En cas d’accident de la route ou d’incident, un temps précieux est souvent perdu avant de déclencher les secours.
L’appel d’urgence automatique « eCall » pour « emergency call », est un système embarqué dans un véhicule permettant de générer rapidement un appel de détresse auprès des secours.
Le service est gratuit et se déclenche de deux manières :
automatiquement grâce aux capteurs du véhicule, lors de l’actionnement de l’airbag ;
manuellement par les occupants : par la pression d’un bouton SOS.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Profitez d’une assistance toujours à vos côtés en cas d’urgence*. Soyez géolocalisé avec l’application mobile Macif.
10 minutes 17 secondes
C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (2)
Grâce à ce dispositif, une notification à un centre de secours et une géolocalisation de l’incident sont possibles. Le but premier de l’eCall est de réduire à 75 secondes maximum la mise en relation avec les services de secours. Sa mise en place permettrait de sauver chaque année plus de 2 500 vies (1).
L’eCall est obligatoire pour les véhicules homologués depuis le 1er avril 2018. Il fait partie des équipements obligatoires, au même titre que les airbags ou le freinage ABS. Une mesure prise par le Parlement et le Conseil européens et qui s’applique donc à tous les pays membres de l’Union européenne. Il s’appuie sur le numéro d’urgence 112.
Pour plus d’informations sur l’eCall, découvrez la vidéo de présentation du Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA).
Un problème sur la route ?
Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident.*
*Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
(1) Chiffres de la Commission européenne.
(2) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
À 29 ans, dont cinq ans de permis moto, Emmanuel Petit a la tête (casquée !) sur les épaules. Il y a trois ans, le Toulousain a l’idée d’un « ange gardien de la route » en se rendant chez ses parents inquiets de le savoir rouler seul. Son objectif : alerter au plus vite les secours afin que plus aucun motard ne succombe à ses blessures après une chute isolée en rase campagne.
1 De la page…
Fin 2015, il crée ainsi la page Facebook Liberty Rider :
« J’avais quelque chose en tête, mais pas du tout de compétences techniques, annonce-t-il. Je suis un commercial et un communicant, donc j’ai fait ce que je savais faire, c’est-à-dire que j’ai vendu et parlé d’un produit qui n’existait pas. Mais je n’avais pas forcément l’envie de créer ma boîte. »
Avec un grand-père, un père et un grand frère tous trois entrepreneurs (Aylic Petit est l’un des fondateurs d’une célèbre appli de covoiturage nocturne), Emmanuel ne connaît que trop bien l’envers du décor entrepreneurial. Pourtant, la déformation familiale le rattrape et il est très vite rejoint par trois copains aux compétences techniques aiguisées : Jérémy, Julien et Martin.
2 … au projet
Les quatre associés décident de rejoindre le collectif de start-up toulousain At Home, « une coloc’ de potes idéale pour mutualiser les expériences, favoriser les échanges entre jeunes entrepreneurs et multiplier les synergies professionnelles », s’enthousiasme Emmanuel.
Le 28 février 2016, après quelques mois seulement de développement, ils lancent la version bêta de l’appli gratuite Liberty Rider. Ils seront soutenus par la Fondation Macif à la fin de l’année 2017.
Développé et testé sur 31 millions de kilomètres à moto dans toutes les conditions et plus de 800 simulations d’accidents, l’algorithme est spécifiquement conçu pour détecter les accidents à moto et créer une chaîne de secours avec la collaboration du SDIS 31.
3 Une communauté pro-sécurité
Les utilisateurs convaincus feront le reste et la communauté Liberty Rider s’agrandit de jour en jour grâce au bouche-à-oreille et à sa présence sur les réseaux (plus de 26 000 fans sur Facebook début avril 2018). En deux ans, l’appli Liberty Rider est téléchargée près de 200 000 fois.
Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !
La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite. Renseignez-vous !
Ma mère est orthophoniste et travaille avec beaucoup de traumatisés crâniens et mon père est assureur, donc je connais les statistiques et la réalité.
