Catégorie : La vie de mon logement

  • Comment choisir un chauffage d’appoint électrique ?

    Comment choisir un chauffage d’appoint électrique ?

    Avant de vous lancer dans les recherches, sachez que le chauffage d’appoint n’est pas une solution pérenne : comme son nom l’indique, il s’agit d’une option occasionnelle. En effet, la première question à vous poser quant à la température dans votre logement est de savoir si le manque de chaleur est avéré et durable. Si tel est le cas, cela peut être le signe d’une mauvaise isolation de votre logement. Le chauffage d’appoint ne réglera pas le problème. Il faudra alors vous tourner vers un expert pour établir un diagnostic et envisager les solutions durables adaptées à la configuration de votre logement.

    Le saviez-vous ? Le port d’un pull permettrait de limiter le chauffage d’un degré.

    67 %

    C’est la part du chauffage dans la consommation énergétique des foyers français. (1)

    En revanche, si la sensation de froid est occasionnelle ou si vous faites face à une situation exceptionnelle, l’utilisation d’un chauffage d’appoint peut être une option. Par exemple : vous vivez dans une grande maison de plusieurs étages et vous ne chauffez que ceux où vous habitez. Vous recevez des invités qui logent dans une chambre au dernier étage : vous optez alors pour une solution de chauffage d’appoint afin de ne pas chauffer inutilement les autres pièces de l’étage concerné.

    Attention, l’utilisation d’un chauffage d’appoint requiert le respect de consignes de sécurité et implique souvent une forte consommation d’énergie. Veillez à bien avoir cela en tête au moment de faire votre choix.

    31 %

    C’est la part du chauffage électrique en France. (1)

    Les radiateurs électriques d’appoint sont les plus faciles à utiliser. Un simple branchement sur une prise de courant, et c’est parti ! Malgré de nets progrès, leur praticité ne doit pas vous faire oublier qu’ils vont peser sur votre consommation d’électricité qui reste une énergie chère pour le chauffage (2) (en moyenne 0,15 euros/kWh). Ils sont donc plutôt à réserver pour des petites surfaces. De plus, pour plus de sécurité, choisissez des modèles possédant la norme NF électricité.

    À savoir

    Il est vivement déconseillé d’utiliser des chauffages d’appoint au gaz, considérés comme dangereux à cause des risques d’incendie et d’émanations toxiques.

    1 Le radiateur soufflant mobile

    De petite taille et léger, il se transporte facilement d’une pièce à une autre. Sur la plupart des modèles, un « limiteur thermique de sécurité » arrête l’appareil en cas de surchauffe. Il existe également des versions céramiques, plus lourdes, qui emmagasinent la chaleur et la restituent une fois le radiateur éteint pour un effet chauffant prolongé.

    Inconvénient ? Il est bruyant, et l’effet soufflant n’est pas forcément agréable. Il est également cher à l’utilisation, car il doit consommer de quoi chauffer sa résistance, mais aussi de quoi activer la soufflerie. Du coup, on le réserve généralement aux petites pièces (moins de 10 m2) où l’on ne reste pas longtemps : c’est donc le radiateur d’appoint de salle de bains par excellence ! Attention à le placer loin de la baignoire ou de la douche pour éviter les risques d’éclaboussure.

    2 Le radiateur bain d’huile

    La plus économique des solutions électriques du fait d’un coût d’achat raisonnable (environ de 40 à 150 euros selon les modèles) et de son fonctionnement par inertie : la montée en température prend du temps, mais il reste chaud un long moment après son extinction grâce à l’huile stockée dans sa structure. Il procure donc une chaleur douce et diffuse agréable. Ses parois étant très chaudes, attention aux risques de brûlure : tenez-le éloignés des enfants, des meubles et tissus (rideaux) et ne le couvrez pas.

    En fonction de la puissance choisie (comptez environ 1 500 W pour 10-15 m2 et 2 000 à 2 500 W pour 25 m2), le radiateur bain d’huile conviendra parfaitement pour le chauffage d’appoint des pièces à vivre et des chambres.

    3 Le convecteur mobile

    Comme son nom l’indique, son fonctionnement repose sur le principe de la convection : l’air ambiant aspiré monte en température au contact d’une résistance électrique avant de s’échapper par le haut. Il chauffe rapidement, et de manière localisée. C’est le radiateur idéal pour les petites surfaces (une petite chambre ou un bureau, par exemple, de moins de 10-12 m2), même s’il se montre toujours gourmand en électricité.

    4 Le radiateur rayonnant mobile

    La chaleur est produite par rayonnement infrarouge et circule au travers d’une façade ajourée. Le rayonnement est horizontal, ce qui veut dire que pour ressentir la chaleur il faut être placé dans le champ de rayonnement du radiateur. Son principal avantage est son faible coût d’achat (environ 60 euros pour un modèle de 2 000 W, comptez 100 W pour chauffer 1 m2).

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    * Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Les radiateurs électriques sont faciles d’utilisation, mais énergivores.

