Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Conseils pour continuer à conduire sa voiture quand on est enceinte

    Conseils pour continuer à conduire sa voiture quand on est enceinte

    1 Tout au long de la grossesse : attention aux longs trajets

    C’est valable pendant toute la grossesse mais encore plus au 3e trimestre : pendant les longs trajets, que vous conduisiez ou que vous soyez passagère, faites des pauses ! En effet, la position assise ralentit la circulation sanguine au niveau du bassin, ce qui peut, à la longue, provoquer un manque d’oxygénation du fœtus.

    Il est donc capital de faire des pauses toutes les heures : levez-vous et marchez une quinzaine de minutes afin de réactiver la circulation. C’est d’ailleurs valable aussi pour toute autre situation de la vie quotidienne où vous devez rester assise.

    Dans la vraie vie, les femmes enceintes conduisent quasiment jusqu’à leur terme, et elles ont raison ! Si on prend certaines précautions, il n’y a pas de problème, sauf contre-indication au cas par cas.

    Docteur Marc Lederer

    2 À partir du sixième mois, évitez les routes en mauvais état

    Pendant le dernier trimestre, mieux vaut éviter les routes chaotiques ou pavées, car les secousses et les vibrations peuvent provoquer des contractions et donc des douleurs pelviennes importantes.

    3 Jamais sans ceinture de sécurité

    Il faut absolument éviter que celle-ci n’appuie sur le ventre. Il faut donc passer la partie haute au-dessus du ventre, et la partie basse sous le ventre. Si malgré tout vous éprouvez une gêne, consultez votre médecin, il vous conseillera peut-être l’utilisation d’un guide-sangle, c’est-à-dire un adaptateur, qui aide à maintenir la ceinture sous l’abdomen. Vous pouvez aussi opter pour une pince-ceinture en complément. Mais dans tous les cas, ne conduisez jamais sans ceinture de sécurité, même pour les petits trajets.

    4 Airbag ou pas airbag ?

    Il est déconseillé de désactiver les airbags, qui vous protègent en cas de choc. En cas de déclenchement inopiné, rendez-vous aux urgences pour vous assurer qu’aucune contusion n’a été provoquée par le choc contre votre ventre.

    5 Le confort de conduite avant tout

    Pour le reste, c’est une question de confort : évitez de conduire par grosse chaleur, pensez à bien vous hydrater et à manger suffisamment, reposez-vous bien avant et après les longs trajets… Vous pouvez aussi réajuster votre siège (inclinaison du dossier, distance du volant) ou utiliser un coussin de dos si vous en ressentez le besoin. Si vous le pouvez, ne prenez pas la route aux heures de pointe : en plus du stress, on respire beaucoup de pollution dans les embouteillages, et ce n’est bon pour personne !

    Conduire enceinte : la mini-check-list

    • Une bouteille d’eau
    • Un brumisateur s’il fait chaud
    • Un téléphone mobile (on ne sait jamais !) à ne pas utiliser au volant bien sûr !
    • Des chaussures confortables, plates, ni trop lâches ni trop serrées
    • Un en-cas léger (fruit frais ou quelques fruits secs)

    Merci au Docteur Marc Lederer, médecin généraliste, pour ses conseils.

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    L’Essentiel de l’article

    • Sauf contre-indication médicale, il est possible de conduire jusqu’à terme.
    • Consultez votre médecin traitant ou votre sage-femme pour toute question.
    • Pendant les longs trajets, il est indispensable de faire des pauses de 10-15 minutes toutes les heures.
    • En fin de grossesse, évitez les routes chaotiques.
  • Cohabitation bébé / animal de compagnie : ce qu’il faut savoir

    Cohabitation bébé / animal de compagnie : ce qu’il faut savoir

    1 Y a-t-il des risques d’exposition, voire des dangers, par rapport à l’hygiène ?

    Oui et non.

    Oui, parce qu’il existe un risque important de contamination par vos animaux qui peuvent transmettre de nombreuses maladies. Tout d’abord, la maladie de Lyme via les tiques dont peuvent être porteurs les chiens. D’autres maladies parasitaires sont également transmissibles via les déjections (des chiens, des chats, des hamsters…). Veillez donc à ce que le bébé ou l’enfant ne soit pas en contact avec les excréments de l’animal, ni avec sa gamelle. Et, bien sûr, celui-ci doit être très propre, examiné régulièrement et être traité contre les puces, les tiques et autres parasites dont il peut être porteur, c’est la base ! Donc, prudence en cas de séances de câlins.

    Non, parce que si l’on suit bien les règles ci-dessus, les risques d’attraper une maladie sont extrêmement faibles. Quoi qu’il en soit, pour les nourrissons, il est préférable de ne pas laisser l’animal lécher l’enfant. Si vous vous donnez la peine de stériliser ses biberons, ce n’est pas pour laisser votre chien lui barbouiller la figure !

    Enfin, si à l’inverse votre enfant est malade (rhume, conjonctivite, gastro, etc.), évitez les contacts avec l’animal pour limiter tout risque de contagion.

    1 foyer français sur 2 possède au moins un animal de compagnie,

    dont 42 % ont un chien ou un chat. (1)

    2 Est-ce que l’animal peut déclencher des allergies chez mon bébé ?

    Oui, s’il existe un terrain atopique à la base : dans ce cas, mieux vaut éviter les contacts entre l’enfant et l’animal. Au contraire, chez les enfants ne présentant pas particulièrement de risque allergique préalable, des études récentes (2) ont montré que la présence d’un animal avait tendance à faire baisser les risques d’allergies (3) de toutes natures comme les rhinites, l’asthme, l’eczéma et certains troubles digestifs. En effet, il s’avère que le fait de vivre avec des animaux domestiques renforce le système immunitaire des enfants allergiques. En cas de doute, mieux vaut consulter votre médecin.

    3 Puis-je laisser mon chat dormir avec mon bébé ?

    D’une manière générale, ne laissez jamais un bébé ou un petit enfant seul avec un animal, surtout un chien ou un chat, à cause du risque de morsure ou de griffure, même involontaire. Il ne doit pas dormir dans le berceau de l’enfant à cause du risque d’étouffement. Il faut donc éviter à tout prix qu’il ait accès à la chambre de bébé lorsque celui-ci dort.

    Un tiers

    des personnes ayant un chien ont aussi au moins un enfant. (1)

    4 Comment faire pour que mon chien ou mon chat cohabite harmonieusement avec mon bébé ?

    Quitte à vivre sous le même toit, c’est mieux de bien s’entendre ! C’est pourquoi il est conseillé, à l’arrivée d’un bébé (ou d’un animal), de les « présenter » l’un à l’autre, et de provoquer des occasions de contact et de jeu entre eux. Ça aide à créer des liens… Bien sûr, il faut aussi composer avec la personnalité de l’animal (et celle de l’enfant !) : si les relations sont tendues, mieux vaut limiter les interactions et laisser le temps à chacun de s’habituer à l’autre. Il est également important que chacun ait son espace réservé où se retirer pour être tranquille : la chambre pour le bébé, le panier pour le chien ou le chat. Enfin, apprenez le plus tôt possible à votre enfant à bien se comporter avec l’animal, notamment les chiens : apprenez-lui à ne pas être brusque, pour éviter des réactions inattendues. Autant de règles de respect mutuel qui devraient assurer des relations harmonieuses.

