Crédits d’impôts, primes, chèques, TVA réduite, exonérations… Saviez-vous qu’il existe 11 aides à la rénovation énergétique aujourd’hui en France ? (1) L’objectif de ces aides ? Encourager les propriétaires à faire les travaux nécessaires pour optimiser la consommation énergétique des logements : isolation, changements du système de chauffage, changement d’énergie, etc. Si ces dispositifs financiers mis en place par l’État sont nombreux, ils sont malheureusement peu connus des Français. En effet, près des deux-tiers d’entre vous ne connaissent pas un seul de ces dispositifs d’aide, alors même que plus de 7 millions de logements sont considérés comme des « passoires thermiques » en France. (2)
20 000 € : c’est montant maximal de MaPrimeRénov’ en 2020, la toute nouvelle aide à la rénovation énergétique de l’État. (3)
Bon à savoir
Attention au démarchage par mail et par téléphone !
Des entreprises peu scrupuleuses font miroiter des travaux à 1 euro alors qu’elles n’ont pas les certifications nécessaires et aucune assurance que le propriétaire y a effectivement droit. Une loi est en préparation pour interdire le démarchage téléphonique effectué par des professionnels d’équipements ou de travaux des logements visant à économiser l’énergie ou à produire de l’énergies renouvelable. En attendant, ne signez rien sans vous être soigneusement renseigné sur la nature des travaux, leur montant, les surcoûts éventuels (frais de dossier, compléments de travaux, etc.), ou encore les aides auxquelles vous pouvez prétendre, et l’entreprise mandatée.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
* Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).
L’eau douce et potable est une ressource précieuse, en voie de raréfaction (1). En France comme ailleurs, la modération est donc de mise… Pourtant, avec 143 litres par personne et par jour (2), dans l’Hexagone, on reste de relativement gros consommateurs d’eau (3). En cause ? Majoritairement les bains, douches et WC, principaux postes de consommation des familles. Mais avec quelques gestes simples et des équipements peu coûteux (un mousseur, un minuteur dans la salle de bains, une chasse d’eau 3/6 litres, etc.), il est possible de réduire l’addition. Envie d’essayer ?
C’est la durée optimale d’une douche pour limiter sa consommation d’eau. (2)
Le saviez-vous ?
Si vous avez un jardin, sachez qu’il vous faudra entre 15 et 20 litres d’eau pour arroser 1 m2 (4). Pensez donc à récupérer l’eau de pluie.
Chiffre-clé
160 €/an sur votre facture d’eau.
C’est ce que vous économisez en installant un mousseur sur votre douche (il réduit le débit de 50 %). (2)
*Pour un prix moyen de l’eau à 3,70 € le m3.
Le saviez-vous ?
Un robinet qui fuit dans votre maison et c’est 120 litres d’eau perdus par jour. Une chasse d’eau défaillante ? Cela représente 600 litres perdus par jour, soit la consommation en eau d’une famille de 4 personnes sur une journée (6). Si votre consommation vous paraît anormalement excessive, pensez à faire vérifier vos installations.
L’isolation d’une maison, qu’elle soit autonome ou pas, est fondamentale. Lors de la construction, cette étape est cruciale. L’isolation vous permet d’éviter l’humidité, le froid, le chaud et les factures d’énergie qui peuvent grimper à grande vitesse !
Pour une maison plus respectueuse de l’environnement et bien isolée afin d’être autonome en énergie, votre maison peut être imaginée avec des matériaux isolants biosourcés.
On distingue parmi les isolants naturels :
les fibres végétales, animales et minérales : laine de roche, de verre, de bois, lin, chanvre, et mouton ;
les matériaux renouvelables : liège, papier recyclé ;
les isolants minéraux : perlite et verre cellulaire.
Ces isolants naturels permettent une isolation thermique et phonique optimale.
S’ils sont plus difficiles à trouver et plus coûteux que des isolants « classiques », ils restent particulièrement efficaces et performants, ce qui est LA condition pour rendre sa maison autonome.
