pour autant, même si rouler à moto est un plaisir, il est indispensable de prendre ses précautions pour assurer sa sécurité et son intégrité physique. Pour preuve, alors que les usagers des deux-roues motorisés représentaient moins de 2 % du trafic (1,9 %) en 2017, ils constituaient 43 % des blessés graves et 22 % des tués sur la route (3). Chaque année, des innovations technologiques permettent à la fois d’améliorer la sécurité et le confort des usagers de motos et scooters. Zoom sur cinq d’entre elles.

    1 Un gilet airbag

    Protéger les zones vitales du motard en cas de chute ou d’accident : tel est l’objectif de l’airbag moto. À l’instar des coussins gonflables dont sont aujourd’hui équipées la plupart des voitures, l’airbag moto se déploie automatiquement et enveloppe le haut du corps du conducteur (tronc et cou) dès lors que le système détecte une situation anormale (accélération soudaine, chute, collision, etc.). Sans fil, muni d’un capteur électronique ou relié à la moto par ondes radio, cet équipement est intégré dans un blouson. Dos, abdomen, clavicules, cervicales et thorax sont ainsi mieux protégés qu’avec un blouson seul, même si ce dernier est certifié « Équipement de protection individuelle ».

    Roulez serein

    La Macif assure votre gilet airbag.

    2 Des gants connectés

    Et si, en plus de protéger les mains des motards, leurs gants pouvaient les avertir d’un danger imminent ? Plus qu’un projet, cet équipement a été nommé pour le Prix innovation sécurité routière 2020. Fonctionnant grâce aux signalements des utilisateurs, ces gants nouvelle génération, équipés de LED, vibrent et clignotent à l’approche de la zone de danger (virage dangereux, ralentissement, nid-de-poule, plaque de verglas, accident, travaux, etc.) repérée par la communauté. À noter que chaque motard muni de ces gants peut lui-même prévenir d’un incident et le géolocaliser en temps réel, grâce à un bouton situé sur les gants. Frileux ou adeptes des road-trip dans les régions froides ? Les gants chauffants réchauffent toute la longueur de vos doigts et le dos de votre main à la température souhaitée grâce à ses 3 niveaux de chaleur.

    70 %

    des usagers de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois. Près de la moitié a été blessée lors de cette chute (4).

    3 Un casque intelligent

    Parce que quitter la route des yeux quand on est au guidon d’une moto est dangereux, même s’il s’agit de vérifier l’itinéraire proposé par un GPS, il existe désormais des casques de moto affichant sur la visière le trajet à emprunter ainsi que toutes les informations relatives à celui-ci : vitesse autorisée, éventuel ralentissement, etc. Comment cela fonctionne ? Le motard renseigne son adresse de départ et sa destination sur une application avant que ces données ne soient transmises au casque grâce à la technologie Bluetooth.

    Pour renforcer la sécurité des motards, une entreprise planche sur la création d’un casque intelligent et connecté. Ce petit bijou de technologie dispose d’un feu stop arrière pour prévenir les véhicules de votre freinage et d’une assistance vocale vous indiquant en temps réel la situation du trafic routier. Certains modèles pourront même, en cas de choc, avertir vos proches et envoyer par message votre géolocalisation, votre groupe sanguin et vos antécédents médicaux.

    4 Des feux de stop amovibles

    Des feux amovibles : c’est l’une des dernières innovations technologiques visant à rendre les utilisateurs de deux-roues mieux visibles des autres usagers de la route, notamment la nuit. Qu’il s’agisse d’un deuxième feu de stop ou d’une seconde paire de clignotants, ils se placent sur la signalisation de la moto grâce au système Bluetooth. Portez ce type d’équipement au-dessus d’un blouson spécifique moto équipé de renfort type dorsale, pour éviter de provoquer une blessure complémentaire en cas de chute.

    Une moto à assurer ?

    Pensez à la Macif et à sa garantie « Accessoires et Équipement du Motard », pour assurer notamment votre blouson, votre top case ou vos bottes.*

    5 Une balise GPS de détresse

    Si une balise GPS s’avère très utile pour pouvoir localiser son véhicule en permanence (et le retrouver facilement en cas de vol), elle l’est davantage lorsqu’elle fait, en plus, office de balise de détresse. Aujourd’hui, certaines balises GPS sont en effet munies d’un système permettant d’envoyer un SOS à la personne de son choix, par une simple pression sur un bouton. Contenant un lien de géolocalisation, le message ainsi envoyé permet au destinataire d’avertir les secours en leur précisant la position exacte de l’expéditeur et de l’éventuel accident.

    L’Essentiel de l’article

    • À moto ou en scooter, bien s’équiper est indispensable pour assurer sa sécurité.
    • En 2020, 579 usagers de deux-roues (479 en motos et 100 en cyclos) sont décédés sur les routes françaises.
    • Gilet airbag, gants connectés, casques intelligents : ces équipements améliorent le confort et renforcent la protection des motards.

