Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Rentrée scolaire : comment préparer son enfant à retourner à l’école ?

    Rentrée scolaire : comment préparer son enfant à retourner à l’école ?

    Reprise d’un rythme, besoin de concentration et d’énergie… Comment les préparer à retrouver les bancs de l’école en septembre ? Dialogue et anticipation sont les maîtres-mots pour une rentrée sereine pour toute la famille.

    1 Reprendre un bon rythme de sommeil avant la rentrée

    La rentrée scolaire, ça se prépare. « Il faut veiller à reprendre des horaires fixes et à coucher votre enfant plus tôt, au moins une ou deux semaines avant la reprise de l’école, préconise le Dr Sylvie Osika, pédiatre. Il est essentiel de retrouver un rythme jour/nuit que les enfants ont perdu dans de nombreuses familles pendant les vacance », indique-t-elle. Pour cela, commencez par fixer des horaires pour le bain, le dîner puis le coucher, par exemple.

    Le saviez-vous ?

    « L’enfant grandit la nuit et notre système immunitaire est relié aussi à notre sommeil. Avoir un rythme structuré et un bon sommeil est donc important, sans quoi des troubles d’apprentissages, de dépression ou d’anxiété peuvent apparaître chez l’enfant », explique la pédiatre.

    2 Maintenir les bonnes habitudes d’hygiène à l’école

    Crise sanitaire ou non, la rentrée est l’occasion de lui rappeler les notions d’hygiène, et en particulier les gestes barrières. « Avec des mots très simples, on peut expliquer à son enfant qu’en retournant à l’école, il devra continuer à bien se laver les mains, à faire attention à se moucher correctement ou à tousser dans son coude, mais qu’il pourra toujours jouer avec ses amis », explique le Dr Osika. Votre enfant est d’un naturel inquiet ? Rassurez-le en lui expliquant que toutes les précautions seront prises pour assurer sa sécurité à l’école.

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    À savoir

    Des aménagements spécifiques pour les enfants les plus angoissés, avec un recours possible au Cned (1) partagé ou au Sapad (2) sont également envisageables.

    3 L’école, un repère de sociabilisation

    « Le retour à l’école permet à l’enfant de retrouver des repères, ainsi qu’une autre autorité que celles de ses parents, de se confronter aux autres élèves aussi », souligne le Dr Osika. Pour valoriser la reprise du chemin de l’école, vous pouvez indiquer à votre enfant qu’il va aussi retrouver ses copains. D’ailleurs, « les enfants ont besoin d’être entourés d’enfants de leur âge, c’est une étape essentielle à leur socialisation », indique la pédiatre.

    Bon à savoir

    Les élèves, de la maternelle au lycée, reprendront le chemin de l’école le jeudi 1er septembre 2022 (3).

    4 Discuter ensemble de l’organisation familiale

    Il est important une semaine avant la rentrée de discuter en famille (surtout si vous avez plusieurs enfants d’âge différents) des projets de l’année, de la gestion de la maison, des activités périscolaires, ou encore du temps autorisé devant les écrans. « Les enfants ont besoin de repères et d’échanger sur ces sujets-là posément pendant les vacances plutôt qu’une semaine après la rentrée. Cela permet d’aborder la rentrée sereinement et de faire passer des messages qui serviront à tout le monde », explique la pédiatre. Elle préconise également de donner la parole à l’enfant : « Il se construit si on lui donne des responsabilités et si on lui fait confiance. »

    5 Instaurer des rituels rassurants avant la rentrée

    Quelques jours avant la rentrée, pour bien préparer votre enfant à reprendre le chemin de l’école, n’hésitez pas à évoquer avec lui les aspects positifs comme le fait de passer dans une classe supérieure, de rencontrer de nouveaux instituteurs et camarades, etc. Vous pouvez aussi entourer la date de la rentrée sur un calendrier et compter avec lui le nombre de jours restant jusqu’à la reprise, par exemple. Autres astuces pour le conforter : faites avec lui des activités rassurantes avant de le coucher comme lire des histoires sur l’école ou faire des exercices de relaxation ou de respiration. Pourquoi pas retracer ensemble le chemin pour anticiper son premier trajet seul vers l’école, à pied ou en voiture par exemple ? Et préparez ensemble son cartable, ses fournitures et sa tenue de rentrée un ou deux jours avant pour éviter le stress le matin du jour J. 

    L’Essentiel de l’article

    • Instaurez des horaires fixes de dîner et de coucher au moins une semaine avant la reprise.
    • Rappelez à votre enfant l’importance des gestes d’hygiène à l’école.
    • Parlez-lui des aspects positifs de la rentrée. – Instaurer des rituels rassurants quelques jours avant la reprise.

    (1) Cned, Offre scolaire

    (2) Tous à l’école, Service d’Assistance Pédagogique à Domicile (Sapad)

    (3) Education.gouv, Calendrier scolaire de l’année 2022-2023

  • Comment financer vos études à l’étranger ?

    Comment financer vos études à l’étranger ?

    1 Des bourses à la mobilité internationale

    Erasmus+, c’est un programme de mobilité de l’enseignement supérieur. Il permet aux étudiants, dès leur deuxième année post-bac et jusqu’au doctorat, d’étudier de 3 à 12 mois dans l’établissement d’enseignement supérieur européen de leur choix et de bénéficier d’une bourse. Pour en savoir plus, tournez-vous vers le service des relations internationales de votre établissement.

