Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Apéritif et enfants : les précautions pour éviter l’accident domestique

    Apéritif et enfants : les précautions pour éviter l’accident domestique

    1 À l’heure de l’apéritif, gare aux noyaux !

    L’apéritif est sur la table basse : vous avez posé des ramequins avec des cacahuètes, des noix de cajou, des pistaches, des olives… De quoi régaler vos proches ! Oui, mais la petite main de votre enfant peut vite passer par là et les risques d’étouffement sont réels s’il avale de travers ces aliments. La solution ? Placer les aliments en hauteur, hors de portée de main. Pour éviter tout danger, vous pouvez aussi opter pour des bâtonnets de carotte, concombre, part de quiche… tout aussi savoureux et moins dangereux pour les enfants.

    Chiffre-clé

    75 % des Français prennent l’apéritif au moins une fois par mois (1).

    2 L’alcool, à tenir hors de portée des enfants !

    Vos derniers invités sonnent à la porte ! Vous posez rapidement votre verre d’alcool et partez les accueillir. Mais votre verre… où est-il passé ? Pour éviter que votre enfant ne trempe ses lèvres dedans ou ne le casse et se coupe avec les débris, prenez l’habitude de poser vos verres et bouteilles en hauteur. En effet l’absorption d’alcool chez les enfants en bas âge est très dangereuse et peut être une cause d’intoxication (2). Pensez également à éloigner du bord de la table votre vaisselle et autres ustensiles fragiles qui peuvent vite se casser.

    Sortez couvert !

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    3 Petits fours et barbecue : chaud devant !

    Ça y est, c’est prêt : vos invités vont se régaler avec vos délicieux petits fours. Votre enfant risque fort aussi de se jeter dessus ! Prévenez l’accident en les laissant un peu « refroidir » avant de les servir. Vous lui éviterez ainsi les brûlures. Et si vous préparez des grillades pour la suite des festivités, veillez à faire jouer les enfants plus loin et gardez toujours un œil sur eux pour éviter l’accident de barbecue.

    4 Les ustensiles dangereux, c’est loin des petites mains !

    Pas d’apéritif réussi sans quelques tranches de cake salé ! Vous laissez votre couteau à côté pour pouvoir resservir vos invités. Aïe aïe aïe, sur la table basse ou à portée de main, les couteaux et autres objets tranchants peuvent faire un malheur. Rangez-les en hauteur ou éloignez-les du bord de la table pour éviter que votre enfant ne s’en empare. Idem si vous avez mis quelques cure-dents sur la table pour piquer les dés de fromage et autres réjouissances de votre apéro. Veillez à les tenir hors de portée, car si votre enfant tombe dessus, il n’y a pas que sa curiosité qui risque d’être piquée !

    Bon à savoir : les sacs des invités, c’est au placard !

    Pensez à ranger les sacs de vos invités (dans une chambre ou un placard fermé) afin qu’ils ne soient pas à la portée des jeunes enfants. Ils peuvent en effet comporter des objets dangereux pour les plus petits : médicaments, briquets et même du gel hydroalcoolique.

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    L’Essentiel de l’article

    • Préférez des aliments sans noyaux, faciles à déglutir pour les enfants.
    • Placez les objets dangereux ou fragiles hors de portée de main.
    • Laissez refroidir quelques minutes les amuse-bouches avant de les servir.
    • Évitez de laisser traîner les sacs des invités.

    (1) Étude CSA/Le Jardin d’Orante, « Les Français et l’apéritif », 2018

    (2) Association Assurance Prévention, Apéritif et enfants : quelles précautions pour éviter l’accident ?, 2020

  • Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    1 Quelle consommation de sucre pour un enfant ?

    Le sucre est souvent perçu comme un ennemi pour le corps. Mais doit-on l’éliminer complètement de l’alimentation des enfants ? Certainement pas ! En effet, « le glucose est le seul nutriment que vos neurones sont capables d’utiliser comme carburant », rappelle Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste et fondatrice de l’agence Atlantic Santé, spécialisée en nutrition, santé et sécurité alimentaire.

    Et comme il ne peut pas en faire des réserves, le cerveau doit être régulièrement alimenté en glucose. Votre enfant a donc besoin de sucre ! Mais de combien en a-t-il besoin ? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande pour un enfant ayant entre 2 et 18 ans, une consommation quotidienne qui ne dépasse pas les 100 calories de sucre, soit 25 g, ce qui représente 5 cuillères à café.

    Un morceau de sucre est l’équivalent de 5g de sucre.

    Pour rappel 1 g de sucre = 4 calories.

    2 Partez à la chasse aux sucres ajoutés

    Le sucre se cache partout, même là où on ne l’attend pas forcément comme dans des plats industriels de type pizzas ou quiches, ou dans des sauces, de la charcuterie, des soupes, etc. Globalement utilisés de façon excessive par les industriels, les sucres ajoutés peuvent être évités en confectionnant soi-même ses repas ! Lorsque cela n’est pas possible et pour éviter aux enfants de consommer trop de sucre au quotidien, commencez par privilégier les produits estampillés « sans sucre ajouté ».

    Évitez également les aliments aromatisés : « Les boissons préparées comme les laits aromatisés contiennent 22 grammes de sucre par brique de 200 ml : c’est presque le nombre de grammes maximum recommandé par jour ! », prévient Nathalie Hutter-Lardeau.

