En France métropolitaine, les cours reprendront le lundi 3 septembre 2018 et se termineront samedi 6 juillet 2019.
Pour la Corse, les départements et les régions d’outre-mer (DROM), les recteurs, vice-recteurs et chefs de services de l’Éducation nationale ont compétence à adapter le calendrier national en tenant compte des caractères particuliers de chacune des régions concernées. Pour exemple, les élèves de la Réunion rentreront le 17 août, alors que ceux de la Martinique et de la Guadeloupe le 4 septembre.
À l’école primaire et élémentaire : 6 761 600 enfants attendus. C’est 8 000 de moins qu’en 2017.
Au collège : 3 376 340 élèves attendus.
Au lycée : 2 279 381 élèves attendus (formation générale et professionnelle), dont 540 930 seront candidats au baccalauréat. Pour le collège et le lycée, les effectifs sont à la hausse, avec une augmentation d’environ 26 000 élèves pour 2018.
Soit un total d’environ 12 417 321 élèves scolarisés (1).
3 Combien de professeurs ? Quels effectifs par classe ?
861 600 enseignants accueillent les élèves au sein de 63 600 écoles et établissements scolaires, publics ou privés (2). En primaire, le taux moyen de 25 élèves par classe, relevé en 2017, devrait rester inchangé. En revanche, pour les écoles classées en Réseau d’éducation prioritaire (REP+), le dédoublement des effectifs qui avait été imposé dans les classes de CP sera élargi cette année aux classes de CE1 pour viser la barre des 12 élèves par classe.
4 Quelles dépenses à prévoir ?
Le budget fournitures, livres et équipements divers (sport, technique, informatique…), frais annexes (assurance, sorties…) dépend évidemment de la classe de l’enfant. La Confédération syndicale des familles estime les coûts de rentrée, qui comprennent les fournitures scolaires et le matériel d’éducation physique :
en cours préparatoire à 149,76 euros.
en classe de 6e à 353,37 euros.
en classe de 2de générale à 422,52 euros.
en classe de 2de bac pro industriel à 704,40 euros.
Si les coûts de rentrée en école primaire et au collège sont en baisse constante depuis plusieurs années, ils augmentent régulièrement à partir du lycée.
1 Pour les enfants, des vêtements pas chers ou de seconde main
Avant de courir dans les magasins pour acheter des habits neufs, qui seront trop justes dans quelques mois, optez pour les vestiaires d’occasion.
Au choix, vous pouvez visiter les boutiques solidaires (telles que celles d’Emmaüs ou de la Croix Rouge), flâner dans les brocantes et les vide-greniers (les vêtements d’enfants à peine portés y sont légion !) ou encore acheter dans les dépôts-ventes.
Dernière solution : organiser une « troc party » amicale à domicile pour y échanger les vêtements de vos enfants contre ceux des petits voisins !
Dans certains établissements, les fédérations ou les associations de parents d’élèves organisent des achats groupés pour la rentrée. Renseignez-vous auprès d’elles.
Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Scoléo, qui regroupe plus de 1 000 associations d’élèves, et propose lui aussi de vous faciliter la corvée des fournitures scolaires en mutualisant les achats par établissement. Si l’école dans laquelle est scolarisé votre enfant est enregistrée dans leur base de données, vous retrouverez toutes les fournitures demandées par l’enseignant. Commandez, profitez de tarifs intéressants et faites-vous livrer à domicile !
492€c’est le budget prévisionnel moyen alloué à la rentrée scolaire en 2018.*
3 Bourse aux livres : un choix économique et écologique
Manuels scolaires, précis de grammaire ou classiques de la littérature… Allégez la facture en achetant d’occasion. Pour cela, rendez-vous aux bourses aux livres organisées près de chez vous ou sur certains sites dédiés. Vous y retrouverez les ouvrages les plus courants à prix cassés, souvent en bon état et vous participerez en plus à préserver l’état des forêts en donnant une nouvelle vie à ces tonnes de papier imprimé.