    Si vous êtes boursier et que vous partez dans un pays du Conseil de l’Europe, vous pouvez continuer à percevoir votre bourse sur critères sociaux pour vous aider à financer vos études supérieures ! Elle s’élève de 1 042 € à 5 736 €(1) selon votre situation.

    Si vous êtes étudiant et que vous voulez suivre une formation supérieure ou effectuer un stage dans un autre pays, vous pouvez prétendre à l’Aide à la mobilité internationale (AMI) de 400 €(2). Retirez un dossier de demande au service des relations internationales de votre établissement.

    Le saviez-vous ?

    Dans le top 5 des pays plébiscités par les étudiants français : la Belgique, le Canada, la Suisse, le Royaume Uni et l’Espagne(3).

    2 Des aides des collectivités territoriales

    Les Régions et les Conseils départementaux encouragent la mobilité à l’étranger des étudiants en accordant une aide forfaitaire à ceux qui effectuent un stage ou un séjour d’études supérieures à l’étranger. Renseignez-vous auprès des collectivités territoriales de votre lieu de résidence pour en connaître les modalités.

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    3 Des dispositifs pour travailler à l’étranger

    Travailler à l’étranger, c’est possible ! Pensez au VIE (Volontariat international en entreprise). Le ou la volontaire, entre 18 et 28 ans, réalise une mission de 6 à 24 mois au sein d’une entreprise française à l’étranger. Le VIA (Volontariat international en administration) est destiné, lui, aux jeunes de 18 à 28 ans souhaitant travailler pour des services de l’État à l’étranger : consulats, ambassades, services et missions économiques français à l’étranger, etc.

    Pour travailler à l’étranger, vous pouvez aussi partir comme jeune au pair ! En tant que jeune au pair (entre 18 et 24 ans) vous êtes logé, nourri et vous percevez de l’argent de poche, en échange de quoi, vous assurez la garde des enfants de la famille d’accueil.

    4 Partir à l’étranger : quelles dépenses prévoir ?

    Logement, ouverture d’un compte bancaire, demande de visa éventuelle, frais de scolarité, alimentation, assurances, transport… Un départ à l’international ne s’improvise pas ! Pour estimer le coût de votre future installation (logement universitaire, appartement privé, colocation…), renseignez-vous sur le marché immobilier du pays d’expatriation.

    Les frais de scolarité varient aussi selon votre cursus, l’établissement et le pays que vous choisissez. Renseignez-vous directement sur les sites des universités que vous convoitez. Autre dépense qui peut plomber le budget : l’assurance santé. Dans certains pays, sans convention de sécurité sociale avec la France, il faut prévoir une couverture sociale pendant tout votre séjour ! C’est le cas par exemple aux États-Unis et au Canada(4). D’où l’importance de bien préparer son budget, la condition sine qua non d’une expérience réussie !

    Bon à savoir :

    Les pays où les étudiants sont amenés à mettre le plus la main au portefeuille sont les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et les Émirats arabes unis(5). Il faut compter en moyenne 9 000 €(5) pour neuf mois au Canada et aux États-Unis et 10 000 €(5) au Royaume-Uni, sans compter les billets d’avion et les frais de scolarité.

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    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Sous réserve d’acceptation par l’organisme prêteur Socram Banque.

    L’Essentiel de l’article

    • Des aides financières sont octroyées pour étudier à l’étranger.
    • Des dispositifs existent pour travailler à l’étranger.
    • Pensez à anticiper toutes les dépenses sur place.

    (1) service-public, Étudiant : bourse sur critères sociaux, 2025

    (2) service-public, Aide à la mobilité internationale d’un étudiant, 2025

    (3) Campusfrance, Chiffres-clés de la mobilité étudiante dans le monde, 2025

    (4) ameli, Études à l’étranger : votre prise en charge, 2025

    (5) L’étudiant, Études à l’étranger : Organiser son budget pour en profiter un max, 2019

  • Baignade : quel matériel pour la sécurité de votre enfant ?

    Baignade : quel matériel pour la sécurité de votre enfant ?

    Avec l’été et les vacances, vous n’avez qu’une envie : vous baigner en famille et profiter ! Pour que tout se passe à merveille, gardez en tête quelques conseils de sécurité. Le premier ? Baignez-vous toujours avec votre enfant. Même s’il sait nager, qu’il est correctement équipé, et que l’aire de baignade est surveillée par des sauveteurs, il ne doit jamais être seul dans l’eau ou à proximité.

     

    Baignade : quel matériel pour la sécurité de votre enfant ?

     

    1 La bouée siège

    C’est la première trempette pour votre bébé ? Choisissez une bouée siège avec harnais intégré pour passer ses jambes. Résultat, votre enfant a les bras libres pour jouer et les jambes mobiles dans l’eau, tout en étant bien maintenu par le buste.

    2 Les brassards

    Quand votre enfant est plus à l’aise au niveau moteur, qu’il arrive à s’allonger et garder la tête relevée, vous pouvez opter pour des brassards. Ils permettent de flotter à la surface de l’eau. Privilégiez les brassards avec deux chambres gonflables et gonflez-les selon les instructions pour que la bonne pression permette une bonne flottaison sans comprimer les bras. Et choisissez des brassards adaptés au poids de votre enfant pour une baignade en toute sécurité

    Bon à savoir

    Les équipements de baignade doivent répondre aux critères de sécurité et être homologués. Veillez à ce qu’ils portent la marque CE. Et si vous les conservez d’une année sur l’autre, vérifiez toujours qu’ils soient en parfait état.

