Catégorie : Être safe sur la route

  • Gilet airbag : l’équipement indispensable du motard

    La chute est sans doute une des plus grandes frayeurs des conducteurs de deux-roues. Et pour cause, lors d’un accident, 75% des motards subissent des blessures à l’abdomen, au thorax ou à la colonne vertébrale1. Pour votre sécurité, le gilet airbag constitue donc un équipement indispensable.

    En cas de choc (collision avec une voiture par exemple), son déclenchement est ultra-rapide pour protéger toutes les parties vitales qui risqueraient d’être touchées. Votre cou et vos cervicales sont également préservés avec le déploiement d’une minerve qui permet ainsi d’éviter le fameux “coup du lapin”.

    Lire aussi : Shopping high-tech du motard

    Chiffre-clé : 747

    décès en 2019 parmi les conducteurs de deux-roues motorisés2

    Le gilet airbag contribue donc à réduire les conséquences d’une éventuelle chute, mais votre vigilance et le respect du Code de la Route restent évidemment toujours de mise lorsque vous circulez en deux-roues.

     

    1 Sécurité Routière 2019
    2 Sécurité routière 2020

     

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    2 Sécurité routière 2020
  • Fact-checking : un casque de moto se change tous les 5 ans

    Fact-checking : un casque de moto se change tous les 5 ans

    On entend souvent que la date limite d’utilisation d’un casque de moto est de 5 ans. Faux ! Vous n’avez aucune obligation légale de le changer. Cela dépend surtout de la fréquence d’utilisation et de son état d’usure. Un changement de casque s’impose lorsqu’il est usé. Pour conduire votre deux-roues en toute sécurité, vérifiez la calotte et les mousses internes qui assurent le confort et le maintien de la tête, de la jugulaire qui est le système de fermeture du casque et de l’écran qui protège votre visage. L’écran doit se changer périodiquement. Préférez un modèle antirayures et antibuée.

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    À savoir

    Pour connaître l’âge de votre casque et savoir s’il répond aux normes de sécurité, sur la sangle d’attache il doit posséder la norme E22-05, suivie de sa date de fabrication, du pays d’homologation en chiffre et des lettres suivantes : P pour protection intégrale, J pour les Jets et semi-Jets.

     

    Pour les casques modulables (à mentonnière relevable), 2 cas se présentent : ceux avec la seule lettre P, vous devez rouler en permanence avec la mentonnière baissée, ceux avec les lettres P/J, vous pouvez rouler soit mentonnière baissée ou levée. En 2021, la norme évolue en E22-06 mais les anciennes normes seront toujours valables jusqu’en 2023. 

    Après un accident, un changement de casque de moto s’impose car le choc a pu altérer son efficacité, et comprimer la couche de polyester qui amorti les chocs et protège la tête. Même si les microfissures ne se voient pas à l’œil nu, elles altèrent la solidité de la coque du casque. En revanche, si votre casque vous glisse des mains et tombe sur le sol, rien à craindre ! Il est conçu pour absorber ce type d’impacts.

    Conseil

    Privilégiez plutôt le casque intégral aux autres modèles, car il assure une protection totale du visage en cas de chute frontale ou de choc facial. Il protège nettement mieux les yeux, le nez, les mâchoires et dents et est plus léger qu’un casque modulable.

    Bon à savoir

    N’achetez pas de casque d’occasion, vous ne pourrez jamais savoir s’il a déjà subi un choc et s’il est en parfaite mesure de vous protéger.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Il n’est pas obligatoire de changer votre casque de moto tous les 5 ans (sauf en compétition).
    • Il faut changer votre casque lorsqu’il présente des signes d’usure (jugulaire, intérieur usé et comprimé, tenue de tête aléatoire).
    • Il faut changer votre casque après un accident ou une chute, ou des traces de fêlures, fissures, écailles sur la coque.
  • Tous les conseils pour rouler à moto même l’hiver

    Tous les conseils pour rouler à moto même l’hiver

    1 Les équipements personnels

    Les gants

    Bien s’équiper permet de résister au froid et de conduire avec confort. Les gants, obligatoires sous peine d’amende, sont d’une importance primordiale. Équipez-vous de gants chauffants dont le système électrique permet de produire de la chaleur.

    Le rechargement de leur batterie peut se faire sur la moto grâce à une connexion filaire ou chez vous via une prise secteur. Idéal pour des trajets courts ou des balades de deux heures environ. Autrement, prenez des gants munis d’une membrane étanche et respirante ainsi que de renforts contre les chocs et l’abrasion. Il existe également des poignées chauffantes.

