Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Les vieux conseils – mieux gérer son budget

    Apprenez à mieux gérer votre budget avec les vieux conseils de Francine et René. Découvrez la méthode BISOUS qui permet de ne pas faire de dépense inutile et faire attention à son argent. 

    1 Listez vos charges et revenus

    Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos ressources et dépenses mensuelles. Loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget. Vous pouvez aussi télécharger des applis, gratuites bien sûr, de suivi et de gestion de budget.

    2 Priorisez vos dépenses

    Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, fournitures scolaires…) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (loisirs, shopping…).

    3 Comparez

    Abonnement téléphonique ou Internet, banque, assurances… Vérifiez régulièrement que vos divers contrats correspondent bien à vos réels besoins, et ajustez-les le cas échéant. Ces dépenses étant récurrentes, vous pourrez rapidement réaliser des économies non négligeables.

    4 Jouez-la groupé

    Épiceries solidaires, achats groupés avec des amis ou des colocataires… Pensez commun pour voir plus loin ! Vous pouvez, par exemple, décider de cuisiner tour à tour en grosses quantités et partager ou bien congeler les restes pour les consommer plus tard dans le mois.

    Les principales ressources d’un étudiant* viennent :

    • Des revenus d’activité (33 % des ressources) :

      environ 740 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • Des aides publiques (32 %) :

      environ 348 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • De la famille (25 %) :

      environ 308 euros/mois pour les étudiants concernés.

    5 Surveillez votre compte

    Sans tomber dans la névrose obsessionnelle, suivez vos dépenses régulièrement sur vos comptes bancaires : tous les deux ou trois jours ou bien une fois par semaine, l’essentiel étant que vous sachiez où vous en êtes. Pour ne pas oublier, l’idéal est de mettre sur votre smartphone une alerte hebdomadaire.

    6 Chouchoutez votre santé

    Si presque les deux tiers des étudiants français se jugent en bonne ou très bonne santé, 13 % déclarent avoir déjà renoncé à voir un médecin pour des raisons financières. Pourtant, entre les centres de santé et les plannings familiaux, des solutions existent pour consulter sans rien débourser.

    7 Informez-vous

    Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements en libre accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés étudiantes de votre région.

    46 %

    En 2016, 46 % des étudiants français exerçaient une activité rémunérée pendant l’année universitaire. Dans 45 % des cas, il s’agit d’une activité liée aux études (stages, alternances, internat, allocataires d’enseignement).*

    8 Soyez malin !

    De nombreuses écoles d’esthétique et de centres de formation aux professions paramédicales proposent des soins (coupe/couleur de cheveux, massage, épilation, séance d’ostéopathie…) prodigués par leurs élèves à tout petits prix. Pas bête quand on veut prendre soin de soi sans y laisser son livret A !

    9 Achetez moins

    Cela ne signifie pas arrêter de consommer, mais apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez. Systématiquement.

    10 Achetez mieux

    Plutôt que d’acheter vos manuels, vos vêtements et vos accessoires neufs (donc plus chers), privilégiez les produits d’occasion en fréquentant les bourses aux livres et les vide-dressings. Autre astuce : les produits proches de la date de péremption – ou à consommer le jour même – affichés jusqu’à – 70 % par certaines grandes surfaces ou petits commerces. Sollicitez aussi votre cercle d’amis ou un réseau de voisins pour des échanges de services ou des prêts ponctuels d’objets.

    L’Essentiel de l’article

    • Listez vos sources de revenus et dépenses mensuelles pour visualiser votre budget.
    • Pensez économie collaborative et modes de consommation alternatifs.
    • Vérifiez vos abonnements et réajustez-les selon vos besoins.

    L’Observatoire national de la vie étudiante

    Studyrama.com

    DigiSchoool.fr

    L’Etudiant.fr

    * Observatoire national de la vie étudiante, 2016.

  • Faire cohabiter les générations ? Ça fonctionne !

    Faire cohabiter les générations ? Ça fonctionne !

    Au Mans, à la Villa Léonard de Vinci, soutenue par la Fondation d’entreprise Macif, le vivre-ensemble n’est pas un vain mot, c’est une réalité qui se vit au quotidien. Retraités, familles monoparentales, jeunes en situation de précarité ou personnes touchées par le handicap, tous les locataires de cette résidence innovante expérimentent une nouvelle forme de cohabitation placée sous le signe de l’entraide et du partage.

