Catégorie : La vie de mon logement

  • Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    1 Avant toute chose : bien s’équiper

    L’attirail du parfait déménageur débrouillard doit être le suivant :

    • Des (petits) cartons pour les livres, vêtements, vaisselle, verres et bouteilles.
    • Du ruban adhésif (idéalement avec un dévidoir, c’est toujours plus pratique).
    • Des marqueurs, des ciseaux et des étiquettes afin d’entreposer vos cartons directement au bon endroit.
    • Du papier bulle (résistez à l’envie de l’éclater au moins le temps du déménagement !).
    • Un diable, qu’il est possible de louer à bas coût ou de se faire prêter.
       
    • Lire aussi : Déménagement pas cher : les bons plans !

    70 %

    des Français préfèrent déménager seuls plutôt que de faire appel à un professionnel (1).

    2 À chaque catégorie d’objets son carton

    Avant de commencer à tout ranger, sachez qu’il est inutile de déménager des affaires que vous ne garderez finalement pas. Quitte à vider vos placards, autant en profiter pour donner, revendre ou recycler.

    Pour vos biens qui seront du voyage, pensez à vous simplifier la tâche en utilisant des cartons spécifiques. Les « cartons penderie » vous permettent de transporter vos affaires sur cintres sans les plier ! Les « cartons renforcés », équipés de séparateurs, sont idéaux pour la vaisselle et les objets fragiles. Enfin, les « cartons livres » adaptés aux formats livre et magazine vont vous faciliter la tâche lorsqu’il faudra transporter ces lourds objets.

    3 Un bon carton est un carton savamment rempli…

    Pas besoin d’être un professionnel de Tetris pour y arriver. Les règles d’un carton dûment rempli sont simples. Tout d’abord, pour éviter les fuites multiples, rassemblez les produits liquides dans un même carton. Vos cartons vont être empilés : veillez donc à ne pas laisser d’espaces vides au sein de ceux-ci pour qu’ils ne s’écrasent pas. Protégez les objets fragiles avec du linge ou du papier bulle. Deux cartons légers valent mieux qu’un lourd : privilégiez les petits cartons. Et assurez-vous qu’ils peuvent être portés.

    4 … Et bien fermé !

    Un carton qui s’ouvre en plein déménagement, c’est terrible ! Même si vous avez suivi les conseils ci-dessus, le défaut peut venir de la manière dont il est fermé. Donc, pour bien s’y prendre, rabattez simplement les battants du carton en commençant par les plus petits. Scotchez le carton une fois en long sur la jointure, en débordant un peu de part et d’autre. Si le contenu est très fragile, vous pouvez renforcer le bas du carton en ajoutant deux bandes adhésives dans la largeur.

    4 Le marqueur : votre meilleur allié

    Le geste est simple mais à ne pas négliger : indiquez sur le carton son contenu et sa destination. Un simple marqueur fera l’affaire. Mais vous pouvez aussi coller des étiquettes contenant ces informations.

    Astuce

    Pour vos étiquettes, utilisez un code couleur ou numérotez les pièces de destination. Collez-les sur tous les côtés des cartons pour qu’elles soient bien visibles une fois les cartons empilés.

    5 Le poids lourd du déménagement : les meubles

    Après les cartons, il est temps de s’attaquer à plus lourd. Pour que cette tâche soit la moins fastidieuse possible, voici quelques astuces : vérifiez que vous avez bien vidé tous les tiroirs, puis démontez les étagères et rassemblez les vis ainsi que les cale-étagères dans une enveloppe que vous scotcherez à l’intérieur du meuble pour les retrouver facilement. Enfin, pensez à bloquer les portes et les tiroirs de vos meubles avec du ruban adhésif.

    6 Attention à votre dos !

    Un déménagement est un exercice physique. Et il ne suffit que d’un faux mouvement pour se coincer le dos. Il est ainsi important d’adopter les bons gestes pour éviter toute blessure.

    Comment ne pas abîmer son dos en déménageant ?

    • Écartez les pieds de la largeur des épaules.
    • Baissez-vous en pliant les genoux et en gardant le dos redressé.
    • Placez une main sous le carton de chaque côté.
    • Levez-vous en forçant sur les muscles des jambes, les bras tenant la charge au plus près du corps.
    • Privilégiez l’utilisation d’un diable.

    7 Bonus : le petit + qui fait la différence

    Voilà, vous avez déménagé. Pour préparer votre première nuit dans votre nouveau logement, pensez à prévoir un sac avec vos affaires courantes : affaires de toilette et vêtements de rechange, mais également une serviette de toilette, une parure de draps et de quoi vous préparer un encas. Gardez aussi à portée de main les papiers et affaires importantes qui vous seront utiles : papiers d’identité, bail, contrat et références de vos fournisseurs d’électricité et d’Internet.

    Vous préférez prendre un déménageur ?

    Bénéficiez de réductions chez Demeco ou Les Gentlemen du Déménagement grâce à Macif Avantages.

    L’Essentiel de l’article

    • Un déménagement est l’occasion de faire du tri : vous n’êtes pas obligé de tout emporter !
    • La location (ou le prêt) d’un « diable » peut s’avérer providentielle.
    • À chaque type d’objet son carton adapté.
    • Votre dos est précieux. Pour éviter de l’abîmer, adoptez les bons gestes.

    (1) Source : L’Officiel du déménagement, « Le marché du déménagement en France ».
  • 9 conseils pour protéger votre maison en hiver

    9 conseils pour protéger votre maison en hiver

    1 L’isolation

    Vérifier la toiture

    Pour éviter que mauvaise saison ne rime avec infiltrations, il est important de faire vérifier régulièrement votre toiture par des professionnels. Ils évalueront la nécessité de faire des réparations ou de procéder à un simple nettoyage de la couverture.

    Renforcer l’isolation thermique

    Le froid s’immisce souvent par les combles ou par le pourtour de fenêtres un peu anciennes. Avant l’hiver, c’est le bon moment pour entreprendre des travaux d’isolation : une maison bien isolée, c’est une maison au chaud et des économies de chauffage. Pour vérifier votre isolation, tournez-vous vers un professionnel des bilans thermiques, ou vers l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement) de votre département, qui saura vous conseiller et propose également des diagnostics pour vos travaux d’isolation.

