Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Bébé arrive ! Voici quoi mettre dans votre sac de maternité

    Bébé arrive ! Voici quoi mettre dans votre sac de maternité

    1 Pour l’accouchement, un sac léger vous suffira

    Pour ne pas être prise au dépourvu, anticipez votre départ en préparant votre sac de maternité deux semaines avant le terme prévu. Rassurez-vous : dans l’immédiat, vous n’avez pas besoin de grand-chose, juste du principal, c’est-à-dire de quoi vous sentir le plus à l’aise possible.

    Pour votre séjour en salle d’accouchement, un grand T-shirt, une paire de chaussettes ainsi qu’un élastique si vous avez les cheveux longs suffiront. Cette épreuve étant pour le moins physique, un brumisateur ne sera pas de trop !

    Pour votre nourrisson, c’est un grand moment : il va enfiler sa première tenue ! Celle-ci peut être une brassière (ou un body) en coton, un pyjama adapté à la saison, un gilet ou encore une brassière chaude. Pour ses petits pieds, pensez à embarquer une paire de chaussettes et des chaussons., puisqu’il s’agit d’un petit être fragile, il est judicieux de lui prévoir un petit bonnet. Les maternités fournissent généralement les couches pour les nouveau-nés, mais par précaution vérifiez cela avec l’établissement dans lequel vous prévoyez d’accoucher.

    Bon à savoir

    En partant pour la maternité, pensez à prendre vos papiers d’identité et votre dossier médical, qui contient :

    • la carte de groupe sanguin ;
    • les résultats des examens réalisés pendant la grossesse ;
    • les échographies et radios ;
    • votre Carte Vitale et de mutuelle.

    Pour le séjour à la maternité, une valise s’imposera

    Que mettre dans sa valise ?

    Félicitations, vous voilà maman ! Vous allez désormais passer un séjour à la maternité pour vivre puis récupérer comme il se doit après cette épreuve aussi intense que merveilleuse. Afin de rendre cette étape confortable (et reposante), le choix de vos vêtements doit être adapté. Votre attirail 100 % confort se composera alors d’un peignoir (ou une robe de chambre), de deux chemises de nuit (à boutons si vous choisissez d’allaiter), de chaussons (ou chaussures confortables faciles à enfiler) et de vêtements larges et confortables pour la journée. Concernant l’hygiène, rien de très compliqué : une serviette, une trousse de toilette avec vos produits habituels ainsi que six à huit slips jetables et des protections hygiéniques feront l’affaire.

    Personnalisez votre chambre

    On n’y pense pas assez mais à la maternité, la chambre peut être (dans la limite du raisonnable) personnalisable durant votre séjour. Pensez alors à prendre des objets à valeur sentimentale forte, comme des photos de vos proches pour créer votre cocon.

    Pour tuer l’ennui, prenez de quoi vous occuper !

    À la maternité, l’ambiance n’est pas la même que chez soi. Pour vous sentir comme à la maison et puisqu’il n’est jamais trop tôt pour commencer l’éducation musicale de votre enfant, pourquoi ne pas penser à apporter votre enceinte Bluetooth® ? Préparez une playlist zen qui favorisera une ambiance sereine et apaisée dans votre chambre. Vérifiez au préalable que la maternité où vous séjournez l’autorise. Et bien entendu, emportez avec vous livres et revues.

    Pour bébé : le trousseau de naissance…

    Vous avez désormais un petit être sous votre responsabilité. Pour s’assurer que son arrivée soit la plus agréable possible, vous pouvez lui prévoir cinq bodys ou brassières en coton, cinq pyjamas, deux gilets ou brassières chaudes, deux ou trois bavoirs, un bonnet de naissance en coton, deux à trois paires de chaussettes et chaussons ainsi que deux gigoteuses. Pour qu’il fasse de beaux rêves dès ses premières nuits, pensez à prendre une paire de moufles pour qu’il ne se griffe pas malencontreusement.

    … et des affaires de toilette

    Ensuite, pour ses premiers bains ainsi que son entretien, il est bon d’avoir à portée de main un thermomètre de bain électronique, une brosse souple, du liniment oléocalcaire pour les changes, des carrés de coton (ouate) pour la toilette et les changes ainsi qu’un paquet de couches et trois serviettes de bain.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le Guide des mamans.

    Vous désirez allaiter ?

    Dans ce cas, prévoyez :
     

    • deux soutiens-gorge d’allaitement ;
    • des chemises qui vous permettent d’allaiter bébé ;
    • une boîte de coussinets d’allaitement lavables ou jetables ;
    • une crème de soin spéciale allaitement ;
    • un oreiller ou coussin d’allaitement.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour l’accouchement, un sac léger fera l’affaire.
    • Pour le séjour à la maternité en revanche, prenez une valise.
    • Prévoyez le nécessaire pour bébé !
  • 4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher

    4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher

    Les enfants mangent sucré et ce, de plus en plus jeunes ! Selon l’Anses (1), « les apports en sucres sont excessifs pour 75 % des 4-7 ans qui dépassent les 60 g recommandés, 60 % des 8-12 ans dépassent les 75 g recommandés et 25 % des 13-17 ans dépassent les 100 g recommandés. » On observe d’ailleurs 10 fois plus de cas d’obésité chez les enfants de 5 à 19 ans aujourd’hui, qu’il y a 40 ans (2). Face à cette dépendance, comment aider votre enfant à décrocher ?

