Catégorie : La vie de mon véhicule

  • Envie de changer de voiture ? | « Monospace ou break : il vous faut de la place ! »

    Envie de changer de voiture ? | « Monospace ou break : il vous faut de la place ! »

    « Monospace ou break : il vous faut de la place ! »

    Entre les sacs de courses par milliers, les affaires de sport et les bagages encombrants, vous avez davantage besoin de place que d’élégance et de puissance !

    Qu’à cela ne tienne : les voitures familiales combleront toutes vos attentes ! Si les monospaces classiques sont les plus adaptés aux familles nombreuses, les monospaces compacts, moins volumineux et moins chers, constituent une alternative très efficace pour un rapport qualité prix imbattable.

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  • Deux-roues | Un deux-roues (ou trois-roues) solide pour tous les jours

    Deux-roues | Un deux-roues (ou trois-roues) solide pour tous les jours

    Un deux-roues (ou trois-roues) solide pour tous les jours

    C’est la troisième fois que vous vous faites marcher sur les pieds dans le tram bondé du matin… Voilà qui n’arriverait pas si vous aviez un bon scooter pour aller tranquille au boulot ! Avec un équipement adapté et une bonne dose de prudence, vous pourriez sans problème vous convertir… Optez pour une petite moto ou un scooter suffisamment puissant mais pas trop gros, afin d’être à l’aise dans les petites rues comme sur un boulevard périphérique. 125 cm3 par exemple (ou équivalent électrique de 9 000 à 1 000 W), vous n’aurez guère besoin de plus ! Ou pourquoi pas un trois-roues, ces drôles de tricycles pour adultes ? Attention, vous devrez dans certains cas passer le permis A1 (motocyclette légère) pour conduire ce type de véhicule. Si vous êtes titulaire du permis B (voiture), vous n’aurez pas à passer le permis A1 sous certaines conditions.

    16 %

    des conducteurs de scooter ne possèdent aucun équipement de sécurité à part le casque.*

    58 %

    des conducteurs de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois au cours des trois premières années de conduite.*

    Les équipements obligatoires en deux-roues motorisé

    • Un casque (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 375 € en cas de non-port).
    • Des gants renforcés (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 180 € en cas de non-port).
    • Un gilet de sécurité à porter en cas d’arrêt d’urgence (amende jusqu’à 33 € en cas de non-détention et 375 € en cas de non-port lors d’un arrêt d’urgence).

    Vous possédez une moto ?

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    Vous possédez un scooter ?

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    * Source : Sécurité routière, 2018

     

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  • Envie de changer de voiture ? | « Compacte ou citadine : pour vous faufiler en ville ! »

    Envie de changer de voiture ? | « Compacte ou citadine : pour vous faufiler en ville ! »

    « Compacte ou citadine : pour vous faufiler en ville ! »

    Si vous attendez surtout de votre future voiture qu’elle soit aussi souple, urbaine et réactive que vous, orientez-vous vers un modèle compact : plus pratique pour se faufiler dans les embouteillages et plus facile à stationner en ville !

    Et pour plus de polyvalence et de confort (semaine en ville, week-end à la campagne, par exemple), les citadines font tout à fait l’affaire. Moins coûteux en carburant et en entretien, les petits modèles ont tout bon !

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  • Deux-roues | Un scooter léger pour débuter tranquille

    Deux-roues | Un scooter léger pour débuter tranquille

    Un scooter léger pour débuter tranquille

    Vous n’avez jamais conduit de deux-roues motorisé ? Aucun problème, il n’est jamais trop tard ! Si vous voulez débuter tranquillement, choisissez un modèle ultraléger le temps de vous familiariser avec la conduite d’un scooter : moins de 50 cm3 ou équivalent électrique de 1 000 à 3 000 W. En fonction de votre âge, vous devrez détenir le BSR (Brevet de sécurité routière) ou le permis catégorie AM. Si vous êtes né avant 1988, aucun document ne vous sera demandé. Renseignez-vous sur le site du ministère de l’Intérieur. Pas sûr d’aimer ça ? Essayez les scooters électriques en libre-service dans les grandes villes. Le bon plan : si vous habitez à Paris ou Nice, essayez les scooters électriques en libre-service en téléchargeant une application mobile dédiée. Une heure de cours est offerte pour prendre en main le véhicule.