L’aîné a besoin d’un ordinateur individuel ? Inutile de vous ruiner en achetant du matériel neuf. Les offres de produits reconditionnés, souvent délaissés par leurs utilisateurs pour profiter de versions plus récentes, sont de bonnes alternatives. Remis à niveau et garantis, ces matériels reconditionnés vous permettront de vous équiper à moindre coût. Pour cela, rendez-vous sur des sites dédiés, en veillant toutefois à vous assurer du sérieux de l’offre et des garanties proposées.
* Dans les conditions et limites des contrats souscrits.
1 La dyslexie – dysorthographie : la confusion du langage
La reconnaître
L’enfant a du mal à parler correctement, et notamment à découper les mots en syllabes. À l’écrit, il ne fait pas le lien entre le signe manuscrit et le son qu’il symbolise. Il confond les sons, ou a du mal à les différencier (ex : le « b » et le « p ») et a tendance à mélanger les lettres à l’écrit (ex : « on = no »). Il peine à lire, confond ou omet des syllabes et fait de grosses fautes d’orthographe à cause de mots mal coupés.
Comment agir ?
La prise en charge doit se faire dès le diagnostic posé. Sans quoi l’enfant pourrait prendre du retard sur le plan scolaire. Pour cela, l’enfant sera suivi par un orthophoniste afin de travailler sur le langage, les sons et les représentations. De plus, si c’est nécessaire, l’enfant pourra bénéficier d’un soutien psychologique.
5%des enfants seraient atteints de dyslexie.*
2 La dysphasie : le trouble de l’expression orale
La reconnaître
Ce dysfonctionnement touche la communication orale et empêche l’enfant de bien s’exprimer et de comprendre ce qui lui est dit. L’enfant présente souvent une intelligence logique ou visuelle normale et a un désir de communiquer mais ses propos restent incohérents ou décousus. Il cherche ses mots, peine à exprimer ses idées, différencie mal les mots questions (où, quand, pourquoi…), ne sait pas construire une phrase.
Comment agir ?
Un suivi par un orthophoniste est nécessaire dès le diagnostic posé (en général pas avant l’âge de 5 ans). Cela permettra à l’enfant de consolider son apprentissage du langage oral et de disposer d’outils nécessaires pour envisager de communiquer avec plus de facilité. Un aménagement du temps scolaire ainsi que des activités pédagogiques dédiées peuvent être adaptés si besoin.
3 La dyscalculie : des difficultés mathématiques
La reconnaître
Dès la maternelle, l’enfant présente des difficultés avec les chiffres et/ou les lettres. Il n’arrive pas à compter oralement et fait de nombreuses erreurs sur les chiffres. Par exemple, il aura du mal à dénombrer des objets, même en les pointant du doigt.
En primaire, l’enfant peine à mémoriser les tables d’addition et de multiplication, à transcoder les nombres (98 est écrit 8018), à faire les opérations et à comprendre les problèmes mathématiques.
Comment agir ?
Si une dyscalculie est suspectée, cela nécessitera une prise en charge particulière avec notamment de la rééducation orthophonique et/ou psychomotrice, mais aussi avec des adaptations pédagogiques d’horaires et de programmes notamment.
Mieux accompagner votre enfant ?
Avec la Garantie Santé Macif, offrez-lui les soins adaptés ! Plus d’infos ici.
4 La dyspraxie – dysgraphie : la maladresse gestuelle
La reconnaître
Dès son plus jeune âge, l’enfant se désintéresse des jeux de construction, d’adresse ou des coloriages. Ses gestes sont imprécis, y compris pour s’habiller, ses dessins sont simplistes, maladroits, souvent en décalage avec une certaine vivacité de langage et d’esprit. En classe, il a des difficultés pour tracer les lettres, et a souvent la main crispée sur le crayon. Il peine à poser des opérations alors que son raisonnement est correct. Ses manipulations d’outils (ciseaux, règles, compas) sont malhabiles et imprécises.
Comment agir ?
La prise en charge doit être précoce et coordonnée, entre la rééducation (séances d’activités manuelles avec un ergothérapeute, développement moteur avec un psychomotricien ou rééducation fonctionnelle avec un spécialiste de l’orthoptie) et les aménagements pédagogiques au niveau scolaire (emploi du temps et activités dédiées). Le recours aux structures spécifiques telles que le SESSAD (Services d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile) est souvent nécessaire. Les parents peuvent en faire la demande auprès des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées).