    5 Y a-t-il des animaux à éviter lorsqu’on a un bébé ?

    D’une manière générale, les NAC (nouveaux animaux de compagnie) de types furet, serpent, petit rongeur, amphibien, etc., ne sont pas adaptés aux très jeunes enfants car ils doivent être manipulés avec précaution. Ça n’empêche pas d’en posséder, mais ils devront rester en cage ou éloignés du bébé.

    Merci au Docteur Marc Lederer, médecin généraliste, et au Docteur Catherine Laurençon, pédiatre, pour leurs conseils.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Ne laissez jamais votre bébé seul avec un animal.
    • Dépucez et vermifugez vos animaux.
    • Ne laissez pas votre enfant entrer en contact avec les déjections.
    • Les nouveaux animaux de compagnie (NAC) ne sont pas adaptés aux enfants.
    • Des études récentes montrent que la présence d’animaux réduit les risques d’allergie chez l’enfant.

    (1) Étude TNS-Kantar pour FACCO, 2017.
    (2) Revue d’épidémiologie et de santé publique, 2014.
    (3) Inserm, « Allergies : un dérèglement du système immunitaire de plus en plus fréquent ».

     

  • « Devenir aidant, c’est une vie qui bascule »

    « Devenir aidant, c’est une vie qui bascule »

    1 Jongler entre le travail et le rôle d’aidant

    La France compte 8,3 millions d’aidants familiaux (1), qui, comme Marie, s’occupent d’un proche dépendant. Parmi eux, 47 % sont actifs (1): la première question à se poser pour organiser une aide à domicile pour une personne dépendante est donc celle de l’articulation entre les contraintes professionnelles et les activités d’aidant. Tout dépend bien sûr des besoins de la personne aidée et de la souplesse de l’employeur.

    Pour Marie, les choses se sont mises en place progressivement, au rythme de l’augmentation des besoins de sa mère.

    La dépendance s’est installée lentement donc j’ai pu anticiper un certain nombre de problèmes, notamment sur l’aspect professionnel. Mais comme tout le monde, le moment venu, j’ai dû faire des choix pour m’adapter.

    « J’ai jonglé avec deux emplois à temps partiel d’infirmière spécialisée et de secrétaire médicale, le matin et les week-ends, ce qui me permettait de me dégager du temps la journée pour m’occuper de ma mère. Mais au bout d’un moment c’est devenu ingérable, et j’ai dû arrêter l’un des deux emplois. Avec mon deuxième employeur, j’ai pu avoir une mise en disponibilité de 3 mois, qui a été renouvelée plusieurs fois. J’avais donc du temps, mais plus de revenus… ».

    Un basculement souvent difficile à gérer, sur le plan financier comme sur le plan psychologique, organisationnel, administratif…

    « C’est vraiment LA question que les aidants doivent anticiper au maximum, insiste Marie. Qu’est-ce qui est possible professionnellement, en cas d’aide à temps partiel ou à temps complet ? Comment ça va se passer sur le moment, mais aussi et surtout, après ? Quel est mon projet de vie ? Dans mon cas, j’ai profité de mes deux dernières années d’aidante où je ne pouvais plus travailler à l’extérieur pour reprendre des études universitaires à distance, ce qui m’a permis de rebondir ensuite. »

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    Bon à savoir

    Les pouvoirs publics ont mis en place un site dédié à l’autonomie des personnes âgées et à l’accompagnement de leurs proches. Il regroupe toutes les sources d’information et un annuaire complet des organismes, établissements spécialisés et services d’aide ou de soins à domicile. Aidants et aidés peuvent y effectuer de nombreuses démarches grâce à des formulaires en ligne ou à télécharger.

    2 APA, CESU : les aides au maintien à domicile d’une personne âgée

    Pour compenser en partie la perte de revenus liée à l’arrêt de la carrière, les aidants peuvent être rémunérés en CESU (chèque emploi service universel) émis pour le compte de la personne aidée.

    « Pour obtenir les CESU, il faut d’abord faire une demande d’APA (Allocation pour personne handicapée) pour la personne aidée. Ensuite, se tourner vers une assistante sociale exerçant en CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) qui relève du Conseil Départemental. C’est le médecin traitant qui m’a donné l’information et j’ai pu enclencher les démarches. L’assistante se déplace à domicile pour faire le constat que la personne aidée est dépendante, et évaluer le nombre d’heures d’aide quotidienne nécessaires, ainsi que le montant accordé. »

    Problème, ces CESU couvrent rarement les besoins réels.

    « J’étais rémunérée à hauteur de 4 heures par jour au tarif SMIC pour mon rôle d’aidante, se souvient Marie. Mais évidemment c’est extrêmement insuffisant au regard de ce que je gagnais avant, et au regard de la lourdeur de la tâche d’aidant. Ça pose donc un vrai problème sur le moment, mais aussi pour le futur car ça ampute considérablement les cotisations retraite de l’aidant. »

    L’allocation journalière d’accompagnement

    Elle est accordée aux aidants d’un proche en fin de vie ou en perte d’autonomie grave qui suspendent ou réduisent leur activité professionnelle dans le cadre d’un congé de solidarité familiale. Son montant (au 19/09/2018) est de 55,21 € versés de manière journalière, dans la limite de 21 jours pour un congé complet, et de 27,61 € sur 42 jours maximum en cas de travail à temps partiel.

    3 Quand les aidants ont besoin d’aide

    « Peu avant le début de la dépendance de ma mère, nous avions emménagé ensemble à la campagne dans la maison familiale. Le fait de cohabiter dans une maison suffisamment grande pour que nous ayons chacune notre zone d’habitation a facilité l’organisation du maintien à domicile. Je n’ai eu finalement qu’à aménager l’entrée de son appartement pour mieux circuler. La salle de bains était fonctionnelle en l’état, donc rien à faire de ce côté-là, mais ce sont des choses à avoir en tête », pondère Marie. « Et bien sûr, il y a eu l’achat ou la location de matériel médical au fur et à mesure de l’évolution des besoins : d’abord un coussin anti-escarres pour le fauteuil, puis un lit médicalisé et un fauteuil coquille. Tous ces équipements sont pris en charge sur prescription médicale par la CPAM, et généralement les mutuelles. »

    Libérée de ses obligations professionnelles, elle peut donc se consacrer entièrement à sa mère. Malheureusement, un banal aléa se transforme immédiatement en véritable casse-tête lorsqu’on est aidant.