    (1) Etude Autoviza basée sur les déclarations d’immatriculations du Ministère de l’Intérieur, de janvier 2016 à octobre 2020.
    (2) Bilan définitif de l’accidentalité routière, 2020. 
    (3) Bilan définitif de l’accidentalité routière, 2017. 

    (4) Sécurité routière, « Les chiffres de l’équipement deux-roues motorisés », 2018.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Offres soumises à conditions et non rétroactives, réservées aux sociétaires Macif hors personnes morales.

  • 7 bons plans pour rentrer de soirée en toute sécurité

    7 bons plans pour rentrer de soirée en toute sécurité

    1 Faites le test 

    La limite d’alcool pour prendre le volant est de 0,5 g par litre de sang, soit 0,25 mg par litre d’air expiré. Emportez un alcootest pour contrôler votre alcoolémie avant de reprendre le volant. Il est important de se fier aux résultats plutôt qu’à son sentiment. On peut se sentir en forme alors que l’alcool n’a pas pour autant disparu du corps.

    Pour les jeunes conducteurs en permis probatoire, la consommation d’alcool est tout simplement interdite avant de prendre le volant, quelle que soit la quantité !

    Attention danger !

    33% des jeunes âges de 16 à 30 ans avouent être déjà rentrés chez eux en conduisant leur voiture alors qu’ils avaient consommer des substances (alcool, cannabis, autres drogues). (1)

    2 Prenez un duvet

    Plutôt que de reprendre le volant fatigué et alcoolisé, optez pour quelques heures de sommeil réparateur. Le taux d’alcool dans votre sang diminuera et vous serez reposé pour reprendre le volant. Votre retour de soirée n’en sera que plus serein. À votre réveil, utilisez un alcootest pour vérifier que vous pouvez bien conduire, ou faites appel à un conducteur sobre.

    Pour information, l’alcoolémie décroît de 0,15 g/l par heure. Si vous avez dépassé 0,5 g, comptez au moins quatre heures de repos.

    4 Jouez-la classique : métro, bus…

    En zones urbaines, vous pouvez toujours attendre un peu et opter pour les premiers métros ou bus du matin. Dans les grandes villes, des bus circulent même de nuit. Sinon, comptez sur vos fidèles pieds.

    5 Appelez un chauffeur professionnel

    Rentrer avec un chauffeur de taxi professionnel peut avoir un coût élevé si on est seul, mais cette solution offre l’avantage d’être déposé exactement là où on le souhaite. C’est une solution efficace si le retour à pied ne vous inspire guère, et plus abordable si vous êtes plusieurs à partager la note.

    6 Faites du covoiturage de proximité

    Pas envie de prendre les transports ou le taxi pour rentrer ? De nouveaux services collaboratifs se développent, surtout en dehors des villes, avec l’organisation de réseaux d’entraide via des pages communautaires. Rejoignez en un clic le réseau et proposez vos déplacements, même les plus proches, à d’autres utilisateurs habitant la même ville ou se rendant au même endroit. Une solution plus sécurisante et moins fastidieuse que l’auto-stop !

    7 Prudence et vigilance dans tous les cas

    Vous êtes sobre et vous rentrez finalement en voiture ? Prudence et vigilance. La conduite nocturne demande un regain d’attention. Respectez scrupuleusement les limitations de vitesse et les distances de sécurité avec les autres véhicules, et pensez à allumer vos phares. Vérifiez toujours soigneusement avant de déboîter et ne doublez jamais dans une courbe ou une côte.

    L’Essentiel de l’article

    • « Boire ou conduire, il faut choisir ». Faites le test avec un éthylotest.
    • Désignez un capitaine de soirée qui restera sobre.
    • Emportez un duvet pour dormir sur place.
    • Jouez-la classique avec les transports en commun.
    • Appelez un chauffeur professionnel.
    • Pensez aux solutions locales de covoiturage.

    (1) Baromètre des Addictions – Macif 2023

     

  • Comment rester concentré au volant et éviter toute distraction ?

    Comment rester concentré au volant et éviter toute distraction ?

    Pour rouler en toute sécurité et rester concentré au volant, il faut éviter les distractions qui vont vous faire quitter la route des yeux ou lâcher le volant quelques instants.

    1 Le téléphone : ennemi n° 1

    Si vous avez l’habitude de répondre au téléphone ou de regarder vos SMS en voiture, il est primordial de revoir votre comportement. Cette mauvaise habitude est dangereuse, tant pour vous que pour les passagers que vous transportez ou les autres automobilistes.

