Catégorie : La vie de mon logement

  • Colocation | « La colocation intergénérationnelle »

    Colocation | « La colocation intergénérationnelle »

    « La colocation intergénérationnelle »

    Et si la colocation avec un senior en échange de services était faite pour vous ? Les avantages sont légions : budget restreint mini, présence rassurante d’un adulte, logement tout équipé…

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  • Colocation | « La colocation… avec vous-même »

    Colocation | « La colocation… avec vous-même »

    « La colocation… avec vous-même »

    Ce n’est pas que vous êtes un ours, mais après 18 ans ou plus de vie de famille, vous avez bien envie de tester la vie en solo : choisir votre déco, prendre les trois places du canapé, manger ce qui vous plaît, chanter sous la douche à 2h du matin… À vous la liberté ! Et quand vous en aurez marre de parler aux murs, vous pourrez toujours aller prendre un café avec vos amis.

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  • Colocation | « La fausse colocation »

    Colocation | « La fausse colocation »

    « La fausse colocation »

    Vous êtes super motivé pour quitter le nid familial, mais vous retrouver du jour au lendemain dans une chambre de bonne avec un réchaud et votre linge sale vous fait un peu peur.

    Optez plutôt pour la cité U ou les résidences étudiantes : non seulement vous ne serez jamais seul, mais en plus vous pourrez profiter de services sur place : cuisine collective, laverie, réfectoire, salle commune…

    Indépendant oui, mais jamais seul !

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  • Colocation | « La coloc’ entre potes »

    Colocation | « La coloc’ entre potes »

    « La coloc’ entre potes »

    Pour vous, la colocation est avant tout l’occasion de créer une petite communauté d’amis (anciens ou nouveaux), qui partagent vos centres d’intérêt : soirées foot ou séries américaines, fêtes et grasses matinées, et bien sûr un peu de travail ! Bref, peu de temps à consacrer au ménage, courses et autres obligations de la vie d’adulte.

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  • Décoration d’intérieur : comment être bien chez soi ?

    Décoration d’intérieur : comment être bien chez soi ?

    Intérieur décoré = bien-être

    Plusieurs études scientifiques associent la décoration d’intérieur à des sensations positives : 82 % des sondés déclarent qu’« une maison bien décorée est synonyme de bien-être », d’après le magazine Marie Claire (47 % estiment que décorer leur maison correspond même à un « paradis », pendant que seuls 2 % considèrent qu’il s’agit d’une corvée). Selon une enquête de CSA pour Cofidis, en 2021, 54 % des Français ont réalisé des aménagements intérieurs, contre 48 % en 2020. Ces dernières années des expressions telles que « déco-thérapie » (prévention de la dépression), « feng Shui » (méthode chinoise enseignant comment aménager chaque pièce) ou « home staging » (changement de décoration pour valorisation d’un bien immobilier) se sont répandus dans le vocabulaire du quotidien.

    La déco chez les autres

    « Un espace bien pensé peut apaiser, stimuler la créativité ou même renforcer un sentiment de confort et d’appartenance, explique Claire Clerc. La décoration d’intérieur est un moyen d’exprimer sa personnalité tout en rendant l’environnement plus fonctionnel et agréable. Une bonne déco transforme un lieu en un havre de paix à la fois beau et harmonieux qui répond aux besoins pratiques ou émotionnels des occupants. » Léonard, la trentaine, fait partie de ceux pour qui la décoration de leur intérieur est une priorité. « J’aime la déco parce que j’aime les beaux lieux, chez moi, mais aussi quand je vais à l’hôtel. Dans un décor qui me plaît, je ressens un sentiment de satisfaction. D’ailleurs, j’adore me rendre dans les magasins de décoration simplement pour regarder ce qu’ils proposent, sans forcément acheter. Dans un intérieur, j’apprécie quand il y a de la cohérence, mais la décoration peut être très différente d’une pièce à l’autre et je n’aime pas trop mélanger les styles, témoigne ce salarié haut placé d’une entreprise de meubles, qui consomme beaucoup de magazines de déco. Pour moi, la déco a une influence sur le plan psychologique. Ainsi, en fonction de son aménagement, une salle d’attente de médecin peut être aussi austère que bienveillante. Quand je rentre dans un hôtel ou un restaurant dont l’ambiance a été pensée avec soins et un stylisme élaboré, je vais passer un meilleur moment. »

