Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • 3 pistes pour bouger plus

    3 pistes pour bouger plus

    1 Baskets ou maillot de bain ?

    Le running, vous connaissez ? 13,5 millions (1) de Français le pratiquent déjà, toutes générations confondues. Très abordable (une bonne paire de chaussures suffit !) et à condition d’avoir un avis médical favorable, il est parfait pour la santé : renforcement musculaire, santé cardiaque, perte de poids, vitalité…

    Il permettrait même de lutter contre l’hypertension artérielle, le diabète et l’asthme ! La distance ou le temps dépendent des besoins et des capacités de chacun, mais, d’une manière générale, c’est la régularité qui prime : courir deux à trois fois par semaine, même sur de courtes durées (15 à 20 minutes), est toujours bénéfique.

    Fatigués de courir ? Vous pouvez aussi choisir la marche, qui offre quasiment les mêmes bénéfices en sollicitant moins les articulations, ou encore la natation, un sport très complet et doux pour le corps.

    30 minutes/jour

    C’est la durée de l’activité recommandée par les professionnels de santé pour un adulte.*

    30 minutes/jour

    C’est la durée de l’activité recommandée par les professionnels de santé pour un adulte. (2)

    2 Pédalez en ville, à la campagne… ou dans l’eau !

    Le vélo est la solution idéale pour joindre l’utile à l’agréable : entretenir sa forme tout en se déplaçant. La « petite reine » a de quoi séduire ceux qui préfèrent une activité douce et de plein air. En effet, le cyclisme est un sport complet, à pratiquer seul ou en groupe pour une approche conviviale. Il sollicite toutes les parties du corps, entretient la résistance cardiaque et stimule la circulation sanguine. En version douce, vous pouvez opter pour l’aquabiking, qui se pratique en piscine sous la direction d’un coach pour un prix qui varie de 10 à 30 euros la séance environ.

    3 Inspirez, expirez, twittez !

    Rien de plus facile grâce aux nouvelles technologies et aux applications mobiles spécialisées qui vous proposent de « bouger connecté ». Plutôt que d’être seul(e) face à l’effort, vous pouvez ainsi vous faire coacher en ligne et suivre précisément vos progrès au fur et à mesure. Et surtout, partager vos performances sur les réseaux sociaux pour recueillir des encouragements de vos proches ou, pourquoi pas, organiser des séances d’activités physiques groupées pour garder la forme ensemble. Intéressé(e) ? Testez par exemple les applis 5K Runner (running) ou Runstatic (running, marche et vélo).

    À savoir

    De très nombreuses études pointent les bénéfices de l’activité physique pratiquée à tout âge. À partir de 50 ans, pratiquer un sport ou une activité régulière permet (3) :

    • de préserver la santé cardiovasculaire ;
    • d’entretenir les muscles, les os et les articulations, de garder de la souplesse ;
    • de préserver les facultés cognitives : le sport réduit les risques de maladie d’Alzheimer et de Parkinson ;
    • de réduire l’inflammation et les risques de cancer, de renforcer le système immunitaire ;
    • d’augmenter l’espérance de vie.

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    L’Essentiel de l’article

    • Le running est le sport le plus pratiqué en France.
    • La marche est plus douce pour les articulations.
    • Le vélo est excellent pour le cœur et la circulation sanguine.

    (1) Étude Union Sport & Cycle, 2017.
    (2) INPES, Mobilité physique à des fins préventives : ce que recommandent les experts, 2007.
    (3) Institut de veille sanitaire, Activité physique ou sportive : des bénéfices pour la santé à tout âge, 2015.
  • L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’obligation de souscrire une assurance scolaire pour son enfant dépend des situations, et des activités pratiquées.

    1 Elle n’est pas obligatoire pour les activités scolaires régulières

    Inutile de souscrire une assurance scolaire pour les activités scolaires habituelles, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les travaux en classe ou les activités sportives.

    Cependant, elle est fortement recommandée par le ministère en charge de l’Éducation nationale, notamment pour protéger votre enfant des risques qui peuvent survenir sur le trajet vers l’école. Vérifiez vos contrats d’assurance Habitation et garantie Accident : il est possible qu’ils couvrent votre enfant pendant ces trajets.

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    2 L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités facultatives

    L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités scolaires facultatives, telles que les sorties et les voyages scolaires.

    Sont facultatives les sorties occasionnelles incluant la totalité de la pause déjeuner ou qui dépassent les horaires habituels de la classe, les sorties comportant des nuitées ainsi que les voyages scolaires avec hébergement (exemple : classe de mer).

    73 %

    des parents pensent, souvent par manque d’information, que l’assurance scolaire est obligatoire durant l’activité scolaire au sein de l’établissement. (1)

    3 Au cas par cas, pour les activités périscolaires

    Votre enfant est inscrit à la cantine, participe à des activités périscolaires comme des ateliers, des cours optionnels ou des activités sportives ou ludiques ? Selon les cas, les organisateurs de ces activités peuvent exiger, qu’il soit couvert par une assurance scolaire pour le protéger.

    (1) Enquête Opinion Way – Macif, 2018
    Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics

     

  • Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    1 La préparation classique

    Recommandée pour le premier accouchement, elle est composée de huit séances totalement remboursées par la Sécurité sociale durant lesquelles les principales préoccupations sont traitées :

    • comment reconnaître une contraction ;
    • comment pousser efficacement ;
    • comment soulager la douleur ;
    • comment gérer la perte des eaux ;
    • etc.

    La sage-femme complète ces conseils par des informations sur l’après-grossesse, sur l’allaitement par exemple. Des exercices de relaxation et d’assouplissement sont également prodigués.

