Catégorie : Être safe chez moi

  • Accident de barbecue : comment l’éviter ?

    Accident de barbecue : comment l’éviter ?

    En France, selon le ministère de la Santé, 200 accidents sont provoqués chaque année par l’utilisation d’un barbecue (1). Les principaux risques encourus par cet appareil de cuisson sont l’incendie, les brûlures et les intoxications causées par des fumées toxiques ou du gaz. Les conséquences peuvent être fatales si certaines mesures préventives ne sont pas appliquées ! Voici des conseils pour les éviter.

    1 Attention aux enfants et aux animaux de compagnie

    En effet, sur les 200 accidents de barbecue qui surviennent annuellement, 15 % touchent les enfants (1). Il est donc important de s’assurer que les enfants sont hors de portée avant même de préparer le barbecue et d’allumer le feu. Et éloignez aussi les animaux de compagnie : un chien trop gourmand peut provoquer bien des dégâts ! Veillez donc à ne pas laisser l’appareil, seul, sans surveillance. Pour cela, prévoyez tout le matériel et les aliments prévus au menu avant de vous lancer ou demandez de l’aide à quelqu’un de votre entourage.

    62 % des Français

    possèdent un barbecue (au charbon, au gaz ou en plancha) (2)

    2 Respectez les règles d’utilisation du barbecue

    L’appareil doit être placé à l’extérieur, dans un espace dégagé, à l’abri du vent et surtout loin d’objets combustibles. Il doit être situé dans un périmètre de sécurité à deux mètres des végétations et être disposé sur une surface plane et stable. Enfin, soyez toujours prévoyant en cas d’incendie : ayez toujours à votre portée un moyen d’extinction (sable, extincteur, source d’eau, arrosoir…).

    3 L’allumage doit être effectué avec précaution

    Restez à distance du feu au moment de l’allumage. Il est conseillé d’utiliser des allumettes de grande taille : ainsi vous n’aurez pas à approcher vos mains trop près du grilloir. Par ailleurs, n’utilisez jamais de liquides inflammables (essence, alcool à brûler, pétrole…) pouvant provoquer un jet de flammes. À la place, utilisez des blocs d’allumage. Ne soufflez pas sur le feu : des flammèches risqueraient de vous atteindre. Et privilégiez du charbon de bois ou du bois naturel pour l’allumage plutôt que du bois de récupération de type « cagette ». Celui-ci est souvent traité et peut dégager des fumées toxiques lors de la combustion.

    Bon à savoir

    Quand on lance un barbecue, il vaut mieux éviter les vêtements amples ou en fibres synthétiques. Il est important de ne pas conserver de boissons alcoolisées à proximité du barbecue, l’alcool pouvant s’enflammer. Enfin, l’usage de gants et d’un tablier est vivement recommandé.

    4 La cuisson doit être surveillée

    Elle se fait toujours à la braise, pas à la flamme ! Car la cuisson au barbecue peut produire des substances cancérigènes quand les aliments sont en contact avec les flammes. C’est ce qu’on appelle les HAP (hydrocarbures aromatiques polycliques). Quelques conseils doivent être appliqués pour les éviter. La grille de cuisson doit être située au minimum à 10 cm de la source de chaleur. Il est aussi préférable de favoriser les viandes maigres. En effet, les viandes grasses produisent des gouttes de graisse qui, sur les braises, peuvent raviver des flammes, favorisant ainsi la formation des HAP.

    En cas d’accident

    Si une personne est en feu, plaquez-la au sol pour étouffer les flammes et roulez-la dans une couverture si vous en avez une à proximité en matière non synthétique. Puis, appelez immédiatement le Samu (15) ou les pompiers. Avant leur arrivée, ne déshabillez jamais la personne, vous pourriez aggraver les lésions.

    5 Tenez vos enfants éloignés de la zone de cuisson

    Après la cuisson, le charbon du bois continue à brûler durant des heures. Éteignez le barbecue avec du sable sec plutôt qu’avec de l’eau. Et gardez en tête que le sable n’élimine pas la chaleur, les braises restent donc brûlantes. Ne manipulez pas un barbecue encore chaud et ne quittez pas les lieux avant d’être sûr que les braises soient totalement éteintes.

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    L’Essentiel de l’article

    • Éloignez les enfants du barbecue, même quand celui-ci vient d’être éteint car les braises restent brûlantes pendant des heures !
    • Laissez toujours l’appareil de cuisson à l’extérieur, sur une surface stable, loin de la végétation et des objets combustibles.
    • N’utilisez jamais de produits inflammables au moment de l’allumage.
    • Disposez la grille de cuisson à 10 cm des braises, jamais en contact direct.

    (1) Assurance Prévention, Vigilance dans les jardins : gare aux accidents ! 

    (2) BVA 2022
  • Comment installer votre détecteur de fumée ?

    Comment installer votre détecteur de fumée ?