    Au-delà de l’esthétique

    Si elle porte un autre regard, Carole, autre passionnée de déco, rejoint Léonard sur bien des points. « Quand on n’en a rien à faire de la déco, on peut se sentir bien n’importe où. En revanche, lorsqu’on y est sensible, on peut entrer chez des gens et sentir tout de suite, mal à l’aise. En ce qui me concerne, un intérieur tout blanc ou neutre n’est pas à mon goût : je trouve ça impersonnel, froid et peu chaleureux. Pas de prise de risque, pas de personnalité… Quand je rentre chez moi, je retrouve au contraire mon cocon et je me sens bien instantanément. Je suis convaincu que la décoration d’un lieu change notre état émotionnel, assure notre bien-être et peu même apaiser des douleurs », explique cette maman de trois enfants. « J’aime ressentir la personnalité des gens dans leur déco, ça permet de savoir tout de suite si on va bien s’entendre. » Un discours que l’on retrouve chez d’autres professionnels, comme la décoratrice d’intérieur Clémence Jeanjan : « La décoration va bien au-delà de l’esthétique : elle influence notre bien-être, notre confort et notre manière de vivre l’espace. Un intérieur mal adapté peut créer une sensation d’inconfort, voire de stress, car notre environnement joue un rôle clé dans notre état d’esprit. »

    Autre exemple, « une décoration trop chargée peut nous submerger, et créer un sentiment d’inconfort. Un excès d’objets ou de couleurs peut générer une sensation d’encombrement, qui peut influencer négativement notre état émotionnel et rendre l’espace étouffant plutôt qu’apaisant ». Claire Clerc, en ce qui la concerne, préfère insister sur « les couleurs, les matériaux, la lumière ou l’agencement d’un espace qui peuvent apaiser, dynamiser ou même inspirer. Un intérieur bien pensé peut influencer notre humeur, favoriser la détente ou stimuler la créativité. En jouant sur l’atmosphère, la déco devient un outil pour améliorer notre bien-être au quotidien ».

    Une seule règle en déco : s’écouter

    Mais alors, y a-t-il de grands principes à garder en tête afin que notre décoration d’intérieur participe à notre bonheur ? Faut-il privilégier le multicolore ou le monochrome, opter pour des choses chargées ou épurées, favoriser un décor hétérogène ou uniforme ? Est-il nécessaire de tout changer après une certaine période, et, si oui, dans quelle mesure ?

    Face à ces questions interrogations, les réactions des professionnels sont unanimes : aucune règle n’existe véritablement, si ce n’est de s’écouter. « Je dis toujours à mes clients de ne jamais opter pour une décoration façon “page de magazine” dénuée d’identité, et de privilégier un intérieur qui reflète leur personnalité. La décoration intérieure peut évoluer selon nos émotions, nos besoins et ressentis, et changer avec le temps. Il est naturel que notre environnement s’adapte pour mieux correspondre à ce que l’on ressent. On peut parfois ressentir le besoin d’un espace minimaliste pour apaiser l’esprit. Tandis qu’à d’autres moments, des couleurs vives ou des objets chargés de souvenirs peuvent nous réconforter, reprend Clémence Jeanjan. Le principe fondamental pour une décoration qui favorise notre bien-être est qu’elle nous ressemble. Car lorsque l’espace nous reflète, il devient un lieu où l’on se sent en paix et en accord avec soi-même. »

    Sa consœur Claire Clerc confirme : « Le plus important, c’est de suivre son intuition, ses besoins en choisissant des éléments de décoration qui résonnent en nous. La déco doit refléter nos personnalités et créer un cadre où on se sent bien, cela favorise l’harmonie. Une remise en question est souvent bénéfique : si on ne se sent pas bien, un réaménagement décoratif peut redonner du souffle et recréer un environnement plus apaisant ou stimulant. L’essentiel est d’adapter ses choix à son propre goût et à l’énergie qu’on veut insuffler à l’espace. Le bon équilibre est celui qui nous parle ! »

    Locataire ou propriétaire, l’important est de se sentir bien chez soi

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  • La fast-déco et l’envers du décor

    La fast-déco et l’envers du décor

    La fast-déco c’est quoi ?