Il faut dire que les arguments sont solides : une prise en charge médicale durant la première heure suivant l’accident augmente les chances de survie du motard de 80 % et 12 % des incapacités importantes occasionnées par un accident grave peuvent être évitées grâce à une hospitalisation plus rapide.
12 %
C’est le pourcentage d’utilisateurs de deux-roues motorisés roulant sans gants certifiés.*
4 2018 en roue libre !
Prochain succès annoncé ? Les tout premiers gants connectés annoncés pour l’automne.
« On voulait faire quelque chose du côté de la prévention », explique le cofondateur de Liberty Rider qui vient de s’associer au célèbre gantier français RACER® pour mettre au point des gants capables d’alerter instantanément les motards d’un danger imminent (verglas, flaque d’huile ou nid-de-poule, véhicule sur le bas-côté…).
Grâce à un bouton sur le pouce gauche et à un système de vibrations et d’éclairage par leds, les motards peuvent en effet signaler à la communauté le moindre incident en temps réel sur leur position géographique. Une innovation voulue accessible par Emmanuel et son équipe :
« Pour une paire de gants Liberty RACER® mi-saison intégrant l’équipement connecté, il faudra compter entre 80 et 90 euros. »
Roulez jeunesse (mais pas trop vite) !
À savoir
Depuis le 20 novembre 2016, les motards, scootéristes, cyclomotoristes, tricyclistes et quadistes ainsi que leurs passagers ont l’obligation de porter des gants de moto homologués CE. Les contrevenants risquent une amende forfaitaire de 68 euros ainsi qu’un retrait de points sur le permis du pilote.
Assurance moto
En cas d’accident ou de vol de votre deux-roues assuré à la Macif, votre casque, vos gants et votre gilet airbag endommagés ou dérobés sont garantis**.
L’Essentiel de l’article
Septembre 2015 : ouverture de la page Facebook Liberty Rider.
28 février 2016 : lancement de l’application bêta Liberty Rider.
Environ 30 000 fans sur Facebook.
Près de 200 000 téléchargements, soit 80 000 sur l’App Store et 120 000 sur Google Play.
Automne 2018 : lancement du tout premier gant connecté.
** Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.
À différents âges, différentes manières de fixer les sièges auto. Pour un bébé de 0 à 15 mois, la voici :
placez le siège dos à la route ;
inclinez-le au maximum ;
repérez les points de fixation ;
passez la ceinture dans les clips prévus à cet effet ;
passez ensuite la ceinture sous la coque, jusqu’à l’autre encoche ;
attachez la ceinture ;
vérifiez que la ceinture n’est pas vrillée.
1 Étape n° 2 : installer le bébé
Passez le harnais sur les épaules du bébé, vérifiez qu’il n’est pas vrillé.
Attachez-le.
Resserrez les sangles tout en veillant à ce qu’elles ne soient pas trop serrées.
3 Le + sécurité
Sortez toujours votre enfant du côté trottoir.
Il existe un autre type de fixation plus facile à mettre en œuvre : le système Isofix, disponible sur tous les véhicules neufs depuis 2011. Même s’il est plus cher, ce système limite les risques de mauvaise fixation du siège auto avec les ceintures de sécurité traditionnelles, et rend donc plus sûre son utilisation.
1 Bien veiller au type de fixation (ceinture de sécurité seule ou Isofix)
Loin d’être un détail, le système de fixation est le critère n° 1 pour le choix du siège.
Il existe en effet deux façons d’attacher un siège auto : soit avec la ceinture de sécurité seule (norme ECE R44/04), soit par Isofix, un système de fixation intégré aux voitures les plus récentes (les véhicules neufs en sont équipés depuis 2011), à combiner avec un système de maintien complémentaire, la ceinture de sécurité, par exemple.
