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  • Automobilistes : les bons réflexes sur la route face aux cyclistes

    Automobilistes : les bons réflexes sur la route face aux cyclistes

    Partager l’espace routier, oblige chacun à faire attention à l’autre ! Au volant, il suffit d’un peu de pratique pour que des gestes simples deviennent rapidement des réflexes pour mieux protéger les cyclistes.

    1 Ralentir en arrivant à un carrefour

    Depuis janvier 2012, la réglementation de la signalisation routière a changé ! L’information est parfois encore peu connue : à certains carrefours, un cycliste peut franchir les feux rouges ou orange, signalés par un panneau qui l’y autorise(2). Une mesure très pratique qui lui permet de gagner du temps. Alors, automobilistes, restez vigilants, même si le feu est vert pour vous, un cycliste peut traverser. Cette disposition se développe sur les routes françaises pour favoriser l’usage du vélo en ville.

    2 Ouvrir sa portière sans mettre en danger les cyclistes

    Automobilistes, connaissez-vous la « poignée hollandaise » ? Cette technique pour éviter les collisions entre portières de voitures et cyclistes. Elle consiste à ouvrir sa portière avec la main opposée : main droite pour le conducteur, et gauche pour le passager. Elle oblige ainsi la rotation, et à porter son regard en arrière ou ne serait-ce que dans le rétroviseur. Et d’anticiper la présence d’un cycliste. Ce geste simple à adopter, a le bénéfice de se forcer à bien observer ce qu’il se passe autour de soi et à éviter la collision entre les deux-roues et les portières.

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    3 Respecter le Code de la route, tout simplement !

    Cela semble couler de source, et pourtant, ce rappel a ses vertus pédagogiques ! Vis-à-vis des cyclistes, le code de la route implique de conserver une distance de sécurité lorsque vous doublez un deux-roues (1 m en ville et 1,50 m hors agglomération). Il comprend également l’interdiction de stationner sur les pistes cyclables et impose de laisser libres les sas peints au sol et dédiés aux vélos à certains feux tricolores… sous peine d’amende ! Des obligations qui permettent de mieux protéger les cyclistes qui sont ainsi mieux vus des autres usagers de la route.

    Bon à savoir

    À moins que vous souhaitiez signaler un danger aux autres usagers de la route, évitez de klaxonner à proximité d’un cycliste pour ne pas l’effrayer et provoquer d’écarts brusques.

    4 Gare aux cyclistes autorisés à rouler à contre-sens

    Dans les centres-villes, les vélos sont autorisés à rouler, sur certaines voies à sens unique, dans le sens inverse des voitures. Ce type de voie est signalé par un panneau et un marquage au sol. Profitable aux modes de déplacements doux, cette solution incite les automobilistes à redoubler de vigilance, les rues en sens unique étant généralement plus étroites et n’offrant pas beaucoup de visibilité. Partager l’espace oblige chacun à faire attention à l’autre !

    5 Penser à mettre son clignotant

    Même si vous croyez être seul sur la route, les angles morts de votre voiture peuvent cacher un vélo, donc tournez bien la tête pour vérifier que la voie est libre. Obligatoire, n’oubliez pas de mettre votre clignotant lorsque vous tournez pour indiquer votre changement de direction et ainsi éviter un accident.

    L’Essentiel de l’article

    • On n’est jamais trop prudent, que ce soit au guidon ou au volant !
    • Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur pour les cyclistes.
    • Ouvrez votre portière en vérifiant la présence d’un cycliste.
    • Respectez le Code de la route.

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    (1) Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR)

    (2) Sécurité routière, Une nouvelle signalisation pour faciliter la circulation des cyclistes à certains carrefours à feux tricolores, 2012

  • Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    1 Quels sont les dangers en trottinette électrique ?

    Alors que 900.000(1) trottinettes électriques ont été vendues en France en 2021, cette mobilité alternative n’est pas sans risque. Particulièrement plébiscitée dans les grandes villes, où la circulation est souvent dense, elle rend ses usagers tout aussi vulnérables que les cyclistes. Si le danger peut venir des autres (changements de directions des voitures sans vérifier les angles morts, piétons qui traversent sans toujours faire attention ou hors des passages piétons…), il peut aussi venir de l’usage qu’on en fait.

    En effet, plus lourdes qu’une trottinette classique, les trottinettes électriques peuvent être difficiles à manier, augmentant le risque de chute. Des chutes qui, selon la vitesse et la situation dans laquelle on se trouve, peuvent être particulièrement graves.

    2 Apprendre à conduire une trottinette électrique

    Veillez à choisir un modèle de trottinette en fonction de l’utilisation que vous comptez en faire et du revêtement que vous allez emprunter le plus souvent. Préférez des roues larges et hautes pour les revêtements non lisses, type pavés ou gravillons par exemple. Si vous roulez sur du bitume, vous pouvez vous permettre tout type de roue.

    La première étape avant de commencer à conduire une trottinette électrique est de découvrir et comprendre comment elle fonctionne. N’hésitez pas à lire le manuel d’instructions et à vous familiariser avec les différentes commandes. Vous pouvez également vous renseigner auprès de votre mairie ou d’organisations agréées pour savoir si des sessions d’initiation sont organisées. Il est également important de veiller à ce que la trottinette soit en bon état général et que les freins fonctionnent correctement.

    Une fois que vous vous sentez à l’aise, vous pouvez commencer à rouler. Il est recommandé de conduire pour la première fois dans un environnement calme et sécurisé, à l’abri de la circulation (zones sans voiture, zone piétonne si c’est autorisé, pistes cyclables, parking, allées…). Cela vous permettra de prendre vos marques et de gagner en stabilité. Aussi, n’hésitez pas à demander de l’aide à quelqu’un ayant de l’expérience. Il/Elle saura vous mettre à l’aise et vous montrer comment bien vous positionner, freiner ou prendre des virages serrés par exemple.