    Dégager les gouttières

    Avant l’hiver, assurez-vous que l’eau s’écoule librement dans vos gouttières. Lorsque le gel arrive, l’eau qui stagne dans une gouttière bouchée risque de la déformer, de l’endommager et de provoquer des infiltrations d’eau dans la maison.

    Protéger les canalisations

    Lorsque la température se maintient pendant 24 heures au-dessous de 0 °C, toutes les tuyauteries situées hors des locaux chauffés doivent être vidées sous peine de dégâts. Coupez l’alimentation en eau et vidangez toutes les canalisations et installations hydrauliques. À défaut, protégez-les par une gaine isolante ou des câbles chauffants.

    Isoler votre compteur d’eau

    Votre compteur d’eau appartient à votre fournisseur d’eau, mais vous êtes responsable de son entretien. N’oubliez pas de le protéger contre le gel en l’entourant d’un isolant efficace. Surveillez aussi régulièrement son affichage pour détecter toute anomalie révélatrice de fuites.

    Protégez votre habitation !

    Le contrat Assurance Habitation Macif prévoit une option pour protéger vos canalisations extérieures en cas de grand froid* !

    2 Les sources d’incendies domestiques

    Surveiller les appareils électriques

    Les guirlandes électriques classiques (non LED), les chauffages d’appoint et autres appareils électriques peuvent présenter des risques d’incendie. Veillez à toujours les éteindre lorsque vous vous absentez, même pour très peu de temps.

    Ramoner les conduits

    Pour réduire les risques d’incendie, il est indispensable de faire ramoner les cheminées une à deux fois par an par des professionnels, tout comme les conduits de chaudières, poêles et inserts.

     

    Calculez le QI de votre maison !

    Le QI d’une habitation, c’est son Quotient Incendie. Pour évaluer le vôtre et découvrir comment l’améliorer, faites le test sur Macif.fr : 15 questions pour évaluer le niveau de protection de votre maison contre les incendies et si vous avez les bons réflexes en cas de sinistre.

    3 L’entretien du système de chauffage

    Effectuer les révisions obligatoires

    Toutes les chaudières doivent faire l’objet d’un entretien annuel, effectué par un professionnel. Cette révision obligatoire limite les risques d’intoxication au monoxyde de carbone et les pannes, et elle augmente la durée de votre installation. Une chaudière bien entretenue est 8 à 12 % plus économe en énergie* et émet moins de monoxyde de carbone (CO).

    Purger les radiateurs

    Avant de remettre en route le chauffage, pensez à purger les radiateurs à eau pour chasser les bulles d’air qui les empêchent de fonctionner correctement. C’est très simple : dévissez la petite molette située en haut pour laisser échapper les bulles d’air emprisonnées dans la tuyauterie.

    1 °C de moins,

    de 20 °C à 19 °C, c’est un pull en plus et c’est surtout 7 % de consommation en moins !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifier l’état des toitures, gouttières et de l’isolation.
    • Isolez vos canalisations et compteurs.
    • Faites vérifier votre chaudière.
    • Faites ramoner votre cheminée.

    Source : ADEME, juillet 2016.
  • 4 technologies pour se chauffer sans ruiner la planète

    4 technologies pour se chauffer sans ruiner la planète

    4 technologies pour se chauffer sans ruiner la planète

     

     

    1 La chaudière à condensation

    Comme sa cousine traditionnelle, la chaudière à condensation produit de la chaleur par la combustion de gaz naturel. Mais elle a la particularité de récupérer également la chaleur de la vapeur d’eau issue de la combustion, ce qui augmente ses performances de 15 à 20 % pour une consommation identique (1).

    À la clé, jusqu’à 30 % d’économie sur vos factures ! De quoi amortir assez rapidement le prix d’achat situé entre 1 200 et 5 500 € pour les modèles courants (hors pose), contre 700 à 4 000 € pour une chaudière standard. D’autant que son installation permet de bénéficier du CITE, le crédit d’impôt pour la transition énergétique, soit 30 % sur les dépenses liées à l’achat et l’installation.

    2 Dans le sud, installez du solaire sur le toit

    Des capteurs solaires thermiques installés sur le toit de votre habitation captent les rayons du soleil et les transforment en énergie qui vient chauffer l’eau circulant dans le système de chauffage. La chaleur est le plus souvent restituée via des radiateurs basse température ou un plancher chauffant.

    Évidemment, ce système est dépendant de l’ensoleillement, c’est pourquoi il est généralement couplé à un système à bois ou à gaz pour compenser les périodes défavorables. De ce fait, l’économie réalisée finalement sera plus importante dans les régions méridionales qu’en Île-de-France ou dans le Nord. Par exemple, avec la même installation solaire, vous pourrez couvrir plus de 50 % de vos besoins si vous résidez à Marseille, contre 30 % à Strasbourg (1).

    Les prix d’installation sont assez élevés (13 000 € pour 10 m2 de capteurs et 70 m2 de surface de chauffe), il faut donc bien calculer ses besoins et le potentiel d’ensoleillement de votre région avant d’opter pour cette solution, elle aussi éligible au CITE.

    À SAVOIR

    Le programme Habiter Mieux, initié par le gouvernement et l’ANAH, permet aux propriétaires ne dépassant pas un certain seuil de revenus de bénéficier d’aides pour la rénovation énergétique de leur logement (isolation intérieure et/extérieure, changement du système de chauffage). Les aides s’échelonnent de 7 000 à 10 000 €.

    3 La pompe à chaleur

    La pompe à chaleur (PAC) regroupe des réalités techniques assez différentes mais toutes ont en commun de « pomper » une source froide (eau ou air) pour la réchauffer avant de la restituer, ou l’inverse. Selon le sens choisi, elle peut donc servir à chauffer un logement ou à le rafraîchir, ou les deux (climatisation réversible).