    16 %

    des conducteurs de scooter ne possèdent aucun équipement de sécurité à part le casque.*

    58 %

    des conducteurs de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois au cours des trois premières années de conduite.*

    Les équipements obligatoires en deux-roues motorisé

    • Un casque (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 375 € en cas de non-port).
    • Des gants renforcés (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 180 € en cas de non-port).
    • Un gilet de sécurité à porter en cas d’arrêt d’urgence (amende jusqu’à 33 € en cas de non-détention et 375 € en cas de non-port lors d’un arrêt d’urgence).

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    * Source : Sécurité routière, 2018

     

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  • Envie de changer de voiture ? | « Coupé ou cabriolet : vous voulez vous faire plaisir ! »

    Envie de changer de voiture ? | « Coupé ou cabriolet : vous voulez vous faire plaisir ! »

    « Coupé ou cabriolet : vous voulez vous faire plaisir ! »

    Jeune retraité, célibataire ou couple sans enfant, vous avez le luxe de pouvoir rouler TRAN-QUILLE !

    À vous les équipements précieux et les options parfois coûteuses souvent incompatibles avec des bambins. Si vous vivez la conduite comme une expérience sensorielle et que vous aimez partir en week-end prolongé avec un minimum de confort à bord, rouler cheveux au vent et vous distinguer, les bolides de sport sont faits pour vous !

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  • Les voitures recyclées, c’est pour demain ?

    Les voitures recyclées, c’est pour demain ?

    La vision d’une casse automobile dans laquelle s’entassent des véhicules cabossés et rouillés paraîtra-t-elle bientôt aussi anachronique que celle d’une locomotive à vapeur crachant une fumée noire ? C’est le vœu des écologistes, mais aussi des constructeurs automobiles. De Renault, qui ambitionne de devenir le leader européen de l’économie circulaire automobile, à BMW, qui promet de commercialiser une voiture utilisant 100 % de matériaux recyclés d’ici 2040, en passant par Stellantis qui a ouvert en novembre un hub dédié à la récupération et à la réutilisation des matériaux automobiles, la question de la fin de vie des véhicules semble être devenue une préoccupation pour les acteurs de l’industrie automobile, alors qu’en France, le ministère de la Transition écologique évalue le nombre de véhicules neufs mis sur le marché national à environ 2 millions par an, contre 1,3 million pour ceux mis hors d’usage.

    Pas encore assez de matières recyclées

    Environ 85 % d’une voiture serait recyclable, pourtant, « les nouveaux véhicules sont encore majoritairement fabriqués à partir de matériaux vierges », souligne Jean-Philippe Bahuaud, directeur général de The Future Is Neutral, entité spécialisée dans les solutions d’économie circulaire créée par Renault l’an dernier. D’après la Commission européenne, seules 19 % des matières plastiques provenant des véhicules hors d’usage (VHU) sont recyclées, tandis que l’électronique et les matériaux composites le sont à peine. « Une matière neuve est parfaitement calibrée, explique Jérôme Lavernhe, consultant en innovation pour le secteur automobile. Le problème avec les matières recyclées, c’est la stabilité des performances. Avec le métal, on arrive à maintenir des propriétés constantes, il y a moins de variations. Mais avec les plastiques, du fait de leur constitution, au fur et à mesure qu’on les broie, on fatigue la matière. Ce qui fait que c’est un peu compliqué de remettre du recyclé dans des pièces où il y a des attentes importantes en matière de sécurité, pas seulement de longévité. »

    Une amélioration qui passe par un meilleur tri, juge-t-il, et le développement d’usines de déconstruction avec du personnel qualifié. « Savoir identifier les bons plastiques et éviter que des matières non prévues atterrissent dans des lots, c’est le premier maillon pour pouvoir faire du recyclage à la plus haute valeur ajoutée possible. »

    Le reconditionnement, une pratique à la hausse

    Mais avant l’étape du broyage des matériaux, la première façon de recycler un véhicule hors d’usage consiste à récupérer les pièces exploitables. Des pièces de carrosserie, de garnissage, des vitres, mais également des pièces de motorisation réutilisées après avoir été nettoyées, inspectées et testées. « Ce qu’on appelle des pièces en échange standard, de l’économie circulaire qui existe depuis des décennies, rappelle Vincent Delmas, directeur général du pôle Stellantis Pyrénées pour le groupe Emil Frey. La vraie évolution, ce sont les réseaux de déconstruction, qui ont été mis en place pour la plupart par des constructeurs, qui proposent en ligne des pièces de réemploi et les mettent à disposition des réparateurs rapidement. »