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

     

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    Décryptez les étiquettes

    Lire les étiquettes est un geste de première importance afin de veiller à la composition des produits et du nombre de sucres ajoutés. En étudiant la liste des ingrédients, si le sucre figure en première position, c’est mauvais signe ! Attention, le sucre peut se cacher sous plusieurs noms : saccharose, sirop de riz, sirop de maïs, sirop de malt, sirop de fructose… Vérifiez également la ligne « dont sucres » qui vous indiquera la quantité de sucre qui a été ajoutée.

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    4 Changez vos habitudes

    Dès le petit-déjeuner, privilégiez des produits peu sucrés pour votre enfant. Préférez par exemple un fruit à croquer à un jus de fruits, riche en sucres.

    Pendant ou après une activité physique intense, optez pour « les sucres rapides, présents dans les fruits notamment, qui donneront à votre enfant un coup de boost », préconise Nathalie Hutter-Lardeau, en ajoutant : « Les sucres absorbés plus lentement comme les féculents (riz, pâtes), les céréales et le pain complet sont à privilégier pour garder la forme tout au long de la matinée ou de l’après-midi. »

    Lorsque vous faites vos courses, évitez d’acheter des produits industriels ultrasucrés. Cela permettra à votre enfant de ne pas être tenté en ouvrant les placards. Pour les desserts, privilégiez les produits bruts ! Optez par exemple pour une salade de fruits maison ou un yaourt nature auquel vous rajouterez une petite cuillère de sucre, des dés de fruits ou de la compote. Pour le goûter, revenez à la base : un morceau de pain (aux céréales si possible), avec du chocolat noir 70 % : c’est si délicieux ! Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté !

    Et pourquoi pas préparer vous-même le goûter de votre enfant ? Voici une recette de biscuits granola moins sucrés à confectionner en famille :

     

    Bon à savoir

    Il est préférable de consommer une sucrerie à la fin d’un repas. Elle sera alors mélangée au bol alimentaire et sera moins rapidement assimilée, que prise seule en plein après-midi.

    5 Gare aux associations excessives

    « Il faut faire attention à ne pas cumuler trop de sucre dans un même repas », indique Nathalie Hutter-Lardeau.

    Pour cela, on évite les associations trop sucrées : au petit-déjeuner par exemple, associez du chocolat chaud à du pain complet beurré plutôt qu’à une viennoiserie ou un biscuit sucré. Côté fast-food, on évite d’y aller toutes les semaines. Et lorsqu’on y va, on adapte le menu de son enfant en associant par exemple le soda à un fruit en morceaux. Ou l’eau à la glace.

    Enfin, n’oubliez pas qu’il est inutile d’interdire ou diaboliser une catégorie d’aliment auprès d’un enfant.

    L’idée n’est pas de frustrer un enfant mais d’être raisonnable sur les quantités et la fréquence de consommation de sucre. Il faut ajuster les portions et autoriser les friandises mais de manière occasionnelle.

    L’Essentiel de l’article

    • Beaucoup de sucres ajoutés sont cachés dans les produits industriels.
    • Les étiquettes permettent de connaître la quantité de sucres ajoutés dans un produit.
    • Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté.
  • Étudiants : la complémentaire santé est-elle obligatoire ?

    Étudiants : la complémentaire santé est-elle obligatoire ?

    Depuis le 1er septembre 2018, les étudiants sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale (le plus souvent celui de l’un de leurs parents). Par ailleurs, comme c’était déjà le cas avant, ils peuvent librement choisir d’adhérer à une complémentaire santé ou pas.

    Mis à jour le 31/05/21

    1 CEVC, démarche obligatoire pour les étudiants

    Depuis 2019, les étudiants sont sollicités pour une nouvelle contribution annuelle, la CEVC (Contribution de vie étudiante et de campus) d’un montant de 92 €1, sans lien avec la Sécurité sociale. Les fonds versés sont utilisés pour favoriser l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des étudiants et conforter les actions de prévention et d’éducation à la santé.

    Certains étudiants sont exemptés du paiement de cette contribution : les boursiers sur critères sociaux et ceux bénéficiant d’une allocation annuelle dans le cadre des aides spécifiques, les étudiants bénéficiant du statut de réfugié, les étudiants bénéficiant de la protection subsidiaire et les étudiants enregistrés en qualité de demandeurs d’asile et disposant du droit de se maintenir sur le territoire.

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    Faites le bon choix avec le contrat Santé de Macif.

    2 Les complémentaires santé pour étudiants ou celles des parents ?

    Pour éviter des coûts exorbitants liés à une éventuelle hospitalisation ou d’avoir à supporter les frais liés aux soins dentaires peu remboursés par la Sécurité sociale, les étudiants peuvent opter pour une complémentaire, ou dans les cas où c’est possible, rester rattachés à la complémentaire santé de leurs parents. Consultez votre contrat d’assurance, ou le cas échéant, le contrat de santé collectif mis en place par votre employeur, pour vérifier les conditions d’affiliation de votre enfant, notamment si celui-ci est majeur.

    3 Des aides pour les étudiants boursiers ou défavorisés

    Il existe des aides pour les étudiants sous conditions de ressources, comme la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS). Pour savoir si vous pouvez en bénéficier, vous pouvez faire une simulation de vos droits en ligne sur le site de la CPAM.

    Par ailleurs, sachez que certaines régions, telles que l’Île-de-France et la Provence-Alpes-Côte d’Azur, proposent des aides (subventions, chèques santé, PASS Santé Jeunes…) à leurs étudiants boursiers sur critères sociaux. Pour consulter les différentes aides proposées par les régions et outre-mer, rendez-vous ici.