    Un blouson

    Choisissez un vêtement de route, blouson ou veste selon vos goûts, même si la veste longue (qui couvre les hanches et le bas du dos) est recommandée, avec une doublure hiver intégrale, c’est-à-dire avec des manches, et un rabat antifroid, qui empêche le froid de traverser le zip de fermeture. L’idéal est d’opter pour un gilet airbag qui saura non seulement vous protéger du froid, mais vous protégera également, surtout en cas de chute.

    Les vêtements

    Ensuite, ne multipliez pas les couches : une polaire et un sous-vêtement technique (qui permettent de conserver la chaleur) sous votre veste doivent suffire.
    Quant au choix du pantalon, optez pour des pantalons textiles qui peuvent être portés par-dessus un pantalon ordinaire. Ils sont quasiment tous dotés de protections aux genoux, voire aux tibias, et de renforts ou de protections aux hanches.

    À noter que de plus en plus de blousons et de pantalons sont dotés d’un zip de connexion, qui permet de lier le haut et le bas et d’éviter ainsi que l’air ne pénètre par le bas du dos.

    L’idée essentielle est d’empêcher l’air de pénétrer dans votre équipement quand vous roulez. Il faut donc ajuster au mieux votre ensemble veste-pantalon, bien penser à enfiler vos gants par-dessus vos manches, et être spécialement attentif à l’étanchéité entre votre tour de cou et votre casque. 

    Le casque

    Enfin, choisissez un casque intégral équipé d’une lentille Pinlock, pour éviter toute buée.

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    2 Les équipements de la moto

    Comme pour les équipements personnels, il existe de nombreux accessoires chauffants. Vous pouvez ainsi vous doter de poignées chauffantes ou d’une selle chauffante. Néanmoins, pas de miracle, ces poignées ne sont d’aucun secours pour réchauffer l’extérieur de vos mains. Même s’ils sont peu esthétiques, les manchons offrent une bien meilleure couverture.

    Les tabliers vous apporteront également du confort et de la chaleur. Les modèles les plus pratiques possèdent une ouverture au niveau de la trappe à essence. Faites attention toutefois lors de l’installation du tablier à bien l’accrocher et à ce qu’il ne soit pas en contact avec la motorisation, la chaleur pouvant le faire fondre.

    En temps de neige, des précautions supplémentaires sont à prendre. Il est ainsi recommandé de modifier la suspension arrière qui, une fois assouplie, offre une meilleure tenue de route. Si la fourche autorise un réglage de la détente, on peut la changer en conséquence. Il faut également procéder au contrôle de l’état des pneus, dont la pression doit être conservée dans les limites préconisées par le fabricant pour que les rainures remplissent bien leur rôle. Enfin, les modèles de pneus M+S ou marqués du pictogramme 3PMSF (Three Peak Moutain Snow Flake) sont adaptés à la conduite sur la neige.

    9 905

    C’est le nombre de motards blessés dans un accident en 2020. (1)

    3 La conduite de la moto

    Dans des conditions extrêmes, vos pneus auront besoin d’un peu de temps pour trouver une adhérence correcte. Laissez-leur le temps de chauffer. Il en sera de même pour la température de fonctionnement de votre moto. Laissez tourner le moteur au ralenti quelques minutes.

    Sur la route, conduisez avec douceur et souplesse : pas de gestes brusques, pas de forte accélération ni de freinage brutal, opérez une diminution notable de la vitesse, ne faites pas de changements brusques de direction…

    Augmentez également les distances de sécurité afin de disposer d’une marge de sécurité en cas de freinage inopiné sur un terrain à l’adhérence incertaine. Négociez les courbes à plat, en prenant le moins d’angles possible, pour pouvoir mieux réagir à un comportement imprévu de la moto.

    Prenez garde aux zones à risque en termes de verglas. Faites particulièrement attention aux tronçons de route ombragés – les risques de verglas sont réels même si le bitume semble sec –, aux ponts et autres segments de route suspendus – plus froids que le sol –, et aux bandes blanches et plaques d’égout au risque de glisse élevé.

    * Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe des équipements adaptés pour toutes les parties du corps.
    • La moto peut également être équipée contre le froid et pour la conduite sur la neige.
    • Il faut adapter son pilotage aux conditions difficiles.

    (1) ONISR, Bilan de l’accidentalité en 2016
  • Fact-checking : peut-on circuler avec une copie de son permis de conduire ?

    Fact-checking : peut-on circuler avec une copie de son permis de conduire ?

