Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • 6 gestes de premiers secours sur les enfants et les bébés

    6 gestes de premiers secours sur les enfants et les bébés

    1 Réagir en cas de danger

    Quelle que soit la nature de l’accident ou de la blessure, le premier réflexe à avoir est de mettre l’enfant en sécurité : couper le courant en cas d’électrocution, l’éloigner de la cuisinière en cas de brûlure, le sortir de l’eau en cas de noyade, etc.

    Ensuite, évaluez rapidement son état : si la blessure est légère, c’est de la « bobologie » classique (désinfection, pansement, bisou magique…). Si la situation est sévère ou confuse, appelez immédiatement le 15 : un médecin urgentiste vous aidera à évaluer la situation et vous guidera dans les premiers soins.

    Après avoir appelé le 15 (Samu), si nécessaire, cherchez de l’aide autour de vous (parent, voisin, passant, etc.) pour vous assister.

    À savoir

    Il existe une initiation aux premiers secours enfants et nourrissons (IPSEN). Elle dure une demi-journée et coûte entre 15 et 20 euros. Renseignez-vous sur le site de la Croix-Rouge.

    2 Faire un massage cardiaque

    Si un enfant est inconscient et qu’il ne respire plus, c’est qu’il est en arrêt cardiaque. Le massage cardiaque, idéalement combiné à l’utilisation d’un défibrillateur (voir plus bas), est capital pour le maintenir en vie en attendant les secours. Si vous utilisez un défibrillateur, ne le débranchez pas pendant que vous effectuez le massage cardiaque.

    Si vous avez un téléphone avec haut-parleur, appelez le 15, le 18 ou le 112 (numéro d’urgence européen) en débutant le massage cardiaque. Sinon, commencez par une minute de massage cardiaque avant d’appeler. En attendant l’arrivée des secours, recommencez le massage cardiaque. Si une personne est avec vous, faites-lui appeler le 15 pendant que vous débutez le massage.

    Pour faire le massage, commencez par libérer les voies aériennes en plaçant votre main sur le front de l’enfant. Placez deux ou trois doigts de l’autre main sous la pointe du menton en prenant appui sur l’os et basculez doucement la tête de la victime en arrière en lui relevant le menton. Le cou doit alors être droit.

    Sur un bébé (moins d’un an), le massage cardiaque doit s’effectuer avec deux doigts et non avec la paume entière. Positionnez le nourrisson sur le dos, sur une surface dure (sol, table), poitrine dénudée. Placez deux doigts sur le sternum, environ deux à trois centimètres au-dessus de la jonction des dernières côtes. Compressez 100 à 120 fois par minute en enfonçant d’un tiers de l’épaisseur du corps du bébé.

    Pour un enfant de 1 à 8 ans, le massage s’effectue avec le talon de la main ouverte placée sur le sternum au centre de la poitrine. Massez à une fréquence de 100 à 120 compressions par minute.

    3 Utiliser un DAE (dÉfibrillateur externe)

    En cas d’arrêt cardiaque, l’utilisation d’un défibrillateur automatique externe (DAE) en plus du massage cardiaque est décisive pour la survie. De plus en plus de lieux publics en sont équipés : écoles, mairies, supermarchés, gares, aéroports, gymnases, clubs sportifs, entreprises…

    Certains DAE sont équipés d’électrodes pour enfant avec réducteur d’énergie, plus petites que celles des adultes. C’est donc celles-ci que vous devrez utiliser, en les plaçant comme indiqué par le défibrillateur : une au milieu du thorax, l’autre au milieu du dos. S’il n’y a pas d’électrodes adaptées, utilisez les électrodes pour adulte et activez le mode pédiatrique sur le défibrillateur. S’il n’y a ni électrodes enfant ni mode pédiatrique, placez une électrode adulte au milieu du thorax, et l’autre au milieu du dos.

    2 000

    enfants de 0 à 6 ans sont victimes d’un accident de la vie courante chaque jour en France. (1) 

    Sur une année, on estime à 1 700 000 le nombre d’accidents de la vie courante parmi les enfants de 0 à 15 ans.

    4 Stopper un saignement important

    Chez un enfant comme chez un adulte, un saignement important doit déclencher systématiquement un appel au 15.

    Pour stopper l’hémorragie, comprimez la plaie avec la paume de la main (la vôtre ou celle l’enfant s’il est en âge et en état de le faire). En relais de la compression manuelle, par exemple le temps d’appeler les secours, vous pouvez faire un pansement compressif en plaçant un tampon de tissu (vêtement, serviette-éponge, etc.) sur la plaie, et en le maintenant avec une bande suffisamment serrée pour stopper l’hémorragie.

    Si la compression manuelle et le pansement compressif ne sont pas possibles ou pas efficaces, alors seulement vous devez réaliser un garrot « tourniquet » (si le saignement est au niveau d’un membre) :

    • enroulez une bande de tissu deux fois autour du membre blessé, quelques centimètres au-dessus de la plaie (jamais sur une articulation) ;
    • faites un nœud, placez dessus un bâton solide ou une petite barre métallique et faire deux nœuds au-dessus du bâton pour le maintenir ;
    • tourner le bâton pour serrer le garrot jusqu’à l’arrêt du saignement ;
    • maintenez le bâton et le garrot pour qu’il ne se desserre pas en nouant solidement la bande de tissu.