    Lorsque vous partez à l’étranger, en Erasmus par exemple, renseignez-vous sur la couverture maladie en Europe.

    Enfin, n’oubliez pas que chaque université dispose d’un SUMPS (Service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé) à votre disposition pour des conseils et consultations individuelles gratuites sur la contraception, la vaccination, le dépistage ou encore les problèmes d’addiction (alcool, tabac).

    Plus d’infos sur : Etudiant.gouv.fr

    * Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité ou Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le livre II du code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité Française.
    Les prestations d’assistance sont assurées par IMA ASSURANCES, entreprise régie par le code des assurances.

     
     

    1 Etudiants gouv 2021

    Enquête Conditions de vie des étudiant·e·s 2016 – Observatoire de la vie étudiante (OVE)
     

  • Troubles du neurodéveloppement chez l’enfant : comment les détecter et quand consulter ?

    Troubles du neurodéveloppement chez l’enfant : comment les détecter et quand consulter ?

    Concernant le développement, il faut garder à l’esprit que chaque enfant évolue à son propre rythme, selon ses capacités. Ne vous inquiétez pas si votre bébé évolue plus lentement que d’autres enfants du même âge sur certains points, un petit retard peut arriver. Peut-être est-il en avance sur d’autres points ! Vous avez des doutes sur un potentiel retard de neurodéveloppement ? Le Dr Sandrine Lanco-Dosen, neuropédiatre au centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) d’Aulnoye-Aymeries, vous aide à y voir plus clair afin de vous guider sur la potentielle nécessité de consulter un spécialiste.

    1 Troubles du neurodéveloppement (TND) : à 6 mois, mon bébé ne tient pas sa tête ou ne me regarde pas dans les yeux

    À 6 mois, un enfant est capable de tenir sa tête bien droite, de suivre un objet du regard et de créer un contact visuel avec la personne en face de lui. « Sinon, il s’agit peut-être d’un petit retard psychomoteur, surtout s’il est né prématurément. Parfois, c’est aussi le signe d’un trouble du développement et/ou, pour le cas du regard, d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), d’un problème visuel, voire neurologique », explique la neuropédiatre. « Au moindre doute, il faut observer son enfant et prendre en compte d’autres facteurs. Par exemple, bébé ne tient pas sa tête, mais a-t-il aussi du mal à dormir ou à s’alimenter ? Ses frères et sœurs ont-ils des troubles du développement ? Pleure-t-il très souvent ? Si d’autres éléments vous inquiètent, parlez-en à votre médecin afin de faire un bilan et d’établir un diagnostic », conseille-t-elle.

    Chiffre-clé

    Chaque année en France, 35 000 enfants naissent avec un trouble du neurodéveloppement, diagnostiqué vers l’âge de 7 ans en moyenne (1).

    2 TND : à 1 an, mon enfant ne me répond pas

    Votre enfant ne se retourne pas quand vous l’appelez par son prénom ? Il est peut-être concentré sur autre chose. « Mais si c’est fréquent, il peut s’agir d’un trouble auditif, à vérifier absolument, ou d’un retrait relationnel qui pourrait être un signe précoce d’autisme », indique Sandrine Lanco-Dosen. Évitez de rester avec vos doutes, faites part de vos inquiétudes à votre pédiatre, qui étudiera le développement de votre enfant de plus près et vous orientera vers un ORL ou un neuropédiatre si besoin.

    3 Troubles du neurodéveloppement : à 18 mois, mon enfant ne marche pas

    Rien d’inquiétant au fait que votre enfant de 18 mois ne marche pas encore : il prend peut-être son temps et développe d’autres aptitudes comme le langage. « Pour l’évaluation du retard de marche, l’existence d’un mode de déplacement est importante : votre enfant avance-t-il à quatre pattes ou sur les fesses ? Se met-il debout tout seul et fait-il quelques pas ? Si les réponses sont “oui”, c’est sûrement peu inquiétant. Néanmoins, une consultation permet de faire le point et de déceler un éventuel handicap invisible », indique la neuropédiatre.

    4 TND : à 3 ans, mon enfant ne joue pas avec les autres

    C’est l’entrée à l’école, une période où l’enfant va davantage vers les autres et s’intéresse à eux. Ce n’est pas le cas ? À chacun sa personnalité ! Votre enfant est peut-être timide… « S’il communiquait bien jusque-là et semble s’enfermer dans son monde, ça peut être un signe d’une phobie scolaire, voire d’un trouble autistique. Mais il faut toujours replacer les choses dans leur contexte. Si un enfant est en retrait à l’école, mais qu’il communique bien à la maison, cette observation est à pondérer », précise le Dr Lanco-Dosen. En vous référant à un professionnel, vous éluciderez vos doutes et permettrez à votre enfant, si besoin, d’avoir un suivi adapté.

     

    Troubles du neurodéveloppement chez l'enfant : comment les détecter et quand consulter ?

     

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    L’Essentiel de l’article

    • Gardez en tête que chaque enfant évolue à son rythme ; un petit retard peut survenir.
    • Observez le comportement de votre enfant en tenant compte des aptitudes déjà acquises.
    • Consultez un médecin en cas de doute ou de régression du développement de votre enfant.

    (1) Assurance maladie, « Agir tôt », une campagne pour repérer les signes d’un développement inhabituel chez l’enfant, 2020.