    Quoi qu’il en soit, commencez par rouler au pas et augmentez progressivement la vitesse jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise. À noter que la vitesse maximum autorisée est de 25 km/h. Ensuite, vous pourrez vous insérer dans la circulation, en commençant par un trajet où le trafic n’est pas trop dense. N’oubliez pas les règles de base :

    • regardez toujours devant vous (ne regardez pas vos pieds !)
    • veillez à votre environnement et surveillez les autres usagers de la route (voitures, cyclistes…)
    • soyez particulièrement attentif aux piétons, qui peuvent surgir de nulle part et qui ne vous entendent pas forcément arriver sur votre trottinette.
    • respectez le Code de la route et les panneaux de signalisation/feux de circulation.
       
    • Lire aussi : Trottinettes électriques : comment contredire les haters* ?
       
    Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    Bon à savoir

    La trottinette électrique fait partie des Engins de déplacement personnel motorisé (EDPM). À ce titre, l’assurance responsabilité civile est obligatoire, en cas d’accident avec une autre personne. Des garanties complémentaires existent et vous permettront d’être indemnisé en cas de vol ou de casse de votre trottinette.

    3 Quels sont les équipements obligatoires pour rouler avec une trottinette électrique ?

    Comme les cyclistes, les motards ou encore les piétons, les utilisateurs de trottinette électrique sont considérés comme des usagers vulnérables car peu – ou pas – protégés dans la “jungle urbaine”. C’est pourquoi, le Code de la Route impose certains équipements pour rouler avec une trottinette électrique comme :

    • des feux avant et arrière ;
    • de dispositifs réfléchissants à l’avant et à l’arrière ;
    • un avertisseur sonore (klaxon) pour pouvoir prévenir en cas de danger ;
    • un système de freinage en bon état de fonctionnement ;
    • un gilet rétro-réfléchissant la nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante.
       

    D’autres équipements ne sont pas obligatoires, néanmoins ils sont indispensables pour vous aider à rester en sécurité :

    Chiffre-clé

    Selon le dernier bilan de la sécurité routière, le nombre de blessés en trottinette, motorisé ou non, a augmenté de 120 %(2) entre 2019 et 2021, en agglomération.

    Bon à savoir

    Ce que dit la loi sur la trottinette électrique

    • Vous devez être âgé d’au moins 12 ans pour utiliser une trottinette électrique.
    • La vitesse est limitée à 25 km/h et une seule personne est autorisée par trottinette.
    • Les trottinettes électriques doivent circuler sur les pistes cyclables. En l’absence de pistes cyclables, il est autorisé de circuler sur les routes dont la vitesse maximale autorisée est de 50 km/h, et sur les aires piétonnes (à condition de rouler à une allure modérée (6km/h) et de ne pas gêner les piétons).
    • La circulation sur les trottoirs est interdite (sauf autorisation du maire). 
    • Concernant le stationnement, il est autorisé sur les trottoirs sous réserve de ne pas gêner les piétons (et sauf interdiction spéciale du maire).

    4 Comment entretenir sa trottinette ?

    Comme pour n’importe quel moyen de transport (vélo, scooter, voiture…), il est important de veiller au bon entretien de votre trottinette électrique. Une défaillance électrique ou autres pannes mécaniques pourraient vous mettre en danger. Il est donc recommandé de faire un état général de votre trottinette au moins une fois par mois et de vérifier que tout est en état de fonctionnement avant chaque sortie. Cela va passer notamment par :

    • contrôler le bon fonctionnement de tous les éclairages et feux directionnels
    • vérifier que les freins fonctionnent correctement
    • tester le système de pliage de votre trottinette (ouverture / fermeture)
    • contrôler la pression des pneus et l’état des amortisseurs
    • vérifier l’état de la batterie

    De manière plus périodique, il est important de resserrer de temps en temps les vis et écrous pour votre confort et votre sécurité, mais également de nettoyer et lubrifier les différents éléments de votre trottinette électrique pour préserver ses performances et la protéger de la rouille et du gel. En cas de doute, n’hésitez pas à faire réparer votre trottinette électrique chez un réparateur spécialisé.

    Aussi, pour garder votre trottinette en bon état de fonctionnement le plus longtemps possible, il est recommandé de la stocker à l’abri de l’humidité et d’éviter de garder la batterie pendant une très longue période sans l’utiliser.

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    L’Essentiel de l’article

    • 900 000 trottinettes électriques vendues en France en 2021.
    • Les utilisateurs de trottinette électrique sont considérés comme des usagers vulnérables.
    • La sécurité en trottinette électrique passe – entre autres – par l’utilisation des bons équipements.

    (1) Fédération des professionnels de la micro mobilité (FP2M)

    (2) Observatoire national interministériel de la sécurité routière, Accidentalité routière 2021 – données provisoires au 31 janvier 2022

  • L’écomobilité, c’est quoi ?

    L’écomobilité, c’est quoi ?

    1 L’écomobilité, qu’est-ce que c’est ?

    Aussi appelée “mobilité douce” ou “mobilité durable”, l’écomobilité désigne tous les modes de transport alternatifs respectueux de l’environnement. Cela inclut les transports publics, le covoiturage, la marche, le vélo, la trottinette, la voiture électrique… C’est une démarche qui a pour objectif de limiter l’impact des transports sur l’environnement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique. Au fil du temps, de plus en plus de villes mettent en place des offres de déplacements et des infrastructures favorables à l’écomobilité :

    • augmentation du nombre de pistes cyclables (17 500 km en 2019, soit une multiplication par 2,5 en 5 ans selon le Ministère de la transition écologique) ; – développement des zones de covoiturage ;
    • développement des services de transport en commun (bus, train, tram, métro…) ;
    • mise à disposition de vélos / trottinettes et autres mobilités douces en libre-service.

