Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    La naissance d’un enfant doit obligatoirement faire l’objet d’une déclaration de naissance en mairie dans un délai de cinq jours ouvrés.

    Cette démarche doit être effectuée par une personne ayant assisté à l’accouchement et munie :

    • du certificat de naissance (délivré par un agent administratif de l’hôpital ou de la maternité) ;
       
    • de la déclaration de choix de nom ;
       
    • des pièces d’identité des parents (carte d’identité ou passeport) ;
       
    • éventuellement du livret de famille ;
       
    • éventuellement d’un acte de reconnaissance anticipé pour les couples non mariés ou pacsés. Alors que le lien de filiation s’établit automatiquement avec la mère, le père peut effectuer une démarche de reconnaissance en amont de la naissance. Il suffit de présenter une pièce d’identité en mairie et de faire une déclaration à l’état civil.

    Dans certaines maternités, un officier d’état civil se déplace régulièrement pour enregistrer les naissances. Dans ce cas, plus besoin de se rendre à la mairie ! Renseignez-vous auprès de votre maternité pour savoir si elle bénéficie de ce service.

    Dans tous les cas, attention à ne pas dépasser le délai de cinq jours pour effectuer la déclaration de naissance, sinon elle devra se faire par voie judiciaire (régularisation devant le juge, avec nécessité de recourir à un avocat pour obtenir un jugement déclaratif de naissance). Par ailleurs, vous pouvez encourir une peine de six mois de prison et une amende de 3 750 euros !

    Plus d’infos : service-public.fr
     

     

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  • Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    1 Vintage de mère en fille

    La volonté de ne pas consommer inutilement, de recycler et de rester à l’affût des bons plans, c’est un art de vivre qu’Emmanuelle, parisienne de 38 ans, cultive depuis bien avant la naissance de sa fille.

    « D’une manière générale, on aime bien recycler à la maison. Y compris nos meubles, qui sont beaucoup de la récupération et que nous customisons, explique-t-elle. On fait beaucoup de brocantes, de vide-greniers… On a donc cette logique globale de ne pas gaspiller. Par conviction, bien sûr, mais aussi tout simplement par goût : on aime bien le vintage ! »

    Du coup, pour son premier bébé, cette logique s’est imposée naturellement :

    « J’achète beaucoup sur les sites d’occasion entre particuliers, et je fais aussi bon nombre de récupérations auprès des amis et de la famille, notamment de ma grande sœur, qui a deux filles un peu plus âgées. Et, bien sûr, des brocantes, détaille Emmanuelle. Pour les vêtements, évidemment, il m’arrive de craquer pour un petit pull neuf en boutique, mais la plupart sont d’occasion ou de récupération. Et nous fabriquons aussi pas mal d’objets maison, comme des jouets, des balles, des habits aussi, car je fais de la couture. »

    2 Deuxième main, mais première qualité

    Pourtant, pas facile a priori de résister aux injonctions consuméristes dont sont bombardés les jeunes parents. Publicité, réseaux sociaux et même l’entourage familial sont souvent sources d’une certaine pression pour acheter toujours plus. Pour Emmanuelle, c’est l’expérience qui a fait la différence :

    « C’est mon premier enfant, mais je n’ai pas ressenti la pression à laquelle les jeunes parents sont souvent soumis. À 38 ans, j’ai vu de nombreuses personnes passer par là avant moi, et c’est vrai que les parents dépensent souvent des sommes folles pour des équipements qui peuvent très bien se trouver d’occasion à petit prix, voire gratuitement ! »

    De fait, un rapide coup d’œil sur les – nombreux – sites de petites annonces entre particuliers montre que l’offre est large ! Jouets, vêtements, accessoires, chaise haute, poussette, etc.

    « Pour moi, aucun souci à acheter tous ces équipements d’occasion, notamment sur Internet ou en vide-greniers, poursuit Emmanuelle. Je n’ai jamais eu de mauvaises surprises, car je privilégie la remise en main propre : je vois l’article et je peux l’essayer avant de l’acheter. Comme ça, pas de souci ! Pour la poussette, j’ai pu trouver le modèle qui répondait exactement à mes besoins, comme si je l’avais choisi en boutique. »

    2 000 €

    C’est le coût annuel estimatif de l’équipement et de l’alimentation d’un enfant entre 0 et 2 ans.*

    3 Le siège auto et les tÉtines, c’est non

    Bien que fervente pratiquante de la récup’, Emmanuelle évite d’acheter certains équipements d’occasion, notamment tout ce qui a trait à la sécurité ou risque de poser des problèmes d’hygiène.