    1 Un projet d’habitat social innovant

    Le projet, porté par l’association Habitat et Humanisme avec le soutien de la ville, du département, de la Région, de l’État et de mécènes comme la Fondation Macif est née d’un constat simple : le manque criant de logements sociaux adaptés aux publics fragiles.

    L’idée, comme l’explique Thierry Courdoisy, membre de l’association, était : « de proposer une nouvelle forme d’habitat collectif qui favorise la mixité intergénérationnelle, l’entraide mutuelle. Nous souhaitions aussi offrir un accompagnement social aux habitants les plus vulnérables pour que chacun puisse s’enrichir de l’autre et rompre avec l’isolement. »

    2 Un lieu de vie avant tout

    Pour réussir ce pari, le choix a été de construire un bâtiment de taille humaine. Inaugurée en 2016, la résidence située à 5 minutes du centre du Mans, s’élève sur 3 niveaux et dispose de 23 logements indépendants (dont 2 peuvent accueillir des personnes à mobilité réduite).

    Au rez-de-chaussée, des espaces collectifs (une cuisine, une salle d’activités, un espace jeux, une buanderie, 2 bureaux) ont été aménagés pour favoriser les échanges et des espaces verts accueillent un jardin partagé.

     

    3 Favoriser l’expérience du vivre-ensemble

    Au quotidien, la vie des 34 résidents, qu’ils soient seniors souffrant d’isolement, jeunes en perte de repères ou en recherche d’emploi, mères élevant seules leurs enfants est rythmée par des ateliers réguliers encadrés par une animatrice.

    Ils peuvent ainsi, au gré du calendrier, se retrouver pour cuisiner ensemble, cultiver le potager, partager des jeux de société ou échanger sur leurs lectures. Un soutien dans les démarches administratives est aussi proposé par un résident à titre bénévole ainsi que des sorties à l’extérieur (courses, visites culturelles…) grâce à l’animatrice et l’aide de bénévoles.

     

    La Fondation Macif soutient ce projet !

    Découvrez d’autres projets soutenus par la Fondation Macif ici !

    5 Une alchimie qui fonctionne

    « Tous les résidents n’en disent que du bien », avoue Thierry Courdoisy d’Habitat et Humanisme. Ici en effet, les problèmes de voisinage semblent avoir laissé la place à l’entraide. « De vrais liens se sont créés entre les résidents, quel que soit leur âge. Dès le début, des initiatives se sont mises en place spontanément comme d’aider à l’emménagement, de réaliser des travaux de bricolage, un senior s’est même porté volontaire pour rédiger des courriers… ».

    Grâce à cette dynamique collective, chacun a pu retrouver un sentiment d’utilité, recréer du lien et s’enrichir des différences des autres. Un projet qui a décidément tout bon !

    En savoir plus

    Villa Léonard de Vinci, le Mans (72).
    https://www.habitat-humanisme.org/projets/villa-leonard-de-vinci/

    La Villa Léonard de Vinci en chiffres

    • 2013 : lancement du projet
    • 2016 : année d’inauguration
    • 23 : nombre de logements
    • 34 : nombre de locataires
    • De 7 mois à 70 ans : âges des résidents
    • 20 000 euros : montant de la subvention de la Fondation Macif

    L’Essentiel de l’article

    • Une villa adaptée aux plus fragiles.
    • La volonté de mixer les générations.
    • Des échanges et une convivialité favorisés.
    • Un esprit d’entraide partagé par tous.
  • Comment utiliser un défibrillateur ?

    Comment utiliser un défibrillateur ?

    1 Vérifier que la victime respire

    C’est LA première des choses à faire, si vous voyez une personne inconsciente. Pour cela :

    • Contrôlez si la victime est consciente.
       
    • Basculez sa tête en arrière et ouvrez sa bouche pour libérer ses voies aériennes.
       
    • Placez votre oreille près du nez pour sentir sa respiration, regardez si le ventre se soulève.

    Si ce n’est pas le cas, il s’agit d’un arrêt cardiaque. Appelez immédiatement les secours.

    2 Le défibrillateur pour restaurer le rythme cardiaque

    En attendant l’arrivée des secours, commencez un massage cardiaque, puis utilisez le défibrillateur. Que vous soyez formé aux gestes qui sauvent ou non, vous pouvez utiliser un défibrillateur.

    • Allumez le boîtier, écoutez et suivez les indications.
       
    • Sortez les électrodes du boîtier.
       
    • Enlevez ou découpez les vêtements recouvrant la poitrine de la victime.
       