    La famille s’agrandit ?

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    2 L’haptonomie

    Cette préparation permet un premier échange avec le bébé et d’associer l’autre parent à la grossesse.

    Les futurs parents appliquent leurs mains sur le ventre de la maman en exerçant de légères pressions. Le bébé perçoit ces gestes et entre en communication avec eux. Il est recommandé d’accompagner ces caresses et mouvements par des mots pour le bébé. Les voix graves étant bien diffusées à travers le liquide amniotique, le fœtus serait particulièrement sensible à la voix du père.

    Vous pouvez commencer les séances à partir du quatrième ou du cinquième mois de grossesse, dès que vous sentez le bébé bouger, au rythme d’une par mois au début.

    3 La sophrologie

    À l’instar de la sophrologie pour tout un chacun, cette préparation permet aux futures mères de gérer leur éventuelle angoisse et d’apprivoiser leur appréhension par la respiration, mais aussi de pratiquer l’autosuggestion mentale.

    Lors des séances, les futures mères travaillent différents types de respiration qui les aideront à mieux gérer les contractions. Elles se projettent également dans le futur.

    La sophrologie va permettre de construire une banque d’images positives à valeur émotionnelle forte : le bébé à un an, son premier anniversaire, à six mois en balade dans le parc… Cela favorise la création de liens entre la maman mère et le bébé.

    La sophrologie peut se pratiquer à partir du quatrième mois de grossesse. Elle vient en complément de la préparation dispensée par la sage-femme.

    4 L’acupuncture obstétricale

    Grâce à des aiguilles positionnées sur des points précis du corps, l’acupuncture soulage les maux courants la grossesse : lombalgies, nausées, vomissements, jambes lourdes…

    Pour chaque affection, il existe des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir une amélioration voire un réel soulagement. Le nombre de séances dépend du problème à traiter.

    L’acupuncture obstétricale doit être effectuée par un médecin ou une sage-femme spécialement formés.

    L’acupuncture peut être aussi utilisée pour préparer le périnée à l’accouchement, assouplir le col de l’utérus, aider le bébé à se mettre en bonne position pour un accouchement par voie basse, et déclencher les contractions en cas de dépassement du terme.

    5 L’hypnose prénatale

    Cette préparation à la naissance, fondée sur une forme douce d’hypnose, conjugue détente corporelle et apaisement psychologique.

    En situation d’hypnose, la future mère perçoit les moindres sensations de son corps, et accède à son inconscient. Elle peut ainsi comprendre les doutes et les angoisses qui peuvent se poser au sujet de l’accouchement, et les remplacer par des images positives, suggérées par le thérapeute. L’objectif est qu’elle prenne pleinement confiance en elle et puise au plus profond d’elle-même la force nécessaire pour donner naissance à son enfant comme elle le désire.

    Les séances sont souvent individuelles et débutent par un temps de parole et d’échange entre le praticien et la future mère. Vient ensuite la phase de relaxation et d’hypnose. Il est conseillé de débuter au début du deuxième trimestre, et de suivre au minimum quatre séances.

    6 La méthode bonapace, ballon et le chant prénatal

    Née au Québec, la méthode Bonapace permet de réduire la douleur des contractions par différentes techniques : les digitopressions, les massages et la relaxation. Les pressions manuelles sont exercées sur des points réflexes par le futur papa (père) ou la sage-femme formés à cette technique afin de créer un second point douloureux éloigné de l’utérus et de faire ainsi diversion.

    La méthode ballon permet de travailler l’équilibre, améliore la posture et diminue les douleurs lombaires grâce aux ondulations du bassin sur le ballon.

    Le chant prénatal utilise les fréquences vocales et les sons ressentis par le fœtus. Grâce à des exercices variés, il favorise la mobilisation et le relâchement des muscles qui entrent en jeu lors de l’accouchement (muscles de la ceinture abdominale, muscles du diaphragme, périnée) ce qui permettrait de mieux gérer les douleurs associées.

    7 Mais aussi l’aquagym, le yoga et la kinésithérapie prénatale

    Les exercices d’aquagym destinés aux futures mères sont adaptés à la situation : ils permettent de travailler l’expiration et la relaxation.

    Dans les cours de yoga, les femmes enceintes apprennent à bien placer leur bassin et à adapter leur respiration aux mouvements nécessaires.

    Enfin, la kinésithérapie prénatale a pour objectif d’apprendre à se relâcher, à améliorer la circulation sanguine et à maîtriser la poussée.

    Si vous êtes intéressée par l’une des spécialités présentées ci-dessus, demandez à votre maternité de vous communiquer le nom d’un ou plusieurs praticiens. Le personnel en connaît forcément, et leurs recommandations constituent des gages de sérieux.

    L’Essentiel de l’article

    • Les préparations à l’accouchement sont très nombreuses et variées.
    • La préparation classique est recommandée pour le premier enfant.
    • Faites votre choix en fonction de vos attentes.
  • Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    1 Privilégiez une alimentation variée pour vous et le bébé

    Une alimentation variée et équilibrée apporte tous les besoins nutritionnels pour votre bébé, notamment en vitamines et en oligoéléments. Voici les principaux apports nutritionnels auxquels faire attention.

    Les folates ou vitamines B9

    Les fruits et légumes sont riches en vitamines, minéraux et fibres. Les fruits et légumes contiennent des folates qui aideront au développement du système nerveux de l’embryon.