    « Il y a des choses pour lesquelles il est hors de question d’acheter d’occasion, comme les sièges auto, par exemple. C’est l’un des rares accessoires que j’ai achetés neufs, avec les tétines et les biberons, pour des questions d’hygiène. Comme nous utilisons peu la voiture, nous avons acheté un modèle relativement basique, adapté à nos besoins. »

    Un réflexe de sobriété qu’elle applique d’ailleurs chaque fois qu’elle achète un accessoire : comparer les modèles pour trouver celui qui répond à ses besoins réels, sans chercher systématiquement à prendre le « top du top » ou le plus cher, juste pour se rassurer.

     

    4 Récupérer, redonner, louer

    Qui dit recyclage et récupération dit bien évidemment prendre, mais aussi donner.

    « Pour le moment, je ne vends pas : je donne ou je troque. Le troc entre potes et en famille marche à fond : comme on a des enfants d’âges différents, les équipements et les vêtements passent de l’un à l’autre. Je récupère, je redonne, il faut que ça tourne ! », s’amuse Emmanuelle.

    Mais c’est aussi une façon de se rendre utile et de jouer la solidarité.

    « Donner, c’est aussi se débarrasser de ce qu’on a en trop, pour en faire profiter d’autres. Entre les cadeaux de naissance, Noël, les anniversaires, etc., on a souvent trop de choses ! Donc je donne à la crèche, par exemple, qui récupère les jouets pour les redistribuer à des associations. »

    Sa prochaine conquête pour consommer malin ? La location de matériel de puériculture entre particuliers. Une formule qui connaît un franc succès auprès des jeunes parents soucieux de faire des économies et de ne pas s’encombrer d’objets dont ils auront peu l’usage.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester, mais j’ai une amie qui vient d’avoir des jumeaux, et elle a loué comme ça une poussette. J’aurai sûrement l’occasion de le faire aussi dans les semaines ou les mois qui viennent, en fonction de nos nouveaux besoins. », conclut-elle.

    Mini-quiz : Un youpala, c’est…

    a) Comme une turbulette, mais avec une capuche.
    b) Comme une grenouillère, mais sans les bras.
    c) Comme une draisienne, mais avec quatre roulettes.
    d) Comme une nacelle, mais musicale.

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    Mini-quiz – réponse : c)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver l’essentiel pour bébé, pensez d’abord aux échanges ou dons en famille et entre amis.
    • De belles surprises en boutiques solidaires ou associatives.
    • Aux beaux jours, brocantes et vide-greniers.
    • Pour les habitués du web, il existe des sites de petites annonces entre particuliers.
    • Quand votre enfant a grandi, pensez, vous aussi, à donner aux associations, crèches, écoles.

    Source : Haut Conseil de la Famille, 2015.

  • Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    1 Born to shop*

    Acheter ou vendre des vêtements d’occasion, tout le monde l’a fait au moins une fois, pour le plaisir ou par nécessité.

    Pour Marianne, cette ex-parisienne de 36 ans, désormais installée à Berlin, c’est un réflexe acquis dès l’enfance :

    « J’ai été élevée avec l’idée qu’un franc est un franc. Nous avions les moyens d’acheter neuf, mais ma mère a toujours privilégié les achats « malins » : on écumait les marchés, les friperies… Plus tard, j’ai dépensé une bonne partie de mon premier salaire chez le regretté Dynamit’ à Vincennes, une solderie que je fréquentais beaucoup à l’époque. Et bien sûr chez Emmaüs, l’incontournable de la récup. »

    Une manière aussi d’arrondir ses fins de mois, quand elle est devenue à son tour vendeuse :

    « Il fut un temps où j’étais tellement active sur les sites de vente entre particuliers qu’à mon bureau de Poste, ils me connaissaient par mon prénom, à force de me voir débarquer avec des colis à envoyer. J’ai eu aussi ma grosse période dépôt-vente, mais je ne pratique plus à cause de la commission qu’ils prennent sur chaque pièce. Au final, ce n’était pas très intéressant ».