Alexandre Vasquez, ingénieur thermicien au sein du bureau d’études thermiques Synergisud, insiste sur l’avenir :
« Les pouvoirs publics ont pris en considération l’importance du niveau d’émissions de gaz à effet de serre d’un bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie (production des matériaux, leur acheminement, leur mise en œuvre, leur vie en œuvre et leur traitement en fin de vie). À ce titre, pour toute construction neuve dès 2021, une évaluation environnementale de ces émissions sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment sera à faire réaliser par un bureau d’études compétent en la matière, en prenant en compte l’empreinte carbone de chacun de ses composants constructifs et équipements techniques envisagés. »
À savoir
La maison autonome est un habitat dit alternatif qui dépend d’une législation particulière que vous pouvez découvrir sur le site du ministère de la cohésion des territoires.
2 Installez de panneaux photovoltaïques
L’installation de photopiles ou de panneaux photovoltaïques est une étape fondamentale dans la construction d’une maison autonome. Installées à l’extérieur de votre habitat, les photopiles permettent de transformer l’énergie lumineuse en électricité, et rendent ainsi votre maison autonome en électricité.
Une photopile est composée de plusieurs petits panneaux photovoltaïques qui recueillent les radiations solaires et les stockent grâce à une batterie qui les convertit en volts.
Ce système permet donc de produire de l’énergie électrique à partir des radiations solaires. Elles deviennent du courant continu de basse tension, d’environ 12 à 24 volts, puis peuvent être transformées par un convertisseur en courant domestique de 220 ou 230 volts.
Ces panneaux photovoltaïques peuvent être complétés par une éolienne qui apporte une énergie complémentaire surtout l’hiver lorsque le soleil est moins présent.
On estime la durée de vie des photopiles à 20 ans environ, pour un prix allant de 2 000 à 3 000 euros par mètre carré posé. Un investissement raisonnable pour une liberté non négligeable.
Utiliser l’eau de pluie fait partie de la croisade pour vivre dans une maison autonome. À la fois économique et écologique, la récupération de l’eau de pluie vous permet de ne pas dépendre totalement du réseau public et ainsi gagner en indépendance.
Mais que dit la loi à ce sujet ? L’arrêté du 21 août 2008, publié au Journal Officiel n° 0201 du 29 août 2008, légifère la récupération et l’utilisation de l’eau de pluie car « elles peuvent contenir des micro-organismes pathogènes ». (1)
Pour pouvoir récolter la pluie et vous en servir :
Vous avez l’obligation d’utiliser des filtres, même si vous ne l’utilisez que pour nettoyer vos extérieurs.
Vous pouvez d’abord disposer d’un filtre au niveau de la gouttière de votre maison. Sous forme de grille, vous évitez le maximum de débris extérieurs. À ce stade, l’eau peut être utilisée pour vos extérieurs.
Une filtration primaire peut ensuite être installée juste après la pompe, afin d’utiliser l’eau pour les toilettes ou le nettoyage des sols à l’intérieur de la maison. Il suffit de raccorder votre réserve d’eau à la tuyauterie de la maison.
Une filtration secondaire en rajoutant un filtre à charbon actif après le chauffe-eau sera nécessaire pour utiliser l’eau pour le lavage corporel par exemple. Pour la potabilisation de l’eau de pluie, il faudra rajouter une dernière étape avec un stérilisateur U.V. ou une cartouche en céramique, par exemple. Pour ces deux étapes, faites appel à un professionnel (un plombier par exemple).
Utiliser de l’eau potable pour ses toilettes ? Une aberration pour les adeptes des toilettes « sèches », qui n’utilisent donc pas d’eau.
20%
de l’eau utilisée par un foyer est dédiée aux sanitaires.*
« De plus en plus de particuliers installent des toilettes sèches chez eux ! Une solution moins polluante du fait de la réduction du volume des eaux usées », confie Alexandre Vasquez.