    Par exemple, écrire un message en conduisant multiplie par 23 le risque d’accidents(1). L’écriture d’un message constitue l’une des activités qui détourne le plus longtemps le regard de la route, et qui rend moins conscient du mouvement de la circulation qui vous entoure. Or trois secondes d’inattention suffisent pour provoquer un accident. Pour vous rendre compte des dangers de cette pratique, vous pouvez faire une simulation ici.
     
    En cas de problème sur la chaussée, si vous utilisez votre téléphone, le temps de réaction sera plus long. L’utilisation d’un téléphone portable tenu en main est d’ailleurs sanctionnée par une amende de 135 euros et un retrait de 3 points du permis de conduite (2). L’utilisation d’oreillettes ou d’un kit mains libres est également déconseillée, car une conversation téléphonique provoque une perte d’attention.

    Vous devez donc éteindre votre téléphone ou le mettre en mode avion et le programmer pour qu’il transmette un message d’absence automatique en cas d’appel ou de SMS reçu.

    Vous êtes un conducteur chevronné ?

    Avec les Plus Macif, les bons conducteurs sont récompensés et économisent sur leur assurance Auto.
    Rendez-vous sur macif.fr

    3

    Téléphoner au volant multiplie par trois le risque d’accident. (3)

    2 Programmez votre itinéraire

    Programmez également votre itinéraire sur le GPS avant de partir, et non une fois sur la route. Du bon sens. Mettez le son suffisamment fort pour pouvoir entendre les directives sans devoir jeter un coup d’œil à l’appareil, et placez-le dans l’habitacle afin qu’il soit le plus visible possible.

    23

    Lire un message en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident. (3)

    3 Mais encore…

    D’autres éléments perturbateurs peuvent venir troubler votre attention :

    • consulter une carte, jeter un coup d’œil sur un titre de journal ou une vidéo, etc. Se concentrer sur autre chose que la route compromet le jugement du conducteur qui n’apprécie plus de manière précise les conditions de circulation ;
       
    • écouter de la musique très fort : votre attention diminue, vous n’entendez plus les bruits de la route, au point de pouvoir occulter par exemple le bruit d’une sirène ;
       
    • faire la conversation avec les passagers : ces derniers constituent une distraction courante, d’autant plus s’ils sont nombreux. Il faut éviter les discussions enflammées, ne pas se retourner pour parler avec les passagers assis à l’arrière, et leur demander de garder le silence lorsqu’une situation risquée se présente. L’ambiance de conduite idéale dans la voiture : le silence !
       
    • laisser des objets dans le véhicule à la volée : tous les objets, comme un sac à main, un sac à dos, des manteaux, etc., doivent être rangés, soit dans le coffre, soit au sol ou sous un siège, dans une position sûre, de sorte qu’ils ne se déplacent pas en cas de coup de frein soudain. Par mauvais réflexe, le conducteur peut être tenté de ramasser des objets qui tomberaient d’un sac après un coup de volant ou un freinage trop sec ;
       
    • manger ou boire : il est préférable de garder les deux mains sur le volant à tout moment. Si vous avez besoin de vous désaltérer ou de vous rassasier, faîtes plutôt une pause ;
       
    • fumer au volant : une cigarette dans la main provoque l’impossibilité de réagir convenablement en cas de besoin.

    L’Essentiel de l’article

    • Ne répondez pas au téléphone.
    • Programmez votre trajet sur votre GPS avant de partir.
    • Prenez garde aux nombreuses distractions (musique, passagers, etc.) qui peuvent détourner votre attention de la route.

    (1) Sécurité routière, « Smartphone au volant, attention danger »
    (2) Légifrance, Code de la route, article R412-6-1
    (3) Sécurité routière
  • Le premier trajet seul vers l’école : une étape à bien préparer avec son enfant

    Le premier trajet seul vers l’école : une étape à bien préparer avec son enfant

    1 L’enfant doit se sentir prêt

    Le premier départ seul pour l’école ne doit pas dépendre de l’emploi du temps des parents, mais bien de l’enfant lui-même. Sa personnalité et sa maturité comptent en premier lieu. Obliger son enfant à faire des trajets seuls, c’est prendre un risque si ce dernier ne s’y sent pas prêt. La demande doit donc venir de l’enfant ou d’une réponse positive claire lorsque vous lui proposez. Ainsi, la condition sine qua non au bon déroulement de ce premier trajet est que l’enfant se sente sûr de lui.

    Une bonne solution de démarrage ? Lui proposer de faire le chemin avec des copains qui ont l’habitude du trajet pour qu’il ne soit pas seul pour se lancer et qu’il prenne confiance au fil des semaines. Enfin, assurez-vous qu’il est dans de bonnes conditions en matière de timing. À vous de gérer son temps de parcours et donc son heure de départ pour qu’il ne soit pas stressé. Vous pouvez aussi tester le trajet avec votre enfant le week-end : s’il se trompe ou se perd, cela n’aura pas d’incidence sur un retard à l’école !