    « J’ai eu un accident dans lequel je me suis blessé l’épaule, j’ai dû alors faire appel à un SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) proche de chez moi, lequel a fait intervenir des aides-soignantes pour le lever et le coucher de ma mère, et pour sa toilette. Un dépannage indispensable, mais faire intervenir une personne inconnue est difficile pour l’aidant comme pour l’aidé car la confiance se travaille ensemble dans la durée. Et parfois, il n’y a personne de disponible pour prendre le relais, tout simplement. Je vis en milieu rural et j’ai peu d’alternatives. S’il n’y a personne de disponible au SSIAD, je dois me débrouiller par mes propres moyens, avec des amis ou des proches, mais là aussi c’est compliqué de quémander ne serait-ce qu’une heure. »

    Pour Marie, le répit proposé aux aidants ne peut pas se réfléchir en termes de remplacement pur et simple, car tout dépend de la place occupée auprès de la personne aidée.

    « Si on doit faire appel à une aide extérieure, il est très important de définir sur quelle(s) tâche(s) ou rôle(s) précis on souhaite se faire remplacer : le ménage ? La toilette ? Les repas ? La veille ou le fait de tenir compagnie ? Il faut aussi savoir que ce type d’aide a un coût non négligeable qui doit être anticipé… ».

    Autant de freins qui peuvent conduire à des situations de détresse pour l’aidant.

    C’est vrai que j’ai souvent hésité à faire appel aux aides extérieures, et petit à petit, de façon très insidieuse, l’isolement vient parce qu’on rompt ses activités professionnelles et sociales, on n’a plus le temps de rien.

    4 Garder du temps pour soi et se faire accompagner

    C’est l’autre conseil que martèle Marie : aidants, ménagez-vous !

    « Avec le temps, j’ai appris à garder des jours où je faisais “le minimum”, c’est-à-dire que j’assurais les repas, le lever le coucher et la toilette mais pas de courses, le médecin (sauf urgence), ni le ménage. J’en profitais pour sortir de chez moi et voir du monde, tout simplement. Je m’accordais ces pauses le samedi et le dimanche ; ça m’a permis de tenir sur la durée. »

    Mais pour de nombreux aidants, c’est souvent impossible. C’est pourquoi Marie reste vigilante sur l’évolution de la situation des aidants et des lois censées les protéger.

    « Pour moi, le discours actuel sur les aidants et leurs difficultés est une bonne chose car ça atteste de la réalité de leur situation. C’est une reconnaissance de leurs efforts et de leurs besoins, se félicite-t-elle. Pour autant, il ne faudrait pas qu’on s’en tienne à quelques aides financières, parce qu’elles seront forcément insuffisantes pour combler le manque à gagner de l’arrêt de la carrière. Et ça ne règle pas la question dans son ensemble, la question de l’isolement, la rupture sociale, le retour à l’emploi, etc. La réflexion doit être beaucoup plus large, au niveau de la société dans son ensemble. Un accompagnement médico-social, d’éducation à la santé et psychologique serait un bon départ, afin de construire son projet de vie et de le faire évoluer en fonction de la situation de la personne aidée. Devenir aidant, c’est une vie qui bascule tout à coup ou progressivement. La société doit prendre soin des aidants », conclut Marie.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Il y a 8,3 millions d’aidants familiaux en France.
    • Plus de la moitié d’entre eux sont actifs.
    • Il est possible de demander un congé à son employeur pour s’occuper d’un proche dépendant.
    • Les aidants familiaux peuvent se rémunérer en CESU.

    (1) Association Française des aidants
  • Service d’aide à domicile pour les personnes âgées : comment s’y prendre ?

    Service d’aide à domicile pour les personnes âgées : comment s’y prendre ?

    1 Le service d’aide au maintien à domicile : pourquoi ?

    Seniors et quotidien : vers la perte d’autonomie

    En avançant dans l’âge, nombreuses sont les personnes âgées qui rencontrent des difficultés pour accomplir les gestes du quotidien. Se lever, se nourrir, s’habiller peut devenir une tâche compliquée à accomplir. La vie à domicile devient alors difficile à gérer avec ce qu’on appelle communément une « perte d’autonomie ».

    Le maintien à domicile de ses parents : un choix préférable

    La plupart des personnes âgées dépendantes souhaitent vivre chez elles le plus longtemps possible. Le domicile occupe une place importante dans leur vie quotidienne et sociale : il est garant d’un espace de vie confortable et d’un environnement sécurisant.

     

    8.8 %

    des seniors de 75 ans ou plus, vivent en institution. (1)

    Le service d’aide au maintien à domicile : confort et sécurité

    Lors de la perte d’autonomie d’un proche, les familles sont souvent sollicitées pour les aider dans leur quotidien. Il est néanmoins indispensable d’envisager la solution d’aide à domicile par des professionnels pour soulager les aidants et envisager le maintien à domicile sur le long terme (2).

    Parmi les tâches qui peuvent incomber à l’aide à domicile, se trouvent :

    • le rangement du logement de la personne aidée ;
    • le lavage du linge de maison (des draps, des serviettes et des vêtements) ;
    • l’aide au lever et au coucher ;
    • l’aide à la toilette ;
    • l’aide aux courses ;
    • la préparation des repas et l’aide pour manger correctement.

    C’est donc une aide précieuse pour effectuer les gestes essentiels du quotidien.

    Les aides à domicile sont aussi présents pour accompagner les personnes âgées lors de sorties ou toute autre activité pouvant contribuer à maintenir leur vie sociale.

    Pour chaque situation, il existe des aides financières pour faire face aux coûts de l’intervention d’un service professionnel.

    2 Comment bien choisir une aide à domicile ?

    Les services et structures destinés à soutenir les personnes en situation de perte d’autonomie sont nombreux. Avant de les contacter, il est important de bien identifier les besoins.

    Le besoin

    Pour qu’une prise en charge à domicile soit efficace, il est important de bien comprendre quels sont les besoins de la personne et de son entourage : quel est le domaine de prise en charge ? S’agit-il de soins infirmiers ou de service d’aide à la personne (3) ? Par exemple, votre proche âgé a-t-il besoin de soins en gérontologie (piluliers, suivi de traitements, diabète) ou d’une aide à la toilette ? S’il y a un besoin de soins infirmiers, l’organisme propose-t-il ce genre de prestations ?

    Tarif de l’aide à domicile

    Le coût varie selon les services à domicile et les prestations proposées. Le mieux est de se renseigner directement auprès de la structure sollicitée. Par ailleurs, le responsable du service doit pouvoir expliquer les aides financières qui existent pour financer les services d’aide à domicile. À noter : il est possible de réaliser le paiement des prestations en chèque emploi service universel.

    Les intervenants

    Comment les intervenants sont-ils recrutés (aide-soignante, aide-ménagère, etc.) ? Quelles sont leurs compétences et bénéficient-ils de formations complémentaires pour assister par exemple une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ? Le suivi se fait-il avec le même intervenant ? Sont-ils disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ? Des remplaçants sont-ils prévus ?

    L’organisme

    L’organisme est-il « labellisé » ? Un agrément délivré par l’État est obligatoire lorsque les services d’aide à domicile s’adressent à des personnes âgées de 60 ans et plus. Par ailleurs, les organismes peuvent s’inscrire dans une démarche de qualité spécifique : adhésion à la Charte nationale Qualité des services à la personne, ou certification de qualité (NF service, Qualisap, Qualicert, ou Cap’ Handéo-SAP). Au-delà de ces labels, il est important de se poser les bonnes questions : depuis combien de temps cet organisme propose-t-il des services d’aide à la personne ? Peut-il répondre à vos besoins en particulier ? Et implique-t-il la personne âgée ou sa famille dans le développement du plan de prise en charge ?