    3 Le gilet ou maillot de bain avec bouée intégrée

    Votre enfant est familiarisé avec l’eau ? Pour être plus autonome dans l’eau, vous pouvez choisir un gilet ou maillot de bain avec une bouée intégrée. Pour jouer la carte de la prudence, associez ce dispositif avec des brassards et pensez à mettre un t-shirt de natation sous le gilet bouée, vous éviterez quelques frottements et éventuelles irritations.

    Chiffre-clé :

    Lors de l’été 2021, en France, 1 480 noyades accidentelles (27 % mortelles) ont été recensées, dont 22 %(1) chez les enfants de moins de 6 ans (6 % de décès).

    4 La ceinture bouée

    Dotée de flotteurs en mousse, la ceinture de natation soutient les enfants au niveau de l’abdomen. Évolutive, elle permet de retirer des flotteurs au fur et à mesure des progrès de votre enfant. Privilégiez un modèle avec un système de fermeture sécurisé en trois points et veillez à ce que la ceinture soit adaptée à la taille de votre petit nageur.

    L’Essentiel de l’article

    • Surveillez toujours votre enfant quand il se baigne.
    • Choisissez un équipement de baignade adapté à sa taille et ses capacités.
    • Oubliez les bouées rondes sans siège car elles ne protègent pas de la noyade.

    (1) Santé Publique France, Enquête Noyades 2021

  • Néophobie alimentaire : comment la détecter et aider votre enfant ?

    Néophobie alimentaire : comment la détecter et aider votre enfant ?

    1 Qu’est-ce que la néophobie alimentaire ?

    Coline Girerd : C’est une étape presque normale dans la vie d’un enfant. Vers 18 mois-2 ans, quand l’enfant entre dans la phase du « non », il comprend les limites et les teste. Il refuse un peu tout et ça se manifeste aussi dans l’alimentation. Il craint les aliments nouveaux et parfois aussi des aliments qu’il aimait jusque-là, surtout les légumes, pour s’opposer à ses parents. Théoriquement, la néophobie alimentaire cesse vers 6 ans, mais il m’arrive de recevoir des enfants de 10 ans et parfois même des adultes néophobes.

    Chiffre-clé

    La néophobie alimentaire touche 77 %(1) des enfants âgés de 2 à 6 ans.

    2 Quels sont les facteurs qui peuvent favoriser la néophobie alimentaire ?

    C. G : Les légumes ont une odeur particulière et une couleur vive qui peuvent surprendre l’enfant. La néophobie alimentaire peut être accentuée si le parent craint que l’enfant n’apprécie pas les légumes ou s’il les refuse lui-même. Un cadre trop rigide peut amplifier le phénomène. Et puis, l’enfant peut avoir un trouble de l’oralité avec des difficultés de succion, de mastication, une hypersensibilité aux textures ou aux odeurs. Souvent, on constate ce trouble avant, au moment du biberon, de l’allaitement, du passage à la cuillère mais ça peut aussi être détecté plus tard. Les troubles de l’oralité concernent un répertoire alimentaire plus large, l’enfant mange alors très peu d’aliments.

    3 Comment se traduit la néophobie alimentaire ?

    C. G : L’enfant refuse de manger certains aliments, en particulier les légumes. Il a une forme de sélectivité liée à un ou des sens : il refuse les morceaux, les odeurs fortes, certaines couleurs d’aliments… Il dit qu’il n’aime pas sans même avoir goûté l’aliment. Il trie dans son assiette et ne conserve que ce qu’il veut manger. Si cela génère des tensions parce qu’on insiste, il peut se mettre à pleurer. Il est rare qu’il en vienne à vomir ce qu’il mange.

    4 Faut-il s’inquiéter si son enfant présente une néophobie alimentaire ?

    C. G : Non car c’est presque naturel. Près de trois quarts des enfants passent par cette étape. La néophobie alimentaire n’influe pas sur l’équilibre alimentaire puisque ça ne concerne que quelques aliments. L’important est que l’enfant continue d’avoir plaisir à manger et qu’il n’y ait pas d’incidence sur sa courbe de poids.

    5 Comment réagir face à un enfant qui souffre de néophobie alimentaire ?

    C. G : On encourage le contact avec la nourriture en faisant les courses ou le marché ensemble, en cueillant les légumes dans le potager, en cuisinant avec lui… Ça lui permet de voir les étapes de transformation des aliments qu’il ne reconnaît pas toujours selon leur présentation et ça le rassure. On lui demande de goûter sans le forcer à finir. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Ndlr) dit qu’il faut présenter en moyenne 8 fois un même aliment à un enfant pour savoir s’il l’aime ou pas. Il ne faut pas hésiter à le présenter sous diverses formes et demander à l’enfant ce qui le bloque. On évite le chantage et les punitions. On met tout le repas sur un plateau pour laisser le choix à l’enfant. C’est possible qu’il laisse certains aliments au début mais rapidement il va se réguler. C’est un bénéfice à moyen ou long terme.
     

    Le repas doit être un moment calme où chacun mange la même chose, pour aider l’enfant à développer de saines habitudes alimentaires.