    3 000 €

    C’est le budget annuel que les Français consacrent à leur apparence physique (vêtements, soins, chaussures, bijoux, parfums…), selon l’Insee.

    2 Acheter et vendre : le cycle de la sape

    Grâce au Net, Marianne a rapidement pris l’habitude de faire transiter des vêtements chez elle.

    « Une des premières choses que j’ai faites a été de me créer un compte sur les principaux sites de reventes entre particuliers. J’achète et je vends aussi beaucoup, ça fait partie du cycle de la sape ! En général, quand je « rentre » un nouveau vêtement dans mon armoire, j’en sors un autre : one in, one out ».

    Mais on peut aussi tout simplement choisir d’en faire profiter ses proches, sous forme de trocs et de vide-dressing.

    « Le plus souvent maintenant, je refourgue à des copines, gratuitement ou non, selon la valeur du vêtement. Pas mal de mes amies ont au moins un truc qui vient de chez moi ! ».

    3 Le luxe À 20 € ? Adjugé !

    Depuis, elle évite les magasins classiques, surtout les grandes enseignes : trop de choix ou pas assez, offre standardisée, problème de qualité… et, bien sûr, le prix, forcément moins avantageux. Mais acheter d’occasion n’est pas seulement pratique, ça peut aussi être un vrai hobby :

    « J’adore l’excitation que procure le plaisir de trouver LA perle rare au milieu de tout et n’importe quoi ! C’est un vrai plaisir de fouiller et de tomber sur un vêtement parfait : bonne coupe, belles matières, et surtout la bonne taille. Je ne suis pas une grande modeuse, mais je suis quand même les tendances de loin et je trouve régulièrement, pour trois fois rien, des fringues d’occasion qui frôlent la centaine d’euros dans les magazines. Comme cette paire de bottes qui coutent une vraie fortune (plus de 600 € en boutique) et trouvée à 20 € sur Internet ! Visiblement la vendeuse ne le savait pas – et moi non plus en les achetant. La vraie bonne surprise ! ».

    4 L’âge de raison (et de la déconsommation)

    De fait, pourquoi acheter neuf alors que les friperies, les boutiques solidaires, les brocantes et les sites d’enchères ou de petites annonces n’ont jamais été aussi nombreux ? Tirer parti de cette économie secondaire, c’est la meilleure façon de faire des économies tout en désengorgeant les placards et en limitant le gaspillage.

    « Avec l’âge, et surtout depuis que je suis maman, je consomme raisonnable : j’évite d’accumuler, je n’achète que ce qui est à la fois utile et joli. Berlin est le paradis de la récup’ : l’esprit est vraiment à la débrouille, et ça me convient parfaitement. Depuis sa naissance, mon fils est habillé exclusivement grâce à des sacs de fringues que je trouve d’occasion en ligne pour 20 €. Ce n’est pas toujours très coordonné, mais à 8 mois il ne s’en plaint pas encore ! »

    Mini-quiz | En quelle année l’Abbé Pierre a-t-il fondé Emmaüs ?

    a) 1946, pour répondre aux besoins de l’après-guerre.

    b) 1954, pendant un hiver particulièrement froid.

    c) 1968, suite aux événements du mois de mai.

    d) 1974, au début de la crise économique et du chômage de masse.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver des vêtements peu chers, souvent vintage et stylés, fouillez en friperies.
    • Faites un tour dans les boutiques solidaires ou associatives.
    • Dépôt-vente : attention aux commissions.
    • Aux beaux jours, écumez les brocantes.
    • Sites d’enchères et de petites annonces pour les internautes avertis.
    • Pour un échange entre connaissance, privilégiez le troc et le vide-dressing.

    * « Né pour faire du shopping ».

    Source : Insee, « Les dépenses des Français pour leur apparence physique », Insee Première, n° 1628, janvier 2017.

    Mini-quiz – réponse : b)

  • Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    1 Homme ou femme : pas le même régime !

    La nourriture aurait-elle un sexe ? Peut-être bien ! En tout cas, menus masculins et féminins diffèrent.

    Les hommes mangent plus et leur apport énergétique est en moyenne 38 %(1) supérieur à celui des femmes. Côté préférences, ils sont friands d’aliments riches tels que le fromage, les viandes et les charcuteries, les pommes de terre ou encore les crèmes dessert.