5 Trouble déficitaire de l’attention : l’hyperactivité
La reconnaître
Depuis qu’il est petit, l’enfant est très turbulent, développe une hyperactivité motrice qui l’empêche de tenir en place. Il a beaucoup de mal à maintenir son attention sur une activité. Il se montre impulsif, et ne supporte pas d’avoir à attendre son tour, qu’il ressent comme une frustration et déclenche chez lui une réaction instantanée d’agressivité ou de colère, qui le fait passer pour impatient et caractériel.
Comment agir ?
Ce trouble nécessite une prise en charge qui associera un psychologue, un psychomotricien, un orthophoniste si l’enfant a des soucis d’apprentissage du langage écrit, ainsi que des aménagements pédagogiques. Un traitement pharmacologique peut être prescrit le cas échéant selon des modalités précises.
L’Essentiel de l’article
La dyslexie et la dysorthographie handicapent l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
La dysphasie impacte l’expression orale.
La dyscalculie peut être à l’origine d’une incompréhension des maths.
La dyspraxie et la dysgraphie sont des causes possibles du travail « brouillon ».
Le TDA-H cause un déficit de l’attention ou l’incapacité de se concentrer.
1 Pour une organisation familiale en béton : Wunderlist
Une appli idéale pour organiser son agenda. Elle permet de planifier toutes les tâches et les rendez-vous, de les partager et de vous envoyer des rappels en fonction de leur priorité. Plus d’oubli ni de retard grâce à ces listes intelligentes qui offrent un coup d’œil clair sur ce qui a été fait ou reste à faire !
Wunderlist, disponible gratuitement sur l’App Store et le Play Store. Vous pouvez aussi le télécharger sur votre ordinateur.
2 L’emploi du temps sur le bout des doigts : Emploi du Temps Pratique
Cette application en français permet de visualiser en un coup d’œil l’emploi du temps, heure par heure et matière par matière de votre enfant, sur un tableau tout en couleur. Très pratique pour les parents qui peuvent ainsi mieux aider leur enfant au jour le jour. Et l’application est même compatible avec l’Apple Watch. Les élèves peuvent aussi l’utiliser bien sûr, mais seulement en dehors de l’établissement scolaire !
Emploi du Temps Pratique, disponible gratuitement sur iPhone.
87%des parents aident leurs enfants à faire leurs devoirs.*
3 Pour partager les trajets des enfants : Cmabulle
École, sports, loisirs… Pour accompagner les enfants dans tous leurs déplacements, l’application Cmabulle permet de mutualiser les trajets avec d’autres parents. Pratique et écolo, cette initiative fonctionne dans le cadre scolaire, mais aussi pour toutes les activités que les enfants pratiquent à l’extérieur. Elle permet de trouver des parents proches de chez vous et d’organiser ensemble des trajets à pied, en bus ou en voiture !
Cmabulle, disponible gratuitement sur iPhone et Android.
Vous souhaitez une assurance scolaire renforcée pour votre enfant ?
4 Pour suivre les résultats en direct : Ma Moyenne (GreatGrades)
Pour le suivi des notes et des moyennes tout au long de l’année, l’appli Ma Moyenne permet d’enregistrer les résultats scolaires, ainsi que leur coefficient, en temps réel dans les différentes matières par trimestre ou semestre. Il est également possible de consulter les résultats avec un graphique afin de constater l’évolution des notes par matière.
Ma Moyenne, disponible sur Android (avec achats intégrés).
2hhebdomadaires consacrées aux devoirs pour la moitié des parents.*
5 Pour éviter les fautes d’orthographe : Digischool
Une application essentielle où l’on retrouve les bases de grammaire, d’orthographe et de conjugaison. Des fiches thématiques sont proposées pour se remémorer les règles et tester ses connaissances. Des exercices de différents niveaux sont proposés ainsi que des contrôles comme à l’école !
6 Pour résoudre les problèmes : Nosdevoirs.fr (Brainly)
Votre enfant bute sur un exercice… et vous aussi ? Pas de panique ! Avec l’application NosDevoirs, vous pouvez demander de l’aide à la communauté des utilisateurs pour la résolution d’un problème de maths ou d’un devoir de philo. Réponse garantie et rapide ! Attention tout de même à ne pas en abuser…
Nosdevoirs.fr, disponible gratuitement sur iPhone et Android.