    1 Un objet obligatoire dans tous les foyers Français

    L’installation d’un détecteur de fumée est obligatoire depuis 2015 dans toutes les habitations. Cet appareil a pour mission de détecter les fumées dès le début d’un incendie et, surtout, d’alerter les occupants du logement, même s’ils dorment, grâce à un signal sonore assez fort. Si votre logement comprend plusieurs niveaux, installez un détecteur à chaque étage.

    Quelle norme pour votre DAAF ?

    Votre détecteur de fumée doit obligatoirement porter le label européen CE, qui garantit que le DAAF est conforme à la norme réglementaire en vigueur. La norme française NF est un gage de sécurité supplémentaire : elle impose des tests de qualité fréquents qui écartent les risques de malfaçon.

    2 Où le fixer ?

    Le détecteur doit être fixé de préférence :

    • au plafond
    • à au moins 30 cm des angles
    • à un mètre des portes
    • à distance des sources de lumière.

    L’idéal est d’installer le détecteur de fumée dans le couloir ou le hall qui mène aux chambres et le plus loin possible de la salle de bain ou de la cuisine, où les vapeurs peuvent perturber l’appareil.

    3 Et concrètement, comment on fait ?

    Pour installer le détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF), séparez le socle de l’appareil d’une simple rotation. Installez la pile (fournie) ou tirez sur la languette rouge si la pille est déjà en place. Repérez ensuite les points de fixation sur le socle. Posez ce dernier au plafond et marquez les points de fixation à l’aide du crayon. Reposez le socle. Percez à l’endroit que vous avez indiqué au plafond. Insérez les chevilles. Vissez ensuite le socle. Emboitez le détecteur en le faisant tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Testez l’appareil : appuyez sur le bouton pour vérifiez son bon fonctionnement (il doit sonner).

    Comment tester un DAAF ?

    Il est conseillé de tester ses détecteurs de fumées régulièrement, tous les deux ou trois mois par exemple.

    • Appuyez sur le bouton « Test » : si le DAAF émet un son, c’est qu’il fonctionne.
    • Utilisez une bombe aérosol test (à acheter en grande surface spécialisée ou sur Internet autour de 7 à 10 euros) : elle émet un nuage de fumée qui permet de tester le détecteur en conditions « réelles ».

    4 Le + sécurité

    • Dépoussiérez le détecteur régulièrement, a minima une fois par an, à l’aide d’un chiffon ou d’un plumeau. Si vous faites des travaux qui génèrent de la poussière ou repeignez le plafond, pensez à le protéger. Le DAAF lui-même ne doit jamais être peint !
    • Testez-le régulièrement : il suffit d’appuyer sur le bouton et de vérifier si un signal sonore s’enclenche.
    • Changez les piles régulièrement (voir encadré).
    • Si le DAAF émet des sonneries de façon répétée, changez les piles sans attendre.

    Quelle est la durée de vie d’un DAAF ?

    La plupart des détecteurs de fumées sont garantis 10 ans à l’issue desquels vous devrez les remplacer. Durant ce laps de temps, il vous faudra changer les piles régulièrement :

    • au moins une fois par an pour les piles alcalines ;
    • tous les 5 ans pour les piles lithium ;
    • pas besoin de changer les piles si celles de votre appareil sont garanties 10 ans.

    L’Essentiel de l’article

    • 1 détecteur de fumée (1 par étage, si le logement en comprend plusieurs)
    • 1 tournevis
    • 1 marteau
    • 1 perceuse
    • 1 forêt de 6mm
    • Des vis et des chevilles (fournies)
    • 1 crayon
  • 3 idées reçues sur la pollution que nous respirons

    3 idées reçues sur la pollution que nous respirons

    1 Idée reçue n° 1 : l’air est plus pur à la campagne

    Et non ! Enfin, pas toujours. D’abord parce que certains milieux comme les forêts ou les vallées montagneuses ont la fâcheuse tendance à retenir les polluants. Résultat, en ce qui concerne la pollution à l’ozone, la forêt de Fontainebleau (77186) a connu 25 jours de dépassement des normes en 2018, contre 20 à Paris (1)

    Autre point, la campagne est elle-même source de nombreux polluants liés notamment à l’épandage d’engrais et de pesticides. Sans oublier que l’élevage bovin produit un effet bœuf sur la qualité de l’air ! Ce n’est bien sûr pas une raison pour bouder les week-ends chez votre mamie, mais au moins, vous saurez.

    Bon à savoir

    Airparif et Atmo France pour vérifier la qualité de l’air

    Comment vérifier la pollution près de chez vous ? Parisiens et Franciliens, consultez la carte de la pollution en temps réel sur Airparif. En région, le site Atmo-France.org, agréé par l’État, vous permet de retrouver toutes les informations et cartes de la pollution locale.

    2 Idée reçue n° 2 : il ne faut pas aérer chez soi en cas de pic de pollution

    Encore perdu ! Quand la pollution sévit à l’extérieur, il est tentant de se calfeutrer chez soi le temps que le pic retombe. Pourtant, c’est une mauvaise idée ! Mobilier, revêtements de sol et muraux, chauffage, tabac, produits ménagers, moisissures… l’air intérieur des logements en France serait 5 à 10 fois plus mauvais à inhaler que l’air extérieur (2).