    Par ailleurs, l’organisme répond-t-il à la Charte nationale Qualité des services à la personne ? Est-il engagé dans un service répondant aux besoins et aux attentes du client ?

    Pour plus d’informations sur la démarche qualité et la liste des organismes existants, consultez L’Essentiel des services à la personne, le site des Services à la personne proposé par le ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

    Le saviez-vous ?

    Les services d’aide et d’accompagnement à domicile sont spécifiquement habilités pour intervenir auprès de populations considérées comme fragiles (notamment les personnes âgées en perte d’autonomie et les personnes en situation de handicap). Leur autorisation de fonctionnement, délivrée par le Conseil départemental, est valable 15 ans.

    3 Comment faire appel à un service d’aide à domicile ?

    Les services d’aide à domicile peuvent être gérés par de multiples organismes comme des centres communaux d’action sociale (CCAS), des associations ou des entreprises commerciales. Dans tous les cas, vous pourrez entreprendre la démarche pour le compte de la personne en perte d’autonomie.

    Aussi, il existe trois façons de faire appel à un service d’aide à domicile.

    • Faire appel à un service prestataire :
      Le personne en situation de dépendance fait appel à un organisme où les aides à domicile sont salariées.
       
    • Faire appel à un service mandataire :
      L’organisme mandataire octroie à la personne âgée un intervenant qui effectue la prestation au domicile. Celui-ci est salarié de la personne âgée qui doit donc assumer et surtout être en capacité d’assumer cette casquette d’employeur.
       
    • Emploi direct de gré-à-gré :
      La personne âgée peut aussi être directement l’employeur sans accompagnement d’un service.

    Pour trouver un service d’aide à domicile, adressez-vous à votre point d’information local : il vous communiquera la liste des organismes qui interviennent dans le secteur géographique souhaité.

    Plus d’informations sur le site : www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr

    4 Aides financières et démarches

    Il existe de nombreuses aides financières pour aider les personnes âgées à continuer à vivre chez elles. Là encore, vous pouvez entreprendre les démarches pour le compte d’un proche en perte d’autonomie.

    L’allocation personnalisée d’autonomie à domicile : l’APA (4)

    À quoi sert-elle ?

    En cas de perte d’autonomie, l’APA aide à payer les dépenses nécessaires pour rester vivre à domicile. Elle est versée par le conseil départemental.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    Elle concerne les personnes :

    • de plus de 60 ans ;
    • dont le niveau de perte d’autonomie a été évalué comme importante (niveau GIR 1 à 4) par un représentant de l’équipe médico-sociale du département ;
    • résidantes en France de façon stable et régulière.

    Il n’y a pas de conditions de revenus pour bénéficier de l’APA. Le montant attribué dépend du niveau de revenus.

    Qu’est-ce qu’un GIR ?

    Groupe Iso Ressources qui définit selon une grille le niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée. Il en existe 6. Seules les personnes évaluées en GIR de 1 à 4 peuvent bénéficier de l’APA. Plus d’informations sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.

    Comment la solliciter ?

    Vous pouvez retirer le dossier de demande d’APA auprès :

    • du conseil départemental ;
    • des points d’information locaux dédiés aux personnes âgées ;
    • des CCAS (centres communaux d’action sociale) ;
    • des services d’aide à domicile ;
    • des organismes de Sécurité sociale, des mutuelles.

    Plus d’informations ici.
     

    L’aide ménagère à domicile

    À quoi sert-elle ?

    Pour les personnes ne bénéficiant pas de l’APA, le conseil départemental peut financer l’intervention d’une aide-ménagère à domicile.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    Pour bénéficier de cette aide, il faut remplir les critères suivants :

    • avoir au moins 65 ans ;
    • avoir des difficultés pour accomplir les principales tâches ménagères ;
    • gagner moins de 1 012,02 € euros par mois pour une personne seule ;
    • ou moins de 1 571,16 € pour une personne en couple.

    Comment la solliciter ?

    La demande d’aide sociale départementale se fait auprès du CCAS (centre communal d’action sociale) ou de la mairie.
     

    Les aides des caisses de retraite

    À quoi servent-elles ?

    Afin de limiter les risques de perte d’autonomie des seniors, les caisses de retraite financent des aides pour la vie quotidienne dans chaque région : courses, téléassistance, aide post-hospitalisation, déménagement, etc.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    Elle concerne les personnes :

    • retraitées ;
    • en situation de fragilité ;
    • qui ne bénéficient pas de l’APA.

    Comment les solliciter ?

    Contactez votre caisse de retraite de base pour vérifier si vous pouvez bénéficier d’aides.
     

    Les aides à l’adaptation au logement de la CAF

    À quoi servent-elles ?

    Elle est versée sous réserve de conditions de ressources par la Caisse d’allocations familiales (CAF). Les personnes âgées qui vivent à leur domicile peuvent percevoir une aide au logement.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    Elle est versée sous réserve de conditions de ressources par la CAF. Il existe deux aides (non cumulables) pour les personnes âgées susceptibles d’être versées :

    • l’APL (aide personnalisée au logement) ;
    • l’ALS (allocation de logement sociale).

    Plus d’informations sur les conditions d’accès ici.

    Comment les solliciter ?

    La demande des aides au logement se fait auprès de la CAF (Caisse d’allocations familiales) ou de la MSA (Mutualité sociale agricole) pour les retraités qui relèvent de ce régime de protection sociale.
     

    Les aides pour installer une téléassistance

    Que ce soit un malaise, une chute etc., un problème à domicile est vite arrivé. Pour être rassuré, la téléassistance permet de mettre en contact la personne âgée avec un téléopérateur spécialisé à n’importe quel moment.

    Plus d’informations sur les conditions d’accès ici.
     

    Les aides fiscales pour l’aide à domicile

    Les services d’aide à domicile ou l’emploi direct d’une aide à domicile peuvent donner droit à un crédit d’impôt.

    Plus d’informations sur les conditions d’accès ici.
     

    Les aides extralégales des mairies ou des conseils départementaux

    À quoi servent-elles ?

    En plus des aides sociales que les conseils départementaux et les mairies peuvent attribuer aux seniors, ces institutions peuvent dans certains cas décider d’appliquer un règlement d’aide sociale départementale plus avantageux que la loi pour les personnes âgées sans passer par le plan d’aide de l’APA.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    Les aides extralégales des mairies sont des aides financières ou en nature. Par exemple, une aide financière pour faire face à des frais exceptionnels ou à un besoin de téléassistance. Ces aides sont attribuées au cas par cas, en fonction des situations individuelles et des difficultés sociales des personnes.

    Plus d’informations ici.

    Comment les solliciter ?

    Vous pouvez contacter la mairie de résidence de votre parent en perte d’autonomie.
     

    Les complémentaires santé

    À quoi servent-elles ?