    Permis de conduire, attestation d’assurance ou certificat d’immatriculation (carte grise)… Il n’est pas autorisé de prendre la route avec une photocopie de ses documents administratifs.

    Si vous vous faites contrôler, la non-présentation de votre permis de conduire et des documents originaux du véhicule aux agents de police ou de gendarmerie implique immédiatement une sanction prévue pour les contraventions de première classe (1). C’est-à-dire que vous serez redevable d’une amende de 11 € (R.233-1 du Code de la route). Vous devrez aussi vous rendre dans un délai de 5 jours au commissariat ou à la gendarmerie qui a procédé au contrôle afin de présenter les originaux de vos documents. En cas de manquement à cette obligation, le montant de l’amende grimpera. Vous devrez alors vous acquitter d’une contravention de 4ᵉ classe, et d’une amende forfaitaire de 135 €.

    Une seule exception : vous pouvez rouler avec une photocopie de la carte grise lorsque vous louez un véhicule pour une courte durée (2), c’est-à-dire quelques jours voire quelques semaines.

    Bon à savoir

    Contrairement au permis de conduire, vous pouvez justifier votre identité par tout moyen lors d’un contrôle (3). Si vous redoutez de vous déplacer avec l’original de vos pièces d’identité, vous pouvez donc, en théorie, présenter une photocopie de vos documents officiels. La validité de la copie est laissée à l’appréciation des agents qui procèdent au contrôle.

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    L’Essentiel de l’article

    • Il n’est pas autorisé de circuler avec une copie de son permis de conduire.
    • Vous devez toujours présenter vos documents originaux lors d’un contrôle routier.
    • Vous pouvez rouler avec une photocopie de la carte grise uniquement lorsque vous louez un véhicule pour une courte durée.

    (1) gendarmerie.intérieur.gouv, La non-présentation du permis de conduire

    (2) Cartegrise.org, FAQ

    (3) service-public, Contrôle d’identité, 2020

  • Mal des transports : comment ne plus avoir mal au cœur ?

    Mal des transports : comment ne plus avoir mal au cœur ?

    Qui n’a jamais été frappé par des maux de tête ou des nausées pendant un long trajet en voiture, en car, ou pire, en bateau ? Le mal des transports (aussi appelé cinétose) est un trouble sans gravité mais très désagréable pour les voyageurs. Heureusement, des solutions existent pour vous soulager et profiter pleinement de votre prochain périple !

    1 Mal des transports : quelles sont les causes ?

    Le mal des transports « survient lorsque le cerveau ne parvient pas à résoudre un conflit entre ce qu’il voit par les yeux, et les mouvements du véhicule qu’il perçoit par l’oreille interne », explique le Pr Martin Hitier, chef de service ORL et chirurgie cervico-faciale au CHU de Caen. C’est par exemple le cas lorsque vous lisez ou que vous restez scotché à l’écran de votre smartphone en voiture !

    Le mal des transports engendre une série de symptômes, sans gravité mais plus ou moins désagréables, comme des nausées, des maux de tête, des vomissements ou encore une somnolence. Comme le précise le spécialiste, « tout le monde peut souffrir du mal des transports dans certaines situations. Il est néanmoins plus fréquent chez l’enfant entre 2 et 15 ans, car à cet âge il n’a pas encore développé les mécanismes d’adaptation aux mouvements des véhicules. Le mal des transports est aussi fréquent chez les adultes souffrant de migraines ou de vertiges liés à l’oreille interne. »

    Bon à savoir

    Les enfants souffrent aussi du mal des transports.

    Nausée, somnolence, vomissements… si votre enfant présente l’un de ces symptômes, il est possible de lui donner certains médicaments qui le soulageront, sur conseils de votre pharmacien. Cependant, même s’ils sont en libre accès, parlez-en avec son pédiatre avant de les utiliser.

    2 Bateau, voiture, avion : est-ce le même phénomène ?

    Vous ressentez le mal des transports en bateau, mais pas en voiture ni dans l’avion ? C’est tout à fait possible ! Le Pr Hitier indique qu’effectivement, « certaines personnes peuvent être plus gênées dans certains transports que dans d’autres. Par exemple, un transport inhabituel comme le bateau sera plus à risque que la voiture, à laquelle une personne sensible peut finir par s’habituer ». Certains facteurs externes comme le froid, le bruit ou certaines odeurs peuvent aussi favoriser l’apparition du mal des transports.