    (1) ADEME, Le chauffage électrique, 2019
    (2) ADEME, « Se chauffer mieux et moins cher », 2017.
  • Après un incendie : la marche à suivre pour l’assurance habitation

    Après un incendie : la marche à suivre pour l’assurance habitation

    1 Les démarches

    Déclarer le sinistre

    Vous pouvez déclarer votre sinistre chez votre assureur, en ligne, par téléphone ou par courrier
    La déclaration doit comporter :

    • vos coordonnées (nom, adresse) ;
    • le numéro de votre contrat d’assurance ;
    • une description du sinistre (nature, date, heure, lieu) ;
    • un état estimatif des meubles et des objets détruits ou détériorés ;
    • les dégâts causés à des tiers (voisins…) ;
    • les coordonnées des victimes s’il y en a ;
    • et éventuellement une description des dommages (matériels ou corporels, leur importance).

    Préparer le dossier de votre sinistre

    Pour être indemnisé, vous devrez justifier les dommages subis, donc :

    • conservez tous les objets qui ont été endommagés lors du sinistre, même détériorés ou brûlés ;
    • rassemblez tout ce qui permet d’identifier et d’évaluer les biens endommagés ou détruits dans le sinistre (factures, photos, bons de garantie…).

    Vous pouvez vérifier auprès de votre assurance si elle vous permet de commencer des travaux de remise en état avant le passage d’un expert. À noter également que votre assurance doit vous indemniser même si vous n’aviez pas installé un détecteur de fumée dans votre logement. Il s’agit cependant d’une obligation pour la sécurité des occupants.

    Visite de l’expert

    L’assurance désigne un expert qui va préciser les causes du sinistre et évaluer les dommages. Celui-ci va prendre contact avec vous pour fixer un rendez-vous afin de réaliser son expertise.

    Vous devrez lui remettre le dossier que vous avez préparé et il établira un rapport d’après ses constatations et les éléments que vous lui avez transmis. Ce rapport sera transmis à votre assureur et permettra, entre autres, d’évaluer le montant des dommages.

    1 incendie d’habitation se déclenche toutes les 2 minutes en France.*

    2 Qui paie quoi ?

    Si vous avez une assurance multirisque habitation

    Que vous soyez locataire ou propriétaire, les dommages dont vous avez été victime, en cas de sinistre garanti, seront pris en charge par votre assurance.

    Si l’incendie est imputable au propriétaire

    Vous êtes locataire et l’incendie ou l’explosion est dû à un défaut d’entretien ou à un vice de construction ? Dans ce cas, c’est le propriétaire qui est tenu responsable du sinistre. En pratique, l’assureur du locataire indemnise les dommages et se retourne le cas échéant vers l’assureur du propriétaire.

    Si l’incendie a démarré chez le voisin

    Si votre voisin est à l’origine de dégâts chez vous, c’est votre assurance qui vous indemnisera avant de se retourner vers l’assurance de votre voisin, ou directement vers lui s’il n’a pas de contrat.

    3 Que faire en cas d’incendie de forêt ayant endommagé votre habitation ?

    Déclarez votre sinistre au plus vite (dans un délai de 5 jours) comme pour un sinistre classique. Inutile en effet d’attendre un arrêté ministériel, un incendie de forêt n’est pas considéré comme une catastrophe naturelle.

    Il faut donc activer votre assurance habitation, qui doit couvrir ce type d’incendie. Sachez aussi qu’il existe des extensions de contrat pour protéger le jardin et les extérieurs des dommages subis.

    Vous souhaitez assurer votre logement ?

    Optez pour l’assurance Habitation Macif ! Votre contrat habitation comporte une garantie incendie qui couvre votre logement et son contenu.**

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • 5 jours pour déclarer le sinistre.
    • Conservez tous les objets jusqu’à la visite de l’expert.
    • L’assurance multirisque habitation vous offre un maximum de couverture.

    *Chiffres ministère de l’Intérieur 2017 d’après les statistiques des sapeurs-pompiers

  • Étudiant : comment bien choisir son logement ?

    Étudiant : comment bien choisir son logement ?

    1 Chez les parents

    Environ un tiers des étudiants choisissent, pour diverses raisons, de ne pas quitter le logement familial.

    Les avantages

    • Très peu – voire pas du tout – de frais.
       
    • Pas d’angoisse de la fin de mois difficile ni des contraintes liées à la gestion d’un logement.
       
    • Un espace plus grand : les étudiants résidant chez leurs parents bénéficient généralement d’une superficie moyenne par habitant de 31,6 m2 contre 24,1 m2 pour les étudiants ayant quitté le domicile familial (1).

    Les inconvénients

    • Un environnement pas toujours propice au calme (frères/sœurs plus jeunes notamment).
       
    • Le fait d’habiter chez ses parents, justement ! Chez certains, cela peut rimer avec manque de liberté, d’intimité…
       
    • Les étudiants vivant chez leurs parents ont le temps de trajet domicile-lieu d’étude le plus long : en moyenne, 47 minutes contre 26 minutes pour les locataires et les colocataires et 20 minutes pour ceux logeant en résidence universitaire (1).

    C’est fait pour vous si l’indépendance vous angoisse, que vous avez un budget très serré sans toutefois pouvoir prétendre à une bourse et/ou que vos parents résident près de votre lieu d’études.

    47 %

    C’est le poids du loyer dans le budget mensuel d’un étudiant selon la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE).

    2 La location classique

    Elle concerne un tiers des étudiants. Dans près de 52 % des cas, le logement est composé d’une seule pièce (1).

    Les avantages

    • Un large choix de biens : de la chambre au T2 en passant par le studio.
       