    85 enfants âgés entre 0 et 13 ans sont décédés sur les routes en 2021

    soit 24 de plus qu’en 2019. (1) L’augmentation concerne notamment les modes doux (piéton, EDP, vélo) en agglomération. Cela peut s’expliquer par une analyse de la situation et des réflexes moins rapides que chez l’adulte, un champ de vision limité par sa petite taille et, parfois, à une mauvaise connaissance des règles de circulation. 

    2 Assurez-vous qu’il connaît bien le chemin de l’école

    Pour que vous soyez rassuré face à ce nouveau trajet et que votre enfant ne soit pas anxieux, vérifiez ensemble qu’il connaît bien le trajet. Vous pouvez, par exemple, lui montrer le trajet sur une carte, vous mettre derrière lui dans la rue et le laisser vous guider jusqu’à son école. Donnez-lui, lorsque vous préparez ce premier trajet, des points de repère comme des magasins, des noms de rue, des moyens mnémotechniques… Identifiez ensemble les points de danger auxquels il devra faire attention une fois seul : un carrefour très fréquenté, un passage piéton sans feux, une ruelle à double sens, des feux décalés, etc. Vous pouvez aussi lui glisser un plan avec le chemin dessiné dans la poche ou lui montrer des applications qui indiquent le trajet sur son téléphone (s’il en possède un).

    Vous souhaitez une assurance scolaire pour votre enfant ?

    Optez pour la Macif !

    3 Transmettez-lui les règles de sécurité routière

    Pour être sûr que votre enfant est prêt à aller à l’école seul, vérifiez qu’il connaît bien les règles de sécurité routière. Rappelez-lui la signification des panneaux, des feux, l’importance de traverser au passage piéton et de ne pas courir dans la rue, même s’il est en retard. Le site de la sécurité routière propose des applications et des jeux comme le guide d’Elliot le pilote pour apprendre les règles d’or à adopter dans la rue. Si votre enfant a passé le permis piéton – cet examen que les enseignants peuvent mettre en place en CE2 – il devrait y avoir été sensibilisé. Ayez en tête que l’enfant a l’impression d’être visible par les automobilistes, ce qui n’est pas toujours le cas avec sa petite taille. Rappelez-le-lui et donnez-lui des astuces pour être complètement vu de tous. Vous pouvez, par exemple, ajouter des bandes réfléchissantes sur son cartable.

    Si votre enfant souhaite prendre son vélo pour aller à l’école, rappelez-lui les règles élémentaires de sécurité :

    • porter un casque (c’est obligatoire jusqu’à ses 12 ans) ;
    • jusqu’à 8 ans, il a le droit de rouler sur le trottoir, à condition de conserver l’allure du pas et de ne pas occasionner de gêne aux piétons. Sinon, il doit emprunter les pistes cyclables lorsqu’il y en a. À défaut, rouler bien à droite de la chaussée ;
    • tendre le bras à l’avance pour indiquer qu’il souhaite tourner et bien regarder avant de tourner si aucun véhicule n’arrive ;
    • respecter le Code de la route : feux, panneaux, marquage au sol…
    • s’il fait sombre, porter des vêtements réfléchissants et allumer les éclairages du vélo qui sont obligatoires.

    Pour les autres engins à roulettes motorisés ou non motorisés comme les trottinettes, skateboards, hoverboards, rollers, etc., la nouvelle réglementation à venir (projet de décret modifiant le Code de la route) devrait obliger les utilisateurs aux mêmes obligations que pour le vélo, à savoir le port du casque jusqu’à 12 ans.

    Le cartable avec bandes réfléchissantes

    Le cartable à bandes réfléchissantes est la solution parfaite pour que votre enfant soit toujours visible dans la rue, même dans le noir. La nuit, les bandes permettent d’être vu à 150 m au lieu de 30 m. Vous pouvez acheter ces bandes indépendamment et les ajouter sur n’importe quel cartable.

    4 Apprenez-lui à réagir face à un danger

    Un enfant est prêt à faire les trajets pour l’école seul si vous le pensez capable de réagir face à une situation imprévue, sans se laisser emporter par le stress. Dites-lui clairement vers qui se tourner s’il se sent en danger. Indiquez-lui des commerçants de confiance, des commissariats ou postes de police… Précisez qu’il ne doit ni parler à des inconnus ni les suivre. Il doit aussi être vigilant face aux personnes qu’il ne connaît pas bien ou avec lesquelles il ne se sent pas à l’aise. Rappelez-lui que, s’il se sent menacé, il doit entrer dans une boutique et expliquer au commerçant ce qu’il se passe. Vérifiez, s’il a un téléphone, qu’il a bien tous les numéros nécessaires : ceux des parents, ceux d’autres membres de la famille, ceux de voisins de confiance et ceux de la police, des pompiers, du Samu… S’il n’en possède pas, faites-lui au moins apprendre par cœur vos numéros de téléphone ainsi que celui de la police et des urgences.