    Son fonctionnement s’appuie sur le principe thermodynamique de compression et de détente des fluides (liquides ou gaz) qui a pour effet de produire de la chaleur ou du froid. Lorsqu’elle pompe de l’air, la PAC est dite aérothermique, et lorsqu’elle pompe de l’eau, on parle de PAC géothermique (voir ci-dessous).

    L’aérothermie

    La chaleur est produite à partir de l’air capté dehors, qui est ensuite injecté dans une pompe à chaleur où il est comprimé pour se réchauffer avant d’être restitué à l’intérieur de l’habitation. Ce système a la particularité d’être réversible : l’air chaud capté en été est refroidi par détente (le contraire de la compression) et utilisé pour climatiser les pièces. C’est un système performant, relativement facile à installer (2). Côté prix, comptez autour de 11 000 € HT, pose comprise (4).

    La géothermie

    La géothermie exploite la chaleur naturelle du sous-sol et des eaux souterraines. Elle peut être utilisée pour produire de l’électricité ou directement de la chaleur. Son efficacité dépend bien sûr de la ressource naturelle, car tous les environnements et les terrains ne se valent pas. Les performances sont qualifiées de « haute énergie » (plus de 150 °C), « moyenne énergie » (90 à 150 °C), « basse énergie » (30 à 90 °C) et « très basse énergie » (moins de 30 °C). Le chauffage géothermique consiste donc à puiser les eaux chaudes en profondeur (1 à 2 km généralement en France) (2) pour la faire remonter et circuler dans un système de chauffage, le plus souvent au sol. Si la chaleur de la source d’eau est insuffisante (ce qui est souvent le cas), elle est augmentée par l’ajout d’une pompe à chaleur. C’est un système dont les prix dépendent des conditions naturelles et sont donc très variables : de 10 000 à 16 000 € (4) en moyenne, pour une installation complète dans une maison de 120 m2.

    4 Le vitrage chauffant

    Encore confidentiel, le vitrage chauffant présente pourtant bien des avantages. Dans ce double ou triple-vitrage innovant, la vitre intérieure est chauffée par circulation d’un courant électrique qui active une couche d’oxyde métallique microscopique. L’intérieur de la pièce est alors réchauffé par rayonnement, avec des gains énergétiques annoncés d’environ 30 %. Il a pour lui d’être esthétique, économique à l’usage et d’assainir votre intérieur en éliminant la condensation. Inconvénient majeur : il est encore très coûteux. Comptez environ 1 000 € par m2 de vitrage, sachant qu’il faut 5 m2 pour chauffer une pièce de 20 m2

    Pour financer vos travaux de rénovation et d’aménagement de l’habitat, souscrivez un crédit travaux.

    Et pour tous les travaux d’économie d’énergie et d’équipement de développement durable éligibles à un crédit d’impôt, optez pour le crédit Développement Durable de la Macif.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

    L’Essentiel de l’article

    • Les chauffages nouvelle génération font souvent appel aux énergies renouvelables.
    • S’ils fonctionnent aux énergies fossiles, leur performance permet une consommation abaissée.
    • Ils sont souvent coûteux à l’installation mais économiques à l’usage.
    • Il existe des aides et des crédits d’impôts pour les travaux de rénovation énergétique. Pour connaître les dépenses éligibles, consulter le site de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

    (1) ADEME, Les chaudières performante

    (2) ADEME, Le soleil au service de votre confort, le chauffage et l’eau solaires

    (3) ADEME, Installer une pompe à chaleur

    (4) Observatoire des énergies renouvelables

    ANAH, Les Cahiers de l’ANAH, n°153, 2017

  • Jeunes : tout savoir pour bien gérer son budget logement

    Jeunes : tout savoir pour bien gérer son budget logement

    1 Les frais à prévoir

    Le dépôt de garantie

    Aussi improprement appelée caution, cette somme correspond au plus à un mois de loyer hors charges dans les locations vides. Elle est encaissée lors de la signature du contrat de location par le propriétaire et a pour but d’indemniser ce dernier en cas de dégradations éventuelles ou de dettes restées impayées. Ce n’est qu’au moment de son départ que le locataire pourra en récupérer tout ou partie selon l’état du logement et de l’existence ou non d’arriérés.

    Les frais d’agence

    Si vous avez fait appel à un professionnel de l’immobilier, vous devrez vous acquitter des frais d’agence. Ils couvrent les frais divers (visites, constitution du dossier, etc.). Les frais d’agence sont encadrés depuis 2014, et plafonnés en fonction de la surface et de la zone géographique du logement (de 8 à 12 euros par m2 selon les communes). Leur montant doit être clairement annoncé au candidat à la location.

    L’état des lieux d’entrée peut également faire l’objet de frais spécifiques, qui sont là aussi plafonnés à 3 euros par m2. L’état des lieux est à frais partagés entre le bailleur et le locataire. La part payée par le locataire ne peut excéder le montant payé par le bailleur. Par exemple, si l’état des lieux est facturé 100 euros, les frais à la charge du locataire sont de 50 euros maximum.

    Le premier mois de loyer à payer dès l’entrée dans le logement

    Qu’il s’agisse d’un logement loué directement à un particulier ou via une agence, vous devrez verser le premier mois de loyer immédiatement. L’entrée dans le logement se faisant généralement dans la foulée de la signature du bail, il vous faut donc anticiper qu’entre le dépôt de garantie et le premier loyer, vous devrez verser l’équivalent de deux mois de loyer d’un coup, voire trois mois dans le cas d’un meublé !

    Les provisions pour charges

    En plus du premier loyer vous aurez également à verser une provision sur charges. Ces dernières représentent les frais attenants au logement, taxe d’enlèvement des ordures ménagères, entretien des parties communes, service de gardiennage, ascenseur et dans certains cas chauffage, consommation d’eau, etc.). Elles représentent en moyenne 7 % du loyer dans le secteur privé (1) mais peuvent être beaucoup plus élevées en fonction de ce qu’elles comprennent. La provision sur charge correspond à la mensualité versée au bailleur, au titre des charges locatives en plus du loyer. Elle peut faire l’objet d’une régularisation annuelle si les frais réels s’avèrent inférieurs à la provision. Le contraire peut également avoir lieu dans le cas d’une consommation d’eau supérieure aux prévisions, par exemple.