    En cause, 60% des logements ne seraient pas équipés d’un dispositif de ventilation et de traitement de l’air permettant son renouvellement. Il est donc important d’aérer quotidiennement son logement, quitte à faire entrer un peu de particules fines…

    7 millions

    c’est le nombre de personnes qui décèdent chaque année dans le monde des suites de la pollution, autant dire que c’est un enjeu de santé publique qui nous concerne tous ! (3)

    3 Idée reçue n° 3 : les piétons sont plus exposés à la pollution que les automobilistes

    Toujours pas ! C’est même l’inverse : le système de ventilation importe les gaz d’échappement des autres voitures, qui se retrouvent bloqués dans l’habitacle. Résultat, on baigne dans un joyeux cocktail de particules fines, de monoxyde de carbone et d’émanations des plastiques et tissus d’habillage (si en plus vous avez un sapin à la fraise accroché au rétro…).

    À Paris, les taux de dioxyde d’azote peuvent ainsi être 4 à 5 fois supérieurs au niveau extérieur, voire 15 fois plus élevé dans un tunnel autoroutier congestionné (4)… Les piétons, qui marchent à l’écart de la chaussée, sont moins directement exposés. Moralité, n’hésitez pas à ouvrir la fenêtre de temps en temps pour respirer (sauf en trafic dense), ou mieux encore, laissez votre voiture au garage.

     

    L’Essentiel de l’article

    • L’air n’est pas forcément plus pur à la campagne.
    • Il faut quand même aérer chez soi en cas de pic de pollution.
    • Les automobilistes sont plus exposés à la pollution que les piétons.

    (1) AirParif, bilan de la qualité de l’air en Île-de-France, 2018

    (2) Étude de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI)

    (3) Figaro, Pollution de l’air : 7 millions de personnes perdent la vie chaque année, 2 mai 2018

    (4) Ademe, La pollution de l’air en 10 questions, 2018

  • 9 réflexes à adopter pour une maison plus sûre avec des tout-petits

    9 réflexes à adopter pour une maison plus sûre avec des tout-petits

    1 Cacher les prises de courant

    C’est la précaution numéro 1 quand on a des petits chez soi : équiper toutes les prises de courant basses de cache-prises pour éviter les accidents. Vous les trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolages et dans les magasins spécialisés et, bien sûr, sur Internet. Ils sont vendus par lot, de façon à pouvoir en mettre partout : il n’y a rien de plus simple ! Le plus compliqué, finalement, c’est d’être discipliné et sans faille : après chaque utilisation de la prise, on remet le cache.

    2 Amortir la fermeture des portes et les coins

    Les petits doigts ont vite fait de se coincer dans les portes qui peuvent se refermer brutalement à cause d’un simple courant d’air. Pour prévenir ce danger, il existe des amortisseurs de porte en mousse à fixer aux poignées qui permettent d’empêcher la fermeture inopinée des portes et donc les blessures. Ils sont généralement disponibles dans les magasins de puériculture et les grandes surfaces spécialisées. Les tout-petits ne sont pas non plus à l’abri de se blesser à la tête contre un coin un peu trop pointu. D’où la nécessité de poser des protections d’angles, sorte de coussins de bordures, à installer sur les arêtes les plus saillantes des meubles afin d’absorber les chocs.

    3 Prévenir l’ouverture des fenêtres

    À l’inverse, il est également conseillé, si vous habitez en étage, d’empêcher votre petit de s’approcher d’une fenêtre ouverte sans la présence d’un adulte à ses côté et encore moins d’ouvrir les fenêtres au risque de basculer. Pour cela, il existe des kits de sécurité (disponibles en magasins de bricolage et magasins de puériculture) à visser sur les rebords ou à « ventouser » directement sur les carreaux pour bloquer l’ouverture. Et, bien sûr, ne placez aucun meuble ou chaise devant les fenêtres, sur lesquels les petits pourraient grimper. Vous avez un balcon ? Là encore, la pédagogie est de mise. Prévenez votre enfant qu’il est strictement interdit d’aller sur le balcon sans un adulte ni de se pencher à la balustrade. Et comme on n’est jamais trop prudent, installez un filet de protection pour balcon.

    5

    millions de consultations aux urgences sont dues chaque année aux accidents de la vie courante.*

    4 Ranger en hauteur ou dans des placards fermés

    Tout ce qui est lourd, toxique, tranchant, cassant, pointu, etc. doit si possible être placé en hauteur, hors de portée des enfants, même s’ils montent sur une chaise. À défaut, les produits (d’entretien, notamment) et ustensiles potentiellement dangereux (couteaux, allumettes, ciseaux, etc.) doivent être rangés dans des placards fermés à clé ou à l’aide de bloque-portes (à acheter en magasin de bricolage, sur Internet ou en puériculture) qui empêchent leur ouverture par un enfant. Attention aussi aux sacs plastique qui ne doivent en aucun cas traîner dans la maison. Même placés en hauteur, ne prenez pas la « mauvaise » habitude de placer vos produits ménagers dans des contenants alimentaires. Ces derniers ayant parfois une couleur et une odeur alléchante, votre enfant pourrait être tenté de les absorber, pensant qu’il s’agit de petites douceurs.