    Quel que soit le magasin où elle se trouve, elle ne peut pas s’en empêcher. Une tasse, un rideau, un plaid… et même si les prix sont petits, sa carte bancaire trinque à la sortie. « Je me suis calmée, mais je me sens toujours accro, surtout quand j’entre dans des commerces à petits prix, avoue Laura, la quarantaine et deux enfants. Évidemment, la dimension “low-cost” m’incite à craquer, même si je me pose toujours la question : “En ai-je vraiment besoin ?” » On parle depuis longtemps déjà de « fast-food » ou de « fast-fashion », mais le phénomène et son vocabulaire entrent dorénavant dans le monde de la décoration. Les objets de « fast-déco » d’intérieur ou d’extérieur (le petit mobilier, la vaisselle ou encore le linge de maison) sont aujourd’hui partout. Et comme Laura, nombreux sont ceux et celles qui succombent à leurs charmes. Ainsi, le nombre d’éléments d’ameublement mis sur le marché en France a augmenté de 88 % en cinq ans pour passer de 269 à 505 millions d’unités selon un rapport de l’Ademe datant de 2022, alors que la commercialisation des meubles d’appoint (tables basses, porte-manteaux et tables d’appoint ou plateaux de tables) s’est élevée de 57 % de 2019 à 2021. Par ailleurs, le renouvellement des nouvelles collections se multiplie dans les enseignes qui peuvent proposer jusqu’à 3 000 nouvelles références chaque année.

    Une tendance pour tous les budgets

    « La fast-déco, explique Coraline Damme, fondatrice de MaDamme Déco, désigne cette tendance à consommer des objets et des meubles bon marché, destinés à être rapidement remplacés et souvent produits en masse à faible coût. Les collections de décoration se succèdent dorénavant à un rythme effréné et incitent les consommateurs à renouveler constamment leur intérieur. Cette tendance s’accompagne de l’émergence de marques qui proposent des produits à faible coût, mais standardisés et de piètre qualité. L’avènement des réseaux sociaux a également joué un rôle dans cette frénésie, en mettant en avant des intérieurs “parfaits” et toujours à la mode. On assiste à une course à la nouveauté, avec des pratiques marketing qui créent de faux besoins et altèrent la réflexion. » Pour Patricia François, décoratrice d’intérieur et spécialiste de la décoration écologique : « La fast-déco est une manière de consommer en se laissant libre cours a ses impulsions. Pour, finalement, se lasser très rapidement de son achat et avoir envie de le remplacer par un autre. Ce phénomène est apparu durant les années 1990-2000, époque où certaines marques ont commencé à proposer des objets intéressants en matière de design, mais fabriqués à moindre coût. »

    La fast-déco et ses conséquences négatives

    « Je suis bien consciente des méfaits de ce mode de consommation. C’est pour ça que je tente de refréner mes impulsions, sans toujours y arriver », avoue Laura. Surexploitation du bois et de l’eau, usage de pesticides, hausse des déchets, pollution océanique… pour une empreinte carbone de plus en plus désastreuse. Les impacts de la déco low cost sont en premier lieu au niveau écologique. Mais, la santé des consommateurs n’est pas non plus protégée : ces objets et ce mobilier émettant des composés volatils, qui s’avèrent souvent néfastes pour notre corps. Sans oublier que, dans certains pays, la production de ces objets laisser à désirer en matière de droits sociaux ou humains. Paradoxalement, « cette surconsommation de mobilier ne garantit en rien une amélioration des habitats, ajoute Coraline Damme, la fondatrice du site MaDamme Déco. Les intérieurs se standardisent et perdent leur authenticité, ce qui peut générer une forme d’insatisfaction chronique ou une quête incessante de nouveautés sans réelle connexion émotionnelle avec son chez-soi ».

    Comment consommer des meubles de manière plus vertueuse ?