1%des parents ont recours à une tierce personne pour les devoirs.*L’Essentiel de l’article
Planifier le quotidien pour ne rien oublier.
Assurer le suivi scolaire quand on est en garde alternée.
Partager les trajets scolaires avec d’autres parents.
Profiter des plateformes collaboratives d’aide aux devoirs.
Juniors&co. Étude réalisée du 12 au 18 mai 2016 auprès de 537 parents d’enfants de 3 à 16 ans.
Apprenez à mieux gérer votre budget avec les vieux conseils de Francine et René. Découvrez la méthode BISOUS qui permet de ne pas faire de dépense inutile et faire attention à son argent.
1 Listez vos charges et revenus
Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos ressources et dépenses mensuelles. Loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget. Vous pouvez aussi télécharger des applis, gratuites bien sûr, de suivi et de gestion de budget.
2 Priorisez vos dépenses
Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, fournitures scolaires…) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (loisirs, shopping…).
3 Comparez
Abonnement téléphonique ou Internet, banque, assurances… Vérifiez régulièrement que vos divers contrats correspondent bien à vos réels besoins, et ajustez-les le cas échéant. Ces dépenses étant récurrentes, vous pourrez rapidement réaliser des économies non négligeables.
4 Jouez-la groupé
Épiceries solidaires, achats groupés avec des amis ou des colocataires… Pensez commun pour voir plus loin ! Vous pouvez, par exemple, décider de cuisiner tour à tour en grosses quantités et partager ou bien congeler les restes pour les consommer plus tard dans le mois.
Les principales ressources d’un étudiant* viennent :
Des revenus d’activité (33 % des ressources) :
environ 740 euros/mois pour les étudiants concernés.
Des aides publiques (32 %) :
environ 348 euros/mois pour les étudiants concernés.
De la famille (25 %) :
environ 308 euros/mois pour les étudiants concernés.
5 Surveillez votre compte
Sans tomber dans la névrose obsessionnelle, suivez vos dépenses régulièrement sur vos comptes bancaires : tous les deux ou trois jours ou bien une fois par semaine, l’essentiel étant que vous sachiez où vous en êtes. Pour ne pas oublier, l’idéal est de mettre sur votre smartphone une alerte hebdomadaire.
6 Chouchoutez votre santé
Si presque les deux tiers des étudiants français se jugent en bonne ou très bonne santé, 13 % déclarent avoir déjà renoncé à voir un médecin pour des raisons financières. Pourtant, entre les centres de santé et les plannings familiaux, des solutions existent pour consulter sans rien débourser.
7 Informez-vous
Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements en libre accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés étudiantes de votre région.
46 %
En 2016, 46 % des étudiants français exerçaient une activité rémunérée pendant l’année universitaire. Dans 45 % des cas, il s’agit d’une activité liée aux études (stages, alternances, internat, allocataires d’enseignement).*
8 Soyez malin !
De nombreuses écoles d’esthétique et de centres de formation aux professions paramédicales proposent des soins (coupe/couleur de cheveux, massage, épilation, séance d’ostéopathie…) prodigués par leurs élèves à tout petits prix. Pas bête quand on veut prendre soin de soi sans y laisser son livret A !
9 Achetez moins
Cela ne signifie pas arrêter de consommer, mais apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez. Systématiquement.
10 Achetez mieux
Plutôt que d’acheter vos manuels, vos vêtements et vos accessoires neufs (donc plus chers), privilégiez les produits d’occasion en fréquentant les bourses aux livres et les vide-dressings. Autre astuce : les produits proches de la date de péremption – ou à consommer le jour même – affichés jusqu’à – 70 % par certaines grandes surfaces ou petits commerces. Sollicitez aussi votre cercle d’amis ou un réseau de voisins pour des échanges de services ou des prêts ponctuels d’objets.
L’Essentiel de l’article
Listez vos sources de revenus et dépenses mensuelles pour visualiser votre budget.
Pensez économie collaborative et modes de consommation alternatifs.