    5 Barrer les escaliers

    Personne n’a envie de voir son bambin s’engouffrer dans les escaliers au risque d’une chute douloureuse. Il est donc absolument indispensable d’installer un portillon d’accès en haut, mais aussi en bas de l’escalier, que seul un adulte pourra ouvrir. Ces barrières en kit sont très faciles à installer et peuvent aussi permettre de restreindre l’accès à une pièce jugée dangereuse (la cuisine ou la buanderie, par exemple).

    6 Fixer les meubles au mur

    C’est un risque réel et pourtant sous-estimé : les meubles (armoires, commodes, étagères sur pied, etc.) peuvent tomber sur un enfant s’ils ne sont pas soigneusement fixés au mur. Seule solution : ajouter des pattes de fixation soigneusement vissées dans des chevilles adaptées aux matériaux du mur (plaque de plâtre, bois, béton, etc.).

    7 Sécuriser la salle de bain et les escaliers

    C’est valable autant pour les adultes que pour les petits : gare aux glissades dans la baignoire, la douche ou les escaliers ! Mais quelques patches autocollants bien placés (disponibles en magasins de bricolage et en grandes surfaces) ou un tapis d’escalier règlent facilement le problème. Attention tout de même à bien fixer le tapis sur les marches pour que le remède ne soit pas pire que le mal.

    8 Déminer la cuisine

    Une fois les objets dangereux soigneusement mis hors de portée des petits, il reste quelques précautions à prendre : si votre porte de four n’est pas réfractaire, il vous faudra installer une plaque de protection pour éviter les brûlures. Et surtout, lorsque vous cuisinez, tournez les manches des casseroles et des poêles vers l’intérieur de la plaque de cuisson, pour que personne ne soit tenté de les attraper ! Dans tous les cas, lorsque vous cuisinez, ne laissez pas un enfant seul sans surveillance, même si le téléphone sonne ou si quelqu’un frappe à la porte.

    9 Stabiliser la télé

    Les écrans plats prennent peu de place, mais sont moins stables sur leur pied que les anciennes télés. Pour éviter le basculement accidentel, il existe des pattes vous permettant de fixer l’appareil au mobilier ou au mur. Enfin, si vous avez une table basse ou des meubles à coins pointus, il est conseillé de mettre des protège-coins qui protègeront la tête ou les côtes des enfants en cas de chute.

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    L’Essentiel de l’article

    • Prévoir des rangements hors de portée des enfants (en hauteur ou qui ferment).
    • Cacher les prises de courant.
    • Sécuriser les portes, les meubles et les escaliers.
    • Prévenir les chutes avec des patchs antidérapants.

    * Source : DGCCRF, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (EPAC), 2010.
  • Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    1 Choisir une chaise haute aux normes

    Au moment de choisir une chaise haute pour votre enfant, vous aurez l’embarras du choix. Elles sont proposées en bois ou en plastique, évolutives ou non, avec ou sans roulettes, dotées d’une tablette amovible ou fixe, etc. Pourtant, un seul critère est essentiel : votre future chaise haute doit répondre aux normes de sécurité les plus strictes. Il faut donc vérifier lors de l’achat que l’étiquette porte bien la mention « Conforme aux exigences de sécurité » et répond à la norme NF EN 14988-1+A1. Elle vérifie de nombreux points, et notamment la stabilité avant-arrière et latérale de la chaise.

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    2 Un harnais complet et bouclé

    Une fois bébé installé sur sa chaise haute, la priorité est d’éviter tout risque de chute. Il est facile de croire que la tablette de la chaise préviendra ce danger. S’il n’est pas attaché, votre enfant pourra se mettre debout, se pencher en avant… et se mettre en danger. C’est pourquoi, il est indispensable de toujours l’attacher dès que vous l’installez pour le repas à l’aide du harnais de la chaise.

    Pour être efficace, le harnais doit comporter au moins trois points d’attache : une ceinture ventrale et une sangle sous-ventrale à l’entrejambe. La seule ceinture ventrale ne suffirait pas à le maintenir durablement en place. Encore mieux, le harnais 5 points rajoute deux sangles au niveau des épaules, qui maintiendront le torse de votre bébé. Ainsi, il ne pourra plus risquer de chute en se penchant en avant.