    3 Comment prévenir le mal des transports ?

    Pour prévenir efficacement le mal des transports, il est essentiel d’éviter les facteurs favorisant son apparition. Le spécialiste parle des « 5F », une règle que l’on retrouve notamment chez les marins : le Froid, la Fatigue, la Frousse, la Faim et la Foif (jeu de mots marin sur « soif ») !

    Pour mettre toutes les chances de votre côté, couchez-vous tôt la veille du départ ou faites une sieste avant de voyager ! « Veillez également à manger léger avant votre trajet : un fruit, un peu de pain et de l’eau suffisent à remplir l’estomac sans le surcharger (ce qui risquerait d’aggraver les nausées) », conseille le spécialiste. Pendant le voyage, prévoyez aussi des encas, comme des barres de céréales ou des biscuits pour les petits creux, et n’oubliez pas de boire régulièrement afin d’éviter la déshydratation, car elle accentuerait vos symptômes.

    Prévoyez également de quoi bien vous couvrir, notamment pour vous protéger de la climatisation, et « tentez de vous détendre grâce à des exercices de relaxation, de la musique ou en regardant au loin un point fixe, la route ou l’horizon », poursuit le Pr Hitier. Bien sûr, mettez de côté livres, smartphone ou jeux vidéo qui ne feraient que déclencher vos symptômes.

    Veillez également à manger léger avant votre trajet : un fruit, un peu de pain et de l’eau suffisent à remplir l’estomac sans le surcharger (ce qui risquerait d’aggraver les nausées).

    Pr Martin Hitier, chef de service ORL et chirurgie cervico-faciale

    Mal des transports : quelle place choisir ?

    en voiture : privilégiez la place à l’avant, côté passager, ou si possible, prenez le volant.

    en bus et en car : asseyez-vous à l’avant du véhicule, dans le sens de la marche.

    en train : privilégiez une place dans le sens de la marche.

    en avion : choisissez votre place en achetant votre billet, si possible au niveau des ailes, voire à l’avant de l’appareil car les turbulences sont moins fortes.

    en bateau : placez-vous au centre du bateau, vous ressentirez moins la houle et les vagues.

    4 Quels remèdes utiliser contre le mal des transports ?

    Si vous souffrez régulièrement du mal des transports, la prise de certains médicaments peut prévenir son apparition avant un voyage. Le Pr Martin Hitier conseille ainsi de privilégier les « patchs de scopolamine, à placer derrière l’oreille idéalement 6 à 8 heures avant le transport ».

    Le spécialiste indique que les solutions naturelles sans effets secondaires, comme la consommation de gingembre, de vitamine C ou un traitement à base d’homéopathie permettent également de prévenir et soulager les symptômes liés au mal des transports. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre médecin avant de prendre des médicaments.

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    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un ORL*.

     

    *Voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Tout le monde peut souffrir du mal des transports.
    • Vous pouvez avoir mal au cœur dans certains transports et pas dans d’autres.
    • Certains médicaments sont disponibles pour prévenir le mal des transports.
    • Privilégiez une place à l’avant ou au centre du véhicule.
  • Conduire en automne : conseils pour rouler en toute sécurité

    Conduire en automne : conseils pour rouler en toute sécurité

    1 Baisse de la luminosité en automne

    À mesure que les jours raccourcissent et que le temps se dégrade, une bonne partie des trajets quotidiens en automne s’effectuent avec une luminosité réduite, voire la nuit. Pour rouler en toute sécurité, assurez-vous que tous vos feux sont propres et en parfait état de fonctionnement. Allumez les feux de croisement dès qu’il fait un peu sombre, en cas de pluie ou de brouillard afin de mieux voir et d’être vu. Pensez également à vérifier l’état de vos balais d’essuie-glace et le bon fonctionnement des dispositifs de dégivrage et de désembuage.

    Vous roulez en ville ? Redoublez de vigilance près des zones scolaires en début et en fin de journée lorsque la luminosité est faible. Enfin, surveillez les autres usagers de la route, en particulier les piétons et les cyclistes qui pourraient ne pas porter de vêtements réfléchissants.

    Chiffre clé

    Le nombre d’accidents impliquant des piétons augmente de 50 % (1) durant les premières semaines qui suivent le passage à l’heure d’hiver en raison de la baisse de luminosité.

    2 Gare à l’éblouissement

    En automne, le soleil est plus proche de la ligne d’horizon, ce qui augmente le risque d’éblouissement direct ou par réflexion sur les bâtiments, les autres voitures et les surfaces vitrées ou métalliques. Par ailleurs, un pare-brise sale intensifie l’éblouissement. Faites par conséquent attention lorsque le jour se lève ou que la nuit tombe : veillez à ce que votre pare-brise reste propre, portez des lunettes de soleil polarisées et utilisez vos pare-soleil.

