Catégorie : Ma famille, ma tribu

  • L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    Le bon plan ? L’économie circulaire, qui donne une seconde vie aux équipements de puériculture.

    1 Les vêtements

    Vous avez certainement dans votre entourage des collègues, des amis ou de la famille qui ont déjà des enfants. À l’arrivée de votre bébé, certains vous proposeront sans doute de vous donner quelques vêtements dont ils n’ont plus l’usage.

    Acceptez-les sans hésiter : un bébé grandit très vite et les vêtements, s’ils sont de bonne qualité, ont rarement le temps d’être usés. Les dépôts-ventes peuvent aussi permettre de trouver de jolies pièces à petit prix. Lavez-les à haute température, et le tour est joué !

    2 Les livres et les jouets

    Sans hésiter, direction les vide-greniers ! Vous y trouverez pêle-mêle des jouets et des livres premier âge, mais aussi des accessoires, des vêtements, du petit mobilier… Une mine d’or, à prix imbattable !

    Partout en France sont régulièrement organisées des manifestations de ce type. Renseignez-vous sur les dates dans la presse locale ou sur internet, auprès des maisons de quartier ou de la mairie.

    7 100 € par an,

    c’est en moyenne ce que dépensent en plus les familles avec enfants par rapport aux couples sans enfants… et, plus précisément, cela correspond à 8 400 € pour les couples et à 5 800 € pour les familles monoparentales avec 1 enfant.*

    3 Les accessoires

    Besoin d’un chauffe-biberon, d’un nouveau micro-ondes, d’un set de timbales pour tout-petits ou encore d’une bouilloire pour vous préparer un thé sur le pouce entre deux changes ?

    Essayez les Ressourceries, ces boutiques solidaires qui récupèrent, réparent et recyclent le vieil électroménager et les accessoires divers. Idéale pour s’équiper à petit prix, donner un coup de pouce à l’emploi et réduire les déchets.

    4 Le mobilier

    Quand on rencontre des difficultés financières, meubler son logement, au-delà de grever son budget, peut se révéler une véritable gageure. Au Secours populaire, certains comités locaux se chargent de collecter meubles et équipement ménager en bon état pour les proposer ensuite à petits prix. Renseignez-vous sur les grandes braderies solidaires proposées et ouvertes au grand public.

    Autre possibilité : Emmaüs. Vous n’y avez jamais mis les pieds ? C’est le moment de tester. Cet incontournable de la récup solidaire regorge de trésors à des prix qui défient l’entendement. Un berceau à 5 euros ? C’est possible ! Une table à langer pour moins de 20 euros ? C’est possible aussi ! Seule chose impossible : en revenir les mains (et les poches) vides.

    Bébé arrive ?

    Pour simplifier les préparatifs et réduire la facture, la Macif propose aux parents de nombreux bons plans, avec notamment un chéquier « avantages naissance ».

    5 Les sièges auto pour bébé

    Dans ce domaine, on ne transige pas ! Il est fortement déconseillé d’acheter un siège auto d’occasion, car il est très difficile de détecter les éventuels dommages profonds subis au niveau de la coque et du système d’attache. Le sujet est trop sérieux pour laisser la part au doute : le mieux est donc de l’acheter neuf en respectant scrupuleusement les exigences réglementaires et les consignes d’utilisation.

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les vêtements, tournez-vous vers la famille ou les amis.
    • Pour les jouets, rendez-vous sur les brocantes et vide-greniers.
    • Pour le mobilier, direction Emmaüs.
    • Pour le siège auto, évitez l’occasion !

    * Source : étude Drees, 2015, d’après les chiffres de l’Insee.
  • 5 conseils pour bien choisir les jouets de votre bébé

    5 conseils pour bien choisir les jouets de votre bébé

    1 Lisez les étiquettes et les infos sur les emballages

    C’est la manière la plus sûre de savoir précisément ce que l’on achète. Vous devez y trouver :

    • les normes auxquelles répond le jouet ;
    • les recommandations sur l’âge des enfants auxquels il est destiné ;
    • les précautions d’emploi et les éventuels avertissements ;
    • la composition des matériaux, en particulier si le jouet est peint ou vernis.