    « Il ne faut pas se précipiter au moment de réaliser des achats déco, mais prendre le temps de récolter un maximum d’informations sur le meuble ou l’objet que l’on souhaite acheter (sa provenance, la manière dont il a été fabriqué, sa composition…). Cela suggère de choisir des produits “Made in France” (ou “Made in UE”), fabriqués par des marques transparentes sur leur mode de production ainsi que sur leurs valeurs environnementales et sociétales, avec des matériaux naturels ou peu émissifs de polluants, conseille la décoratrice Patricia François. Je préconise de bien mûrir son projet, de garder en tête un fil rouge sur le plan du style sans se laisser influencer par le matraquage marketing. On peut privilégier des meubles fabriqués à partir de matières recyclées, ou se tourner vers l’artisanat et la seconde main qui ont souvent beaucoup de charme sans émettre de CO2. On peut aussi se fier à l’affichage, mis en place à l’initiative du ministère de la Transition écologique et de l’Ademe, qui permet de classer les meubles en fonction de critères écologiques (traçabilité géographique, quantité de matière recyclée dans le produit, émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’eau…). C’est une sorte de Nutriscore de la déco. » Même son de cloche chez Coraline Damme, qui recommande de « prendre le temps de réfléchir à ses besoins réels et à la manière dont on vit dans son espace. Il ne s’agit pas de suivre aveuglément les tendances, mais de créer un environnement qui nous ressemble avec des objets qui ont une valeur émotionnelle. Une décoration éthique et durable est tout aussi belle, si ce n’est plus, car elle raconte une histoire et a du sens ». Plus de qualité pour moins de quantité, en somme.

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  • Cheminée, poêle ou insert fermé, entre ambiance cosy et réelle efficacité

    Cheminée, poêle ou insert fermé, entre ambiance cosy et réelle efficacité

    Complément de chaleur

    Hervé, la soixantaine a récemment fait l’acquisition d’un petit poêle en complément du chauffage au gaz de sa maison de banlieue parisienne où il vit avec sa femme. « L’idée était de pouvoir chauffer le salon rapidement quand nous y sommes installés pour lire ou regarder la télé et que nous avons un peu froid, explique-t-il. En plus, quand on l’allume, on bénéficie d’une bonne odeur et d’un foyer agréable à regarder. » Leur petit poêle sept étoiles en fonte leur offre ainsi une diffusion progressive de la chaleur qui, en une trentaine de minutes, compense les 19 degrés régnant dans le reste de la maison. « Grâce au foyer fermé du poêle, la combustion est optimale, ça chauffe bien et il y a peu de pollution aux particules fine », renchérit-il. Même s’il avait eu la possibilité, Hervé n’aurait de toute façon pas choisi d’installer une cheminée ouverte. « ça fait trop de fumée et ça ne chauffe vraiment pas bien », conclut-il.

    Cheminée d’ornement

    De son côté Clément, la trentaine, possède une cheminée à foyer ouvert qui était déjà présente dans la maison qu’il occupe avec sa petite famille dans le Gers. Pendant des années, la chaleur du salon provenait essentiellement de cette majestueuse cheminée ouverte. Clément et sa compagne consommaient beaucoup de bois de chauffe. « On en a énormément à disposition dans notre jardin donc ça n’a jamais posé de problème d’ordre financier », relativise-t-il. Depuis deux ans, ils ont néanmoins effectué des travaux d’isolation de leur maison et ils ont fait poser de meilleurs radiateurs. L’utilisation de la cheminée est devenue très occasionnelle voire exceptionnelle. « On la garde surtout pour son aspect esthétique, qui va de pair avec notre maison ancienne, et pour l’ambiance agréable quand on s’installe au coin du feu, indique Clément. Et même s’il y a quelques désagréments liés parfois à la présence de fumée, de poussière ou de particules fines, je préfère garder la cheminée ouverte tant que la loi m’y autorise… Après, on verra bien ce qu’on fera. »

    Le bois de chauffage première Energie renouvelable de l’hexagone

    L’insert fermé et la cheminée ouverte ne présentent donc pas du tout les mêmes caractéristiques ni usages. Les deux semblent appréciés. En atteste l’agence de transition écologique (Ademe), dont le site internet indique que sept millions de foyers français se chaufferaient actuellement grâce au bois de chauffage. Faisant ainsi de ce combustible, facile d’accès et peu onéreux voire gratuit, la première énergie renouvelable utilisée à travers l’Hexagone. Notamment grâce aux appareils de plus en plus performants. En effet, un bon insert fermé bien utilisé permettrait de réduire jusqu’à dix fois l’émission de particules fines. Exit donc les foyers ouverts très gourmands en bois et trop polluants. « Les cheminées dites ouvertes ont un très faible rendement, cela engendre donc un gaspillage de la ressource en bois. Par ailleurs, dans certaines communes, leur utilisation est même complètement interdite », précisent les spécialistes.