    • Le choix du quartier en fonction de vos besoins et de vos envies.
       
    • Une complète indépendance pour bien entamer sa vie d’adulte et se préparer à la vie active.

    Les inconvénients

    • Les loyers pratiqués, parfois élevés pour des étudiants (en moyenne 637 € par mois à Paris, 430 € sur l’ensemble du territoire) (1).
       
    • Les contraintes liées à la gestion d’un logement (factures, relations avec le propriétaire, l’agence, le voisinage, etc.).

    C’est fait pour vous si vous savez tenir un budget et/ou que vous disposez de moyens suffisants.

    Étudiant ou apprenti, vous souhaitez assurer votre logement ?

    Le contrat Habitation Prem’s * de la Macif : un prix MINI pour une protection MAXI !

    D’après le spécialiste de la location entre particuliers LocService.fr, pour un studio entre 20 et 30 m2, le loyer moyen charges comprises est de :

    • 923 € à Paris
    • 524 € à Lyon
    • 497 € à Bordeaux
    • 495 € à Marseille
    • 478 € à Montpellier
    • 460 € à Toulouse
    • 540 € à Lille
    • 439 € à Grenoble
    • 423 € à Rennes
    • 408 € à Tours
    • 406 € à Metz
    • 402 € à Caen
    • 327 € à Poitiers.

    3 La résidence universitaire

    12 % des étudiants vivent en résidence universitaire. Plus de la moitié d’entre eux s’en disent satisfaits ou très satisfaits (55 %).

    Les avantages

    • Le prix des loyers défiant toute concurrence : de 200 € par mois, avec droit à l’aide au logement (ALS) pour une chambre meublée (qui peut offrir selon les cas une salle de bain, un réfrigérateur, un micro-ondes…) à 500 € pour un 3 pièces meublé.
       
    • La proximité avec les commodités (commerces, transports, infrastructures sportives) et les lieux d’études.
       
    • Le confort d’une structure collective : wi-fi, laverie, parking, garage à vélo, médiathèque, salle TV, etc.
       
    • La vie sociale au cœur du milieu étudiant.

    Les inconvénients

    • Plébiscitées par des centaines de milliers d’étudiants, les places en Cité U sont accordées après étude du dossier social étudiant.
       
    • Le règlement intérieur est plus ou moins contraignant selon les résidences.

    C’est fait pour vous si vous répondez aux critères d’attribution du Crous (revenus de l’étudiant et de ses parents, situation familiale, éloignement géographique du domicile familial et résultats universitaires) et que vous avez envie d’indépendance. Votre demande doit se faire du 15 janvier au 31 mai pour la rentrée de septembre via le dossier social étudiant (DSE), en même temps que votre demande de bourse.

    4 La colocation

    C’est le choix de 11 % d’étudiants français.

    Les avantages

    • La mutualisation des communs (salon, cuisine, salle de bain) pour un loyer moins cher d’environ 30 % (2).
       
    • Un environnement convivial et amical qui sécurise et rassure.
       
    • L’apprentissage de la vie à plusieurs, les rencontres, le partage d’expériences…

    Les inconvénients

    • Les risques de loyers impayés, de répartition inégale des tâches…
       
    • La tentation de se laisser entrainer par des colocs peu studieux.
       
    • Le risque de mésentente avec un ou plusieurs colocataires.

    C’est fait pour vous si vous savez vous entourer et/ou que vous appréciez de vivre à plusieurs.

    À savoir

    Le système des colocations solidaires KAPS permet aux jeunes de moins de 30 ans de bénéficier d’un appartement en colocation à loyer modéré (inférieur à 200 €) en échange de bénévolat dans des quartiers dits populaires, où ils logent. Retrouvez celui de votre ville sur le site de l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville).

    5 Le logement intergénérationnel

    Dans le cadre du logement intergénérationnel, un senior disposant d’une chambre vide peut accueillir un jeune en échange de menus services (monter les courses, faire la lecture, arroser les fleurs, nourrir le chien ou le chat, former à Internet…). Bien qu’encore peu répandue, cette alternative suscite l’intérêt : 51 % des 18-24 ans se déclarent intéressés (3).

    Les avantages

    • Le loyer gratuit ou très modéré.
       
    • L’enrichissement personnel, la bienveillance et le partage.
       
    • Le côté gagnant-gagnant : le logement intergénérationnel favorise l’autonomie du senior accueillant et du jeune accueilli.

    Les inconvénients

    • La liberté restreinte (allées et venues limitées d’amis, pas ou très peu de bruit en soirée).
       
    • Un équilibre parfois difficile à estimer entre les services rendus et le loyer économisé, pouvant créer des incompréhensions pour l’étudiant comme pour son hôte.

    C’est fait pour vous si vous êtes vraiment à l’aise avec les personnes âgées et que vous ne le faites pas uniquement par souci d’économie.

    6 Les formes alternatives de logement

    Si vous n’avez pas encore trouvé de solution, rien n’est perdu ! Il existe d’autres possibilités pour se loger pendant l’année universitaire.

    Le foyer étudiant

    Les foyers étudiants proposent des chambres à des tarifs accessibles, et une ambiance studieuse pour celles et ceux qui n’ont pas accès aux résidences universitaires. La majorité des foyers sont réservés aux jeunes filles, mais il existe également des foyers mixtes. À noter, le règlement intérieur des foyers sont souvent assez contraignants (couvre-feu, repas uniquement dans le réfectoire, etc.). Pensez à le consulter avant de faire ce choix pour éviter les mauvaises surprises.