Aussi économiques qu’écologiques, les toilettes sèches fonctionnent selon le principe du compostage. Installées à l’extérieur ou à l’intérieur de la maison, elles souffrent encore de nombreux préjugés. Pourtant, les toilettes sèches « nouvelle génération » gagnent en fiabilité et séduisent de nombreux écolos !
Concrètement, c’est un siège en dessous duquel un seau est installé. Le confort est tout à fait compatible avec ce système : tout dépend des matériaux que vous souhaitez utiliser. Le seau est rempli de sciure ou encore de copeaux de bois. Ce qui est recueilli est absorbé par ces matériaux qui annulent odeur et fermentation.
Veillez à vider le tout au moins toutes les semaines, soit à un endroit dédié dans votre jardin ou dans un compost que vous aurez fabriqué, à base de terre, qui vous servira également de poubelle de cuisine. C’est ce que l’on appelle le système de compostage des matières.
Bon à savoir
Ce n’est que depuis 2009 que les toilettes sèches sont autorisées en France. L’arrêté signale « qu’elles ne doivent générer aucune nuisance pour le voisinage, ni rejet liquide en dehors de la parcelle, ni pollution des eaux superficielles ou souterraines ».
5 Utilisez un chauffe-eau solaire
Il s’agit de panneaux solaires qui permettent de chauffer votre eau ! Installés en extérieur, leur surface lisse reçoit les rayons du soleil qui réchauffent un fluide présent sous les panneaux. Le fluide chaud est stocké dans un ballon qui est relié aux sanitaires, robinets, lavabos et douches de votre habitat. Le tour est joué !
Avant toute installation, veillez à vérifier l’angle de votre panneau par rapport au soleil, quelle que soit son installation : dans votre jardin ou sur votre toit. Vous pouvez faire appel à un professionnel pour bénéficier d’une pose impeccable.
Pour aller encore plus loin dans la volonté d’autonomie énergétique, l’ingénieur thermicien Alexandre Vasquez ajoute même :
« Pourquoi ne pas aussi récupérer la chaleur de l’eau chaude de votre douche avant qu’elle ne parte aux égouts ? Depuis quelques années, des technologies permettent de capter la chaleur des eaux usées, et cette chaleur est transformée naturellement en énergie pour chauffer votre prochaine douche. »
** Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
Les ampoules LED consomment 10 fois moins d’énergie que les ancêtres à incandescence : on sent tout de suite la différence sur la facture (de 30 à 80 € par an) et la nature vous dit merci ! Elles ont aussi une longévité exceptionnelle (en moyenne dix à vingt ans, beaucoup plus que les fluocompactes), qui fait vite oublier un prix d’achat d’environ 5 € l’unité pour les modèles standards.
Que signifie LED ?*
a) Lampe à énergie diminuée. b) Low energy device (équipement faiblement énergivore). c) Light-emitting diode (diode lumineuse). d) Lumière en direct.
2 Utilisez des produits d’entretien écologiques
Lessive, liquide vaisselle, produits pour les sols, la salle de bain, les vitres, etc. Tous existent aujourd’hui en version écologique biodégradable. Et comme leur efficacité et leur prix sont comparables aux produits des marques les plus courantes, il n’y a pas vraiment de raison de s’en priver ! Les puristes pourront même remplacer ces produits écolos par des solutions naturelles comme le vinaigre blanc, très efficace contre le calcaire (et ça se sent).
3 Installez des mousseurs et une chasse d’eau 3-5L
Les mousseurs se posent très facilement à la sortie des robinets pour réduire le débit sans perte de confort. Ils s’achètent en grande surface de bricolage pour un prix très raisonnable (autour de 5 €) qui sera rapidement amorti par les économies d’eau : jusqu’à – 50 % pour la consommation liée aux robinets.
Autre moyen simple, efficace et peu coûteux de réduire sa consommation d’eau : installer un système de chasse d’eau à double capacité (environ 30 €, également en grande surface de bricolage).