    Même évolution concernant le reconditionnement des véhicules d’occasion. « Dans les réseaux de marque, depuis toujours, on reconditionne les véhicules qu’on reprend. On change les pneumatiques, les freins, on fait une révision mécanique, un peu de carrosserie. Ce qui est nouveau, c’est d’industrialiser le processus, de planifier le cycle de vie d’une voiture au-delà de deux possesseurs. » Ainsi, selon l’Anfa, il existe aujourd’hui une cinquantaine d’usines de reconditionnement de véhicules d’occasion en France, la première ayant été créée en 2013.

    Seul bémol, l’essentiel des pièces mécaniques utilisées sur des véhicules reconditionnés reste des pièces neuves. « Quand vous cherchez certaines pièces dans l’économie circulaire, celles qui sont susceptibles de plus s’user ou qui subissent les chocs les plus fréquents, vous ne les trouvez jamais, constate Vincent Delmas. Pour la simple et bonne raison que tout le monde cherche les mêmes. »

    Pour autant, une récente étude du SRA relève qu’entre 2017 et 2023, la part des pièces de réemploi dans le total des pièces remplacées est passée de 2,7 à 4,4 %.

    Bénéfique pour tous, l’utilisation de pièces de réemploi doit être un réflexe pour limiter les coûts environnementaux et financiers.

    Bertrand Delignon, Directeur IARD Macif

    Un enjeu écologique et économique

    Si l’idéal d’un cycle fermé, dans lequel le secteur automobile n’aurait presque plus besoin de faire rentrer de matières neuves pour produire et réparer des véhicules, semble encore loin, c’est un objectif affiché par le secteur automobile. « C’est devenu un sujet incontournable pour les constructeurs », considère Jérôme Lavernhe. Un enjeu qui est à la fois écologique et économique. La hausse du prix des matières premières, ainsi que les tensions sur la disponibilité de certains composants, rend « d’autant plus légitime l’emploi de matières recyclées », note ainsi Jean-Philippe Bahuaud sur le site de Renault Group.

    Un idéal qui passera également par la traque aux véhicules hors d’usage (VHU) clandestins. Le Commissariat général au développement durable estime ainsi que plus d’un tiers de ces VHU, traités ou exportés irrégulièrement, disparaissent chaque année de la filière légale de traitement.

    Mieux comprendre les bénéfices des PRE

    La Macif vous éclaire sur les pièces de réemploi.

  • Automobile : zoom sur les différentes énergies utilisées par les constructeurs

    Automobile : zoom sur les différentes énergies utilisées par les constructeurs

    1 Voiture « full » hybride

    Les avantages

    • Les économies de carburant, de 10 à 50 % selon votre utilisation (autoroute ou ville).
    • Pas de problème d’autonomie puisque les batteries se rechargent au freinage et que vous disposez d’un réservoir de carburant.
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Elles sont globalement plus chères que les voitures classiques.
    • Leur silence peut représenter un danger en ville (les vélos et piétons ne l’entendent pas arriver). Elles produisent un son artificiel pour prévenir les piétons.
    • Le voltage des batteries est potentiellement dangereux lors d’un accident.

    C’est fait pour vous si vous roulez essentiellement en ville et que vous avez des moyens confortables. 
     