    7 700

    Les chaises hautes sont responsables chaque année de 7 700 accidents nécessitant une visite aux urgences dans l’ensemble des 28 pays de l’Union européenne.*

    3 Une surveillance constante

    Commencez par bien choisir l’endroit où installer la chaise haute : sur un sol régulier et plat, suffisamment éloignée des murs ou de la table pour que votre bébé ne puisse pas s’appuyer dessus au risque de faire tomber la chaise. Assurez-vous qu’il n’y a rien à portée de la chaise qui puisse attirer l’attention de votre enfant, pour éviter qu’il essaie d’en sortir.
    Pendant tout le temps du repas, restez avec lui et surveillez-le. Ne le laissez jamais seul, et dès le repas fini, ne le laissez pas dans la chaise pour d’autres activités. Il est essentiel que la chaise haute soit utilisée seulement pour le repas, et non comme une solution pour maintenir bébé en place.

    Si vous avez d’autres enfants plus grands, il est nécessaire de faire de la pédagogie auprès d’eux : interdiction de chahuter ou de jouer autour de la chaise en toutes circonstances !

    En respectant toutes ces règles, vous vous assurerez que bébé apprenne à manger à son rythme, et sans risque.

    L’Essentiel de l’article

    • La chaise doit être aux normes NF EN 14988-1+A1.
    • Le harnais doit comporter 3 ou 5 points et être attaché en toutes circonstances.
    • Gardez un œil en permanence sur votre bébé.

    *European Injury Data base, Union européenne.

  • Incendies domestiques : 5 conseils pour sécuriser son logement

    Incendies domestiques : 5 conseils pour sécuriser son logement

    1 Sécurisez votre installation électrique

    Idéalement, votre installation électrique doit être conforme à la norme NF C 15-100 en vigueur en France. Que ce soit ou non le cas, soyez vigilant sur la sécurité de vos équipements :

    • remplacez les prises de courant ou interrupteurs vétustes ou endommagés. Cette précaution empêche les étincelles qui déclenchent les incendies ;
    • ne surchargez pas les barrettes multiprises et utilisez-les avec des appareils de faible puissance uniquement. Préférez du matériel de qualité avec un bouton interrupteur et estampillé NF ;
    • débranchez les appareils électriques avant de nettoyer leur système de ventilation ;
    • installez un disjoncteur. Il interrompt le courant électrique en cas d’incident sur le circuit électrique ;
    • pour les luminaires, privilégiez des lampes de type basse consommation, leur température de surface est peu élevée. Les ampoules halogènes doivent être munies d’une grille de protection en cas d’éclatement. Quant aux guirlandes décoratives, tenez-les éloignées des rideaux et des objets inflammables ;
    • réalisez un diagnostic électrique de vos installations. Il permet d’évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens.
       
    • Lire aussi : Entretenir vos installations électriques : la check-list

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    285 700

    C’est le nombre d’incendies pris en charge par les pompiers en 2016.*

    2 Surveillez la chaudière et les systèmes de chauffage

    • Pour les chaudières et les chauffe-eau fonctionnant au gaz : respectez les contrats d’entretien annuels pour éviter les dysfonctionnements et les encrassages de conduits.
       
    • Pour les cheminées, le ramonage est à effectuer au minimum une fois par an par un professionnel. Si la vôtre est équipée d’un insert ou que vous utilisez des bois résineux, ce qui est généralement déconseillé dans un objectif de protection incendie, prévoyez deux ramonages annuels.
       
    • Lire aussi : Une cheminée doit être ramonée une à deux fois par an
       
    • Concernant le bois de chauffage, adressez-vous à un professionnel France Bois Bûche ou NF Bois de chauffage pour obtenir des conseils d’utilisation. Équipez la cheminée ou l’insert d’un pare-feu afin d’éviter les projections de braise. Ne laissez jamais de produits inflammables à proximité du conduit ou d’un poêle.

    3 Installez des détecteurs de fumée

    Ces équipements sont obligatoires depuis mars 2015 pour tous les logements. Vous devez en installer un ou plusieurs selon la surface et les différents niveaux de votre habitation (rez-de-chaussée, cave, étages). Pour bien choisir votre détecteur avertisseur de fumée (DAAF), assurez-vous qu’il possède bien les caractéristiques suivantes :

    • il est estampillé CE et si possible NF ;
    • il est conforme à la norme EN 14-604 (c’est indiqué sur l’emballage) ;
    • il dure longtemps (idéalement 10 ans) : sa longévité figure généralement sur l’emballage ;
    • il signale lorsque les piles sont usagées ;
    • il dispose d’une fonction test.

    Notez que c’est la durée de vie de la pile qui est importante et qu’il faut bien vérifier. Par ailleurs, à l’aide du bouton test, il est vivement conseillé de tester le bon déclenchement de l’appareil régulièrement.

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    4 Choisissez du mobilier antifeu

    • Achetez des meubles rembourrés avec des mousses à inflammation retardée ou antifeu. Elles laissent le temps aux occupants d’éteindre un début d’incendie et leur surcoût est faible.
       
    • Pour les fauteuils choisissez des produits à la norme EN 10211 (résistance à la cigarette) et EN 10212 (résistance à une allumette). Pour les matelas, optez pour la norme EN 5971 et EN 5972.

    5 Adoptez les bons gestes préventifs

    • Ne laissez pas les casseroles sur le feu sans surveillance. Portez une attention toute particulière aux friteuses. L’huile bouillante provoque de très graves brûlures et les risques d’incendie sont importants.
       