    Besoin de couvrir les accidents de la vie privée pour toute la famille ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille en cas d’accident !*

    L’Essentiel de l’article

    • Le premier départ seul à l’école peut se faire dès que l’enfant s’y sent prêt.
    • Les parents doivent vérifier que l’enfant sait se repérer et connaît bien le chemin.
    • L’enfant doit connaître les règles de circulation de base.
    • L’enfant doit savoir comment réagir en cas de danger.

    (1) Source : Sécurité Routière, 2022

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Automobile : zoom sur les différentes énergies utilisées par les constructeurs

    Automobile : zoom sur les différentes énergies utilisées par les constructeurs

    1 Voiture « full » hybride

    Les avantages

    • Les économies de carburant, de 10 à 50 % selon votre utilisation (autoroute ou ville).
    • Pas de problème d’autonomie puisque les batteries se rechargent au freinage et que vous disposez d’un réservoir de carburant.
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Elles sont globalement plus chères que les voitures classiques.
    • Leur silence peut représenter un danger en ville (les vélos et piétons ne l’entendent pas arriver). Elles produisent un son artificiel pour prévenir les piétons.
    • Le voltage des batteries est potentiellement dangereux lors d’un accident.

    C’est fait pour vous si vous roulez essentiellement en ville et que vous avez des moyens confortables. 
     

    2 Voiture électrique

    Les avantages

    • Elle est silencieuse.
    • Elle ne rejette aucun CO2, ni aucune particule nocive pour la santé.
    • La recharge complète de la batterie ne coûte en moyenne que 2 € (pour parcourir jusqu’à 200 km). 
    • Elle offre une bonne souplesse de conduite.
    • Elle ouvre droit au bonus écologique à l’achat (27 % du coût d’acquisition TTC du véhicule dans une limite de 6 000 €).
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Le prix à l’achat reste assez élevé.
    • Son autonomie est reste faible (150 à 200 km selon l’usage), ce qui la rend principalement urbaine. Sur les nouveaux modèles cette autonomie augmente (300 à 350 km pour certains).
    • Elle doit être souvent rechargée et le temps de charge est long. Comptez 8 heures pour une charge complète. Un écueil qui devrait rapidement disparaître puisque les batteries de demain devraient pouvoir se recharger cinq fois plus rapidement. Et il existe d’ores et déjà des bornes de recharge rapide permettant 80 % de charge en 40 minutes.
    • Le rechargement des batteries n’est pas possible partout, notamment dans certaines zones rurales (l’Etat s’est engagé à en installer 7 millions de bornes d’ici 2030). Par ailleurs, un dispositif spécial (et payant) est parfois nécessaire pour le rechargement à domicile.
    • Elle présente un risque de surchauffe (donc prévoir un système sécurisé à domicile). En cas de surcharge, la batterie alors en surchauffe présente des risques d’explosion.
    • La batterie n’est pas systématiquement fournie avec la voiture, il faut dans ce cas en prévoir l’achat ou la location.
    • Son silence peut représenter un danger en ville (les vélos et piétons ne l’entendent pas arriver). Pour pallier ce problème, les constructeurs ont équipé leurs véhicules de signatures sonores artificielles.
    • La voiture électrique n’est peut-être pas un véhicule si « propre » que ça. En cause, l’utilisation de métaux rares pour les batteries, dont les conditions d’extraction posent des problèmes environnementaux et sociaux. Pensez donc bien à recycler votre batterie lorsqu’elle arrive en fin de vie.

    C’est fait pour vous si vous êtes plutôt urbain et écolo et que vous ne comptez pas traverser la France avec. 

    Une nouvelle voiture à assurer ?

    Bénéficiez d’une simulation de devis en ligne gratuite et trouvez la garantie qui vous convient sur Macif.fr

    3 Diesel / Gazole

    Les avantages

    • Un moteur diesel consomme environ 15 % de moins qu’un moteur à essence de même catégorie (donc plus d’autonomie).
    • Le gazole est moins cher que l’essence car moins taxé (mais plus pour très longtemps).

    Les inconvénients

    • A l’accélération, le moteur diesel libère des particules fines nocives pour l’environnement et la santé (donc impropre à un usage en ville). 
    • Un véhicule diesel est souvent plus cher à l’achat qu’un modèle essence.
    • Un moteur diesel chauffe lentement et a tendance à surconsommer sur les petits trajets.
    • Plusieurs constructeurs ont déjà tourné le dos au diesel et ils sont de plus en plus nombreux à supprimer les véhicules fonctionnant au gazole de leur catalogue.  

    C’est fait pour vous si vous roulez plus de 20 000 km par an majoritairement sur route et autoroute et que la durée de chaque trajet est supérieure à 30 minutes.
     