    1 Comprenez l’addiction de votre enfant

    Anne Colin. Pour traiter ce trouble alimentaire, je dois avant tout comprendre d’où vient cette envie de manger : stress, fatigue, ennui ? Manger sucré répond aussi à un besoin de réconfort. L’addiction peut relever d’un certain mal-être.

    Le saviez-vous ?

    L’ingestion de sucre stimule une partie du cerveau baptisé « le circuit de récompense ». Les neurones vont alors produire de la dopamine, molécule du bien-être. D’où l’envie de consommer, encore et encore, du sucre !

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    2 Réduisez les plats industriels au profit du fait-maison

    Anne Colin. Pour améliorer les repas de votre enfant, il n’y a pas de secret : évitez d’acheter des produits industriels et mettez-vous autant que possible aux fourneaux ! Faites vos propres gâteaux, crêpes, tartes et réduisez la quantité de sucre. Et le week-end, motivez votre enfant pour lui faire mettre la main « à la pâte » !

    Pour autant, il ne sert à rien de frustrer votre enfant en lui interdisant les produits industriels, surtout quand ses camarades en ramènent à l’école. Prenez le temps de lui expliquer qu’il en aura moins (une ou deux fois par semaine maximum). Pour les parents ce n’est pas évident non plus, parce qu’il faut réfléchir à des alternatives et prendre le temps de cuisiner. J’incite à faire un mix entre fait-maison et produits industriels. Contrôlez tout de même la ligne « dont sucres » sur les emballages des produits achetés et n’achetez pas si ça dépasse les 12 g de sucre.

    Le jus de fruit : gare à ce faux-ami !

    Vos enfants sont friands de jus de fruits ? Méfiez-vous ! Un verre de 25 cl de jus de fruit à base de concentré contient l’équivalent de quatre morceaux de sucre.(3)

    3 Misez sur les légumes

    Anne Colin. Une autre astuce pour déshabituer votre enfant aux produits sucrés, c’est de construire des repas essentiellement composés de légumes. Sachez qu’un enfant qui ne mange jamais de légumes va développer une flore intestinale un peu plus propice à la demande de sucre. Donc cuisinez les légumes sous toutes leurs formes : cuits, crus, en purée, en soupe…

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    4 Limitez les tentations

    Anne Colin. Si vous souhaitez emmener votre enfant faire les courses avec vous, attendez le samedi après-midi quand il aura le ventre plein. Évitez d’y aller à la sortie de l’école, votre enfant sera attiré par toutes les friandises possibles et imaginables ! Et si vous le pouvez, le marché est une meilleure alternative : les produits y sont meilleurs et pas de risque que votre enfant soit influencé par la publicité présente sur les emballages des produits industriels. Votre enfant pourra, au contraire, s’émerveiller devant les étals de fruits et légumes, de boucherie et de fromage.

    L’Essentiel de l’article

    • Comprendre quelle est la source du trouble alimentaire.
    • Préférez le fait-maison aux produits industriels.
    • Faites des concessions.
    • Faites, si possible, vos courses au marché.

    (1) Anses, Repères alimentaires pour les populations spécifiques, 2019

    (2) OMS, En 40 ans, les cas d’obésité chez l’enfant et l’adolescent ont été multipliés par dix, 2017

    (3) OMS, Sugars intake for adults and children, 2015

  • Aidant familial, et si vous vous formiez ?

    Aidant familial, et si vous vous formiez ?

    On compte 9 à 11 millions d’aidants familiaux en France (1) qui assistent des proches au degré de dépendance très variable. Enfants ou adultes en situation de handicap, patients atteints d’Alzheimer ou d’autres pathologies invalidantes, personnes très âgées… Depuis 2011, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) dispose de fonds dédiés à la formation de ces aidants, pour les aider à faire face aux différentes situations de soin. Grâce à ces formations, l’aidant familial* est plus autonome : la coordination avec les différents intervenants à domicile est facilitée, pour une prise en charge plus efficace. C’est bon pour tout le monde !

    * Le statut d’aidant familial est défini et reconnu par l’article R245-7 du code de l’action sociale et des familles.

    1 En quoi consistent ces formations aux aidants familiaux ?

    Certains aidants sont parfois amenés à dispenser des soins, pour lesquels ils ont besoin d’une formation afin d’être certains de faire les bons gestes et d’avoir les bons réflexes. Si vous assistez un proche dépendant qui a besoin de soins spécifiques, que ce soit un adulte ou un enfant, ces formations sont pour vous. Premiers secours, toilette et soins corporels, soutien psychologique, travail de la psychomotricité, gestes de réconfort… Vous apprendrez les gestes du quotidien qui vous permettront d’accompagner plus facilement et plus efficacement votre proche dépendant.

    Vous aidez un proche au quotidien ?

    Découvrez le contrat Garantie Autonomie et Dépendance de la Macif !

    4 millions

    C’est le nombre d’aidants familiaux avec un emploi en France, soit 15 % de la population active. (2)

    2 Formation pour aidants familiaux : ça se passe où ?

    Ces formations sont accessibles via plusieurs canaux selon votre lieu de résidence et le contexte de la dépendance (pathologie, âge, handicap, etc.). Le parcours de formation n’étant pas uniforme sur tout le territoire, le plus simple est de vous renseigner d’abord auprès du CLIC (Centre local d’information de coordination) le plus proche de chez vous. Vous pouvez aussi vous adresser au CCAS (Centre communal d’action sociale) de votre commune. Enfin, certaines associations comme l’APF, le CRAIF ou France Alzheimer peuvent aussi vous renseigner et proposer des modules spécifiques. La plupart du temps, ces formations sont gratuites (elles sont financées par la CNSA) : profitez-en !