Sauf à envisager de changer de voiture, la présence ou non de ce système dans votre véhicule va donc conditionner votre choix. Si votre voiture est équipée du système Isofix, préférez ce type de sièges, qui permettent d’éviter les erreurs d’installation et offrent donc une garantie optimale en matière de sécurité.
48%des sièges auto sont mal installés ou mal utilisés*.
2 Respecter la morphologie de l’enfant
Pour la norme Isofix
Les sièges auto sont classés en fonction de la taille de l’enfant :
Groupe 0 : jusqu’à 70 cm
Groupe 0+ : jusqu’à 80 cm
Groupe 1 : jusqu’à 1 m
Groupe 2 : jusqu’à 1,50 m
À noter : les sièges auto, qu’ils soient Isofix ou non, doivent obligatoirement être fixés dos à la route pour les enfants jusqu’à 15 mois (groupe 0 et 0+).
Pour les autres sièges de la norme ECE R44/04
Les sièges auto classés en fonction du poids de l’enfant :
Groupe 0 : jusqu’à 10 kilos
Groupe 0+ : jusqu’à 13 kilos
Groupe 1 : de 9 à 18 kilos
Groupe 2 : de 15 à 25 kilos
Groupe 3 : de 22 à 36 kilos
Quel siège auto à quel âge ?
Conformément aux recommandations, les enfants doivent être installés à l’arrière du véhicule dans un siège auto adapté et fixé jusqu’à l’âge de 10 ans, sauf si leur taille leur permet d’être attachés par la ceinture de sécurité.
Heureusement, certains modèles de siège auto sont évolutifs et évitent ainsi de renouveler l’équipement à chaque changement de groupe. À vous de voir ce qui vous convient le mieux : il peut être intéressant de changer de siège régulièrement si vous en faites un usage intensif, par exemple.
3 Privilégiez la sécurité et le confort
Nacelle ou coque, harnais ou bouclier pour attacher l’enfant, rehausseur avec ou sans dossier… : les options et les variantes sont nombreuses, et ce qui convient aux uns ne conviendra pas forcément aux autres.
Pour faire le bon choix, évaluez vos besoins et vos pratiques (fréquence d’usage, le siège sera-t-il souvent installé ou désinstallé, de quelle place disposez-vous dans la voiture, etc.) et ceux de votre enfant : certains petits ne supportent pas le système d’attache par bouclier, trop présent. N’hésitez pas à en parler autour de vous : l’expérience des parents, des amis, des voisins peut se révéler précieuse.
Vous êtes jeunes parents ?
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4 Préférez le neuf à l’occasion
Les sièges auto peuvent représenter un budget conséquent, surtout si vous avez plusieurs enfants. Si vous décidez d’acheter d’occasion, veillez à bien vous assurer que le siège est en parfait état : s’il a déjà subi des chocs, sa fonction protectrice n’est plus optimale. En cas de doute, pas de concession sur la sécurité : il est préférable de choisir un produit neuf afin de voyager l’esprit en paix.
L’Essentiel de l’article
Bien faire attention au système de fixation (soit avec la ceinture de sécurité, soit par Isofix – les véhicules neufs depuis 2011 en sont équipés).
Ce chiffre alarmant(1) montre à quel point les Français sont accros à leur portable, aux dépens de leur sécurité et de celle des autres ! Et ce malgré l’interdiction de conduire avec un téléphone tenu en main ou en portant à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son (sauf, bien sûr, les appareils auditifs). Consultation de mails, envoi de SMS ou appel téléphonique, portable en main, sont incompatibles avec la conduite et multiplient par 3 le risque d’accidents.
Et le risque que l’on prend est le même que l’on téléphone avec un kit mains libres ou sans(2) : la conversation téléphonique sollicite des aires cérébrales qui sont utilisées pour la conduite, au détriment donc de l’attention. Le fait de discuter avec son interlocuteur à distance nous oblige à se l’imaginer, cette image mentale se substituant à l’image de la route. Au volant, restez vigilant !