    • Placez les électrodes : l’une sur le pectoral droit, l’autre sur le flanc gauche, près du cœur. Pour les enfants de moins de 8 ans, il est indispensable d’utiliser des électrodes avec réducteur d’énergie ou de sélectionner le mode pédiatrique, pour les DAE qui disposent de cette option.
    Comment utiliser un défibrillateur ?
    • Ne touchez plus la victime.

    Les défibrillateurs automatiques délivrent ensuite eux-mêmes les chocs. Les défibrillateurs semi-automatiques vous demandent en revanche d’appuyer sur le bouton.

    Puis reprenez le massage cardiaque jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale sans jamais vous arrêter, afin de maintenir une activité cardiaque. Si vous n’êtes pas seul sur les lieux de l’accident, relayez-vous. Faire un massage cardiaque est fatiguant…

     

    3 Le + sécurité : les précautions à prendre lors du massage cardiaque

    Avant de commencer le massage cardiaque, regardez l’heure. Cette information sera très utile aux secours pour estimer le délai écoulé depuis le début de l’arrêt cardiaque.

    Le massage cardiaque doit avoir lieu sur un plan dur. Mettez la victime au sol si elle se trouve dans un lit.

    Pour effectuer un bon massage cardiaque, l’emplacement des mains est essentiel. Les mains doivent être l’une sur l’autre, au niveau du sternum de la victime. Appuyez de façon régulière en gardant les bras tendus.

    Pour un massage cardiaque des plus efficaces, évitez le bouche-à-bouche, le massage seul est plus bénéfique.

    4 Appeler les secours

    Composez le 15 pour joindre le SAMU, le 18 pour joindre les pompiers, ou le 112 numéro d’urgence européen.

    5 Où trouver un défibrillateur ?

    On retrouve de plus en plus de défibrillateurs dans les lieux publics : gares, sites sportifs, écoles, grandes surfaces aéroports, etc.

    Le saviez-vous ?

    L’application Staying Alive recense les défibrillateurs et géolocalise les sauveteurs volontaires à proximité d’une victime en arrêt cardiaque. Téléchargez-la !

    L’Essentiel de l’article

    • Un défibrillateur
  • 7 façons de lutter contre les allergies

    7 façons de lutter contre les allergies

    1 Un intérieur sain

    De nombreux allergènes se trouvent directement à l’intérieur de nos maisons : poussières, acariens, poils d’animaux, matériaux irritants… Le premier bon réflexe pour diminuer les risques d’allergies est donc de « dépolluer » son intérieur :

    • Aérez toutes les pièces au moins 5 minutes par jour.
       
    • Aérez la literie tous les jours et changez les draps souvent. Lavez-les à 60° C minimum.
       
    • Si votre salle de bain n’a pas de fenêtre, laissez la porte ouverte après les bains ou douches pour évacuer l’humidité.
       
    • Préférez des sols lisses (parquets, stratifiés, sols PVC, carrelage) aux tapis et moquettes.
       
    • Évitez les coussins, plaids, couvertures en laine, oreillers en plumes, jouets en peluche.
       
    • Évitez les parfums d’intérieur, encens, sprays, bougies et désodorisants… Ils peuvent aggraver les allergies, voire les déclencher.
       
    • Faites la chasse aux moisissures : s’il y en a sur vos murs, il y a peut-être une fuite d’eau ou une infiltration. Si vous êtes locataire, rapportez le problème au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception. Il devra prendre des mesures pour régler le problème. Si vous êtes propriétaire, faites intervenir un plombier pour une éventuelle recherche de fuite.

    9% des collégiens français sont touchés par l’asthme.

    2 Des produits ménagers neutres

    Les produits ménagers sont une source importante de pollution intérieure, et donc facteurs d’allergies (directes ou indirectes parce qu’ils augmentent la sensibilité). Privilégiez donc les produits naturels comme le vinaigre blanc ou des produits bio et/ou à base de composants d’origine végétale.

    3 Des voies respiratoires dorlotées

    Est-ce utile de le rappeler ? Le tabagisme, actif ou passif, crée un terrain favorable aux allergies respiratoires. Arrêter de fumer est donc une excellente initiative pour lutter contre les allergies. Si vous vivez avec des fumeurs, aérez au maximum, videz les cendriers ou, mieux encore, laissez-les dehors (les cendriers, pas les fumeurs). Si vous sortez courir ou faire du vélo, privilégiez les itinéraires les moins fréquentés, donc les moins pollués.