    Les aliments possèdent des teneurs en folates variées, certains en sont riches (épinards, cresson, mâche…), d’autres moins (carottes, petits pois, tomates…). Quoi qu’il en soit, il faut en consommer cinq par jour, à chaque repas et en collation. Et de préférence, favorisez les produits bio.

    Le calcium

    Des apports en calcium assurent la santé et la construction du squelette de votre bébé. Il est recommandé de consommer trois produits laitiers par jour (lait, yaourts, etc.).

    La vitamine D

    La vitamine D favorise la capacité de votre organisme à absorber le calcium des aliments. Son rôle est donc important dans la minéralisation du squelette de l’enfant à venir. Grâce à une exposition mesurée au soleil, vous pouvez apporter de la vitamine D nécessaire à votre organisme mais il s’en trouve également dans certains aliments, essentiellement les poissons gras comme le saumon ou le thon. Il est d’ailleurs recommandé de manger du poisson deux fois par semaine, dont un gras au moins.

    Le fer et l’iode

    Normalement, les besoins en fer sont couverts par votre alimentation si elle est bien équilibrée. L’iode constitue un élément nécessaire afin d’assurer le bon fonctionnement de votre glande thyroïde, mais aussi pour le développement du cerveau de votre enfant. D’ailleurs, vos besoins augmentent pendant la grossesse. Consommez des crustacés cuits (par vous-même de préférence), des moules, des poissons de mer, etc.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Santé Macif vous propose un remboursement forfaitaire pour vos séances avec un diététicien.

    2 Gérez la prise de poids tout au long de la grossesse

    Vous prendrez du poids durant votre grossesse : rassurez-vous c’est normal ! La moyenne avoisine 12 kg, soit un poids qui permet une grossesse et un accouchement sans problème. Bien évidemment, cette prise de poids est variable et fluctue en fonction de votre corpulence de départ.

    La prise de poids est progressive : pendant la première moitié de la grossesse, le gain de poids varie entre 4 à 5 kg ; il s’accélère ensuite et profite essentiellement à la croissance du fœtus et du placenta.

    Contrôlez votre poids une à deux fois par mois pour vérifier que tout est en ordre.

    Sachez qu’en cas de prise de poids trop rapide, cela peut augmenter le risque de complications, comme le diabète gestationnel et l’hypertension, et donc la fréquence de la prématurité, des césariennes mais aussi des phlébites. Dans ces cas-là, consultez votre médecin, surveillez votre prise de poids de manière régulière et évitez de manger gras et sucré.

    2 700

    C’est le nombre estimé d’infections à la toxoplasmose contractées au cours de la grossesse chaque année. (1)

    3 Que manger quand vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose

    Effectuez une prise de sang dès le début de votre grossesse pour savoir si vous déjà eu la toxoplasmose. Si oui, vous êtes immunisée.

    Dans le cas contraire, vous n’êtes pas protégée, et des prises de sang régulières vous seront prescrites pour vérifier que vous n’êtes pas infectée. Sachez qu’en cas d’absence d’immunité contre la toxoplasmose, quelques précautions sont à prendre :

    • vous ne devez pas manger de viande crue ou de viande peu cuite ;
    • vous devez éviter les viandes fumées ou marinées comme le gibier sauf si elles sont bien cuites ;
    • vous devez laver soigneusement les légumes, les fruits et les herbes aromatiques, pour ôter tout résidu de terre. Il est recommandé de ne pas en manger si vous ignorez comment ils ont été nettoyés.

    Le saviez-vous ?

    Les risques théoriques liés à la toxoplasmose pour l’enfant à venir sont graves : hydrocéphalie, retard mental, calcifications intracrâniennes, choriorétinite, etc. Mais il peut aussi arriver que la maladie chez l’enfant soit inapparente. La toxoplasmose a des conséquences diverses selon le stade de la grossesse, durant lequel le bébé est contaminé.

    4 Comment gérer un diabète de grossesse ?

    Pour toute femme enceinte, une recherche de sucre dans les urines est prévue lors de la première consultation et du suivi mensuel de la grossesse. Si une présence de sucre est remarquée, un dosage sanguin de la glycémie est effectué.

    Si la femme enceinte présente un ou des facteurs de risque de diabète gestationnel (plus de 35 ans, antécédents de diabète dans la famille, antécédents personnels de diabète gestationnel…), un dépistage est automatiquement réalisé.

    Le diabète gestationnel se traduit chez la femme enceinte par de l’hypertension artérielle gravidique et de la prééclampsie. Il est aussi associé à un risque accru de césarienne (surtout si la femme enceinte présente un surpoids) et souffre d’anxiété.

    Chez le bébé, le diabète de grossesse a un impact sur son poids (ce qui se traduit par un poids de naissance supérieur à 4 kg). Il peut aussi avoir pour effet une hypoglycémie chez le nouveau-né.

    Si vous souffrez de diabète de grossesse (dit gestationnel), il vous faudra rééquilibrer votre alimentation en qualité et en quantité. Quelques principes à suivre :

    • vous devez manger souvent, en petites quantités et à heures régulières. Faites donc en moyenne cinq repas par jour : petit-déjeuner, collation, déjeuner, goûter, dîner ;
    • vous devez privilégier des féculents à index glycémique bas (IGB) : riz complet, pain complet, légumineuses (lentilles, pois chiches…) ;
    • essayez de consommer plus de légumes que de fruits ;
    • éliminez autant que possible les sucres rapides (pâtisseries, desserts sucrés, chocolat, sodas, céréales sucrées, jus de fruits…).