    Le contrat d’assurance

    Assurer votre logement est obligatoire afin de vous couvrir en cas de dommages (incendie, dégâts des eaux, etc.). Vous devez donc souscrire a minima une assurance pour les risques locatifs, et idéalement une assurance multirisque habitation, sous peine de voir votre bail résilié par le propriétaire.

    La (re)mise en service des compteurs

    Au moment de votre entrée dans votre nouveau logement, l’ancien locataire doit avoir résilié son contrat chez son fournisseur d’électricité et de gaz. À vous de contacter votre propre fournisseur pour souscrire un nouveau contrat, si possible au moins quinze jours avant votre date d’emménagement. Cela vous garantira d’avoir de l’électricité en arrivant dans votre logement, et réduira vos frais de mise en service, qui sont plus élevés pour une installation sous 24 h ou 48 h par exemple.

    Vous avez moins de 25 ans ? 

    Profitez du contrat habitation Prem’s à moins 6 euros par mois*.

    *Voir conditions 

    2 Les aides possibles

    Le dispositif Loca-Pass

    L’avance LOCA-PASS® est un prêt à taux zéro pour financer tout ou partie de votre dépôt de garantie (1 200 euros maximum). Cette aide est ouverte aux salariés d’une entreprise du secteur privé non agricole, aux moins de 30 ans en formation professionnelle ou en recherche d’emploi, et aux étudiants salariés, sous conditions. Vous pouvez également prétendre à la garantie Visale proposée aussi par Action logement, sous conditions.
    Plus d’infos sur https://locapass.actionlogement.fr/

    L’aide personnalisée au logement conventionné (APL)

    Cette aide financière allouée par la CAF est ouverte à tous, sans limite d’âge. Son obtention dépend du niveau de ressources, du montant du loyer, ainsi que du lieu de résidence. Vous pouvez faire une simulation pour connaître son montant. Elle est versée pour les locations et colocations. Le versement s’effectue en général directement auprès du bailleur (qui ne doit avoir aucun lien de parenté avec le locataire).

    Plus d’infos sur www.caf.fr

    Bon à savoir

    Depuis la loi Elan de 2018, l’encadrement des loyers fixe des plafonds à ne pas dépasser pour la location d’un logement, meublé ou non. Seules les villes situées en zone tendue sont concernées, où la demande locative est plus forte que l’offre, et où les loyers sont très élevés, comme à Paris, Lyon, Nantes, Lille ou encore Marseille. Le but de cette loi est de favoriser l’accès au logement et de limiter les hausses de prix abusives dans certaines grandes villes.

    L’Essentiel de l’article

    • Au moment de la signature, des frais qui s’additionnent.
    • Un dépôt de garantie à provisionner ou à se faire avancer.
    • Assurer son logement : une obligation !
    • Faire une demande d’aide au logement (ALS ou APL).

    (1) Insee, enquête logement 2013

    (2) Fage.org, Logement étudiant : des chiffres alarmants qui nécessitent des actes !, 2017

    * location-etudiant.fr, Le baromètre des loyers en temps réel, consulté le 05/08/2020

  • Déménagement et (dé)confinement : quelle marche à suivre pour les locataires ?

    Déménagement et (dé)confinement : quelle marche à suivre pour les locataires ?

    Si aucune loi sur les déménagements n’est encore publiée à ce jour, certaines directives indiquées pendant le confinement restent en vigueur et permettent de s’organiser. La vigilance est toujours de mise et les gestes barrières ainsi que la distanciation sociale doivent être respectés pour déménager dans les meilleures conditions.

    1 Déménager ? Oui mais sous certaines conditions

    Pendant le confinement, seuls les déménagements relevant « d’urgences sanitaires, sociales ou de péril (1) » étaient autorisés, sur présentation d’une dérogation. Qu’en est-il du maintien de ces restrictions depuis le début du déconfinement ? Pour Margaux Sportes, avocate en immobilier, « on navigue un peu à vue car les représentants de la profession et les législateurs ne se sont, à ce jour, pas encore prononcés ». Une situation à laquelle les locataires, en passe de transporter leurs cartons d’un logement à l’autre, doivent avant tout répondre par du bon sens, en s’appuyant sur les directives données pendant le confinement.

    Depuis le 11 mai, les déplacements inférieurs à 100 km sont autorisés sans attestation (sauf dans les transports en commun en Île-de-France), mais gardez sur vous un justificatif de domicile afin de prouver que vous ne vous déplacez pas à plus 100 km de votre domicile. Vous pouvez donc organiser votre déménagement par vos propres moyens ou faire appel à des professionnels.

    Si vous décidez de déménager avec l’aide de proches, assurez-vous toutefois de ne pas dépasser 10 personnes présentes lors du déménagement, car les regroupements plus importants sont interdits. Veillez également à appliquer les gestes barrières et à respecter la distanciation sociale (dans la mesure du possible, bien sûr). Avec la buée ou les gouttelettes de sueur, mieux vaut équiper tout le monde de gants et de masques, à changer toutes les trois heures. Le lavage des mains doit aussi être régulier. Assurez-vous de la présence d’un point d’eau et de savon ou achetez suffisamment de gel hydroalcoolique pour toutes les personnes venues vous prêter mains-forte. Cette hygiène est d’autant plus importante dans une situation où porter des meubles à plusieurs ne permet pas toujours de respecter le mètre de distance physique requis. Enfin, on évitera également le traditionnel pique-nique de déménagement où tout le monde partage chips, pizza et tomates cerises afin de limiter les risques de contamination. Ce n’est que partie remise !

    Si vous déménagez à plus de 100 kilomètres, vous pouvez faire appel à des déménageurs professionnels, qui n’ont pas de limite de kilométrage. Ils doivent tout de même respecter certaines règles pour assurer votre déménagement en toute sécurité. Seuls deux déménageurs sont autorisés par camion, et seule une personne par foyer est autorisée à les accompagner, et ce, bien sûr, en respectant les gestes barrières.