    Le foyer de jeunes travailleurs

    Les foyers de travailleurs peuvent proposer un environnement plus mixte que les foyers étudiants. Ils offrent des chambres meublées, des studettes et même des studios pour les couples, à des tarifs abordables. Ils sont principalement réservés aux étudiants apprentis ou en stage, mais accueillent aussi des étudiants salariés.

    Le logement modulaire

    Inventé aux débuts des années 2000 aux Pays-Bas, le logement modulaire lutte contre la crise du logement en transformant des conteneurs en studios habitables. Une solution intéressante, mais encore marginale en France avec une centaine de logements existants sur l’ensemble du territoire, notamment à Bordeaux ou au Havre. À loyer équivalent, les logements modulaires proposent une surface habitable plus importante que les studios classiques.

    Le mobile home

    De nombreux camping disposent de mobile home bien équipés et confortables, habitables toute l’année. Ils sont proposés à la location au mois et peuvent constituer une alternative viable dans les zones tendues. Vous devrez néanmoins les quitter pendant la période estivale, réservée aux touristes.

    L’Essentiel de l’article

    • Quel est votre budget logement mensuel maximum ?
    • Quelle est l’ambiance la plus favorable à vos révisions ?
    • Quel est votre degré d’autonomie et d’indépendance souhaité ?

    (1) Enquête Conditions de vie des étudiant·e·s 2016 – Observatoire de la vie étudiante (OVE)

    (2) Appartager.com

    (3) Enquête Harris Interactive, 2017

    * Pour connaître l’ensemble des événements couverts ainsi que les limites et les exclusions propres, reportez-vous aux conditions générales.

  • Étudiant : comment réussir sa première colocation ?

    Étudiant : comment réussir sa première colocation ?

    1 Trouvez votre colocation

    Utilisez les réseaux existants

    Si vous choisissez de vivre en colocation, n’hésitez pas à faire appel à un organisme de mise en relation de colocataires tel qu’une agence spécialisée ou une association, comme le Pari Solidaire – spécialisée dans la colocation intergénérationnelle (1), par exemple. Surtout s’il s’agit de votre première fois ! Il sera à même de vous prodiguer les bons conseils quant au choix du logement (emplacement, agencement, etc.) en fonction de votre profil.

    Ciblez votre recherche

    Si vous postez une annonce sur l’un des nombreux sites de mise en relation de colocataires (Appartager, LocService…), soyez très précis dans la définition de votre recherche, de vos centres d’intérêt et de vos critères de sélection : êtes-vous plutôt bavard ? Studieux ? Maniaque ? Couche-tôt ? Lève-tard ? Cela vous permettra d’affiner votre recherche et vous évitera des mauvaises surprises une fois installé.

    Échangez, rencontrez

    Impensable de vous marier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu ? Même chose pour la colocation ! Avant même de signer le moindre bail avec le propriétaire et les autres colocataires, rencontrez tous les occupants du logement que vous convoitez, soit tous ensemble, soit un par un. Vous aurez ainsi une idée de l’ambiance qui règne déjà sur place si vous êtes le dernier arrivé ou de celle qu’il y aura si vous fondez une nouvelle colocation. Si vous entrez dans une colocation existante, le bail devra être modifié, ce qui nécessite non seulement l’accord du propriétaire du logement, mais aussi de tous les colocataires.

    11 %

    C’est le nombre d’étudiants vivant en colocation ou sous-location en France selon l’Observatoire national de la vie étudiante.*

    2 Au moment d’emménager

    Le bail

    Le bail (ou contrat de location) matérialise les droits et les obligations du bailleur (propriétaire) et des colocataires. Certaines mentions et informations doivent obligatoirement y figurer. Les règles dépendent du fait que le logement soit meublé ou vide. En tant que colocataires, tous les habitants du logement sont cosignataires du bail et leurs noms doivent y figurer. Il existe d’ailleurs des contrats types pour les locations vides ou meublées (consultez un contrat type de colocation de logement vide).

    À chaque départ anticipé de l’un ou plusieurs d’entre eux et à chaque arrivée, il faut revoir le bail. Selon les conditions qu’il prévoit, il sera nécessaire de le modifier par un avenant, ou de le résilier. Dans certains cas, les partants restent solidaires des dettes des autres colocataires pour une certaine durée. Dans tous les cas, le départ ne peut se faire qu’après délivrance d’un congé au propriétaire (lettre envoyée en recommandé avec accusé de réception et préavis de trois mois réduit à un mois dans certaines circonstances).

    Il est aussi possible que chaque locataire loue une partie d’un appartement (comme une chambre) ou d’une maison, le propriétaire signera alors autant de baux que de locataires.

    Vous avez moins de 25 ans ?

    Si vous êtes déjà sociétaire Macif, profitez du renouvellement de votre contrat habitation Prem’s à 1€ pour l’année.*

    *Voir conditions 

     

    Bon à savoir

    Vous pouvez estimer votre droit à une aide au logement et connaître son montant le cas échéant. Faites une simulation sur le site de la CAF.