    Elles financent des prestations d’assistance prévues dans le cadre du contrat complémentaire santé souscrit. Exemple : un retour à domicile après une hospitalisation.

    Les complémentaires santé peuvent également proposer, sous conditions et au titre de leur politique d’action sociale, le financement de dépenses de santé importantes restant à la charge de l’adhérent, non pris en charge par la Sécurité sociale ni par le contrat santé de la complémentaire santé.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    Chaque complémentaire santé a sa propre politique en matière d’action sociale. Une commission d’action sociale se réunit et étudie les demandes des adhérents.

    Comment les solliciter ?

    Après une hospitalisation et dans le cadre d’une garantie assistance, le contrat santé de la personne âgée peut parfois payer une aide à domicile pour un temps donné.

    Renseignez-vous auprès de l’organisme complémentaire santé concerné.

    Le saviez-vous ?

    En cas de recherche d’information ou de conseil, le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) le plus proche est souvent la meilleure adresse. Il est responsable de l’aide sociale au niveau local.

    Être accompagné au quotidien

    Blandine Bricka, rédactrice et écrivain public, est allée à la rencontre de six personnes en situation de dépendance et qui ont besoin d’un accompagnement. Dans son livre Des liens (presque) ordinaires (publié en partenariat avec la Macif aux éditions de l’Atelier, avec une préface de Grand corps malade), elles témoignent de leur quotidien mais aussi de la richesse de ces liens tissés avec les aidants.

     

    Service d’aide à domicile pour les personnes âgées : comment s’y prendre ?

     

    Besoin de relais en cas d’urgence ? D’aide au répit ? D’accompagnement psychologique ?

    Le contrat Garantie Autonomie Macif vous apporte les solutions nécessaires.*

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Le maintien à domicile d’un proche parent apporte confort et sécurité.
    • Les services d’aide à domicile : des solutions encadrées pour un retour à l’autonomie.
    • Renseignez-vous sur l’organisme : formation du personnel, coût, réponse au besoin.
    • Différentes aides financières sont possibles selon le niveau de la perte d’autonomie.

    (1) Insee, 4 millions de seniors seraient en perte d’autonomie en 2050, 2019
    (2) Ministère des Solidarités et de la Santé, « Aides et soins à domicile »
    (3) Drees, enquête Aide sociale des départements ; Insee, estimations
    (4) Ministère des Solidarités et de la Santé, « L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) »
  • Télétravail : tout savoir sur le travail à domicile

    Télétravail : tout savoir sur le travail à domicile

    1 Télétravail : la définition

    Une pratique réglementée

    Le télétravail est défini dans le Code du travail (article L-1222-9) comme « toute forme d’organisation du travail, dans laquelle un travail qui aurait pu être fait dans les locaux de l’employeur est effectué par ses salariés hors de ces locaux, de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication. »

    Cette définition inclut les salariés « nomades », qui peuvent travailler n’importe où avec les moyens adaptés dans des espaces de travail partagés en dehors de l’entreprise. À la différence du « flex office », où les salariés sont « mobiles » à l’intérieur même des locaux de l’entreprise.

    Encadrées jusqu’alors par la loi du 22 mars 2012, les dispositions légales réglementant le télétravail ont été modifiées par les ordonnances de septembre 2017 réformant le Code du travail.

    Le télétravail dépend de l’accord collectif

    Fini les avenants aux contrats. Désormais, le télétravail est organisé par l’employeur dans le cadre d’un accord collectif ou celui d’une charte, et ce suite à l’avis du comité social économique (CSE), s’il existe. En l’absence de cette charte ou de ce comité, si le salarié et l’employeur souhaitent recourir de manière occasionnelle au télétravail, ils formalisent leur accord par « tous moyens ». En d’autres termes, un échange de mails suffit, fixant bien précisément les dates et horaires et concernés, (l’important étant d’avoir une preuve écrite pour éviter tout problème par la suite).

    D’autre part, le télétravail résulte d’une double volonté : celle du chef d’entreprise, qui peut refuser une demande de télétravail, et de l’employé, qui peut faire de même. L’employeur doit alors justifier son refus par des motifs précis, alors que ne pas accepter un poste de télétravail ne constitue pas un motif de licenciement.

    16,7 %

    C’est le nombre de Français qui télétravaillaient plus d’une journée par semaine en 2016. (1)

    2 Attestation télétravail, équipements… les modalités à respecter

    Vie privée, matériel et santé du salarié : ce que doit respecter l’employeur

    La vie privée du télétravailleur doit être respectée par l’employeur. À cet égard, il fixe, en concertation avec le salarié (s’il n’y a pas d’accord collectif ou de charte), l’amplitude des horaires durant lesquels il peut le contacter, le droit à la déconnexion s’appliquant aussi pour les télétravailleurs.

    L’employeur, soumis à l’article 7 de l’accord national interprofessionnel de 2005, a l’obligation de fournir les équipements nécessaires à l’activité (ordinateur, téléphone, etc.), de les installer et de les entretenir.

    Les règles de santé, de sécurité des équipements et de conditions ambiantes de travail doivent être respectées. L’employeur doit en conséquence vérifier la conformité du domicile du salarié.

    La charge de travail et les critères de résultats exigés du télétravailleur doivent être équivalents à ceux des salariés exerçant les mêmes fonctions dans les locaux de l’entreprise. Ces critères doivent, en particulier, permettre au télétravailleur de respecter la durée légale du travail, à savoir la durée maximale du travail et les temps de repos.

    En cas d’accident…

    Tout accident « survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant les plages horaires du télétravail » est considéré comme un accident de travail. Une assurance de l’espace du domicile et du matériel mis à disposition par l’employeur est nécessaire. Le plus souvent, il suffit d’étendre le contrat d’assurance habitation existant du salarié. Quelle que soit l’option choisie, le télétravailleur doit informer son assureur de l’utilisation professionnelle d’une partie de son logement et fournir une attestation d’assurance habitation à l’employeur.

    (1) Ministère de la Cohésion des territoires, « Les chiffres du télétravail en 2016 ».
  • Ces disciplines qui font du bien

    Ces disciplines qui font du bien

    1 Un esprit sain dans un corps sain

    Face à nos rythmes de vie effrénés, s’exprime le besoin de rééquilibrer nos corps et nos émotions. Yoga, méditation, relaxation… Ces disciplines aux pratiques « douces » ont aujourd’hui le vent en poupe.

    Parmi elles, on retrouve :

    Le yoga

    Faire du yoga, c’est allier le corps et l’esprit. Il n’existe pas une forme de yoga mais plusieurs. Vous pouvez ainsi jouer entre exercices respiratoires, méditation, relaxation mais aussi postures physiques.

    Le yoga est réputé pour aider à mieux gérer son stress, à se recentrer et à améliorer sa posture et sa souplesse. La pratique s’inscrit dans une véritable hygiène et philosophie de vie.

    Le saviez-vous ?

    Le yoga fusionne avec d’autres disciplines. Par exemple, le fly yoga consiste à pratiquer le yoga sur un tissu aérien, pour avoir la sensation de s’envoler et de planer en apesanteur.