    Coline Girerd, diététicienne psycho-nutritionniste

    L’Essentiel de l’article

    • La néophobie commence vers 18-24 mois.
    • Évitez le chantage et les punitions pour faire manger votre enfant.
    • Rassurez votre enfant en favorisant les contacts avec les aliments.

    (1) mpedia, Mon enfant ne mange pas de légumes, la sélectivité alimentaire, 2021

  • Canicule : les précautions à prendre avec vos animaux de compagnie

    Canicule : les précautions à prendre avec vos animaux de compagnie

    En cas de canicule, il est important de veiller en permanence sur son animal car la chaleur est propice à la déshydratation et peut entraîner des effets importants sur leur santé.

    1 Hydratez régulièrement votre animal

    Quand les températures extérieures montent, pensez à remplir et à changer régulièrement l’eau dans la gamelle de votre animal pour la maintenir fraîche. Il peut être opportun d’en mettre plusieurs à sa disposition dans différents endroits de votre habitation pour l’inciter à boire. Veillez à ne jamais lui donner d’eau trop froide, au risque de lui causer des maux de ventre.

    2 Réduisez l’activité physique de votre chien

    En cas de fortes chaleurs, il est recommandé de limiter l’activité́ physique de votre chien, et de le sortir aux heures les plus fraîches : soit tôt le matin ou tard le soir. Dehors, posez votre main au sol pour vérifier que la température ne soit pas trop élevée pour les coussinets de votre animal. Si c’est supportable pour vous, c’est bon pour lui. Sinon, évitez de le sortir jusqu’à ce que la température du sol baisse. Certaines races sont plus fragiles que d’autres face à la chaleur, à l’instar des chiens à museau court (bouledogues, cavalier king-charles, carlin…), des chiens à poils longs, ou encore des chiens âgés. Il convient donc d’être plus vigilant encore !

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    3 Restez vigilant face aux coups de chaud

    Les chiens sont particulièrement fragilisés par la canicule, car ils régulent mal leur température. C’est pourquoi, ils halètent dès que le mercure commence à monter. Alors pour éviter le coup de chaud, n’hésitez pas à lui tremper les coussinets et à humidifier ses aliments. Pour le rafraîchir, aspergez-le avec de l’eau fraîche ou un brumisateur, posez-lui une serviette humide sur la tête et au niveau du cou. Cela permettra de diminuer rapidement sa température. Incitez-le à boire et massez-lui les pattes pour favoriser sa circulation sanguine.

    4 Placez votre animal dans la pièce la plus fraîche

    En période caniculaire, invitez votre animal à se reposer dans la pièce la plus froide de votre habitation. Pensez à y mettre son panier, ses jouets et ses gamelles de nourriture et d’eau. Veillez aussi à fermer les volets pour empêcher la chaleur de rentrer.

    Pour les animaux en cage, comme les lapins, vous pouvez les laisser sortir, si cela est possible, dans une pièce fraîche. Il est aussi possible de placer une bouteille d’eau fraîche au sein de la cage des oiseaux pour la rafraîchir.

    5 Ne laissez pas votre animal dans la voiture

    Ne laissez jamais votre animal dans la voiture, où la température grimpe en flèche et devient très vite insupportable. Même avec une fenêtre ouverte, votre animal risque une déshydratation rapide. Si jamais vous croisez un chien enfermé dans une voiture et que le propriétaire reste introuvable, prévenez le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie la plus proche.

     

    Canicule : les précautions à prendre avec vos animaux de compagnie

     

    L’Essentiel de l’article

    • Rafraîchissez votre animal avec une serviette humide ou un brumisateur.
    • Promenez votre chien tôt le matin ou dans la soirée.
    • Changez régulièrement l’eau des gamelles pour la maintenir fraîche.
  • Comment vivre sereinement la première séparation avec bébé ?

    Comment vivre sereinement la première séparation avec bébé ?

    1 L’adaptation : une histoire à trois !

    Parents, bébé, assistante maternelle, baby-sitter ou nourrice, tous ont besoin de temps pour se découvrir. L’adaptation est aussi nécessaire pour votre nourrisson que pour l’accueillant et vous-même ! Accompagnez donc votre enfant durant les premiers jours.

    Pour son 1er jour par exemple, n’imposez pas à votre enfant une journée entière de garde mais prévoyez seulement de passer une heure avec lui dans son futur nouveau lieu de vie, afin de le mettre en confiance. Le jour suivant, allongez ce moment et essayez de vous absenter une heure par exemple, et ainsi de suite. Cette séparation progressive et en douceur permettra au trio de s’adapter à la nouvelle situation. Cela vous permettra aussi de disposer de temps pour évoquer les habitudes ou rituels de votre enfant avec la personne en charge de sa garde. De cette façon, vous aiderez votre enfant à prendre ses repères et à créer des liens avec la personne qui prendra soin de lui. Vous serez également rassuré sur ses conditions de garde, ce que votre enfant ressentira sûrement.

    81 %

    des bébés réagissent bien à la période d’adaptation. (1)

    2 Dialogue, respect et confiance : les piliers d’une séparation sereine !

    Il existe un lien fort entre vous et votre bébé. Il ressentira la confiance que vous accordez à la personne qui le garde.
    Un seul mot d’ordre pour vivre sereinement cette étape de la séparation : la bienveillance !

    Bienveillance vis-à-vis de vous-même tout d’abord ! Vous avez des doutes, des angoisses ou un sentiment de culpabilité ? C’est normal ! Partagez ces émotions et ces sentiments avec une personne de confiance qui saura vous écouter.