    4 Des animaux sans « effet secondaire »

    Pour que nos compagnons à poils restent les bienvenus dans la maison, quelques règles simples permettent de limiter leur effet allergisant :

    • Toilettez-les et brossez-les régulièrement.
       
    • Évitez de les laisser pénétrer dans les chambres, de monter sur les canapés ou sur les lits.
       
    • Passez une brosse autocollante sur vos vêtements pour éliminer les poils.
       
    • Aspirez les sols au moins une fois par semaine (deux fois idéalement).
       
    • Évitez de vous frotter les yeux quand vous venez de les caresser (lavez-vous les mains avant).

    5 Une alimentation sécurisée

    Les allergies alimentaires peuvent avoir des conséquences très sérieuses, voire mortelles, il est donc essentiel d’éviter tout contact avec l’allergène.

    Soyez particulièrement attentif aux aliments transformés (bien lire la composition et les avertissements sur la présence d’éventuels allergènes) ou préparés par quelqu’un d’autre que vous. Nettoyez tous les mois votre réfrigérateur et vos placards. Stockez les aliments dans des boîtes bien fermées pour éviter les contaminations accidentelles.

    6 Des accessoires inoffensifs

    De nombreuses personnes présentent des allergies à des matériaux très courants comme le latex, le nickel, le chrome… S’il est assez facile d’éviter le latex (notamment grâce aux préservatifs sans latex disponibles en pharmacie et en grande surface), il n’est en revanche pas toujours aisé de connaître la composition d’un bracelet de montre ou d’une boucle de ceinture. Le plus simple est de s’en tenir aux accessoires dont on sait qu’ils sont inoffensifs pour soi : des boucles de ceinture et bracelets de montre en cuir, bijoux en or/plaqué or ou en argent, etc.

    7 Un traitement pour un jour ou pour toujours

    Vous n’avez pas pu échapper au rhume des foins ? Les antihistaminiques vendus en pharmacie sont en général efficaces, mais il convient de consulter son médecin au moins une fois sur le sujet pour s’assurer qu’il n’y a pas de contre-indication. Si votre allergie est handicapante, il pourra également vous prescrire une désensibilisation qui vous permettra peut-être de vous débarrasser du mal une bonne fois pour toutes.

    À savoir : Qu’est-ce que l’atopie ?

    C’est une réaction du système immunitaire qui se met à fabriquer des anticorps IgE spécifiquement en réaction à un allergène précis et uniquement dirigés vers celui-ci. L’asthme, le nez qui coule, la conjonctivite allergique (les yeux rouges) et la dermatite atopique (eczéma) sont les signes les plus courants de l’atopie.

    L’Essentiel de l’article

    • Aérer son logement tous les jours pour renouveler l’air, chasser les allergènes et éviter l’humidité.
    • Remplacer les produits ménagers classiques par des produits à base de composés naturels.
    • Faites la chasse aux poils d’animaux en les brossant et en aspirant souvent les sols. Limitez leur accès aux chambres et au canapé.
    • Lisez attentivement la composition des aliments transformés et traquez les allergènes dans les vêtements, bijoux et autres accessoires en contact avec la peau.

    ANSES, https://www.anses.fr/fr/content/pollens-et-moisissures-de-l%E2%80%99air-ambiant-dans-les-outre-mer-mieux-les-conna%C3%AEtre-pour-mieux

    American College of Allergy, Asthma & Immunology

  • Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    1 Correction de la scoliose

    La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.

    Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.

    2 Soins d’optique

    Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).

    Besoin d’une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Garantie Santé de la Macif, offrez une protection sur mesure à toute la famille** !

    18% des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*

    3 Traitement d’orthodontie

    Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.

    Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.

    L’Essentiel de l’article

    • Soignez la posture des jeunes.
    • Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
    • Assurez-lui un beau sourire !

    (1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.

    (2) Source : étude Drees, 2015.

    * Source : étude Drees, 2015.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Fini les couacs d’orientation post-bac que l’on a pu voir courant 2017 ?

    Depuis janvier 2018, une nouvelle plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur destinée aux lycéens, aux apprentis, aux étudiants en réorientation a remplacé le site APB (Admission Post-Bac). Afin d’améliorer les modalités d’entrée dans les études post-bac, les jeunes seront invités à formuler 10 vœux d’orientation (au lieu de 24 !). Ces derniers seront ensuite étudiés et classés par les établissements concernés. Les réponses interviendront de mai à septembre. À noter : les vœux des lycéens ne sont désormais plus hiérarchisés. Un casse-tête de moins au moment de faire des choix engageants pour l’avenir !

