Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Fatigue hivernale : les 3 ingrédients pour rester en pleine forme !

    Fatigue hivernale : les 3 ingrédients pour rester en pleine forme !

    Mis à jour le 20/02/2021

    1 Soleil et lampe de luminothérapie

    Même au mois de mars, la lumière peut se faire rare car l’hiver est encore là. Et si on ajoute à cela des restrictions de sorties, cela peut avoir des conséquences directes sur le moral avec ce qu’on appelle la dépression saisonnière. En cause ? Le manque de lumière blanche dérègle la production de mélatonine, « l’hormone du sommeil », et de sérotonine, « l’hormone du bonheur ». Résultat : on est fatigué, déprimé, parfois de façon assez intense.

    Pour lutter contre ce phénomène, il est donc important de s’exposer au maximum à la lumière du jour en se ménageant des sorties quotidiennes aux heures les plus lumineuses (autour de midi et début d’après-midi). Si cela ne suffit pas, investissez dans une lampe de luminothérapie (autour de 60 à 200 euros selon les modèles). Vous pouvez demander conseil à votre médecin pour savoir comment bien l’utiliser. Il pourra notamment vous indiquer le temps nécessaire d’exposition, la distance à garder entre le visage et la lampe, etc. Prenez un bain de lumière blanche une demi-heure seulement tous les jours et vous devriez retrouver la pêche ! Bien sûr, si les symptômes persistent (mauvaise humeur, tristesse, idées noires, fatigue intense), mieux vaut consulter votre médecin traitant.

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    Mélatonine et sérotonine : quèsaco ?

    La mélatonine, souvent appelée « hormone du sommeil », entre dans la régulation de nos rythmes biologiques et en particulier du cycle veille/sommeil. Elle est secrétée par la glande pinéale (située dans le cerveau), lorsque l’intensité lumineuse baisse. En toute logique, lorsque l’intensité lumineuse est faible au cœur de l’hiver, nous nous sentons souvent endormis !

    La sérotonine, surnommée « hormone du bonheur », est un neurotransmetteur étroitement lié à la régulation de nos humeurs et du rythme circadien (cycle jour/nuit). Présente majoritairement dans l’intestin (95 % de la sécrétion de sérotonine), le cerveau et les plaquettes sanguines, la sérotonine est synthétisée à partir d’un acide aminé, le tryptophane, et elle est à la base de la production de mélatonine. Conclusion, si vous voulez booster votre taux de mélatonine et de sérotonine, consommez des aliments riches en tryptophane comme les noix, les arachides, le poisson, les œufs, le foie, etc.

    Janvier 2021 très pluvieux !

    En janvier 2021, les précipitations de pluie moyenne en France ont été 40% plus importantes par rapport à la moyenne mensuelle de référence 1981-2010*. alors dès qu’il fait beau, profitez-en !

    Bon à savoir

    De récentes études ont montré un lien entre la vitamine D et la régulation de l’humeur (2). Or, plus de 80 % des Français présenteraient un déficit en vitamine D (2) ! Celle-ci étant synthétisée dans l’organisme grâce aux rayons ultraviolets, faire un break au soleil au cœur de l’hiver est un donc excellent moyen de faire le plein de vitamine D pour recharger les batteries et retrouver toute sa bonne humeur !

    2 Pour être plein d’énergie, mangez des aliments tonus

     

    L’hiver, c’est objectif vitamines, alors on fait le plein de fruits et légumes de saison !

    Les agrumes (orange, clémentine, mandarine), mais aussi la goyave et les litchis, sont les champions de la vitamine C. Ils vont donc booster vos défenses immunitaires.

    Les fruits secs, fruits de mer, le chocolat noir et certaines eaux minérales, sont sources de magnésium. Celui-ci agit positivement sur l’humeur.

    Les légumes verts (poireau, chou vert, chou frisé), les noix, les lentilles, les bananes sont quant à eux, riches – entre autres – en vitamine B9. Cette vitamine aide à lutter contre l’anémie, une baisse du nombre de globules rouges entraînant notamment une fatigue importante.

    Les poissons gras (maquereau, foie de morue, saumon, sardine, etc.), le lait et les œufs, regorgent de vitamine D et vous aideront à retrouver votre bonne humeur !

    Fatigue hivernale : les 3 ingrédients pour rester en pleine forme !

     

    Pourquoi ne pas en profiter pour vous abonner à une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) et avoir le plaisir de déguster des produits de qualité, de saison et cultivés localement ? Soupes, tians, légumes sautés ou vapeur, compotes, gratins : variez les plaisirs en attendant le retour des salades printanières.

    3 Bougez !

    Quand il fait froid et sombre, la tentation est grande de rester blotti au chaud dans son canapé. Pourtant, même au cœur de l’hiver, l’exercice est un moyen très efficace de lutter contre le blues et la fatigue. Et comme c’est un excellent stimulant du système immunitaire, faire du sport régulièrement vous aidera à lutter contre les infections saisonnières. En plus, le sport libère dans le corps des endorphines, des hormones qui procurent une sensation de bien-être caractéristique. Si vous peinez à vous motiver pour aller courir quand il fait froid, pensez à l’après-effort et à cette belle sensation de légèreté.

    Pas besoin de se faire violence : une heure de balade le week-end et une demi-heure de marche quotidienne le reste du temps peut suffire à entretenir votre forme. Si vous êtes adepte des efforts plus intenses, évitez les séances trop tardives qui pourraient perturber votre sommeil : laissez passer au moins deux heures entre la fin de l’exercice et le coucher.

    Lequel de ces fruits est le plus riche en vitamine C ?

    Mauvaise réponse La réponse était : Le litchi

    Non, il s’agit de la goyave

    Bonne réponse La réponse était : La goyave

    Oui c’est bien la goyave

    Mauvaise réponse La réponse était : La papaye

    Non, il s’agit de la goyave

    Mauvaise réponse La réponse était : L’orange

    Non, il s’agit de la goyave

    L’Essentiel de l’article

    • Exposez-vous autant que possible à la lumière du jour.
    • Mangez des fruits et des légumes frais et de saison à tous les repas, des poissons gras et des fruits secs.
    • Faites de l’exercice !

    (1) Cochrane, « La luminothérapie comme prévention des troubles affectifs saisonniers », 2015
    (2) Météo France, février 2021
    (3) Medscape, 2018

     

  • Les bienfaits du sport pour les enfants

    Les bienfaits du sport pour les enfants

    Les deux tiers des 11-17 ans se situent à un niveau de sédentarité à risque élevé, alors qu’elle est l’un des premiers facteurs d’obésité (1). Pour limiter cette tendance, il est important de renouer avec l’activité physique, source de nombreux bienfaits tant au niveau physique que psychique. Plus un enfant est habitué à faire du sport, plus il y a de chances qu’il poursuive cette bonne pratique en grandissant.