    Un dialogue bienveillant avec la personne qui garde votre enfant doit être instauré. Lorsque vous récupérez votre enfant ou lors de rendez-vous planifiés, échangez et posez des questions sur la journée passée : le sommeil, les activités, la nourriture, la santé et l’hygiène. Si quelque chose vous chagrine, exprimez vos interrogations de façon factuelle et descriptive. Par exemple, si votre bébé dort mal, ne déversez pas de jugement hâtif, demandez des informations sur la façon dont se déroulent ses siestes pour essayer de trouver des solutions ensemble. Et surtout : soyez reconnaissant ! Personne ne remplacera votre place dans le cœur de votre enfant mais la relation affective qu’il pourra nouer avec son assistante est précieuse.

    Bienveillance envers votre enfant enfin : parfois le soir, il pleurera au moment de votre arrivée alors que vous auriez préféré qu’il vous tende les bras… C’est sa manière de se décharger de la pression accumulée pour s’adapter à ce nouveau mode de garde… Cela diminuera avec le temps.

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    L’Essentiel de l’article

    • Misez sur une adaptation en douceur.
    • Instaurez un dialogue bienveillant avec l’accueillant.
    • Soyez indulgent vis-à-vis de vous-même, de l’accueillant et de votre bébé.
  • Camping en famille : ce que vous devez savoir pour réussir vos vacances !

    Camping en famille : ce que vous devez savoir pour réussir vos vacances !

    1 À chacun son type de couchage !

    Niveau hébergement, avec le camping, vous avez l’embarras du choix ! Il y en a pour toutes les bourses et tous les goûts. Camping sauvage, à la belle étoile, location d’un emplacement pour poser votre tente, votre camping-car ou votre caravane… Envie de plus de confort ? Optez pour un bungalow, mobil-home ou chalet. Et si vous avez soif d’insolite, préférez la yourte, le tipi, la roulotte ou bien encore la cabane dans les arbres ou sur pilotis ! Les campings aménagés proposent divers niveaux de services et d’animations (piscine, supérette, restaurant, club enfants, spectacles, activités sportives…). Choisissez votre lieu de vacances en fonction de votre budget, de vos besoins et de l’âge de vos enfants, car les contraintes ne seront pas les mêmes avec un bébé de 6 mois qu’avec un enfant de 5 ans par exemple.

    Chiffre-clé

    8 Français sur 10(2) confient avoir une bonne image du camping.

    2 Bien équipés

    Si vous optez pour un hébergement confortable (mobil-home, chalet…), vous y trouverez déjà quelques équipements bien utiles. Si vous campez en tente ou en caravane, par exemple, vous aurez besoin d’amener plus de choses en évitant le superflu faute de place. Dressez bien la liste de ce que vous désirez emporter : sac de couchage, tapis de sol, lampe torche, vaisselle, réchaud à gaz, glacière, trousse de premiers soins, etc. Vous avez un bébé ? Pensez également au chauffe-biberon, poussette et porte-bébé. Et pour qu’il dorme confortablement, prévoyez un lit de voyage compact à mettre dans vos bagages. Lit traveller, tente ou parapluie, il en existe plusieurs modèles selon vos besoins !

    Côté vêtements, équipez-vous correctement. Même en été, il peut pleuvoir et faire froid : pensez aux vêtements chauds et imperméables, d’autant plus pour vos enfants. Et pour vous protéger des moustiques et autres insectes, n’oubliez pas l’indispensable moustiquaire et les répulsifs à base de citronnelle. Sous forme de spray, crème, bougie ou même en bracelet, ils vous permettront de profiter pleinement des plaisirs d’été !

    VOUS PARTEZ AU CAMPING EN FAMILLE ?

    Avec le contrat Assurance Responsabilité civile, la Macif vous couvre en cas de dommages.

    3 Gare à la réglementation

    Amoureux de la nature, vous préférez camper « hors piste », là où le vent vous porte ? C’est possible, à condition de respecter la réglementation. En effet, vous ne pouvez pas camper n’importe où pour autant (rivages de la mer, sites classés, abords de monuments historiques, etc.)(1). Renseignez-vous au préalable auprès de la municipalité ou de la préfecture pour éviter une mauvaise surprise.

    Bon à savoir

    La France est le premier parc de campings en Europe et le deuxième au monde après les États-Unis(3).

    4 Connaître son environnement

    En campant en dehors d’un établissement prévu à cet effet, vous pouvez aussi vous exposer à des mauvaises rencontres avec des plantes ou des animaux sauvages plus ou moins dangereux (ortie, vipère, frelon asiatique…). Mieux vaut bien vous informer aussi sur la faune et la flore locale, notamment pour éviter les risques d’intoxication.

    VOUS PARTEZ EN VACANCES ?

    Avec le contrat Assurance Habitation, option matériel de loisirs, la Macif couvre vos biens (appareil photo, vélo, surf…) en cas de dommages.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez un mode d’hébergement qui correspond aux besoins de votre famille et à l’âge de vos enfants.
    • Équipez-vous bien et pensez aux vêtements chauds.
    • En camping sauvage, renseignez-vous sur la réglementation, ainsi que sur la faune et la flore.