    Le tai-chi et le qi gong

    Bien que différents dans leur pratique, on retrouve aussi les deux arts chinois, le tai-chi et le qi gong, visant l’harmonie de l’esprit et du corps. Les gestes sont très lents et les techniques de respiration profondes. Les bienfaits de ces disciplines sont sensiblement les mêmes que ceux du yoga : maîtrise du corps, gestion du stress et hygiène de vie.

    La méditation

    Du latin meditare qui signifie « contempler », la méditation se pratique individuellement ou collectivement. Elle utilise des techniques de concentration et de relaxation pour canaliser son « brouhaha intérieur ». Il existe différents types de méditation en pleine conscience, transcendantale, etc. Des stages, cours collectifs ou encore retraites fleurissent un peu partout en France.
    La méditation permet d’améliorer les capacités de concentration, réduit le stress et l’anxiété au quotidien.

    La relaxation

    La relaxation est bien plus qu’une simple détente. Elle travaille sur la respiration, la prise de conscience et la détente de toutes les parties du corps. En libérant les tensions musculaires, en améliorant l’écoute du corps et du mental de manière générale, elle constitue un bon entraînement pour se relier à son intériorité.

    La relaxation est également pratiquée dans le cadre de séances de sophrologie.

    2 Vers un équilibre de vie global

    Que l’on cherche à dénouer certaines problématiques privées ou professionnelles, ou tout simplement à accéder à un équilibre de vie, la sophrologie, l’hypnose ou le shiatsu présentent de nombreux bienfaits. Pratiques reconnues, il est possible de suivre des séances accompagnées par un praticien.

    La sophrologie

    La sophrologie est une technique de relaxation dont l’avantage est qu’elle peut être appliquée à tout moment. En pratique, il vous suffit d’effectuer des exercices de respiration, de visualisation et de mouvements particuliers et simples. La sophrologie permet d’affiner l’état de conscience, de vaincre la peur et d’optimiser ses possibilités. Elle offre de nouveaux champs d’application dans la vie quotidienne, privée ou professionnelle.

    L’hypnose

    L’hypnotiseur, pas sa voix, va faire plonger le sujet dans un état à la frontière du sommeil. Hypnose signifie d’ailleurs « sommeil » en grec. C’est à travers une série de suggestions faites au patient, que l’hypnotiseur parviendra à le soigner.

    L’hypnose peut intervenir dans le traitement des dépendances, des traumatismes divers et des maux physiques.

    Le shiatsu

    Venu du Japon, le shiatsu consiste à stimuler des points précis du corps par pressions faites grâce aux doigts, aux coudes ou aux mains, puis par des séries d’étirements. Son objectif ? Détendre en profondeur.

    16 % C’est le taux de Français qui ont déjà pratiqué la sophrologie.

    3 Ces nouvelles disciplines sont-elles reconnues ?

    La reconnaissance scientifique des bienfaits de l’hypnose est aujourd’hui établie en médecine et en psychothérapie. Depuis 2014, le métier de sophrologue est enregistré à la CIPAV. Les écoles de sophrologie délivrent un titre témoignant de l’inscription au Répertoire national de la certification professionnelle (RNCP).

    Les professeurs de tai-chi et de qi gong doivent posséder une certification de qualification professionnelle ou un diplôme ou brevet d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (DEJEPS ou BPJEPS) pour pouvoir enseigner dans leur discipline.

    En revanche, l’enseignement du yoga n’est pas réglementé en France.

    * Dans les limites et conditions du contrat souscrit.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Des disciplines orientées bien-être au naturel fleurissent.
    • Yoga, tai chi, qi gong, méditation et relaxation : une véritable hygiène de vie personnelle.
    • Sophrologie, shiatsu, hypnose : de nouvelles pratiques pour un équilibre de vie global.
    • L’hypnose est pratiquée en milieu hospitalier.

    (1) La chambre syndicale de la sophrologie
    Fédération française de shiatsu traditionnel
    Fédération nationale des enseignants de yoga (pour référence : https://www.la-croix.com/Culture/Art-de-vivre/Le-nouveau-souffle-yoga-France-2017-05-25-1200850049)
  • 3 pistes pour bouger plus

    3 pistes pour bouger plus

    1 Baskets ou maillot de bain ?

    Le running, vous connaissez ? 13,5 millions (1) de Français le pratiquent déjà, toutes générations confondues. Très abordable (une bonne paire de chaussures suffit !) et à condition d’avoir un avis médical favorable, il est parfait pour la santé : renforcement musculaire, santé cardiaque, perte de poids, vitalité…

    Il permettrait même de lutter contre l’hypertension artérielle, le diabète et l’asthme ! La distance ou le temps dépendent des besoins et des capacités de chacun, mais, d’une manière générale, c’est la régularité qui prime : courir deux à trois fois par semaine, même sur de courtes durées (15 à 20 minutes), est toujours bénéfique.

    Fatigués de courir ? Vous pouvez aussi choisir la marche, qui offre quasiment les mêmes bénéfices en sollicitant moins les articulations, ou encore la natation, un sport très complet et doux pour le corps.

    30 minutes/jour

    C’est la durée de l’activité recommandée par les professionnels de santé pour un adulte.*

    30 minutes/jour

    C’est la durée de l’activité recommandée par les professionnels de santé pour un adulte. (2)

    2 Pédalez en ville, à la campagne… ou dans l’eau !

    Le vélo est la solution idéale pour joindre l’utile à l’agréable : entretenir sa forme tout en se déplaçant. La « petite reine » a de quoi séduire ceux qui préfèrent une activité douce et de plein air. En effet, le cyclisme est un sport complet, à pratiquer seul ou en groupe pour une approche conviviale. Il sollicite toutes les parties du corps, entretient la résistance cardiaque et stimule la circulation sanguine. En version douce, vous pouvez opter pour l’aquabiking, qui se pratique en piscine sous la direction d’un coach pour un prix qui varie de 10 à 30 euros la séance environ.

    3 Inspirez, expirez, twittez !

    Rien de plus facile grâce aux nouvelles technologies et aux applications mobiles spécialisées qui vous proposent de « bouger connecté ». Plutôt que d’être seul(e) face à l’effort, vous pouvez ainsi vous faire coacher en ligne et suivre précisément vos progrès au fur et à mesure. Et surtout, partager vos performances sur les réseaux sociaux pour recueillir des encouragements de vos proches ou, pourquoi pas, organiser des séances d’activités physiques groupées pour garder la forme ensemble. Intéressé(e) ? Testez par exemple les applis 5K Runner (running) ou Runstatic (running, marche et vélo).

    À savoir

    De très nombreuses études pointent les bénéfices de l’activité physique pratiquée à tout âge. À partir de 50 ans, pratiquer un sport ou une activité régulière permet (3) :

    • de préserver la santé cardiovasculaire ;
    • d’entretenir les muscles, les os et les articulations, de garder de la souplesse ;
    • de préserver les facultés cognitives : le sport réduit les risques de maladie d’Alzheimer et de Parkinson ;
    • de réduire l’inflammation et les risques de cancer, de renforcer le système immunitaire ;
    • d’augmenter l’espérance de vie.