    Attention :

    • une fois en place, ne desserrez pas le garrot car cela pourrait aggraver l’état de la victime ;
    • le garrot doit être visible pour que les secouristes puissent le gérer rapidement ;
    • un garrot se pose uniquement sur les membres. Ne posez jamais de garrot au niveau du tronc ou du cou.

    5 Stopper un étouffement aigu

    En cas d’étouffement aigu, c’est-à-dire si l’enfant ne peut plus ni parler, ni tousser, il faut intervenir très rapidement pour éviter la perte de connaissance. Chaque seconde compte : si vous êtes seul(e) avec l’enfant, vous devez effectuer les manipulations de désobstruction des voies aériennes avant de prévenir le 15. Si quelqu’un est avec vous, la personne peut appeler les secours pendant que vous effectuez les manipulations.

    Pour un enfant de plus de 2 ans

    Si c’est un enfant de plus de deux ans, mettez-le à genoux et appuyez son torse contre votre cuisse, penché en avant. Appliquez alors une à cinq claques vigoureuses entre les omoplates, avec le talon de la main ouverte. Si au bout des cinq claques la respiration n’a pas repris, effectuez des compressions abdominales : placez l’enfant debout et appuyez son dos contre votre ventre. Appliquez votre poing fermé entre le bas du sternum et le nombril. Penchez légèrement l’enfant vers l’avant et appuyez alors cinq fois sur son ventre avec un mouvement profond légèrement remontant. Si les compressions abdominales ne donnent pas de résultat, réessayez les claques dans le dos, et ainsi de suite.

    Une fois le corps responsable de l’étouffement expulsé, appelez le 15 pour évaluer l’état de l’enfant.

    Pour un bébé de moins de 2 ans

    Pour un bébé (0-2 ans), les signes de l’étouffement aigu sont la bouche ouverte sans cris ni pleurs, et le bleuissement. Il faut alors intervenir très vite pour désobstruer les voies respiratoires. Placez l’enfant sur le ventre, le long de votre bras et appuyez-vous sur votre cuisse, la tête vers le bas. Maintenez-lui la tête au niveau de la mâchoire pour qu’il garde le cou droit, sans appuyer sur la gorge. Appliquez une à cinq claques vigoureuses entre les omoplates, avec le talon de la main ouverte. Si ça ne suffit pas, effectuez des compressions thoraciques : retournez le nourrisson sur le dos, toujours sur votre avant-bras appuyé sur votre cuisse, tête vers le bas, en lui maintenant la nuque. Placez deux doigts sur le sternum, un peu au-dessus de la jonction des dernières côtes, et appuyez fermement une à cinq fois pour tenter de provoquer l’expulsion. En cas d’échec, réessayez les claques dans le dos, et ainsi de suite.

    Là aussi, dès reprise de la respiration, appelez immédiatement le 15 pour évaluer l’état du bébé.

    Nourrisson ou enfant, si le corps étranger n’a pas été expulsé au bout de trois cycles claques/compressions et si la respiration n’a pas repris, appelez tout de suite le 15 et continuez les manipulations en attendant l’arrivée des secours.

    En cas d’étouffement partiel, c’est-à-dire si l’enfant ou le bébé tousse et respire, il ne faut surtout pas tenter ces manipulations qui pourraient aggraver son cas. Laissez l’enfant tousser, rassurez-le, et une fois la crise passée, mettez-le dans une position confortable pour qu’il se remette tranquillement. Au moindre doute, contactez le 15 pour obtenir un avis médical.

    6 Mettre un enfant en PLS

    Pour empêcher un enfant inconscient mais qui respire de s’étouffer, il faut le mettre en position latérale de sécurité (PLS). C’est aussi le cas si l’enfant est en détresse respiratoire, par exemple suite à une noyade. La manœuvre est très simple.

    Pour un enfant de plus de 2 ans :

    • prenez le bras le plus proche de vous et placez-le à angle droit par rapport à l’enfant ;
    • prenez l’autre main, paume contre paume ;
    • positionnez le dos de sa main contre son oreille et sa joue ;
    • soulevez le genou le moins proche de vous ;
    • ramenez le talon le plus proche des fesses ;
    • appuyez sur le genou pour basculer la victime sans abîmer sa colonne vertébrale ;
    • retirez délicatement la main sous le cou de la victime ;
    • remontez le genou supérieur à angle droit pour terminer la stabilisation.

    Pour un nourrisson : c’est la même manœuvre sauf que la main du bébé devra être placée au milieu de sa poitrine et non contre sa joue.

    Vous souhaitez vous former aux premiers secours ?

    La Macif propose des initiations aux gestes qui sauvent. Renseignez-vous auprès de votre agence Macif ou sur Diffuz.com !

    L’Essentiel de l’article

    • Sur un bébé, le massage cardiaque s’effectue avec deux doigts.
    • Les défibrillateurs sont le plus souvent équipés d’électrodes adaptées aux enfants, ou comportent un mode pédiatrique. Dans le cas contraire, il est possible d’utiliser les électrodes d’adulte.
    • En cas d’étouffement, alternez les claques dans le dos, tête en bas, et les compressions thoraciques (bébé) ou abdominales (enfant) – compressions seulement s’il n’y a pas de respiration.

