Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    1 La première visite prénatale

    Avant la fin du 3e mois de grossesse, vous devrez effectuer la première visite prénatale. Elle peut avoir lieu, au choix, chez votre médecin traitant habituel, une sage-femme ou un gynécologue obstétricien. À l’issue de cette visite, il vous sera délivré une attestation de grossesse qui vous permettra de faire valoir vos droits auprès de l’Assurance maladie, de la Caisse d’allocations familiales (CAF), de votre complémentaire santé et de votre employeur. Des examens sanguins et urinaires vous seront également prescrits pour le suivi médical de la grossesse.

    Il s’agit de la première des sept visites médicales prénatales à effectuer au cours de laquelle le médecin ou la sage-femme réalise un examen clinique complet et prescrit certains examens obligatoires, qui sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie(1).

    2 La déclaration de grossesse

    Vous devez déclarer votre grossesse auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et de la CAF dans un délai de 12 semaines (3 mois) après le début de la grossesse. Pour cela, il faut obligatoirement envoyer l’attestation délivrée par le médecin ou la sage-femme lors de la première visite prénatale. Cette démarche vous permettra de bénéficier des prises en charge et du suivi médical auquel vous avez droit.

    Depuis peu, il est également possible de faire télédéclarer votre grossesse à la CPAM par votre médecin directement lors de la consultation prénatale : il lui suffit de se rendre, s’il est équipé, sur son espace professionnel du site de l’Assurance maladie.

    3 L’inscription à la maternité

    À condition que la grossesse ne présente pas de risque particulier, vous pouvez choisir la maternité où vous accoucherez, privée ou publique, en fonction des critères que vous estimez prioritaires (coût, proximité, prestations, etc.).

    Si vous faites le choix du privé, l’inscription est obligatoire, et ce dès le début de la grossesse. Pour le public, ce n’est pas obligatoire mais fortement conseillé, également dès les premiers mois de grossesse. À défaut, si la maternité est saturée le jour de votre accouchement, vous risquez d’être orientée vers un autre établissement.

    4 Prévenir votre l’employeur

    Rien ne vous oblige légalement à informer votre employeur de votre grossesse. C’est néanmoins la pratique la plus courante. Vous pourrez ainsi mieux anticiper avec votre employeur votre congé maternité et les éventuelles absences nécessaires à votre suivi médical.

    Vous pouvez bien sûr communiquer l’information verbalement à votre supérieur immédiat. Mais pour officialiser les choses, un courrier en bonne et due forme avec accusé de réception joignant le certificat médical de grossesse est conseillé. Il sera adressé au responsable des ressources humaines ou à défaut directement à la direction.

    5 Choisir un mode de garde

    Même si la France est plutôt bien lotie en solutions de garde par rapport à ses voisins européens, mieux vaut ne pas trop attendre avant de décider qui gardera votre bébé si vous travaillez. En particulier si vous optez pour la crèche, où les places sont très limitées, notamment dans les grandes villes. C’est pourquoi il est indispensable de s’inscrire le plus en avance possible pour maximiser vos chances d’avoir une place.

    Quoi qu’il en soit, il existe des aides pour vous aider à supporter le coût de garde de votre enfant, en fonction des solutions choisies (crèche collective, familiale ou parentale, assistante maternelle, garde à domicile, micro-crèche…).

    Renseignez-vous sur mon-enfant.fr, le site de la Caisse d’allocations familiales dédié à l’arrivée d’un enfant, pour tout savoir sur les différents modes de garde, évaluer les coûts et connaître les aides auxquelles vous avez droit.

    Comment vos dépenses sont remboursées pendant votre grossesse ?

    Une partie de vos dépenses de santé ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie durant votre grossesse (dépassements d’honoraires, chambre individuelle, etc.). Il est donc essentiel de souscrire une mutuelle santé pour femme enceinte afin de limiter votre reste à charge. Découvrez la complémentaire santé Macif.

    (1) Sur la base et dans la limite des tarifs de remboursement de l’Assurance maladie.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de grossesse doit se faire auprès de l’Assurance maladie, de la CAF et de votre mutuelle.
    • Il est conseillé de prévenir votre employeur par courrier recommandé.
    • Inscrivez-vous à la maternité de votre choix dès le début de votre grossesse.

    Sources : service-public.fr, ameli.fr.

    * Source : INSEE, 2017

  • Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    1 Épargner dès la naissance

    • Commencer à épargner dès la naissance, c’est prendre un temps d’avance sur l’avenir. Cela permet de constituer un capital qui pourra grandir en même temps que l’enfant et qui lui servira, le moment venu, à réaliser ses projets. Et puis, en mettant de l’argent de côté régulièrement, il est plus facile de faire face aux dépenses courantes ou occasionnelles qui jalonnent la vie.