    Munissez-vous d’un lecteur de glycémie qui vous permettra de contrôler ce que vous pouvez manger et en quelle quantité. Pour cela, vous devrez vous autopiquer avant et après chaque repas pour contrôler votre niveau de glycémie. Vous saurez au regard des mesures effectuées ce qui vous convient ou pas.

    L’Essentiel de l’article

    • Adoptez une alimentation équilibrée et variée.
    • Faites attention à la prise de poids tout au long de la grossesse.
    • Les aliments proscrits si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose
    • Les conseils pour gérer son diabète gestationnel.

    (1) Anses, Toxoplasmose

  • Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

    Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

    Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

     

    1 Étudiant, qui es-tu ?

    Tous les trois ans, l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) publie une enquête complète sur les conditions de vie des étudiants en France. Publié en 2017 pour l’année 2016, le dernier baromètre établit ainsi une photo chiffrée précise du profil des étudiants, de leurs sources de revenus, vie académique, santé, logement…

    En 2016, la France comptait 2 551 000 étudiants (53,5 % de femmes/46,5 % d’hommes), dont 13 % d’étudiants étrangers (1). Ils ont en moyenne 22 ans (1), et sont un peu plus de 3 sur 10 (21,9 %) à résider chez leurs parents (2).

    2 Le salariat étudiant : un job, mais pas que…

    Malgré les bourses étudiantes, les aides de la collectivité et le soutien familial, de nombreux étudiants travaillent pendant leurs études. En 2015, 45 % des étudiants ont ainsi exercé une activité salariée au cours de l’année (3). Une source de revenus indispensable pour plus de la moitié d’entre eux, qui ne pourraient pas poursuivre leurs études autrement (3).

    Pour 56 % des étudiants salariés, le poste occupé a un lien direct avec les études : 29 % sont en apprentissage, 9 % en stage, 11 % sont « salariés étudiants » et 6 % ont une autre activité en lien avec le contenu de leurs études (4).

    3 Caissière en licence de lettres

    Un peu moins d’un étudiant sur quatre est donc contraint d’occuper un emploi qui n’a rien à voir avec son cursus. Il s’agit en majorité de CDD, d’intérim ou d’emplois saisonniers. Et pour beaucoup, c’est bien plus qu’un job d’été : 27 % des emplois étudiants sont réguliers et sans lien avec les études suivies (4).

    Les métiers les plus exercés dans ce cadre sont ceux de caissier-ère, vendeur-se, serveur-se, enseignant-e en cours particuliers, surveillant-e et employé-e administratif-ve. 52 % de ces étudiants sont en CDI et 45 % en CDD (4), et ils sont majoritairement issus des filières Lettres, Art, Langues étrangères, Éducation ou enseignements généraux (4).

    4 Job étudiant ou vrai boulot ?

    Le salariat étudiant peut ainsi peser lourd dans l’emploi du temps des jeunes. Et ce, même lorsqu’il est exercé à temps partiel :

    • 36,2 % exercent un job (3), c’est-à-dire :

    o    une activité rémunérée non liée aux études ;
    o    qui représente moins d’un mi-temps ;
    o    sur une durée moyenne de 7,7 heures par semaine.

    • Mais 5,9 % ont une activité considérée comme « concurrente » des études (3) :

    o    non liée aux études ;
    o    exercée au moins à mi-temps et moins de six mois par an.

    • Et 13,3 % ont une activité considérée comme « très concurrente » des études (3) :

    o    non liée aux études ;
    o    exercée au moins à mi-temps et plus de six mois par an.

    5 Travailler plus, étudier moins ?

    En toute logique, près de 18 % des étudiants estiment que leur activité salariée a un impact négatif sur leurs études, et un sur trois admet qu’elle est une source de stress (3). Certaines études montrent que le taux d’échec augmente très nettement au-delà de 16 à 20 heures de travail par semaine, en particulier si l’emploi n’a pas de lien avec les études suivies.

    Les étudiants concernés auraient ainsi une probabilité moyenne de réussite de 7,4 points inférieure aux étudiants sans emploi (5). Une autre étude pointe que les chances de succès aux examens chutent de 29 % lorsque l’étudiant exerce un mi-temps (ou plus) pendant plus de six mois dans l’année (6). Un impact loin d’être anodin, qui doit inviter les étudiants à bien évaluer leurs priorités.

    Vous êtes concerné(e) ? N’hésitez pas à solliciter les services du CROUS qui pourront vous conseiller et vous orienter.

    Les formes de contrats de travail possibles pour les étudiants

    • Le contrat d’alternance
    • Le stage
    • L’intérim
    • Le contrat de vendanges
    • Le CDD
    • Le CDI
    • Le travail indépendant (auto-entreprenariat, etc.)

    À savoir

    La durée minimale de travail de 24 heures par semaine du contrat à temps partiel classique n’est pas applicable pour les salariés de moins de 26 ans poursuivant des études. Un étudiant de moins de 26 ans peut donc tout à fait se voir proposer un contrat de 2, 4, 8, 10 heures… en fonction de ses disponibilités. ()

    L’Essentiel de l’article

    • 44 % des étudiants en France ont exercé une activité salariée au cours de l’année 2016.
    • Près de 18 % estiment que leur activité a un impact négatif sur leurs études.
    • Au-delà de 16 heures par semaine, le travail salarié sans rapport avec les études réduit les chances de réussite aux examens.