    La nouvelle plateforme devrait permettre d’en finir avec le tirage au sort et de garantir une place pour chaque bachelier. Un soulagement, on l’espère, puisqu’en septembre 2017 pas moins de 3 700 bacheliers s’étaient retrouvés sans affectation dans l’enseignement supérieur(1)

    Les vœux sont à formuler jusqu’au 13 mars 2018 à 18h00.

    Plus d’infos sur www.parcoursup.fr

    Bientôt étudiant ?

    L’assurance habitation Prem’s Macif* est spécialement adaptée aux jeunes qui souhaitent assurer leur logement 1 ou 2 pièces ! Renseignez-vous !

    (1) Source : Les Echos, « Admission Post Bac : les reproches de la CNIL », 28/09/2017.

    * Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.

  • Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    La naissance d’un enfant doit obligatoirement faire l’objet d’une déclaration de naissance en mairie dans un délai de cinq jours ouvrés.

    Cette démarche doit être effectuée par une personne ayant assisté à l’accouchement et munie :

    • du certificat de naissance (délivré par un agent administratif de l’hôpital ou de la maternité) ;
       
    • de la déclaration de choix de nom ;
       
    • des pièces d’identité des parents (carte d’identité ou passeport) ;
       
    • éventuellement du livret de famille ;
       
    • éventuellement d’un acte de reconnaissance anticipé pour les couples non mariés ou pacsés. Alors que le lien de filiation s’établit automatiquement avec la mère, le père peut effectuer une démarche de reconnaissance en amont de la naissance. Il suffit de présenter une pièce d’identité en mairie et de faire une déclaration à l’état civil.

    Dans certaines maternités, un officier d’état civil se déplace régulièrement pour enregistrer les naissances. Dans ce cas, plus besoin de se rendre à la mairie ! Renseignez-vous auprès de votre maternité pour savoir si elle bénéficie de ce service.

    Dans tous les cas, attention à ne pas dépasser le délai de cinq jours pour effectuer la déclaration de naissance, sinon elle devra se faire par voie judiciaire (régularisation devant le juge, avec nécessité de recourir à un avocat pour obtenir un jugement déclaratif de naissance). Par ailleurs, vous pouvez encourir une peine de six mois de prison et une amende de 3 750 euros !

    Plus d’infos : service-public.fr
     

     

    Vous êtes sociétaire Macif ?

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  • Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    1 Vintage de mère en fille

    La volonté de ne pas consommer inutilement, de recycler et de rester à l’affût des bons plans, c’est un art de vivre qu’Emmanuelle, parisienne de 38 ans, cultive depuis bien avant la naissance de sa fille.

    « D’une manière générale, on aime bien recycler à la maison. Y compris nos meubles, qui sont beaucoup de la récupération et que nous customisons, explique-t-elle. On fait beaucoup de brocantes, de vide-greniers… On a donc cette logique globale de ne pas gaspiller. Par conviction, bien sûr, mais aussi tout simplement par goût : on aime bien le vintage ! »

    Du coup, pour son premier bébé, cette logique s’est imposée naturellement :

    « J’achète beaucoup sur les sites d’occasion entre particuliers, et je fais aussi bon nombre de récupérations auprès des amis et de la famille, notamment de ma grande sœur, qui a deux filles un peu plus âgées. Et, bien sûr, des brocantes, détaille Emmanuelle. Pour les vêtements, évidemment, il m’arrive de craquer pour un petit pull neuf en boutique, mais la plupart sont d’occasion ou de récupération. Et nous fabriquons aussi pas mal d’objets maison, comme des jouets, des balles, des habits aussi, car je fais de la couture. »

    2 Deuxième main, mais première qualité

    Pourtant, pas facile a priori de résister aux injonctions consuméristes dont sont bombardés les jeunes parents. Publicité, réseaux sociaux et même l’entourage familial sont souvent sources d’une certaine pression pour acheter toujours plus. Pour Emmanuelle, c’est l’expérience qui a fait la différence :

    « C’est mon premier enfant, mais je n’ai pas ressenti la pression à laquelle les jeunes parents sont souvent soumis. À 38 ans, j’ai vu de nombreuses personnes passer par là avant moi, et c’est vrai que les parents dépensent souvent des sommes folles pour des équipements qui peuvent très bien se trouver d’occasion à petit prix, voire gratuitement ! »

    De fait, un rapide coup d’œil sur les – nombreux – sites de petites annonces entre particuliers montre que l’offre est large ! Jouets, vêtements, accessoires, chaise haute, poussette, etc.