    Une nouvelle voiture à assurer ?

    Bénéficiez d’une simulation de devis en ligne gratuite et trouvez la garantie qui vous convient sur Macif.fr

    4 Essence

    Les avantages

    • À catégorie équivalente, son prix d’achat est généralement moins cher qu’un diesel, que ce soit une voiture d’occasion ou neuve.
    • Vous avez davantage de choix dans les modèles, notamment pour les petites citadines.
    • Les révisions sont moins fréquentes et moins coûteuses que pour un moteur diesel.

    Les inconvénients

    • Un moteur essence consomme 10 à 15 % de plus qu’un moteur diesel (donc moins d’autonomie).
    • Le carburant est plus cher car plus taxé (mais plus pour très longtemps).
    • La durée de vie est généralement plus faible que celle d’un moteur diesel (le moteur tournant plus vite, il se fatigue plus vite).
    • Lors de la revente, la décote est plus brutale au-delà de 15 000 km par an (contre 25 000 km pour le gazole).
    • Le moteur à essence libère plus d’hydrocarbures imbrûlés et plus de gaz carboniques rapporté à la consommation volumique (responsable de l’effet de serre et du réchauffement) que le diesel.

    C’est fait pour vous si vous roulez moins de 15 000 km par an, essentiellement en ville et/ou sur de courts trajets.

    40% En 2017, les ventes de véhicules hybrides en France ont augmenté de 40 %.

    5 Voiture GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié)

    Les avantages

    • Cette combustion « propre » permet d’espacer les vidanges et d’assurer la longévité du moteur.
    • Le moteur est plutôt souple à conduire et plutôt silencieux.
    • Le prix du carburant reste très raisonnable.
    • De nombreux départements ont partiellement ou totalement exonéré la carte grise des voitures GPL.
    • Prime d’assurance entre 10 et 30 % moins chère.
    • L’autonomie du véhicule est quasiment doublée grâce aux 2 réservoirs (essence et GPL).
    • Il ne libère pas de particules et limite les émissions de CO2.
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Voitures plus chères à l’achat.
    • Choix de modèles restreint. 
    • Pour les non-équipés, le GPL nécessite l’installation d’un kit de carburation et de son réservoir dont le coût varie de 1 500 à 3 300 €.
    • Le réservoir supplémentaire est encombrant, ce qui peut induire un volume de coffre disponible plus faible.
    • En dehors des grands axes, les pompes à GPL sont peu nombreuses (environ 2 000 soit 1 sur 6 en France).
    • Le contrôle technique est plus poussé que celui d’un véhicule classique et doit être effectué dans un centre agréé équipé.
    • Certains sites (parkings publics) sont interdits aux véhicules GPL pour leur dangerosité potentielle (risque d’explosion).

    C’est fait pour vous si vous empruntez principalement les grands axes.

     

    À savoir

    Pour savoir où trouver le carburant le moins cher autour de vous, le site officiel du Ministère de l’Economie et des Finances met à disposition une carte actualisée des stations sur tout le territoire.
     

    L’Essentiel de l’article

    •    Roulez-vous principalement en agglomération ou hors agglomération ? 
    •    Faites-vous essentiellement de courts ou longs trajets ?
    •    C’est votre usage de la voiture qui définira votre motorisation.

    (1) ACEA, 2022
    Bonus écologique pour un véhicule électrique, Service-Public.fr, 07 mars 2018.
     
  • Comment garantir la sécurité et le bon entretien de sa voiture électrique ?

    Comment garantir la sécurité et le bon entretien de sa voiture électrique ?

    1 Préserver la batterie de sa voiture électrique

    Pour recharger la batterie de votre véhicule électrique, branchez-la sur une borne de recharge publique ou directement sur une prise standard à votre domicile. Pour la deuxième solution, il est recommandé de faire vérifier votre installation électrique par un professionnel afin d’éviter tout risque de surchauffe de votre batterie. Il est conseillé de ne pas charger totalement sa batterie pour laisser de la marge à la régénération liée au freinage.

    Par ailleurs, comme la charge d’une voiture électrique entraîne la circulation de courants importants, il faut vérifier que le câble de chargement, le connecteur et le chargeur embarqué du véhicule ne vous semblent pas endommagés afin d’éviter les risques d’électrocution à la maison. Au moindre doute, consultez un professionnel. Veillez également à stationner votre voiture à l’abri du froid et de la chaleur pour préserver sa batterie.

    Chiffre-clé

    29 854 (1). C’est le nombre de points de recharge installés dans des espaces publics (rues, parkings, aires d’autoroute…) en France.

    2 Bien entretenir sa voiture électrique

    C’est du bon sens, mais il est toujours utile de le rappeler : l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage ! Alors, ne lavez jamais votre voiture pendant que sa batterie est en charge. De manière générale, il vaut mieux ne pas utiliser de jet haute pression sous le châssis, près du moteur et des organes électriques pour ne pas causer de court-circuit, et autres dégâts sur votre véhicule électrique.