    • Nettoyez régulièrement les filtres de la hotte aspirante : le gras qui s’y dépose peut s’enflammer. Vérifiez régulièrement les installations de gaz. Nettoyez également les VMC (poussières), les filtres des lave-linge et des lave-vaisselle qui accumulent des impuretés.
       
    • Placez les rideaux, couettes, couvre-lits et tentures murales à plus d’un mètre des radiateurs électriques ou d’un halogène.
       
    • Ne fumez jamais au lit et évitez de fumer sur des canapés ou des sièges en tissu. Ne jetez pas de cendres ou de mégots dans des corbeilles à papier ou des poubelles. Passez les cendriers sous l’eau avant de les vider dans la poubelle.
       
    • Installez les bougies sur un bougeoir stable, à l’abri du vent, des courants d’air et des objets inflammables. Gardez les chandelles, ainsi que les allumettes et les briquets, hors de portée des enfants.
       
    • Ne stockez pas les bombes aérosols, les produits d’entretien et les matériaux combustibles – carton, papier, tissu – près des sources de chaleur.

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    L’Essentiel de l’article

    • Veillez à la qualité et à la mise en sécurité de vos équipements électriques.
    • Faites réviser tous les ans votre chaudière et votre système de chauffage.
    • Sachez bien choisir et bien installer vos détecteurs de fumée.
    • À la cuisine, au salon, au jardin : adoptez les bons gestes.

    *Sapeurs-pompiers, 2016.

  • En cas d’incendie : ayez les bons réflexes !

    En cas d’incendie : ayez les bons réflexes !

    1 Les bons réflexes à avoir dans tous les cas

    Prévenir les secours

    Parce que chaque minute compte, la première chose à faire est d’appeler dès que possible les pompiers au 18 ou au 112, qui est le numéro d’appel européen. Au téléphone, sans paniquer, il faut alors donner un maximum de renseignements (adresse précise, personnes présentes, fumée, etc.) qui permettront aux équipes d’intervenir de manière adaptée.

    Ne pas tenter d’éteindre le feu soi-même

    Devant un départ de feu, et si l’on n’en a pas les compétences, mieux vaut ne pas chercher à intervenir soi-même pour éteindre le feu. Les extincteurs ne sont pas toujours simples à utiliser, surtout en situation de panique, et l’eau peut s’avérer dangereuse, en particulier sur les huiles de cuisson enflammées ou les feux d’origine électrique. La seule parade devant un feu naissant peut être la couverture antifeu, efficace, protectrice et maniable, mais la prudence reste de s’abstenir et de laisser les pompiers opérer, prévenus par l’alarme incendie s’il y en a une.

    • 800 personnes décèdent chaque année dans un incendie.
    • 75 % des décès sont causés par l’asphyxie due aux fumées et non par les flammes.
    • 1 incendie est enregistré toutes les 2 minutes en France.

    2 Si le feu est au-dessus de votre logement

    Dans le cas d’un feu qui se déclare à un étage supérieur, la consigne est de sortir au plus vite du bâtiment. L’évacuation doit se faire uniquement par les escaliers et non par l’ascenseur. C’est la procédure à suivre en cas d’incendie. Évidemment, il faut éviter de perdre du temps à récupérer des effets personnels ou autres, ce qui pourrait retarder le départ. Une fois dehors, s’éloigner de la bâtisse en feu pour ne pas entraver l’accès des pompiers.

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    3 Si le feu est en-dessous de votre logement

    Le feu et la fumée se propagent vers le haut, il ne faut donc pas tenter de sortir ou encore moins de sauter par la fenêtre. Après avoir appelé les secours, il faut :

    • crier au secours et se signaler à la fenêtre si celle-ci ne donne pas du côté des flammes ;
    • fermer les portes, les fenêtres et se confiner dans une pièce donnant sur l’extérieur pour pouvoir signaler votre présence aux secours ;
    • calfeutrer les entrées d’air (bas de portes, aérations, etc.) avec des linges humides pour éviter que la fumée ne pénètre dans le logement. ;
    • protéger ses voies respiratoires (le nez et la bouche) avec un mouchoir humide si possible ;
    • rester au sol, pour profiter d’un air respirable le moins enfumé possible.

    4 Si le feu s’est déclaré dans mon habitation

    • Regrouper toutes les personnes présentes.
    • Fermer la porte de la pièce où le feu a pris pour enfermer le sinistre dans un volume et éviter qu’il ne se propage dans toute l’habitation.
    • Sortir avec l’ensemble des occupants (si cela est possible).
    • Ne pas chercher à récupérer des effets personnels car chaque minute compte, d’où la nécessité d’avoir installé un détecteur de fumée.
    • Évacuer les lieux et s’éloigner de la maison en attendant l’arrivée des pompiers.