    Et si vous déménagez seul, il vous faudra alors prouver que votre déménagement ne peut pas être reporté. Pour cela, rédigez une attestation sur l’honneur expliquant le motif impérieux de votre déménagement et précisez la date et les deux adresses (de départ et de destination). Vous êtes amenés à vous déplacer en dehors de votre département et à plus de 100 km de votre domicile ? Il faudra vous munir d’une déclaration de déplacement, en marge d’un justificatif de domicile (de moins d’un an), et d’un document justifiant du motif de déplacement.

    À savoir

    Pensez également à contacter la police ou la gendarmerie pour signaler votre déménagement et vous renseigner pour savoir s’il existe des restrictions locales spécifiques.

    2 Comment faire l’état des lieux ?

    Une fois votre déménagement organisé, certaines questions restent en suspens. À commencer par les états des lieux de sortie et d’entrée. S’ils ne peuvent pas être reportés, ils sont possibles à condition bien sûr de respecter les règles de distanciation sociale : ne pas se serrer la main, rester à une distance d’au moins un mètre l’un de l’autre, se laver les mains après le déplacement… Mais l’état des lieux à distance reste une bonne option. « De nombreux bailleurs ou agences ont, dès le début du confinement, ouvert la possibilité de procéder de façon dématérialisée, grâce à des photos et vidéos prises par les différentes parties dans le logement. Cette solution, qui permet d’éviter de se croiser, reste une bonne alternative lors du post-confinement », précise Margaux Sportes.

    Quant à la désinfection du logement, la réponse est claire : aucun texte n’oblige le locataire sortant (même s’il a été infecté par le Covid-19), ni le propriétaire, à procéder à une désinfection du logement quitté. Et si l’arrivant y tient ? Ce sera à sa charge. Civisme encore, il convient tout de même pour les locataires sortants, de procéder à un ménage approfondi du bien avant de le quitter.

    Idéalement, il faudrait aussi éviter de toucher les cartons pendant 48 heures après le déménagement. On peut aussi nettoyer les meubles avec un peu d’eau et du savon, du vinaigre blanc ou autres produits ménagers désinfectants pour réduire le risque de contamination.

    Margaux Sportes, avocate.

    3 Double loyer… Négociez avec votre ancien propriétaire !

    Certains locataires ont dû reporter leur déménagement pendant le confinement, alors qu’ils avaient déjà signé un nouveau contrat de location dans leur future habitation. Dans ce cas, doivent-ils payer deux loyers ? Comment échapper aux doubles facturations ? « Un locataire forcé de rester dans son appartement doit régler une indemnité d’occupation équivalente à son loyer. Si le bien dans lequel il devait déménager reste lui aussi habité durant cette période, pas de problème, chacun paiera un seul loyer », rassure Margaux Sportes. Mais si le futur logement est disponible ? « Si les premières factures (gaz, électricité, eau) peuvent être décalées en fonction de la date effective de l’emménagement, le locataire n’a en revanche aucun recours pour l’assurance logement et le loyer, qui est bel et bien dû… » précise l’avocate. Dans ce cas précis, l’avocate prône l’échange avec l’intermédiaire encaissant le loyer (bailleur, agence, propriétaire), dont il faut espérer qu’il se montre compréhensif.

    Vous déménagez ?

    Macif vous accompagne et assure votre nouvelle habitation.

    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Vous pouvez déménager sans attestation à moins de 100 km.
    • Assurez-vous de respecter la limite de 10 personnes présentes au moment du déménagement.
    • Équipez-vous de gants, masques et gel hydroalcoolique.
    • Conservez le plus possible une distance de 1 mètre entre chaque personne.

    (1) Gouvernement, Informations Coronavirus

  • Fonctionnels, évolutifs… Des logements qui anticipent la perte d’autonomie

    Fonctionnels, évolutifs… Des logements qui anticipent la perte d’autonomie

    1 Des maisons fonctionnelles en cas de perte d’autonomie

    Avec l’âge ou les accidents de la vie, une perte d’autonomie peut survenir. En faisant les bons choix à l’achat d’un bien immobilier, une situation de dépendance ne vous forcera pas à déménager, mais simplement à reconfigurer votre logement. Il faut donc anticiper en se posant les bonnes questions dès le départ.

    Il s’agit de savoir si le bien que vous convoitez facilitera le maintien à domicile. Permettra-t-il une circulation facile même en cas d’une perte de mobilité ? Est-ce que les couloirs et les portes sont suffisamment larges ? Est-ce que la salle de bain sera toujours pratique dans quelques années, et sinon, sera-t-elle facile à transformer ?
     
    Si vous êtes sous le charme d’une maison avec un ou plusieurs étages, ou un appartement en duplex, sera-t-il possible d’installer à terme une chambre et une salle de bains au rez-de-chaussée ?

    Vous êtes plutôt à la recherche d’un appartement ? Soyez attentif à la facilité d’accès à l’immeuble depuis la rue (absence de marches dans le hall, portes larges), ainsi qu’à la présence d’un ascenseur moderne et pratique pour accéder aux étages.
     

    2 Des travaux pour adapter votre logement

    Si votre maison répond aux critères précédemment évoqués, l’essentiel est fait. Vous aurez la possibilité d’effectuer des travaux d’aménagement au fil des années pour le rendre plus pratique face à la perte d’autonomie.

    Le premier aménagement à envisager concerne la salle de bain. La douche à l’italienne, de plain-pied, n’est pas seulement à la mode dans les magazines déco. Elle est aussi particulièrement adaptée aux personnes en perte d’autonomie. Équipée d’un siège (tabouret simple ou strapontin) et d’une barre permettant de se relever facilement, elle remplacera idéalement une baignoire. L’accès aux toilettes est également important. Des W.-C. surélevés, placés dans un endroit facilement accessible simplifieront la vie.

    L’autre idée majeure d’une maison « prête » pour la perte d’autonomie est de mettre tout ce dont on a besoin à portée de main. Cela passe autant par le choix d’un mobilier véritablement ergonomique, que par le simple fait de mettre les prises électriques à hauteur d’adulte. Et si vous êtes déjà un geek de la domotique aujourd’hui, vous serez ravi demain de pouvoir piloter toute votre maison avec votre seule voix.