    (1) Fédération française de sauvetage et secourisme

  • Tout pour veiller à la santé et au bien-être de son animal !

    Tout pour veiller à la santé et au bien-être de son animal !

    1 Protéger votre compagnon contre les parasites et les vers

    « Il est essentiel de protéger son chien et son chat contre les démangeaisons qu’elles engendrent ainsi que des allergies et maladies qu’elles peuvent transmettre », note le Dr Maud Cotteux, vétérinaire. En grande surface, pharmacie ou directement chez votre vétérinaire, il existe des produits efficaces et adaptés contre ces parasites !

    Pensez également à vermifuger votre animal pour le protéger des vers intestinaux, mais également vous protéger ainsi que vos proches, car ils peuvent se transmettre à l’humain, par l’ingestion des larves ou des œufs qui peuvent se retrouver sur vos mains. « Il est important de vermifuger le chien et le chat tous les mois, jusqu’à ses 6 mois et de continuer à le faire tous les mois si vous avez un enfant à la maison. À l’âge adulte, tous les 6 mois pour un chien, tous les 3 mois pour un chat », recommande la vétérinaire.

    Bon à savoir

    Suivez sa vaccination sur son carnet de santé !

    Pour protéger votre animal des maladies contagieuses, pensez à le faire vacciner dès son plus jeune âge. Parmi les vaccins pour les chats, sont recommandés ceux contre la leucose, le typhus et le syndrome du coryza. Pour les chiens, la maladie de Carré, l’hépatite virale, la parvovirose, et la leptospirose, une maladie que les animaux peuvent transmettre aux humains. À savoir qu’aucun vaccin n’est obligatoire pour les animaux, sauf celui contre la rage si vous devez voyager avec votre animal à l’étranger.

    2 Opter pour une alimentation de qualité

    L’alimentation est capitale pour la santé des chiens et des chats. « En grande surface, on ne retrouve pas assez d’informations sur la composition des produits. Il est préférable de se ravitailler en animalerie, car on peut bénéficier de conseils personnalisés et d’un rapport qualité/prix intéressant, ou sur des sites Internet spécialisés qui proposent des produits d’alimentation diététique » explique la vétérinaire. Et gare aux restes de table, inadaptés au système digestif animal ou sur un plan nutritionnel. Ils pourraient être trop riches en gras, en sucre ou en sel, voire dangereux, comme les os de poulet, de lapin ou de mouton qui peuvent causer des perforations. 

    3 Favoriser le bon comportement chez le chien et le chat !

    « Si votre chat ne sort pas, il convient alors d’enrichir son environnement : de lui offrir des jouets, de mettre à sa disposition un arbre à chat où il pourra grimper, de jouer avec lui pour le stimuler et ainsi lui éviter des troubles du comportement » explique la vétérinaire.

    Du côté des chiens, « il est primordial de sortir son chien pour qu’il voit du monde. Comme pour l’homme, prendre l’air et se sociabiliser est un équilibre pour lui. Idéalement, il faut le sortir au moins 3 fois par jour pour qu’il puisse faire ses besoins et le promener au moins 1 heure en tout dans la journée » rappelle la vétérinaire.

    4 Des règles d’hygiène à adopter !

    Avant d’adopter un animal, renseignez-vous en amont sur ce qu’exige telle ou telle race. « Si on ne souhaite pas aller chez le toiletteur, il est préférable d’éviter d’adopter un cocker par exemple, qui nécessite un brossage quotidien pour éviter les nœuds » conseille le Dr Maud Cotteux. Autres règles à observer : « nettoyez régulièrement les gamelles de nourriture et d’eau de votre animal et placez la litière de votre chat loin de son alimentation pour éviter les contaminations », indique le Dr Maud Cotteux. Couper lui aussi les griffes à l’aide d’un coupe griffes, lorsque celles-ci sont trop longues.

    5 Une visite annuelle chez le vétérinaire : un rendez-vous primordial

    Une visite au moins une fois par an chez la vétérinaire sera l’occasion de faire un rappel des vaccins et de surveiller que tout va bien chez votre animal. « Quand l’animal vieillit ou qu’il souffre de maladie chronique, le vétérinaire pourra demander un bilan sanguin et le dirigera alors vers des spécialistes : échographe, radiologue, ophtalmologue… ». Un animal bien suivi, sera mieux soigné !

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

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    L’Essentiel de l’article

    • Une alimentation équilibrée et de qualité est importante.
    • Au moins une visite annuelle chez le vétérinaire.
    • Vermifuger son animal permet de le protéger, lui et les enfants en bas âge.
  • Troubles digestifs chez bébé : comment prévenir ses maux de ventre ?

    Troubles digestifs chez bébé : comment prévenir ses maux de ventre ?

    Quand on est jeune parent, on découvre très vite les troubles digestifs qui peuvent incommoder bébé. Bien que ces troubles puissent vous inquiéter, rassurez-vous, ils sont bénins la plupart du temps. Et bonne nouvelle : vous pouvez même souvent les atténuer !