    À l’opposé, dans les assiettes des femmes sont plébiscités des aliments plus « légers » : yaourts, fromages blancs, compotes, volaille et soupes. Plaisir du goût ou pas, c’est en tout cas chacun son menu !

    2 Trop de sel et pas assez de fibres : encore un effort !

    Haro sur les mauvaises habitudes ! Nous consommons encore trop de sel, ce qui peut être nocif pour la santé. Cette mauvaise manie fait que nous en ingérons en moyenne 8 à 9 g par jour au lieu des 6 g recommandés ! À qui incombe la faute ? Au sel caché qui se trouve dans les plats préparés et représente à lui seul 80%(2) du sel ingéré.
    Autre mauvais point dans nos assiettes : le manque de fibres, à peine 20 g par jour au lieu des 30 préconisés.
    Le bon conseil : misez sur les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, etc.) et les aliments complets !

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    3 Les plats préparés pour dépanner

    La vie change, et les repas aussi… Avec moins de temps passé aux fourneaux (environ 53 min par jour(3)), la tentation du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison » est grande.

    Résultat, nous consommons de plus en plus de plats préparés issus de l’industrie agroalimentaire. Malgré une baisse relative de leur consommation, suite à divers scandales alimentaires, les recettes toutes prêtes ont à nouveau gagné du terrain sur nos tables. Préparations industrielles à base de viande, pizzas, quiches, soupes, biscuits sont de plus en plus consommés et représentent plus de la moitié des aliments transformés que nous mangeons.

    2,9 kg

    C’est la quantité d’aliments que les Français absorbent en moyenne chaque jour. La moitié est composée de liquide et le tout forme un apport de 2200 calories.*

    4 Pour mieux manger ? Bio et local

    Lutte contre la malbouffe et préoccupation environnementale influencent elles aussi nos comportements alimentaires avec pour réponse le développement des produits bio. Leur consommation a progressé de 21,7 % en 2016(4).

    Autre phénomène d’importance : l’approvisionnement en denrées autoproduites. Ainsi, trois-quarts des foyers consomment au moins une fois par an des aliments issus de leur propre production (potager, élevage), cueillette, pêche ou de celle d’un proche, et parmi eux, trois-quarts le font au moins une fois par semaine. Un vrai retour aux sources !

    5 Viande : la fin de l’effet bœuf ?

    La protéine animale ? Très peu pour eux. Eux, ce sont les flexitariens, une nouvelle sorte de mangeurs bien décidés à réduire leur consommation de viande, de poisson et de laitages.

    Loin d’être anecdotique ou communautaire, cette tendance concerne 1 foyer sur 3 en 2017(5) et ne cesse de progresser par petites touches veggie. Manger moins de viande, que ce soit pour des raisons de santé, d’environnement ou encore d’éthique est donc devenu une pratique de plus en plus courante et de mieux en mieux admise.

    Rappel : 8 conseils nutrition pour bien manger chaque jour**

    • Au moins 5 portions de fruits et légumes (une portion = 80 à 100 g)
    • Viande, poisson ou œufs : 1 à 2 portions de 100 à 150 g
    • Des féculents (pain, pâtes, riz) à chaque repas !
    • 3 produits laitiers (4 pour les enfants) !
    • De l’eau à volonté
    • Pas trop de sucre
    • Pas trop de gras
    • Moins de sel

    L’Essentiel de l’article

    • Aux hommes la charcuterie, aux femmes la volaille !
    • Un régime qui ne manque pas de sel !
    • Du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison ».
    • Contre la malbouffe : le boum du bio.
    • Manger moins de viande.

    (1) Étude INCA, 2017.

    (2) Mangerbouger.fr

    (3) INSEE, « Le temps de l’alimentation en France », Insee Première, N° 1417, 2012.

    (4) Agence BIO/AND-i, 2017.

    (5) Institut Kantar Worldpanel pour Meatlab Charal, 2017.

    * Source : étude INCA, 2017.

    ** Source : Mangerbouger.fr

  • Hypothermie : les 6 gestes qui sauvent

    Hypothermie : les 6 gestes qui sauvent

    1 Les causes et les symptômes

    En hiver, sans-abris, randonneurs de haute montagne, skieurs isolés ou blessés ou encore personnes âgées peuvent être victimes d’hypothermie si leur organisme est exposé au froid de manière prolongée.