    (1) Observatoire de la vie étudiante, Données sociodémographiques et académiques, 2016 ?
    (2) Observatoire de la vie étudiante, Le logement étudiant, 2016.
    (3) Observatoire de la vie étudiante, L’activité rémunérée des étudiants, 2015.
    (4) DARES, Les activités rémunérées des étudiants : quelles formes et quelle organisation ?, 2017.
    (5) La documentation française, Le travail des étudiants, 2007.
    (6) CNRS (TEPP), Comment améliorer la qualité des emplois salariés exercés par les étudiants ?, 2013 * etudiants.gouv.fr, 2016.
  • Nos conseils pour préparer son année Erasmus

    Nos conseils pour préparer son année Erasmus

    1 J – 1 an : top départ

    Les démarches administratives prennent du temps et vous ne voulez surtout pas être pris de court : comptez environ un an entre le moment où vous collecterez les premiers renseignements et votre départ. Autrement dit, si vous voulez démarrer en septembre dans une université britannique, commencez vos démarches à la rentrée précédente.

    Ce planning est indicatif, renseignez-vous auprès de votre école ou université ou organisme participant pour connaître les dates butoirs :

    • octobre : renseignements sur les différentes universités partenaires et les cursus possibles ;
    • décembre : inscription en ligne ;
    • février/mars/avril : réception des réponses ;
    • mai/juin/juillet/août : bouclage des démarches administratives, prises de contact sur place, recherche d’un logement, préparatifs du départ.

    2 Choisissez une université et un cursus

    L’établissement d’enseignement dans lequel vous êtes inscrit(e) a noué des partenariats Erasmus + avec d’autres académies européennes. Renseignez-vous sur les départements concernés et sur le contenu des cursus : sur le site Internet des universités ciblées, auprès des professeurs de votre formation d’origine, mais aussi auprès d’anciens élèves Erasmus. Ils pourront vous aider à décrypter les intitulés parfois obscurs ou un peu trop prometteurs ! Vous pourrez généralement formuler jusqu’à trois vœux pour maximiser vos chances de réussite.

    Vous avez choisi votre future fac et vos modules ? Vous êtes prêt à remplir votre dossier !

    3 Remplissez votre dossier Erasmus

    Les candidatures au programme de mobilité Erasmus + se font généralement en ligne. Au début de la procédure, un identifiant et un mot de passe vous seront attribués pour poursuivre votre inscription et suivre votre demande.

    La lettre de motivation

    Pièce centrale de votre dossier, la lettre de motivation doit être rédigée avec le plus grand soin. Elle présente de façon synthétique votre parcours, et les raisons pour lesquelles vous choisissez une mobilité dans l’établissement et le cursus visés. Vous n’aurez à rédiger qu’une seule lettre, même si vous avez formulé plusieurs vœux : plus vos choix seront cohérents entre eux, plus il sera facile d’exposer vos motivations de façon cohérente. Pour savoir si vous devez rédiger la lettre en français ou dans une autre langue, renseignez-vous auprès du coordinateur Erasmus de votre université.

    La lettre devra être dactylographiée et mise en page selon les normes de présentation en vigueur (format A4, zones d’en-tête, marges, etc.). Évidemment, les fautes sont à bannir : faites-vous relire pour être sûr de ne rien laisser passer !

    Do you speak hongrois ?

    Pour compléter votre dossier, vous devrez faire attester votre niveau de langue (celle dans laquelle les enseignements seront faits). Cette attestation est délivrée par votre professeur de langue de l’université d’origine, et n’est pas nécessaire pour les étudiants spécialisés en langues. En revanche, si vous n’avez pas de cours de langue, renseignez-vous auprès du coordinateur du programme Erasmus + de votre université pour savoir comment procéder.

    Attention : certains cursus nécessitent de passer le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language), le TOEIC (Test of English for International Communication) ou l’IELTS (International English Language Testing System). Il faudra alors vous inscrire – généralement via votre université – pour passer le test, puis joindre votre résultat au dossier Erasmus. Là aussi, anticipez : il peut s’écouler plusieurs semaines entre les sessions, assurez-vous de pouvoir tenir votre planning !

    Autres justificatifs

    D’autres justificatifs seront demandés pour finaliser votre inscription (photos d’identité, photocopie de carte d’identité et carte d’étudiant, etc.). Si la plupart peuvent être fournis en ligne, d’autres doivent parfois être envoyés par voie postale. Pointez-les scrupuleusement pour vous assurer de ne rien oublier, et respectez bien les formats et dates limites d’envoi.

    4 Demandez des bourses

    Les étudiants du programme Erasmus + peuvent bénéficier d’une allocation spécifique dont le montant dépend du pays de destination (et qui prend en compte le coût de la vie sur place) :

    • 270 euros/mois pour le Danemark, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, le Liechtenstein, le Luxembourg, la Norvège, la Suède ;
    • 220 euros/mois pour l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, Chypre, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, Malte, les Pays-Bas, le Portugal ;
    • 170 euros/mois pour la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la République de Macédoine, la Pologne, la Roumanie, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Turquie.

    L’obtention de cette bourse nécessite de compléter un dossier à envoyer dans des délais très précis. Respectez-les pour ne pas passer à côté ! D’autres bourses existent, attribuées notamment par l’établissement d’origine ou la Région. Renseignez-vous auprès de votre université. Renseignez-vous également auprès de votre mairie ou du conseil régional, car ceux-ci peuvent également accorder des aides financières.

    5 Bouclez votre budget

    Quels que soient le montant et la durée des bourses que vous toucherez, il est possible (et même probable) que cela ne suffise pas à vous financer complètement sur place. C’est donc une bonne idée, si possible, de mettre un peu d’argent de côté avant de partir. Ne serait-ce que le temps de toucher les premières bourses et d’ouvrir un compte en banque.