    3 Méfiez-vous des feuilles

    À l’automne, les feuilles mortes envahissent les routes, mais elles peuvent constituer un danger potentiel en masquant les voies de circulation, les marquages au sol et les nids-de-poule. À l’approche d’un tas de feuilles, ralentissez, surtout si la chaussée est humide, et restez attentif afin de pouvoir réagir en conséquence à tout obstacle invisible caché par le feuillage.

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    4 Adaptez votre conduite par temps de pluie

    Avec des feuilles couvrant la chaussée, le retour de la pluie et du brouillard ainsi que le froid qui fait chuter naturellement la pression des pneus, vous devez vous assurer d’avoir le plus d’adhérence possible sur la route. Sur une chaussée mouillée, réduisez votre vitesse et augmentez l’intervalle de sécurité avec le véhicule qui vous précède, car la distance de freinage est augmentée si la chaussée est mouillée.

    Vérifiez par ailleurs régulièrement la pression de vos pneus, ainsi que leur niveau d’usure, afin de réduire le plus possible la distance de freinage et le risque d’aquaplanage sur route mouillée. Évitez autant que faire se peut les flaques d’eau : comme les feuilles, elles peuvent dissimuler une déformation de la chaussée potentiellement dangereuse et augmentent significativement le risque d’aquaplanage. Si vous ne pouvez pas les éviter, ralentissez considérablement au moment de rouler dessus.

    À savoir

    Sur route mouillée, les pneus hiver évacuent mieux l’eau grâce à leur forme particulière, offrent une meilleure adhérence et réduisent les risques d’aquaplanage.

    5 Gardez un oeil sur la faune

    Vous roulez à la campagne ? Les mois d’automne sont des périodes dangereuses, car toutes sortes d’animaux se préparent pour l’hiver, notamment les cerfs qui s’accouplent et migrent dès le mois d’octobre. Petits ou gros, la plupart des animaux sont actifs au coucher et au lever du soleil. Si vous traversez des zones boisées ou si vous voyez un panneau d’avertissement signalant des animaux, réduisez votre vitesse et restez vigilant.

    Un accident sur la route ?

    Le contrat Assurance Auto de la Macif vous couvre, vous et votre famille, en cas d’accident avec un sanglier ou un autre animal sauvage.

     

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Assurez-vous que vos feux fonctionnent et allumez-les dès que c’est nécessaire.
    • Vérifiez la pression et l’usure de vos pneus.
    • Sur route mouillée, réduisez votre vitesse et augmentez les distances de sécurité.
    • Faites attention aux animaux sauvages.

    (1) Changement d’heure, baisse de luminosité : la mortalité des piétons augmente de près de 50 %, intérieur.gouv, 2019

  • Fatigue au volant : 7 conseils pour une conduite éveillée

    Fatigue au volant : 7 conseils pour une conduite éveillée

    1 Dites stop à la fatigue

    Sachez écouter votre corps et reconnaître les premiers signes qui témoignent d’un manque de sommeil. Arrêtez-vous si vous avez :

    • des picotements dans les yeux ;
       
    • un raidissement de la nuque et du dos, une impression d’inconfort ;
       
    • des paupières lourdes et le regard fixe ;
       
    • des bâillements à répétition ;
       
    • des troubles de la mémoire à court terme, par exemple sur les derniers kilomètres parcourus.

    2 Respectez votre horloge biologique

    Il est important de partir reposé. Avant de prendre la route, faites donc le plein de sommeil. C’est votre carburant à vous. Alors, ne partez pas après une nuit trop courte, et d’une manière générale :

    • évitez de prendre le volant entre 13 et 16 heures ou entre 2 et 6 heures du matin. Le risque de somnolence y est le plus élevé ;
       
    • aérez l’habitacle et évitez les ambiances confinées et surchauffées ;
       
    • mangez léger ! Conduire après un repas trop copieux accentue les risques de fatigue, qu’entraîne le travail de digestion.

    En cas d’accident responsable

    Vous êtes garanti au volant de votre voiture, ainsi que tout autre conducteur de votre véhicule dès lors que celui-ci est assuré Macif.