    (1) Code de l’urbanisme, article R111-33

    (2) Sondage Ifop en partenariat avec la FNHPA, « Les Français et le camping », mai 2020

    (3) Chiffres clés de la Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes

  • Table à langer : les conseils pour changer bébé en sécurité

    Table à langer : les conseils pour changer bébé en sécurité

    Vous êtes futur ou jeune parent ? Rapidement, vous allez vous adonner à une nouvelle activité qui n’aura plus aucun secret pour vous : le change de bébé ! Mais pour déployer tous vos talents, assurez-vous d’avoir espace adapté et sécurisé et d’adopter d’emblée les bons réflexes !

    1 Un meuble adapté, vous choisirez !

    Pour changer bébé, certains optent pour le lit, d’autres pour une simple table… Même si bébé prend peu de place, choisissez un meuble adapté pour changer sa couche. Stable et robuste, celui-ci doit être à bonne hauteur (ce serait dommage de vous casser le dos !), être suffisamment profond pour que bébé y tienne à la verticale, avec des bords relevés pour prévenir les chutes et un espace suffisamment large pour avoir tout le nécessaire à proximité. Pensez aussi à lire attentivement le mode d’emploi pour l’utiliser en toute sécurité.

    Chiffre-clé

    55 % des enfants âgés de 0 à 14 ans pris en charge aux urgences pour un accident de la vie courante le sont suite à une chute(1).

    2 Mollo sur la déco

    Vous craquez pour les cadres, tableaux et autres objets déco pour embellir la chambre de votre bébé ? Laissez parler votre créativité… mais un peu plus loin ! Mieux vaut éviter de suspendre tout objet au-dessus de la table à langer. Un cadre ou un mobile mal fixé, c’est la bosse assurée. Faites attention également à ne pas suspendre à la table à langer guirlandes et autres décorations qui pourraient la faire basculer.

    3 Équipé comme jamais

    Pour changer bébé, et ne pas avoir à faire dix allers-retours inutiles, préparez tout ce dont vous aurez besoin : liniment, couche, crème cicatrisante, coupe-ongles… Et gardez tout ce nécessaire de soin et d’hygiène à portée de main, dans des contenants fermés idéalement, mais sans que votre bébé ne puisse les atteindre ! C’est le savant dosage à trouver pour que votre enfant soit en sécurité.

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    4 On reste en contact

    Très rapidement, bébé gagne en mobilité. Et quelques secondes suffisent pour qu’il se retourne et ne chute de sa table à langer. Pour le protéger d’un accident domestique, gardez toujours une main et un œil sur votre enfant, son ventre, ses pieds… Et si vous devez vraiment vous déplacer, même un bref instant, ne vous posez pas de question : prenez bébé avec vous !

    Bon à savoir

    Votre enfant est tombé de sa table à langer ? Même s’il paraît en bonne santé, il est préférable de consulter un médecin !

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez un meuble à langer adapté à cette fonction.
    • Évitez d’accrocher un objet au-dessus ou de laisser les produits et matériels à côté de bébé.
    • Sur la table à langer, gardez une main sur bébé ou emmenez-le avec vous si besoin.

    (1) Santé publique France, « Les accidents de la vie courante chez les enfants de moins de 15 ans en France métropolitaine », juillet 2021

  • Accueillir un jeune au pair chez soi

    Accueillir un jeune au pair chez soi

    Bérénice, 41 ans, est mère de trois enfants âgés de 4, 7 et 10 ans. Elle habite à Paris et a déjà accueilli trois jeunes filles au pair pour la seconder dans son rôle de maman. Elle nous explique comment elle les a recrutées et le rôle qu’ont joué ces étudiantes auprès de sa famille.

    Au pair et stagiaire familial

    Il existe deux types de profil de jeunes pouvant être accueillis par des familles(1) :

    •  » Le stagiaire aide familial étranger est un jeune étranger européen venu en France pour étudier. Il est hébergé par une famille d’accueil. En contrepartie, il accomplit des tâches à caractère familial ou ménager (garde d’enfants, petits travaux ménagers…) « 
    •  » Le jeune au pair est un jeune étranger non européen venu en France pour approfondir ses compétences linguistiques et sa connaissance de la France. Il est hébergé par une famille d’accueil pour laquelle il accomplit en contrepartie des tâches à caractère familial ou ménager (garde d’enfants, petits travaux ménagers par exemple) « 

    1 Pourquoi avez-vous fait appel à une jeune fille au pair ?

    « C’est à la naissance de Chiara, mon troisième enfant que j’ai éprouvé le besoin de me faire épauler. Bien que mère au foyer, je souhaitais pouvoir partir chercher mes deux garçons ou aller acheter du pain au pied levé sans emmener Chiara avec moi. J’aimais aussi l’idée que mes enfants pratiquent davantage leur langue paternelle : l’anglais. Faire appel à une jeune fille au pair m’offrait une forme de liberté et un confort de vie. Une de mes amies en accueillait une et était ravie de son expérience, cela m’a convaincue de sauter le pas. Depuis, j’ai accueilli trois jeunes filles : deux Anglaises et une Russe. »

    2 Quelles missions peut-on (ou pas) confier à sa jeune fille au pair ?

    « Une jeune fille au pair ne doit pas être considérée comme une employée de maison, ni comme une nounou à temps plein. Elle ne doit pas travailler plus de trente heures par semaine et doit bénéficier d’un jour de congé par semaine. Il faut bien avoir en tête qu’en la recevant, vous vous engagez à la faire participer à la vie familiale. Ses tâches concernent avant tout les enfants : les emmener et aller les chercher à l’école, ranger leur chambre, préparer leur bain, leur repas… En revanche, on n’est pas censés leur demander de faire le ménage ou le repassage ! »

    Bon à savoir

    Vous avez l’obligation de déclarer le jeune au pair à l’Urssaf au moyen d’un formulaire ainsi qu’à la Sécurité sociale.