    1 Coliques, reflux, constipation… des troubles digestifs variés !

    Les coliques du nourrisson font partie des troubles digestifs les plus fréquents. Ces douleurs abdominales surviennent souvent dans les trois premiers mois de vie. Votre bébé peut aussi avoir des régurgitations ou reflux gastro-œsophagiens (RGO) liés à une immaturité de son tube digestif. « Plus de la moitié des tout-petits ont des reflux. Ça commence à régresser vers 9 mois et on estime qu’à 1 an, il n’y a plus que 10 % des bébés qui en ont », explique le Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre.

    Votre enfant peut aussi être constipé, ballonné ou avoir des gaz, notamment avec certains laits artificiels, mais aussi lors de la diversification alimentaire avec les fruits par exemple, et quand il acquiert la propreté (il se retient parfois de faire dans le pot). Plus rares, les diarrhées peuvent aussi se manifester. Ses selles sont souvent plus liquides en cas de poussée dentaire, d’infection virale ou bactérienne, d’allergie alimentaire, d’intolérance au gluten…

     

    Plus de la moitié des tout-petits ont des reflux.

    Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre

    2 Troubles digestifs : des symptômes à détecter

    Les pleurs de bébé sont souvent interprétés comme un symptôme de colique, mais rappelez-vous que c’est la seule façon qu’il a de s’exprimer. Pour les distinguer, sachez que « les pleurs des coliques arrivent plutôt après les repas, pendant la digestion. Les pleurs dus aux reflux se produisent pendant le repas. Bébé a tendance à se jeter en arrière car il sent des brûlures au niveau de l’estomac », observe la pédiatre.

    La constipation se caractérise par des selles plus rares et dures. Bébé rougit et pousse fort pour les émettre avant de se sentir soulagé. La diarrhée se constate par des selles plus fréquentes et liquides. Dans tous les cas, n’hésitez pas à parler de ces symptômes à votre pédiatre pour déterminer de quoi il s’agit.

    3 Prévenir et soigner les troubles digestifs de bébé

    Vous supposez une colique ou une constipation ? Pour le soulager, bercez bébé dans vos bras. Vous pouvez aussi lui masser le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre pour l’aider à évacuer les gaz, ou plier ses jambes près de son ventre et faire des petits cercles.

    Que ce soit pour les coliques ou les reflux, vérifiez que les quantités de lait soient bien adaptées. Le biberon, même si votre bébé est affamé, doit être bu en 20 mn environ. « S’il boit trop vite, le bébé a tendance à téter plus car son cerveau n’a pas encore enregistré qu’il avait assez mangé et il digère mal », ajoute le Dr Rondeleux. Pour l’aider, vous pouvez opter pour une tétine avec un débit plus lent. Des séances d’ostéopathie peuvent également le soulager. En cas de reflux, surélevez la tête du lit. Si votre bébé a moins de 3 mois et a des diarrhées, consultez rapidement pour éviter une possible déshydratation.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les troubles digestifs sont souvent bénins mais mieux vaut en parler avec le pédiatre de votre bébé.
    • Pleurs, régurgitations, gaz… ces symptômes peuvent être soulagés grâce à quelques gestes simples.
  • Comment dépister et traiter l’apnée du sommeil chez l’enfant ?

    Comment dépister et traiter l’apnée du sommeil chez l’enfant ?

    Près de 2 %(1) d’enfants âgés de 2 à 6 ans souffriraient d’apnée du sommeil. Un trouble respiratoire dont on entend habituellement davantage parler chez l’adulte. Alors comment le détecter chez l’enfant ?

    1 Symptômes de l’apnée du sommeil : gare aux ronflements !

    Plusieurs symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille. L’enfant concerné a un sommeil agité ou se réveille plusieurs fois dans la nuit, il a des sueurs nocturnes, fait des pauses respiratoires, il peut respirer la bouche ouverte et surtout généralement il ronfle. « Quand les plus petits commencent à fréquenter la collectivité, ils tombent davantage malades. Chez certains enfants, les végétations (muqueuses situées dans le fond des fosses nasales) et les amygdales (glandes qui se trouvent au fond de ta gorge) grossissent et obstruent les voies respiratoires. Ça les empêche de bien respirer et peut produire une apnée du sommeil », explique le Dr Emmanuelle Rondeleux. Ces symptômes apparaissent souvent à partir de 2 ans. Notez aussi que les enfants en surpoids sont plus susceptibles de faire de l’apnée du sommeil.

    2 Des répercussions sur l’enfant et sa qualité de vie

    Quelle qu’en soit l’origine, les troubles du sommeil chez l’enfant peuvent avoir des conséquences importantes sur son développement cognitif et intellectuel, car son cerveau ne reçoit pas assez d’oxygène. En effet, l’enfant peut avoir des troubles de l’humeur, être fatigué, avoir des difficultés à se concentrer et à mémoriser. Il peut aussi se montrer irritable, voire hyperactif. Le gonflement des amygdales l’empêche parfois de manger comme il voudrait entraînant ainsi une perte de poids. C’est pourquoi il est important de détecter le plus tôt possible d’éventuelles apnées du sommeil chez votre enfant pour limiter les répercussions sur son bien-être.

     

    Les trois quarts du temps, l’ablation chirurgicale des amygdales suffit à régler le problème.

    Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre

    3 Traitement de l’apnée du sommeil chez l’enfant : que faire ?

    Si vous soupçonnez une apnée du sommeil chez votre enfant, consultez son médecin traitant ou pédiatre. « On est très attentifs aux ronflements pendant le sommeil et on peut voir aussi si les amygdales sont gonflées. Si c’est le cas, on orientera vers un ORL qui pourra regarder également la taille des végétations. Les trois quarts du temps, c’est la cause de l’apnée. Et souvent, une légère intervention chirurgicale suffit à régler le problème », constate la pédiatre.

    En cas de doute, le médecin peut demander que votre enfant réalise un enregistrement du sommeil. Des séances de kinésithérapie linguale peuvent aussi être prescrites avec un.e orthophoniste ou un.e kinésithérapeute spécialisé.e, car l’apnée du sommeil peut être due à un mauvais positionnement de la langue. Parfois, un appareillage de pression positive continue peut aussi être donné, comme chez l’adulte, pour améliorer la respiration. Il s’agit d’un petit appareil respiratoire, relié à un tuyau et à un masque à mettre sur le nez. Le respirateur envoie de l’air dans les voies respiratoires pour les maintenir continuellement ouvertes et ainsi éliminer les apnées. Il n’y a pas de moyen de prévenir l’apnée du sommeil, mais restez attentif aux symptômes et n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

    Bon à savoir

    L’apnée du sommeil peut aussi être due à de l’asthme, une prématurité, une allergie, un facteur génétique, une anomalie maxillo-faciale, une maladie neuromusculaire.

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    L’Essentiel de l’article

    • Des ronflements, une fatigue, des sautes d’humeur etc. peuvent indiquer une possible apnée du sommeil.
    • En cas de doute, une consultation médicale s’impose.
    • Souvent, une ablation des amygdales et des végétations résout le problème.

    (1) Assurance Maladie, L’apnée du sommeil chez l’enfant, 2020

  • Naissance et tabous : des témoignages ouverts et déculpabilisants

    Dans Ex utero, signé L’Essentiel par Macif, la parole est donnée à 4 femmes  qui livrent sans filtre leur vécu post partum. 

    Les premiers jours après la naissance, une vie chamboulée, les difficultés liées à l’allaitement, la charge mentale, le sentiment d’isolement… Ex Utero rassemble et lève les tabous autour de l ‘arrivée d’un enfant.

    Par pudeur, par manque de communication, pour protéger l’autre ou à cause de la pression sociale, difficile parfois de partager son ressenti. Ces 4 femmes évoquent librement leur quotidien, leurs doutes, leurs angoisses mais aussi partagent les solutions et aides qu’elles ont su trouver, auprès de leurs proches ou de professionnels.  Des témoignages sincères et émouvants complétés par l’éclairage de Sarah Amri, sage-femme au CHU de Lille.

    Lire aussi : Ex Utero : le podcast pour briser les tabous de la grossesse

  • Naissance et tabous : des témoignages ouverts et déculpabilisants

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    Par pudeur, par manque de communication, pour protéger l’autre ou à cause de la pression sociale, difficile parfois de partager son ressenti. Ces 4 femmes évoquent librement leur quotidien, leurs doutes, leurs angoisses mais aussi partagent les solutions et aides qu’elles ont su trouver, auprès de leurs proches ou de professionnels.  Des témoignages sincères et émouvants complétés par l’éclairage de Sarah Amri, sage-femme au CHU de Lille.

    Lire aussi : Ex Utero : le podcast pour briser les tabous de la grossesse

  • Mon enfant se bagarre souvent : comment réagir ?

    Mon enfant se bagarre souvent : comment réagir ?

    1 L’évolution de l’agressivité chez l’enfant

    À l’école comme à la maison, votre enfant est toujours le premier à se battre ou à chercher la bagarre ? Sachez que l’âge est un critère important à prendre en compte. « D’après les études, c’est entre 2 et 3 ans qu’un enfant est le plus agressif physiquement, qu’il tape, mord… Cette agressivité diminue vers 4-5 ans quand son langage s’étoffe. C’est alors l’agressivité verbale qui l’emporte », explique Nadège Larcher, psychologue, spécialisée en développement de l’enfant et de l’adolescent, et formatrice en communication bienveillante. À partir du primaire, ce comportement doit être moins courant et davantage vous interroger.

    Chiffre-clé

    36,5 % des élèves de cm1-cm2 disent s’être bagarré au moins une fois à l’école en 2020-21.(1)

    2 Trouver l’origine de ce comportement

    Pour aider votre enfant à gérer son agressivité, il faut commencer par trouver l’origine de son malaise en discutant avec lui. Est-ce lui qui cherche le conflit ou se défend-il ? Il souffre peut-être de harcèlement scolaire, ne sait pas comment se faire entendre autrement, a du mal vivre un événement (arrivée d’un nouveau-né à la maison, changement d’école, décès, séparation…). Souvent, l’enfant ne parvient pas à exprimer son émotion à la maison, et a tendance à manifester son mal-être et à évacuer sa colère en provoquant une dispute sans rapport à l’école.

    Votre enfant peut aussi penser à tort que c’est toujours à lui que l’on s’en prend, qu’on ne lui donne jamais ce qu’il veut… « L’enfant a un système de pensée erroné vis-à-vis de ses relations avec les autres. Ce qui devrait être une frustration devient une colère intense car sa lecture émotionnelle est trop rapide et entraîne une réaction disproportionnée », ajoute la psychologue. Enfin, se bagarrer peut aussi être un moyen pour lui d’attirer votre attention ou celle de ses petits camarades.