    Si les collectivités accélèrent la cadence côté écomobilité, les particuliers ont eux aussi changé progressivement leurs habitudes. Bien que la voiture reste le mode de transport personnel le plus utilisé (75 %)(2), de plus en plus de Français adoptent des modes de transport plus respectueux de l’environnement. En effet, près de 2,8 millions(3) de vélos ont été vendus en France en 2021. Les trottinettes électriques ont elles aussi rencontré un franc succès avec plus de 900 000(3) exemplaires vendus sur l’année. Les voitures hybrides ont également enregistré une hausse de 60,5 %(4) de leurs ventes la même année.

    L’écomobilité, c’est quoi ?

     

    2 Quels sont les enjeux de l’écomobilité ?

    Les enjeux liés à l’écomobilité sont nombreux :

    • un enjeu environnemental : afin de tenir la stratégie Nationale Bas-Carbone, qui a pour objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050(5), il est nécessaire de réduire considérablement les gaz à effet de serre sur les prochaines années. Or, les transports représentent 31 %(1) des émissions de CO2 en France. En privilégiant l’écomobilité et donc les modes de transport émettant peu ou pas de gaz à effet de serre (tels que la marche, le vélo, les transports en commun, etc.), vous pouvez réduire votre empreinte carbone et lutter – à votre échelle – contre le réchauffement climatique.
       
    • un enjeu de santé publique : Les effets de la pollution de l’air extérieur sur la santé humaine ne sont plus à démontrer et provoquent environ 48 000 décès(6) chaque année en France. Il est donc primordial d’agir pour préserver la santé de tous. Aussi, le manque d’activité physique augmenterait de 20 à 30 %(7)les risques de décès. L’écomobilité pourrait donc être une réponse à ce phénomène de sédentarité, grâce à des modes de transports alternatifs doux comme la trottinette ou le vélo. Par exemple, faire 30 minutes de vélo par jour réduirait de 30 %(8) les risques de maladie. – un enjeu économique : D’après l’Insee, les Français dépensent en moyenne 13,6 % de leur revenu pour se déplacer. L’écomobilité est par définition écologique et économique. Si vous avez la possibilité de remplacer la voiture par le vélo, par exemple, notamment pour les courts trajets, vous pouvez réduire votre consommation de carburant et donc vos frais de transport. Une bonne option pour soulager votre budget !
       
    • Lire aussi : Le court-voiturage ou comment faire du covoiturage entre domicile et travail

    Le saviez-vous ?

    Pour favoriser l’écomobilité, un outil a été mis en place auprès des entreprises : le Plan de Mobilité employeur, autrefois appelée plan déplacement entreprise (PDE). Il permet aux entreprises de diminuer le nombre de déplacements en voiture individuelle et de favoriser les modes de transport alternatifs tels que le covoiturage (via la mise en place d’une plateforme de mise en relation des covoitureurs), les transports en commun (en remboursant le titre de transport au-delà des 50 % réglementaires), le vélo, etc.

    3 Comment adopter l’écomobilité au quotidien ?

    Adopter une mobilité durable au quotidien passe par le fait de changer quelques-unes de vos habitudes. Vous pouvez ainsi :

    • Prendre les transports en commun plutôt que de prendre la voiture pour vous déplacer.
    • Faire du vélo ou marcher, surtout pour les courtes distances.
    • Utiliser les applications de covoiturage pour mutualiser le nombre de trajets en voiture.
    • Troquer votre voiture thermique pour un modèle hybride.
    • Privilégier les produits locaux et les circuits courts pour réduire les trajets en transport de vos biens (avion, camion, porte-conteneurs…)
       
    • Lire aussi : Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    Bon à savoir

    Depuis 2020, il existe un forfait “mobilités durables” pour les trajets domicile-entreprise. Il s’agit d’un abonnement mensuel qui permet aux utilisateurs de bénéficier d’un tarif préférentiel pour l’utilisation de modes de transport alternatifs aux voitures particulières, tels que les bus, les trains, les tramways et les vélos.

    L’Essentiel de l’article

    • L’écomobilité désigne tous les modes de transport alternatifs respectueux de l’environnement.
    • Les enjeux de l’écomobilité sont à la fois écologiques, économiques et de santé publique.
    • Des aides sont mises en place pour favoriser l’écomobilité au quotidien.

    (1) Notreenvironnement.gouv, Les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports

    (2) Ipsos, 48 % des Français reconnaissent que leur mode de déplacement quotidien n’est pas écologique, 2022

    (3) Union Sport & Cycle, Observatoire du Cycle 2021 – Résultats, 2022

    (4) L’Association des constructeurs (ACEA), 2022

    (5) Ministère de la transition écologique, Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), 2021

    (6) notre-environnement.gouv, Pollution de l’air extérieur et santé, 2019

    (7) OMS, Activité physique, 2020

    (8) sports.gouv, infographie

  • Comment bien se préparer au permis moto ?

    Comment bien se préparer au permis moto ?

    Symbole de liberté, apprendre à conduire une moto demande un peu de préparation en amont afin de choisir la formation la plus adaptée à ses besoins et son budget. On fait le point.

    1 Quel permis moto passer ?

    Il existe trois catégories du permis moto : A1, A2 et A. Le permis A1 est destiné aux personnes souhaitant conduire un deux-roues dont la cylindrée n’excède pas 125 cm3, la puissance ne dépasse pas 11 kW et dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,1 kW par kilogramme. Les conditions à remplir ? Être âgé d’au moins 16 ans, avoir réussi l’épreuve théorique générale (code moto) et justifier d’un minimum de 20 heures de leçons, dont 8 sur piste et 12 sur route, pour apprendre à conduire un deux-roues en toute sécurité. Vous n’avez pas besoin du permis B (voiture), mais si vous l’avez déjà, vous pouvez obtenir plus rapidement votre permis A1 grâce à une formation par équivalence de 7 heures.