  • 4 choses à considérer avant d’adopter un animal de compagnie

    4 choses à considérer avant d’adopter un animal de compagnie

    1 Bien choisir son animal : renseignez-vous sur son profil

    Avant d’adopter, cernez le type d’animal qui vous correspond, selon votre mode de vie, la composition de votre foyer, vos envies et votre budget. Vous avez un enfant en bas âge ? Préférez alors un compagnon doux et affectueux pour garantir la bonne cohabitation de votre animal avec bébé. Votre famille est adepte des longues randonnées et des sorties à vélo ? Alors un chien sportif sera le partenaire idéal. Chiens, chats, rongeurs, oiseaux, poissons… N’hésitez pas à vous renseigner auprès des professionnels sur leur caractère, leurs besoins, leur taille à l’âge adulte ou leurs éventuels problèmes de santé, pour choisir le bon candidat.

    Le saviez-vous ?

    L’abandon d’un animal est considéré comme un acte de cruauté et est puni par la loi de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (1).

    2 Prévenir les réactions allergiques : optez pour un animal sans poils !

    Faire cohabiter une boule de poils et une personne allergique aux animaux (ou plutôt aux protéines allergisantes présentes dans leurs poils et dans leur salive) peut être très problématique. Quelques minutes après le contact avec l’animal, l’allergie se manifeste souvent par des éternuements, de la toux, des démangeaisons… Le risque ? Déclencher des crises d’asthme, en particulier chez votre enfant. Si un membre de votre famille est allergique, l’adoption d’un chat ou d’un chien hypoallergénique (généralement nu ou ayant très peu de poils), d’un poisson, ou d’un oiseau est envisageable. Renseignez-vous !

    Le bon réflexe à avoir :

    En France, environ 3 % (2) de la population est allergique aux animaux domestiques. Avant d’adopter un animal, assurez-vous qu’il n’y ait pas de terrain allergène dans la famille. Passez un week-end chez une personne qui en possède un par exemple, pour vérifier qu’aucun symptôme d’allergie n’apparaisse chez l’un de vos proches. Si c’est le cas, veillez à passer un test chez un allergologue afin de confirmer le diagnostic.

    3 Prévoir un espace adapté pour son animal : veillez à sécuriser votre logement !

    Nul besoin d’avoir un grand appartement ou un jardin XXL pour accueillir un animal (même si un petit espace de verdure est appréciable). Les animaux domestiques ont surtout besoin d’un coin bien à eux, où ils pourront se sentir en sécurité et se reposer. Il convient donc de prévoir un espace suffisamment spacieux pour installer arbre à chat, bac à litière, panier ou cage, gamelles et autres accessoires. Par ailleurs, pensez à sécuriser vos ouvertures (fenêtres, balcons, terrasses…) et vos prises électriques, mais aussi à éloigner tout objet ou produit dangereux afin d’assurer la sécurité de votre animal à la maison.

    4 Garantir le bien-être de son animal : ayez du temps et de l’argent à lui consacrer

    Avoir un animal demande du temps et de l’affection. Vous devez donc être sûr de pouvoir le câliner, le sortir (même par mauvais temps !), le soigner, le nourrir… aujourd’hui, mais aussi à long terme, car l’adoption d’un animal, c’est pour toute sa vie ! D’autre part, cela génère des frais (variant selon l’animal) et demande de l’organisation. Anticipez donc vos dépenses (nourriture, vétérinaire, toilettage, produits d’hygiène, mode de garde, équipements, etc.) et les solutions possibles de garde lorsque vous avez des déplacements professionnels ou que vous partez en vacances, si nous ne pouvez pas l’emmener avec vous.

    Chiffres-clés

    Le budget annuel moyen pour un chat, incluant l’alimentation et les frais vétérinaires, s’élève à 615,78 € (3). Pour un chien, il peut varier selon sa taille entre 281,12 € et 949,65 € (3).

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui vous permet de maîtriser le tarif de votre assurance chien ou chat.

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous sur le type d’animal que vous souhaitez adopter.
    • Assurez-vous qu’aucun membre de votre famille ne soit allergique.
    • Veillez à aménager et à sécuriser votre logement avant l’arrivée de votre animal.
    • Renseignez-vous sur les solutions possibles de garde d’animaux.

    (1) Service-Public, Comment signaler une maltraitance animale et quelles sont les sanctions ?, 2020

    (2) Atmo, « Au poil », l’allergie !, 2019

    (3) Idealo, Étude : Accueillir un chat ou un chien : check-list et budget, 2021

  • La Covid-19 et les impacts sur la santé mentale des enfants

    Cours à la maison, sorties limitées, activités sportives suspendues, port du masque toute la journée… Depuis plus d’un an, les plus jeunes ont vu leur quotidien complètement chamboulé. Les enfants et les ados peuvent alors éprouver de grandes difficultés face à ces changements. En tant que parents, comment détecter une éventuelle détresse psychologique et comment agir pour aider son enfant ? Benjamin Landman, chef de clinique au service psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Hôpital Robert-Debré AP-HP à Paris, vous donne ses conseils.

    Lire aussi : Confinement : quels impacts sur la santé ?