    Préparer son avenir en épargnant en douceur, à partir de 10 euros par mois, c’est possible.

    Anthony Bonnet, expert du pôle Finance Épargne du groupe Macif

    2 Diversifier les placements

    Dans l’idéal, il est conseillé de détenir des solutions d’épargne complémentaires, l’une pour le court terme, l’autre à plus longue échéance.

    • L’épargne bancaire est une première épargne de précaution, nécessaire pour faire face aux imprévus ou financer des projets à court terme. Cette réserve d’argent peut par exemple prendre la forme d’un livret A, d’un livret jeune ou d’un compte sur livret.
       
    • L’assurance-vie, quant à elle, est la solution pour les projets à moyen et long terme. Il est possible de diversifier ses investissements entre placements sécurisés (avec le fonds euros, investi principalement sur les marchés obligataires), donc peu risqués, et recherche de performance (avec les fonds investis en « unités de compte », en actions, obligations, instruments monétaires…, pour lesquels il existe un risque de perte en capital). Au bout de quelques années, on bénéficie d’un capital pour financer les études de son enfant, pour accompagner son installation dans la vie ou encore pour préparer un séjour à l’étranger.

    3 Économiser selon ses possibilités

    Il est tout à fait possible d’épargner avec peu de moyens. Sur le livret A, par exemple, on peut commencer à constituer l’épargne bancaire de son enfant dès 10 € par mois. Et sur certaines assurances-vie, on peut placer dès 50 € par mois. Ces formules permettent de capitaliser en douceur sans grever le budget mensuel.

    Votre épargne grandit… Par exemple, en mettant de côté 50 euros par mois dès sa naissance, vous économisez déjà pour les besoins à venir de votre enfant :

    • En 8 ans

      Épargne disponible : 4 800 €*. De quoi lui offrir une vraie chambre de grand !

    • En 14 ans

      Épargne disponible : 8 400 €*. De quoi lui acheter un super scooter !

    • En 20 ans

      Épargne disponible : 12 000 €*. Un précieux coup de pouce pour son premier appartement !

      Et grâce à une assurance-vie, vous pouvez la faire fructifier !

    4 Opter pour des produits peu fiscalisés

    Aujourd’hui, sur un contrat d’assurance-vie, l’argent peut être versé ou retiré à tout moment. La fiscalité s’applique uniquement en cas de rachat(1), et ce sur les intérêts ou plus-values perçus.
    Concernant l’épargne bancaire, il n’y a quasiment pas de fiscalité. Si nous prenons l’exemple du livret A ou du livret jeune, leurs intérêts sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

    Vous voulez épargner l’esprit tranquille ?

    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.**

    (1) Retrait. Hors contributions sociales.

    * Hors rémunération

    ** Multi Vie est un contrat d’épargne assurance-vie multisupport assuré par Mutavie.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50 000, Bessines, 79088 Niort Cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • Épargner le plus tôt possible.
    • Mixer les solutions d’épargne à court et long terme.
    • Économiser, même de petites mensualités.
    • Profiter de la fiscalité avantageuse de certains produits financiers.
  • Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 devraient dorénavant recevoir 8 vaccins obligatoires avant l’âge de 18 mois, en plus des 3 déjà en vigueur. Ces 11 vaccins sont les suivants :

    • La diphtérie
    • Le tétanos
    • La polio
    • La rougeole
    • Les oreillons
    • La rubéole
    • La coqueluche
    • L’hépatite B
    • Le méningocoque C
    • Le pneumocoque
    • L’haemophilus Influenzae B.

    En cas de refus des parents, l’enfant aura quand même accès au parcours de soins habituel. En revanche, il se verra refuser l’accès aux crèches, garderies, écoles, colonies de vacances et centres de loisirs. Ces 11 vaccins seront pris en charge par l’Assurance maladie, de 65 à 100 % selon les cas. Le reste est la plupart du temps pris en charge par les complémentaires santé.

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

     

    Et pour le remboursement ?

    Le contrat Garantie Santé Macif* rembourse les vaccins obligatoires à 100%, quelle que soit la formule choisie. Sur Macif.fr, faites votre devis de complémentaire santé et simulez vos remboursements.

    * Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité et Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    Source : ministère des Solidarités et de la Santé.
     
  • Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    1 Le coût de l’autonomie

    Logement, transport, frais de scolarité et alimentation constituent les quatre postes clés du budget d’un étudiant. Si se loger reste la charge le plus onéreuse (environ 60 % du budget par mois), le coût des transports et celui des études finissent par peser lourd sur le budget mensuel d’un étudiant, estimé à 610 euros (1) en moyenne. D’autant qu’en 2017 le coût de la vie étudiante a augmenté de 2 % (1), soit trois fois plus que l’inflation !