    2 Voiture électrique

    Les avantages

    • Elle est silencieuse.
    • Elle ne rejette aucun CO2, ni aucune particule nocive pour la santé.
    • La recharge complète de la batterie ne coûte en moyenne que 2 € (pour parcourir jusqu’à 200 km). 
    • Elle offre une bonne souplesse de conduite.
    • Elle ouvre droit au bonus écologique à l’achat (27 % du coût d’acquisition TTC du véhicule dans une limite de 6 000 €).
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Le prix à l’achat reste assez élevé.
    • Son autonomie est reste faible (150 à 200 km selon l’usage), ce qui la rend principalement urbaine. Sur les nouveaux modèles cette autonomie augmente (300 à 350 km pour certains).
    • Elle doit être souvent rechargée et le temps de charge est long. Comptez 8 heures pour une charge complète. Un écueil qui devrait rapidement disparaître puisque les batteries de demain devraient pouvoir se recharger cinq fois plus rapidement. Et il existe d’ores et déjà des bornes de recharge rapide permettant 80 % de charge en 40 minutes.
    • Le rechargement des batteries n’est pas possible partout, notamment dans certaines zones rurales (l’Etat s’est engagé à en installer 7 millions de bornes d’ici 2030). Par ailleurs, un dispositif spécial (et payant) est parfois nécessaire pour le rechargement à domicile.
    • Elle présente un risque de surchauffe (donc prévoir un système sécurisé à domicile). En cas de surcharge, la batterie alors en surchauffe présente des risques d’explosion.
    • La batterie n’est pas systématiquement fournie avec la voiture, il faut dans ce cas en prévoir l’achat ou la location.
    • Son silence peut représenter un danger en ville (les vélos et piétons ne l’entendent pas arriver). Pour pallier ce problème, les constructeurs ont équipé leurs véhicules de signatures sonores artificielles.
    • La voiture électrique n’est peut-être pas un véhicule si « propre » que ça. En cause, l’utilisation de métaux rares pour les batteries, dont les conditions d’extraction posent des problèmes environnementaux et sociaux. Pensez donc bien à recycler votre batterie lorsqu’elle arrive en fin de vie.

    C’est fait pour vous si vous êtes plutôt urbain et écolo et que vous ne comptez pas traverser la France avec. 

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    3 Diesel / Gazole

    Les avantages

    • Un moteur diesel consomme environ 15 % de moins qu’un moteur à essence de même catégorie (donc plus d’autonomie).
    • Le gazole est moins cher que l’essence car moins taxé (mais plus pour très longtemps).

    Les inconvénients

    • A l’accélération, le moteur diesel libère des particules fines nocives pour l’environnement et la santé (donc impropre à un usage en ville). 
    • Un véhicule diesel est souvent plus cher à l’achat qu’un modèle essence.
    • Un moteur diesel chauffe lentement et a tendance à surconsommer sur les petits trajets.
    • Plusieurs constructeurs ont déjà tourné le dos au diesel et ils sont de plus en plus nombreux à supprimer les véhicules fonctionnant au gazole de leur catalogue.  

    C’est fait pour vous si vous roulez plus de 20 000 km par an majoritairement sur route et autoroute et que la durée de chaque trajet est supérieure à 30 minutes.
     

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    4 Essence

    Les avantages

    • À catégorie équivalente, son prix d’achat est généralement moins cher qu’un diesel, que ce soit une voiture d’occasion ou neuve.
    • Vous avez davantage de choix dans les modèles, notamment pour les petites citadines.
    • Les révisions sont moins fréquentes et moins coûteuses que pour un moteur diesel.

    Les inconvénients

    • Un moteur essence consomme 10 à 15 % de plus qu’un moteur diesel (donc moins d’autonomie).
    • Le carburant est plus cher car plus taxé (mais plus pour très longtemps).
    • La durée de vie est généralement plus faible que celle d’un moteur diesel (le moteur tournant plus vite, il se fatigue plus vite).
    • Lors de la revente, la décote est plus brutale au-delà de 15 000 km par an (contre 25 000 km pour le gazole).
    • Le moteur à essence libère plus d’hydrocarbures imbrûlés et plus de gaz carboniques rapporté à la consommation volumique (responsable de l’effet de serre et du réchauffement) que le diesel.

    C’est fait pour vous si vous roulez moins de 15 000 km par an, essentiellement en ville et/ou sur de courts trajets.

    40% En 2017, les ventes de véhicules hybrides en France ont augmenté de 40 %.

    5 Voiture GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié)

    Les avantages

    • Cette combustion « propre » permet d’espacer les vidanges et d’assurer la longévité du moteur.
    • Le moteur est plutôt souple à conduire et plutôt silencieux.
    • Le prix du carburant reste très raisonnable.
    • De nombreux départements ont partiellement ou totalement exonéré la carte grise des voitures GPL.
    • Prime d’assurance entre 10 et 30 % moins chère.
    • L’autonomie du véhicule est quasiment doublée grâce aux 2 réservoirs (essence et GPL).
    • Il ne libère pas de particules et limite les émissions de CO2.
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Voitures plus chères à l’achat.
    • Choix de modèles restreint. 
    • Pour les non-équipés, le GPL nécessite l’installation d’un kit de carburation et de son réservoir dont le coût varie de 1 500 à 3 300 €.
    • Le réservoir supplémentaire est encombrant, ce qui peut induire un volume de coffre disponible plus faible.
    • En dehors des grands axes, les pompes à GPL sont peu nombreuses (environ 2 000 soit 1 sur 6 en France).
    • Le contrôle technique est plus poussé que celui d’un véhicule classique et doit être effectué dans un centre agréé équipé.
    • Certains sites (parkings publics) sont interdits aux véhicules GPL pour leur dangerosité potentielle (risque d’explosion).