    Pour plus d’infos

    Rendez-vous sur clepsy.fr, un site référence proposé par le Centre d’excellence pour les troubles neurodéveloppementaux (InovAND) pour accompagner les familles dans leur quotidien et leur parentalité

    Au moins 1 jeune (enfant/adolescent) sur 7

    dans le monde

    a subi des mesures de confinement dans son quotidien pendant la majeure partie de l’année 2020. (Unicef 2021)

    L’impact du masque dans le quotidien des enfants

    Porter un masque au quotidien, dans la rue ou à l’école n’aurait pas d’impact sur les capacités à communiquer chez la plupart des enfants. « La majorité des enfants, sauf cas particuliers comme les enfants avec des difficultés auditives, s’adapte à la mise en place du masque et à son utilisation, observe le Dr Landman. À ce jour, le port du masque ne constitue pas non plus un facteur particulier pour avoir des troubles de l’humeur. » Selon le médecin, c’est plutôt le fait de ne pas avoir accès à un masque dans des situations potentiellement contaminantes qui peut constituer un facteur d’anxiété et de mal-être pour l’enfant qui a alors l’impression d’être plus exposé.

    “La plupart des enfants ont compris que le masque était un facteur de protection. Les enfants sont très sensibles au fait que leurs proches, notamment leurs grands-parents, puissent tomber malades.”

    Dr Benjamin Landman

    Quels signes de détresse psychologique chez l’enfant ?

    Dans ce contexte de crise sanitaire, il est important de pouvoir repérer les signaux d’alerte chez son enfant. Pour les plus jeunes, il s’agit d’être particulièrement attentif aux différentes formes de régression de comportement tels que le retour des pipis au lit ou des grandes demandes de réassurance par des enfants habituellement joyeux et autonomes. « Avant l’école primaire, de un à trois ans, la capacité d’expression des émotions est parfois limitée, donc un chamboulement va se voir dans les comportements au quotidien, une façon de manger différente ou des difficultés à s’endormir par exemple, explique le Dr Landman. De 3 à 6 ans, la capacité à mettre des mots sur ses émotions se développe et ils peuvent exprimer leurs peurs, leurs interrogations face à ce qui se passe. »

    Lire aussi : Comment repérer le stress chez l’enfant et l’aider à le gérer ?

    Pour les plus grands, notamment les adolescents, une tristesse importante, un repli sur soi-même voire une agressivité inhabituelle peuvent être des signes d’une détresse psychologique. « Les adolescents peuvent également exprimer des craintes sur le futur de leur parcours académique, voyant que leurs études sont mises à mal par la crise sanitaire. C’est une peur à prendre en compte. » Le mal-être de l’enfant peut aussi se traduire par le développement d’une phobie des endroits très fréquentés, voire même de l’école.

    Lire aussi : Phobie scolaire : comment la prévenir et la gérer ?

    “Les parents sont les meilleurs juges pour constater des changements chez leurs enfants. Ils doivent faire confiance en leur capacité à repérer des signaux et veiller à ouvrir au maximum le dialogue.”

    Dr Benjamin Landman

    Comment rassurer son enfant face à la crise sanitaire?

    Pendant cette période où les parents eux-mêmes peuvent être préoccupés par leur santé, leur emploi ou leur situation économique, l’important est de veiller à ne pas transmettre cette anxiété aux enfants. « Si ces sujets sont fréquemment abordés par les adultes à la maison, ça peut transférer le stress vers l’enfant », souligne le Dr Landman. De même pour ce que l’enfant pourrait entendre à l’école ou à la télévision. « Il faut recontextualiser les informations reçues par les plus jeunes. Il faut filtrer ces données, sans les censurer, mais plutôt en reformulant à l’échelle de compréhension de son enfant. »

    Lire aussi : Chômage d’un parent, comment en parler à son enfant ?

    Activités physiques régulières, maintien des liens sociaux tout en respectant les gestes barrière, objectifs à court terme… Il est également important de redonner à votre enfant des perspectives et du rythme au quotidien pour qu’il recommence à se projeter dans une vie plus “normale”. « Si on se projette en permanence à la fin de la crise Covid, le temps va paraître trop long, observe le Dr Landman. Beaucoup d’enfants ont déjà compris qu’on n’est pas maître de la durée de la crise, donc il ne faut pas attendre la fin hypothétique pour commencer de nouveaux projets. »

    Détresse psychologique chez l’enfant : vers qui se tourner ?

    Et si malgré votre intervention et votre accompagnement votre enfant continue de présenter des signes de mal-être, le pédiatre reste l’interlocuteur à privilégier en premier lieu. « Il faut pouvoir solliciter une aide, au moins celle du pédiatre pour qu’il puisse vous orienter dans un second temps. »

    Psychologue spécialiste de l’enfance, psychiatre, psychologue scolaire, centre médicaux-psychologiques régionaux, de nombreux interlocuteurs et structures peuvent vous aider à accompagner votre enfant. L’important est de réagir rapidement car « une prise en charge le plus tôt possible permet d’éviter un enkystements des difficultés ».

    Votre enfant a besoin du soutien d’un professionnel de la santé mentale ?

    Le contrat Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un psychologue*.

  • Budget vacances : quelles sont les aides financières pour partir en famille ?

    Budget vacances : quelles sont les aides financières pour partir en famille ?

    1 Des aides financières pour soulager le budget des familles

    Parce que les vacances sont aussi l’occasion de resserrer les liens familiaux, la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) favorise le départ des familles dans des structures labellisées de qualité. Vous avez un ou plusieurs enfants à charge et vous recevez au moins une prestation familiale (2) ? Alors vous pouvez peut-être obtenir l’Aide aux Temps Libre (ou chèques vacances) et/ou l’Aide aux Vacances Familiales (AVF). Renseignez-vous auprès de votre CAF pour connaître le montant maximal du quotient familial pour y prétendre et la somme dont vous pouvez bénéficier.