    3 Faites une pause

    Conduire sollicite fortement votre concentration. Même reposé, la fatigue a donc tendance à augmenter après 2 heures de conduite. Faites des pauses de 10 à 20 minutes toutes les 2 heures. Néanmoins, si vous ressentez une somnolence et que vous peinez à rester éveillé, seul le sommeil vous permettra de récupérer.

    8 fois plus de risques

    d’avoir un accident lorsque vous êtes somnolent ! *

    4 Médicaments : gare aux effets !

    Si vous souffrez de troubles du sommeil, demandez conseil à votre médecin. Sachez aussi que la prise de certains médicaments n’est pas sans effets sur le risque de somnolence et le pouvoir de concentration. Là encore, n’hésitez pas à demander l’avis d’un professionnel (médecin, pharmacien) avant votre départ. Et dans tous les cas, lisez systématiquement les notices de vos médicaments.

    5 Attention aux derniers kilomètres !

    Ne cherchez pas à forcer, restez vigilant jusqu’au bout. Même si vous attaquez la dernière ligne droite, arrêtez-vous si vous ressentez le moindre signe de fatigue.

    Les statistiques montrent que l’accident survient souvent à la fin des trajets, à quelques kilomètres de l’arrivée.

    6 Exit les excitants

    La caféine ou les produits excitants ne remplacent pas le sommeil. Ils n’empêchent pas l’endormissement et leur effet stimulant s’estompe très vite. Ne comptez pas sur eux pour vous maintenir éveillé au volant. Leur cocktail pourrait même se révéler dangereux pour votre conduite.

    En manque de sommeil ? Initiez-vous à la micro-sieste !

    Avec un peu d’habitude et beaucoup de relaxation, elle vous permet, en moins de 10 minutes, de refaire le plein d’énergie et de concentration.

    7 Pas d’alcool ni de drogue !

    La consommation de cannabis est interdite par la loi, a fortiori avant de prendre le volant, d’autant que ses effets sont particulièrement soporifiques jusqu’à 6 heures avant de conduire.

    Idem pour l’alcool : même en deçà de la dose légale, sa consommation peut accentuer l’effet de la fatigue.

    L’Essentiel de l’article

    • Reposez-vous avant de partir.
    • Arrêtez-vous dès les premiers signes de fatigue.
    • Soyez vigilant avec la prise de médicaments.
    • Évitez de compenser par des excitants.

    *Sécurité routière 2020
  • Circuler à vélo : objectif 100 % sécurité

    Circuler à vélo : objectif 100 % sécurité

    1 Code de la route et vélo : règles et conseils de circulation

    Le cycliste se doit d’appliquer les règles du Code de la route qui garantissent sa sécurité et celle des autres usagers.

    Les règles élémentaires de circulation en ville

    Voici quelques règles obligatoires de bonne conduite (et de respect de la loi !), à observer pour rouler sereinement et éviter les amendes :

    • Ne brûlez pas les feux rouges.
    • Ne circulez pas sur les trottoirs. Seuls les enfants à vélo de moins de 8 ans y sont autorisés.
    • Circulez sur le côté droit de la chaussée, à environ un mètre du trottoir ou des voitures en stationnement, ce qui vous permettra d’éviter les portières qui s’ouvrent brusquement.
    • Gardez une distance de sécurité d’au moins un mètre avec les autres véhicules.
    • Évitez de zigzaguer entre les voitures.
    • L’usage du téléphone, en voiture, comme à vélo ou tout autre véhicule, est interdit (1). De manière générale, n’utilisez pas votre téléphone à vélo : être en conversation ou consulter, voire envoyer des messages, est une distraction qui démultiplie le risque d’accident. De plus, n’écoutez pas de musique pendant vos trajets, pour toujours entendre les bruits de circulation.

    Pour plus de sécurité encore, pensez à planifier vos itinéraires en privilégiant bien entendu les voies cyclables, mais aussi les zones de circulation restreintes (aussi appelées zones de rencontre et les zones à vitesse limitée). Aux intersections régies par un feu de circulation, des sas de sécurité permettent souvent de vous placer devant les véhicules et d’être ainsi bien visible. Profitez-en !

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    Avec l’assurance Macif Habitation, vous pouvez bénéficier d’une option couvrant votre vélo en cas de vol par exemple.
    Renseignez-vous !

    Les bons réflexes

    • Être vu

      Signalez un changement de file et de direction avec un bras bien tendu. Pensez à allumer les feux dès que la luminosité baisse. Même si la ville est munie d’éclairage public, il important de vous rendre visible auprès des autres usagers dans le flux de circulation. De nuit, portez des vêtements réfléchissants pour augmenter vos chances d’être vu. Le gilet jaune certifié CE est d’ailleurs obligatoire si vous circulez de nuit hors agglomération (2).