    5 Si un feu a pris à l’extérieur

    • Les voies d’accès doivent être dégagées pour assurer l’intervention des pompiers. À cet effet, pensez aussi à ouvrir votre portail si vous en avez un.
    • Veillez à fermer le gaz à l’intérieur de votre logement.
    • Votre voiture doit être garée contre un mur de votre maison et à l’abri du vent. Fermez les vitres.
    • Vous devez stocker à l’intérieur de votre habitation les tuyaux d’arrosage et votre motopompe, qui seront utiles après l’incendie.
    • Si vous possédez une piscine, les pompiers doivent y avoir accès. Pensez à laisser les barrières ouvertes et débâchez-la.
    • Rentrez vos meubles de jardin en plastique à l’intérieur de votre logement.
    • Enfin, n’oubliez pas de fermer les volets des fenêtres mais aussi la trappe de votre cheminée, si vous en avez une.

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    6 Si un feu encercle votre habitation

    • Assurez-vous que toute la famille, ainsi que vos animaux domestiques sont bien à l’intérieur de la maison.
    • Les volets et la trappe de la cheminée doivent être fermés.
    • Pour empêcher l’entrée de fumées toxiques, voici une astuce : il vous suffit de boucher l’espace en bas des portes et les aérations avec des linges humides.
    • Gardez votre téléphone portable sur vous pour suivre la progression de l’incendie, et comme le courant risque d’être coupé, une lampe de poche vous sera également utile.
    • Tant que les pompiers ne vous donnent pas une autorisation, restez cloîtré dans votre maison.

    L’Essentiel de l’article

    • Appelez d’urgence le 18 ou le 112.
    • Ne pas tenter de combattre les flammes soi-même.
    • Ne jamais emprunter l’ascenseur pour sortir.
    • Rester confiné(e) chez soi si le feu est situé à un niveau inférieur.
    • Calfeutrer les ouvertures avec des linges humides.
    • Se mettre un mouchoir sur le nez et la bouche pour se protéger de la fumée.

    Ministère de l’Intérieur 2017 d’après les statistiques des sapeurs-pompiers.
  • Incendies d’été : quelles en sont les causes ?

    Incendies d’été : quelles en sont les causes ?

    16 100 hectares de forêt sont partis en fumée en 2016 (1) et chaque année, près de 2 500 incendies sont à déplorer. Contrairement aux idées reçues, les incendies estivaux ne sont pas une fatalité, due à la sécheresse ou au vent, mais ont pour la plupart du temps une origine humaine.

    1 La main de l’homme

    Par accident, négligence ou malveillance, l’homme est à l’origine de 95 % des incendies (2).

    • Les mises à feu volontaires sont estimées à 40 % des causes. Il peut s’agir d’individus pyromanes ou de personnes malintentionnées qui, par vengeance ou volonté de nuire, déclenchent des incendies.
       
    • Près de la moitié des feux de forêt sont dus à l’imprudence : un mégot de cigarette mal éteint et jeté au sol, un barbecue mal maîtrisé, des travaux en extérieur non sécurisés, etc. C’est pourquoi, des consignes portant sur les gestes dangereux sont régulièrement diffusées au sein de la population, dans les régions à risque notamment. Autres causes d’incendie : les accidents de voiture ou les incidents aux abords de transformateurs électriques.

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    2 Origine naturelle

    La foudre et les orages secs sont les seules causes naturelles de départs de feu. Selon les départements, ils sont à l’origine de 4 à 8 % des incendies. Dans ce cas, pas grand-chose à faire pour prévenir les incendies, si ce n’est un débroussaillage régulier.

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    (1) Chiffres 2017 – Ministère de l’Intérieur – DGSCGC.

    (2) Prévention Incendie, « 7 idées reçues sur l’incendie ».

  • Cambriolages : les grandes villes et la région PACA les plus visées

    Cambriolages : les grandes villes et la région PACA les plus visées

    1 Les grandes agglomérations plus touchées

    Le taux de cambriolage est deux fois plus élevé dans les grandes agglomérations de plus de 200 000 habitants (10 logements sur 1 000 y ont été cambriolés en 2017) que dans les zones rurales et les petites et moyennes villes (5 à 6 logements sur 1 000). Ces dernières enregistrent néanmoins une recrudescence des vols.

    Les régions les plus touchées sont la région PACA avec 9,8 cambriolages pour 1 000 logements, devant l’Île-de-France (8,9), l’Auvergne-Rhône-Alpes (8,7) et l’Occitanie (8,6), des régions qui concentrent de nombreuses grandes villes. À l’opposé, les risques de cambriolage sont moindres en Corse et en Bretagne.

    2 Les cambrioleurs n’opèrent pas spécialement la nuit

    Contrairement aux idées reçues, 4 cambriolages sur 5 se déroulent de jour (2) ! De manière générale, les cambrioleurs s’attaquent à des logements inoccupés. Ainsi, 1/3 des effractions constatées ont lieu aux mois de juillet, août et décembre au moment des fêtes de fin d’année (3).

    Quant au procédé d’effraction, sans surprise, les voleurs passent dans 60 % des cas par la porte en la forçant, ou fracturent la fenêtre si besoin (28 % des cas).