    Si l’une de ces informations est manquante, passez votre chemin…

    2 Exigez la norme CE

    La norme CE certifie que le fabricant atteste que le jouet répond aux exigences de la réglementation européenne en matière de sécurité. C’est une garantie que le jouet ne présente pas de danger pour votre bébé et qu’il répond à un cahier des charges exigeant.

    Autres normes et labels à connaître pour bien choisir les jouets pour bébé :

    • la norme NF (norme de qualité française de l’AFNOR), qui existe aussi en version NF environnement pour les produits respectueux de l’environnement et NF Petite Enfance pour les jouets premier âge. Celle-ci est encore plus exigeante que la norme CE ;
       
    • les labels FSC et PEFC (pour les jouets en bois) qui attestent que le bois utilisé est issu de filières responsables.

    3 Testez le jouet

    Une fois l’étiquette et le mode d’emploi soigneusement épluchés, rien ne remplace un test en direct. N’hésitez pas à demander au commerçant à manipuler le jouet :

    • examinez les points de vigilance indiqués dans les précautions d’emploi ;
       
    • vérifiez son état et sa solidité. Par exemple, si les yeux des peluches sont bien fixés, si la trappe à piles ferme correctement, si le rembourrage ne sort pas par endroit, si tout fonctionne normalement, etc.

    -8%

    De jouets vendus en France en 2023.*

    4 Évitez les matériaux peints

    Autant que possible, préférez les jouets bruts ou teintés dans la masse pour éviter tout risque d’ingestion de peinture ou de vernis. Si le jouet est peint, verni ou recouvert d’un revêtement quelconque, vérifiez qu’il ne contient pas de matériaux toxiques.

    Reportez-vous encore une fois à l’étiquette pour vous assurer que les produits utilisés sont inoffensifs pour la santé de bébé.

    5 Méfiez-vous des vieux jouets

    Vous avez conservé votre vieil ours en peluche et aimeriez en faire cadeau à votre bébé ?

    L’idée est séduisante, mais mieux vaut s’abstenir : les jouets anciens ne répondent pas aux normes actuelles et peuvent présenter des dangers (matériaux toxiques, petits morceaux mal fixés, fibres allergènes, etc.).

    Rien ne vous empêche en revanche de le mettre dans un coin pour décorer la chambre, mais hors de portée de l’enfant.

    Besoin de protéger votre famille contre les accidents de la vie courante ?

    Découvrez l’Assurance Accident de la vie de la Macif, pour vous protéger des imprévus.

    L’Essentiel de l’article

    • Lisez soigneusement les étiquettes.
    • Respectez les précautions d’emploi.
    • Exigez la norme CE.
    • Testez le jouet vous-même.

    * Circana 2023

  • Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    1 Un parcours santé bien encadré

    Les enfants bénéficient au cours des six premières années de leur vie de 20 examens médicaux obligatoires de prévention, pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Ces examens ont pour objet :

    • l’évolution de la courbe de croissance (âge, taille, poids) et le développement physique ;
       
    • le développement psychomoteur ;
       
    • le comportement affectif de l’enfant ;
       
    • le dépistage précoce des anomalies ou déficiences (audition, vue, langage) ;
       
    • la vaccination.

    Ces examens sont réalisés par le médecin de famille, un pédiatre ou un médecin de consultation de protection maternelle et infantile (PMI). Après les 2 ans de l’enfant, ils peuvent être organisés à l’école : en petite ou moyenne section de maternelle et en grande section de maternelle ou CP. Après l’âge de six ans, un examen de suivi par an est recommandé.

    2 Des premiers mois sous haute protection

    De 0 à 6 mois, un bébé doit être vu mensuellement par un professionnel de santé, de préférence un pédiatre. Ces rendez-vous réguliers sont essentiels pour bien accompagner le nourrisson dans sa croissance et aider ses parents à répondre aux questions sur l’alimentation, le transit, le sommeil, les pleurs, les affections et les pathologies du nourrisson.

    Besoin d’une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Garantie Santé de la Macif, offrez une protection sur mesure à toute la famille !*

    3 11 vaccins obligatoires depuis janvier 2018

    Depuis le 1er janvier 2018, onze vaccins sont désormais obligatoires, contre trois auparavant : jusqu’ici, seuls la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite étaient imposés dans le calendrier vaccinal.