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    2 Budget étudiant : se donner les moyens de financer

    Pour boucler leurs fins de mois, 46 %(2) des étudiants travaillent, dépassant même le simple mi-temps pour 56 % d’entre eux, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur réussite.

    Autres alternatives : le prêt étudiant, auquel 18 %(3) souscrivent, les bourses (en 2017, 38 % des étudiants étaient boursiers(4)) et les aides au logement (800 000 étudiants bénéficient des APL(5), soit 32 % d’entre eux(6)). Mais la « subvention » incontournable pour la moitié des 18-24 ans reste celle des parents, dont la contribution moyenne s’élève à 510 euros mensuels(3).

    3 Des pistes pour étudier sans se ruiner

    Outre le choix des filières, publiques ou privées, courtes ou longues, universitaires ou professionnalisées, en France ou à l’étranger, qui fera varier le budget d’un étudiant, différentes économies sont possibles. La colocation, la cohabitation intergénérationnelle ou encore les études au pair peuvent se révéler intéressantes. Il existe par ailleurs des services multiples (santé, épicerie, logement) proposés par les réseaux d’entraide étudiante. Renseignez-vous auprès des Crous (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) !

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Macif, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit 1 € par jour)**.

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    * Le contrat Prem’s ne garantit qu’un seul colocataire, lui-même étudiant, apprenti ou saisonnier. Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.
    ** La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)
    Les crédits à la consommation, les comptes bancaires et les livrets d’épargne bancaire distribués par Macif sont des produits Socram Banque, SA au capital de 70 000 000 € – RCS Niort 682 014 865 – Siège social : 2, rue du 24-Février, CS 90000, 79092 Niort Cedex 9. Mandataire d’assurance n° ORIAS 08044968 (www.orias.fr). Vous avez le droit de vous opposer sans frais à ce que vos données personnelles soient utilisées à des fins de prospection commerciale, par courrier adressé à Socram Banque.

    L’Essentiel de l’article

    • Le loyer compte pour 60 % du budget étudiant.
    • L’aide des parents, essentielle pour boucler les fins de mois.
    • Le job salarié, un bon plan qui a des limites.
    • La colocation intergénérationnelle, la bonne idée pour alléger le loyer.

    (1)  Enquête BVA-Sodexo, 2012.

    (2)  Rapport de l’Union nationale des étudiants de France, 2017.

    (3)  Étude Wizbii Digischool, 2017.

    (4)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cité dans Le Monde, octobre 2017.

    (5)  Les Échos, APL : qui sont les bénéficiaires des aides au logement ?, 24 juillet 2017.

    (6)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 16 octobre 2016.

  • 50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    Entre 5 et 10 euros par mois, c’est le montant de l’argent de poche que perçoivent les enfants, dès l’âge de 7 ans.

    Et c’est avec l’âge que cette pratique augmente : ainsi plus de 50 % des collégiens disposent d’un petit pécule mensuel (autour de 27 euros pour les 11-14 ans).

    Les clichés ont la vie dure du côté de leurs préférences d’achat : jeux vidéo pour les garçons, vêtements pour les filles.

    Apprendre à épargner ?

    Ça commence dès maintenant, avec le livret Jeune de la Macif, dédié aux 12-25 ans !

    Macif est intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque

    Source : étude Junior City, Ipsos, 2015.
  • Chien dit dangereux : que dit la loi ?

    Chien dit dangereux : que dit la loi ?

    1 Loi chien dangereux : classement en deux catégories

    • Catégorie 1 : on parle de chiens d’attaque quand il s’agit de chiens de type pit-bull, boer-bull ou encore tosa (sans pedigree). Une stérilisation est obligatoire pour les chiens de cette catégorie.
       
    • Catégorie 2 : il s’agit de chiens de garde et de défense, de race American staffordshire terrier, staffordshire terrier et tosa (avec pedigree) ou de type rottweiler.
    • Dans les lieux publics (rues, parcs, plages, forêts, etc.),

      les chiens de première et deuxième catégories doivent obligatoirement être tenus en laisse et porter une muselière.

    2 Les propriétaires de ces chiens doivent désormais être titulaires d’un permis de détention

    Celui-ci vous impose notamment :

    • de suivre une formation qui débouche sur une attestation d’aptitude ;
       
    • de faire réaliser une évaluation comportementale de votre chien auprès d’un vétérinaire, comme cela peut être fait pour les chiens guides d’aveugle.

    La liste des vétérinaires ou formateurs agréés est publiée sur le site Internet de chaque préfecture.

    3 Pour obtenir le permis, chaque propriétaire doit déposer en mairie un dossier complet comprenant :

    • le certificat de vaccination et d’identification de votre chien ;
       
    • votre attestation d’assurance en responsabilité civile ;
       
    • le certificat de stérilisation si votre chien est de catégorie 1 ;
       
    • votre attestation d’aptitude du maître ;
       
    • l’évaluation comportementale de votre chien.