    Le permis A2 autorise à conduire une moto dont la puissance est limitée à 35 kW, dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,2 kW/kg et qui n’est pas issue d’un modèle développant plus de 70 kW. Pour passer cet examen, vous devez être âgé d’au moins 18 ans, avoir obtenu votre code moto et justifier d’un minimum de 20 heures de leçons, dont 8 sur piste et 12 sur route. Il n’est pas nécessaire d’avoir le permis B.

    Le permis A permet, lui, la conduite de n’importe quel véhicule à deux ou trois roues, quelle que soit sa puissance. Le candidat doit être titulaire du permis A2 depuis plus de 2 ans, et suivre une formation de 7 heures pour obtenir ce dernier.

    2 Permis moto : quelle somme faut-il débourser ?

    Comme pour le permis voiture, le coût du permis moto peut varier en fonction de la moto-école que vous choisissez, et selon votre région. Avant de signer avec une moto-école, pensez à vérifier et comparer tout ce qui est ou non inclus dans le devis : frais de dossier, livret pédagogique, formation et présentation à l’examen au code de la route, formation et épreuve de conduite… Il faut prévoir en moyenne un budget entre 700 et 1 200 €(1). Généralement, les moto-écoles proposent un forfait incluant les 20 h de conduite obligatoires. Les heures supplémentaires de cours augmenteront le coût de votre permis.

    VOTRE ENFANT A ENTRE 15 ET 25 ANS ET SOUHAITE PASSER SON PERMIS MOTO ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour)*.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    3 Quelles aides pour financer son permis moto ?

    Pour financer la préparation de votre permis moto, certaines collectivités territoriales proposent des aides, qui varient en fonction des régions et des départements. Renseignez-vous près de chez vous ! Vous pouvez aussi profiter du « Permis à 1€ par jour », qui est un prêt à taux zéro, accordé par un établissement de crédit partenaire, à un candidat entre 15 et 25 ans. Il permet de financer la formation en auto-école des permis A (moto), A1 (moto légère), A2 et B et les intérêts sont pris en charge par l’État.

    Certains constructeurs motos proposent également de rembourser votre permis de conduire si vous achetez une moto de la marque. Renseignez-vous directement auprès d’un vendeur pour connaître les offres promotionnelles !

    4 Quel équipement prévoir pour rouler à moto ?

    Pour des raisons de sécurité, certains équipements individuels sont obligatoires selon le Code de la route : un casque de moto homologué (intégral de préférence pour plus de protection), des gants (certifiés CE), un gilet de haute visibilité à revêtir en cas d’accident ou de panne.

    Si le port d’un blouson ou d’un gilet airbag à moto n’est pas obligatoire en France, le jour du permis, il vous sera demandé de posséder une veste à manches longues munie de bandes réfléchissantes, ainsi que des chaussures couvrant les chevilles. Une tenue qu’il est d’ailleurs conseillé d’adopter tout au long de l’année pour vous protéger des chocs et de l’abrasion.

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    *Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe trois catégories de permis moto : A1, A2 et A.
    • Le Permis à 1 euro permet de financer son permis moto.
    • Pensez aux équipements de protection pour rouler en sécurité.

    (1) Prix moyen constaté en mars 2022 sur 5 moto-écoles (Paris et Province)

  • 10 conseils pour une conduite éco-responsable

    10 conseils pour une conduite éco-responsable

    1 Pour les petites distances : métro, vélo… ou à pied

    Comme le moteur a besoin de chauffer pour tourner normalement, l’accumulation de courts trajets peut l’abîmer. Pour les déplacements de moins de dix minutes en voiture, faites un peu d’exercice : allez-y à pied ou à vélo ! Autre possibilité : empruntez les transports en commun s’ils sont disponibles.

    2 Privilégiez les nouvelles mobilités

    Trottinette ou vélo électrique, voire même overboard, autant d’alternatives pour circuler sans se fatiguer (ou presque) mais surtout sans consommer d’essence ! De nombreuses villes ont signé des partenariats avec des entreprises de free-floating pour permettre aux habitants de louer ces engins au quotidien. Vous pouvez aussi bénéficiez d’aide de l’état pour acheter un vélo à assistance électrique, renseignez-vous ! 1

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    3 Mettez la pédale douce

    Lorsque vous êtes en ville, une conduite sportive peut entraîner une hausse de la consommation de carburant de 40 %. Évitez donc les à-coups en anticipant au mieux les mouvements du trafic ; n’accélérez pas subitement pour vous arrêter au feu rouge 50 mètres plus loin, par exemple.

    Roulez également à la bonne vitesse en vous repérant au régime moteur signalé au compteur (nombre de tours par minute) : si vous êtes trop haut dans les tours, votre consommation augmente de façon significative.

    4 Vitesse : pas d’excès !

    Ne pas respecter les limitations de vitesse est non seulement dangereux et interdit, mais en plus cela ne fait pas gagner de temps ! Adopter une conduite apaisée, c’est aussi consommer moins d’énergie (donc faire des économies) et produire moins d’émissions de CO2. D’après l’Agence internationale de l’énergie, baisser sa vitesse de 10 km/h sur l’autoroute pourrait même permettre d’économiser 430 000 barils de pétrole chaque jour (environ 1% de la consommation mondiale quotidienne actuelle)2.

    5 Couper le moteur pour une conduite éco-responsable

    Bon à savoir : si le moteur reste plus de trente secondes au ralenti, il consomme plus d’énergie que s’il est stoppé puis redémarré. Mieux vaut donc l’arrêter lorsqu’il tourne inutilement. De nombreux constructeurs automobiles équipent d’ailleurs leurs véhicules neufs d’un système “Stop and start” (Arrêt et redémarrage automatiques).