    « Pour moi, aucun souci à acheter tous ces équipements d’occasion, notamment sur Internet ou en vide-greniers, poursuit Emmanuelle. Je n’ai jamais eu de mauvaises surprises, car je privilégie la remise en main propre : je vois l’article et je peux l’essayer avant de l’acheter. Comme ça, pas de souci ! Pour la poussette, j’ai pu trouver le modèle qui répondait exactement à mes besoins, comme si je l’avais choisi en boutique. »

    2 000 €

    C’est le coût annuel estimatif de l’équipement et de l’alimentation d’un enfant entre 0 et 2 ans.*

    3 Le siège auto et les tÉtines, c’est non

    Bien que fervente pratiquante de la récup’, Emmanuelle évite d’acheter certains équipements d’occasion, notamment tout ce qui a trait à la sécurité ou risque de poser des problèmes d’hygiène.

    « Il y a des choses pour lesquelles il est hors de question d’acheter d’occasion, comme les sièges auto, par exemple. C’est l’un des rares accessoires que j’ai achetés neufs, avec les tétines et les biberons, pour des questions d’hygiène. Comme nous utilisons peu la voiture, nous avons acheté un modèle relativement basique, adapté à nos besoins. »

    Un réflexe de sobriété qu’elle applique d’ailleurs chaque fois qu’elle achète un accessoire : comparer les modèles pour trouver celui qui répond à ses besoins réels, sans chercher systématiquement à prendre le « top du top » ou le plus cher, juste pour se rassurer.

     

    4 Récupérer, redonner, louer

    Qui dit recyclage et récupération dit bien évidemment prendre, mais aussi donner.

    « Pour le moment, je ne vends pas : je donne ou je troque. Le troc entre potes et en famille marche à fond : comme on a des enfants d’âges différents, les équipements et les vêtements passent de l’un à l’autre. Je récupère, je redonne, il faut que ça tourne ! », s’amuse Emmanuelle.

    Mais c’est aussi une façon de se rendre utile et de jouer la solidarité.

    « Donner, c’est aussi se débarrasser de ce qu’on a en trop, pour en faire profiter d’autres. Entre les cadeaux de naissance, Noël, les anniversaires, etc., on a souvent trop de choses ! Donc je donne à la crèche, par exemple, qui récupère les jouets pour les redistribuer à des associations. »

    Sa prochaine conquête pour consommer malin ? La location de matériel de puériculture entre particuliers. Une formule qui connaît un franc succès auprès des jeunes parents soucieux de faire des économies et de ne pas s’encombrer d’objets dont ils auront peu l’usage.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester, mais j’ai une amie qui vient d’avoir des jumeaux, et elle a loué comme ça une poussette. J’aurai sûrement l’occasion de le faire aussi dans les semaines ou les mois qui viennent, en fonction de nos nouveaux besoins. », conclut-elle.

    Mini-quiz : Un youpala, c’est…

    a) Comme une turbulette, mais avec une capuche.
    b) Comme une grenouillère, mais sans les bras.
    c) Comme une draisienne, mais avec quatre roulettes.
    d) Comme une nacelle, mais musicale.

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    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    Mini-quiz – réponse : c)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver l’essentiel pour bébé, pensez d’abord aux échanges ou dons en famille et entre amis.
    • De belles surprises en boutiques solidaires ou associatives.
    • Aux beaux jours, brocantes et vide-greniers.
    • Pour les habitués du web, il existe des sites de petites annonces entre particuliers.
    • Quand votre enfant a grandi, pensez, vous aussi, à donner aux associations, crèches, écoles.

    Source : Haut Conseil de la Famille, 2015.

  • Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    1 Born to shop*

    Acheter ou vendre des vêtements d’occasion, tout le monde l’a fait au moins une fois, pour le plaisir ou par nécessité.