    C’est fait pour vous si vous empruntez principalement les grands axes.

     

    À savoir

    Pour savoir où trouver le carburant le moins cher autour de vous, le site officiel du Ministère de l’Economie et des Finances met à disposition une carte actualisée des stations sur tout le territoire.
     

    L’Essentiel de l’article

    •    Roulez-vous principalement en agglomération ou hors agglomération ? 
    •    Faites-vous essentiellement de courts ou longs trajets ?
    •    C’est votre usage de la voiture qui définira votre motorisation.

    (1) ACEA, 2022
    Bonus écologique pour un véhicule électrique, Service-Public.fr, 07 mars 2018.
     
  • Étudiant : des astuces pour bien gérer son budget transport

    Étudiant : des astuces pour bien gérer son budget transport

    Gérer sa vie étudiante sans se retrouver dans le rouge en fin de mois peut être une sacrée gymnastique. Mais des bons plans existent pour réduire vos coûts de transport.

    1 Optez pour les transports doux

    Pour réduire les frais liés à vos déplacements, préférez les transports doux à la voiture. Vélo, skate, trottinette et scooter électrique… l’offre se développe. Certaines collectivités offrent même un coup de pouce financier pour faire réparer son vélo. Tandis que certaines universités nouent des partenariats avec des associations qui apprennent aux étudiants à effectuer eux-mêmes leurs réparations sur leur bicyclette ! Renseignez-vous sur votre campus !

    2 Privilégiez le covoiturage

    Trouver ou proposer un covoiturage pour vos trajets quotidiens pour vous rendre à la fac ou rendre visite à vos proches le week-end, est une autre solution pour maîtriser votre budget transport en plus de limiter votre empreinte carbone ! Le court-voiturage domicile-travail ou université se démocratise. À Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Nantes, Rennes et Grenoble, les détenteurs d’un pass de transports en commun peuvent covoiturer gratuitement sur les plateformes partenaires de la ville. Bon à savoir !

    3 Sollicitez des aides à la mobilité

    Selon votre région, vous pouvez bénéficier de différentes aides pour réduire vos frais de déplacement. Renseignez-vous auprès du service de transport en commun de vos collectivités territoriales (mairie, conseil départemental, conseil régional). Et selon votre statut et votre âge, la SNCF propose des cartes de réduction ou des tarifs préférentiels. Un bon plan pour voyager à moindre coût !

    Bon à savoir

    Si vous êtes stagiaire ou alternant dans une entreprise, votre employeur doit vous rembourser la moitié de votre abonnement(1) ou de vos titres de transport pour le trajet entre votre domicile et votre travail. Renseignez-vous !

    4 Favorisez la marche

    Il n’y a pas de petites économies ! Évitez de prendre la voiture pour les petits trajets. Rejoignez votre salle de sport à pied, par exemple, si elle n’est pas trop loin. De quoi bien vous échauffer avant votre séance. Aller au supermarché à pied oblige aussi à n’acheter que l’essentiel, et donc à réduire les dépenses. Astucieux !

    Chiffre-clé

    Pour les adultes, il est recommandé de pratiquer 30 minutes(2) d’activité physique, comme faire du vélo, courir, marcher à bonne allure, au moins 5 fois par semaine.

    VOUS SOUHAITEZ ACHETER UN VÉLO OU UNE TROTTINETTE ÉLECTRIQUE ?

    Avec son crédit vélo/trottinette électrique, la Macif vous accompagne dans votre projet.*

     

    *Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    L’Essentiel de l’article

    • Des aides au transport sont octroyées par les collectivités.
    • Le co-voiturage permet de limiter les frais.
    • Vélo, trottinette, skate… permet de se dépenser physiquement tout en réduisant son budget transport.