    Besoin d’aide ?

    Le site aveclesaidants de la Macif vous éclaire pour vos démarches au quotidien.

    Dépendance, où s’adresser ?

    Trouvez rapidement les principales ressources près de chez vous dédiées aux personnes handicapées ou dépendantes et à leurs proches :

    • conseils départementaux ;
    • CLIC (Centres locaux d’information) ;
    • MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) ;
    • CCAS (Centres communaux d’action sociale) ;
    • n’oubliez pas aussi votre complémentaire santé !

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe des formations destinées aux aidants familiaux d’une personne dépendante.
    • Elles sont généralement gratuites.
    • Elles sont dispensées par des établissements ou services médico-sociaux.
    • Pour y avoir accès, renseignez-vous auprès des CLIC, MDPH ou conseils départementaux.

    (1) Dominique Gillot, « Préserver nos aidants : une responsabilité nationale », ministère de la Solidarité et de la Santé, 2018.

    (2) Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises/Macif, Être aidant et travailler, 2017.

  • À quoi doit ressembler la chambre rêvée de votre nouveau-né ?

    À quoi doit ressembler la chambre rêvée de votre nouveau-né ?

    1 Un bon lit pour bébé est avant tout un lit sécurisé

    Le lit conditionne le repos. Le repos, lui, conditionne la bonne santé, la croissance ainsi que l’assimilation des connaissances. Autrement dit, il joue un rôle crucial au quotidien, surtout celui du nouveau-né qui, jusqu’à ses 3 ans, dormira dans un lit à barreaux. S’il s’agit certes d’un achat important, il est incontournable, surtout pour des raisons de sécurité.

    Voici plusieurs critères pour bien le choisir :

    • L’espace entre les barreaux ne doit pas excéder 6,5 cm. La hauteur des montants ne doit pas être inférieure à 60 cm et celle des montants d’angle doit être inférieure à 3 cm. La norme EN 716 vous assurera ces critères de sécurité.
    • La peinture ne doit pas s’écailler et ne doit présenter aucun risque pour l’enfant (norme EN 71-3).
    • Le matelas doit être neuf et bien adapté à la taille du lit.
    • Dans l’idéal, le lit doit pouvoir suivre l’évolution de bébé. Vous pouvez alors opter pour un lit avec des barreaux à trois positions.

    Le + sécurité

    • Un babyphone pour surveiller bébé.
    • Des protections adaptées pour les prises électriques ainsi que les coins des meubles.
    • Un entrebâilleur de fenêtre pour aérer la chambre sans risque.
    • Un thermomètre mural pour contrôler la température de la chambre.

    La table à langer, essentielle pour prendre soin de son nouveau-né

    Qu’il s’agisse d’un simple plan à langer ou d’une commode, il existe aujourd’hui de nombreux modèles de tables à langer pour changer et prodiguer tous les soins quotidiens à son bébé. La condition sine qua non lors de l’achat de cet objet est l’homologation à la norme européenne NF EN 12 221. Celle-ci certifie sa stabilité ainsi que l’efficacité de ses protections latérales, de quoi s’assurer que bébé soit en sécurité.

    La commode à langer, elle, offre l’avantage de proposer de nombreux rangements. Qui plus est, certaines d’entre elles sont évolutives : leur plan à langer, amovible, les transformera en commode de « grand » quand votre bébé aura poussé. Plutôt pratique.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le « Guide des mamans ».

    3 L’armoire, compagnon de rangement de l’enfant qui grandit

    L’armoire offre des possibilités de rangements multiples pour accompagner un enfant qui grandit : penderie pour manteaux et robes, emplacements pour ranger les chaussures et même des tiroirs pour entreposer gants, bonnets et écharpes.

    Astuce

    Pour la sécurité de bébé, veillez à ranger les objets à risque (pointus ou qu’il peut ingurgiter) dans les étagères du haut. Et pour une chambre plus sûre, pensez à fixer l’armoire au mur.

    4 Le coffre à jouets : temple du divertissement de l’enfant

    Si un coffre à jouets est inutile pour un nouveau-né, vous pouvez déjà en prévoir un pour meubler l’espace de votre enfant. Faites-vous plaisir en alliant l’esprit déco à la praticité. Joli, à basse hauteur et équipé d’un système d’ouverture/fermeture à la fois sécurisé et facile d’accès : le coffre à jouets est le meuble idéal pour ranger les jouets de votre enfant. Surtout, il lui permet d’apprendre à ranger tout en grandissant – et en se prenant pour un pirate ou une chevaleresse !

    5 Le tapis, l’allié contre les bobos

    Le tapis est un allié de taille dans la chambre de votre bébé. Douillet, il protégera aussi du bruit, du froid et permettra de définir un espace de jeu à votre enfant. Choisissez-le assez grand pour pouvoir accueillir un ou plusieurs partenaires de jeu : que ce soit vous ou ses futurs copains.

    Astuce

    Pour éviter les risques d’allergie, optez pour un modèle de tapis en coton, facile à nettoyer.

    6 Les matériaux écolos, importants pour la santé de bébé

    Dès son plus jeune âge, bébé peut se retrouver confronté à des « COV » (composés organiques volatils). On en compte plus de 300, dont le PVC, le plomb, le toluène ou encore le benzène. Tous peuvent être présents dans le mobilier, le linge ou la moquette qui composeront la chambre de bébé si vous ne faites pas attention. Afin d’éviter tout risque, préconisez peintures naturelles, sols neutres, linge bio, meubles bruts et jouets écolos.

    Envie d’en savoir plus sur l’aménagement de la chambre de bébé ?