    Pour Marianne, cette ex-parisienne de 36 ans, désormais installée à Berlin, c’est un réflexe acquis dès l’enfance :

    « J’ai été élevée avec l’idée qu’un franc est un franc. Nous avions les moyens d’acheter neuf, mais ma mère a toujours privilégié les achats « malins » : on écumait les marchés, les friperies… Plus tard, j’ai dépensé une bonne partie de mon premier salaire chez le regretté Dynamit’ à Vincennes, une solderie que je fréquentais beaucoup à l’époque. Et bien sûr chez Emmaüs, l’incontournable de la récup. »

    Une manière aussi d’arrondir ses fins de mois, quand elle est devenue à son tour vendeuse :

    « Il fut un temps où j’étais tellement active sur les sites de vente entre particuliers qu’à mon bureau de Poste, ils me connaissaient par mon prénom, à force de me voir débarquer avec des colis à envoyer. J’ai eu aussi ma grosse période dépôt-vente, mais je ne pratique plus à cause de la commission qu’ils prennent sur chaque pièce. Au final, ce n’était pas très intéressant ».

    3 000 €

    C’est le budget annuel que les Français consacrent à leur apparence physique (vêtements, soins, chaussures, bijoux, parfums…), selon l’Insee.

    2 Acheter et vendre : le cycle de la sape

    Grâce au Net, Marianne a rapidement pris l’habitude de faire transiter des vêtements chez elle.

    « Une des premières choses que j’ai faites a été de me créer un compte sur les principaux sites de reventes entre particuliers. J’achète et je vends aussi beaucoup, ça fait partie du cycle de la sape ! En général, quand je « rentre » un nouveau vêtement dans mon armoire, j’en sors un autre : one in, one out ».

    Mais on peut aussi tout simplement choisir d’en faire profiter ses proches, sous forme de trocs et de vide-dressing.

    « Le plus souvent maintenant, je refourgue à des copines, gratuitement ou non, selon la valeur du vêtement. Pas mal de mes amies ont au moins un truc qui vient de chez moi ! ».

    3 Le luxe À 20 € ? Adjugé !

    Depuis, elle évite les magasins classiques, surtout les grandes enseignes : trop de choix ou pas assez, offre standardisée, problème de qualité… et, bien sûr, le prix, forcément moins avantageux. Mais acheter d’occasion n’est pas seulement pratique, ça peut aussi être un vrai hobby :

    « J’adore l’excitation que procure le plaisir de trouver LA perle rare au milieu de tout et n’importe quoi ! C’est un vrai plaisir de fouiller et de tomber sur un vêtement parfait : bonne coupe, belles matières, et surtout la bonne taille. Je ne suis pas une grande modeuse, mais je suis quand même les tendances de loin et je trouve régulièrement, pour trois fois rien, des fringues d’occasion qui frôlent la centaine d’euros dans les magazines. Comme cette paire de bottes qui coutent une vraie fortune (plus de 600 € en boutique) et trouvée à 20 € sur Internet ! Visiblement la vendeuse ne le savait pas – et moi non plus en les achetant. La vraie bonne surprise ! ».

    4 L’âge de raison (et de la déconsommation)

    De fait, pourquoi acheter neuf alors que les friperies, les boutiques solidaires, les brocantes et les sites d’enchères ou de petites annonces n’ont jamais été aussi nombreux ? Tirer parti de cette économie secondaire, c’est la meilleure façon de faire des économies tout en désengorgeant les placards et en limitant le gaspillage.

    « Avec l’âge, et surtout depuis que je suis maman, je consomme raisonnable : j’évite d’accumuler, je n’achète que ce qui est à la fois utile et joli. Berlin est le paradis de la récup’ : l’esprit est vraiment à la débrouille, et ça me convient parfaitement. Depuis sa naissance, mon fils est habillé exclusivement grâce à des sacs de fringues que je trouve d’occasion en ligne pour 20 €. Ce n’est pas toujours très coordonné, mais à 8 mois il ne s’en plaint pas encore ! »

    Mini-quiz | En quelle année l’Abbé Pierre a-t-il fondé Emmaüs ?

    a) 1946, pour répondre aux besoins de l’après-guerre.

    b) 1954, pendant un hiver particulièrement froid.

    c) 1968, suite aux événements du mois de mai.

    d) 1974, au début de la crise économique et du chômage de masse.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver des vêtements peu chers, souvent vintage et stylés, fouillez en friperies.
    • Faites un tour dans les boutiques solidaires ou associatives.
    • Dépôt-vente : attention aux commissions.
    • Aux beaux jours, écumez les brocantes.
    • Sites d’enchères et de petites annonces pour les internautes avertis.
    • Pour un échange entre connaissance, privilégiez le troc et le vide-dressing.

    * « Né pour faire du shopping ».

    Source : Insee, « Les dépenses des Français pour leur apparence physique », Insee Première, n° 1628, janvier 2017.

    Mini-quiz – réponse : b)

  • Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    1 Homme ou femme : pas le même régime !