    Bon à savoir

    3020 : le numéro à composer en cas de harcèlement à l’école

    Le 3020 est le numéro de téléphone gratuit et anonyme, qui permet aux enfants victimes de harcèlement scolaire, et leur famille, de dénoncer les faits. Les appelants y trouvent une écoute et des conseils de professionnels.

    3 Proposer des alternatives à la bagarre

    Vous pouvez expliquer à votre enfant qu’il existe d’autres manières de réagir lorsqu’il est en colère : dire que quelque chose lui déplaît, proposer un compromis, respirer calmement dans un coin, s’éloigner, demander l’aide d’un adulte… Sait-il comment interpeller son professeur ? « Les enseignants sont très sollicités mais si votre enfant se bat souvent, vous pouvez mettre en place, en accord avec eux, un code (« help », « urgence ») quand il est en difficulté et qu’il risque de se bagarrer. Même chose à la maison », suggère Nadège Larcher.

    Autre solution : remplacer l’habitude de taper par le fait de mettre ses mains dans son dos et se les attraper. L’enfant recule naturellement car ce geste dégage sa cage thoracique pour mieux respirer et s’apaiser.

     

    Apprendre à se désengager d’un conflit, ce n’est pas de la faiblesse, mais de la force.

    Nadège Larcher, psychologue

    4 Se faire aider

    À partir du primaire, si les bagarres sont fréquentes, votre médecin peut orienter votre enfant vers un sophrologue, un psychologue ou autre spécialiste pour apprendre à respirer, gérer son stress et ses émotions. Dans le cadre scolaire, divers professionnels peuvent aussi écouter et prendre en charge votre enfant.

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    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un psychologue*.

     

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • À 2-3 ans, un enfant est naturellement plus agressif.
    • Plusieurs causes peuvent amener un enfant à se bagarrer, il faut en trouver l’origine.
    • Apprenez-lui à se tenir en retrait quand il sent la colère monter et à demander de l’aide.
  • Comment éduquer les enfants aux goûts ?

    Comment éduquer les enfants aux goûts ?

    Les jeunes enfants sont-ils susceptibles de tout aimer ? Quel rôle peut jouer l’éducation au goût ?

    François-Régis Gaudry :De nombreuses expériences scientifiques ont été menées avec des nouveaux nés. Lorsque vous leur faites goûter un aliment amer ou acide, ils font la grimace, alors qu’ils retrouvent le sourire avec un aliment sucré. C’est la preuve que dans notre cerveau reptilien, on a plus ou moins d’attirance pour certaines saveurs dès la naissance. Tout le rôle de l’éducation c’est de proposer une diversité de goûts et d’aliments, de combiner des saveurs contraires, d’apprendre à nos enfants à éveiller et réveiller leur palais tout en leur faisant prendre conscience de leur équilibre alimentaire. Alors, manger pourra devenir une immense source de plaisir, un outil de découverte et même un moyen de prendre sa santé en main.

    Lire aussi : Alimentation de bébé : diversifier sans en faire tout un plat !

    Selon vous, y a-t-il une période cruciale pour apprendre à tout goûter ou peut-on découvrir à tout âge ?

    F-R. G. : Il faut leur faire goûter le plus de choses possibles et le plus tôt possible. J’ai fait de nombreux ateliers de dégustation au fromage dans des écoles maternelles, et je me suis rendu compte que les jeunes enfants entre trois et cinq ans avaient, contrairement à ce que l’on peut penser, un palais ouvert et très disponible. Quatre enfants sur cinq aimaient le roquefort qu’aucun de leurs parents n’avaient osé leur faire goûter. On plaque trop souvent nos propres phobies ou nos appréhensions sur nos enfants. Il faut évidemment tenir compte de certains dégoûts ou phobies qu’ont les enfants, qui passe avec leur socialisation et leur éducation.

    Lire aussi : Peut-on apprendre les bonnes habitudes alimentaires à son enfant ?

    Comment les parents peuvent-ils introduire une diversité de goûts dans l’alimentation de leur enfant ?

    F-R. G. : Ouvrir les enfants à des goûts nouveaux peut être un vrai casse-tête pour les parents, et peut même générer des crises familiales. Plusieurs stratégies ont déjà porté leurs fruits : cacher les légumes dans certains plats et augmenter progressivement les quantités pour habituer le palais. Par exemple, mettre de plus en plus de carottes et d’oignons dans une sauce bolognaise maison. On peut aussi jouer avec la nourriture en proposant des assiettes et des plats colorés. Une bonne idée qui marche à tous les coups : proposer un trio de purées à la surface du hachis Parmentier, par exemple, pommes de terre, brocolis et carottes en bandes colorées. J’aime bien aussi amener mes enfants au marché, voire au potager, pour leur apprendre à reconnaître les aliments, ou cuisiner avec eux. Ils ont moins de difficulté à goûter une fois que c’est dans leur assiette. L’idée, c’est d’éveiller la curiosité des enfants sans les contraindre et surtout de ne pas désespérer.

    Lire aussi : 3 conseils pour que vos enfants mangent de tout sans rechigner !