    40% d’économie de carburant peut être réalisée en adoptant l’écoconduite*.

    6 La clim’ avec modération

    La climatisation augmente elle aussi la consommation de la voiture. Utilisez-la ou coupez-là à bon escient ! Pas besoin de descendre à 19 °C quand la température extérieure est de 30 °C, ce n’est d’ailleurs pas conseillé. Un honnête 23 °C (ou même 25 °C) suffit à garder une sensation de fraîcheur !

    7 Pensez à réviser

    Carburateur ou allumage déréglés, pot catalytique fatigué… : de nombreux facteurs de surconsommation peuvent être éliminés simplement en surveillant de près votre véhicule. Faites donc réviser celui-ci régulièrement.

    8 Soyez gonflé

    Évitez de conduire avec des pneus sous-gonflés : c’est dangereux et cela accroît la consommation de carburant. Jetez un œil à la pression de vos pneus tous les 500 kilomètres environ et, si possible, à froid.

    9 Restez (aéro)dynamique !

    Ajouter des équipements à votre véhicule, même vides, augmente la consommation, car cela freine l’aérodynamisme, en plus de l’alourdir. Un porte-vélo génère une surconsommation de 35 %, une barre de toit de 28 %, un coffre de toit de 17 %3.

    10 Voyagez… à plusieurs !

    Vous souhaitez alléger votre bilan carbone ? Passez au covoiturage ! Cela permet de réaliser des économies de carburant, mais aussi de diminuer les embouteillages et la pollution. 

    Une autre solution ? L’autopartage, où vous êtes copropriétaire d’un véhicule, ce qui vous permet d’en partager l’usage et les frais. Il existe des sociétés d’autopartage dans toute la France. Renseignez-vous auprès du réseau Citiz, par exemple, également partenaire de la Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • Conduisez sans à-coups, en respectant les limitations
    • Évitez les très courts trajets
    • N’abusez pas de la clim’
    • Passez au covoiturage !

    1 Prime vélo – Ministère de l’économie, des finances et de la relance 2021

    2 IEA 2022

    * ADEME 2012

    3 ADEME, 2016

     

  • Comment protéger son pare-brise des intempéries ?

    Comment protéger son pare-brise des intempéries ?

    Circuler au volant d’un véhicule dont le pare-brise n’est pas bien nettoyé et entretenu est dangereux. C’est votre sécurité et celle des autres qui est en jeu, car le manque de visibilité engendre un risque accru d’accident.

    1 Comment préserver votre pare-brise du gel ?

    Quand les températures chutent, et que la voiture passe la nuit à l’extérieur, il est fréquent de retrouver au petit matin une couche de givre sur le pare-brise de votre auto. Premier réflexe à avoir la veille au soir : recouvrir systématiquement votre pare-brise d’une bâche anti-givre. Vous pouvez aussi le protéger à l’aide d’un grand carton, de vieux draps ou de journaux. Vous ne disposez pas de couverture de protection ? Pensez alors à relever vos essuie-glaces le soir, pour éviter qu’ils ne collent au pare-brise avec le gel et s’abîment. Il existe aussi des produits lave-glace spécial hiver, résistant à des températures de -20 °C au minimum !

    Enfin, quelques astuces de grand-mère se révèlent aussi efficaces. Par exemple, vaporisez un mélange d‘eau et de vinaigre blanc sur l’ensemble des vitres de votre véhicule (mais pas les joints d’étanchéité car ce mélange s’avère corrosif pour le caoutchouc) ou frottez votre pare-brise à l’aide d’un demi-oignon ou d’une demi-pomme de terre afin de déposer une fine pellicule protectrice contre le gel.

    Si vous n’avez pas pu protéger votre véhicule la nuit, dégivrez votre pare-brise à l’aide d’un gratte-givre de qualité, avec un embout souple pour éviter les rayures.

    Bon à savoir

    Pare-brise et eau chaude ne font pas bon ménage !

    Attention, ne versez surtout pas d’eau chaude sur votre pare-brise gelé. Le choc thermique risque de le fissurer ou de le faire éclater.

    2 Comment protéger votre pare-brise en cas de mauvais temps ?

    Pour protéger votre voiture des intempéries, à moins de la garer dans un garage ou sous un parking couvert, quelques précautions sont nécessaires. Par temps de pluie, pensez à appliquer un produit déperlant et un spray anti-buée sur votre pare-brise pour améliorer la visibilité durant la conduite. Vous pouvez également utiliser la fonction désembuage de votre véhicule, couplée avec la climatisation sur l’air froid pour gagner du temps. Privilégiez toujours la position “recyclage air extérieur” pour augmenter l’humidité de l’air intérieur.

    En cas de grêle ou d’orage, vous pouvez couvrir votre véhicule d’une housse de protection ou d’un filet anti-grêle pour éviter les chocs sur la carrosserie. En dernier recours, du papier bulle, quelques vieux cartons ou des couvertures peuvent permettre d’amortir les chocs. L’important est de toujours veiller à bien fixer les protections sur votre pare-brise, pour éviter que le vent ne les emporte.

    UNE VOITURE À ASSURER ?

    Optez pour l’assurance Auto de la Macif pour être couvert en cas de panne ou accident !

    3 Comment protéger votre pare-brise des fortes chaleurs ?

    En été, votre voiture peut se transformer en un véritable four. Sans compter que la chaleur extérieure et la climatisation intérieure mettent votre pare-prise sous tension, le fragilisent et augmentent le risque de fissures. Pour éviter la surchauffe de votre voiture, il est important de mettre des pare-soleil sur votre pare-brise et les vitres latérales, qui se fixent facilement à l’aide de ventouses ou de pattes de fixation selon les modèles.