    9 000 euros

    C’est le montant moyen des travaux d’adaptation d’un logement occupé par des personnes peu autonomes. (1)

    3 Les maisons évolutives, solution idéale pour demain

    Si vous faites construire, ou vous dirigez vers l’acquisition d’un logement neuf, pourquoi ne pas penser aux maisons évolutives ? Depuis quelques années, l’idée de logements prévus pour s’adapter aux besoins de leurs occupants fait son chemin.

    Aline Maréchaux, architecte et cofondatrice d’Univers & Conseils, travaille sur ce sujet. Elle a notamment participé à un projet de logements expérimentaux avec l’association Habitat et Humanisme Île-de-France, soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif :

    « Nous avons au départ réalisé un projet de « maison qui déménage », entièrement démontable et remontable en moins de 15 jours. Cette expérience nous a permis de perfectionner notre pratique du réaménagement intérieur. C’est de là qu’est venue l’idée de travailler sur la thématique de l’adaptation de la maison aux besoins de ses habitants. La Fondation Macif nous a alors accompagnés sur une expérimentation de logements évolutifs à destination des seniors en perte d’autonomie. »

    Pour elle, la maison évolutive est une réponse idéale à la perte d’autonomie. Elle permet non seulement d’éviter les travaux, mais aussi de ne pas ajouter au moment difficile de l’entrée dans la dépendance le traumatisme de devoir complètement transformer son logement.

    « Les éléments de construction de nos maisons permettent de faire les choses simplement et progressivement, de façon « bienveillante » : rehausser les prises électriques, déplacer ou retirer des cloisons, élargir les portes et les couloirs pour être aux normes PMR, etc. Tout ça, bien sûr, sans générer de déchets, puisque tout est réutilisable. »

    Écologique, ergonomique, modulaire et « réinitialisable » pour un nouvel occupant en cas de déménagement, la maison évolutive d’Univers & Conseils offre de nouvelles perspectives. Elle est aujourd’hui proposée à titre expérimental aux spécialistes du logement pour les seniors. Mais ses fonctionnalités pourraient également convaincre les acteurs de l’habitat classique et devenir demain une solution ouverte au plus grand nombre. L’habitat évolutif apparaît en effet comme un vrai choix d’avenir, d’une maison qui leur plaise, dans laquelle ils pourront vieillir sans avoir à faire de gros travaux en cas de perte d’autonomie.

    Besoin d’aide ?

    À la Macif, avec le contrat Garantie Autonomie, un ergothérapeute évalue les aménagements nécessaires de votre logement en cas de perte d’autonomie.*

    * Dans les conditions et limites prévues au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • En se posant les bonnes questions à l’achat d’un bien, il est possible de l’occuper même en cas de perte d’autonomie.
    • Des travaux permettent d’adapter un logement à la dépendance.
    • Certains constructeurs proposent désormais des « maisons évolutives ».

    (1) Agence nationale de l’habitat, citée dans le projet de loi relatif au vieillissement, 2014
  • Comment faire pour conserver ses aliments dans son réfrigérateur ?

    Comment faire pour conserver ses aliments dans son réfrigérateur ?

    1 Effectuez une vérification de la température

    Le réfrigérateur est divisé en deux parties : la plus froide allant de 0 °C à 4 °C et la seconde allant de 4 °C à 6 °C. Elles vous permettent de conserver chaque aliment à la température qui lui convient. C’est indispensable car cela évitera la prolifération de mauvaises bactéries.

    Astuce

    Pour vérifier quelle partie est la plus froide, placez un thermomètre en haut ou en bas de votre réfrigérateur ou référez-vous à la notice de votre appareil. En effet, la répartition des zones fraîches dans un réfrigérateur diffère selon les marques.

    2 Bien préparer la conservation de ses aliments

    Avant le rangement, boîtes hermétiques, sachets de congélation ou film transparent seront vos meilleurs alliés pour bien conserver vos aliments. Attention à bien emballer vos aliments crus et cuits séparément. Les aliments crus comme la viande ou le poisson contiennent parfois des micro-organismes pouvant contaminer d’autres aliments.

    Astuce

    Pour conserver vos herbes fraîches, enroulez-les dans un papier absorbant humide, puis placez-les dans un sachet plastique fermé pour qu’elles ne se déshydratent pas.

    3 Répartir ses aliments dans son réfrigérateur

    À chaque aliment sa température : accordez les zones froides de votre réfrigérateur selon vos produits.

    Ouvrez la porte et placez-y les œufs, le beurre, le lait et les jus de fruits entamés. Mettez vos viandes, poissons, produits laitiers, fromages frais et au lait cru, plats cuisinés, jus de fruits frais et produits entamés ou en cours de décongélation dans la zone la plus fraîche.

    Dans la partie allant jusqu’à 6 °C, rangez vos préparations, viandes et poissons cuits faits maison, légumes et fruits cuits ainsi que vos yaourts et fromages faits à cœur.

    Bien sûr, le bac à légumes est parfait pour vos légumes et fruits frais lavés, mais aussi pour vos fromages non pasteurisés.

    Mieux manger avec la Macif !

    Les ateliers Nutrition vous conseillent pour adopter une alimentation plus saine. Inscrivez-vous sur Diffuz.com !

    Astuce

    Mettez à portée de main les produits dont les dates limites de consommation (DLC) sont les plus proches pour ne pas les oublier.

    4 Toutes les bonnes choses ont une fin

    Faire plaisir à ses papilles oui, mais sans mettre en danger sa santé ! Tous les aliments ont une durée de conservation à respecter. La DLC des aliments vendus emballés est indiquée sur l’emballage. Pour les autres aliments il faudra faire travailler sa mémoire. La viande crue ou préemballée se consomme dans les 48 heures après votre achat et jusqu’à 72 heures si vous l’avez cuite et bien emballée. Conservez vos fruits de mer et poissons crus jusqu’à 24 heures. Vous aurez trois jours pour consommer vos préparations maison et vos légumes cuits placés dans une boîte hermétique et jusqu’à quatre jours pour vos pâtisseries contenant du lait ou des œufs.