    Pour maintenir sa performance dans le temps, une révision régulière de votre voiture électrique est indispensable. Confiez les opérations de maintenance à un professionnel qualifié, agréé et détenant un certificat spécifique, car celles-ci se font sous une forte tension (de 400 à 700 volts), avec des risques d’électrocution importants.

    3 Adapter sa conduite à sa voiture électrique

    Le bon entretien de votre véhicule électrique passe aussi par votre conduite. Que ce soit en ville ou sur l’autoroute, évitez les accélérations agressives ou encore les freinages trop brusques afin de ménager l’autonomie de votre batterie. La règle est donc d’adopter une conduite souple et modérée. Pensez également à utiliser le freinage régénératif de votre véhicule électrique. Cette technologie permet d’optimiser l’autonomie du véhicule via la recharge des batteries. En plus, vous préservez vos plaquettes de frein. C’est tout bonus !

    Autre ajustement à faire si vous passez à la technologie électrique pour rouler vert : vérifier le bon fonctionnement du système d’avertisseur acoustique de véhicule (AVAS)… car les voitures électriques doivent faire du bruit quand elles roulent au pas ou qu’elles reculent ! Ce système permet aux piétons et autres usagers de la route de détecter la présence de votre véhicule et donc de prévenir les risques d’accidents. Si la voiture n’émet aucun bruit ou un son qui vous paraît anormal, rendez-vous chez un professionnel agréé pour vérifier le bon fonctionnement du système.

    À savoir

    Votre voiture hybride ou électrique est un ancien modèle ? Veillez à faire installer par un professionnel un dispositif AVAS, c’est obligatoire à partir du 1er juillet 2021 (2) !

    Vous souhaitez acheter une voiture électrique ?

    Avec le crédit voiture électrique, la Macif vous accompagne dans votre projet d’achat d’une voiture électrique ou hybride.* Pour l’assurer, pensez à réaliser un devis en ligne gratuit et immédiat !

     

    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • Des précautions sont à prendre pendant la charge et lors du lavage du véhicule.
    • Les opérations de maintenance d’un véhicule électrique doivent être faites par un professionnel agréé et ayant suivi la formation adéquate.
    • Tous les véhicules électriques doivent être équipés d’un système d’avertisseur acoustique de véhicule (AVAS) à compter du 1er juillet 2021.

    (1) Avere-France.org, Suivez la progression du marché du véhicule électrique, 2020
    (2) Avere-France.org, L’Europe souhaite que les véhicules électriques soient moins silencieux, 2019
  • Étudiant : des astuces pour bien gérer son budget transport

    Étudiant : des astuces pour bien gérer son budget transport

    Gérer sa vie étudiante sans se retrouver dans le rouge en fin de mois peut être une sacrée gymnastique. Mais des bons plans existent pour réduire vos coûts de transport.

    1 Optez pour les transports doux

    Pour réduire les frais liés à vos déplacements, préférez les transports doux à la voiture. Vélo, skate, trottinette et scooter électrique… l’offre se développe. Certaines collectivités offrent même un coup de pouce financier pour faire réparer son vélo. Tandis que certaines universités nouent des partenariats avec des associations qui apprennent aux étudiants à effectuer eux-mêmes leurs réparations sur leur bicyclette ! Renseignez-vous sur votre campus !

    2 Privilégiez le covoiturage

    Trouver ou proposer un covoiturage pour vos trajets quotidiens pour vous rendre à la fac ou rendre visite à vos proches le week-end, est une autre solution pour maîtriser votre budget transport en plus de limiter votre empreinte carbone ! Le court-voiturage domicile-travail ou université se démocratise. À Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Nantes, Rennes et Grenoble, les détenteurs d’un pass de transports en commun peuvent covoiturer gratuitement sur les plateformes partenaires de la ville. Bon à savoir !

    3 Sollicitez des aides à la mobilité

    Selon votre région, vous pouvez bénéficier de différentes aides pour réduire vos frais de déplacement. Renseignez-vous auprès du service de transport en commun de vos collectivités territoriales (mairie, conseil départemental, conseil régional). Et selon votre statut et votre âge, la SNCF propose des cartes de réduction ou des tarifs préférentiels. Un bon plan pour voyager à moindre coût !

    Bon à savoir

    Si vous êtes stagiaire ou alternant dans une entreprise, votre employeur doit vous rembourser la moitié de votre abonnement(1) ou de vos titres de transport pour le trajet entre votre domicile et votre travail. Renseignez-vous !