    Les bienfaits du sport

    Selon le sport pratiqué, votre enfant pourra aussi développer son agilité, son adresse, mieux coordonner ses mouvements, gagner en souplesse, en rapidité, en force, en endurance « La pratique sportive permet aussi de se détendre mentalement, de travailler en équipe dans un but commun, d’écouter les autres, de chercher à se surpasser », ajoute le Dr Chantal Wood. Le sport apprend à respecter les règles, participe à la socialisation de l’enfant, l’amène à rencontrer d’autres jeunes qui partagent son centre d’intérêt. Il améliore aussi les capacités cognitives (concentration, mémorisation…), aide à lutter contre l’isolement et la dépression.

    Bon à savoir

    Pour bénéficier de tarifs avantageux ou d’aides pour l’activité sportive de votre enfant, renseignez-vous auprès de la Caisse d’allocations familiales, de l’Agence nationale pour les Chèques-Vacances, de votre CSE ou des collectivités locales (municipalité, département, région).

    À chacun son activité sportive !

    Certains sports sont proposés dès tout petit sous forme d’initiation ludique : bébés nageurs, baby judo, baby gym, basket, foot… Dès 6 ans, votre enfant comprend et respecte mieux les règles, interagit davantage, gagne en motricité. Il a alors l’embarras du choix ! « Ce qui compte surtout c’est que l’enfant ait envie d’y aller et que ce soit adapté à son état physique et psychique. La natation par exemple peut être une bonne idée si l’enfant souffre d’obésité, car l’eau portera le poids de son corps et il bougera plus facilement », souligne la pédiatre.

    • Votre enfant est hyperactif ? Optez pour un sport qui lui demande de se concentrer mais qui lui permet aussi de se défouler, comme le volley-ball ou le foot par exemple. Il peut prendre plaisir aussi à faire du cyclisme ou de la course à pied pour se dépenser.
       
    • Si votre enfant a un handicap physique ou mental, « le choix du sport sera conditionné à ses capacités, son envie, mais aussi la ville où il habite pour y trouver une structure qui puisse l’accueillir », précise le Dr Wood. 

    Moins de papiers, plus de sport !

    Depuis mai 2021 (2), inutile de fournir un certificat médical pour que votre enfant obtienne ou renouvelle sa licence sportive ou participe à une compétition. Un simple questionnaire de santé rempli par vos soins suffit, sauf si votre enfant présente un souci de santé particulier. Dans ce cas, un certificat médical de moins de six mois de non-contre-indication à la pratique sportive est nécessaire. « Certaines pathologies, notamment au niveau cardiaque, peuvent contre-indiquer la pratique d’un sport. Il faut en discuter avec son médecin spécialiste », rappelle Chantal Wood.

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Le sport améliore la santé, les capacités motrices et cognitives.
    • Des activités physiques sont proposées dès le plus jeune âge et selon le profil de votre enfant.
    • Le certificat médical n’est plus obligatoire pour inscrire votre enfant.

    (1) Anses, Inactivité physique et sédentarité chez les jeunes : l’Anses alerte les pouvoirs publics, nov. 2020.
    (2) Légifrance, Décret n° 2021-564 du 7 mai 2021.

  • La sophrologie, source de bien-être pour les enfants

    La sophrologie, source de bien-être pour les enfants

    La sophrologie fait partie des médecines alternatives dites « douces ». Elle est 100 % naturelle. 

    La sophrologie peut-elle convenir aux enfants ?

    Virgine Ricart. Les enfants sont particulièrement réceptifs à la sophrologie. Elle est indiquée dès leur plus jeune âge. Les exercices proposés ne sont pas les mêmes et les séances sont plus courtes que pour un adulte, mais on peut tout de même mettre en place un accompagnement. Il faut cibler la thématique de l’intervention afin d’établir un protocole de plusieurs séances.

    Comment la sophrologie peut-elle aider les enfants ?

    V. R. La sophrologie peut permettre à un enfant de se poser, se relaxer, se détendre, lâcher prise, se concentrer, renforcer la confiance en soi. Les séances donnent aussi à l’enfant un ancrage corporel, ils sont plus conscients d’eux-mêmes. Autre bienfait : la sophrologie peut aider à soulager des problèmes comme l’énurésie (pipi au lit), l’encoprésie (incontinence des selles), les troubles du sommeil, l’anxiété, une phobie, un événement difficile à venir, une timidité excessive… Après un entretien avec le parent et l’enfant, un protocole adapté et individualisé est proposé à l’enfant. J’ai par exemple le souvenir d’un petit garçon qui faisait pipi au lit la nuit. Il a fallu restaurer la confiance en lui et son image. Deux séances ont suffi pour que le problème soit réglé. C’est ce petit garçon qui a lui-même trouvé les clés grâce aux exercices qui lui ont été proposés.

    11% de Français ont déjà eu recours à la sophrologie (x2 en quatre ans)*.

    Les bienfaits peuvent-ils aussi être d’ordre psychique ?

    V. R. En effet, la sophrologie est aussi libératrice de paroles et de maux. Lors de mon intervention dans une école auprès d’un groupe d’enfants où l’on travaillait sur les 5 sens, la détente et le lâcher-prise, un garçon a pris la parole pour dire qu’il avait pensé à sa maman décédée quelques années plus tôt. Il a beaucoup pleuré. À la fin de mon intervention (6 séances sur 6 semaines), alors que je faisais un tour de table pour savoir ce que la sophrologie leur avait apporté, il a répondu que cela lui a permis de parler avec son père.

    Comment se déroulent les séances avec un enfant ?

    V. R. La séance commence par un temps d’échange, puis se poursuit avec des exercices de sophrologie dynamique, où l’on va mettre le corps en action avec de petites contractions musculaires ; on va aussi travailler sur la respiration (inspiration, expiration, souffle plus ou moins fort selon les exercices), et la visualisation. Je fais toujours les exercices avec un enfant, ça l’encourage et cela le met vite à l’aise.

    Ensuite, vient la sophronisation où l’enfant est allongé sur un tapis ou sur une table de soins, recouvert d’un plaid. J’invite l’enfant à fermer les yeux. La voix douce et posée, je lui demande d’imaginer que son corps se détend petit à petit en commençant par le dessus de la tête jusqu’aux orteils. J’utilise dans son imaginaire une petite gomme magique qui va détendre chaque partie du corps, puis, on visualise une scène où l’enfant est acteur. Enfin, une discussion est consacrée à ce que l’enfant a ressenti durant la séance. 

    Quelle différence avec la méditation et la relaxation ?

    V. R. La méditation et la relaxation sont utilisées par la sophrologie : toutes les deux sont utilisées lors des séances. La médiation passe par l’esprit : on se centre sur l’instant présent, sur son corps, son esprit, sa respiration afin de trouver l’apaisement. La relaxation passe avant tout par le corps. Ce n’est qu’une fois que le corps est détendu que l’esprit peut souffler.