Vérifiez vos abonnements et réajustez-les selon vos besoins.
Au Mans, à la Villa Léonard de Vinci, soutenue par la Fondation d’entreprise Macif, le vivre-ensemble n’est pas un vain mot, c’est une réalité qui se vit au quotidien. Retraités, familles monoparentales, jeunes en situation de précarité ou personnes touchées par le handicap, tous les locataires de cette résidence innovante expérimentent une nouvelle forme de cohabitation placée sous le signe de l’entraide et du partage.
1 Un projet d’habitat social innovant
Le projet, porté par l’association Habitat et Humanisme avec le soutien de la ville, du département, de la Région, de l’État et de mécènes comme la Fondation Macif est née d’un constat simple : le manque criant de logements sociaux adaptés aux publics fragiles.
L’idée, comme l’explique Thierry Courdoisy, membre de l’association, était : « de proposer une nouvelle forme d’habitat collectif qui favorise la mixité intergénérationnelle, l’entraide mutuelle. Nous souhaitions aussi offrir un accompagnement social aux habitants les plus vulnérables pour que chacun puisse s’enrichir de l’autre et rompre avec l’isolement. »
2 Un lieu de vie avant tout
Pour réussir ce pari, le choix a été de construire un bâtiment de taille humaine. Inaugurée en 2016, la résidence située à 5 minutes du centre du Mans, s’élève sur 3 niveaux et dispose de 23 logements indépendants (dont 2 peuvent accueillir des personnes à mobilité réduite).
Au rez-de-chaussée, des espaces collectifs (une cuisine, une salle d’activités, un espace jeux, une buanderie, 2 bureaux) ont été aménagés pour favoriser les échanges et des espaces verts accueillent un jardin partagé.
3 Favoriser l’expérience du vivre-ensemble
Au quotidien, la vie des 34 résidents, qu’ils soient seniors souffrant d’isolement, jeunes en perte de repères ou en recherche d’emploi, mères élevant seules leurs enfants est rythmée par des ateliers réguliers encadrés par une animatrice.
Ils peuvent ainsi, au gré du calendrier, se retrouver pour cuisiner ensemble, cultiver le potager, partager des jeux de société ou échanger sur leurs lectures. Un soutien dans les démarches administratives est aussi proposé par un résident à titre bénévole ainsi que des sorties à l’extérieur (courses, visites culturelles…) grâce à l’animatrice et l’aide de bénévoles.
La Fondation Macif soutient ce projet !
Découvrez d’autres projets soutenus par la Fondation Macif ici !
5 Une alchimie qui fonctionne
« Tous les résidents n’en disent que du bien », avoue Thierry Courdoisy d’Habitat et Humanisme. Ici en effet, les problèmes de voisinage semblent avoir laissé la place à l’entraide. « De vrais liens se sont créés entre les résidents, quel que soit leur âge. Dès le début, des initiatives se sont mises en place spontanément comme d’aider à l’emménagement, de réaliser des travaux de bricolage, un senior s’est même porté volontaire pour rédiger des courriers… ».
Grâce à cette dynamique collective, chacun a pu retrouver un sentiment d’utilité, recréer du lien et s’enrichir des différences des autres. Un projet qui a décidément tout bon !
C’est LA première des choses à faire, si vous voyez une personne inconsciente. Pour cela :
Contrôlez si la victime est consciente.
Basculez sa tête en arrière et ouvrez sa bouche pour libérer ses voies aériennes.
Placez votre oreille près du nez pour sentir sa respiration, regardez si le ventre se soulève.
Si ce n’est pas le cas, il s’agit d’un arrêt cardiaque. Appelez immédiatement les secours.
2 Le défibrillateur pour restaurer le rythme cardiaque
En attendant l’arrivée des secours, commencez un massage cardiaque, puis utilisez le défibrillateur. Que vous soyez formé aux gestes qui sauvent ou non, vous pouvez utiliser un défibrillateur.
Allumez le boîtier, écoutez et suivez les indications.
Sortez les électrodes du boîtier.
Enlevez ou découpez les vêtements recouvrant la poitrine de la victime.