    Les huit nouveaux sont des vaccins qui jusque-là étaient seulement « recommandés » : coqueluche, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, Haemophilus influenzae B, pneumocoque, méningocoque C.

    Sont concernés les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.

    4 Dépistage des troubles de l’audition

    Les troubles de l’audition sont le déficit sensoriel le plus fréquent à la naissance : ils concernent 1 nouveau-né sur 1 000 en France, selon le ministère de la Santé. Et à 3 ans, la prévalence des surdités sévères et profondes est de 3 sur 1 000. Un dépistage de la surdité néonatale est généralement proposé à la maternité.

    Dans tous les cas, une information est donnée aux parents à la sortie de la maternité sur les étapes de développement du langage oral et l’importance des examens systématiques de l’enfant. Ils sont invités à s’adresser à leur médecin (généraliste, pédiatre libéral ou de service de PMI) en cas de doute sur l’audition de leur enfant.

    1 enfant par classe

    C’est la part des enfants concernés par les troubles spécifiques des apprentissages (plus précisément, en moyenne, 5 à 6 % des enfants), selon le ministère des Solidarités et de la Santé.

    5 Repérage des déficits visuels

    Le système visuel n’est pas totalement mature à la naissance et ses fonctionnalités évoluent jusqu’à l’âge de 10 ans.

    Néanmoins, le dépistage des troubles visuels dès les premiers mois de la vie peut permettre de repérer très tôt les situations à risque d’amblyopie, cause la plus fréquente de mauvaise vision unilatérale chez l’enfant.

    L’objectif est de dépister, par des examens simples, réalisables par le médecin de l’enfant, des anomalies pour la plupart réversibles sous traitement dans les toutes premières années de la vie.

    6 Les troubles du langage et des apprentissages

    L’acquisition des apprentissages fondamentaux (communication orale, lecture, calcul, écriture) ne va pas de soi pour tous les enfants et les troubles de l’évolution du langage concerneraient même 5 à 6 % d’entre eux, selon le ministère de la Santé.

    Ces blocages d’ordres multiples (affectif, comportemental ou trouble spécifique) peuvent donner lieu à des difficultés d’intégration scolaire et sociale. Ils nécessitent donc d’être pris au sérieux par une approche diagnostique auprès de pédopsychiatres, psychomotriciens ou orthophonistes. Ces troubles pourront ainsi être pris en charge par une rééducation appropriée.

    Vous souhaitez en apprendre plus sur la parentalité ?

    Rendez-vous le 23 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème des relations avec votre enfant lors des 1000 premiers jours! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
     
    ** En cas de naissance ou d’adoption d’un enfant mineur après la prise d’effet du contrat, quelle que soit la formule de garantie souscrite, si l’enfant est désigné comme assuré au titre du contrat dans les trois mois suivants sa naissance ou son adoption.

    L’Essentiel de l’article

    • 20 examens médicaux obligatoires de 0 à 6 ans.
    • Une nouvelle couverture vaccinale depuis janvier 2018.
    • Des dépistages précoces pour mieux traiter.
    • La prise en charge des troubles des apprentissages.
  • 5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    1 Des peintures naturelles

    Les peintures sont parmi les premiers polluants intérieurs : elles peuvent contenir des solvants, irritables et nocifs. Bonne nouvelle, il existe des peintures naturelles.

    Comme elles ne sont pas plus chères que les peintures classiques, il est donc conseillé de les privilégier pour la chambre de votre futur bébé ou encore pour rénover ou décorer les meubles. Vous pouvez aussi opter pour des peintures bio, qui ne comportent ni composants allergènes, ni composés organiques volatiles (COV).

    Appuyez-vous sur les normes NF Environnement et Ecolabel européen.

    À savoir

    Depuis 2012, certains produits comme les isolants, les peintures, les revêtements de mur, sol et plafond, les portes et fenêtres comportent un étiquetage COV (composés organiques volatiles) qui indique leur niveau d’émission de polluant dans l’air intérieur. Une recommandation de l’ANSES publiée en 2015 devrait conduire à l’extension de cet étiquetage aux produits d’ameublement d’ici à 2020.