    Votre budget total dépendra de nombreux critères, notamment : le coût de la vie sur place, vos conditions de logement (en cité U, chez l’habitant, en colocation…), la possibilité que vous aurez – ou pas – de travailler en parallèle de vos études, etc. Évaluez-le le plus précisément possible pour éviter les mauvaises surprises à l’arrivée ou en cours d’année.

    6 Demandez la carte européenne d’assurance maladie

    Si vous partez faire vos études en Europe dans un État de l’Union européenne/Espace économique européen ou en Suisse, avant votre départ, procurez-vous la carte européenne d’assurance maladie. Elle va vous permettre d’attester vos droits à l’assurance maladie et de bénéficier d’une prise en charge sur place de vos soins médicaux, selon la législation et les formalités en vigueur dans le pays de séjour.

    Si vous partez faire vos études dans un pays non européen, votre protection sociale varie en fonction de votre pays d’accueil. Il est vivement conseillé de se renseigner en contactant votre assurance maladie ou votre mutuelle pour connaître en détail les conditions de prise en charge. En cas de doute, souscrivez un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille. Si vous partez plus d’un an, vous devrez vous inscrire au régime de santé du pays de destination.

    Pour une couverture santé maximale, vous pouvez aussi souscrire une assurance voyage avant de partir. Elle couvre les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    Consultez l’article : Étudier en Europe : la check-list assurance pour tout savoir !

    7 Cherchez un logement

    Votre dossier est accepté, félicitations ! Si vous n’avez aucun point de chute sur place ni de solution en logement étudiant, il peut être utile de chercher en amont. Pour ça, commencez à tâter le terrain en consultant les sites de petites annonces et/ou d’agences immobilières en ligne. Là encore, demandez conseil à votre université et aux étudiants Erasmus de votre fac de destination : ils ont sûrement des bons plans à vous indiquer et pointeront les arnaques à éviter. Pour le reste, rien de très différent par rapport à la France : vous devrez arbitrer en fonction de votre budget, la distance par rapport au campus versus les bars du centre-ville, le calme chez l’habitant ou l’effervescence d’une colocation… Rendez-vous sur place une semaine avant la rentrée pour boucler l’affaire, avec quelques nuits en auberge de jeunesse pour faire la jointure.

    8 Prenez contact dans le pays de votre choix

    N’attendez pas d’arriver dans votre nouveau pays pour rencontrer des nationaux et vous familiariser avec la langue et la culture du pays. Il y a certainement dans votre école des étudiants en mobilité Erasmus issus de l’université que vous visez : prenez contact avec eux via des clubs d’étudiants, soirées, ateliers, groupes Facebook… Utilisez les réseaux sociaux au maximum : suivez votre future fac sur Twitter, Facebook et Instagram, abonnez-vous aux pages de la ville où vous partez, aux journaux locaux, aux lieux culturels, etc. Bref, imprégnez-vous ! Vous pouvez aussi anticiper en prenant des cours de langue avant de partir, même si vous serez généralement invités à en suivre à l’université en arrivant.

    9 Voyagez léger

    Dernier conseil : ne vous surchargez pas en partant ! Laissez-vous l’opportunité de vous faire aider sur place, de solliciter les autres étudiants, de débusquer les bons plans, de découvrir les mille et une ressources de votre nouveau lieu de vie. Après un an de préparatifs soigneux, il faut savoir faire place à une dose d’improvisation !

    Mini-quiz

    Parmi ces pays d’Europe hors Union européenne, lequel ne fait pas partie du programme Erasmus + ?

    a)    La Suisse
    b)    La Serbie
    c)    La Croatie
    d)    La Norvège

    Mini-quiz : réponse b)

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    L’Essentiel de l’article

    • Commencez vos démarches au moins un an à l’avance.
    • Choisissez avec soin votre université de destination et votre cursus.
    • Respectez scrupuleusement les dates de candidature et n’omettez aucun justificatif.
    • Soignez votre lettre de motivation.
  • Assurance scolaire : ce qu’il faut savoir

    Assurance scolaire : ce qu’il faut savoir

    1 L’assurance scolaire : c’est quoi ?

    L’assurance scolaire concerne tous les enfants scolarisés jusqu’à la terminale. Elle se compose minimalement de 2 garanties :

    • La garantie responsabilité civile : celle-ci couvre les dommages qui pourraient être causés par l’enfant. Par exemple, si votre enfant cause une fracture à un autre enfant en le bousculant, ou casse une vitre avec un ballon.
       
    • La garantie individuelle accident : elle couvre les accidents corporels de votre enfant, en présence d’un responsable ou non. Si par exemple votre enfant se casse une dent en chutant dans l’escalier de l’école ou s’il se fracture un os.

    2 Est-elle obligatoire ?

    Cela dépend des cas.

    • Pour les activités scolaires obligatoires, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les activités sportives, l’assurance n’est pas une obligation. En revanche, elle est recommandée par le ministère de l’Éducation nationale.
       
    • Pour les activités scolaires facultatives, comme les sorties englobant la pause déjeuner ou une nuitée, ou encore les classes découvertes, ainsi que la cantine ou la garderie, etc. l’assurance est obligatoire. Deux circulaires (1) du ministère de l’Éducation nationale rappellent cette obligation.

    3 Comment assurer votre enfant ?

    Vous pouvez vous adresser à votre assureur de vous conseiller pour vérifier que votre enfant n’est pas déjà couvert. En effet, une assurance multirisques habitation couvre généralement déjà la responsabilité civile de votre enfant.

    Deux types d’assurances peuvent être proposées par votre assureur pour votre enfant :

    • L’assurance scolaire : dans ce cas, l’enfant est assuré pendant les activités à l’école et sur le chemin qui mène à l’école.
       