    Vous pouvez également opter pour un produit lave-vitre spécial été. Conçu pour nettoyer votre pare-brise, il est enrichi d’un répulsif à moustiques et facilite la disparition des traces laissées par les impacts d’insectes sur vos vitres.

    L’Essentiel de l’article

    • Le gratte-givre est un outil indispensable.
    • Privilégiez un lave-glace adapté aux basses températures.
    • Protégez votre pare-brise à l’aide d’une bâche ou d’un pare-soleil.
    • Nettoyez votre pare-brise avec un chiffon en microfibres.
  • 4 astuces pour éviter le vol de son vélo

    4 astuces pour éviter le vol de son vélo

    Le vélo est une solution de mobilité alternative à la fois pratique, économique et durable. Mais pour éviter de se le faire voler, quelques précautions sont à prendre.

    1 Attachez toujours votre vélo… à un point fixe !

    La première règle à appliquer pour éviter de se faire dérober son vélo, c’est de l’attacher. Même pour un arrêt de quelques minutes, même dans un endroit fréquenté ou en intérieur ! Car il suffit de quelques secondes pour qu’un voleur n’enfourche votre deux-roues et se fasse la malle avec.

    Mais pour garantir la sécurité de votre vélo, il ne suffit pas simplement de l’attacher… Il convient surtout de choisir un point fixe comme un poteau, un réverbère, un panneau de signalisation, etc. Privilégiez ceux avec une hauteur importante (plus de 2 m) pour éviter aux voleurs de pouvoir le faire glisser par le haut. Préférez également les supports robustes, comme une barrière épaisse en fer par exemple, car certains voleurs pourraient être tentés de les scier.

    Bon à savoir :

    Lorsque vous stationnez votre deux-roues, pensez à emporter avec vous tous les accessoires amovibles qui pourraient être facilement dérobés : la selle, le compteur, les lampes ou encore la batterie sur les vélos électriques.

    2 Choisissez un antivol aux normes

    Pour une protection maximale de votre monture, optez pour un antivol adapté. Fuyez les modèles bas de gamme, constitués d’un câble entouré de plastique, qui peuvent être forcés en quelques secondes. Privilégiez les modèles en U, qui résistent plus longtemps au sciage. Pour une sécurité optimale, vous pouvez utiliser plusieurs antivols en attachant les roues et le cadre… ce qui donnera du fil à retordre aux voleurs.

    Il existe également des antivols avec alarme, qui se déclenche en cas de tentative de vol pour faire fuir le voleur. Vous pouvez aussi installer un traceur GPS (avec ou sans carte sim intégrée) sur le guidon ou sous la selle de votre vélo, pour le géolocaliser en cas de vol et pouvoir alerter rapidement les forces de l’ordre.

    3 Laissez votre vélo dans un lieu passant

    Pour attacher votre bicyclette, oubliez les impasses et rues désertes, à l’abri des regards. Privilégiez les lieux où il y a du passage et les endroits éclairés. Si vous trouvez un endroit avec des caméras de surveillance, c’est encore mieux. Cela peut dissuader les voleurs de s’attaquer à votre deux-roues !

    VOUS CIRCULEZ À VÉLO ?

    La Macif propose une assurance vélo grâce à l’option « bicyclette(s) » de son contrat d’assurance habitation. Roulez l’esprit tranquille !

    4 Faites marquer votre vélo

    Depuis le 1er janvier 2021, les vélos (pour adultes) vendus neufs par des commerçants font l’objet d’un marquage, c’est-à-dire qu’un numéro unique est gravé sur le cadre du vélo et référencé dans un fichier national. Objectifs ? Permettre la restitution du vélo au propriétaire en cas de vol, lutter contre le recel et la revente illicite. Cette obligation est étendue aux vélos d’occasion vendus par des professionnels depuis le 1er juillet 2021.

    Pour faire marquer votre ancien vélo, il suffit de vous rendre chez l’un des 6 opérateurs de marquage agréés, muni de la facture d’achat et d’une pièce d’identité. Votre boutique de sport habituelle peut vous aiguiller vers l’opérateur le plus proche de chez vous. À l’issue de l’opération, qui coûte entre 5 et 10 euros, vous devrez vous enregistrer en tant que propriétaire dans la base de données en ligne grâce au numéro présent sur votre vélo.

    4 astuces pour éviter le vol de son vélo

     

    L’Essentiel de l’article

    • Attachez votre vélo à un point fixe, arrimé au sol, dans un lieu passant.
    • Utilisez un antivol performant.
    • Faites marquer votre vélo pour l’inscrire dans le fichier national.

    (1) Enquête CVS, 2019

  • Bientôt sur les pistes ? 7 conseils pour skier sans danger

    Bientôt sur les pistes ? 7 conseils pour skier sans danger

    1 Échauffez-vous

    Échauffez-vous avant de vous lancer sur les pistes, et même quelques jours avant votre départ. Les muscles les plus sollicités au ski sont évidemment ceux des jambes, mais l’ensemble du corps travaille et a besoin d’être préparé.

    2 Nourrissez-vous

    Mangez et buvez suffisamment. Avant de descendre les pistes, un sérieux petit-déjeuner s’impose. Et bien sûr, évitez l’alcool, dont les effets sont démultipliés par l’altitude.

    3 Dosez vos efforts

    Ne surestimez pas votre niveau et vos forces… À la montagne, évitez de jouer les casse-cou, maîtrisez votre vitesse et ne vous aventurez pas en hors-piste.

    Rappelez-vous que la priorité est toujours donnée au skieur qui se trouve en aval, et respectez la signalisation sur les pistes.

    13% des Français pratiquent le ski*.

    4 Vérifiez votre matériel

    Un bon réglage des fixations est essentiel pour éviter les entorses et blessures. Il est effectué en fonction de critères tels que le poids, la taille, le sexe, le niveau technique et le style de glisse. La norme NF X50-007 garantit la qualité des magasins de location.