    Cheminée et poêle : précautions à prendre

    Quelques règles simples sont également dispensées sur le site de l’Ademe pour une combustion optimale. Ils suggèrent notamment d’allumer le feu par le haut, une technique qui serait plus efficace et plus économique, contrairement à la méthode traditionnelle, de charger régulièrement en bois et de maîtriser le tirage en ouvrant les entrées d’air à l’allumage puis en les réduisant quand le feu a pris. Enfin, ils enjoignent à bien respecter les notices des appareils, à bien entretenir son installation et de veiller au ramonage annuel de la cheminée. « Un millimètre de suie dans le conduit c’est 10 % de bois consommé en plus », rappellent-ils.

    Installation d’une cheminée ou d’un insert

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  • Retaper une maison soi-même : les choses à savoir avant de se lancer

    Retaper une maison soi-même : les choses à savoir avant de se lancer

    « Beaucoup de gens autour de nous se sont lancés dans des projets de rénovation ; ça nous a donné envie. » Après trois ans en location dans la région, Ophélie et Thibault, 28 ans, ont acheté en mars dernier une grange vers Figeac (Lot). Lui est menuisier de formation, elle détentrice d’un CAP en taille de pierre. S’ils ont mis entre parenthèses leurs activités professionnelles respectives pour se consacrer pleinement à ce projet, ils se donnent 6 mois pour transformer leur bien en cocon habitable : « On espère avoir l’isolation, la salle d’eau et le poêle qui fonctionnent d’ici là. » Le jeune couple guettait les annonces depuis plus d’un an lorsqu’il est tombé sur cette aubaine de 240 mètres carrés, répartis sur deux étages. « La charpente, la toiture et les murs étaient en bon état, ce qui nous a évité de nombreux frais. Les propriétaires avaient aussi fait l’assainissement, installé le raccordement à l’eau, à l’électricité, et retapé la cuisine dans laquelle on campe pendant le chantier. » Des économies de plusieurs dizaines de milliers d’euros qui ont achevé de les convaincre.

    Se renseigner sur les aides

    Ophélie et Thibault ne sont pas les seuls à s’être lancés dans l’aventure de la rénovation. En 2023, ce sont 624 000 logements qui ont été rénovés, selon le dernier bilan publié par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). 570 000 chantiers ont, à ce titre, bénéficié de MaPrimeRénov’, une aide de l’État dédiée aux travaux de rénovation énergétique. Cela n’a malheureusement pas été le cas pour Ophélie et Thibault : « Notre logement est une ancienne grange, pas une maison, donc il n’est pas éligible aux aides de l’état. C’est à prendre en compte avant d’acheter. Mieux vaut se renseigner en amont sur les aides que l’on pourra réellement obtenir pour éviter les mauvaises surprises. » Le couple a dû réajuster ses plans en conséquence : en plus des 100 000 euros déboursés pour l’achat, ils se sont fixé un budget de 30 000 pour les travaux. Cela ne leur permettra pas les finitions, qu’ils réaliseront dans un second temps.

    S’entourer d’experts

    Comment se préparer au mieux et limiter les imprévus ? Pour Marie, couturière de 31 ans, la clé est d’être bien conseillée avant l’achat. « Nous sommes allés sur place avec un ingénieur expert, pour qu’il nous dise si notre projet était réalisable, qu’il regarde en détail l’état des fondations et des murs restants, qu’il nous aiguille… » Cette trentenaire vient d’acheter avec son conjoint une ruine à rénover, pour la modique somme de 21 000 euros. Les travaux devaient commencer au printemps, mais ont été reportés le temps d’obtenir les permis nécessaires. « Il ne faut pas sous-estimer le temps de l’administration, et prendre son mal en patience ! »

    Ophélie et Thibault ont aussi sollicité l’aide de connaisseurs. « On a fait venir des amis qui avaient déjà mené à bien ce type de projet pour qu’ils nous donnent leur avis et nous conseille. On a aussi fait venir un chauffagiste et notre voisin nous a aidés à casser la dalle avec sa mini-pelle qu’il manie bien mieux que nous. C’est important de s’entourer de gens qui s’y connaissent », explique le couple, qui a lui-même passé pas mal de temps à s’informer sur le sujet. « Entre le moment où on a vu la maison pour la première fois, et le jour où on a commencé les travaux, plusieurs mois se sont écoulés. Ça nous a donné le temps d’acheter plein de bouquins sur le sujet, de regarder des tutoriels sur YouTube, de nous mettre dans des groupes Facebook dédiés pour obtenir des conseils de professionnels. On y pose encore nos questions dès qu’on a un doute, les gens répondent rapidement ! »