    Rendez-vous le 30 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème de la préparation de la chambre de bébé ! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    L’Essentiel de l’article

    • Le lit à barreaux de bébé doit être conforme aux normes de sécurité en vigueur (EN 716).
    • Une table à langer sécurisée sera homologuée à la norme européenne NF EN 12 221.
    • Pour éviter tout risque d’intoxication, préférez les matériaux écologiques, tels que les peintures naturelles et le linge bio.
  • Objets connectés : un coup de pouce vers l’autonomie

    Objets connectés : un coup de pouce vers l’autonomie

    La part des personnes en perte d’autonomie devrait augmenter de 25 % d’ici 2060 (1), mais pour près de 8 Français sur 10, le maintien à domicile reste le choix numéro 1 (2), et ils ont bien l’intention de s’en donner les moyens ! Par exemple, en adoptant au quotidien les objets connectés, capables – au choix – de détecter les chutes, appeler les secours, commander les courses…

    1 Contre les chutes, des objets qui appellent à l’aide !

    Près d’une personne de plus 55 ans sur quatre tombe chaque année à son domicile(3). Agir rapidement en cas de chute est donc un point clé de la préservation de l’autonomie. Mais comment faire lorsqu’on vit seul(e) ou qu’on est aidant et qu’on travaille ? Parmi les systèmes les plus répandus et les plus efficaces, le pendentif connecté peut être actionné facilement pour appeler de l’aide. À la maison, en courses ou en promenade, en cas de malaise, d’agression ou de désorientation, l’alerte est donnée rapidement. De quoi rassurer tout le monde ! Plus insolites, d’autres objets peuvent jouer le même rôle : canne, pantoufles ou chaussures, tous intègrent des capteurs capables de détecter un changement brusque de position traduisant une chute. Et tous peuvent alerter automatiquement les secours, même en cas de perte de connaissance. En cas de troubles cognitifs, pour les patients d’Alzheimer par exemple, il existe aujourd’hui des semelles connectées à glisser dans les chaussures. Si la personne s’égare, ses proches peuvent la retrouver facilement où qu’elle soit grâce à la géolocalisation.

    Vous aidez un proche au quotidien ?

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    2 Un coup de pouce pour la santé

    Les objets connectés sont aussi de précieux alliés santé. À l’exemple du pilulier intelligent, qui sonne à l’heure de la prise et indique les médicaments à prendre. Utile quand la mémoire commence à jouer des tours, ou tout simplement quand on doit cumuler plusieurs traitements. Sécurité supplémentaire, il émet un signal à l’aidant en cas d’oubli ou de dosage inadapté. Fini les oublis ou les doubles prises !

    Bien connus des sportifs, les bracelets, bandeaux et montres, qui mesurent et enregistrent la tension, le rythme cardiaque ou la température corporelle, sont aussi un moyen simple de surveiller soi-même son état de santé, et d’aider les soignants dans leur suivi quotidien. Plus surprenant, le gobelet antidéshydratation a également fait son apparition : un capteur vérifie le rythme des prises de boisson et les quantités bues. Un précieux coup de pouce quand on sait que les personnes dépendantes sont souvent sujettes à la déshydratation, et en particulier les personnes âgées et les enfants (4).

    65 %

    des plus de 70 ans trouvent utiles les bracelets connectés mesurant le rythme cardiaque. (5)

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    Optez pour la technologie IMA Tech !

    3 Des objets qui travaillent pour vous

    Quel que soit l’âge ou le degré de perte d’autonomie, les « smart objects » sont aussi de véritables assistants domestiques : aspirateur-robot, frigo connecté qui commande et fait livrer les courses… Un simple smartphone couplé à une application est aujourd’hui capable de décrypter son environnement pour le décrire à l’écrit ou en audio à son propriétaire malvoyant. Autre exemple : si on aime l’idée d’avoir une enceinte connectée, il existe aujourd’hui des ampoules connectées activables par la voix. Pratique quand on se lève la nuit, pour éviter de tâtonner dans le noir jusqu’à l’interrupteur ! Mais ces assistants vocaux peuvent rendre mille et un services : besoin d’un rendez-vous chez le médecin ou d’appeler un proche ? En un mot, c’est fait ! Réguler la température intérieure ? L’enceinte s’en charge ! Et cette drôle de machine peut aussi lire un livre à la demande, ou choisir la musique à votre place… De quoi être bien chez soi !

    L’Essentiel de l’article

    • Les objets connectés comme les pendentifs, cannes, chaussures et gobelets aident les personnes âgées ou dépendantes.
    • Certains systèmes de vidéosurveillance aident à lutter contre les chutes.
    • Les enceintes vocales et la domotique peuvent assister les personnes en perte d’autonomie.

    (1) DRESS, Personnes âgées dépendantes : les dépenses de prise en charge pourraient doubler en part de PIB d’ici à 2060, 2016.

    (2) Cour des comptes, Le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie, 2016.

    (3) Santé publique France, Prévalence des chutes chez les personnes de 55 à 85 ans, 2010.

    (4) Ameli.fr, Déshydratation, 2019.

    (5) Institut français des seniors, Perception & utilisation des objets connectés par les seniors, 2016.

  • 3 conseils pour que vos enfants mangent de tout sans rechigner !

    3 conseils pour que vos enfants mangent de tout sans rechigner !