    Peut-on faire les exercices à la maison ?

    V. R. Il n’y a aucune contre-indication pour la pratique de la sophrologie, et les exercices peuvent être réalisés à la maison. En dehors de gérer un stress, c’est aussi un moment d’échange et de partage où le parent se pose avec son enfant. D’ailleurs, j’encourage à faire certains exercices de respiration et de visualisation à la maison. La sophrologie, c’est comme un sport : plus on s’entraîne et plus on est à l’aise et autonome avec son bien-être.

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    * Dans les limites et conditions du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • La sophrologie permet aux enfants de se détendre, se concentrer et renforcer leur confiance en eux.
    • Les exercices peuvent être réalisés à la maison.
    • Il n’y a aucune contre-indication.

    La Chambre Syndicale de Sophrologie

  • Arnaques téléphoniques : comment se prémunir contre les appels et SMS frauduleux ?

    Arnaques téléphoniques : comment se prémunir contre les appels et SMS frauduleux ?

    Les arnaques téléphoniques, toujours plus audacieuses, peuvent toucher tout le monde, notamment lorsqu’on ne connaît pas ce type de pratique ou qu’on baisse un peu sa garde face aux interlocuteurs téléphoniques. Quelques bons réflexes permettent néanmoins de s’en prémunir.

    1 Ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS suspect

    À l’instar des mails frauduleux, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS dont vous ne connaissez pas l’expéditeur, n’ouvrez pas les pièces jointes et ne téléchargez pas d’applications si on vous le demande. Vous risquez d’installer un malware (logiciel malveillant) sur votre téléphone et de donner accès aux hackers à toutes vos données personnelles.

    2 Ne communiquez jamais vos données personnelles

    Vous avez reçu un message (mail ou SMS) qui semble provenir de votre banque ou de la CAF ? Méfiez-vous ! Surtout si celui-ci vous invite « à vérifier, compléter ou mettre à jour vos informations personnelles liées à votre compte bancaire, à activer une fonctionnalité de sécurité mise en place par votre établissement », prévient le site gouvernemental cybermalveillance.gouv.fr.

    Vous faites probablement face à une tentative de smishing* par des cybercriminels, dont le but est de se faire passer pour une organisation que vous connaissez, pour vous inciter à dévoiler vos coordonnées bancaires. Sachez que votre banque, la CAF ou le service des impôts, par exemple, ne vous demanderont jamais dans un message ou par téléphone de leur fournir directement vos identifiants ou toute autre information confidentielle.

    *contraction de SMS et phishing (hameçonnage)

    Finies les arnaques par 06 et 07

    Le démarchage téléphonique est désormais interdit via des numéros de téléphone ressemblant à des utilisateurs « classiques » commençant par 06 ou 07.

    3 Méfiez-vous des numéros inconnus

    Un numéro inconnu a tenté de vous joindre (plusieurs fois), sans laisser de message ? Ne le rappelez surtout pas. Il peut s’agir d’un proche qui vous appelle d’un autre numéro, d’un service administratif qui cherche à vous joindre à juste titre, mais il se pourrait très bien aussi que ce soit un numéro surtaxé. En effet, le spam vocal est une méthode d’escroquerie qui consiste à faire sonner une seule fois le téléphone mobile d’un utilisateur depuis un numéro, pour inciter ce dernier à rappeler le même numéro. Mais, cet appel vous est en réalité facturé.

    Dans tous les cas, évitez de rappeler tout de suite un numéro non identifié. Si on cherche effectivement à vous joindre, votre interlocuteur finira par vous laisser un message vocal ou vous envoyer un SMS.

    Bon à savoir

    Vous pouvez vérifier à qui appartient un numéro en utilisant un annuaire inversé sur internet. Autre astuce : tapez le numéro non identifié dans votre moteur de recherche pour voir s’il est signalé comme un numéro spam ou une arnaque.

    4 Bloquez tout numéro suspect

    Si un numéro que vous ne connaissez pas et qui vous semble douteux vous contacte régulièrement, pensez à le bloquer en l’inscrivant sur votre liste noire depuis votre historique d’appels. Par ailleurs, les autorités incitent les utilisateurs à signaler tout numéro suspect auprès de la plateforme de lutte contre les spams vocaux et SMS. Pour cela, envoyez un SMS au 33 700 avec le texte « Spam vocal 01 XX XX XX XX » en précisant le numéro de téléphone suspect ou au 0 811 02 02 17. Vous pouvez également vous inscrire sur la liste gratuite d’opposition au démarchage téléphonique sur le site de Bloctel.

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    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques téléphoniques.

     

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice.
    (voir conditions du contrat)

    L’Essentiel de l’article

    • Ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS suspect.
    • Ne divulguez jamais vos informations bancaires par téléphone ou par SMS.
    • Ne rappelez jamais un numéro inconnu.
    • Bloquez tous les numéros qui vous semblent suspects.
  • Grossesse : tout sur l’entretien prénatal précoce

    Grossesse : tout sur l’entretien prénatal précoce

    Au cours d’une grossesse, plusieurs temps d’échanges avec des professionnels de santé (sage-femme, médecins, gynécos, etc.) sont programmés. Parmi eux, l’entretien prénatal précoce.

    Pris en charge à 100 % et sans avance de frais, l’entretien prénatal précoce est défini par l’Assurance maladie comme « un entretien, individuel ou en couple, avec votre sage-femme ou votre médecin ». Systématiquement proposé aux femmes enceintes depuis 2006, il fait désormais partie des rendez-vous obligatoires d’un suivi de grossesse.

    Pendant ce temps de parole, vous faites le point librement sur votre projet de naissance : vos attentes, vos difficultés éventuelles (médicales, sociales, psychologiques) et vos besoins et souhaits en termes d’accompagnement pendant la grossesse et après l’accouchement. Par exemple, si vous souhaitez ou pas bénéficier de la péridurale, ou si vous envisagez d’accoucher à domicile.

    Avec quel professionnel effectuer un entretien prénatal précoce ? 

    En début de grossesse, vous pouvez choisir d’être suivie par un gynécologue, un médecin généraliste ou une sage-femme. L’entretien prénatal précoce se déroulera alors avec le praticien désigné. Ce dernier, en cas de besoin, pourra vous orienter, ainsi que votre partenaire, vers d’autres professionnels : spécialiste, psychologue, assistante sociale, etc.

    Quand faut-il le programmer ?

    Il est conseillé de le programmer dès le début de la grossesse, à partir du 4e mois, lorsque le risque de fausse-couche diminue. Mais celui-ci peut être réalisé à tout moment. Il se fait individuellement ou en couple, dure entre trente minutes et une heure. Il s’agit d’un temps d’échange et non d’un examen médical. 

    C’est quoi un projet de naissance ?