    Se projeter avec réalisme

    Avant de débuter son chantier, le couple est revenu plusieurs fois prendre des mesures et des photos, afin d’élaborer un plan d’action précis et budgétisé. « On s’est posé sur les isolants, on a estimé le coût des matériaux qu’on souhaitait utiliser. » Un excellent réflexe, selon Florence, communicante, qui vient de terminer trois ans de travaux dans sa maison du Pays basque. « Il faut compter entre 1500 et 3000 euros par mètre carré, estime cette quinquagénaire, qui conseille de prévoir environ 30% de dépassement dans son budget. Et mieux vaut garder un matelas financier confortable pour l’aménagement ensuite, car les meubles ont un coût ! Quand on conçoit son projet, je conseille d’ailleurs d’imaginer où on mettra son mobilier, pour installer les prises, fenêtre et interrupteurs en fonction. Et ne pas négliger le jardin qui peut être un gros poste de dépense. » Comme Ophélie, Thibault et Marie, Florence préconise aussi de louer dans la région avant de se lancer, et d’être parfaitement honnête avec soi-même : « Est-ce qu’on est vraiment à l’aise au bout de ce sentier isolé où il faut faire vingt minutes de voiture pour acheter une baguette ? » Si oui, banco !

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  • Quelle plante dans quelle pièce chez soi ?

    Quelle plante dans quelle pièce chez soi ?

    Les plantes dont nous nous entourons peuvent faire plus que simplement embellir nos pièces. Selon une étude réalisée par l’université de Shanghai en 2013, vivre dans une pièce où des plantes sont présentes nous rend plus heureux qu’être dans une pièce dénuée de verdure. Une étude américaine de 2015 a aussi confirmé qu’être à proximité de plantes réduit le stress psychologique et physiologique. Antoniy Ivanov, 31 ans, barista à mi-temps et étudiant en master, l’a bien compris. C’est pour cela qu’il a acheté ses premières plantes : « Lorsque j’ai emménagé dans mon studio étudiant, j’étais juste entouré de tristes murs blancs, d’un lit, d’une table et d’une chaise. Les plantes m’ont permis de me sentir mieux chez moi. Elles sont belles à regarder et égayent l’espace. »

    En tant qu’organisme vivant, les plantes ont néanmoins des besoins bien particuliers. Il faut donc faire attention à leurs caractéristiques, mais aussi à celles de la pièce dans lesquelles vous voulez les placer. « Le plus important, explique Rémi Couturas, vendeur de plantes depuis cinq ans dans un magasin de jardinage, c’est de savoir s’adapter à l’environnement dans lequel vous allez placer votre plante et de bien faire attention à son évolution. Il n’existe pas de règles bien définies, mais il y a des lieux où certaines plantes auront plus de mal à pousser et à survivre qu’ailleurs ». De plus, certaines plantes ont des particularités qui peuvent avoir un impact positif sur votre environnement, qui va au-delà de la simple décoration. Mais alors quelles plantes sont-elles adaptées à chaque pièce de la maison ?

    Pour la cuisine

    Pour la cuisine, Rémi Couturas recommande « des plantes de la famille des aglaonemas, des dracénas (dragonniers), des chamaedoreas (chamaedorées), ou des chlorophytums (plantes-araignées). Elles sont connues pour nettoyer l’air des polluants ». Selon une étude de la NASA de 1989, ces plantes sont en effet efficaces pour filtrer des composés organiques volatils présents dans l’air qui peuvent être nocifs pour notre santé, tels que le benzène, le formaldéhyde ou l’ammoniaque. Il faut néanmoins nuancer les bienfaits de ces plantes. Si elles ont été identifiées par la NASA comme pouvant éliminer les polluants de l’air, l’étude a été faite dans un laboratoire étanche, dans des conditions qui ressemblent peu à celles d’une maison ou d’un appartement.

    Une étude de 2020 a ainsi prouvé que les plantes ont en fait peu d’impact sur la présence de polluants dans l’air d’un bureau ou d’une maison, celui-ci se renouvelant plus vite que les plantes ne peuvent le filtrer. De plus, Rémi Couturas rappelle que « la cuisine subit des changements de température et de taux d’humidité assez importants, et donc il faut bien surveiller comment nos plantes réagissent à cet environnement ».