    Il existe également des aides au transport pour vous rendre sur votre lieu de vacances. Le billet de congé annuel, la carte Enfant + et la carte famille nombreuse proposés par la SNCF permettent de bénéficier toute l’année de tarifs avantageux. Un bon plan pour alléger votre budget familial !

    2 Un soutien financier aux foyers modestes

    Les familles les plus précaires peuvent également solliciter les services sociaux de leur commune, notamment le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) pour demander une subvention. Celle-ci est calculée en fonction du quotient familial et du projet de vacances.

    Autre structure vers qui les foyers à faibles revenus peuvent se tourner : l’Agence nationale des chèques vacances (ANCV). Sa Bourse Solidarité Vacances (BSV) (3) est destinée aux personnes en difficulté économique ou sociale, capable de partir de façon autonome, mais nécessitant une aide pour organiser leur séjour. Elle vous permet de profiter de logements et de loisirs solidaires à tarifs réduits de 50 % à 70 % (3).

    3 Le coup de pouce des associations caritatives

    Certaines associations, soutenues par la Fondation Macif, organisent des vacances solidaires. À l’instar du Secours Populaire et son initiative “Famille de vacances”, qui propose des séjours dans des familles d’accueil pour les enfants dont les familles connaissent des difficultés financières. L’association Vacances Ouvertes, quant à elle, soutient des projets de vacances en direction des familles, des adultes isolées et des jeunes de 16 à 25 ans. Son action permet aux bénéficiaires d’organiser et de vivre leur séjour dans les meilleures conditions, selon leurs envies et leurs possibilités. Pour bénéficier de cette aide, vous pouvez également vous tourner vers le Secours Catholique ou La Croix-Rouge qui œuvre près de chez vous.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient l’initiative « famille de vacances » du Secours Populaire !

    Le saviez-vous ?

    Le Réseau Passerelles est un dispositif national qui permet aux familles ayant un enfant en situation de handicap de partir en vacances. Sur place, une équipe d’éducateurs spécialisés assure l’accueil et la prise en charge de votre enfant. La CAF finance le surcoût lié au dispositif d’accompagnement (matériel médical, soins, etc.).

    4 Les avantages des comités d’entreprise

    Si vous êtes salarié, n’hésitez pas à vous tourner vers votre comité social et économique (CSE) pour disposer de bons plans, de chèques vacances ou encore de réductions. C’est l’occasion de bénéficier de séjours en famille à prix attractifs ou de financer une colonie de vacances à vos enfants.
     

    Budget vacances : quelles sont les aides financières pour partir en famille ?

     

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Rendez-vous sur Macif Avantages et profitez de réductions auprès de nombreux partenaires tels que Promovacances, Center Parks, l’UCPA ou encore Pierre & Vacances.

    L’Essentiel de l’article

    • La CAF, l’ANCV et certains CSE proposent des aides pour partir en vacances.
    • Économisez sur le coût du transport grâce aux réductions de la SNCF.
    • Des associations permettent aux familles les plus modestes de bénéficier de séjours sur-mesure.

    (1) Observatoire des inégalités, Départ en vacances, 2024

    (2) Caf.fr

    (3) ANCV, Bourse Solidarité Vacances – BSV

  • Comment les ados dépensent-ils vraiment leur argent de poche ?

    Comment les ados dépensent-ils vraiment leur argent de poche ?

    1 Un montant qui varie selon l’âge

    Aujourd’hui, 56%(1) des adolescents reçoivent de l’argent de poche, de manière mensuelle ou hebdomadaire. Mais la somme perçue correspond aux dépenses possibles en fonction de l’âge : des friandises ou un jouet pour les plus jeunes; un vêtement ou un repas dans un fast-food pour les plus grands. Ainsi, plus votre enfant grandit, plus la somme que vous lui versez peut augmenter. Les 10-12 ans reçoivent en moyenne 24 euros par mois, les 12-14 26 euros et les 14-16 ans 32 euros. A  partir de 17 ans, vous pouvez donner à votre enfant environ 40 euros d’argent de poche.

    Pour arrondir leurs fins de mois, les ados redoublent d’imagination. Votre enfant aime se concocter des looks stylés ? Comme 49%(2) des jeunes, il est possible qu’il revende les vêtements qu’il ne porte plus pour se faire un petit complément d’argent…et s’offrir de nouvelles pépites vestimentaires ! Tandis que 39 % des ados vont plutôt voir leurs parents pour leur demander un peu de rab, 27 % optent pour le traditionnel job étudiant.

    2 Des postes de dépenses très genrés

    Loisirs, shopping, culture, nourriture… Une fois l’argent de poche perçu, les adolescents vont satisfaire différentes envies. Votre enfant sort cet après-midi avec ses amis ? Entre les restaurants, les fast-foods et les grandes surfaces, l’alimentation constitue le premier poste de dépenses des adolescents (représentant plus de 4 dépenses sur 10), suivi de près par le shopping comprenant tous les achats liés au prêt à porter et autres accessoires de mode. On retrouve à la troisième place les dépenses liées au divertissement (loisirs, activités, jeux vidéos, bandes dessinées…

    Reste que l’usage de l’argent de poche est très genré : 13% des dépenses chez les filles sont liées à l’achat de vêtements(3) contre 4% chez les garçons, ces derniers étant davantage attirés par les jeux vidéos (8% de leur volume de dépenses contre 1% chez les filles).