    L’assurance habitation

    Vous devrez fournir une attestation d’assurance habitation au propriétaire à la signature du bail, puis chaque année. Dans le cas contraire, le contrat de location pourrait être résilié. Au moins un des colocataires doit donc souscrire une assurance contre les risques locatifs (incendie, explosion, dégâts des eaux). Charge à lui de déclarer les autres colocataires (afin qu’ils soient également protégés en cas de pépin) et de leur demander de participer au paiement de l’assurance – le plus simple étant de diviser le montant de la prime par le nombre de colocataires. Notez qu’en cas d’arrivée ou de départ d’un des colocataires couverts par le contrat, il faudra le signaler à votre assurance et faire un avenant.

    Enfin, il est important que chaque colocataire soit assuré à titre personnel avec a minima une Garantie Responsabilité civile, qui couvre les dommages causés à autrui.

    Le dépôt de garantie

    À la signature du bail, vous devrez verser au bailleur un dépôt de garantie (au maximum un mois de loyer hors charges pour un logement vide, et jusqu’à deux mois de loyer hors charges pour un meublé) en une seule fois. Lors de l’expiration du bail, le propriétaire n’est pas tenu de restituer le dépôt de garantie en autant de parts qu’il y a de colocataires. Il lui suffit de verser cet argent à l’un d’entre eux qui se chargera de redistribuer la somme.

    3 Organisez le « vivre ensemble »

    Répartissez les rôles

    Ménage, courses, vaisselle, poubelles… Selon les préférences et les disponibilités de chacun, attribuez des tâches équitables à tous les occupants du logement. Elles peuvent être immuables si tout le monde s’y retrouve ou bien changer chaque semaine selon un planning prédéfini affiché dans un lieu fixe et bien visible afin d’alterner les tours de corvées déplaisantes.

    Vous pouvez également vous répartir les factures, chacun des colocataires gérant un abonnement (électricité, eau, gaz, Internet, etc.). Au besoin, rédigez sur papier libre les accords en plusieurs exemplaires que vous parapherez, signerez et vous partagerez. Cela pourra toujours servir à savoir qui est responsable de quoi en cas de problèmes.

    Établissez des règles

    Horaires des allées et venues, partage des espaces et objets communs (TV, machine à laver, salle de bains…), volume maximum de la musique, accueil d’invités… Ne laissez rien au hasard et soulevez tous les points susceptibles de vous poser problème à un moment ou un autre.

    Pour rappeler le règlement à chacun de façon tout à fait décomplexée, vous pouvez l’encadrer dans les espaces communs ou l’afficher sur le réfrigérateur.

    Dialoguez

    En cas de petit problème ou de franche mésentente, ne restez pas à ruminer de votre côté sans rien dire à vos colocataires : demandez à tous de vous réunir à un moment tranquille et mettez les choses au clair, sans agressivité ni rancœur. Vous pouvez également mettre en place une réunion hebdomadaire pour soulever les difficultés rencontrées au cours de la semaine et trouver des solutions ensemble. Mais vous pouvez aussi souligner ce que vous avez particulièrement apprécié ! Ce climat d’ouverture et de confiance sera le meilleur moyen d’éviter les conflits et malentendus.

    Restez connectés !

    De nombreux sites et applis existent pour faciliter la gestion des comptes et du quotidien des colocataires. Ze-Coloc, ColocOnline… Ils permettent de remplir et de partager instantanément la liste des courses à faire, mais aussi de suivre le budget, faire les comptes, mutualiser ses agendas ou informer les autres colocataires d’un événement au sein du logement.

    Mini-quiz : Quelle filière compte le plus d’étudiants colocataires ?

    a) La santé
    b) Le commerce
    c) La culture (écoles d’art et écoles d’architecture)

    (1) Malgré son nom, la colocation intergénérationnelle n’est pas forcément une colocation au sens juridique du terme, elle peut revêtir la forme d’une convention d’hébergement.
    Mini-qui – réponse : c.
    Les étudiants de ce domaine vivent en colocation pour 22,5 % contre 19,5 % dans le commerce et 10,7 % dans la santé.**

     

    L’Essentiel de l’article

    • Faites le tour des sites de colocations.
    • Rencontrez les colocataires déjà en place pour vous faire une idée de l’ambiance.
    • Au moins un colocataire doit souscrire un contrat d’assurance Habitation garantissant les risques locatifs.
    • Tous les colocataires signent le bail.
    • Pour le ménage, établissez des règles.

    *Observatoire national de la vie étudiante, 2019

    **Observatoire national de la vie étudiante, Enquête nationale conditions de vie des étudiant-e-s, 2016.

  • Colocation : que couvre mon assurance habitation ?

    Colocation : que couvre mon assurance habitation ?

    Économique et conviviale, la colocation séduit de plus en plus. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE), 11,3 % des étudiants vivent en colocation(1). D’après la loi, les colocataires doivent obligatoirement assurer le logement qu’ils louent, au minimum contre les risques locatifs (incendie, explosion, dégâts des eaux). Quelles sont les solutions pour bien assurer sa coloc ?

    1 Que couvre l’assurance obligatoire ?

    L’assurance obligatoire ne propose qu’une garantie minimale concernant les risques collectifs. Pour faire simple, elle couvre uniquement les dégâts occasionnés à votre logement et aux parties communes de l’immeuble, dans les cas suivants :

    • incendie ;
    • explosion ;
    • dégâts des eaux.