    4 Favorisez la marche

    Il n’y a pas de petites économies ! Évitez de prendre la voiture pour les petits trajets. Rejoignez votre salle de sport à pied, par exemple, si elle n’est pas trop loin. De quoi bien vous échauffer avant votre séance. Aller au supermarché à pied oblige aussi à n’acheter que l’essentiel, et donc à réduire les dépenses. Astucieux !

    Chiffre-clé

    Pour les adultes, il est recommandé de pratiquer 30 minutes(2) d’activité physique, comme faire du vélo, courir, marcher à bonne allure, au moins 5 fois par semaine.

    VOUS SOUHAITEZ ACHETER UN VÉLO OU UNE TROTTINETTE ÉLECTRIQUE ?

    Avec son crédit vélo/trottinette électrique, la Macif vous accompagne dans votre projet.*

     

    *Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    L’Essentiel de l’article

    • Des aides au transport sont octroyées par les collectivités.
    • Le co-voiturage permet de limiter les frais.
    • Vélo, trottinette, skate… permet de se dépenser physiquement tout en réduisant son budget transport.

    (1) Ministère de l’Intérieur, Transports : quelles réductions pour les jeunes, étudiants et apprentis ?, 2021

    (2) ANSES, Manque d’activité physique et excès de sédentarité : une priorité de santé publique, 2022

  • Enfant à vélo : apprendre à circuler en toute sécurité

    De par leur plus petite taille et leur manque d’expérience, les enfants font partie des usagers les plus vulnérables sur la route. Que ce soit en ville ou hors agglomération, en balade familiale ou pour aller seul à l’école, il est important que vous parliez à votre enfant des risques potentiels pour qu’il apprenne à mieux les détecter.

    Jusqu’à 12 ans

    Le port du casque est obligatoire. Au-delà, il est fortement recommandé.*

    Comprendre les risques et apprendre à maîtriser son vélo

    Joggeur qui surgit dans un virage, chat qui traverse la route, ballon de foot qui atterrit sur la chaussée ou encore voiture qui arrive très vite… À vélo, votre enfant peut faire face à de nombreuses situations inattendues ou dangereuses. Les plus jeunes ont généralement des temps de réaction plus longs et une moins bonne appréciation des distances et des allures.

    Jusqu’à 8 ans**, les enfants ont le droit de circuler à vélo sur le trottoir. En revanche, ils doivent conserver l’allure du pas et ne pas gêner les autres usagers.

    Avant d’être sur la route, apprenez à votre enfant les règles de sécurité obligatoires :

    • circuler à droite sur la chaussée et sur les pistes cyclables lorsque celles-ci existent
    • respecter la signalisation (panneaux, feux…)
    • respecter les priorités à droite

    Enseignez-lui également les bons gestes pour diminuer les risques :

    • toujours regarder à gauche et à droite avant de traverser (même si le feu est vert)
    • ralentir aux intersections même si le feu est vert
    • indiquer tout changement de direction en tendant le bras vers celle-ci
    • ne pas se coller aux autres usagers de la route, même un.e ami.e à vélo
    • ne pas zigzaguer et encore moins entre les différents éléments sur la route (voitures ou autres)
    • ne pas s’amuser à tenir le vélo à une main, ou à tenir en équilibre sans les mains

    Si vous être sur la route avec votre enfant, adoptez vous aussi les bons réflexes :

    • montrez lui l’exemple en portant les équipements de sécurité obligatoires et recommandés en cas de danger imminent
    • ne lui dites pas « attention » mais plutôt « stop », afin qu’il ne perde pas de précieuses secondes à identifier d’où vient le danger
    • mettez vous derrière lui, pour le garder dans votre champ de vision en arrivant à une intersection
    • mettez-vous à sa hauteur pour l’arrêter en cas d’urgence

     

    Lire aussi : Comment parler de la Sécurité routière aux enfants ?

     

    221 cyclistes ont trouvé la mort en 2023

    Soit 24 de moins qu’en 2022.1

    Bien s’équiper à vélo pour diminuer les risques

    Vérifiez régulièrement l’état des pièces d’usure du vélo et de l’équipement.

    En plus du casque, voici les autres équipements obligatoires à vélo pour les enfants :

    • un appareil avertisseur (sonnette)
    • un gilet haute visibilité homologué CE, hors agglomération, la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante (tunnel, brouillard,…)***

    Équipements conseillés :

    • un gilet d’avertissement à LED (il permet d’indiquer la trajectoire avec des clignotants sur le dos)
    • un rétroviseur à fixer sur la poignée gauche du guidon
    • des bandes réfléchissantes sur ses chaussures et son casque

    Écouteurs et casque audio interdits !

    Depuis 2015, il est est interdit de “porter tout dispositif susceptible d’émettre du son à l’oreille” (oreillette et casque audio, à l’exception d’appareil d’aide auditive).

     

    Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

     

    * Sécurité Routière 

    ** Sénat.fr

    *** Service Public

    1 Sécurité Routière 2022