    Astuce

    Indiquez sur des boîtes hermétiques de conservation la date de mise au frais de vos produits emballés ou cuisinés par vos soins.

    30 kg

    C’est le poids de nourriture par personne et par an qui finit à la poubelle. Sur ces 30 kg, 7 kg sont encore dans l’emballage. Cela équivaut à jeter en moyenne 160 € par an (1).

    L’Essentiel de l’article

    • Pour bien conserver vos aliments, pensez conditionnement.
    • Répartissez vos aliments en fonction des zones les plus froides de votre réfrigérateur.
    • Placez les produits proches de la date limite de consommation à portée de main pour ne pas les oublier.

    (1) Source : Ademe, « En avez-vous fini avec le gaspillage alimentaire ? », 2018.
  • Les jours et horaires à respecter pour faire des travaux à domicile

    Les jours et horaires à respecter pour faire des travaux à domicile

    1 À partir de quelle heure pouvez-vous faire des travaux chez vous ?

    Vous devez effectuer des travaux chez vous ou votre voisin entreprend un gros chantier ? Sachez que les départements, voire les communes mettent en place des arrêtés (préfectoraux ou municipaux) qui réglementent les travaux bruyants. En règle générale, ceux-ci sont autorisés du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 19 h 30, le samedi de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h, le dimanche et jours fériés de 10 h à 12 h. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre préfecture, car certaines communes interdisent l’utilisation d’outils comme les perceuses, raboteuses et autres outils motorisés fort bruyants les dimanches et jours fériés.

    Si vous vivez en copropriété, il vous faut également consulter le règlement de votre syndic qui peut fixer ses propres plages horaires.

    Le saviez-vous ?

    Pour 65 % des Français, les nuisances sonores les plus gênantes à domicile proviennent des voisins (vie quotidienne, travaux, animaux). Et 66 % d’entre eux, pensent résoudre l’affaire à l’amiable avec la personne responsable du bruit et des nuisances sonores. (1)

    2 Contre les nuisances sonores : un peu de savoir-vivre !

    Si vous habitez en appartement, il n’y a rien de plus énervant que d’entendre des coups de marteau ou de massue sans savoir d’où proviennent ces bruits. Avant le début des travaux pourquoi ne pas sonner chez vos voisins proches ou déposer une affiche dans le hall ou l’ascenseur : de quoi les prévenir et laisser vos excuses d’avance pour la gêne que cela pourrait occasionner. Vous pourrez leur expliquer quel type de travaux vous allez réaliser et pour quelle durée.

    Si vous êtes en copropriété, profitez d’une assemblée générale où seront présents tous les résidents pour leur annoncer. Peut-être que certains de vos voisins aussi ont déjà réalisé ce type de travaux et pourront vous conseiller voire vous prêter main-forte ? Ces travaux peuvent aussi être l’occasion d’effectuer des travaux d’isolation qui assureront à l’avenir une meilleure isolation phonique de votre appartement. Cela peut donc profiter également à vos voisins : n’hésitez pas à leur faire savoir !

    Quels horaires pour faire des travaux ?

    Même si la loi vous y autorise, soyez souple et compréhensif ! Pourquoi ne pas commencer les travaux les plus bruyants à 10 h le samedi plutôt qu’à 9 h. En effet, certains de vos voisins travaillent peut-être la nuit et se reposent en journée : ils vous en seront reconnaissants. Pensez aussi à faire des pauses et à ne pas effectuer des travaux sur des plages horaires trop longues.

    En copropriété, les travaux ne doivent pas empiéter sur les parties privatives des autres copropriétaires ou sur les parties communes de l’immeuble. Ne stockez pas vos gravats devant votre porte ou dans les locaux communs. Privilégiez si possible votre box ou votre balcon si vous en avez un. En revanche, pensez à les apporter rapidement à la déchetterie. Enfin, n’oubliez pas de protéger les parties communes si besoin ou de les nettoyer : poussières et débris peuvent vite salir le palier.

    Vous envisagez des travaux ?

    Pour financer votre projet de rénovation ou d’aménagement, découvrez les solutions de Macif Prêt Travaux !*

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître les jours et horaires autorisés pour des travaux.
    • Vous êtes victime du bruit des travaux de votre voisin ? Avant toute procédure, pensez conciliation !

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de l’organisme prêteur Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
    (1) Source : Sondage Ifop pour le ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, « Les Français et les nuisances sonores », 2014
  • Les jours et horaires à respecter pour faire des travaux à domicile

    Les jours et horaires à respecter pour faire des travaux à domicile

    1 À partir de quelle heure pouvez-vous faire des travaux chez vous ?

    Vous devez effectuer des travaux chez vous ou votre voisin entreprend un gros chantier ? Sachez que les départements, voire les communes mettent en place des arrêtés (préfectoraux ou municipaux) qui réglementent les travaux bruyants. En règle générale, ceux-ci sont autorisés du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 19 h 30, le samedi de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h, le dimanche et jours fériés de 10 h à 12 h. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre préfecture, car certaines communes interdisent l’utilisation d’outils comme les perceuses, raboteuses et autres outils motorisés fort bruyants les dimanches et jours fériés.

    Si vous vivez en copropriété, il vous faut également consulter le règlement de votre syndic qui peut fixer ses propres plages horaires.

    Le saviez-vous ?

    Pour 65 % des Français, les nuisances sonores les plus gênantes à domicile proviennent des voisins (vie quotidienne, travaux, animaux). Et 66 % d’entre eux, pensent résoudre l’affaire à l’amiable avec la personne responsable du bruit et des nuisances sonores. (1)

    2 Contre les nuisances sonores : un peu de savoir-vivre !

    Si vous habitez en appartement, il n’y a rien de plus énervant que d’entendre des coups de marteau ou de massue sans savoir d’où proviennent ces bruits. Avant le début des travaux pourquoi ne pas sonner chez vos voisins proches ou déposer une affiche dans le hall ou l’ascenseur : de quoi les prévenir et laisser vos excuses d’avance pour la gêne que cela pourrait occasionner. Vous pourrez leur expliquer quel type de travaux vous allez réaliser et pour quelle durée.