    1 Apprivoiser avant d’aimer !

    Après des mois de purées et de compotes pour bébé, votre enfant a besoin d’apprivoiser les nouveaux aliments que vous lui proposez. Il doit découvrir des formes, des couleurs et des textures inédites pour lui. Pour cela, apprenez-lui à comprendre d’où vient chaque aliment, comment il est fabriqué ou quel phénomène naturel lui a permis d’exister. D’où vient un œuf ? Qui le fabrique ? Le coq ou la poule ? ! Et la carotte ? Pousse-t-elle dans les arbres ?

    N’hésitez pas à faire découvrir à vos enfants les fermes et leurs animaux afin qu’ils se familiarisent avec la production du lait, la récolte de la salade et où poussent les fraises qui sentent si bon !

    Vous n’avez pas l’opportunité d’aller à la ferme ? Baladez-vous dans un marché et partagez avec votre enfant votre goût pour les produits de la nature, parlez-lui de vos fruits et légumes préférés ou même des souvenirs qui y sont associés. Racontez-lui la fois où vous êtes allé cueillir des cerises dans le verger de votre grand-oncle ou donnez-lui le secret de la recette du superbe gratin d’épinards que vous faisait votre arrière-grand-mère ! Autant d’anecdotes qui lui mettront l’eau à la bouche et éveilleront sa curiosité.

    2 Le goût, le goût, et encore le goût !

    Préparer des plats sains et équilibrés à base d’aliments frais est essentiel ! Mais comment préserver de façon optimale toutes les vitamines et le goût qui les composent ? Le choix des produits, la manière de les conserver puis de les cuisiner sont déterminants.

    Tout d’abord, préférez consommer local ! Les produits frais d’un producteur local contiendront naturellement plus de nutriments, car ils sont cueillis à maturité et ont généralement plus de goût que ceux trouvés en grande surface en surgelé (1) ! Votre enfant a le droit de connaître le vrai goût originel des aliments.

    Une fois chez vous, rincez minutieusement vos fruits et légumes à l’eau froide. Faites cela rapidement pour éviter de laisser s’échapper les vitamines hydrosolubles. Ensuite, mangez-les assez rapidement, et ne les conservez pas trop longtemps pour préserver le goût et les vitamines. Mais surtout, préparez-les au dernier moment ! Les jus, le râpage ou l’épluchage libèrent les vitamines dans un délai très court. Conserver si possible la peau lors de la dégustation est même recommandé, car elle contient de nombreuses vitamines.

    Privilégiez enfin les cuissons douces : certains aliments supportent mal la chaleur et perdent en goût et en nutriments avec des cuissons fortes et longues. C’est par exemple le cas de la vitamine C contenue dans les poivrons ou le persil : consommez-les crus ! Sinon, optez pour une cuisson lente au four, plutôt que bouillie, mode de préparation qui fera perdre aux aliments leurs vitamines.

    Vous souhaitez donner le meilleur pour votre enfant ?

    Participez aux ateliers Diffuz près de chez vous dédiés à l’alimentation. Renseignez-vous !

    3 « Cuisiner est un jeu d’enfant ! »

    On ne le dira jamais assez : « Cuisiner est un jeu d’enfant ! » Alors invitez votre enfant à jouer avec vous en cuisine ! Habillez-le avec un grand tablier ou un vieux t-shirt et partagez avec lui ces bons moments avant le repas, en lui laissant mettre la main à la pâte. Transmettez-lui vos astuces, celles qui vous ont été léguées par vos parents ou grands-parents et faites de ce moment de partage un moment de joie.

    S’il contribue à confectionner la quiche aux courgettes, nul doute que votre enfant voudra la goûter et même la dévorer ! En ayant un rapport direct avec le produit, en comprenant les étapes de préparation et en mesurant l’investissement engagé pour réaliser la recette, ce plat équilibré ne représentera plus une menace à ses yeux ! Si vous parvenez à lui inculquer le goût de la cuisine : pari gagné ! Pour la vie !

    Et voici une recette en vidéo avec Yoni Saada !

    L’Essentiel de l’article

    • Aidez votre enfant à se familiariser avec les produits et à comprendre d’où ils viennent et comment ils sont fabriqués.
    • Préservez le goût et les vitamines des produits en préférant les produits locaux, une conservation courte et une cuisson douce.
    • Invitez votre enfant à cuisiner avec vous.

    (1) Enquête 60 millions de consommateurs, « Analyses de pesticides dans les fruits et légumes », 2018

  • Dépendance : les associations au secours des aidants en détresse

    Dépendance : les associations au secours des aidants en détresse

    1 Qui sont les aidants en France ?

    Alice Steenhouwer. Il y a en France 11 millions d’aidants, en clair, cela représente 1 Français sur 5… Ils apportent une aide régulière à un proche fragilisé par la maladie, le handicap ou le vieillissement, pour les actes de la vie quotidienne : les courses, le lever et le coucher, les repas, la toilette et l’habillage, la coordination des soins… Et aussi tout simplement l’écoute et l’accompagnement psychologique. 58 % des aidants sont des femmes et 75 % ont moins de 65 ans, ce sont donc souvent des personnes qui sont encore en âge de travailler. D’ailleurs plus d’un sur deux est actif.

    75% des aidants ont moins de 65 ans.*

    2 À quelles difficultés doivent-ils faire face ?

    A. S. L’aide à la personne dépendante peut aller de quelques heures par semaine à une assistance 24 h/24 dans les cas de perte d’autonomie totale. Tous sont très exposés à la fatigue et à l’isolement, d’autant que 39 % des aidants sont seul(e)s à prendre soin de leur proche, sans relais au sein de leur entourage. Les principales difficultés rencontrées sont en effet le manque de temps et l’épuisement, mais aussi, dans une moindre mesure, la complexité des démarches administratives, la difficulté à gérer les situations d’urgence, et le manque de soutien moral. La rupture de carrière est fréquente pour les aidants actifs, ce qui entraîne l’isolement social et bien sûr la précarité financière. Parce qu’en plus de la charge affective, physique et mentale, la dépendance a également un coût avec un reste à charge parfois important pour les familles.