    • Être entendu

      N’hésitez pas à utiliser votre sonnette pour vous signaler, notamment dans les zones partagées avec les piétons.

    • Partager la route

      Éviter de rouler trop vite en cas de trafic dense : les risques de collision entre voitures, cyclistes et piétons augmentent. Soyez très vigilants dans les zones urbaines et adaptez votre allure à celle du pas pour protéger les plus fragiles.

    2 Point sur l’équipement de sécurité à vélo

    Un vélo en bon état et bien équipé garantit également votre sécurité sur la route. Il est conseillé d’entretenir régulièrement votre vélo pour éviter les mauvaises surprises lors d’un trajet.

    L’équipement obligatoire

    Les équipements obligatoires à vélo, sous peine d’amendes, sont (3) :

    • Un casque homologué (portant la mention CE) et attaché pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient conducteurs ou passagers.
       
    • Un gilet de haute visibilité homologué (là encore portant la mention CE) pour circuler de nuit, ou quand les conditions de visibilité sont mauvaises (fortes pluies, brouillard, etc.).
       
    • Une ou plusieurs catadioptres arrières (dispositifs réfléchissants). Pour rouler de nuit ou dans de mauvaises conditions de visibilité, il faut en outre un feu de position avant non éblouissant et un feu de position arrière visible lorsque le vélo est en circulation. Et comme dit précédemment, si vous roulez de nuit hors d’une agglomération, vous devrez absolument porter un gilet jaune avec bandes réfléchissantes !
       
    • Un avertisseur sonore pouvant être entendu à 50 mètres, utilisant un timbre ou un grelot.

    L’équipement recommandé

    Même s’il n’est obligatoire que pour les enfants de moins de 12 ans, le casque est recommandé pour tous car il protège d’un traumatisme crânien en cas de chute.

    N’hésitez pas non plus à utiliser des bandes réfléchissantes pour être bien visible. Prenez le réflexe d’emporter un gilet jaune lors de chaque sortie à vélo. Ou si vous souhaitez innover, pensez aussi au spray réfléchissant. Ni polluante ni toxique, sa peinture peut se pulvériser sur les vêtements et les sacs à dos, voire sur le cadre du vélo. Renseignez-vous dans les boutiques spécialisées.

    Pensez à équiper votre vélo de catadioptres. Glissez-les entre les rayons de vos roues. Et si vous circulez en soirée et de nuit, il faudra également prévoir un phare avant de couleur blanche et un phare arrière rouge.

    Été comme hiver, n’hésitez pas à enfiler des lunettes pour éviter toutes sortes de projections dans les yeux : particules émises par les pots d’échappement, insectes, etc. Privilégiez les formes couvrantes et enveloppantes pour une meilleure protection.

    Si vous roulez avec un enfant, vous pouvez le signaler à l’aide d’un fanion de couleur vive fixé sur le vélo.

    Testez votre vélo avant chaque sortie : le mordant de freins, la pression des pneus, l’éclairage, la lubrification de la chaîne et votre sonnette !

    3 Et en cas d’infraction ?

    Comme les automobilistes, les cyclistes sont soumis aux règles de circulation inscrites dans le Code de la route. Griller un feu rouge, ne pas laisser sortir un bus de sa voie, rouler sur le trottoir sont autant d’infractions soumises à l’amende.

    Par exemple, le fait de circuler à vélo sur le trottoir expose à une amende de 135 euros. Seuls les enfants de moins de huit ans y sont autorisés.

    Par ailleurs, le manque des équipements essentiels tels que l’éclairage ou encore les freins peut entraîner l’immobilisation du vélo par la police.

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    L’Essentiel de l’article

    • Un bon équipement est nécessaire pour garantir sa sécurité.
    • Les règles de circulation du Code de la route s’appliquent aussi à vélo !

    (1) Légifrance, Article R412-6-1
    (2) Sécurité routière, « Circuler à vélo, roulez en toute sécurité »
    (3) Service-public.fr
  • Conduite : pourquoi tant d’agressivité au volant ?

    Les Français l’admettent, ils sont plutôt sanguins dès qu’ils passent derrière le volant : 69 % confessent insulter d’autres conducteurs et 56 % abusent du klaxon… Que se passe-t-il donc dans la tête des automobilistes pour perdre ainsi leur sang-froid ?