    Comment détecter une hypothermie ?

    L’hypothermie intervient lorsque la température corporelle, qui habituellement est à 37°C, descend en dessous de 35°C.

    Les symptômes de l’hypothermie ne trompent pas :

    • frissons ;
    • peau froide et pâle ;
    • ralentissement de la respiration ;
    • engelures aux doigts et orteils ;
    • rythme cardiaque ralenti ;
    • baisse de la tension artérielle.

    Si elle n’est pas prise en charge rapidement, l’hypothermie peut mener au coma, voire à l’arrêt cardiaque. Il faut donc réagir vite. Les personnes les plus vulnérables face à l’hypothermie sont les personnes âgées et les jeunes enfants.

    Les différents stades de l’hypothermie

    • Entre 35 et 32,2°C

      L’hypothermie est faible (sensation de froid, frissons…). Elle doit être stoppée au plus vite pour éviter que la température ne continue à descendre.

    • Entre 32,2 et 28°C

      Elle est modérée (tremblements, confusion, manque de coordination…).

    • En dessous de 28°C

      Elle est sévère (plus de sensation de froid, endormissement ou perte de conscience) : c’est un cas d’extrême urgence, pouvant mener à l’arrêt cardio-respiratoire et au décès de la victime.

    2 Appelez le 15, le 18 ou le 112

    Quelles que soient les circonstances (chute dans l’eau froide, accident de ski, personne sans abri…), une victime d’hypothermie doit être vue par un médecin.

    Avant tout geste de soin, il faut donc commencer par appeler les secours, qui vous aideront à évaluer la situation et à adopter la bonne attitude. Si vous êtes confronté à une personne en situation d’urgence, prévenez les secours : le 15 pour le SAMU, le 18 pour les pompiers ou le 112 pour le numéro européen d’urgence. Suivez ensuite les recommandations délivrées par les services d’urgence contactés.

    3 Mettez la personne à l’abri du froid

    Si la personne est en mesure de se déplacer, essayez de l’amener à l’intérieur dans un lieu chauffé, et installez-la sur un lit ou, à défaut, isolée du sol qui est souvent froid. Si vous ne pouvez pas rentrer, essayez autant que possible de l’isoler du vent (mur, haie, etc.) et du sol avec des vêtements ou des couvertures.

    Vous souhaitez vous former aux premiers secours ?

    La Macif propose des initiations aux gestes qui sauvent. Renseignez-vous !

    4 Changez ses vêtements

    Si la personne en hypothermie est mouillée ou insuffisamment couverte, retirez ses vêtements et couvrez-la de vêtements secs et chauds ou de couvertures.

    5 Réchauffez la victime ou couvrez-la

    Couvrez bien la victime avec des vêtements secs, duvets ou couverture de survie et collez-vous à elle pour la réchauffer avec votre température corporelle. Si vous avez une bouillote à disposition, placez-la sous les couvertures, au niveau de la poitrine.

    35°C

    On parle d’hypothermie quand la température interne du corps chute en dessous de 35°C.

    6 Faites-la boire chaud

    Les boissons chaudes aident à faire remonter la température : thé, infusion, bouillon sont conseillés. En revanche, évitez l’alcool, qui refroidit le corps, et le café, diurétique, qui déshydrate.

    7 Placez la victime en PLS

    Si la personne victime d’hypothermie est inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité (PLS). Manipulez-la et réchauffez-la avec précaution en raison du risque d’arrêt cardiaque.

    L’Essentiel de l’article

    • Appelez les secours au 15 (SAMU) ou au 18 (pompiers) ou au 112 (numéro d’urgence européen).
    • Mettez la personne à l’abri du froid, du vent et isolez-la du sol.
    • Si ses vêtements sont mouillés, retirez-les et mettez-lui des vêtements chauds et secs.
    • Réchauffez la personne avec votre propre chaleur corporelle et couvrez-la avec des couvertures (de survie ou autre).

    Sources : Ameli.fr, Passeportsante.net.

  • 5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    La surexposition des jeunes enfants aux écrans est devenue un enjeu majeur de santé publique pour les médecins et les professionnels de la petite enfance(1). Avant trois ans, la stimulation précoce par les écrans entraînerait des risques de troubles du langage et de retard de développement du cerveau. Il est donc urgent d’agir !