    Selon vous, est-il possible de faire aimer aux enfants et aux ados des saveurs autres que le trio pâte/frites/burger ?

    F-R. G. : Oui, en leur expliquant les impacts sur la santé de la consommation, par exemple de fast-food, ce qui aura un impact sur leur consommation ou non de ces aliments. Mais sans pour autant les faire culpabiliser. Pour les enfants, une expérience dans laquelle le héros d’une histoire préférait un plat de mauvais goût par rapport à un autre censé être plus appétissant a influencé les enfants vers un changement de préférence en faveur du plat choisi par le héros. C’est l’exemple de Popeye avec les épinards. Même chose si les enfants voient leurs amis manger d’un aliment, ou leurs frères et sœurs : par imitation, il va avoir envie de faire pareil. C’est pour ça qu’une alimentation équilibrée et diversifiée dans les cantines est importante.

    Lire aussi : Enfants : et si on se passait des aliments ultra-transformés ?

    Y a-t-il des aliments et/ou des plats en voie de disparition chez les enfants ? Vit-on un affadissement du goût au détriment des saveurs plus marquées (acide, amère, etc.) ?

    F-R. G. : Il y a des aliments dont la consommation baisse (le lapin, les légumes oubliés, les abats…) et il est plus compliqué de les faire accepter aux enfants aujourd’hui. L’une de mes madeleines d’enfance est le foie de veau de ma mère déglacé au vinaigre de framboise : impossible de le faire avaler à mes filles. D’autres phénomènes ont pris de l’ampleur ces dernières années et m’inquiètent : la place prépondérante des produits transformés et des lieux de restauration hors domicile qui standardisent notre alimentation, sans parler de cette possibilité nouvelle, dans les grandes villes, de tout commander en un clic et l’augmentation et la diversification qui laisse plus de place à la nourriture transformée. L’alimentation industrielle contient beaucoup de sel, de gras et de “sucres cachés” qui sont autant de calories vides. Le sucre est devenu une arme de consommation massive et il prend le pas sur les autres saveurs. Quand on cuisine à la maison, il ne faut pas hésiter à remettre en avant l’acide et l’amer, quitte à les contrebalancer avec un peu de douceur…

  • Comment se protéger d’une usurpation d’identité ?

    Comment se protéger d’une usurpation d’identité ?

    Au-delà du préjudice moral, se faire voler son identité peut avoir de lourdes conséquences pour la victime, pouvant aller jusqu’à faire l’objet de procédures judiciaires alors qu’elle est innocente. L’usurpation d’identité est un délit pénal.

    1 Protégez vos données personnelles

    La première étape pour vous protéger d’une usurpation d’identité est de ne jamais fournir vos papiers d’identité (même des copies), sauf aux administrations, aux sociétés ou aux personnes que vous connaissez. Avant de communiquer vos données personnelles ou tout document sensible, vérifiez également les en-têtes des différents courriers et e-mails reçus, et renseignez-vous en cas de doutes sur l’expéditeur. Autre précaution : détruisez tout document contenant des informations personnelles ou d’identification avant de le jeter à la poubelle. Le mieux, c’est de le placer dans un broyeur de papier. Car ils pourraient être récupérés et utilisés à vos dépens.

    2 Chiffrez vos données

    La méthode de chiffrement consiste à protéger vos documents en les rendant illisibles par toute personne n’ayant pas accès à une clé dite de déchiffrement. Elle peut s’avérer utile si vous souhaitez conserver des documents confidentiels sur un support qui pourrait être volé : clé USB, disque dur externe, ordinateur portable, téléphone… La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), en charge de la protection des données personnelles contenues dans les fichiers et traitements informatiques ou papiers, aussi bien publics que privés, propose des tutoriels pour apprendre à chiffrer vos documents.

    VOUS SOUHAITEZ ÊTRE PROTÉGÉ EN CAS D’USURPATION D’IDENTITÉ ?

    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques téléphoniques.

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice. (voir conditions du contrat)

    3 Restez vigilant sur Internet

    Le développement des outils numériques s’accompagne d’une augmentation du nombre de cas d’usurpation d’identité en ligne (+29 %(1) entre 2019 et 2020). Soyez donc vigilant lorsque vous saisissez des données sur le web ou lorsque vous recevez des courriels vous demandant de fournir ou de mettre à jour des données vous concernant. La CNIL le rappelle : « Ne répondez pas aux courriels qui vous paraissent suspects et détruisez-les immédiatement. Ne cliquez jamais sur les liens contenus dans les messages dont vous n’êtes pas certain de la provenance. » Vérifiez également que le site est sécurisé lorsque vous faites des achats en ligne.

    Autre précaution : créez plusieurs mots de passe complexes pour les différentes applications mélangeant chiffres, lettres (majuscules et minuscules), caractères spéciaux, autres que vos noms et date de naissance. Ne les communiquez à personne, et ne les enregistrez jamais sur votre navigateur.

    4 Mettez à jour vos équipements numériques

    Pensez à mettre régulièrement à jour vos appareils et leurs logiciels ou applications, à effacer votre historique de navigation et vos cookies. Objectif : corriger les failles de sécurité qui pourraient permettre à un cybercriminel de prendre le contrôle de vos équipements et accéder à vos informations personnelles.