    Il s’agit d’un document écrit que vous rédigez et adressez à l’équipe médicale qui va suivre votre grossesse. Le projet de naissance détaille vos souhaits en matière d’accompagnement pour l’accouchement, de gestion de la douleur (péridurale ou pas par exemple), lieu d’accouchement, présence du conjoint, etc.

    Quels sujets peut-on y aborder ?

    L’entretien prénatal précoce est un temps d’échange privilégié pour s’informer sur les séances de préparation à l’accouchement, pour évoquer le projet de naissance et la manière dont le couple se projette dans la parentalité, mais aussi pour faire le plein de conseils. Il vous est recommandé de préparer l’entretien en amont afin de lister tous les points à aborder : n’hésitez pas à noter toutes vos questions, vos craintes (par rapport à la douleur ou aux transformations du corps, par exemple). Il n’y a pas de mauvaise question ! Vous pourrez également y aborder des sujets au-delà de la grossesse : l’ambiance dans le couple, la vie professionnelle, le congé maternité/paternité et le congé parental, les droits (accepter ou refuser un déclenchement, un décollement des membranes, la présence d’internes, etc.). Objectif : que la grossesse se passe le mieux possible. Un compte rendu de cet entretien vous sera remis à l’issue de la séance.

    Un guide d’accompagnement pour votre grossesse

    Vous souhaitez en savoir plus sur les mesures proposées par l’Assurance maladie pour accompagner votre grossesse ? Téléchargez le guide de l’Assurance maladie « Je prépare l’arrivée de mon enfant », qui vous informe sur toutes les démarches et options, des tout premiers mois jusqu’à votre retour à la maison.

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    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • L’entretien prénatal précoce est un temps d’échange obligatoire. 
    • Il se programme dès le début de la grossesse, à partir du 4e mois.
    • C’est un entretien avec un gynécologue, un médecin généraliste ou une sage-femme.
  • Comment donner le bain à bébé en toute sécurité

    Comment donner le bain à bébé en toute sécurité

    Les bons gestes pour laver bébé en sécurité

    Pour laver un tout-petit (moins de 5 mois) en toute sécurité, placez votre avant-bras sous sa tête, de sorte à bien le maintenir et glissez votre main sous son aisselle. Votre autre main servira au savonnage. Commencez par lui laver la tête. Puis, savonnez-lui le corps, du haut vers le bas, en laissant les fesses et les parties intimes pour la fin. Enfin, rincez votre bébé avec l’eau du bain.

    Pour un plus grand, il est possible de placer votre enfant, en position semi-allongée, sur un transat ou un « siège de bain » ; vous devez veiller à ce que le siège reste toujours stable. Important : cela vous libère un bras, mais vous devez toujours garder une main sur bébé pour être en capacité de réagir rapidement et empêcher qu’il ne glisse ou ne se retourne.

    Petite astuce avant de plonger bébé dans le bain : anticipez les prochaines étapes jusqu’à la sortie ! Préparez tout ce qui vous servira à faire sa toilette : produit lavant, jouets, serviette ou cape de bain… En ayant tout à portée de main, vous gagnerez du temps et, surtout, vous éviterez de le quitter des yeux, ce qui reste la règle n° 1.

    L’eau : ni trop chaude, ni trop froide, ni trop profonde !

    Avant de déshabiller bébé et de le plonger dans son bain, assurez-vous que l’eau du bain n’est ni trop chaude (risque de brûlure), ni trop fraîche. La température idéale du bain d’un nouveau-né est de 37 °C. Pour vérifier, utilisez un thermomètre de bain que vous trouverez en magasin, en ligne ou en pharmacie. Pour un confort optimal, la température de la salle de baisn devrait se situer entre 22 et 25 °C. Prenez soin de maintenir porte et fenêtre fermées pour éviter les courants d’air !

    Et la hauteur d’eau ? Pas besoin d’en faire trop ! Pour un nourrisson, remplir la baignoire entre 8 et 12 cm de profondeur est suffisant (vous adapterez ensuite la hauteur d’eau à la taille de l’enfant).

    Le bon geste : un séchage soigneux pour éviter les irritations

    Bébé est tout propre ! Sortez-le du bain et enveloppez-le rapidement dans la serviette. Pensez à le sécher délicatement sans le frotter en commençant par la tête, puis le haut du corps. Ne négligez pas de bien essuyer les plis du cou et les aisselles pour le prémunir contre des irritations. Enfin, séchez-lui le bas du corps, en insistant soigneusement sur les plis des fesses et entre les doigts de pied. Mettez-lui une couche et habillez-le rapidement. 

    Bien choisir la baignoire de bébé et les accessoires

    Être bien équipé est le b.a.-ba pour donner le bain à un tout-petit. Pour cela, choisissez toujours du matériel adapté à son âge et conforme aux normes de sécurité en vigueur.

    Pour les modèles de baignoires mobiles, privilégiez ceux qui se posent sur le sol, plus stables que ceux placés sur des pieds. Vous pouvez les placer dans votre douche, dans votre baignoire ou sur le sol de votre salle de bains. Le principal est que la structure ne bouge pas et que vous soyez bien installé pour vous occuper de votre enfant.

    Si votre bébé sait se tenir assis (généralement vers 8 mois), vous pouvez l’asseoir dans la baignoire en fixant au préalable sur le fond un tapis antidérapant afin de prévenir les chutes. Tout en gardant constamment un œil et une main sur lui, bien sûr !

    Lire aussi : Table à langer : les conseils pour changer bébé en sécurité

    Bon à savoir

    Pour la toilette de petits, mieux vaut choisir des produits spécialement formulés pour la peau des bébés. Non agressifs, sans savon, ils sont adaptés à leur épiderme délicat Les savons acides ou alcalins, comme le savon de Marseille, sont à éviter.
     

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    * Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisir du matériel adapté à son stade de développement.
    • Assurer une bonne température dans la salle de bains.
    • Ne jamais quitter bébé des yeux pendant son bain.
    • Faire un séchage minutieux pour éviter les irritations.
  • Comment gérer le temps d’écran des enfants âge par âge ?

    Comment gérer le temps d’écran des enfants âge par âge ?

    De quels écrans parle-t-on ?

    Les écrans sont-ils tous les mêmes ?

    Il existe plusieurs types d’écrans : les ordinateurs, les smartphones et téléphones portables, les tablettes, les jeux vidéo, la télévision… Et les enfants ont souvent accès à tous ces écrans, pour des usages différents et à des moments spécifiques : le téléphone pour patienter dans la queue du supermarché, l’ordinateur portable pour regarder un dessin animé, la tablette pour jouer… 

    Les écrans plus petits, comme les téléphones et les tablettes, sont aussi les plus interactifs et les plus faciles à prendre en main, donc souvent plus attrayants et captivants pour les enfants que les écrans non tactiles (télévision, ordinateur de bureau ou portable). On les différencie en les qualifiant d’écrans « passifs » ou « actifs ».