    1 Donner le bon exemple

    C’est bien connu, les petits font tout comme leurs parents ! Commencez par limiter le temps que vous passez sur votre smartphone ou votre télé, ou tout au moins regardez les écrans à l’abri de leurs regards pour ne pas éveiller leur intérêt !

    2 Loin des yeux, loin du cœur

    Pour éviter la tentation, mieux vaut ne pas laisser à portée des petites mains les écrans tant convoités. Ainsi, plutôt que de laisser la tablette ou le smartphone sur la table basse du salon, veillez à les ranger en lieu sûr et de préférence en hauteur. Idem pour la télé, à « fermer » dès que le programme est terminé plutôt que de la laisser « ouverte » comme un robinet à images.

    • 7 heures, c’est le temps moyen passé toutes les semaines devant la télévision par les enfants à l’école primaire*.
    • 54 % des 6-14 ans utilisent un smartphone*.
    • 95 % des 10-14 ans pratiquent les jeux vidéo.

    3 Passez un contrat

    Même s’il est petit, négociez avec votre enfant la durée et le programme visionné. Pas plus ! Il est important de fixer une règle grâce à laquelle l’enfant pourra apprendre à s’autoréguler et à expérimenter la frustration. À la fin du programme, parez à la contestation en proposant illico une autre activité : lecture, sortie, musique…

    Vous souhaitez en savoir plus sur les bons gestes santé et prévention ?

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    4 À deux, c’est mieux !

    Plutôt que de bannir totalement les écrans, utilisez-les pour partager des moments d’échange avec votre enfant. Le but est de ne pas le laisser seul devant une tablette ou la télé, mais de s’en servir comme d’un support ludique. Accompagnez-le dans son visionnage et incitez-le à commenter, à reformuler ce qu’il y voit afin de ne pas rester passif devant l’image.

    5 Le bon timing

    En fonction du moment de la journée, l’impact des écrans ne sera pas le même. Ainsi, évitez au maximum à votre enfant de regarder la télé ou la tablette avant d’aller dormir. La stimulation de l’écran est souvent cause de troubles du sommeil. À l’approche du coucher, préférez donc la lecture d’une histoire, bien meilleure pour l’aider à s’endormir et à rêver sereinement. Et bien entendu, évitez d’installer une télé ou une console dans sa chambre.

    L’Essentiel de l’article

    • Montrez l’exemple et débranchez !
    • Fixez des limites et tenez-les.
    • Regardez ensemble pour favoriser le langage et l’éveil.
    • Évitez les écrans le soir.

    (1) Sources : Académie des sciences, Vie publique, Sénat, Apprentis d’Auteuil.

    * Sources : Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV), 2017 ; et étude Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL)-GfK, « Les Français et le jeu vidéo », octobre 2017.

  • Dès le 1er enfant, votre quotient familial est majoré d’une ½ part

    Dès le 1er enfant, votre quotient familial est majoré d’une ½ part

    Le système du quotient familial* permet de calculer le montant de votre impôt en fonction du nombre de personnes à charge du contribuable, ainsi que de sa situation familiale.

    Il se calcule en divisant le revenu net annuel imposable par le nombre de parts fiscales, autrement dit d’enfants à charge.

    Le 1er enfant compte pour une demi-part, idem pour le second. Dès le troisième enfant, cette part vaut pour 1.

    En bref :

    • Un couple marié ou pacsé + 1 enfant à charge = 2,5 parts fiscales
       
    • Un couple marié ou pacsé + 2 enfants à charge = 3 parts fiscales
       
    • Un couple marié ou pacsé + 3 enfants à charge = 4 parts fiscales
       
    • Un couple marié ou pacsé + 4 enfants à charge = 5 parts fiscales
       
    • À partir de 5 enfants = 1 part par enfant supplémentaire.

    À titre d’exemple : un couple marié déclarant 50 000 euros de revenus avec 1 enfant à charge obtient 2,5 parts et aura un quotient de 20 000 euros. Avec deux enfants, le même couple obtient 3 parts et aura un quotient de 16 666 euros.