    3 Comment recruter son jeune au pair ?

    « Il existe de nombreuses agences spécialisées qui aident à recruter le jeune homme ou la jeune fille au pair idéal et à préparer le dossier administratif. Cela représente un vrai gain de temps : l’agence s’assure du sérieux des candidats mais aussi de leurs expériences avec les enfants, ce qui évite de mener une longue enquête. Malgré tout, avant d’accueillir une jeune fille, mon mari et moi contactons toujours l’un de ses ex-employeurs et on échange avec la jeune fille par Skype. C’est important pour s’assurer que le feeling passe. Si elles sont déjà arrivées en France, je demande à les rencontrer. C’est encore mieux ! »

    4 Comment accueillir une jeune fille au pair ?

    « Il est important d’être très clair dès le départ sur les règles de la maison. Chez nous, par exemple, il est interdit de ramener des copains. Il faut aussi avoir en tête que cette personne, âgée de la vingtaine, vit éloignée de sa famille et sort de l’adolescence. Personnellement, je les accueille du mieux que je peux. Je les reçois avec un bouquet de fleurs et une carte de bienvenue dans leur chambre, leur offre des guides sur la ville. J’essaie de les encourager à sortir et à rencontrer du monde. Une jeune fille au pair peut avoir des coups de cafard… J’ai déjà entendu que des jeunes filles au pair avaient quitté leur famille en quelques heures, sans explications. Il faut parfois se montrer à l’écoute, jouer les « secondes mamans ». Leur rappeler certaines règles, les consoler, cela demande un peu de temps et d’énergie. C’est le prix à payer pour initier ses enfants à une langue étrangère dès leur plus jeune âge. »

    5 Quelles sont les obligations de la famille d’accueil ?

    « En tant que famille d’accueil, on doit fournir à la jeune fille le gîte, le couvert et lui donner de l’argent de poche. Elle doit avoir sa propre chambre. On s’engage aussi à partager des moments de la vie familiale, en prenant par exemple certains repas avec elle. »

    6 Combien coûte un jeune au pair ?

    D’après la législation :  » Le jeune au pair doit être logé et nourri. Il doit bénéficier d’une somme mensuelle minimum de 320 € d’argent de poche. » (1)

    7 Quelle assurance doit-on prévoir ?

    Il est conseillé de s’assurer que le jeune au pair a bien une assurance responsabilité civile pour couvrir d’éventuels dommages matériels et corporels qu’il pourrait causer.

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    L’Essentiel de l’article

    • Passer par une agence reconnue et spécialisée dans le placement des jeunes au pair représente un vrai gain de temps.
    • Un jeune au pair doit disposer de sa propre chambre.
    • Le jeune au pair ne doit pas travailler plus de 30 heures par semaine.

    * Offres soumises à conditions et non rétroactives réservées aux sociétaires Macif.

    (1) Service Public 2024

  • Comment apprendre aux enfants les gestes de premiers secours ?

    Comment apprendre aux enfants les gestes de premiers secours ?

    1 À partir de quel âge un enfant peut-il apprendre les gestes de premiers secours ?

    Pour Julien Wolf, sapeur-pompier dans les Yvelines, mais aussi directeur de formation pour la sécurité des entreprises, « il est difficile de donner un âge précis auquel les enfants peuvent être sensibilisés aux gestes de premiers secours car chaque enfant évolue en fonction de son propre rythme. En revanche, plus cette sensibilisation a lieu tôt, plus la mise en place de réflexes se fait de façon instinctive. »

    Sachez néanmoins que des initiations sont accessibles aux enfants dès l’âge de 3 ans. Proposées notamment par la Croix-Rouge, ces courtes formations (entre 40 minutes et 1 heure pour les plus petits) sont axées sur la prévention. Les enfants y apprennent à détecter une situation « anormale » ou « risquée » et à réagir en cas d’urgence. Les enfants de plus de 10 ans peuvent, quant à eux, participer à des formations plus complètes comme celle du premier diplôme de secourisme (PSC1) afin d’être initiés aux gestes de secours simples, puisque celles-ci ne nécessitent ni connaissance ni condition physique particulière.

    Bon à savoir

    En France, la formation aux premiers secours et aux gestes qui sauvent est obligatoire pour tous les écoliers. Le dispositif, renforcé en 2016 par l’Éducation nationale, se décline en deux programmes : Apprendre à porter secours (APS) pour les élèves du primaire et Gestes qui sauvent (GQS) pour les collégiens.

    2 Quels sont les bons réflexes à lui apprendre ?

    La sensibilisation aux gestes de base à pratiquer en cas d’urgence est à adapter en fonction de l’âge et des compétences de l’enfant.

    « Vous pouvez d’abord l’aider à mémoriser son adresse et les principaux numéros d’urgence : 15 pour le Samu, 17 pour la police, 18 pour les pompiers », explique Julien Wolf. Montrez-lui aussi comment débloquer un téléphone, composer un numéro et déclencher l’appel. Si votre enfant sait lire, rédigez un mémo à afficher sur le réfrigérateur. Trop petit pour agir seul ? Expliquez-lui qu’il doit demander de l’aide à un adulte, celle du voisin de droite, par exemple.