    Chiffres-clés

    89 % (1) des adolescents paient leurs achats en espèces, faute d’être équipés d’autres moyens de paiement. Seuls 23 % (1) disposent d’une carte de paiement.

    3 De l’argent de poche utilisé à bon escient

    Bénéficier d’une certaine somme à dépenser offre une certaine liberté à votre enfant. Dans les faits, 70% des jeunes affirment disposer de leur argent comme ils le veulent(4). Du côté des parents, 79% estiment que leurs enfants sont plutôt mesurés et raisonnables dans leurs dépenses et qu’ils savent faire des économies. D’autant que la très grande majorité des parents (80%) estiment que donner de l’argent de poche a une vertu pédagogique pour leur enfant.

    Le saviez-vous ?

    Vous pouvez ouvrir un compte bancaire à votre enfant mineur et y verser son argent de poche. À partir de 12 ans, votre enfant pourra retirer les sommes de son souhait (dans la limite du solde disponible sur le compte) directement dans l’établissement bancaire et avec votre accord. Les banques peuvent proposer en complément d’y associer une carte bancaire de retrait lui permettant uniquement de retirer de l’argent et non de payer avec chez les commerçants.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

    Apprenez-lui à suivre et à gérer simplement ses dépenses grâce à la carte prépayée Macif, qui ne nécessite pas d’ouverture de compte bancaire !*

    *voir conditions du contrat
    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.

    L’Essentiel de l’article

    • L’argent de poche est un premier pas vers l’autonomie pour un ado.
    • Le montant que vous versez peut augmenter en fonction de l’âge de votre enfant.
    • Les adolescents utilisent leur argent de poche principalement pour leurs loisirs.
    • La majorité des adolescents règlent leurs achats en espèces.

    (1) Baromètre Pixpay : Les ados et l’argent de poche – 5ème édition, 09/2024

     

    (2) Harris interactive pour la Fédération Bancaire Française : Baromètre – Les enfants et l’éducation financière, 202

     

    (3) Pixpay, Que font les jeunes de leur argent de poche ?, 2024

     

    (4) Institut Poll&Roll, Les ados et l’argent, Baromètre 2021 – 2ème édition

  • Quelles activités pour occuper les enfants en appartement ?

    Quelles activités pour occuper les enfants en appartement ?

    En cette période de vacances confinées, la gestion des enfants peut être sportive ! Si certains se demandent déjà comment occuper les enfants toute la journée à l’intérieur les mercredis ou le weekend lorsqu’ils sont en vacances mais qu’il est impossible de sortir car la météo ne le permet pas, aujourd’hui, l’interrogation concerne tous ceux qui vivent en appartement et dont les enfants ne peuvent pas se dépenser dans un jardin. Alors que fait-on lorsque l’on sait qu’un enfant doit faire au moins 1h d’exercice physique par jour ?

    Activités créatives : de l’énergie pour se concentrer

    Votre enfant est à la maison et il veut faire quelque chose qui sorte un peu des habitudes ? Options pour des ateliers manuels : collage, peinture, fabrication de bijoux, décoration de petits rangements en bois, confection d’un arbre à insecte ou d’un nichoir à oiseaux… La concentration et la réflexion sollicitées par ces différentes activités vont lui demander beaucoup d’énergie, comme lorsqu’il va à l’école. Cela va donc permettre de le canaliser une partie de la journée. 

    Sport à la maison pour les enfants

    Par manque de matériel et/ou d’espace, pas facile de faire du sport dans votre appartement ! Pourtant l’activité physique reste primordiale, et ce pour toute la famille. Il faut donc s’adapter. Pas question de courir dans l’appartement (au risque de se blesser et de vous faire des ennemis dans le logement du dessous), mais plutôt des exercices faciles à réaliser :

    • la “marche militaire “ : en sur-place, votre enfant monte haut les genoux comme s’il marchait en gardant le dos bien droit. C’est un exercice qui sollicite le bas du corps et qui fait monter le cardio
    • les squats (faire semblant de s’asseoir sur une chaise invisible et se relever) combinés à des séries de mini-sauts sur place
    • le parcours d’obstacles au sol (pas en hauteur) pour travailler l’agilité et la souplesse
    • les exercices d’équilibre : à la fois amusants et demandeurs de concentration, ils consistent en de petits défis : tenir sur une jambe pendant 20 secondes sans vaciller puis changer d’appui, faire le super-héros avec un bras tendu vers et la jambe opposée tendue vers l’arrière, ou encore tenir se tenir sur la pointe des pieds puis abaisser les talons sans pour autant toucher le sol et ainsi de suite.

    Lire aussi : Adapter son alimentation à une baisse d’activité physique

    Et pourquoi pas un punching-ball maison ? « Avec des coussins (bien rembourrés quand même !), tenus par l’un des parents, votre enfant va pouvoir se défouler et se déstresser. Amusement et…épuisement garantis ! Avec en prime un bon travail cardio-respiratoire.» Jérôme Vion, coach sportif diplômé d’état à Niort (79)

    Attention au yoga maison

    Si le yoga peut sembler être une pratique particulièrement adaptée en période de confinement, elle n’en reste pas moins un sport qui demande de suivre des consignes précises et un accompagnement professionnel pour les débutants. Si vous n’avez jamais pratiqué avant, évitez donc de vous y mettre seul. Le risque de blessure à cause de mauvaises postures est élevé. Si vous voulez vraiment vous y essayer avec vos enfants, privilégiez au maximum les vidéos tutos de coachs certifiés, qui donneront les bons conseils pour ne pas vous blesser. Ce conseil s’applique d’ailleurs à tout nouveau sport que vous seriez tenté d’essayer en famille.