    * Dans les conditions de la réglementation fiscale en vigueur.
  • Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    1 La déclaration est obligatoire pour tout enfant

    Qu’il soit né en France ou à l’étranger, la déclaration de naissance est obligatoire pour tous les enfants. Si votre enfant est né à l’étranger, la déclaration devra être conforme aux lois appliquées localement, c’est-à-dire que vous pouvez être obligé de déclarer la naissance aux autorités locales. Dans ce cas, l’enregistrement auprès de l’état civil français se fera via la transcription par l’officier d’état civil consulaire de l’acte de naissance local. Dans les autres cas, il vous suffira de déclarer la naissance auprès des autorités consulaires françaises du pays dans lequel vous résidez.

    2 Pour déclarer une naissance, il faut avoir assisté à l’accouchement

    En pratique, c’est le plus souvent le père, mais ça peut être la mère, l’un des grands-parents, un ami ou même l’obstétricien ou la sage-femme ayant mené l’accouchement.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022, selon l’Insee.

    3 À la mairie ou à la maternité, à vous de choisir (quand c’est possible) !

    La déclaration doit se faire au service d’état civil de la mairie de la commune de naissance de l’enfant. Dans certains hôpitaux, des officiers d’état civil assurent une permanence qui vous évite de vous déplacer.

    4 La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent l’accouchement

    Le jour de l’accouchement n’est pas compté dans ces 5 jours, et le délai est porté à 8 jours dans certaines communes de Guyane, à 15 jours en cas de naissance à l’étranger, voire à 30 jours pour certains pays. Si le dernier jour de ce délai tombe un samedi, un dimanche, un jour férié ou chômé, le délai est prolongé jusqu’au jour ouvrable suivant. De quoi vous laisser le temps de rassembler vos esprits avant d’entamer les démarches ! Mais passé ce délai, il vous faudra présenter un jugement du tribunal de grande instance du lieu de naissance de l’enfant pour que l’enregistrement puisse avoir lieu.

    5 Les pièces à fournir

    Pour procéder à l’enregistrement de la naissance de votre enfant, il vous faudra présenter :

    • Le certificat établi par le médecin ou la sage-femme.
       
    • La déclaration de choix de nom de famille, si les parents souhaitent utiliser cette possibilité.
       
    • L’acte de reconnaissance si celui-ci a été fait avant la naissance.
       
    • La carte d’identité des parents.
       
    • Le livret de famille pour y inscrire l’enfant si le ou les parents en possèdent déjà un.

    À l’issue de l’inscription, un acte de naissance de votre enfant vous sera délivré.

    Vous souhaitez lui constituer une épargne ?

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    (1) Le contrat d’assurance-vie Multi Vie est un contrat multisupport avec des supports en unités de compte sur lesquels il existe un risque de perte en capital. Détails et conditions du contrat d’assurance-vie Multi-vie dans la note d’information disponible sur macif.fr.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50000, Bessines, 79088 Niort cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de naissance est obligatoire pour tout enfant.
    • La déclaration doit être faite par une personne ayant assisté à l’accouchement.
    • Les démarches se font en mairie (service de l’état civil) ou directement à la maternité.
    • La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent la naissance.
  • 5 objets connectés pour parents geek

    5 objets connectés pour parents geek

    1 Le babyphone nouvelle génération

    C’est l’allié n°1 des parents pour veiller à distance sur bébé. Le babyphone, autrefois cantonné à son rôle de « talkie-walkie », s’enrichit aujourd’hui d’une caméra pour garder – réellement – un œil sur la chambre de l’enfant.

    Certaines versions de babyphone vidéo sont même compatibles avec votre smartphone et fonctionnent en wifi pour encore plus de simplicité. Autre possibilité : télécharger l’une des nombreuses applications existantes qui transforment smartphones et tablettes en babyphone !

    2 Le doudou géolocalisé

    Perdre LE doudou fétiche de bébé, ça peut être la hantise des parents ! Pour éviter ce type de déconvenue, une startup française a eu l’idée de créer des doudous connectés via un QR code.

    Quand une personne trouve le doudou égaré, il lui suffit de flasher le code pour recevoir vos coordonnées téléphoniques et la géolocalisation du téléphone. Simplissime, mais il fallait y penser !