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    L’Essentiel de l’article

    • Le running est le sport le plus pratiqué en France.
    • La marche est plus douce pour les articulations.
    • Le vélo est excellent pour le cœur et la circulation sanguine.

    (1) Étude Union Sport & Cycle, 2017.
    (2) INPES, Mobilité physique à des fins préventives : ce que recommandent les experts, 2007.
    (3) Institut de veille sanitaire, Activité physique ou sportive : des bénéfices pour la santé à tout âge, 2015.
  • L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’obligation de souscrire une assurance scolaire pour son enfant dépend des situations, et des activités pratiquées.

    1 Elle n’est pas obligatoire pour les activités scolaires régulières

    Inutile de souscrire une assurance scolaire pour les activités scolaires habituelles, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les travaux en classe ou les activités sportives.

    Cependant, elle est fortement recommandée par le ministère en charge de l’Éducation nationale, notamment pour protéger votre enfant des risques qui peuvent survenir sur le trajet vers l’école. Vérifiez vos contrats d’assurance Habitation et garantie Accident : il est possible qu’ils couvrent votre enfant pendant ces trajets.

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    2 L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités facultatives

    L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités scolaires facultatives, telles que les sorties et les voyages scolaires.

    Sont facultatives les sorties occasionnelles incluant la totalité de la pause déjeuner ou qui dépassent les horaires habituels de la classe, les sorties comportant des nuitées ainsi que les voyages scolaires avec hébergement (exemple : classe de mer).

    73 %

    des parents pensent, souvent par manque d’information, que l’assurance scolaire est obligatoire durant l’activité scolaire au sein de l’établissement. (1)

    3 Au cas par cas, pour les activités périscolaires

    Votre enfant est inscrit à la cantine, participe à des activités périscolaires comme des ateliers, des cours optionnels ou des activités sportives ou ludiques ? Selon les cas, les organisateurs de ces activités peuvent exiger, qu’il soit couvert par une assurance scolaire pour le protéger.

    (1) Enquête Opinion Way – Macif, 2018
    Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics

     

  • Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    1 La préparation classique

    Recommandée pour le premier accouchement, elle est composée de huit séances totalement remboursées par la Sécurité sociale durant lesquelles les principales préoccupations sont traitées :

    • comment reconnaître une contraction ;
    • comment pousser efficacement ;
    • comment soulager la douleur ;
    • comment gérer la perte des eaux ;
    • etc.

    La sage-femme complète ces conseils par des informations sur l’après-grossesse, sur l’allaitement par exemple. Des exercices de relaxation et d’assouplissement sont également prodigués.

    La famille s’agrandit ?

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    2 L’haptonomie

    Cette préparation permet un premier échange avec le bébé et d’associer l’autre parent à la grossesse.

    Les futurs parents appliquent leurs mains sur le ventre de la maman en exerçant de légères pressions. Le bébé perçoit ces gestes et entre en communication avec eux. Il est recommandé d’accompagner ces caresses et mouvements par des mots pour le bébé. Les voix graves étant bien diffusées à travers le liquide amniotique, le fœtus serait particulièrement sensible à la voix du père.

    Vous pouvez commencer les séances à partir du quatrième ou du cinquième mois de grossesse, dès que vous sentez le bébé bouger, au rythme d’une par mois au début.

    3 La sophrologie

    À l’instar de la sophrologie pour tout un chacun, cette préparation permet aux futures mères de gérer leur éventuelle angoisse et d’apprivoiser leur appréhension par la respiration, mais aussi de pratiquer l’autosuggestion mentale.

    Lors des séances, les futures mères travaillent différents types de respiration qui les aideront à mieux gérer les contractions. Elles se projettent également dans le futur.

    La sophrologie va permettre de construire une banque d’images positives à valeur émotionnelle forte : le bébé à un an, son premier anniversaire, à six mois en balade dans le parc… Cela favorise la création de liens entre la maman mère et le bébé.

    La sophrologie peut se pratiquer à partir du quatrième mois de grossesse. Elle vient en complément de la préparation dispensée par la sage-femme.

    4 L’acupuncture obstétricale

    Grâce à des aiguilles positionnées sur des points précis du corps, l’acupuncture soulage les maux courants la grossesse : lombalgies, nausées, vomissements, jambes lourdes…

    Pour chaque affection, il existe des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir une amélioration voire un réel soulagement. Le nombre de séances dépend du problème à traiter.

    L’acupuncture obstétricale doit être effectuée par un médecin ou une sage-femme spécialement formés.

    L’acupuncture peut être aussi utilisée pour préparer le périnée à l’accouchement, assouplir le col de l’utérus, aider le bébé à se mettre en bonne position pour un accouchement par voie basse, et déclencher les contractions en cas de dépassement du terme.

    5 L’hypnose prénatale

    Cette préparation à la naissance, fondée sur une forme douce d’hypnose, conjugue détente corporelle et apaisement psychologique.

    En situation d’hypnose, la future mère perçoit les moindres sensations de son corps, et accède à son inconscient. Elle peut ainsi comprendre les doutes et les angoisses qui peuvent se poser au sujet de l’accouchement, et les remplacer par des images positives, suggérées par le thérapeute. L’objectif est qu’elle prenne pleinement confiance en elle et puise au plus profond d’elle-même la force nécessaire pour donner naissance à son enfant comme elle le désire.

    Les séances sont souvent individuelles et débutent par un temps de parole et d’échange entre le praticien et la future mère. Vient ensuite la phase de relaxation et d’hypnose. Il est conseillé de débuter au début du deuxième trimestre, et de suivre au minimum quatre séances.

    6 La méthode bonapace, ballon et le chant prénatal

    Née au Québec, la méthode Bonapace permet de réduire la douleur des contractions par différentes techniques : les digitopressions, les massages et la relaxation. Les pressions manuelles sont exercées sur des points réflexes par le futur papa (père) ou la sage-femme formés à cette technique afin de créer un second point douloureux éloigné de l’utérus et de faire ainsi diversion.

    La méthode ballon permet de travailler l’équilibre, améliore la posture et diminue les douleurs lombaires grâce aux ondulations du bassin sur le ballon.

    Le chant prénatal utilise les fréquences vocales et les sons ressentis par le fœtus. Grâce à des exercices variés, il favorise la mobilisation et le relâchement des muscles qui entrent en jeu lors de l’accouchement (muscles de la ceinture abdominale, muscles du diaphragme, périnée) ce qui permettrait de mieux gérer les douleurs associées.

    7 Mais aussi l’aquagym, le yoga et la kinésithérapie prénatale

    Les exercices d’aquagym destinés aux futures mères sont adaptés à la situation : ils permettent de travailler l’expiration et la relaxation.

    Dans les cours de yoga, les femmes enceintes apprennent à bien placer leur bassin et à adapter leur respiration aux mouvements nécessaires.

    Enfin, la kinésithérapie prénatale a pour objectif d’apprendre à se relâcher, à améliorer la circulation sanguine et à maîtriser la poussée.