    Quelle différence entre écran « passif » et écran « actif » ?

    Les écrans « passifs » sont ceux qui ne nécessitent aucune interaction de la part de l’utilisateur, comme la télévision ou un film regardé sur un écran d’ordinateur portable par exemple. Les écrans « actifs » nécessitent une interaction de l’utilisateur, comme les jeux vidéo ou les applications d’apprentissage. 

    Comment gérer le temps d’écran des enfants âge par âge ?

    Quels effets ont les écrans sur les enfants ?

    Les effets négatifs des écrans sur l’enfant

    La lumière bleue des écrans et la fréquence des images diffusées peuvent avoir plusieurs effets négatifs sur les enfants (1)

    • des troubles de la concentration : c’est le cas notamment si les contenus (émissions, films, jeux) ne nécessitent pas beaucoup de réflexion. En revanche, les jeux vidéo peuvent stimuler lorsqu’il y a, par exemple, des missions claires à accomplir ;
    • une augmentation de l’anxiété, car ils peuvent être confrontés à des images qui les perturbent ou les inquiètent. D’où l’importance d’être accompagné par un adulte !
    • des troubles du sommeil : les écrans, parce qu’ils peuvent diffuser des contenus bruyants, très animés, avec un effet « zapping » excitant, peuvent surstimuler les sens des enfants et les empêcher de s’endormir tranquillement. Il est aussi démontré que la lumière bleue perturbe le cycle veille-sommeil ;
    • une diminution de la communication sociale : en passant beaucoup de temps devant un écran, les enfants ont tendance à moins interagir avec les autres enfants ou les adultes. 

    Quid des écrans « spécial enfant »

    Si l’une des meilleures solutions reste de limiter le temps passé devant les écrans et de favoriser les activités « déconnectées », l’une des autres solutions pour limiter les effets négatifs des écrans est d’en contrôler leur usage : 

    • en paramétrant une luminosité appropriée ni trop brillantes ni trop sombre (ce qui pourrait créer de la fatigue oculaire, des maux de tête et une vision floue) ;
    • en limitant l’accès aux images violentes et aux contenus inappropriés.

    Il existe également des produits spécialement conçus pour les enfants, avec des contenus et une ergonomie adaptés aux différents âges. Pour autant, leur utilisation nécessite le même accompagnement et les mêmes limites de temps que les autres supports.

    Les écrans pour favoriser le développement de votre enfant : oui, mais accompagné et avec modération !

    Utilisés à bon escient et de manière adaptée à l’âge de l’enfant, les écrans peuvent favoriser le développement des jeunes : amélioration des performances cognitives, plus grande créativité et meilleure coordination des mouvements.

    Toutefois, les apprentissages seront d’autant meilleurs que l’enfant sera accompagné dans ses découvertes. Et bien sûr, il est conseillé de diversifier les sources éducatives et les activités pour explorer différentes manières d’apprendre (lecture, sorties, activité physique…).

    Le saviez-vous ?

    Des études ont prouvé que les vidéos spécialement conçues pour les bébés n’ont aucun effet positif sur le développement du langage. Pire, chez les plus jeunes bébés, elles seraient même associées à un vocabulaire plus restreint. 

    Les bonnes pratiques générales pour gérer le temps passé sur les écrans

    Il y a de nombreuses façons de gérer le temps d’écran de votre enfant. Il est par ailleurs important de rappeler que ces recommandations sont des lignes directrices et que chaque enfant est différent. En tant que parents, il est important de s’adapter non seulement à l’âge, mais aussi au niveau de maturité de votre enfant et à sa personnalité. Certains enfants auront plus de mal que d’autres à « digérer » ce qu’ils voient et auront besoin de plus d’accompagnement ou de temps d’écran réduits, d’autres qui ont le sommeil fragile ne devront surtout pas consulter d’écran le soir, etc.

    Mais quelques grands principes s’appliquent dans la plupart des cas :

    • aménager des temps consacrés aux écrans : un moment dédié à l’utilisation des écrans, régulation par l’utilisation d’une minuterie pour aider les enfants à suivre leur utilisation et les responsabiliser ;
    • utiliser des repères de temps faciles à comprendre pour l’enfant comme « OK pour un épisode », plutôt que « OK, encore 10 minutes » ;
    • établir des règles simples et claires en fonction de votre organisation telles que « Pas d’écran avant d’avoir terminé les devoirs » ou « Pas d’écran après 19 heures », « Pas d’écran dans la chambre la nuit », etc. ;
    • toujours proposer une activité alternative au temps d’écran (jouer, se promener, dessiner par exemple). 

    La recommandation n° 1 : aucun écran avant 3 ans

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise de n’utiliser aucun écran pour les enfants de moins de 2 ans. Mais Santé publique France va plus loin et recommande d’en bannir l’usage jusqu’à 3 ans. C’est donc l’une des règles d’or à retenir : aucun écran avant 3 ans !

    En effet, les enfants de moins de 3 ans ne sont pas en mesure de comprendre ce qu’ils voient sur les écrans, et cela peut nuire à leur développement physique et cognitif. Par exemple, cela peut avoir des impacts négatifs sur l’apprentissage du langage et de la motricité. À cet âge, l’enfant a besoin de construire ses repères dans son environnement physique, en utilisant tous ses sens et accompagné de ses parents.  

    Quelle durée d’écran journalière recommandée pour chaque âge ?

    Selon le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), la durée d’écran recommandée pour chaque âge est la suivante : 

    • moins de 3 ans : pas d’écran ! 
    • de 3 à 8 ans : pas plus de 30 à 40 minutes par jour ;
    • à partir de 8 ans : pas plus de 1 heure par jour, tous supports confondus.

    À titre indicatif, certaines associations (2) proposent des temps d’écran quotidien maximums adaptés à chaque tranche d’âge :

    • de 3 à 6 ans : 20 minutes ;
    • de 6 à 8 ans : 30 minutes ;
    • de 8 à 10 ans : 45 minutes ;
    • après 10 ans : 1 heure.
    Comment gérer le temps d’écran des enfants âge par âge ?

    Concrètement, quelles sont les règles proposer à son enfant pour gérer ses temps d’écran ?

    Il est primordial de montrer l’exemple en limitant soi-même son propre temps d’écran en tant que parent, par exemple à table et dans les temps passés en famille. Voici quelques exemples de « méthodes » pour vous aider au quotidien et éviter au maximum les « crises » et négociations perpétuelles !