    2 Des sols neutres

    Comme les peintures, les sols PVC, les moquettes et autres parquets en bois aggloméré sont d’importants vecteurs de pollution intérieure : ils peuvent contenir des composés organiques volatils (COV) ou encore des phtalates, nocifs. Même le carrelage, à cause de la colle, n’est pas aussi neutre qu’on pourrait le croire.

    Le meilleur choix, mais aussi le plus couteux : le parquet en bois massif.

    À défaut, on peut choisir les sols en fibre naturelle comme le jonc de mer, en limitant au maximum la quantité de colle utilisée pour le fixer, le liège, le linoléum (à base d’huile de lin) ou encore le bambou.

    Dans tous les cas, il est conseillé de faire les travaux le plus en avance possible pour laisser plus de temps à la chambre de s’aérer avant l’arrivée de bébé.

    3 Du linge bio

    Lin et coton bio ont fait leur apparition dans les boutiques depuis quelques années déjà, avec à la clé des prix de moins en moins éloignés de ceux qui sont pratiqués pour les matières équivalentes non-bio.

    Pour la peau fragile de bébé, mieux vaut limiter la quantité de vêtements (et linge de lit, serviettes, etc.), mais privilégier la qualité. Des labels comme GOTS (Global Organic Textile Standards), qui s’attache à la production de textile responsable d’un point de vue social et écologique, Ecolabel européen ou encore Confiance Textile d’OKEO-TEX peuvent vous permettre de les repérer en boutique ou en ligne. De nombreux autres labels existent du fait de l’origine mondialisée des vêtements.

    19 milliards d’euros par an,

    c’est le coût estimé de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, allergies, asthme… Les enjeux sanitaires et économiques sont énormes !

    4 Des meubles bruts

    Comme pour les sols, il est intéressant de limiter les matériaux composites pour préférer le bois brut, traité de façon écologique ou que vous peindrez vous-mêmes avec des peintures naturelles. Les meubles anciens en bois massif peuvent être un bon choix (et souvent peu coûteux), à condition d’éviter les patines chimiques pour préférer les cires naturelles comme la cire d’abeille pure.

    Autre idée : les meubles en carton, un matériau naturel et sain, en vogue pour l’aménagement. Il existe des versions écolo de ces meubles en carton avec des colles à base d’amidon de maïs.

    5 Des jouets écolos

    Gros pourvoyeurs de composés organiques volatiles (COV), les jouets en PVC sont à éviter autant que possible pour les tout-petits. Là encore, privilégiez les jouets en matière naturelle, par exemple en bois massif non traité ou traité naturellement ou en carton, et les doudous en coton bio. Pensez aussi au latex (toujours sous réserve qu’il ne soit pas peint ou traité avec des produits polluants) comme celui qui compose la célèbre girafe !

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

     

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

     

     

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez des peintures naturelles (NF environnement et Ecolabel européen).
    • Pour les meubles et les jouets, privilégiez les matériaux bruts et naturels, comme le bois et les fibres végétales.
    • Pour le linge et les vêtements, optez pour le lin et le coton bio (labels GOTS, Ecolabel européen ou Confiance Textile d’OKEO-TEX).
  • Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    1 La première visite prénatale

    Avant la fin du 3e mois de grossesse, vous devrez effectuer la première visite prénatale. Elle peut avoir lieu, au choix, chez votre médecin traitant habituel, une sage-femme ou un gynécologue obstétricien. À l’issue de cette visite, il vous sera délivré une attestation de grossesse qui vous permettra de faire valoir vos droits auprès de l’Assurance maladie, de la Caisse d’allocations familiales (CAF), de votre complémentaire santé et de votre employeur. Des examens sanguins et urinaires vous seront également prescrits pour le suivi médical de la grossesse.

    Il s’agit de la première des sept visites médicales prénatales à effectuer au cours de laquelle le médecin ou la sage-femme réalise un examen clinique complet et prescrit certains examens obligatoires, qui sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie(1).

    2 La déclaration de grossesse

    Vous devez déclarer votre grossesse auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et de la CAF dans un délai de 12 semaines (3 mois) après le début de la grossesse. Pour cela, il faut obligatoirement envoyer l’attestation délivrée par le médecin ou la sage-femme lors de la première visite prénatale. Cette démarche vous permettra de bénéficier des prises en charge et du suivi médical auquel vous avez droit.