    Il est vital d’accompagner les aidants le plus en amont possible pour prévenir le risque de burn-out.

    3 Quels rôles peuvent jouer les associations pour soutenir les aidants ?

    A. S. Il est vital d’accompagner les aidants le plus en amont possible pour prévenir le risque de burn-out. Notre association est là pour offrir une première écoute facile d’accès, et l’information dont ils ont besoin. Les bénévoles écoutants qui animent la ligne sont tous des anciens aidants. Ils connaissent donc parfaitement les difficultés rencontrées par les personnes qui nous appellent. Notre objectif, c’est d’encourager les aidants à prendre le temps d’aller à la rencontre des professionnels de terrain qui pourront leur proposer une aide concrète, afin d’éviter les situations critiques.

    Nos bénévoles connaissent les solutions existantes au niveau national, mais aussi celles de leur territoire, sachant qu’il y a de grandes disparités d’un département à l’autre… Nous les orientons vers les dispositifs qui conviennent le mieux à leurs besoins : services publics, professionnels du sanitaire et médico-social, et bien sûr les associations spécialisées : les Cafés des Aidants de l’Association Française des Aidants, les AIRE Cancer dans les Hauts-de-France, ou toute structure locale susceptible d’apporter une aide spécifique.

    4 Quels sont les besoins les plus fréquents ?

    A. S. La plupart du temps, les aidants nous contactent pour demander de l’information. Mais au fil de la conversation avec le bénévole, on se rend compte qu’en fait, c’est surtout l’écoute qu’ils recherchent, le partage d’expérience, le soutien moral. C’est la raison pour laquelle nos bénévoles ont tous une expérience d’aidant familial, et qu’ils ont eux aussi connu l’isolement, l’épuisement, la déprime… C’est très important pour pouvoir offrir aux appelants des conseils adaptés et une écoute de qualité. C’est aussi moins intimidant de dialoguer entre pairs plutôt que de faire directement appel à un professionnel comme un psychiatre ou un psychologue.

    5 Comment encourager les aidants à se faire aider à leur tour ?

    A. S. La simplicité de contact est très importante : d’une part les aidants ont très peu de temps, mais ils ont aussi des freins psychologiques. Comme ils ne se considèrent pas malades, ils n’ont pas le réflexe de demander de l’aide. Nous avons donc fait le choix du téléphone parce que c’est un moyen de communication universel. Il permet un dialogue personnalisé et une écoute sur mesure. Nos plages horaires élargies sont adaptées à leur rythme : nous sommes joignables 7 j/7, de 8 h à 22 h.

    6 Comment devenir écoutant bénévole ?

    A.S. Nous recherchons des bénévoles en permanence. Il faut savoir que notre système permet d’exercer la fonction d’écoutant de chez soi, avec des horaires totalement à la carte, sans contrainte de régularité. L’écoutant se connecte où il veut et quand il veut pour recevoir des appels, c’est très simple ! La seule exigence est d’avoir eu soi-même une expérience d’aidant, et de suivre la formation d’écoute empathique que nous proposons systématiquement.

    Les écoutants d’Avec nos proches sont joignables au 01.84.72.94.72, 7 jours sur 7, de 8 h à 22 h, au prix d’un appel local. Retrouvez leurs profils sur le site de l’association au www.avecnosproches.com.

    Besoin de relais en cas d’urgence ? D’aide au répit ? D’accompagnement psychologique ?

    Le contrat Garantie Autonomie Macif vous apporte les solutions nécessaires.

    L’Essentiel de l’article

    • La France compte 11 millions d’aidants.
    • La principale cause de dépendance est l’âge, mais aussi la maladie et le handicap.
    • De nombreux aidants sont en souffrance.
    • Des associations comme Avec nos proches peuvent leur apporter l’aide dont ils ont besoin.
  • Cyberharcèlement sur les réseaux sociaux : 3 conseils d’expert pour protéger son ado

    Cyberharcèlement sur les réseaux sociaux : 3 conseils d’expert pour protéger son ado

    1 Le cyberharcèlement, c’est quoi exactement ?

    Intimidations, moqueries, menaces, piratage de compte, diffusion d’une photo ou création d’un groupe visant à salir la réputation de votre enfant ou adolescent sur les réseaux sociaux sont assimilés à du cyberharcèlement. À savoir également : l’harceleur peut être un individu ou un groupe.

    Le saviez-vous ?

    Si les moins de 13 ans ne peuvent s’inscrire officiellement à un média social (conformément à la loi COPPA visant à protéger les données des mineurs sur Internet), 57% des 11-12 ans et 26% des 9-10 ans ont déjà un compte. (1)

    2 Le cyberharcèlement, comment le prévenir ?

    Conseil n° 1 : leur apprendre à vivre avec les réseaux sociaux !

    Les réseaux sociaux satisfont le besoin d’expression, de proximité et d’appartenance à un groupe des jeunes, mais ils comportent aussi des risques. D’où la nécessité d’apprendre à son enfant à reconnaître et à faire face au cyberharcèlement, qu’il en soit victime, témoin ou auteur. Expliquez lui l’intérêt de réfléchir à deux fois avant de poster un commentaire, une photo ou une vidéo. Il faut que l’ado comprenne que pudeur et courtoisie sont de mise sur les réseaux sociaux.