    En clair, elle indemnisera seulement votre propriétaire et la copropriété. Mais sa protection ne s’applique pas aux dommages causés aux voisins et elle n’assure pas vos biens en cas de sinistre (vandalisme, vol, etc.).

    Exemples : Vous avez laissé déborder la baignoire et votre ordinateur a pris l’eau ? Vous êtes bon pour en racheter un à vos seuls frais. Vous avez inondé le voisin du dessous ? Les réparations dans son appartement seront à votre charge.

    2 Comment mieux se couvrir ?

    Pour compléter cette garantie et mieux vous protéger contre les risques, il est préférable de souscrire une assurance multirisque habitation. Elle garantira l’ensemble de vos biens et sera également utile en cas de dommages causés à un voisin. Point important : la protection multirisque ne s’applique qu’aux colocataires dont le nom figure sur le contrat. À vous de choisir, entre vous assurer individuellement ou prendre une assurance commune avec vos colocataires. Dans tous les cas, prenez le temps de bien lire le contenu du contrat d’assurance pour connaître votre couverture exacte.

    Étudiants : couvrez-vous !

    Bris de vitres, dégâts des eaux, vol, vandalisme… PREM’S*, le contrat d’assurance sur mesure pour les étudiants et apprentis en colocation. Trouvez la formule qui vous correspond sur MACIF.fr

    *Contrat pour deux étudiants, apprentis ou saisonniers, hors assurance personnelle du colocataire du souscripteur du contrat.
     

    (1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    Ipsos.com
    Macif.fr
    Fédération Française de l’Assurance
  • Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    1 Caution locative : la garantie visale

    Pour louer un logement, l’agence et/ou le propriétaire vous demanderont presque systématiquement une garantie, apportée par un parent ou un organisme. On parle de caution locative (à ne pas confonde avec le dépôt de garantie). Si votre famille ne peut pas se porter garante, pas de panique : la garantie Visale peut vous aider.

    Ce dispositif est destiné à renforcer votre dossier de candidat locataire en vous apportant la caution de l’État et permet de rassurer votre propriétaire.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes majeur et avez moins de 30 ans (jusqu’à votre 31e anniversaire), quelle que soit votre situation professionnelle.

    2 L’aide au paiement du dépôt de garantie

    À la signature du bail, le propriétaire vous réclamera dans 99 % des cas un dépôt de garantie, pour couvrir d’éventuels manquements (loyers impayés, dégradations du logement…). Son montant est plafonné à un mois de loyer hors charges.

    L’avance Loca-Pass® vous aide au paiement de ce dépôt de garantie du logement. Il s’agit d’un prêt à taux zéro proposé par les organismes d’Action Logement. Il est accordé pour la location d’une résidence principale, vide ou meublée.

    Ce prêt sans intérêt ni frais de dossier est plafonné à 1 200 €. Les mensualités de remboursement sont de 20 € minimum (sauf la dernière), sur une durée de 25 mois maximum.

    Vous pouvez en bénéficier si vous avez moins de 30 ans et que vous êtes :

    • étudiant salarié, justifiant d’un CDD en cours d’au moins trois mois, ou d’un ou plusieurs CDD d’une durée cumulée de trois mois au cours des 6 derniers mois, ou du statut d’étudiant boursier d’État français
    • stagiaire : justifiant d’une convention de stage d’au moins trois mois au moment de la demande
    • en formation professionnelle (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou en recherche d’emploi.

    3 Les aides de la CAF

    Pour vous aider à payer votre loyer, la Caisse d’allocations familiales (CAF) offre plusieurs aides au logement, notamment l’Aide personnalisée au logement (APL) et l’Allocation de logement sociale (ALS). Ces aides financières sont versées mensuellement, attribuées sous conditions de ressources et calculées en fonction de vos revenus – ou de ceux de vos parents si vous êtes encore rattaché à leur foyer fiscal. Attention, si vous êtes étudiant dans le secteur agricole, vous devez vous tourner vers la MSA, et non vers la CAF pour bénéficier d’aides.

    Pour vérifier si vous êtes éligible à l’une ou à l’autre de ces prestations, car elles ne sont pas cumulables, vous pouvez procéder à une simulation en ligne sur le site de la CAF ou sur msa.fr pour ceux relevant du régime agricole.

    À savoir

    Les aides au logement sont automatiquement suspendues au 1er juillet pour tous les étudiants, sauf si vous informez la CAF que vous conservez votre logement au-delà de cette date.

    4 Le fonds de solidarité pour le logement

    Le FSL accorde des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour assurer les dépenses de leur logement : frais de déménagement, assurance du logement, factures d’énergies (eau, électricité, gaz, etc.), ou de téléphone, loyers… Il existe un FSL dans chaque département. Chacun possède ses propres critères d’attribution.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes locataire ou sous-locataire, hébergé à titre gracieux ou résident de logement-foyer. Renseignez-vous auprès du centre communal d’action sociale (CCAS) de votre ville ou de l’agence départementale d’information sur le logement (Adil).