    Depuis peu, il est également possible de faire télédéclarer votre grossesse à la CPAM par votre médecin directement lors de la consultation prénatale : il lui suffit de se rendre, s’il est équipé, sur son espace professionnel du site de l’Assurance maladie.

    3 L’inscription à la maternité

    À condition que la grossesse ne présente pas de risque particulier, vous pouvez choisir la maternité où vous accoucherez, privée ou publique, en fonction des critères que vous estimez prioritaires (coût, proximité, prestations, etc.).

    Si vous faites le choix du privé, l’inscription est obligatoire, et ce dès le début de la grossesse. Pour le public, ce n’est pas obligatoire mais fortement conseillé, également dès les premiers mois de grossesse. À défaut, si la maternité est saturée le jour de votre accouchement, vous risquez d’être orientée vers un autre établissement.

    4 Prévenir votre l’employeur

    Rien ne vous oblige légalement à informer votre employeur de votre grossesse. C’est néanmoins la pratique la plus courante. Vous pourrez ainsi mieux anticiper avec votre employeur votre congé maternité et les éventuelles absences nécessaires à votre suivi médical.

    Vous pouvez bien sûr communiquer l’information verbalement à votre supérieur immédiat. Mais pour officialiser les choses, un courrier en bonne et due forme avec accusé de réception joignant le certificat médical de grossesse est conseillé. Il sera adressé au responsable des ressources humaines ou à défaut directement à la direction.

    5 Choisir un mode de garde

    Même si la France est plutôt bien lotie en solutions de garde par rapport à ses voisins européens, mieux vaut ne pas trop attendre avant de décider qui gardera votre bébé si vous travaillez. En particulier si vous optez pour la crèche, où les places sont très limitées, notamment dans les grandes villes. C’est pourquoi il est indispensable de s’inscrire le plus en avance possible pour maximiser vos chances d’avoir une place.

    Quoi qu’il en soit, il existe des aides pour vous aider à supporter le coût de garde de votre enfant, en fonction des solutions choisies (crèche collective, familiale ou parentale, assistante maternelle, garde à domicile, micro-crèche…).

    Renseignez-vous sur mon-enfant.fr, le site de la Caisse d’allocations familiales dédié à l’arrivée d’un enfant, pour tout savoir sur les différents modes de garde, évaluer les coûts et connaître les aides auxquelles vous avez droit.

    Comment vos dépenses sont remboursées pendant votre grossesse ?

    Une partie de vos dépenses de santé ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie durant votre grossesse (dépassements d’honoraires, chambre individuelle, etc.). Il est donc essentiel de souscrire une mutuelle santé pour femme enceinte afin de limiter votre reste à charge. Découvrez la complémentaire santé Macif.

    (1) Sur la base et dans la limite des tarifs de remboursement de l’Assurance maladie.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de grossesse doit se faire auprès de l’Assurance maladie, de la CAF et de votre mutuelle.
    • Il est conseillé de prévenir votre employeur par courrier recommandé.
    • Inscrivez-vous à la maternité de votre choix dès le début de votre grossesse.

    Sources : service-public.fr, ameli.fr.

    * Source : INSEE, 2017

  • Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    1 Épargner dès la naissance

    • Commencer à épargner dès la naissance, c’est prendre un temps d’avance sur l’avenir. Cela permet de constituer un capital qui pourra grandir en même temps que l’enfant et qui lui servira, le moment venu, à réaliser ses projets. Et puis, en mettant de l’argent de côté régulièrement, il est plus facile de faire face aux dépenses courantes ou occasionnelles qui jalonnent la vie.

    Préparer son avenir en épargnant en douceur, à partir de 10 euros par mois, c’est possible.

    Anthony Bonnet, expert du pôle Finance Épargne du groupe Macif

    2 Diversifier les placements

    Dans l’idéal, il est conseillé de détenir des solutions d’épargne complémentaires, l’une pour le court terme, l’autre à plus longue échéance.

    • L’épargne bancaire est une première épargne de précaution, nécessaire pour faire face aux imprévus ou financer des projets à court terme. Cette réserve d’argent peut par exemple prendre la forme d’un livret A, d’un livret jeune ou d’un compte sur livret.
       