    1 La voiture rend-elle vraiment les gens plus agressifs ?

    Jean-Pascal Assailly : Les études montrent que la voiture a en effet tendance à changer le comportement des automobilistes : certaines personnes prudentes et avisées par nature se mettent à changer complètement d’attitude dès qu’elles ont un volant entre les mains. En fait, le phénomène touche même une très grande partie de la population… C’est un peu la brebis qui se transforme en loup enragé !

    2 Comment expliquer ce phénomène ?

    J-P. A. : Parmi les principales raisons, il y a le rapport au temps. On vit dans un monde où tout nous pousse à optimiser nos tâches. La société des loisirs nous pousse aussi à remplir le moindre temps libre. Cette pression temporelle s’exprime en voiture : on rage contre les embouteillages, un camion-benne qui traîne ou les limitations de vitesse qui nous font perdre de si précieuses minutes. Il faut aller vite. Partout. Tout le temps. Sauf sur la route, ce qui est très paradoxal… et frustrant ! Si les gens ont conscience des enjeux de sécurité routière, ils ont d’autres soucis en tête : ils sont stressés dans la vie, et ça transparaît au volant. Les piétons et les cyclistes sont eux aussi pressés, mais comme ils sont moins contraints dans leurs déplacements, ils s’énervent moins !

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    3 Pourquoi se « lâche-t-on » plus facilement en voiture qu’ailleurs ?

    J-P. A. : La voiture est un espace physique très protecteur où il est plus facile de se laisser aller à insulter quelqu’un que si on le croisait sur le trottoir. Il y a quelque chose d’un peu équivalent à l’anonymat des réseaux sociaux : on se lâche parce que le risque de représailles est faible, et ça permet d’évacuer le stress. Et comme ce n’est généralement pas puni par la loi (l’usage intempestif du klaxon peut l’être par exemple), on y va gaiement ! Mais attention quand même, car ça peut avoir un impact négatif sur la conduite et mener à des comportements à risques. Ce n’est pas aussi anodin que ça en a l’air.

    4 Pourquoi trouve-t-on que les autres conduisent mal ?

    J-P. A. : C’est le biais de l’optimisme comparatif : dire que les autres sont de moins bons conducteurs nous valorise et nous rassure : on considère que ce sont eux qui risquent l’accident. Mais là encore, cette position de supériorité peut vite pousser à considérer que les règles sont seulement pour les autres.

    5 Ces mauvaises habitudes sont-elles très ancrées ?

    J-P. A. : Il faut aussi rappeler le rôle de la transmission intergénérationnelle dans le style de conduite : les enfants, garçons et filles, sont très influencés par le style de conduite de leurs parents. Si l’un de vos parents (ou les deux évidemment) avait tendance à abuser des gros mots au volant, il y a de fortes chances pour que vous soyez pareil ! L’éducation est donc capitale dans l’évolution des comportements. Tout comme il est primordial d’expliquer aux enfants les enjeux liés à la Sécurité routière.

    Merci à Jean-Pascal Assailly, psychologue, expert auprès du Conseil national de la Sécurité routière et chercheur à l’université Gustave-Eiffel.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Les incivilités au volant sont en grande partie liées à la pression temporelle qui est particulièrement importante quand on est en voiture.
    • Le stress est une source d’incivilités et d’infractions routières selon les Français.
    • Les automobilistes ont tendance à reproduire le style de conduite de leur(s) parent(s).

    (1) Sécurité routière, Radars et baisse de la mortalité routière
    (2) ONISR, Bilan 2018 des infractions et impacts sur le permis à points, 2019
    (3) Fondation d’entreprise Vinci Autoroutes pour une conduite responsable, 8e édition du baromètre de la conduite responsable, 2018
  • Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Saviez-vous que 64 % des enfants de 6 à 12 ans sont témoins de mauvais comportements de leurs parents au volant ? (1) Une tendance confirmée par les parents eux-mêmes : 87 % déclarent avoir déjà eu une attitude à risque avec leurs enfants en voiture (1). Pour la sécurité de tous sur la route, mieux vaut commencer par donner le bon exemple à ses enfants : respect des limitations de vitesse, ne pas téléphoner en conduisant, vérifier les ceintures de sécurité, rester courtois… Éviter le zéro de conduite sur la route, ce n’est pas si dur, et ça change tout !

    Chiffre-clé

    99 % des enfants déclarent être sensibilisés au port de la ceinture en voiture. (1)

    Comportement au volant : les enfants voient tout

     

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    (1) Assurance Prévention, Plus de 6 enfants sur 10 ont été témoins de comportement à risque de leurs parents au volant, 2018