    La règle du « 3-6-9-12 »

    La règle du « 3-6-9-12 » a été imaginée par Serge Tisseron, psychiatre, membre de l’Académie des technologies, docteur en psychologie. L’idée est simple, proposer un programme pour une éducation et une utilisation raisonnée des écrans en famille : 

    • 3 → Pas d’écran avant 3 ans, ou à éviter le plus possible. 
    • 6 → Pas de console de jeux avant 6 ans, car elles ont tendance à accaparer toute l’attention de l’enfant, l’éloignant de toute autre activité. 
    • 9 → Pas d’accès à Internet avant 9 ans afin de le protéger des contenus inappropriés. 
    • 12 → Internet seul à partir de 12 ans, mais avec prudence. Un accompagnement des parents est primordial dans le but de définir des règles d’usage, des horaires de navigation, la mise en place d’un contrôle parental…

    La méthode des 4 « pas »

    Autre méthode, la méthode des 4 pas : « 4 temps sans écrans = 4 pas pour mieux avancer », imaginée par la psychologue Sabine Duflo. La méthode des 4 pas consiste à aider les enfants à gérer l’utilisation des écrans en quatre points clés : 

    • pas d’écran le matin ;
    • pas d’écran pendant les repas familiaux ; 
    • pas d’écran le soir avant de s’endormir ; 
    • pas d’écran dans la chambre de l’enfant.

    Ces quatre moments sans écran permettent de dégager du temps pour se consacrer à d’autres activités essentielles à son développement : jouer, parler avec un adulte, échanger avec d’autres enfants, etc.

    Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à vous faire conseiller par un professionnel de santé. Votre médecin traitant par exemple (pédiatre), un psychologue ou un pédopsychiatre pourront vous orienter et vous aider sur la gestion des temps d’écran de votre enfant si celle-ci vous pose souci.

    Bon à savoir

    Selon une étude de l’Inserm (3), les enfants exposés aux écrans le matin avant l’école, et discutant rarement ou jamais du contenu de ces écrans avec leurs parents, sont six fois plus à risque de développer des troubles primaires du langage que les enfants qui ne remplissent pas ces critères.

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    L’Essentiel de l’article

    • Pas d’écran avant 3 ans ! 
    • Fixez des règles simples et claires sur les temps d’écran autorisés. 
    • Adaptez le temps d’écran (et bien sûr les contenus) à l’âge de l’enfant.

    (1)    Ministère de la Santé de de la Prévention

    (2)    Union nationale des associations familiales (UNAF), Quel temps d’écrans faut-il accorder à votre enfant ?, 2020.

    (3)    Inserm, L’exposition aux écrans chez les jeunes enfants est-elle à l’origine de l’apparition de troubles primaire du langage ?, 2020.

  • Grands-parents : quel rôle jouer auprès des petits-enfants ?

    Grands-parents : quel rôle jouer auprès des petits-enfants ?

    53 ans, l’accession à la grand-parentalité

    53 ans, c’est l’âge moyen auquel on devient grand-parent en France (1). Et c’est souvent un âge où l’on est encore plein d’énergie ! Aujourd’hui, les grands-parents sont beaucoup plus actifs du fait de la durée de vie qui s’allonge. Ils peuvent alors s’engager dans plus d’activités avec leurs petits-enfants.

    Les grands-parents, des nounous de choix !

    Mercredi après-midi, week-ends, vacances scolaires, quand le petit est malade… 51 % des grands-parents consacrent pas moins de 8 heures par semaine et 21 jours par an à leurs petits-enfants (1). Il s’agit aussi d’un temps de garde rassurant pour les parents qui savent leur enfant en lieu sûr, et généralement avec moins de contraintes, notamment d’horaires. Et, bien sûr, c’est moins cher qu’une garde professionnelle !

    Les grands-parents, des soutiens financiers

    Les seniors sont généreux en temps… et en argent ! 585 euros, c’est le montant annuel moyen qu’ils consacrent à chaque petit-enfant : pour les cadeaux d’abord, puis l’argent de poche, et enfin les dépenses de loisirs (1). Mais c’est aussi une façon efficace de soutenir les parents et de participer aux petits et grands projets de la famille (études, achat d’un véhicule, voyages, équipement de leur premier logement, etc.). 

    Des grands-parents en quête de la proximité géographique

    Pour tenir au mieux leur rôle, 37 % des grands-parents seraient prêts à déménager pour se rapprocher de leurs petits-enfants. Une proximité qui facilite les relations et qui favorise la possibilité des moments passés ensemble

    Une relation propice à la transmission de valeurs

    D’ailleurs, 60 % d’entre eux souhaitent transmettre à leurs petits-enfants des valeurs comme la confiance en soi, 38 % insistent sur la tolérance et 36 % sur la politesse. Ces valeurs circulent entre les générations par le biais de récits, d’anecdotes familiales, de chansons à fredonner, de savoirs à enseigner, de photos à faire découvrir, d’activités à partager… Si les grands-parents jouent ce rôle de transmission avec leurs petits-enfants, la réciproque est vraie aussi ! Outils numériques, jeux, musique, mode, évolutions des pratiques dans la société…, les seniors apprennent aussi beaucoup des plus jeunes !

     

    Source
    (1)    Enquête Ifop « Les grands-parents français, portrait et attentes », 2021.

    Bon à savoir

    Les petits-enfants, c’est bon aussi pour la relation parents-enfants ! Les grands-parents sont 4 sur 10 à juger leurs relations avec leurs propres enfants plus confiantes (45 % des grands-parents, 39 % des parents), plus complices (40 % et 41 %) et plus tendres depuis la naissance d’un petit-enfant.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les grands-parents consacrent beaucoup de temps à leurs petits-enfants, surtout pour la garde. 
    • Les grands-parents soutiennent financièrement leurs petits-enfants.
    • Les grands-parents sont soucieux de la proximité géographique avec leurs petits-enfants.

    (1) Enquête Ifop « Les grands-parents français, portrait et attentes », 2021.

  • Suicide : repérer un enfant ou un ado qui va mal

    Suicide : repérer un enfant ou un ado qui va mal

    1 Un changement soudain du comportement de l’enfant ou de l’adolescent

    « Il y a des comportements qui relèvent de la crise d’adolescence, période de l’expérimentation, et ceux d’un adolescent en vraie crise », souligne Sébastien Blin, directeur de la Maison des adolescents 53, lieu d’expression des maux de l’adolescence. « Il est important de rester vigilant à tout changement soudain de comportement chez un adolescent, car c’est le signe que quelque chose se passe mal pour lui », ajoute Pauline Baranger, cadre de santé dans la structure. « Il faut par exemple être vigilant s’il entre en conflit avec ses parents, se coupe de son cercle d’amis, parle moins, se replie sur lui-même, s’isole dans sa chambre ou s’oppose à ses professeurs », précise-t-elle. Les troubles du sommeil peuvent aussi être des indicateurs d’un mal-être, notamment « les cauchemars récurrents, les insomnies, la tendance à se réfugier dans le sommeil ».