    Vous êtes propriétaire et donc responsable d’un chien ?

    Si vous êtes détenteur d’un contrat Habitation à la Macif, sachez que vous êtes couvert pour votre responsabilité civile. Dans le cas contraire, pensez à souscrire un contrat Responsabilité civile.

    4 En cas d’infraction, attention aux sanctions !

    • Vous pouvez encourir jusqu’à trois mois de prison et jusqu’à 3 750 euros d’amende si vous n’avez pas de permis de détention.
       
    • Vous risquez aussi une interdiction de détenir un animal de manière temporaire ou définitive.
       
    • Dans certains cas, on peut vous confisquer votre chien, voire même l’euthanasier.

    L’Essentiel de l’article

    • Deux catégories de chiens dangereux.
    • Un permis de détention est obligatoire.
    • Les plus dangereux doivent être stérilisés.
    • En cas d’infraction, attention aux amendes !
  • 17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    Selon une étude de Santé publique France(1), le surpoids et l’obésité concernent de plus en plus les jeunes.

    Ainsi, en France, sur la tranche des enfants âgés de 6 à 17 ans, 17 % des jeunes sont en surpoids et 4 % souffrent d’obésité.

    De meilleures habitudes alimentaires et davantage d’activité physique peuvent contribuer à réduire ce nombre d’enfants et d’ados en excès de poids.

    Des questions sur votre alimentation ?

    Retrouvez les initiatives Macif près de chez vous sur Diffuz !

    (1) Source : Santé publique France, étude ESTEBAN 2014-2016
  • 5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    Le casque ou les oreillettes sont devenus incontournables pour écouter de la musique. Et c’est ainsi que les adeptes de musique nomade préfèrent savourer leur playlist, parfois pendant des heures et à un volume souvent trop élevé. Mais cela n’est pas sans risques, surtout pour les jeunes oreilles…

    Une étude Ipsos(1) révèle que 38 % des 13-19 ans ont déjà connu des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore. Il faut savoir que les dommages causés dans l’oreille interne sont bien souvent irrémédiables.

    Il est donc essentiel de se montrer vigilant quant au niveau des décibels, au temps d’écoute et aux accessoires pour préserver les capacités auditives des jeunes.

    1 Réduire le temps d’écoute

    L’autonomie des smartphones incite les jeunes à écouter des heures durant leur musique, voire à s’endormir avec.

    Résultat, leurs oreilles fatiguent et vieillissent prématurément. Idéalement, il ne faudrait pas dépasser 2 heures d’écoute à fort volume… par semaine ! Et s’accorder 10 minutes de pause toutes les heures.

    2 Baisser le son !

    Au-delà de 85 décibels, soit le bruit d’une brasserie à l’heure du coup de feu, le risque pour l’audition est à craindre. Or, les baladeurs sont encore souvent « bridés » à 100 décibels, soit bien au-delà de la limite recommandée. Il ne faudrait donc jamais régler le volume à un niveau supérieur aux trois quarts de l’échelle sonore de l’appareil.

    2 heures c’est le temps que passent les 15-19 ans à écouter de la musique au casque chaque jour.

    3 Casque plutôt qu’oreillettes

    L’usage d’un casque est préférable à celui des oreillettes. Les écouteurs sont plus éloignés du tympan et ne se placent pas en contact direct avec le conduit auditif. Le son agit comme une pression, et plus il est concentré sur le tympan, plus il risque de causer des lésions. À bon entendeur…

    4 Surveiller les acouphènes

    Les acouphènes témoignent d’un problème d’audition et s’accompagnent souvent de sifflements, de bourdonnements, d’hypersensibilité au bruit ou d’une mauvaise perception sonore. Si les symptômes persistent au-delà de 24 heures, il ne faut pas hésiter à consulter un ORL pour établir un diagnostic détaillé.

    5 Maîtriser les décibels !

    Si vous craignez que votre enfant ou votre ado ne fasse la sourde oreille à ces recommandations, sachez intervenir. Certains baladeurs et smartphones vous permettent de bloquer le volume au maximum souhaité, avec un code secret qui empêche l’enfant de le débloquer. À vous de jouer pour protéger leurs oreilles !

    Et vous, avez-vous une bonne audition ?

    Testez vos capacités auditives avec Visaudio. Rendez-vous sur macif.fr !

    L’Essentiel de l’article

    • Agir au plus tôt car toute perte d’audition est définitive
    • Réduire les temps d’écoute et baisser le volume
    • Préférer le casque aux oreillettes
    • Brider le niveau sonore maximum

    (1) Source : IPSOS, 2015, https://www.ipsos.com/fr-fr/tous-sourds-face-aux-risques-auditifs