    4 Protégez-vous

    Pensez aux protège-poignets et au casque, surtout si vous pratiquez le snowboard : ils aident à limiter les risques en cas de choc.

    Attention les yeux ! Portez des lunettes adaptées de norme CE et d’indice 3 ou 4 qui permettent de filtrer jusqu’à 97 % de la lumière. L’ophtalmie des neiges, une brûlure de la cornée, due à la réverbération du soleil sur le manteau neigeux, est extrêmement douloureuse.

    Pensez aussi à appliquer régulièrement une crème solaire écran total (toujours à cause de la réverbération) et un bon stick à lèvres.

    Vous êtes fan de ski ?

    En montagne, le contrat Garantie Accident Macif vous protège en cas d’accident sur les pistes** !

    5 Démarrez en douceur

    Commencez par une ou deux pistes « tranquilles » pour vous mettre en jambe.

    Faites des pauses régulièrement pour récupérer entre les pistes difficiles et vous hydrater.

    6 Déchaussez !

    Déchaussez chaque fois que cela se révèle nécessaire : cela évitera les efforts inutiles et de vous emmêler les pinceaux. De nombreuses entorses ont lieu bêtement, à l’arrêt !

    Une fois descendu des skis, attention aux plaques de verglas : ce serait dommage de vous blesser en glissant dans l’escalier du bar d’altitude !

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Échauffez-vous avant de partir et en arrivant sur les pistes.
    • Faites régler vos fixations par un professionnel.
    • Évitez les prises de risque : vitesse ou hors-piste.
    • Misez sur les bons accessoires de protection.

    * Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016.
     
  • 4 conseils pour faire du vélo en hiver en toute sécurité

    4 conseils pour faire du vélo en hiver en toute sécurité

    Se déplacer à vélo pour aller au travail ou pour effectuer les trajets du quotidien… c’est agréable ! Une alternative efficace aux transports en commun et aux difficultés pour stationner sa voiture. Mais pour circuler à vélo en toute sécurité en hiver, il convient d’adopter les bons gestes.

    1 Préparez votre vélo pour l’hiver

    Pensez à entretenir votre vélo en le nettoyant régulièrement. Cela permettra de prolonger sa durée de vie et de maintenir son bon fonctionnement. Mouillez-le avec un tuyau d’arrosage, le jet pression d’une station-service (avec la pression la plus faible) ou avec une bassine d’eau. Puis, vaporisez dessus un produit nettoyant et frottez avec une brosse spéciale vélo (vendue en magasin de sport) ou une éponge pour éliminer les saletés. Rincez votre vélo et séchez-le avec un chiffon.

    Une fois propre, veillez à lubrifier les différents composants de votre vélo avec un produit spécifique pour les conditions extrêmes et humides. La chaîne, les gaines de freins, la tige de la selle… Cela permettra de préserver ses performances, de le protéger de la rouille et du gel afin de vous assurer une meilleure sécurité. Vous utilisez votre vélo tous les jours ? Renouvelez la lubrification tous les quinze jours.

    Pensez également à équiper votre vélo d’un garde-boue, au-dessus des roues, pour le protéger de l’eau, de la pluie et de la neige. En cas de grand froid, gardez toujours à portée de main un liquide pour dégivrer la serrure de votre cadenas ou antivol.

    2 Installez un éclairage puissant

    Installer un bon éclairage sur votre vélo est primordial ! Plus encore en hiver où la luminosité est faible et où la nuit tombe vite. C’est d’ailleurs un équipement de sécurité obligatoire. Le Code de la Route impose aux cyclistes qui roulent la nuit d’être équipés d’un phare avant (blanc ou jaune) et d’un phare arrière rouge. Ils doivent également installer des catadioptres (un blanc à l’avant, un rouge à l’arrière), très utiles pour refléter les phares des véhicules, ainsi que des réflecteurs sous les pédales et sur les roues.

    Préférez des lumières puissantes comme les phares à LED blanches (3 W), plus efficaces. Pour être encore plus visible, équipez-vous également d’accessoires réfléchissants (gilet, brassard…)

    3 Contrôlez régulièrement la pression et l’usure de vos pneus

    Des pneus usés perdent en adhérence, peuvent crever et augmentent le risque de chute. Pensez donc à contrôler régulièrement la pression de vos pneus (elle correspond en général à 10 % du poids du cycliste), mais aussi le niveau d’usure de la bande de roulement, cette partie qui vient contre le sol, et le flanc du pneu. En hiver, optez pour des pneus adaptés aux intempéries, avec une gomme offrant plus d’accroche sous la pluie.

    4 Adaptez votre conduite aux routes glissantes

    Pour pédaler en hiver en toute sécurité, roulez plus lentement que le reste de l’année. Côté freinage, préférez mettre un pied à terre en cas de freinage brusque et privilégiez le freinage arrière, qui est plus sûr. Enfin, évitez les sorties longues de plus d’une heure par grand froid, et compensez par des sorties plus fréquentes.

    Le saviez-vous ?

    Vélo électrique et froid ne font pas bon ménage !

    La batterie d’un vélo électrique se décharge environ 20 à 30 % plus vite que d’habitude lorsqu’il fait moins de 0 °C. Pensez donc à la rentrer chez vous ou protégez-la d’une housse de protection.

    ASSUREZ VOTRE VÉLO AVEC LA MACIF !