    2 Une consommation récurrente de drogue et d’alcool

    « L’adolescence est une période de chamboulement où surgissent des questions existentielles et nombre de changements dans le corps. C’est aussi une période d’expérimentations », rappelle Sébastien Blin. Mais il convient de rester attentif pour faire la part des choses entre de simples expérimentations et un comportement compulsif qui peut cacher une réelle détresse psychologique : « Un jeune qui consomme des produits stupéfiants et de l’alcool, surtout de façon récurrente, est au-delà de l’expérimentation. Un surinvestissement sportif et une sexualité compulsive peuvent eux aussi relever de conduites à risque entraînant une mise en danger volontaire de soi ».

    3 Du découragement, des propos suicidaires ou des idées noires

    « Je ne vais pas bien », « J’en ai marre », « Qu’est-ce que je vais devenir ?»… « Il faut porter attention aux paroles de son enfant ou de son adolescent. Cela dit toujours quelque chose », poursuit Pauline Baranger. D’autant plus si ses messages verbaux « sont la manifestation d’une détresse, d’une angoisse existentielle, de difficultés à se projeter, ou en lien avec la mort ou des idées noires. Pour les parents, il est important de se rendre disponibles quand leur enfant exprime un besoin de parler. Il faut alors saisir l’occasion de déceler ce qui ne va pas en discutant, en le questionnant sur ses propos. Le plus important est de maintenir le lien à tout prix ». C’est lui envoyer le signal fort que vous avez repéré son mal-être et que vous vous inquiétez pour lui, ce qui permet d’éviter le sentiment d’isolement ou d’être incompris.

    4 Des actes d’automutilation ou d’autosabotage

    En plus d’une fatigue constante, de douleurs corporelles (mal de tête, au ventre, etc.), « d’autres signes comme la scarification doivent inquiéter car ils constituent des conduites à risques »,poursuit Pauline Baranger. La scarification est une forme d’automutilation : l’adolescent ou l’enfant s’inflige à lui-même des blessures. Ce sont souvent des coupures superficielles accompagnées d’un écoulement de sang. Autre alerte : les troubles alimentaires (perte d’appétit, vomissements provoqués et répétés, frénésies et obsessions alimentaires, etc.) sont des signes à prendre en considération et à surveiller de près. Tout comme les actes « d’autosabotage » : l’absentéisme scolaire, la fugue, l’abandon de projets, la dévalorisation de sa personne.

    Si vous repérez ces signes chez votre enfant ou votre ado, essayez autant que possible d’entamer une discussion avec lui. Prenez conseil auprès de votre médecin de famille, d’un psychologue ou d’un psychiatre, voire de l’établissement scolaire, qui pourront vous indiquer s’il est utile que le jeune consulte.

    Suicide : repérer un enfant ou un ado qui va mal

     

    L’Essentiel de l’article

    • Tout changement comportemental soudain doit interroger.
    • Il existe des manifestations physiques d’un mal-être intérieur.
    • Les mots prononcés peuvent trahir de la souffrance psychique.

    (1) DRESS, 2022

  • La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    À noter

    Si vous avez des antécédents allergiques dans votre famille, susceptibles de toucher bébé, demandez l’avis de votre médecin ou pédiatre avant de vous lancer dans une diversification alimentaire menée par l’enfant. Le professionnel de santé saura vous guider dans le choix des aliments à privilégier ou à éviter.

    Qu’est-ce que l’alimentation DME ?

    La diversification alimentaire menée par l’enfant est l’introduction d’aliments solides dans l’alimentation de l’enfant, en plus du lait maternel ou du lait maternisé. La DME se fait à partir de 5-6 mois, lorsque l’enfant est prêt à se nourrir de façon plus variée et à mâcher des aliments solides. Ainsi, contrairement à la diversification classique – où purées et compotes sont de rigueur –, bébé mange seul et avec des morceaux. 

    Quel est l’intérêt de la DME ?

    La diversification alimentaire menée par l’enfant permet de compléter l’alimentation de l’enfant en lui apportant d’autres nutriments essentiels, tels que les vitamines, les minéraux et les fibres. Les avantages autres de la DME sont nombreux. Elle permet – entre autres – de : 

    • l’aider à développer sa motricité fine ;
    • l’habituer à de nouveaux goûts et textures, réduisant ainsi le risque de néophobie alimentaire et de refus alimentaire autour des 2-3 ans ;
    • développer la musculature du palais et aider l’enfant à mieux mâcher les aliments ;
    • développer son autonomie.

    Cependant, il faut savoir que la diversification alimentaire menée par l’enfant peut être un peu plus difficile à gérer que la diversification classique où le parent nourrit lui-même le bébé de compote et purée, car elle nécessite une plus grande organisation et une plus grande vigilance de la part des parents. Parmi les principaux inconvénients de la DME, on retrouve : 

    • le temps : l’enfant va hésiter, tâtonner, goûter, recracher… puis remettre à la bouche. Le repas deviendra donc un vrai jeu de patience ;
    • le manque de propreté : l’alimentation autonome expose au fait d’en retrouver partout, et souvent plus à côté de la bouche que dans la bouche ;
    • le fait d’être constamment en alerte : avec des risques de fausse route, et un réflexe de nausée accrue, l’enfant ne doit jamais être laissé seul lors du repas (ceci est d’ailleurs valable quel que soit le type d’alimentation de l’enfant). Il faut donc lui apporter une attention permanente et ne jamais le lâcher du regard.
    La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    Comment savoir si mon enfant est prêt pour la diversification ?

    Il n’y a pas de règles strictes quant à l’âge pour commencer la diversification alimentaire menée par l’enfant, mais il est généralement recommandé d’attendre que l’enfant ait au moins 5 mois. Il est essentiel que l’enfant ait un bon port de tête, qu’il sache se tenir assis par lui-même avec appui, et qu’il ne bascule pas en avant lorsqu’il est assis sur la chaise haute. Seul votre pédiatre pourra vous dire si vous pouvez démarrer cette méthode avec votre enfant. Cependant, certains signes peuvent indiquer que l’enfant est prêt à se nourrir de façon plus variée, comme s’il essayait d’attraper et de mâcher les aliments que vous mangez, ou s’il semblait intéressé par ce que vous mangez. 
    Toutefois, il est important de prendre en considération des éléments propres à votre enfant (sortie des dents, fragilité ou non de son transit par exemple). Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à en parler à votre pédiatre.

    Comment s’y prendre ?

    Il est important de ne pas trop en faire au début et de ne surtout pas forcer l’enfant à manger plus qu’il ne le souhaite. Comme pour la diversification classique, commencez par lui proposer de nouveaux aliments un par un, en petites quantités, et augmentez progressivement les portions. Laissez-le lui-même décider de la quantité qu’il veut manger, et ne le forcez pas à finir son assiette. Le lait infantile ou maternel reste l’aliment principal jusqu’au moins son premier anniversaire. 

    Aussi, veillez à respecter quelques règles de base : 

    1. Bien installer bébé
      Il est important de bien installer l’enfant pour qu’il soit à l’aise et en sécurité pendant qu’il mange. Vous pouvez le mettre dans une chaise haute ou dans un siège adapté à son âge, il doit être attaché pour éviter toute chute, mais sans être entravé dans ses mouvements.
       