Placez les électrodes : l’une sur le pectoral droit, l’autre sur le flanc gauche, près du cœur. Pour les enfants de moins de 8 ans, il est indispensable d’utiliser des électrodes avec réducteur d’énergie ou de sélectionner le mode pédiatrique, pour les DAE qui disposent de cette option.
Ne touchez plus la victime.
Les défibrillateurs automatiques délivrent ensuite eux-mêmes les chocs. Les défibrillateurs semi-automatiques vous demandent en revanche d’appuyer sur le bouton.
Puis reprenez le massage cardiaque jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale sans jamais vous arrêter, afin de maintenir une activité cardiaque. Si vous n’êtes pas seul sur les lieux de l’accident, relayez-vous. Faire un massage cardiaque est fatiguant…
3 Le + sécurité : les précautions à prendre lors du massage cardiaque
Avant de commencer le massage cardiaque, regardez l’heure. Cette information sera très utile aux secours pour estimer le délai écoulé depuis le début de l’arrêt cardiaque.
Le massage cardiaque doit avoir lieu sur un plan dur. Mettez la victime au sol si elle se trouve dans un lit.
Pour effectuer un bon massage cardiaque, l’emplacement des mains est essentiel. Les mains doivent être l’une sur l’autre, au niveau du sternum de la victime. Appuyez de façon régulière en gardant les bras tendus.
Pour un massage cardiaque des plus efficaces, évitez le bouche-à-bouche, le massage seul est plus bénéfique.
4 Appeler les secours
Composez le 15 pour joindre le SAMU, le 18 pour joindre les pompiers, ou le 112 numéro d’urgence européen.
5 Où trouver un défibrillateur ?
On retrouve de plus en plus de défibrillateurs dans les lieux publics : gares, sites sportifs, écoles, grandes surfaces aéroports, etc.
Le saviez-vous ?
L’application Staying Alive recense les défibrillateurs et géolocalise les sauveteurs volontaires à proximité d’une victime en arrêt cardiaque. Téléchargez-la !
De nombreux allergènes se trouvent directement à l’intérieur de nos maisons : poussières, acariens, poils d’animaux, matériaux irritants… Le premier bon réflexe pour diminuer les risques d’allergies est donc de « dépolluer » son intérieur :
Aérez toutes les pièces au moins 5 minutes par jour.
Aérez la literie tous les jours et changez les draps souvent. Lavez-les à 60° C minimum.
Si votre salle de bain n’a pas de fenêtre, laissez la porte ouverte après les bains ou douches pour évacuer l’humidité.
Préférez des sols lisses (parquets, stratifiés, sols PVC, carrelage) aux tapis et moquettes.
Évitez les coussins, plaids, couvertures en laine, oreillers en plumes, jouets en peluche.
Évitez les parfums d’intérieur, encens, sprays, bougies et désodorisants… Ils peuvent aggraver les allergies, voire les déclencher.
Faites la chasse aux moisissures : s’il y en a sur vos murs, il y a peut-être une fuite d’eau ou une infiltration. Si vous êtes locataire, rapportez le problème au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception. Il devra prendre des mesures pour régler le problème. Si vous êtes propriétaire, faites intervenir un plombier pour une éventuelle recherche de fuite.
9%des collégiens français sont touchés par l’asthme.
2 Des produits ménagers neutres
Les produits ménagers sont une source importante de pollution intérieure, et donc facteurs d’allergies (directes ou indirectes parce qu’ils augmentent la sensibilité). Privilégiez donc les produits naturels comme le vinaigre blanc ou des produits bio et/ou à base de composants d’origine végétale.
3 Des voies respiratoires dorlotées
Est-ce utile de le rappeler ? Le tabagisme, actif ou passif, crée un terrain favorable aux allergies respiratoires. Arrêter de fumer est donc une excellente initiative pour lutter contre les allergies. Si vous vivez avec des fumeurs, aérez au maximum, videz les cendriers ou, mieux encore, laissez-les dehors (les cendriers, pas les fumeurs). Si vous sortez courir ou faire du vélo, privilégiez les itinéraires les moins fréquentés, donc les moins pollués.
4 Des animaux sans « effet secondaire »
Pour que nos compagnons à poils restent les bienvenus dans la maison, quelques règles simples permettent de limiter leur effet allergisant :
Toilettez-les et brossez-les régulièrement.