    De plus, rappelez-lui que l’image de ses amis ne lui appartient pas et qu’il est donc important de leur demander une autorisation avant de mettre en ligne un contenu sur lequel ils apparaissent.

    « Souvent, les adolescents ne réalisent pas que la photo ou le commentaire qu’ils vont publier sera visible par des centaines de personnes. Il faut le leur rappeler et les inviter à se poser la question : est-ce que je suis sûr de vouloir que cette photo devienne publique et apparaisse sur Internet dans la durée ? », rappelle Charlotte Bugnon, intervenante en prévention en milieu scolaire.

    Une précaution qui permet donc de limiter les risques de cyberharcèlement, mais pas de les éliminer. Raison pour laquelle il est important de faire entendre à son enfant que même des contenus jugés “sans risque” pourraient un jour lui valoir des moqueries, mais qu’il n’en serait en aucun cas responsable.

    Conseil n° 2 : rester curieux !

    Facebook, Instagram, Snapchat et Twitter passent encore… En revanche, lorsqu’il vous a parlé de TikTok, vous avez tiqué. Jamais entendu parlé. Idem pour WhatsApp et Ask.fm.

    « Les parents doivent s’intéresser à la vie numérique de leur progéniture pour la comprendre. Télécharger ses applications est une bonne façon de savoir ce qu’il s’y passe et quel type de contenus on y partage », explique l’experte.

    Vous pouvez aussi demander à votre ado de vous expliquer comment fonctionne ses différentes applis.

    Cependant, exercer une surveillance accrue de son enfant n’est pas préconisé. Plutôt que de lui demander ses identifiants ou de le demander en ami, amorcez ponctuellement la discussion sur le sujet du cyberharcèlement, demandez-lui si tout va bien et surtout, rappelez-lui que vous êtes à son écoute si jamais lui ou l’un de ses camarades rencontrait un problème sur les réseaux. Une bonne façon de le responsabiliser et d’installer une relation de confiance.

    Bon à savoir

    Si vous vous posez des questions sur l’utilisation des réseaux sociaux faite par votre enfant, n’hésitez pas à contacter Net Écoute. Ce site, gratuit et anonyme, vous met en relation par téléphone au 0800 200 000 (appel gratuit) ou chat avec des spécialistes du sujet.

    Conseil n° 3 : garder ses petits secrets bien secrets !

    Sur les réseaux sociaux, il est possible de paramétrer le compte de façon à déterminer qui a accès au profil et quelles informations sont visibles. Discutez avec votre enfant de quels paramètres vous semblent important et pourquoi et paramétrez, ensemble, les éléments qui vous semblent nécessaires à tous deux.

    Vous pouvez, par exemple, mettre le compte Facebook de votre adolescent en privé pour qu’il ne soit visible que par ses amis. Bonne idée aussi : désactiver l’option « Autoriser les autres à me trouver » afin d’empêcher que son profil ne soit trouvable via une recherche par adresse mail ou numéro de téléphone. Restreignez également à un petit cercle d’amis qui peuvent commenter ses posts pour éviter les dérives. Enfin, sensibilisez votre enfant au fait que ses mots de passe doivent rester strictement confidentiels afin de prévenir le risque de piratage de compte et d’usurpation d’identité.

    78 %

    des 12-17 ans qui possèdent un smartphone ont au moins un compte sur les réseaux sociaux. Snapchat est le réseau le plus fréquenté (62 %), devant Facebook (53 %) puis Instagram (50 %) par les jeunes. (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Demandez à votre ado qu’il vous montre comment les applications fonctionnent et comment il les utilise.
    • Adapter avec lui les paramètres de confidentialité des réseaux sociaux sur lesquels il est inscrit.
    • Informez votre enfant des potentiels risques liés au réseaux sociaux et encouragez la discussion à ce sujet.

    (1) Les jeunes, nouveau partenaire de consommation ? Junior Connect’2016 – Ipsos : Étude Médiamétrie : Les 15-24 et le le digital (2015); UE Kids online IIII (2014) “UE Kids online : findings, methods, recommandations”

    (2) BVA, « Les adolescents et les smartphones », 2018.

  • Cyberharcèlement de l’enfant : passer du choc à l’action !

    Cyberharcèlement de l’enfant : passer du choc à l’action !

    1 Cyberharcèlement : le reconnaître pour mieux le prévenir

    Le cyberharcèlement est un type de harcèlement qui vit sur les supports digitaux tels que les réseaux sociaux, les messageries instantanées, les chats et les sites de partage, pour ne citer qu’eux. Il prend plusieurs formes : intimidations, insultes, moqueries, rumeurs ou encore menaces.

    Pirater le compte d’une personne tierce ou usurper son identité digitale, créer un groupe, une page ou un sujet de message visant à nuire à une autre personne, mais aussi publier une photo ou une vidéo d’un camarade en mauvaise posture sont aussi des faits considérés comme du cyberharcèlement. En somme, tout ce qui vise à intimider ou humilier une personne de façon répétée. À noter que le cyberharceleur peut être une personne seule ou un groupe.

    2 Renfermement, maux de ventre… Les signes qui doivent vous alerter

    « Si votre enfant se renferme sur lui-même, manifeste des signes de stress (mal au ventre, sommeil perturbé, anxiété, mal de tête, perte d’appétit…) et va à l’école à reculons, il se peut qu’il soit cyberharcelé », explique Charlotte Bugnon, intervenante en prévention en milieu scolaire.