    2. Être au calme
      Veiller à ce que l’enfant ne soit pas distrait et puisse porter toute son attention sur son repas. On éloigne les écrans (TV, téléphone, etc.). 
       
    3. Veiller à couper des morceaux adaptés à son âge
      Les morceaux doivent être suffisamment petits pour que l’enfant puisse les mâcher facilement et sans danger. Vous pouvez vous baser sur sa motricité pour déterminer la bonne taille :
    • il saisit à pleine main ? Les morceaux doivent être un peu moins grands que la taille de sa paume, mais mous (des légumes très fondants par exemple) afin qu’ils se désagrègent tout seuls dans sa bouche ;
    • s’il les attrape avec deux ou trois doigts, alors ils peuvent être plus petits, jusqu’à pouvoir lui proposer des aliments comme du riz ;
    • en cas de doute, on conseille des morceaux d’un centimètre maximum pour qu’ils passent dans l’œsophage sans encombre.
    La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    Quels aliments pour commencer la DME ?

    Privilégiez les aliments les plus riches en nutriments essentiels pour l’enfant :

    • les légumes et les fruits ;
    • les céréales complètes ;
    • les viandes et les poissons.

    À l’inverse, il est important de limiter et d’intégrer avec une vigilance particulière les aliments susceptibles de provoquer des allergies, tels que les arachides, les noix, le soja, les produits laitiers, le blé, ou encore les œufs

    Certains aliments sont d’ailleurs à proscrire avant 12 mois. C’est le cas notamment pour :

    • le miel ;
    • le lait cru (jusqu’à 3 ans) ;
    • le sel ;
    • les œufs (sauf œufs durs bien cuits)… En effet, les œufs peuvent être une source potentielle de salmonellose, une infection bactérienne potentiellement grave. Les enfants sont plus susceptibles de contracter cette infection que les adultes, car ils ont un système immunitaire immature. 

    Aussi, favorisez les aliments non transformés tels que les fruits et les légumes frais, les produits laitiers entiers, les viandes et les poissons frais ou congelés, et les céréales complètes. Ils sont généralement plus riches en nutriments essentiels que les aliments transformés et n’ont pas été soumis à des procédés de fabrication qui peuvent détériorer certains nutriments. 

    ●    Quels fruits et légumes pour la DME ?

    Il n’y a pas de règles strictes quant aux légumes et aux fruits à donner en DME. Il est recommandé de privilégier ceux qui sont riches en vitamines, minéraux et fibres.

    Les légumes tels que les épinards, les carottes, les courgettes, les brocolis et les choux de Bruxelles sont particulièrement riches en nutriments.

    Côté fruits, misez sur les oranges, les pommes, les bananes, les fraises et les myrtilles. 

    La diversification alimentaire de bébé mois par mois

    ●    Quelle alimentation DME à 5-6 mois ?

    À 5 mois, l’enfant peut commencer à manger des aliments solides, en plus du lait maternel ou du lait maternisé qui reste l’aliment principal jusqu’à au moins ses 12 mois. Il est recommandé de commencer par des aliments très souples et très faciles à défaire avec les gencives, tout en restant assez fermes pour ne pas s’écraser totalement dans la main.

    Commencez avec des légumes de saison, tendres ou bien cuits, en lanières, en bâtonnets ou en bouquets (carotte, brocoli, poivron, asperge, etc.) ou des fruits mous ou très mûrs (banane, avocat, pomme cuite, etc.).

    Côté quantité, le rythme d’alimentation est de quatre repas par jour, à heures régulières, en gardant au moins deux repas lactés au biberon, par exemple le matin et au dîner. La DME peut venir en complément du repas de midi et du goûter, pour commencer en douceur.

    ●    Quelle alimentation DME à 7 mois ?

    À partir de 7 mois, vous pouvez intégrer :
    –    de la viande tendre ou effilochée ;
    –    du poisson ;
    –    des féculents ;
    –    des céréales, complètes ou non, comme des croûtons de pain (dont les bébés raffolent !) ;
    –    des légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots secs, etc.). Riches en fibres et en protéines, ils peuvent même remplacer la viande de temps en temps ;
    –    des produits laitiers : petits suisses, yaourts, fromage blanc, nature ou aromatisés. En revanche, on évite les versions allégées et on proscrit les fromages au lait cru.

    Côté quantité, le rythme d’alimentation reste le même qu’à 6 mois, avec quatre repas par jour, à heures régulières, et toujours en petites portions. 

    ●    Quelle alimentation DME à 8 mois ?

    Légumes, fruits, céréales, protéines… la diversification alimentaire devient de plus en plus riche au 8e mois de bébé. Vous pouvez lui proposer des menus variés et équilibrés respectant ses besoins nutritionnels. Les portions augmentent peu à peu, tout en restant petites. Le lait au biberon demeure l’aliment principal de bébé durant sa première année.

    ●    Quelle alimentation DME à 9 mois ?

    Vers 9 mois, bébé fait la pince entre le pouce et l’index. Résultat ? Il est possible d’intégrer des morceaux beaucoup plus petits en coupant la viande finement, en lui proposant des tomates cerises coupées, des coquillettes, etc. Variez de plus en plus les plaisirs pour faire découvrir toujours plus de textures et de goûts à votre enfant. 

    ●    Quelle alimentation DME à 12 mois ?

    À 1 an, le système digestif de bébé n’est plus immature, et ses dents (incisives et molaires) – si elles sont sorties – lui permettent désormais de croquer et mastiquer. Vous pouvez lui proposer des fruits et légumes crus ou cuits (en veillant toutefois à leur découpe adaptée à bébé), mais aussi de la viande, du poisson, des féculents, etc. Son alimentation devient quasiment aussi variée que celle d’un adulte, mais en quantité toujours plus réduite. 

    Lire aussi : Comment éduquer les enfants aux goûts ?

    À savoir

    Le réflexe nauséeux (appelé aussi réflexe vomitif, réflexe pharyngé ou « gag reflex » en anglais) sert à prévenir le risque d’étouffement. Si l’enfant tente d’ingurgiter un morceau trop gros, ce réflexe permettra de repousser le morceau à l’avant de la bouche pour le mastiquer à nouveau avant de l’avaler. Même si cela peut être impressionnant, il ne faut pas s’en inquiéter et le confondre avec un début d’étouffement. Adaptez alors la taille des morceaux.
     

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    L’Essentiel de l’article

    • La DME commence entre les 5 et 6 mois de l’enfant.
    • La diversification est progressive, selon l’âge et les capacités motrices de bébé.
    • Certains aliments sont à éviter avant les 12 mois.
    • Avant de commencer la DME, il est conseillé d’en parler à un pédiatre.