Évitez de les laisser pénétrer dans les chambres, de monter sur les canapés ou sur les lits.
Passez une brosse autocollante sur vos vêtements pour éliminer les poils.
Aspirez les sols au moins une fois par semaine (deux fois idéalement).
Évitez de vous frotter les yeux quand vous venez de les caresser (lavez-vous les mains avant).
5 Une alimentation sécurisée
Les allergies alimentaires peuvent avoir des conséquences très sérieuses, voire mortelles, il est donc essentiel d’éviter tout contact avec l’allergène.
Soyez particulièrement attentif aux aliments transformés (bien lire la composition et les avertissements sur la présence d’éventuels allergènes) ou préparés par quelqu’un d’autre que vous. Nettoyez tous les mois votre réfrigérateur et vos placards. Stockez les aliments dans des boîtes bien fermées pour éviter les contaminations accidentelles.
6 Des accessoires inoffensifs
De nombreuses personnes présentent des allergies à des matériaux très courants comme le latex, le nickel, le chrome… S’il est assez facile d’éviter le latex (notamment grâce aux préservatifs sans latex disponibles en pharmacie et en grande surface), il n’est en revanche pas toujours aisé de connaître la composition d’un bracelet de montre ou d’une boucle de ceinture. Le plus simple est de s’en tenir aux accessoires dont on sait qu’ils sont inoffensifs pour soi : des boucles de ceinture et bracelets de montre en cuir, bijoux en or/plaqué or ou en argent, etc.
7 Un traitement pour un jour ou pour toujours
Vous n’avez pas pu échapper au rhume des foins ? Les antihistaminiques vendus en pharmacie sont en général efficaces, mais il convient de consulter son médecin au moins une fois sur le sujet pour s’assurer qu’il n’y a pas de contre-indication. Si votre allergie est handicapante, il pourra également vous prescrire une désensibilisation qui vous permettra peut-être de vous débarrasser du mal une bonne fois pour toutes.
À savoir : Qu’est-ce que l’atopie ?
C’est une réaction du système immunitaire qui se met à fabriquer des anticorps IgE spécifiquement en réaction à un allergène précis et uniquement dirigés vers celui-ci. L’asthme, le nez qui coule, la conjonctivite allergique (les yeux rouges) et la dermatite atopique (eczéma) sont les signes les plus courants de l’atopie.
L’Essentiel de l’article
Aérer son logement tous les jours pour renouveler l’air, chasser les allergènes et éviter l’humidité.
Remplacer les produits ménagers classiques par des produits à base de composés naturels.
Faites la chasse aux poils d’animaux en les brossant et en aspirant souvent les sols. Limitez leur accès aux chambres et au canapé.
Lisez attentivement la composition des aliments transformés et traquez les allergènes dans les vêtements, bijoux et autres accessoires en contact avec la peau.
La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.
Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.
2 Soins d’optique
Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.
Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).
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18%des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*
3 Traitement d’orthodontie
Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.
Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.
L’Essentiel de l’article
Soignez la posture des jeunes.
Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
Assurez-lui un beau sourire !
(1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.
Fini les couacs d’orientation post-bac que l’on a pu voir courant 2017 ?
Depuis janvier 2018, une nouvelle plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur destinée aux lycéens, aux apprentis, aux étudiants en réorientation a remplacé le site APB (Admission Post-Bac). Afin d’améliorer les modalités d’entrée dans les études post-bac, les jeunes seront invités à formuler 10 vœux d’orientation (au lieu de 24 !). Ces derniers seront ensuite étudiés et classés par les établissements concernés. Les réponses interviendront de mai à septembre. À noter : les vœux des lycéens ne sont désormais plus hiérarchisés. Un casse-tête de moins au moment de faire des choix engageants pour l’avenir !
La nouvelle plateforme devrait permettre d’en finir avec le tirage au sort et de garantir une place pour chaque bachelier. Un soulagement, on l’espère, puisqu’en septembre 2017 pas moins de 3 700 bacheliers s’étaient retrouvés sans affectation dans l’enseignement supérieur(1)…
Les vœux sont à formuler jusqu’au 13 mars 2018 à 18h00.