    En cas de malaise d’un proche, la position latérale de sécurité (PLS) est l’un des gestes importants à lui apprendre car il est facile à reproduire et surtout très utile. Dites-lui en quoi cela consiste et dans quel cas pratiquer la PLS (il est face à une personne allongée sur le dos qui ne parle pas et ne réagit pas, mais qui respire). Mettez ensuite en scène la position avec lui dans le rôle de la victime, pour qu’il intègre bien les différentes manipulations à effectuer. Précisez-lui qu’il doit ensuite prendre le téléphone, appeler les urgences pour leur expliquer la situation et rester auprès de la victime jusqu’à l’arrivée des secours.

    ll est aussi important d’apprendre à votre enfant les réflexes à avoir en cas d’incendie. Montrez-lui quel est le point de ralliement de la famille dans l’habitation en cas de feu ou encore comment se protéger de la fumée avec un linge humide sur le nez et la bouche. Si possible, dites-lui qu’il doit faire signe à la fenêtre pour que les pompiers le voient en arrivant sur les lieux.

    Enfin, en cas de tremblement de terre, expliquez à votre enfant comment se protéger. S’il est à l’intérieur, dites-lui qu’il ne doit pas sortir mais se cacher sous un meuble solide comme un bureau, une table ou encore un lit. S’il n’y a pas de meubles autour de lui, il peut s’accroupir près d’un mur mais toujours se tenir éloigné des fenêtres. Montrez-lui aussi comment couvrir sa tête et son torse pour se protéger des objets qui pourraient lui tomber dessus.

    Que faire en cas d’accident ?

    Apprenez les gestes de premiers secours en ligne avec Salvum !

    « Vous pouvez d’abord l’aider à mémoriser son adresse et les principaux numéros d’urgence : 15 pour le Samu, 17 pour la police, 18 pour les pompiers. »

    Julien Wolf, sapeur-pompier

    3 Comment faciliter l’apprentissage des gestes de premiers secours ?

    Il faut sensibiliser l’enfant à l’importance d’utiliser les bons mots au bon moment car dans une situation d’urgence, la précision est primordiale. « Une brûlure, ce n’est pas un bobo ! »

    L’enfant doit également mémoriser les situations mises en scène. « Même si les enfants ont des réactions plus spontanées que les adultes, cela ne les empêche pas d’avoir peur et de se sentir démunis face au danger. C’est pourquoi la répétition des situations fait partie de l’apprentissage ». De la même façon, mieux vaut les questionner sur les bons gestes à avoir plutôt que de leur donner les solutions clés en main pour leur permettre une meilleure mémorisation des réflexes à adopter en cas d’urgence.

    Chiffre-clé

    Entre 2010 et 2020, le nombre de particuliers ayant suivi une formation aux gestes de premiers secours a plus que triplé(1).

    4 Comment apprendre aux enfants les gestes de premiers secours ?

    Julien Wolf suggère une mise en application qui passe par le jeu, technique très utilisée par les professionnels de la petite enfance, comme par les parents de façon assez naturelle. Ainsi, il s’agit de mettre en scène des situations du quotidien pouvant représenter un potentiel danger. « En étant au plus près du réel, les enfants découvrent par eux-mêmes et sans danger différentes situations auxquelles ils pourraient être confrontés, telles qu’un malaise, une brûlure, un étouffement, ou encore un arrêt cardiaque », explique-t-il.

    Par exemple, mettez en scène deux enfants qui jouent dans la cuisine alors qu’une casserole est sur le feu avec le manche tourné vers l’extérieur. Demandez à votre enfant de repérer ce qui représente un danger potentiel dans cette scène. Poursuivez en imaginant que l’eau bouillante de la casserole se renverse sur l’un des enfants, lui brûlant le bras. Demandez-lui ce qu’il ferait pour aider l’enfant brûlé.

    Julien Wolf insiste en revanche sur la douceur des situations à mettre en place avec son enfant. « Il ne s’agit pas de les effrayer mais de créer des jeux de rôle amusants tout en gardant l’objectif du jeu en tête : apprendre à bien réagir en cas de situation dangereuse. »

    L’astuce en plus

    C’est moins effrayant en se déguisant ! Pour que votre enfant se mette dans la peau d’un « sauveur », rien de tel que d’enfiler un déguisement de pompier, médecin ou même de super-héros !

    Vos enfants en « Mini sauveteurs »

    Du 13 au 28 juillet 2022, la SNSM partenaire de la Macif formera les enfants de 7 à 12 ans aux gestes qui sauvent. Rendez-vous sur les plages de la côte méditerranéenne et sud atlantique.

    L’Essentiel de l’article

    • Faire l’apprentissage du danger par des jeux de rôle et des mises en situation
    • Faire comprendre l’importance d’utiliser des mots précis en cas d’urgence
    • Faire mémoriser les numéros d’urgence et les bons gestes à pratiquer
    • Répéter les situations pour faciliter la mémorisation

    Eduscol, Comment les jeux amènent nos enfants à l’essentiel : comprendre le contexte, 2017
    Education.gouv, Formation aux premiers secours et gestes qui sauvent 
    (1) Croix-Rouge française 2020