    Si vous êtes intéressée par l’une des spécialités présentées ci-dessus, demandez à votre maternité de vous communiquer le nom d’un ou plusieurs praticiens. Le personnel en connaît forcément, et leurs recommandations constituent des gages de sérieux.

    L’Essentiel de l’article

    • Les préparations à l’accouchement sont très nombreuses et variées.
    • La préparation classique est recommandée pour le premier enfant.
    • Faites votre choix en fonction de vos attentes.
  • Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    1 Privilégiez une alimentation variée pour vous et le bébé

    Une alimentation variée et équilibrée apporte tous les besoins nutritionnels pour votre bébé, notamment en vitamines et en oligoéléments. Voici les principaux apports nutritionnels auxquels faire attention.

    Les folates ou vitamines B9

    Les fruits et légumes sont riches en vitamines, minéraux et fibres. Les fruits et légumes contiennent des folates qui aideront au développement du système nerveux de l’embryon.

    Les aliments possèdent des teneurs en folates variées, certains en sont riches (épinards, cresson, mâche…), d’autres moins (carottes, petits pois, tomates…). Quoi qu’il en soit, il faut en consommer cinq par jour, à chaque repas et en collation. Et de préférence, favorisez les produits bio.

    Le calcium

    Des apports en calcium assurent la santé et la construction du squelette de votre bébé. Il est recommandé de consommer trois produits laitiers par jour (lait, yaourts, etc.).

    La vitamine D

    La vitamine D favorise la capacité de votre organisme à absorber le calcium des aliments. Son rôle est donc important dans la minéralisation du squelette de l’enfant à venir. Grâce à une exposition mesurée au soleil, vous pouvez apporter de la vitamine D nécessaire à votre organisme mais il s’en trouve également dans certains aliments, essentiellement les poissons gras comme le saumon ou le thon. Il est d’ailleurs recommandé de manger du poisson deux fois par semaine, dont un gras au moins.

    Le fer et l’iode

    Normalement, les besoins en fer sont couverts par votre alimentation si elle est bien équilibrée. L’iode constitue un élément nécessaire afin d’assurer le bon fonctionnement de votre glande thyroïde, mais aussi pour le développement du cerveau de votre enfant. D’ailleurs, vos besoins augmentent pendant la grossesse. Consommez des crustacés cuits (par vous-même de préférence), des moules, des poissons de mer, etc.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Santé Macif vous propose un remboursement forfaitaire pour vos séances avec un diététicien.

    2 Gérez la prise de poids tout au long de la grossesse

    Vous prendrez du poids durant votre grossesse : rassurez-vous c’est normal ! La moyenne avoisine 12 kg, soit un poids qui permet une grossesse et un accouchement sans problème. Bien évidemment, cette prise de poids est variable et fluctue en fonction de votre corpulence de départ.

    La prise de poids est progressive : pendant la première moitié de la grossesse, le gain de poids varie entre 4 à 5 kg ; il s’accélère ensuite et profite essentiellement à la croissance du fœtus et du placenta.

    Contrôlez votre poids une à deux fois par mois pour vérifier que tout est en ordre.

    Sachez qu’en cas de prise de poids trop rapide, cela peut augmenter le risque de complications, comme le diabète gestationnel et l’hypertension, et donc la fréquence de la prématurité, des césariennes mais aussi des phlébites. Dans ces cas-là, consultez votre médecin, surveillez votre prise de poids de manière régulière et évitez de manger gras et sucré.

    2 700

    C’est le nombre estimé d’infections à la toxoplasmose contractées au cours de la grossesse chaque année. (1)

    3 Que manger quand vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose

    Effectuez une prise de sang dès le début de votre grossesse pour savoir si vous déjà eu la toxoplasmose. Si oui, vous êtes immunisée.

    Dans le cas contraire, vous n’êtes pas protégée, et des prises de sang régulières vous seront prescrites pour vérifier que vous n’êtes pas infectée. Sachez qu’en cas d’absence d’immunité contre la toxoplasmose, quelques précautions sont à prendre :

    • vous ne devez pas manger de viande crue ou de viande peu cuite ;
    • vous devez éviter les viandes fumées ou marinées comme le gibier sauf si elles sont bien cuites ;
    • vous devez laver soigneusement les légumes, les fruits et les herbes aromatiques, pour ôter tout résidu de terre. Il est recommandé de ne pas en manger si vous ignorez comment ils ont été nettoyés.

    Le saviez-vous ?

    Les risques théoriques liés à la toxoplasmose pour l’enfant à venir sont graves : hydrocéphalie, retard mental, calcifications intracrâniennes, choriorétinite, etc. Mais il peut aussi arriver que la maladie chez l’enfant soit inapparente. La toxoplasmose a des conséquences diverses selon le stade de la grossesse, durant lequel le bébé est contaminé.

    4 Comment gérer un diabète de grossesse ?

    Pour toute femme enceinte, une recherche de sucre dans les urines est prévue lors de la première consultation et du suivi mensuel de la grossesse. Si une présence de sucre est remarquée, un dosage sanguin de la glycémie est effectué.

    Si la femme enceinte présente un ou des facteurs de risque de diabète gestationnel (plus de 35 ans, antécédents de diabète dans la famille, antécédents personnels de diabète gestationnel…), un dépistage est automatiquement réalisé.

    Le diabète gestationnel se traduit chez la femme enceinte par de l’hypertension artérielle gravidique et de la prééclampsie. Il est aussi associé à un risque accru de césarienne (surtout si la femme enceinte présente un surpoids) et souffre d’anxiété.

    Chez le bébé, le diabète de grossesse a un impact sur son poids (ce qui se traduit par un poids de naissance supérieur à 4 kg). Il peut aussi avoir pour effet une hypoglycémie chez le nouveau-né.

    Si vous souffrez de diabète de grossesse (dit gestationnel), il vous faudra rééquilibrer votre alimentation en qualité et en quantité. Quelques principes à suivre :

    • vous devez manger souvent, en petites quantités et à heures régulières. Faites donc en moyenne cinq repas par jour : petit-déjeuner, collation, déjeuner, goûter, dîner ;
    • vous devez privilégier des féculents à index glycémique bas (IGB) : riz complet, pain complet, légumineuses (lentilles, pois chiches…) ;
    • essayez de consommer plus de légumes que de fruits ;
    • éliminez autant que possible les sucres rapides (pâtisseries, desserts sucrés, chocolat, sodas, céréales sucrées, jus de fruits…).

    Munissez-vous d’un lecteur de glycémie qui vous permettra de contrôler ce que vous pouvez manger et en quelle quantité. Pour cela, vous devrez vous autopiquer avant et après chaque repas pour contrôler votre niveau de glycémie. Vous saurez au regard des mesures effectuées ce qui vous convient ou pas.

    L’Essentiel de l’article

    • Adoptez une alimentation équilibrée et variée.
    • Faites attention à la prise de poids tout au long de la grossesse.
    • Les aliments proscrits si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose
    • Les conseils pour gérer son diabète gestationnel.

    (1) Anses, Toxoplasmose