    Pour le salon

    Selon Rémi Couturas, « la luminosité de l’emplacement va beaucoup jouer sur le bien-être d’une plante et c’est donc surtout cela qu’il faut prendre en compte ». Le salon est souvent une pièce assez lumineuse, qui bénéficie d’une exposition au soleil directe ou indirecte et beaucoup de plantes s’y plairont. Vous pouvez ainsi aussi bien y placer des fougères ou des palmiers areca que des dracénas (dragonniers) et des dieffenbachias. En les plaçant à proximité des fenêtres, un géranium citronné ou un citronnier nain peuvent être utilisés pour repousser les moustiques l’été.

    Pour la salle de bains

    Le meilleur choix pour la salle de bains est une plante qui puisse vivre dans un environnement humide et chaud. De plus, selon Rémi Couturas, il faudra garder l’humidité ambiante en tête et « espacer les fréquences d’arrosages, votre plante devrait quand même s’en sortir grâce à l’eau présente dans l’air ambiant ». Les fougères, les adiantum (capillaires) et les chlorophytums (plantes-araignées) ont besoin de beaucoup d’eau et absorbent efficacement l’humidité de leur environnement. Elles peuvent ainsi être utilisées comme un déshumidificateur naturel.

    Pour la chambre

    Contrairement à ce qu’on peut entendre ici ou là, les plantes d’intérieur ont tout à fait leur place dans une chambre, même si Rémi Couturas conseille d’éviter « les plantes odorantes parce que cela pourrait vous empêcher de dormir si vous y êtes sensible ». Les dracénas, l’aglaonema et les fleurs de lune pourront apporter de la couleur et une atmosphère paisible à cette pièce.

    Les préjugés sur les plantes à la maison

    Certaines plantes peuvent absorber les ondes de nos téléphones ou ordinateurs : Faux !

    Rémi Couturas se souvient d’une période où « beaucoup de gens venaient me réclamer un cactus anti-ondes, ce qui n’existe pas du tout. Aucune espèce de plantes, cactus ou autres, n’est connue comme pouvant absorber les ondes ! ». En effet, aucune étude scientifique n’a pour le moment établi que certaines plantes pourraient absorber des ondes électromagnétiques nocives pour les humains. Une étude de chercheurs d’une université turque datant de 2018 a même démontré que la présence de cactus aux alentours d’un écran d’ordinateur n’avait aucun impact sur le champ électromagnétique émis par la machine.

    Il ne faut pas mettre de plantes dans la chambre à coucher : Faux !

    La nuit, les plantes ne pratiquent plus la photosynthèse, le phénomène par lequel elles absorbent du CO2 et rejettent de l’oxygène. À la place, elles respirent de la même manière que les humains et prennent l’oxygène d’une pièce et rejettent du CO2. Cette respiration nocturne a entraîné l’idée selon laquelle dormir avec des plantes dans une pièce pourrait être dangereux et augmenter le risque d’intoxication au CO2. Une peur infondée pour Rémi Couturas, selon qui « il faudrait dormir avec une concentration de plantes similaire à celle de l’Amazonie dans sa chambre avant que cela devienne dangereux ! ».

    Locataire ou propriétaire, l’important est de se sentir bien chez soi

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  • Les couleurs de son logement ont-elles un impact sur le bien-être ?

    Les couleurs de son logement ont-elles un impact sur le bien-être ?

    Couleurs et résonnance

    En 1810, Goethe découvrait que la couleur provoquait chez le spectateur une résonance émotionnelle. Son Traité des couleurs servit d’inspiration à nombre de théoriciens de l’art, scientifiques et artistes. Preuve en est qu’un siècle plus tard, en 1911, Kandinsky publie sa propre théorie des couleurs, selon laquelle la couleur peut être choisie soit pour sa résonance psychologique, soit pour l’effet qu’elle produit sur l’œil. La psychologie des couleurs a toujours fasciné. Dans un monde où l’on est en recherche de bien-être, elle est un élément clé de la décoration de son logement. « Les couleurs ont un impact émotionnel, psychologique et sensitif considérable sur le bien-être de chacun. Selon l’état émotionnel et psychique du moment et de chaque individu, on ne reçoit pas la couleur de la même façon. On parle d’effet thérapeutique des couleurs », explique Mariane Sauzet. Après vingt-deux ans de recherches, cette architecte d’intérieur a créé la méthode « Color Deco Therapy », ou l’art du bien-être décoratif thérapeutique.