* Offre commerciale soumise à conditions, applicable sur le contrat Auto Véhicules particuliers (hors fourgonnette et deux-roues) des assurés qui disposent du bonus réglementaire égal à 0,50 depuis un an. Conditions complètes sur macif.fr.
(1) Source : Étude Ifop et Inserm/Ifsttar, 2011. (2) Source : Bilan 2016 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).
Avant le départ, on révise l’essentiel : feux, essuie-glaces, lave-glace, état et pression des pneus, roue de secours, niveau d’huile, système de freinage, liquide de refroidissement…
Attention, certaines réparations prennent du temps, n’attendez pas la dernière minute !
En hiver, on veillera à ne pas oublier l’antigel et la bombe antigivre.
2 Les bagages
Évitez d’encombrer l’habitacle et mettez plutôt dans le coffre tout ce que vous avez prévu d’emporter : rien ne doit entraver la visibilité. Les plages avant et arrière, elles aussi, sont à débarrasser de tout objet qui pourrait, en cas de freinage brutal, se transformer en dangereux projectile.
Si vous utilisez des barres ou un coffre de toit, un porte-vélo ou une remorque, respectez la notice d’utilisation. Utilisez des sangles plutôt que de la corde ou des tendeurs élastiques.
3 Le bon timing
Dormez suffisamment avant de prendre la route. Partir trop tôt ou trop tard ne protège pas de la fatigue des longs trajets.
Évitez les heures propices à la somnolence : la nuit entre 2 heures et 5 heures et dans la journée entre 13 heures et 15 heures, à l’heure de la sieste.
Une pause toutes les 2 heures
Le risque d’avoir un accident est 8 fois plus important lorsqu’on est somnolent*
4 La sécurité
Le non-port de la ceinture de sécurité est l’un des premiers facteurs de mortalité sur la route. Il est donc primordial, avant de démarrer, de veiller à ce que tous les passagers aient attaché et bien positionné leur ceinture de sécurité.
Jusqu’à l’âge de 10 ans, installez des sièges enfant conformes aux normes en vigueur. Surveillez aussi qu’ils n’essaient pas de se détacher par lassitude de la route. Une bonne raison supplémentaire pour faire des pauses toutes les deux heures.
Conduire réclame une attention de tous les instants, aussi ne prenez pas le volant si vous avez consommé de l’alcool ou certaines substances comme le cannabis (dont la consommation reste illégale en France). Si vous prenez des médicaments, vérifiez la notice avant le départ afin de vous assurer qu’ils sont compatibles avec la conduite.
6 Le smartphone
Le smartphone est un distracteur dangereux au volant. Pour rappel, l’utilisation d’un téléphone portable tenu en main est interdite et sanctionnée par une amende forfaitaire de 135 € et un retrait de 3 points du permis de conduire.*
De plus, il est interdit de conduire avec une oreillette. Le kit mains libres Bluetooth à visser sur l’oreille est donc prohibé au volant. Prévoyez donc un dispositif de retransmission de la conversation dans l’habitacle, comme le kit mains libres Bluetooth avec haut-parleur intégré ou avec transmetteur FM. Certains GPS proposent également la fonction kit mains libres.
L’Essentiel de l’article
Vérifier l’état de la voiture (freins, pneus, huile, etc.) et ses équipements.
Préparer l’itinéraire, anticiper les conditions de circulation et la météo.
Pour les jeunes conducteurs en permis probatoire, la limite est de 0,2 g par litre de sang soit, 0,10 g par litre d’air expiré. Autant dire rien du tout, et le plus sage, dans tous les cas est de s’en tenir aux soft drinks**.
En cas de dépassement, vous risquez gros pour les autres et pour vous-même et accessoirement, en cas de contrôle, vous perdrez 6 points (voire une suspension de permis) et encourrez 135 € d’amende.
2 Faites le test
Emportez un alcootest pour contrôler votre alcoolémie avant de reprendre le volant.
25 ans
Le permis à points a fêté ses 25 ans en France en 2017. En un quart de siècle, il a contribué à diviser par trois le nombre de morts sur la route***.