    • L’assurance scolaire et extrascolaire : l’enfant est alors assuré en toutes circonstances (loisirs, sports, vacances…), sauf s’il exerce une activité professionnelle rémunérée. À vous de vérifier tout de même que le sport pratiqué par l’enfant est bien couvert par votre assurance.

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    À la Macif, avec vos contrats Habitation et Garantie Accident, pas besoin de contrat supplémentaire pour l’assurance scolaire.*

    *Dans les conditions et limites fixées aux contrats souscrits.

    (1) Organisation des sorties scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques : circulaire n° 99-136 du 21 septembre 1999. Sorties et voyages collectifs d’élèves au collège et au lycée : circulaire n° 76-260 du 20 août 1976.

  • Comment fonctionne l’assurance scolaire ?

    Comment fonctionne l’assurance scolaire ?

    L’assurance scolaire couvre les incidents survenus au sein de l’école, sur le trajet domicile-école et dans le cadre des activités périscolaires, voire selon les contrats les activités extrascolaires. Elle protège votre enfant en cas d’accident corporel, subi ou provoqué et pour les dommages matériels qu’il cause. Pour mieux comprendre son fonctionnement, voici quelques exemples concrets.

    1 Votre enfant cause un dommage à un autre

    Dans le cadre scolaire, ou périscolaire, votre enfant casse les lunettes d’un camarade, ou lui cause une entorse, par exemple. C’est sa responsabilité civile qui est en cause. Il est donc important qu’il soit couvert par une garantie responsabilité civile. Toutes les assurances scolaires proposent cette garantie. Toutefois, elle peut également être déjà présente dans certains contrats d’assurance multirisques habitation.

    Avec votre contrat Habitation et Garantie accident Macif vos enfants sont protégés 24h/24, 365 jours/365…*

    2 Votre enfant se blesse tout seul, ou est bléssé par un autre

    Votre enfant se blesse en tombant dans l’escalier à la sortie de l’école ? Les frais médicaux seront au moins en partie pris en charge par la Sécurité sociale, et le cas échéant par votre complémentaire santé. Mais il se peut qu’il y ait un reste à charge. Dans ce cas, la garantie individuelle accident de l’assurance scolaire viendra compléter ce qu’il vous reste à payer. Elle pourra même offrir des prestations complémentaires si le contrat le prévoit, comme une aide à la garde à domicile, ou la prise en charge de soutien scolaire à domicile si votre enfant est immobilisé pendant un certain temps.

    Si votre enfant est blessé par un autre élève, la garantie corporelle accident si vous l’avez souscrite garantira l’indemnisation des dommages subis par votre enfant et gérera le cas échéant le dossier pour organiser le recours auprès de la garantie responsabilité civile de l’auteur du dommage.

    *Contrat Habitation Résidence Principale ou contrat Multigarantie Vie Privée Responsabilité Civile.
    Dans les limites et conditions des contrats souscrits.
  • Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    1 Vérifiez la validité des papiers d’identité

    C’est souvent au dernier moment que l’on découvre que les pièces d’identité ne sont plus valables. Or, la carte d’identité est obligatoire pour circuler en Europe, et le passeport biométrique hors de l’Union européenne. Dans certains pays (1), le passeport doit être valable six mois après la date de retour prévue. Un visa, ou une autorisation ETSA dans le cas des États-Unis, peuvent aussi être nécessaires. Pensez donc à bien vérifier en amont du départ les conditions d’entrée dans le pays visité et la validité de la carte d’identité ou du passeport. Refaire une carte d’identité prend généralement 3 semaines, et un passeport 4 semaines.

    Si votre ado est mineur, pensez également à rédiger une autorisation de sortie de territoire. Elle est redevenue obligatoire depuis le 15 janvier 2017. Vous pouvez la rédiger à l’aide du formulaire Cerfa 15646*01 téléchargeable en ligne gratuitement.

    2 Choisissez une valise facile à transporter

    Valises ou sacs à roulettes : choisissez quoi qu’il en soit un bagage facile à transporter, surtout si votre enfant est amené à bouger plusieurs fois durant son séjour. Privilégiez également un bagage léger. N’hésitez pas à vérifier le contenu de la valise pour vous assurer qu’il a pensé à tout. S’il part dans un pays anglo-saxon ou asiatique, n’oubliez pas de lui acheter un adaptateur électrique, essentiel pour qu’il recharge son mobile.

    3 Préparez une trousse à pharmacie

    Si votre enfant suit un traitement médical, préparez bien évidemment ses médicaments et son ordonnance (que vous pouvez traduire en anglais). Autrement, préparez-lui une trousse de soins d’urgence comprenant des médicaments contre les maux de tête, les allergies, le mal des transports, des sparadraps, etc. Glissez-y aussi une photocopie du carnet de vaccination à jour. Si le voyage est en Europe, demandez avant le départ une carte européenne d’assurance maladie. Elle facilitera l’accès aux soins si nécessaire.

    4 Aidez-le à gérer son budget

    Le financement du voyage est, a priori, réglé au moment du départ. La question est de savoir si votre ado va réussir à gérer son budget pour bien vivre tous les jours. Même si cela fait partie de l’apprentissage du voyage.

    Pour votre confort, mais aussi pour éviter les vols, vous pouvez lui procurer la carte Mastercard prépayée Macif*. Sans découvert possible, il s’agit d’une carte de paiement et de retrait internationale rechargeable et disponible en 6 devises pour que votre enfant puisse régler ses achats en France ou à l’étranger, en magasin ou sur Internet ou effectuer des retraits à un DAB. Cela l’aidera dans la gestion de son budget, et vous rassurera.