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    3 Protégez vos bijoux

    Dans leurs butins, les voleurs emportent généralement plusieurs types d’objets. Les plus prisés (3) par les cambrioleurs sont les bijoux (43 % des ménages victimes d’un cambriolage déclarent un vol de bijoux). L’argent liquide, les chèques ou les cartes bancaires (27 %), le matériel informatique (27 %) et le matériel hi-fi, photo ou vidéo (25 %) complètent la liste.

    4 Mieux prévenir les cambriolages

    Pour se prémunir des cambriolages, pas de surprise : tout ce qui compliquera la vie des voleurs sera utile ! Renforcez vos portes et vos fenêtres pour les rendre plus résilientes, et optez pour un système de télésurveillance. Pendant vos périodes d’absence, n’hésitez pas à confier les clés de votre logement à vos voisins pour donner l’impression qu’il est occupé.

    Néanmoins, le risque zéro n’existe malheureusement pas. Si vous êtes victime d’un cambriolage, suivez la procédure pour être indemnisé rapidement par votre assurance.

    (1) Insterstats, Insécurité et délinquance en 2017
    Ministère de l’Intérieur
    (2) Source IMA Protect pour Macif
    (3) Rapport Victimation 2016, Observatoire national de la délinquance. L’étude relève les typologies d’objets dérobés dans les déclarations des victimes de cambriolages. Plusieurs types d’objet pouvant être emportés par les cambrioleurs, le cumul est supérieur à 100 %.

    En moyenne sur la période entre 2014 et 2016 selon le rapport d’enquête « Cadre de vie et sécurité » 2017, ministère de l’Intérieur.

     

  • Victime d’un cambriolage, quels réflexes adopter ?

    Victime d’un cambriolage, quels réflexes adopter ?

    1 Prévenir la police

    Vous constatez que des personnes sont entrées par effraction chez vous ? Vous devez immédiatement prévenir le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie du quartier. Si les voleurs sont encore sur place, ne prenez pas de risques et évitez la confrontation.

    Avant l’arrivée de la police, ne touchez à rien, aucun objet, aucune porte, ni aucune fenêtre. Laissez tout comme vous l’avez trouvé afin de préserver les traces et les indices laissés par les cambrioleurs à l’intérieur comme à l’extérieur du logement. Cela augmente les chances de les retrouver.

    243 000

    cambriolages ont eu lieu en France en 2016.**

    2 Faire opposition auprès de sa banque

    Si vos cartes bancaires ou vos chéquiers ont été dérobés, faites opposition immédiatement auprès de votre banque. Le centre d’opposition est ouvert 7j/7 et 24h/24. Vous pouvez également joindre le numéro interbancaire d’opposition au 0 892 705 705 (appel payant).

    3 Déposer plainte

    Une fois les constatations faites par les représentants de l’ordre, vous disposez de 24 heures pour aller déposer plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie. Pour faciliter la démarche, il est désormais possible de remplir une pré-plainte sur Internet : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr

    Lors de l’état des lieux, vérifiez que l’effraction de votre porte ou d’une fenêtre a bien été constatée et inscrite sur le procès-verbal. Vous pourrez alors appeler un serrurier pour qu’il répare les dégâts et sécurise les lieux.

    Si vous avez déjà noté des objets manquants (une télé ou un tableau par exemple), en jetant un simple coup d’œil, veillez à ce qu’ils y soient mentionnés. Enfin, tant que vous n’êtes pas sûr de la liste définitive des biens volés, signalez dans votre déclaration que vous « émettez des réserves ». En disant cela, vous aurez la possibilité de compléter la liste plus tard.

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    Renseignez-vous !*

    4 Informer votre assureur

    Déclarez le vol à votre assureur par lettre recommandée avec accusé de réception (AR) dans les 2 jours ouvrés qui suivent la constatation de l’effraction en envoyant la copie du dépôt de plainte. Vous pouvez y joindre une liste des objets volés et endommagés avec une estimation certifiée des pertes, en fournissant le plus de documents possible :

    • factures d’achat ;
    • expertises d’objets réalisées lors de la souscription du contrat d’assurance ;
    • certificats d’authenticité ;
    • photos des objets volés…

    Là également, pensez à déclarer que vous émettez des réserves si vous n’êtes pas sûr d’avoir tout répertorié. Vous aurez toujours la possibilité de joindre des compléments au dossier.

    Dans tous les cas, respectez bien les délais de déclaration, ne vous débarrassez pas des objets endommagés, gardez une trace de vos constatations en prenant des photos et faites une liste exhaustive des objets dérobés.

    * Dans les conditions et limites de la formule souscrite.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Appeler la police, ne toucher à rien, et surtout ne pas jouer les héros.
    • Faire opposition auprès de la banque si des cartes bancaires ont été dérobées.
    • Déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.
    • Faire la déclaration de vol auprès de son assureur sous 2 jours ouvrés.

    ** Ministère de l’Intérieur