3 Pas de drogue
Ne consommez pas de psychotropes ni de produits stupéfiants. Outre qu’elles sont interdites, ces substances entament gravement vos capacités sensorielles et votre pouvoir de discernement, augmentant les risques sur la route.
Conduire dans ces circonstances est passible de 2 ans de prison, de 4 500 euros d’amende et vous coûtera 6 points sur votre permis.
4 Compter sur les amis
Si vous êtes plusieurs chauffeurs, désignez votre SAM, celle ou celui qui restera sobre.
5 Un plan B
Prévoyez toujours une solution alternative de repli (dormir sur place, transports en commun ou taxi) au cas où vous ne seriez pas en mesure de reprendre le volant.
Vous êtes en deux-roues ?
La Macif propose, en plus de ses ateliers prévention, des stages de conduite pour les jeunes conducteurs. Retrouvez les actions mutualistes près de chez vous sur Diffuz.
6 Stop à la fatigue
Sachez repérer les premiers signes de somnolence ou de baisse de concentration et arrêtez-vous quand ils apparaissent :
picotement des yeux,
raidissement de la nuque,
paupières lourdes,
bâillements.
7 Tenue correcte exigée
La fête est finie, c’est l’heure de rentrer ! Restez vigilant tout le long du trajet, d’autant plus s’il fait nuit. La conduite nocturne demande un regain d’attention. Musique à fond, déhanchement au volant et coups d’œil au portable sont donc à éviter. Une seconde d’inattention, et c’est le fossé…
Respectez scrupuleusement les limitations de vitesse et la distance de sécurité avec les autres véhicules. Plus vous roulez vite, moins vous aurez de chance de freiner à temps pour éviter un choc.
Enfin, dans les dépassements, fiez-vous à votre jugement : ce n’est pas parce qu’il y a une ligne pointillée qu’on peut doubler sans danger. Vérifiez toujours soigneusement avant de déboîter et ne doublez jamais dans une courbe ou une côte.
Le saviez-vous ?
La Macif a lancé My Safie , une communauté dédiée aux 18-25 ans pour des retours de soirées en toute sécurité !
Les conducteurs doivent se montrer très vigilants quant à la prise de médicaments et, surtout, consulter la notice avant de prendre la route. Certains traitements peuvent entraîner baisse de l’attention, somnolence, vertiges, troubles sensoriels, modification des réflexes…
Regardez systématiquement le pictogramme présent sur la boîte et précisant le niveau 1, 2 ou 3, qui vous indique les précautions à prendre.
Prenez votre médicament de préférence le soir. Et sachez que tous les médicaments ne font pas bon ménage entre eux. La prise simultanée de plusieurs médicaments peut modifier leur efficacité et leur toxicité. Restez vigilant !
Vous ne voulez pas prendre de risque sur la route ?
La norme européenne i-Size impose l’utilisation du système d’ancrage mécanique Isofix et le positionnement du siège bébé dos à la routejusqu’à l’âge de quinze mois (80 cm minimum). Cette position est réputée cinq fois plus sûre : en cas d’accident, le choc sera absorbé par le siège et la tête de l’enfant sera mieux protégée.
Si le siège est installé à l’avant, il est impératif de désactiver l’airbag. En attendant que tous les véhicules soient compatibles, l’ancienne norme et la nouvelle cohabitent.
Vous êtes jeune parent ?
Macif vous aide à accueillir au mieux votre enfant. Renseignez-vous !
… s’ils conservent l’allure du pas, n’occasionnent pas de gêne pour les piétons, et sauf indication contraire. Au-delà de leurs 8 ans, ils doivent circuler sur la route, ce qui implique de les accompagner et de les familiariser avec les règles élémentaires de sécurité et de circulation.
Veillez aussi à ce que votre enfant porte un casque estampillé NF EN 1078, une protection obligatoire depuis mars 2017 pour les jeunes cyclistes de moins de 12 ans !