    Donnez-lui également un peu d’argent liquide en monnaie locale pour les petites dépenses.

    5 Ne prenez pas une assurance voyage sans réfléchir

    Remboursement des frais médicaux sur place, rapatriement, responsabilité civile en cas d’incident… Dans la plupart des cas, vos assurances habituelles (assurance résidence principale, complémentaire santé, etc.) assureront la couverture de votre enfant dans la plupart des situations. Plutôt que de prendre une assurance voyage spécifique, vérifiez la couverture de vos contrats actuels, ou posez directement la question à votre assureur.

    Votre enfant voyage à l’étranger ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif le couvre pour sa responsabilité civile vie privée dans le monde entier** : renseignez-vous !

    (1) Pays pour lesquels le passeport doit être valide six mois après le retour de séjour : Algérie, Australie, Bahamas, Bolivie, Brésil, Cambodge, Cap-Vert, Chine, Cuba, Égypte, Équateur, Iran, Madagascar, Maldives, Mongolie, Pérou, Russie, Sénégal, Sri Lanka, Tanzanie, Thaïlande, Vietnam

    *Détails et conditions de la carte prépayée dans les conditions générales d’utilisation et le guide tarifaire en vigueur au 16/10/2017
    La carte prépayée 12-17 ans Mastercard est émise par Prepaid Financial Services Limited en vertu d’une licence de Mastercard International Incorporated. Prepaid Financial Services est régulée et autorisée par la Financial Conduct Authority, numéro d’enregistrement : 900036. Siège social : Fifth Floor, Langham House, 302-308 Regent Street, London W1B 3AT. PayTop est une société par actions simplifiée agréée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en qualité d’établissement de paiement sous le code interbancaire 16408K. Paytop agit en qualité de distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard.
    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.

    **Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Pensez à la validité des pièces d’identité.
    • Des bagages légers, une trousse pour les soins d’urgence.
    • Une carte bancaire pour gérer son budget.
    • Une assurance voyage pour prévenir tout incident.
  • Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    1 Qu’est-ce que c’est ?

    L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est une aide financière versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA), selon votre régime de Sécurité sociale. Cette allocation sous conditions de ressources est destinée aux familles dont les enfants sont âgés entre 6 et 18 ans et scolarisés. L’ARS a pour but de les aider à faire face aux frais liés à la rentrée scolaire.

    En revanche, les enfants scolarisés en classes de maternelle et ceux ayant plus de 18 ans, ne sont pas concernés par ce coup de pouce financier.

    2 Le montant de la prime en 2018

    Le montant fixé de l’ARS dépend de l’âge de votre enfant. Voici les montants au 31 décembre 2018 :

    • de 6 à 10 ans : 367,73 euros
    • de 11 à 15 ans : 388,02 euros
    • de 16 à 18 ans : 401,46 euros

    Le montant de cette prime est multiplié par le nombre d’enfants à charge. Si vous avez deux enfants scolarisés de 12 et 17 ans, vous percevrez 388,02 euros + 401,46 euros soit 789,48 euros.
    Faites une simulation de droit à l’allocation de rentrée scolaire sur le site du service public https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R21206

    Vous souhaitez une assurance scolaire renforcée pour votre enfant ?

    Optez pour la Macif !

    3 Qui peut en bénéficier ?

    L’aide est réservée aux parents d’enfants nés entre le 16 septembre 2000 et le 31 décembre 2012 inclus et scolarisés dans un établissement scolaire public ou privé reconnu par l’État français ou via le CNED (Centre national d’éducation à distance).

    Aussi, sachez que si votre enfant a moins de 18 ans mais touche une rémunération parce qu’il est qu’apprenti, le montant de son salaire ne doit pas dépasser 55 % du SMIC, soit environ 645 euros net – ou 824 euros brut. Vous trouverez toutes les informations ici.

    L’attribution de la prime est soumise à plafonds et basée sur les revenus 2016 figurant sur l’avis d’imposition :

    • Pour 1 enfant à charge : 24 453 euros
    • Pour 2 enfants à charge : 30 096 euros
    • Pour 3 enfants à charge : 35 739 euros
    • Par enfant supplémentaire : 5 643 euros

    3 Quelles sont les formalités ?

    Les formalités à accomplir pour obtenir la prime de rentrée scolaire dépendent de votre situation :

    • Si vous êtes allocataire CAF et que votre enfant a moins de 16 ans aucune démarche n’est nécessaire, hormis la déclaration de ressources.
       
    • Si votre enfant a entre 16 et 18 ans, vous devez attester sur le site de la CAF que votre enfant est toujours scolarisé. Pour cela, vous devez mettre à jour votre situation sur http://www.caf.fr/ dans la rubrique « Mon Compte ».
       
    • Si vous n’êtes pas allocataire : vous devez remplir une « déclaration de situation des prestations familiales et logement » ainsi qu’une déclaration de ressources. Les deux documents sont téléchargeables sur le site de la CAF. Un document dédié est également disponible sur le site de MSA.

    Le versement de l’ARS intervient aux alentours du 20 août.

    5 Qu’est-ce que l’Allocation différentielle ?

    Dans certains cas, vous pouvez recevoir une ARS réduite appelée allocation différentielle. En effet, les familles dépassant « de peu » les plafonds de revenus peuvent bénéficier d’une prime de rentrée scolaire dont le montant sera inférieur. Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre caf ou sur www.caf.fr.