    Si vous êtes en copropriété, profitez d’une assemblée générale où seront présents tous les résidents pour leur annoncer. Peut-être que certains de vos voisins aussi ont déjà réalisé ce type de travaux et pourront vous conseiller voire vous prêter main-forte ? Ces travaux peuvent aussi être l’occasion d’effectuer des travaux d’isolation qui assureront à l’avenir une meilleure isolation phonique de votre appartement. Cela peut donc profiter également à vos voisins : n’hésitez pas à leur faire savoir !

    Quels horaires pour faire des travaux ?

    Même si la loi vous y autorise, soyez souple et compréhensif ! Pourquoi ne pas commencer les travaux les plus bruyants à 10 h le samedi plutôt qu’à 9 h. En effet, certains de vos voisins travaillent peut-être la nuit et se reposent en journée : ils vous en seront reconnaissants. Pensez aussi à faire des pauses et à ne pas effectuer des travaux sur des plages horaires trop longues.

    En copropriété, les travaux ne doivent pas empiéter sur les parties privatives des autres copropriétaires ou sur les parties communes de l’immeuble. Ne stockez pas vos gravats devant votre porte ou dans les locaux communs. Privilégiez si possible votre box ou votre balcon si vous en avez un. En revanche, pensez à les apporter rapidement à la déchetterie. Enfin, n’oubliez pas de protéger les parties communes si besoin ou de les nettoyer : poussières et débris peuvent vite salir le palier.

    Vous envisagez des travaux ?

    Pour financer votre projet de rénovation ou d’aménagement, découvrez les solutions de Macif Prêt Travaux !*

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître les jours et horaires autorisés pour des travaux.
    • Vous êtes victime du bruit des travaux de votre voisin ? Avant toute procédure, pensez conciliation !

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de l’organisme prêteur Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
    (1) Source : Sondage Ifop pour le ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, « Les Français et les nuisances sonores », 2014
  • Travaux : 5 conseils pour bien choisir son artisan

    Travaux : 5 conseils pour bien choisir son artisan

    1 Misez sur le bouche-à-oreille

    Pour trouver un bon artisan, faites fonctionner votre réseau social et professionnel. En effet, si une personne vous recommande un artisan, c’est qu’elle est satisfaite des résultats ! Si vous voulez sécuriser votre choix, demandez à effectuer une visite chez elle pour constater de vous-même la qualité du travail.

    63 %

    des Français ont effectué des travaux au cours des 5 dernières années et 30 % d’entre eux les ont confiés à un professionnel. (1)

    2 Assurez-vous du sérieux de l’artisan

    Afin de vous assurer de l’expertise de votre artisan, vous pouvez vérifier sa présence sur un site comme Infogreffe.fr qui répertorie les informations sur les entreprises. Vous pourrez ainsi savoir si l’entreprise existe réellement, connaître son ancienneté, ses secteurs d’activité (date de création, capital social, secteur d’activité, numéros SIREN et SIRET, adresse, dirigeants, etc.) en demandant un extrait Kbis.

    Vous cherchez un artisan ?

    Faites appel au Service Travaux de la Macif, qui vous aide à trouver le bon artisan parmi un réseau de professionnels agréés.

    3 Privilégiez un artisan labellisé

    En premier lieu, des certificats de type Qualibat (organisme de qualification et de certification des entreprises du bâtiment) sont une garantie de qualité pour trouver un artisan reconnu ! Leur mission ? Apporter des éléments d’appréciation aux clients lorsqu’il s’agit de compétences et de savoir-faire des acteurs du bâtiment. Depuis 2015, le certificat Qualibat est obligatoire pour que l’artisan soit reconnu RGE, c’est-à-dire reconnu garant de l’environnement. Or, ce label permet aux particuliers souhaitant effectuer des travaux d’économie d’énergie de bénéficier d’aides financières de l’État (crédits d’impôts, éco-prêt à taux zéro, primes liées aux certificats d’économies d’énergie) qui choisissent des artisans reconnus RGE. Enfin, le label Qualit’ENR est un repère fiable lorsqu’il s’agit de choisir une entreprise d’installation de qualité et qui accompagne les particuliers dans leurs choix.

    4 Comparez les devis

    Pour bénéficier du prix juste, il est important de comparer les devis et les différentes lignes de prix. Chaque poste doit être détaillé. Par exemple, si vous refaites la peinture, veillez à ce que l’enduit, la sous-couche et deux couches de peinture apparaissent. Cela est indispensable pour évaluer les solutions et méthodes proposées par chacun des artisans. Et de vous assurer que rien n’a été omis afin de ne pas avoir de mauvaises surprises en cours de travaux. L’idéal étant de comparer au moins deux devis. Si certains points ne vous semblent pas clairs, n’hésitez pas à demander des explications. C’est la clé pour éviter les tensions !

    Travaux : quand faut-il payer ?

    Avant de signer un devis, établissez avec l’artisan un échéancier des paiements. Il est d’usage de verser environ 20 % du montant total au début des travaux. Le reste est payé, en plusieurs fois, selon l’avancement des travaux. Un conseil : ne donnez jamais la totalité de la somme avant la fin des travaux.

    5 Vérifiez que votre artisan est assuré

    Avant de faire appel à un artisan, demandez-lui de vous présenter une attestation d’assurance, le couvrant pour la nature des travaux à réaliser.

    Bon à savoir

    Si, au cours des travaux, l’artisan se retrouve face à une difficulté technique imprévue, il peut être amené à vous faire une recommandation de travaux supplémentaires. Il doit donc vous proposer un avenant au devis initial.

    L’Essentiel de l’article

    • Votre propre réseau amical et professionnel est un moyen simple et efficace pour trouver un artisan sérieux.
    • Tous les artisans reconnus par l’État doivent être immatriculés au Répertoire des métiers et posséder un numéro de SIRET ou de SIREN.
    • Pour faire un choix éclairé, demandez un devis à au moins deux artisans et comparez-les.
    • Assurez-vous que les travaux sont couverts par la garantie décennale.