4 Baissez le chauffage et installez un thermostat
Baisser le chauffage d’un petit degré réduit votre consommation d’énergie (donc votre empreinte environnementale et votre facture) de 7 % (1). Installer un thermostat programmable et connecté permet aussi d’optimiser votre consommation en l’ajustant au plus près de vos besoins. Si vous avez un chauffe-eau ou un ballon d’eau chaude, vous pouvez aussi appliquer cette baisse à la température de l’eau : il est inutile d’avoir une eau trop chaude que vous devez systématiquement couper à l’eau froide sous peine de vous brûler. Une température située entre 50 et 60°C suffit à éliminer le risque bactérien et à assurer le confort en toutes circonstances.
5 Renouvelez votre électroménager (et éteignez les appareils)
Certains équipements sont particulièrement gourmands en énergie, à commencer par le réfrigérateur et le congélateur. Si votre appareil est ancien, il peut donc être avantageux de le remplacer par un modèle récent de classe énergétique A+ à A+++. Vous devriez diviser votre consommation sur ce poste d’énergie par deux, voire trois, et gagner 25 € (2) par an sur votre facture.
Puisqu’on parle de réfrigérateur, pensez à le dégivrer régulièrement : ce geste simple évite une surconsommation d’électricité de 30 % (1). C’est aussi l’occasion de le nettoyer à fond, c’est donc plus hygiénique.
Attention également aux équipements en veille. Box internet, console, télévision… On en compte de 15 à 50 par foyer, et ils peuvent peser jusqu’à 10 % de nos factures d’électricité. Faire la « chasse aux lumières rouges » est donc responsable et rentable.
8 FRANÇAIS SUR 10
trient occasionnellement leurs déchets.**
6 Triez les déchets
Seul un Français sur deux trie systématiquement ses déchets, notamment les petits emballages et le verre (3). Il y a donc encore de gros progrès à faire, bien que ce soit obligatoire dans de nombreuses communes…
Les déchets dans la nature vous font hurler ?
Rejoignez les opérations bénévoles de ramassage des déchets sauvages près de chez vous. Renseignements et inscriptions sur Diffuz.com.
7 Limitez les petits trajets en voiture
Avez-vous vraiment besoin de prendre votre voiture pour aller chercher le pain ou retirer un colis à la poste ? Si vous pouvez remplacer la voiture par la marche ou le vélo pour les petits trajets, autant ne pas s’en priver. Non seulement c’est écolo, mais c’est aussi bon pour la santé et pour le moral ! Et pour les déplacements plus longs, préférez autant que possible les transports en commun.
8 Buvez l’eau du robinet
En France, la qualité de l’eau du robinet est contrôlée en permanence pour répondre à un cahier des charges très exigeant. Sauf contre-indication ou avis contraire d’un médecin, vous pouvez donc la boire sans arrière-pensée et économiser non seulement le prix de l’eau embouteillée, mais aussi le volume de plastique correspondant. Quand on sait qu’un million de bouteilles plastiques sont vendues chaque minute dans le monde, et que seulement 7 % sont recyclées (4), ça compte !
25 MILLIONS
C’est le nombre de bouteilles en plastique jetées tous les jours en France.***
*Mini-quiz – réponse : c
L’Essentiel de l’article
Mettez des LED à la place des ampoules fluocompactes.
Utilisez des produits d’entretien écologiques, dégivrez régulièrement votre frigo.
Remplacez votre électroménager et installez des mousseurs sur les robinets.
Bienvenue à Solignat, une jolie petite commune du Puy-de-Dôme, perchée à 850 mètres d’altitude. C’est là que Guillaume et sa femme, Isabelle, viennent d’emménager il y a quelques mois dans leur belle maison neuve, de près de 200 m², aux volumes résolument contemporains. Signe particulier : sa conception bioclimatique, qui la rend presque autonome en énergie.