    La nourriture aurait-elle un sexe ? Peut-être bien ! En tout cas, menus masculins et féminins diffèrent.

    Les hommes mangent plus et leur apport énergétique est en moyenne 38 %(1) supérieur à celui des femmes. Côté préférences, ils sont friands d’aliments riches tels que le fromage, les viandes et les charcuteries, les pommes de terre ou encore les crèmes dessert.

    À l’opposé, dans les assiettes des femmes sont plébiscités des aliments plus « légers » : yaourts, fromages blancs, compotes, volaille et soupes. Plaisir du goût ou pas, c’est en tout cas chacun son menu !

    2 Trop de sel et pas assez de fibres : encore un effort !

    Haro sur les mauvaises habitudes ! Nous consommons encore trop de sel, ce qui peut être nocif pour la santé. Cette mauvaise manie fait que nous en ingérons en moyenne 8 à 9 g par jour au lieu des 6 g recommandés ! À qui incombe la faute ? Au sel caché qui se trouve dans les plats préparés et représente à lui seul 80%(2) du sel ingéré.
    Autre mauvais point dans nos assiettes : le manque de fibres, à peine 20 g par jour au lieu des 30 préconisés.
    Le bon conseil : misez sur les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, etc.) et les aliments complets !

    Besoin de conseils pour une alimentation équilibrée ?

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    3 Les plats préparés pour dépanner

    La vie change, et les repas aussi… Avec moins de temps passé aux fourneaux (environ 53 min par jour(3)), la tentation du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison » est grande.

    Résultat, nous consommons de plus en plus de plats préparés issus de l’industrie agroalimentaire. Malgré une baisse relative de leur consommation, suite à divers scandales alimentaires, les recettes toutes prêtes ont à nouveau gagné du terrain sur nos tables. Préparations industrielles à base de viande, pizzas, quiches, soupes, biscuits sont de plus en plus consommés et représentent plus de la moitié des aliments transformés que nous mangeons.

    2,9 kg

    C’est la quantité d’aliments que les Français absorbent en moyenne chaque jour. La moitié est composée de liquide et le tout forme un apport de 2200 calories.*

    4 Pour mieux manger ? Bio et local

    Lutte contre la malbouffe et préoccupation environnementale influencent elles aussi nos comportements alimentaires avec pour réponse le développement des produits bio. Leur consommation a progressé de 21,7 % en 2016(4).

    Autre phénomène d’importance : l’approvisionnement en denrées autoproduites. Ainsi, trois-quarts des foyers consomment au moins une fois par an des aliments issus de leur propre production (potager, élevage), cueillette, pêche ou de celle d’un proche, et parmi eux, trois-quarts le font au moins une fois par semaine. Un vrai retour aux sources !

    5 Viande : la fin de l’effet bœuf ?

    La protéine animale ? Très peu pour eux. Eux, ce sont les flexitariens, une nouvelle sorte de mangeurs bien décidés à réduire leur consommation de viande, de poisson et de laitages.

    Loin d’être anecdotique ou communautaire, cette tendance concerne 1 foyer sur 3 en 2017(5) et ne cesse de progresser par petites touches veggie. Manger moins de viande, que ce soit pour des raisons de santé, d’environnement ou encore d’éthique est donc devenu une pratique de plus en plus courante et de mieux en mieux admise.

    Rappel : 8 conseils nutrition pour bien manger chaque jour**

    • Au moins 5 portions de fruits et légumes (une portion = 80 à 100 g)
    • Viande, poisson ou œufs : 1 à 2 portions de 100 à 150 g
    • Des féculents (pain, pâtes, riz) à chaque repas !
    • 3 produits laitiers (4 pour les enfants) !
    • De l’eau à volonté
    • Pas trop de sucre
    • Pas trop de gras
    • Moins de sel

    L’Essentiel de l’article

    • Aux hommes la charcuterie, aux femmes la volaille !
    • Un régime qui ne manque pas de sel !
    • Du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison ».
    • Contre la malbouffe : le boum du bio.
    • Manger moins de viande.

    (1) Étude INCA, 2017.

    (2) Mangerbouger.fr

    (3) INSEE, « Le temps de l’alimentation en France », Insee Première, N° 1417, 2012.

    (4) Agence BIO/AND-i, 2017.

    (5) Institut Kantar Worldpanel pour Meatlab Charal, 2017.

    * Source : étude INCA, 2017.

    ** Source : Mangerbouger.fr