    L’assurance Habitation formule Protectrice bénéficie d’une option couvrant votre vélo en cas de vol par exemple. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Lubrifiez les différents composants de votre vélo pour le protéger du gel.
    • Équipez-vous de phares à LED blanches puissantes pour voir et être vu.
    • Surveillez l’état de vos pneus afin d’éviter la chute.
    • Modérez votre allure et privilégiez les sorties courtes pour vous préserver du froid.
  • Routes de montagne : 7 trucs pour un voyage sans stress

    Routes de montagne : 7 trucs pour un voyage sans stress

    1 Pour la tenue de route : pneus neige, chaînes ou chaussettes

    Même si les axes routiers menant en station sont de mieux en mieux dégagés, des pneus neige restent indispensables pour rouler sur les routes de montagne en hiver. Recommandés dès que la température est en dessous de 7 °C, ils améliorent l’adhérence et permettent de limiter les risques de sortie de route, en ville et en dehors, lors d’intempéries ou en cas de routes verglacées.

    Mais ça ne suffit pas toujours : en cas de chutes de neige, installer des chaînes ou s’équiper de chaussettes à neige peuvent se révéler nécessaires, notamment si vous traversez une zone (délimitée par les panneaux B26 et B44) où les véhicules doivent en être équipés pour circuler. Idem si vous entrez dans une commune dans laquelle ces équipements hivernaux sont obligatoires depuis le 1er novembre 2021. Pensez donc à en avoir un jeu (2 chaussettes ou 1 paire de chaînes) dans votre coffre.

     

    Routes de montagne : 7 trucs pour un voyage sans stress

    Routes de montagne : 7 trucs pour un voyage sans stress

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bon à savoir : PNEUS HIVER OBLIGATOIRES AU 1ER NOVEMBRE 2021

    La “Loi Montagne II”(2) impose désormais, dans 48 communes des massifs montagneux, d’être équipé de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022. L’obligation concerne les véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars circulant dans les zones concernées. Les conducteurs ne respectant pas cette nouvelle loi s’exposent à une amende de 135 euros, ainsi qu’à une possible immobilisation de leur véhicule. Renseignez-vous avant de prendre la route des vacances !

    Routes de montagne : 7 trucs pour un voyage sans stress

     

    2 Pour bien rouler : antigel, huile et liquide de refroidissement

    Avant de partir, vérifier les niveaux d’huile et de liquide de refroidissement pour rouler tranquille. Emmenez, dans le coffre, des bidons de rechange en cas de besoin, car la montagne en hiver sollicite beaucoup les moteurs, sans oublier le liquide de lave-glace adapté à la saison ou l’antigel à ajouter au lave-glace habituel.

    3 Pour la visibilité : grattoir, balais et lunettes

    ​Vérifiez également vos balais d’essuie-glaces, qui doivent être en bon état. Assurez-vous aussi que vous avez bien un grattoir dans la boîte à gants pour dégivrer votre pare-brise. Enfin, prévoyez une paire de lunettes de soleil, car les éblouissements dus à la neige sont courants, même en plein mois de février !

    Routes de montagne : 7 trucs pour un voyage sans stress

    4 Pour repartir : câbles de batteries et spray dégivrant

    Le froid décharge les batteries et gèle les serrures. Pour pouvoir repartir chaque matin et à la fin des vacances, munissez-vous en cas de besoin de câbles de batterie (vendus autour de 20 € en magasin d’équipement auto) et d’un spray dégivrant (5 à 10 €) qui pourra également servir pour le pare-brise.

    Si vous possédez une voiture moderne avec beaucoup d’électronique, la recharge de la batterie peut nécessiter une reprogrammation du moteur par un garagiste a posteriori.

    5 Pour la forme : café, eau et en-cas

    En fonction des aléas de la météo et du trafic, vous n’aurez pas forcément l’opportunité de vous arrêter dans une station-service bien équipée ou un petit routier sympa. Prévoyez donc de quoi vous restaurer simplement et surtout de quoi boire : de l’eau (1 litre minimum par personne) et un grand thermos de boisson chaude.

    6 Pour les coups durs : gants et couvertures de survie

    C’est la hantise de l’automobiliste le soir au fond des bois alpins : rester coincé sur la route dans une tempête de neige doublée d’un embouteillage monstre.

    C’est pénible, mais ça peut arriver, alors autant être prévoyant : des couvertures de survie (autour de 2 €, voire moins si vous achetez un lot) glissées dans le coffre ne prennent pas de place et peuvent vous sauver la mise en cas de pépin.

    375 €

    C’est le montant que peut atteindre l’amende(1) que vous risquez si vous roulez avec des pneus défectueux ou en mauvais état (ce qui est interdit) en cas de contrôle.

    7 Pour le zen : de quoi occuper les enfants

    Vous partez avec des enfants ? Vous savez à quel point il est capital pour le bien-être de tous de prévoir de quoi occuper les plus petits pendant le trajet en voiture. Jeux et jouets, musique, devinettes… Faites un stock, car la route est parfois très longue !

    Check-list pour un voyage serein à la montagne en hiver

    • 4 pneus hiver ou hybrides montés
       
    • 2 chaînes ou 2 chaussettes en cas de besoin (pour les roues motrices)
       
    • 1 grattoir
       
    • 1 bombe de spray dégivrant
       
    • 1 paire de gants chauds
       
    • 1 paire de lunettes de soleil
       
    • 1 couverture de survie par personne
       
    • 1 bidon de liquide de refroidissement, d’huile et d’antigel de rechange
       
    • De l’eau et des boissons chaudes

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous sur les équipements obligatoires sur votre lieu de vacances (pneus hiver, chaînes…).
    • Vérifiez les niveaux avant de partir et munissez-vous d’un grattoir et d’antigel.
    • Emportez de quoi boire et manger.
    • Prévoyez de quoi vous tenir au chaud (couverture de survie, gants).

    (1) Service public, Accessoires obligatoires en voiture : gilet de sécurité, triangle…, 2021

    (2) Service-public.fr, Zones montagneuses : nouvelles obligations d’équipement des véhicules en période hivernale, 2021