    1 million,

    c’est le nombre d’objets connectés achetés par les Français en 2016, une hausse de 28% par rapport à l’année 2015.*

    3 Le bracelet « nounou »

    La NSA a développé un bracelet de cheville connecté qui surveille non seulement la santé du bébé (rythme cardiaque, respiration, etc.), mais enregistre également les données d’ambiance de la chambre : température, taux d’humidité, niveau de bruit…

    En fonction des données relevées, le bracelet délivre des conseils personnalisés pour adapter vos habitudes ou l’environnement autour de l’enfant.

    4 La table à langer intelligente

    Aujourd’hui, la table à langer est 2.0 : elle mesure le poids et la taille de bébé à chaque change. L’avantage ? un véritable suivi de croissance entre les visites chez le pédiatre, et de façon plus fine, cela permet aussi de savoir facilement quelle quantité votre bébé a bu à chaque repas.

    Grâce à une application mobile, les parents ont aussi la possibilité de suivre à distance le rythme des changes de leur bébé lorsqu’ils sont gardés par exemple par leur nounou.

    5 La veilleuse multifonction

    En 2018, une veilleuse ne se contente pas de diffuser une douce lumière, même en plusieurs couleurs ! Les nouvelles veilleuses connectées sont multifonctions : capables de surveiller la qualité de l’environnement de la chambre (température, humidité, bruit…), elles font aussi office de babyphone, de réveil, d’enceinte audio… Et bientôt de chauffe-biberon ?

    Vous souhaitez garder un œil sur votre domicile lorsque vous êtes absent ?

    Macif propose Macif Protect, une offre de télésurveillance à partir de 12€ par mois.**

    ** Tarifs d’abonnement 2018 en formule Essentielle, hors achat du matériel de télésurveillance.

    L’Essentiel de l’article

    • Les babyphones sont maintenant équipés de caméra et peuvent être associés à un smartphone.
    • Il existe de plus en plus d’objets permettant de surveiller le sommeil et la santé de bébé.
    • Aujourd’hui, même les doudous sont connectés !

    * Source : DGCCRF, selon une étude du cabinet GFK.
     
  • Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    1 La PAJE

    Pour aider les parents à accueillir leur nouvel enfant, des aides existent, et notamment la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) qui comprend :

    • la prime à la naissance ou à l’adoption ;
    • l’allocation de base en cas de naissance ou d’adoption ;
    • la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) ;
    • le complément de libre choix du mode de garde.

    Explications.

    2 La prime de naissance

    La CAF prévoit une prime pour chaque enfant à naître (soit le double pour des jumeaux). Soumise à condition de ressources , elle est perçue le deuxième mois suivant la naissance. Votre mutuelle peut aussi vous donner droit à une prime de naissance : renseignez-vous.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022 selon l’Insee.*

    3 L’allocation de base

    Pareillement, l’allocation mensuelle de base de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) est octroyée, sous conditions de ressources, aux couples ou au parent isolé ayant un enfant de moins de 3 ans à charge.

     

    4 Les allocations familiales

    Versées tous les mois aux personnes ayant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge, les allocations familiales sont calculées en fonction des ressources.

    Vous avez souscrit le contrat Macif Mutuelle Santé ?

    Vous bénéficiez d’une prime de naissance de 100 € pour chaque enfant grâce à votre mutuelle santé pour femme enceinte.

    5 Le congé parental

    Si vous décidez de prendre un congé parental et cessez votre activité professionnelle pour vous occuper de votre enfant de moins de 3 ans, sachez que la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) peut vous être attribuée. La période de versement est de 24 mois pour chaque parent si vous avez deux enfants.

     

    6 Le complément de libre choix du mode de garde (Cmg)

    Cette aide précieuse permet de prendre en charge jusqu’à 85% des frais de crèche ou de garde à domicile. Son montant varie selon le nombre d’enfants à charge, l’âge de votre enfant et vos ressources. Un minimum de 15% des frais restera à votre charge.

    7 Le calcul des impôts

    Enfin, on s’allège aussi côté impôt, en profitant de la demi-part que représente le bébé dans le quotient familial (une demi-part par enfant jusqu’au deuxième, une part entière dès le troisième enfant).

     

    L’Essentiel de l’article

    • La prime de naissance ? Demandez-la !
    • Frais de garde : la CAF vous soutient.
    • Les Allocations familiales dès le 2e enfant.
    • Et pourquoi pas un congé parental ?

    Source : CAF, 2017.

    * Source : INSEE.