1 Consommation d’énergie : ça suffit !
« Je n’y connaissais pas grand-chose moi-même, avoue Guillaume, mais quand on commence à s’y intéresser, on se rend compte que c’est avant tout une affaire de bon sens. Finalement, les surcoûts éventuels sont rapidement couverts par les économies réalisées. Une maison bioclimatique, c’est d’abord une maison bien orientée, compacte dans ses volumes, bien isolée et qui tire parti des énergies disponibles. Si le bâtiment est bien conçu, il peut s’autosuffire en consommation d’énergie. C’est un investissement de départ qui se rentabilise rapidement. »
2 Plein sud !
C’est sur un terrain orienté plein sud et offrant une vue dégagée sur la vallée que Guillaume et Isabelle ont choisi d’implanter leur maison. Grâce à cette exposition optimale, la bâtisse a été pensée pour récupérer un maximum de chaleur venue du soleil grâce à de grandes surfaces vitrées.
« C’est un triple vitrage, très isolant, mais qui permet l’hiver de gagner en degrés dès les premiers rayons et l’été de nous protéger de la chaleur grâce aux brise-soleil. »
Pour maximiser l’implantation, des panneaux photovoltaïques ont aussi été installés sur le toit.
« Il y en a 60 m2, précise Guillaume, ce qui nous permet de produire notre électricité et de la revendre à EDF pour amortir l’équipement sur environ dix ans, soit 22 000 euros. »
Vous envisagez des travaux ?
Pour financer votre projet de rénovation ou d’aménagement, pensez au crédit travaux* Macif !
60%
des Français envisagent de faire des travaux pour améliorer le confort énergétique de leur habitation.**
3 Une isolation en béton !
Pour gagner en énergie, encore faut-il ne pas en perdre ! Là encore, la maison a été pensée sur mesure pour minimiser toute déperdition.
« En plus du triple vitrage, le choix a été de recouvrir les façades sud en ossature bois et laine de bois. En revanche, les murs exposés est, ouest et nord sont construits en béton cellulaire. Ce sont des blocs de 36 cm de profondeur, composés d’air à 80 % et qui sont capables de résister douze heures durant aux amplitudes thermiques », explique Guillaume.
4 Et que ça chauffe !
Côté confort, on économise là encore ! Pour les sanitaires, c’est le chauffe-eau solaire qui approvisionne une grande partie de l’eau chaude. Pour la température d’ambiance, un poêle à granulés installé au rez-de-chaussée assure pour le moment le chauffage de toute la maison, mais Guillaume a déjà le projet de passer dès l’année prochaine à une pompe à chaleur air-air.
« C’est un procédé qui sert à récupérer les calories de l’air extérieur, permettant de refroidir l’air chaud intérieur en été et de réchauffer l’air tiède intérieur en hiver, et qui peut donc même servir de climatiseur », explique-t-il.
Un luxe 100 % écolo !
* Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).
Bon à savoir
Vous envisagez des travaux de rénovation énergétiques ? Des aides existent !
Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
Il permet de déduire des impôts une partie des dépenses occasionnées par des travaux d’amélioration énergétique.
L’éco-prêt à taux zéro
Pour financer la rénovation énergétique de votre logement sans faire d’avance de trésorerie et sans payer d’intérêts. Disponible jusqu’au 31 décembre 2018.
La prime coup de pouce économie d’énergie
C’est une aide financière pour améliorer la performance énergétique de vos équipements (ex : chaudière). Sous conditions de ressources et jusqu’au 31 décembre 2010.
TVA à 5,5 %
Pour les travaux de rénovation énergétique, bénéficiez d’une TVA à taux réduit. Sous réserve d’éligibilité des matériaux et équipements.
Le programme « Habiter mieux »
Mis en place par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), il prévoit des aides financières pour améliorer l’isolation thermique des logements. Soumis à plafond de revenus.
Chèque énergie
Destinée aux personnes modestes, cette aide peut servir à régler les factures d’énergie, mais aussi certains travaux de rénovation énergétique.