    Comment se protéger d’une usurpation d’identité ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Ne communiquez jamais vos données personnelles ou papiers d’identité.
    • Chiffrez vos données lors de vos communications.
    • Soyez vigilant sur internet.
    • Faites le ménage dans vos équipements numériques.

    (1) Onfido, Fraude en ligne à l’identité : les tentatives de fruade montent en flèche en 2020 avec la pandémie, 2020

  • Courses alimentaires : ces idées reçues qui plombent votre porte-monnaie !

    Courses alimentaires : ces idées reçues qui plombent votre porte-monnaie !

    Les courses alimentaires sont un poste de dépenses non négligeables dans le budget des ménages (34 %)(1). Il convient alors de bien consommer pour faire des économies.

    1 Avoir un potager est la solution la plus économique

    VRAI. Si vous avez la possibilité d’avoir un jardin, aller chercher directement vos fruits et légumes dans votre potager réduit d’autant votre ticket de caisse au supermarché ! En effet, un potager de 10 m2 peut vous faire économiser entre 30 à 50 %(2) sur votre budget de légumes frais. Soit à peu près 95 euros d’économies(2) par an. Et vous pouvez multiplier ces économies avec un potager plus grand !

    D’autant plus que les fruits et légumes sont de plus en plus chers (+ 9 % depuis 2019)(3). Parmi ceux qui sont les plus productifs et faciles à cultiver dans un jardin : la framboise, la tomate, le haricot, la carotte, la courgette et le radis. Autre plantation profitable économiquement : les herbes aromatiques. Vous avez un balcon baigné de lumière ? C’est idéal pour y installer de grandes jardinières ou un carré potager sur pied ! Vous pouvez y faire pousser tomates cerises, fraises, salades ou encore poivrons. En fabriquant votre propre compost, vous pouvez aussi gagner de quoi fertiliser vos plantes vertes !

    2 Les produits bio sont les plus chers

    FAUX. Le bio ne coûte pas forcément plus cher, mais ce sont les enseignes de distribution qui pratiquent des marges élevées sur ce type de produit. D’après une enquête de l’UFC que choisir(4), les marges brutes sur les 3 fruits et légumes bio les plus consommés sont multipliées par 2 en moyenne par rapport aux produits non bio : les pommes de terre sont plus chères de 83 %, les tomates 109 % et les pommes 149 %.

    Pour consommer des fruits, des légumes, des œufs bio au meilleur prix, privilégiez les circuits courts auprès des producteurs locaux ou adhérez à une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui garantit la distribution hebdomadaire d’un panier de produits frais.

    3 Acheter des produits de saison est économique

    VRAI. Acheter et consommer des produits de saison permet de les payer au juste prix. Des fruits et légumes consommés en dehors de leur saison signifient qu’ils ont été cultivés dans des serres, ou qu’ils viennent de l’étranger… et sont donc plus chers, car ils impliquent un coût de transport. En plus, les fruits et les légumes de saison, cueillis à maturité, ont de meilleures qualités gustatives que ceux qui ont mûri dans un avion ou sur un bateau !

    4 Le supermarché coûte moins cher que le marché

    VRAI. Hormis pour les produits bios, faire vos courses en grande surface vous coûte moins cher que de vous approvisionner au marché. D’après une étude de l’UFC-Que choisir, le fromage est plus onéreux d’environ 37 %(5) sur les marchés, les fruits et légumes 15 %, comptez 10 % en plus pour la viande et 6 % pour le poisson.

    Néanmoins, faire vos emplettes au marché vous permet de faire quelques économies en achetant au kilo ou en cagettes par exemple. À la fin du marché, c’est aussi le moment de faire des affaires, car les producteurs bradent leurs produits pour limiter les invendus.

    Chiffre-clé

    Un panier de 29 produits (comprenant fruits et légumes, viandes, fromages et poissons) coûte en moyenne 292 € en grande surface, contre 342 € au marché, soit un surcoût de 17 %(5).

    5 Faire ses courses en ligne permet de faire des économies.

    VRAI. Têtes de gondoles, offres promotionnelles, animateur commercial… Les supermarchés sont conçus pour vous faire consommer plus. Faire vos courses en ligne permet donc d’être moins tenté que dans les rayons. Autre atout : sur le drive tout comme en magasin, vous pouvez bénéficier d’offres promotionnelles et même d’avantages fidélité ! Vous pouvez également contrôler régulièrement le montant total de votre panier et l’ajuster en fonction de votre budget.

    Reste qu’en magasin, vous avez la possibilité de comparer les prix au kilo sur un choix de produits plus large que sur un commerce en ligne. Une astuce efficace pour trouver les produits les moins chers !

    L’Essentiel de l’article

    • Cultivez votre potager pour faire des économies.
    • Privilégiez les circuits-courts.
    • Achetez local et de saison pour un meilleur rapport qualité/prix.
    • Privilégiez les grandes surfaces aux marchés.

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    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    (1) Insee, Dépenses de consommation des ménages en biens – janvier 2022

    (2) Philippe Chavanne, Cultiver son potager sans effort, 2018

    (3) Association Familles rurales, Observatoire des prix 2021, 2022

    (4) UFC-Que choisir, Sur-marges sur les fruits et légumes bio, 2019

    (5) Observatoire de la consommation, Les marchés, 2018