    « Le cyberharcèlement peut provoquer chez l’adolescent une perte d’estime de soi, un décrochage scolaire, voire entraîner un profond mal-être. »

    3 La parole pour éduquer et rassurer

    Vous vous inquiétez pour votre enfant ? Expliquez-lui ce qu’est le cyberharcèlement et dites-lui que ces méchancetés et humiliations répétées sont anormales et répréhensibles (y compris par la loi). Pour rendre le sujet encore plus concret et l’aider à libérer sa parole, n’hésitez pas à lui montrer un film ou un documentaire dans lequel d’autres victimes s’expriment. Le site du ministère de l’Éducation nationale “Non au harcèlement” propose une multitude de films et de campagnes dédiés au sujet, par exemple.

    Enfin, rappelez-lui que les adultes (ses parents comme ses enseignants) sont de son côté et qu’il ne doit pas avoir peur des représailles. L’idée : qu’il se sente à l’aise pour se confier, mais aussi que la honte et la peur changent de camp !

    Un contact utile

    Le ministère de l’Éducation nationale a mis au point Net Écoute, un site et un numéro vert gratuit et anonyme qui permettent à votre enfant de se confier sur d’éventuels problèmes liés à leur usage des outils numériques.

    Tél. : 0800 200 200.

    4 Comment collecter les preuves ?

    Si votre enfant vous a confié être cyberharcelé, vous allez devoir recueillir des preuves pour plaider sa cause auprès de la direction de l’établissement scolaire. Soyez sans pitié ! Faites autant de captures d’écran que possible et enregistrez les messages, les mails ou encore les SMS injurieux ou les photos reçues de ses cyberharceleurs. Stockez-les sur une clé USB ou sur un dossier de votre ordinateur.

    5 Le référent scolaire, votre interlocuteur pour désamorcer la crise

    « Beaucoup de parents d’enfants cyberharcelés sont tentés d’agir seuls en allant voir les cyberharceleurs ou leurs parents », souligne Charlotte Bugnon.

    Avec le risque d’envenimer les choses si votre action est mal perçue. Demandez plutôt un rendez-vous avec l’enseignant ou le directeur de l’établissement de votre enfant pour leur faire part de la situation. Ensemble, vous examinerez les solutions à mettre en place pour agir au plus près de l’intérêt de votre enfant.

    6 Blocage, signalement, plainte : le bon « combo » pour retrouver la paix

    En attendant de régler le problème une bonne fois pour toutes, il faut pallier à l’urgence. Les bons réflexes ? Bloquer les expéditeurs malveillants, mais aussi signaler et demander le retrait des contenus offensants reçus par votre enfant aux fournisseurs d’hébergement concernés. Pour vous aider dans cette démarche, la plateforme Pharos, mise en place par le ministère de l’Intérieur, permet notamment de signaler tout contenu illicite sur Internet.

    Vous pouvez aussi conseiller à votre enfant de se tenir à l’écart des réseaux sociaux quelque temps pour qu’il ne tombe pas sur une photo ou un commentaire blessant. Enfin, votre enfant, même s’il est mineur, peut porter plainte contre ses harceleurs ou contre X s’il ne connaît pas leur identité.

    Bon à savoir

    Votre enfant, victime de cyberharcèlement, a du mal à se reconstruire malgré votre amour et votre soutien ? Proposez-lui d’aller en parler à un psychologue. Le fait d’être hors du cocon familial et face à une personne neutre peut l’aider à se confier.

    L’Essentiel de l’article

    • Certains signes doivent vous alerter.
    • Entamez un dialogue avec votre enfant.
    • Il est important de recueillir des preuves.
  • 9 kg, c’est le poids moyen du cartable d’un élève de 6e en France, soit 3 kilos de trop !

    9 kg, c’est le poids moyen du cartable d’un élève de 6e en France, soit 3 kilos de trop !

    Alors que le poids du sac ne devrait pas dépasser les 15% du poids de l’enfant(1) pour être sans conséquence sur sa santé, comme l’affirme Claire Bouard, ostéopathe à Gargenville (78440), la réalité est tout autre. En France, on dépasse largement cette recommandation pour préserver le dos des enfants. Le poids moyen constaté est en effet entre 7 kg et 11 kg, soit entre 17,5 % et 27,5% du poids de l’enfant, alors qu’il ne devrait pas excéder 6 kg pour un enfant de 6e (15 % du poids du corps). Nous sommes loin d’un cartable poids plume qui soulagerait leur dos…

    Parmi les pistes à étudier par les établissements pour alléger la charge, la mise à disposition de casiers et l’utilisation de livres numériques sont souvent évoquées. Malheureusement, elles impliquent des investissements que la plupart des collèges et des lycées ne peuvent se permettre…

    Plus simplement, l’utilisation de cahiers de petit format pourrait déjà éliminer quelques précieuses centaines de grammes dans les cartables.

    En attendant la solution miracle, proposez à votre enfant un cartable ou un sac à dos souple (ni trop mou ni trop dur), avec des bretelles larges et rembourrées, correctement ajustées : le sac doit être positionné en haut du dos plutôt que sur les reins. À l’intérieur, l’enfant doit ranger ses livres et cahiers bien à plat côté dos, et laisser la trousse et les petits objets dans la partie avant. Ça n’allège pas le poids total, mais c’est plus confortable !

    Source (1) : Communiqué de presse des Ostéopathe de France publié en août 2019.

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    Et avec les ateliers Macif, profitez de programmes d’information et de prévention gratuits, près de chez vous. Renseignements sur www.diffuz.com.

    Sénat, 2018.