    (1) Ministère de l’Intérieur, Transports : quelles réductions pour les jeunes, étudiants et apprentis ?, 2021

    (2) ANSES, Manque d’activité physique et excès de sédentarité : une priorité de santé publique, 2022

  • 10 conseils pour une conduite éco-responsable

    10 conseils pour une conduite éco-responsable

    1 Pour les petites distances : métro, vélo… ou à pied

    Comme le moteur a besoin de chauffer pour tourner normalement, l’accumulation de courts trajets peut l’abîmer. Pour les déplacements de moins de dix minutes en voiture, faites un peu d’exercice : allez-y à pied ou à vélo ! Autre possibilité : empruntez les transports en commun s’ils sont disponibles.

    2 Privilégiez les nouvelles mobilités

    Trottinette ou vélo électrique, voire même overboard, autant d’alternatives pour circuler sans se fatiguer (ou presque) mais surtout sans consommer d’essence ! De nombreuses villes ont signé des partenariats avec des entreprises de free-floating pour permettre aux habitants de louer ces engins au quotidien. Vous pouvez aussi bénéficiez d’aide de l’état pour acheter un vélo à assistance électrique, renseignez-vous ! 1

    Vous souhaitez acheter un vélo électrique ?

    La Macif vous aide à financer votre achat de vélo et de trottinette électrique !

    3 Mettez la pédale douce

    Lorsque vous êtes en ville, une conduite sportive peut entraîner une hausse de la consommation de carburant de 40 %. Évitez donc les à-coups en anticipant au mieux les mouvements du trafic ; n’accélérez pas subitement pour vous arrêter au feu rouge 50 mètres plus loin, par exemple.

    Roulez également à la bonne vitesse en vous repérant au régime moteur signalé au compteur (nombre de tours par minute) : si vous êtes trop haut dans les tours, votre consommation augmente de façon significative.

    4 Vitesse : pas d’excès !

    Ne pas respecter les limitations de vitesse est non seulement dangereux et interdit, mais en plus cela ne fait pas gagner de temps ! Adopter une conduite apaisée, c’est aussi consommer moins d’énergie (donc faire des économies) et produire moins d’émissions de CO2. D’après l’Agence internationale de l’énergie, baisser sa vitesse de 10 km/h sur l’autoroute pourrait même permettre d’économiser 430 000 barils de pétrole chaque jour (environ 1% de la consommation mondiale quotidienne actuelle)2.

    5 Couper le moteur pour une conduite éco-responsable

    Bon à savoir : si le moteur reste plus de trente secondes au ralenti, il consomme plus d’énergie que s’il est stoppé puis redémarré. Mieux vaut donc l’arrêter lorsqu’il tourne inutilement. De nombreux constructeurs automobiles équipent d’ailleurs leurs véhicules neufs d’un système “Stop and start” (Arrêt et redémarrage automatiques).

    40% d’économie de carburant peut être réalisée en adoptant l’écoconduite*.

    6 La clim’ avec modération

    La climatisation augmente elle aussi la consommation de la voiture. Utilisez-la ou coupez-là à bon escient ! Pas besoin de descendre à 19 °C quand la température extérieure est de 30 °C, ce n’est d’ailleurs pas conseillé. Un honnête 23 °C (ou même 25 °C) suffit à garder une sensation de fraîcheur !

    7 Pensez à réviser

    Carburateur ou allumage déréglés, pot catalytique fatigué… : de nombreux facteurs de surconsommation peuvent être éliminés simplement en surveillant de près votre véhicule. Faites donc réviser celui-ci régulièrement.

    8 Soyez gonflé

    Évitez de conduire avec des pneus sous-gonflés : c’est dangereux et cela accroît la consommation de carburant. Jetez un œil à la pression de vos pneus tous les 500 kilomètres environ et, si possible, à froid.

    9 Restez (aéro)dynamique !

    Ajouter des équipements à votre véhicule, même vides, augmente la consommation, car cela freine l’aérodynamisme, en plus de l’alourdir. Un porte-vélo génère une surconsommation de 35 %, une barre de toit de 28 %, un coffre de toit de 17 %3.

    10 Voyagez… à plusieurs !

    Vous souhaitez alléger votre bilan carbone ? Passez au covoiturage ! Cela permet de réaliser des économies de carburant, mais aussi de diminuer les embouteillages et la pollution. 

    Une autre solution ? L’autopartage, où vous êtes copropriétaire d’un véhicule, ce qui vous permet d’en partager l’usage et les frais. Il existe des sociétés d’autopartage dans toute la France. Renseignez-vous auprès du réseau Citiz, par exemple, également partenaire de la Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • Conduisez sans à-coups, en respectant les limitations
    • Évitez les très courts trajets
    • N’abusez pas de la clim’
    • Passez au covoiturage !