    L’objectif ? Proposer un test de 20 questions permettant de trouver sa « couleur totem » pour « réactiver ses énergies ». « Choisir les couleurs de son espace de vie ne s’improvise pas. On a souvent tendance à suivre les couleurs habituelles par confort ou à la mode parce qu’il “faut que socialement ce soit beau”. Mais si l’on utilise une couleur dont on n’a pas du tout besoin à ce moment-là, elle peut avoir l’effet inverse sur nous », nuance la spécialiste.

    Identifier ses besoins émotionnels

    Si l’on décide de changer la couleur de nos murs, il faut avant tout identifier ses propres besoins émotionnels du moment et ce qu’on souhaite apporter à la pièce. De la bonne humeur ? Du réconfort ? De l’apaisement ? De l’espace ? Du sommeil ? De la concentration ? De la communication ? Les palettes de couleurs sont immenses et chacune correspond à des besoins et des émotions particulières. Pour réactiver son corps et son énergie, stimuler les relations sociales, mieux vaut opter pour des couleurs chaudes. Le jaune, par exemple, couleur du soleil et de l’énergie, favorise la joie, l’optimisme et la confiance en soi et facilite les échanges.

    « Il est idéal quand on traverse une période de grand questionnement ou de transition professionnelle ou personnelle », souligne Mariane Sauzet. Quand la couleur orange dynamise et vitamine, le rouge évoque la chaleur, la puissance, la passion, mais aussi l’enracinement. Mais, en abuser peut créer un environnement trop agressif, épuisant ou oppressant. Romane, 25 ans, regrette d’avoir dormi, enfant, dans une chambre rouge vif. « Pendant la nuit, je faisais beaucoup de cauchemars, de terreurs nocturnes et j’étais somnambule. Cette couleur a certainement joué sur mon état émotionnel. »

    Le bleu pour la sérénité et la tranquillité

    Lorsqu’ils ont rénové leur logement, Romane et son conjoint se sont creusés les méninges sur les besoins correspondants à chaque pièce. « Dans le salon, une pièce dynamique et chaleureuse, on a peint les murs en terracotta pour favoriser le lien social. En revanche, pour la chambre, un lieu de tranquillité et de repos, c’était évident de mettre du bleu », précise la jeune femme. Même son de cloche pour Tom, 28 ans, qui a opté pour les couleurs lin et bleu nuit dans les chambres. « Je vois ces pièces comme des cocons, propices à des couleurs douces et pas trop agressives. Je m’imagine mal dormir dans une chambre jaune fluo », confie-t-il.

    Incontestablement, le bleu symbolise la sérénité, la relaxation ou la méditation. « Il apaise, restimule et peut aussi répondre au besoin de se concentrer. Cette couleur est idéale dans les bureaux de chefs d’entreprise très angoissés, illustre Mariane Sauzet. Tandis que le turquoise répond au besoin de se nettoyer, de se purifier et de se ressourcer. » Pas si loin dans le spectre des couleurs apaisantes, on retrouve le vert, symbole de la nature et du renouveau, qui inspire la croissance, l’équilibre et la vitalité. La couleur par excellence de la santé et du bien-être. Tom l’a choisie pour son salon, Romane pour sa cuisine. « Le vert est pour moi synonyme de bonne santé, d’harmonie et de concentration », confie-t-elle.

    Un style blanc ?

    Les personnes en plein questionnement spirituel peuvent miser sur le violet, connu pour sa capacité à stimuler l’intuition et à créer une atmosphère méditative. Celles qui ont besoin de calmer les émotions et de réchauffer le cœur choisiront plutôt des couleurs proches du magenta. Si les couleurs de son habitat ont un véritable impact sur notre état émotionnel, qu’en est-il du style blanc, épuré ? « Une chambre toute blanche est ce qu’il y a de pire. Si esthétiquement c’est un style, énergétiquement ça n’amène rien », juge l’architecte. Pour Romane, il était évident « de laisser des murs blancs dans chaque pièce, au risque de me sentir enfermée et oppressée. » L’inverse, un excès de couleurs, est aussi une prise de risque. Nul doute pour Mariane Sauzet : « Trop de couleurs est synonyme d’overdose. C’est comme tout, il est essentiel de les utiliser avec modération. »

    Locataire ou propriétaire, l’important est de se sentir bien chez soi

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