    Activités sportives sur jeux vidéos

    S’il est conseillé de limiter le temps d’écran des enfants, il y a également des situations où ceux-ci peuvent se présenter comme des alliés (avec modération évidemment). Il existe aujourd’hui de nombreux jeux sportifs disponibles sur une grande variété de consoles. Vos enfants (et vous-mêmes) pourront ainsi pratiquer de nombreuses activités : bowling, tir à l’arc, course à pied, tennis golf, équitation et bien d’autres. Certains jeux proposent même d’embarquer sur une aventure où des exercices physiques (pompes, abdominaux, squats, etc) seront demandés pour passer les différents paliers. Des défis virtuels mais des efforts physiques bien réels ! Évidemment, pensez à adapter l’intensité et la durée des activités en fonction de l’âge de vos enfants.

    Lire aussi : 5 conseils pour limiter l’impact des écrans chez les petits

    Danse à volonté

    Votre enfant a besoin de se défouler ? Pourquoi pas simplement lui proposer de se faire une mini boom dans sa chambre ? De la musique (dans un casque spécial enfant s’il en a un pour éviter de vous déranger si vous télétravaillez) et hop c’est parti pour 20 min de cardio. « Défiez votre enfant dans un battle de danse, propose le coach Jérôme. Deux options : soit vous avez un jeu vidéo qui vous permet de jouer avec lui en musique, soit vous lui demander de choisir la musique et vous vous affrontez chacun votre tour sur le dancefloor (votre salon !). »

    Encore mieux, proposez-lui de créer sa propre chorégraphie sur le morceaux de son choix. Un exercice qui pourra l’occuper un peu tous les jours avant de vous présenter sa création à la fin de la semaine pendant un petit spectacle maison. « En plus de développer la fibre artistique, cela améliore également la coordination motrice. » explique le coach.

    Pensez aussi aux jeux classiques qui fonctionnent également en intérieur : 1, 2, 3, Soleil (sans courir), cache-cache, chasse au trésor… Vous avez de quoi les occuper !

    L’Essentiel de l’article

    • Maintenir une activité physique quotidienne
    • Faire appel à leur imagination (et à la vôtre !)
  • Petit budget et loin des grandes villes : comment initier ses enfants à l’art ?

    Petit budget et loin des grandes villes : comment initier ses enfants à l’art ?

    Le Louvre à Paris, le Centre Pompidou à Metz ou encore les Beaux-Arts de Lyon… autant de lieux culturels difficilement accessibles si vous n’habitez pas à côté. Et lorsqu’on ajoute les transports pour s’y rendre et le prix d’entrée, votre budget peut vite grimper ! De plus, en ces temps troublés où les lieux culturels restent fermés, l’accès à la culture est restreint. Heureusement, si vous avez envie de découvrir l’art en famille, il existe des alternatives.

    1 L’art depuis chez soi !

    Depuis votre smartphone ou votre ordinateur, voire depuis votre canapé, l’art n’a jamais été aussi accessible. Confinement oblige, de célèbres musées ont pris le pli du virtuel. La plupart du temps gratuites, ces visites en ligne présentent un autre avantage : celui de faire découvrir à vos enfants des musées à l’étranger, du musée Van Gogh d’Amsterdam au Guggenheim de New York en passant par le British Museum de Londres. Des visites à consommer avec modération bien sûr pour limiter l’impact des écrans sur vos enfants. Une invitation aux voyages qui tombe à pic à l’heure de (re)penser vos vacances et vos loisirs. Dans la même veine que les visites virtuelles, des programmes télévisés et des podcasts offrent une approche très pédagogique. Vous pouvez proposer à vos enfants, par exemple, d’écouter “Les Promenades imaginaires” du musée d’Orsay, pour découvrir les secrets des plus grands tableaux.

    2 Découvrir le patrimoine local

    Vous préférez allier découvertes artistiques et sorties ? Les options sont multiples. Et parce qu’il n’y a pas que les « grands » musées, n’hésitez pas à vous laisser surprendre par une visite dans un petit musée local, qui expose des œuvres d’artistes natifs des environs, par exemple. Ces lieux sont tout aussi intéressants (et souvent moins chers) pour que vos enfants découvrent les bases de la peinture ou de la sculpture par exemple.

    Même refrain lorsqu’il s’agit de découvrir l’art de votre ville. C’est l’occasion de vous dégourdir les jambes en famille, pour découvrir les œuvres de street art près de chez vous. Qui trouvera la plus colorée ou la plus originale ? Et pourquoi pas profiter des circuits et balades à thèmes proposés par votre office de tourisme ? Architecture des monuments, sculpture ou encore exposition de toiles dans les rues… il y en a pour tous les goûts ! De quoi ravir même vos enfants !

    D’ailleurs, c’est peut-être dans l’une de ces villes que vous croiserez le MuMo, un musée itinérant qui sillonne la France à la rencontre des petits et grands. L’art n’est pas toujours aussi inaccessible qu’on le pense !

    La culture pour tous !

    Le Mumo, soutenu par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, permet aux habitants des zones péri-urbaines et rurales d’accéder facilement à l’art. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • De plus en plus de musées proposent des visites virtuelles sur Internet.
    • Musées locaux, balades itinérantes ou street art (…) : profitez de votre région pour découvrir son patrimoine culturel.
    • Le Musée Mobile (MuMo) sillonne la France à la rencontre des enfants.