    5 Le coup de pouce familial

    Vos parents sont dans l’impossibilité de vous aider financièrement ? Pensez donc à solliciter, si possible, vos grands-parents pour financer la totalité ou une partie de vos études, ou bien pour vous héberger dans un éventuel logement qu’ils auraient en leur possession. Aujourd’hui, en France, 7,7 % des étudiants sont logés dans une propriété appartenant à de la famille ou à des proches(1). Quand on sait que le logement représente près de la moitié (47 %) du budget mensuel d’un étudiant(2), ça fait une sacrée économie !

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    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • Pas de garant ? Pas de fatalité.
    • Un prêt à taux zéro pour le dépôt de garantie.
    • Des aides au paiement des factures et des loyers.

    (1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    (2) FAGE, Indicateur du coût de la rentrée 2017.
    Service-Public.fr
    Etudiant.gouv.fr
    Caf.fr
    Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    ** étudiant.gouv.fr
    *** Macif : Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

     

  • Déménagement : les formalités à ne pas oublier !

    Déménagement : les formalités à ne pas oublier !

    1 J-3 mois

    • Préavis de départ. Trois mois avant la date de votre départ, informez votre bailleur de votre décision de quitter votre logement par une lettre recommandée avec accusé de réception. Si vous êtes locataire d’un logement HLM, d’un meublé ou que vous résidez dans une zone tendue (vous pouvez vérifier votre zone sur cette page), vous avez un peu plus de temps pour signaler votre départ, le préavis étant réduit à un mois.
       
    • Faites le point sur vos divers abonnements (presse, salle de sport…) et profitez-en pour distinguer ceux que vous souhaitez conserver et ceux qui vous seront désormais inutiles. Transmettez votre nouvelle adresse et votre date de déménagement aux premiers et lancez la résiliation des autres si cela est possible.

    2 J-1 mois

    • Abonnement Internet et câble. Opérez le transfert ou la résiliation de votre abonnement si cela est possible et informez-vous sur les conditions de réexpédition des équipements. Adressez-vous au service client de votre opérateur.

    3 J-15 jours

    • Assurance habitation. Contactez votre compagnie d’assurance pour transférer vos contrats.

     

    • Administration, fournisseurs d’énergie, La Poste, etc. Vous avez de la chance, un formulaire en ligne vous permet de programmer votre changement d’adresse en un seul clic auprès :
    1. du service des impôts ;
    2. des caisses de Sécurité sociale ;
    3. des caisses de retraite ;
    4. de Pôle Emploi ;
    5. d’EDF, Engie et Direct Énergie ;
    6. de la Poste ;
    7. du service des cartes grises.

    Vous pouvez utiliser ce service dans les trois mois qui précèdent ou qui suivent votre déménagement. Pratique !

    • Électricité et gaz. Même si vous avez signalé votre changement d’adresse à votre fournisseur d’énergie, vérifiez que la mise en service du compteur dans votre nouveau logement est bien programmée pour votre date d’emménagement, pour éviter toute mauvaise surprise en arrivant !
       
    • Téléphone fixe. Contactez votre opérateur pour transférer ou résilier votre ligne actuelle.

    Vous déménagez ?

    Découvrez toutes les produits et services Macif pour organiser votre déménagement !

    4 J-7 jours

    • Eau. Si vous êtes locataire ou copropriétaire, vous n’avez probablement pas d’abonnement d’eau à votre nom. Si c’est néanmoins le cas, pensez à résilier votre abonnement et faites fermer le compteur de votre ancien domicile. Vérifiez également cette question pour votre futur logement. Si besoin, demandez l’ouverture de l’eau et le relevé du compteur avant votre arrivée. Si l’eau n’avait pas été coupée, la remise en service ne sera pas nécessaire.
       
    • Courrier. Au bureau de Poste ou par Internet, organisez la réexpédition, temporaire ou définitive de votre courrier. La Poste vous propose également un service spécial payant, le Pack Déménagement, pour vous accompagner dans toutes vos démarches.
       
    • Téléphone portable. Contactez votre opérateur pour l’informer de votre changement d’adresse.
       
    • Employeur. Informez votre entreprise de votre nouvelle adresse.

    5 J-1 mois à J+1 mois

    • Banque. Communiquez votre nouvelle adresse à votre agence bancaire et effectuez si besoin le transfert de votre compte vers une agence plus proche. Cette démarche est gratuite dans la plupart des cas.
  • Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    1 Gel et canalisations : les bons tuyaux

    Le gel menace vos canalisations ? Protégez-les en maintenant une température positive dans votre maison et si possible ses dépendances (garage, cave, etc.). En cas d’absence de plus de 24 heures, pensez à couper l’arrivée d’eau générale.

    Autre option : protégez vos canalisations avec des matériaux isolants (laine de verre, câbles chauffants…) et prévoyez des coffrages pour les robinets et les compteurs extérieurs.

    Vos canalisations sont-elles couvertes ?

    Le contrat Habitation Macif* peut garantir vos canalisations en cas de grand froid.

    2 Ramonage : une question de fréquence

    Le ramonage doit être effectué une ou deux fois par an (1) : tout dépend en fait du règlement sanitaire de votre département, qu’il est donc important de consulter en mairie.

    Dans tous les cas, le ramonage est obligatoire, car il permet d’éliminer les dépôts de suie et d’éviter les risques d’incendies et d’intoxication au monoxyde de carbone. Il doit être effectué par un professionnel.