    1 Prime vélo – Ministère de l’économie, des finances et de la relance 2021

    2 IEA 2022

    * ADEME 2012

    3 ADEME, 2016

     

  • Comment protéger son pare-brise des intempéries ?

    Comment protéger son pare-brise des intempéries ?

    Circuler au volant d’un véhicule dont le pare-brise n’est pas bien nettoyé et entretenu est dangereux. C’est votre sécurité et celle des autres qui est en jeu, car le manque de visibilité engendre un risque accru d’accident.

    1 Comment préserver votre pare-brise du gel ?

    Quand les températures chutent, et que la voiture passe la nuit à l’extérieur, il est fréquent de retrouver au petit matin une couche de givre sur le pare-brise de votre auto. Premier réflexe à avoir la veille au soir : recouvrir systématiquement votre pare-brise d’une bâche anti-givre. Vous pouvez aussi le protéger à l’aide d’un grand carton, de vieux draps ou de journaux. Vous ne disposez pas de couverture de protection ? Pensez alors à relever vos essuie-glaces le soir, pour éviter qu’ils ne collent au pare-brise avec le gel et s’abîment. Il existe aussi des produits lave-glace spécial hiver, résistant à des températures de -20 °C au minimum !

    Enfin, quelques astuces de grand-mère se révèlent aussi efficaces. Par exemple, vaporisez un mélange d‘eau et de vinaigre blanc sur l’ensemble des vitres de votre véhicule (mais pas les joints d’étanchéité car ce mélange s’avère corrosif pour le caoutchouc) ou frottez votre pare-brise à l’aide d’un demi-oignon ou d’une demi-pomme de terre afin de déposer une fine pellicule protectrice contre le gel.

    Si vous n’avez pas pu protéger votre véhicule la nuit, dégivrez votre pare-brise à l’aide d’un gratte-givre de qualité, avec un embout souple pour éviter les rayures.

    Bon à savoir

    Pare-brise et eau chaude ne font pas bon ménage !

    Attention, ne versez surtout pas d’eau chaude sur votre pare-brise gelé. Le choc thermique risque de le fissurer ou de le faire éclater.

    2 Comment protéger votre pare-brise en cas de mauvais temps ?

    Pour protéger votre voiture des intempéries, à moins de la garer dans un garage ou sous un parking couvert, quelques précautions sont nécessaires. Par temps de pluie, pensez à appliquer un produit déperlant et un spray anti-buée sur votre pare-brise pour améliorer la visibilité durant la conduite. Vous pouvez également utiliser la fonction désembuage de votre véhicule, couplée avec la climatisation sur l’air froid pour gagner du temps. Privilégiez toujours la position “recyclage air extérieur” pour augmenter l’humidité de l’air intérieur.

    En cas de grêle ou d’orage, vous pouvez couvrir votre véhicule d’une housse de protection ou d’un filet anti-grêle pour éviter les chocs sur la carrosserie. En dernier recours, du papier bulle, quelques vieux cartons ou des couvertures peuvent permettre d’amortir les chocs. L’important est de toujours veiller à bien fixer les protections sur votre pare-brise, pour éviter que le vent ne les emporte.

    UNE VOITURE À ASSURER ?

    Optez pour l’assurance Auto de la Macif pour être couvert en cas de panne ou accident !

    3 Comment protéger votre pare-brise des fortes chaleurs ?

    En été, votre voiture peut se transformer en un véritable four. Sans compter que la chaleur extérieure et la climatisation intérieure mettent votre pare-prise sous tension, le fragilisent et augmentent le risque de fissures. Pour éviter la surchauffe de votre voiture, il est important de mettre des pare-soleil sur votre pare-brise et les vitres latérales, qui se fixent facilement à l’aide de ventouses ou de pattes de fixation selon les modèles.

    Vous pouvez également opter pour un produit lave-vitre spécial été. Conçu pour nettoyer votre pare-brise, il est enrichi d’un répulsif à moustiques et facilite la disparition des traces laissées par les impacts d’insectes sur vos vitres.

    L’Essentiel de l’article

    • Le gratte-givre est un outil indispensable.
    • Privilégiez un lave-glace adapté aux basses températures.
    • Protégez votre pare-brise à l’aide d’une bâche ou d’un pare-soleil.
    • Nettoyez votre pare-brise avec un chiffon en microfibres.