    3 Incendies et émissions toxiques : objectif zéro risque

    Pour vérifier le fonctionnement de vos détecteurs de fumée, une seule méthode : appuyez sur le bouton de test quelques secondes… si l’alarme se déclenche puis s’interrompt, c’est tout bon !

    Si vous possédez un système de chauffage à combustion (cheminée, poêle, etc.), il est également vivement conseillé d’installer des détecteurs de monoxyde de carbone dans les pièces chauffées et de les changer tous les 2 à 3 ans.

    * Sous certaines conditions et selon la formule choisie.

    L’Essentiel de l’article

    • L’hiver, en cas d’absence de plus de 24 heures, coupez l’arrivée d’eau générale.
    • Isolez vos canalisations.
    • Coffrez les robinets et les compteurs extérieurs.
    • Pensez à ramoner votre cheminée une ou deux fois par an.
    • Installez des détecteurs de fumées et de monoxyde de carbone.

    (1) Source : Fédération française de l’Assurance
  • Comment préparer son logement pour la retraite ?

    Comment préparer son logement pour la retraite ?

    Avec l’âge, les chutes peuvent avoir des conséquences graves et durables sur la santé et l’autonomie. Pour vous en prémunir, voici quelques aménagements simples ainsi que de bons gestes à adopter pour limiter les risques d’accidents à la maison.

    1 Réaménager son logement

    Dans l’entrée et le salon

    • Évitez les tapis dans et en bas des escaliers. Installez des nez de marche antidérapants et une rampe solide.
       
    • Fixez soigneusement tous les tapis et paillassons (intérieur et extérieur) avec de l’adhésif double-face et vérifiez régulièrement qu’ils ne sont pas glissants.
       
    • Optez pour des ampoules plus éclairantes, y compris dans les couloirs, halls et escaliers. Installez une lampe supplémentaire dans les pièces sombres.
       

    Dans la cuisine

    • Mettez à portée de main tout ce qui sert régulièrement. Si vous devez grimper sur un tabouret pour attraper des ustensiles, une réorganisation s’impose !
       
    • Prévoyez de rénover les sols glissants ou vieillissants : ils doivent être plats, sans trous, ni bosses.
       
    • Si une latte de parquet se soulève ou un carreau de carrelage se brise, faites-les rapidement réparer.
       

    Dans la salle de bain et les toilettes

    • Installez une barre d’appui à la sortie de la douche ou de la baignoire et aux WC.
       
    • Collez des patchs ou un tapis antidérapant dans la douche ou la baignoire. Faites poser des sols (carrelages spéciaux ou moquette) antidérapants.
       
    • Préférez une douche italienne pour éviter de chuter à l’entrée ou la sortie du bac à douche ou de la baignoire. Installez un WC surélevé pour faciliter les mouvements.

    Dans la chambre

    • Si le lit est trop bas, rehaussez-le ou remplacez-le pour un modèle qui permet de s’asseoir et se relever facilement.
       
    • Évitez les descentes de lit.
       
    • Rangez les câbles électriques (lampes de chevet, télé) le long des plinthes.

    Besoin d’aide ?

    À la Macif, avec le contrat Garantie Autonomie, un ergothérapeute évalue les aménagements nécessaires de votre logement*.

     

    2 Comment passer à l’action ?

    Dans tous les cas, que vous soyez propriétaire ou locataire de votre logement, vous pouvez faire réaliser un diagnostic par un professionnel, qui vous indiquera les aménagements à réaliser. Enfin, sachez que des aides financières peuvent vous être accordées afin de réaliser les aménagements importants.

    Vous trouverez toutes les informations sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr. N’hésitez pas à vous renseigner également auprès de la mairie de votre domicile, du conseil départemental et du conseil régional.

    71% des accidents de la vie courante, entre 65 et 69 ans, sont des chutes**.

    3 En cas de mobilité réduite

    En cas de perte d’autonomie imposant des déplacements en fauteuil, il peut être envisagé de déménager pour s’installer dans un logement répondant aux normes PMR (personnes à mobilité réduite), qui garantissent une accessibilité maximale : présence de rampes d’accès et d’ascenseur, portes et couloirs permettant de manœuvrer un fauteuil roulant, équipements intérieurs adaptés…(1)

     

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les tapis ou fixez-les avec de l’adhésif double-face
    • Remplacez si possible la baignoire par une douche
    • Installez des sols et des tapis antidérapants dans les escaliers et la salle de bain
    • Veillez à ce que les ustensiles de cuisine du quotidien soient accessibles facilement
    • Assurez-vous que toutes les pièces et couloirs sont suffisamment éclairés

    (1) Source : Santé publique France – EPAC, 2010.
    ** Source : étude INPES, Accidents de la vie courante, Baromètre Santé 2010.
  • 5 jours, c’est le délai maximal pour déclarer un dégât des eaux à votre assureur

    5 jours, c’est le délai maximal pour déclarer un dégât des eaux à votre assureur

    Dès que vous constatez le problème, coupez le robinet d’alimentation d’eau et faites intervenir un plombier en urgence.

    Une fois l’assureur prévenu, selon le montant ou la nature du dégât, un expert viendra évaluer les dommages. Prenez en photo les objets endommagés par l’eau et conservez-les jusqu’à l’intervention de l’expert.

    Une fuite d’eau ?

    Avec l’assurance Habitation Macif, bénéficiez d’une assistance à domicile 24 heures/24 et 7 jours/7*.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.