    • L’assurance-vie, quant à elle, est la solution pour les projets à moyen et long terme. Il est possible de diversifier ses investissements entre placements sécurisés (avec le fonds euros, investi principalement sur les marchés obligataires), donc peu risqués, et recherche de performance (avec les fonds investis en « unités de compte », en actions, obligations, instruments monétaires…, pour lesquels il existe un risque de perte en capital). Au bout de quelques années, on bénéficie d’un capital pour financer les études de son enfant, pour accompagner son installation dans la vie ou encore pour préparer un séjour à l’étranger.

    3 Économiser selon ses possibilités

    Il est tout à fait possible d’épargner avec peu de moyens. Sur le livret A, par exemple, on peut commencer à constituer l’épargne bancaire de son enfant dès 10 € par mois. Et sur certaines assurances-vie, on peut placer dès 50 € par mois. Ces formules permettent de capitaliser en douceur sans grever le budget mensuel.

    Votre épargne grandit… Par exemple, en mettant de côté 50 euros par mois dès sa naissance, vous économisez déjà pour les besoins à venir de votre enfant :

    • En 8 ans

      Épargne disponible : 4 800 €*. De quoi lui offrir une vraie chambre de grand !

    • En 14 ans

      Épargne disponible : 8 400 €*. De quoi lui acheter un super scooter !

    • En 20 ans

      Épargne disponible : 12 000 €*. Un précieux coup de pouce pour son premier appartement !

      Et grâce à une assurance-vie, vous pouvez la faire fructifier !

    4 Opter pour des produits peu fiscalisés

    Aujourd’hui, sur un contrat d’assurance-vie, l’argent peut être versé ou retiré à tout moment. La fiscalité s’applique uniquement en cas de rachat(1), et ce sur les intérêts ou plus-values perçus.
    Concernant l’épargne bancaire, il n’y a quasiment pas de fiscalité. Si nous prenons l’exemple du livret A ou du livret jeune, leurs intérêts sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

    Vous voulez épargner l’esprit tranquille ?

    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.**

    (1) Retrait. Hors contributions sociales.

    * Hors rémunération

    ** Multi Vie est un contrat d’épargne assurance-vie multisupport assuré par Mutavie.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50 000, Bessines, 79088 Niort Cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • Épargner le plus tôt possible.
    • Mixer les solutions d’épargne à court et long terme.
    • Économiser, même de petites mensualités.
    • Profiter de la fiscalité avantageuse de certains produits financiers.
  • Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 devraient dorénavant recevoir 8 vaccins obligatoires avant l’âge de 18 mois, en plus des 3 déjà en vigueur. Ces 11 vaccins sont les suivants :

    • La diphtérie
    • Le tétanos
    • La polio
    • La rougeole
    • Les oreillons
    • La rubéole
    • La coqueluche
    • L’hépatite B
    • Le méningocoque C
    • Le pneumocoque
    • L’haemophilus Influenzae B.

    En cas de refus des parents, l’enfant aura quand même accès au parcours de soins habituel. En revanche, il se verra refuser l’accès aux crèches, garderies, écoles, colonies de vacances et centres de loisirs. Ces 11 vaccins seront pris en charge par l’Assurance maladie, de 65 à 100 % selon les cas. Le reste est la plupart du temps pris en charge par les complémentaires santé.

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

     

    Et pour le remboursement ?

    Le contrat Garantie Santé Macif* rembourse les vaccins obligatoires à 100%, quelle que soit la formule choisie. Sur Macif.fr, faites votre devis de complémentaire santé et simulez vos remboursements.

    * Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité et Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    Source : ministère des Solidarités et de la Santé.
     
  • Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    1 Le coût de l’autonomie

    Logement, transport, frais de scolarité et alimentation constituent les quatre postes clés du budget d’un étudiant. Si se loger reste la charge le plus onéreuse (environ 60 % du budget par mois), le coût des transports et celui des études finissent par peser lourd sur le budget mensuel d’un étudiant, estimé à 610 euros (1) en moyenne. D’autant qu’en 2017 le coût de la vie étudiante a augmenté de 2 % (1), soit trois fois plus que l’inflation !

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    2 Budget étudiant : se donner les moyens de financer

    Pour boucler leurs fins de mois, 46 %(2) des étudiants travaillent, dépassant même le simple mi-temps pour 56 % d’entre eux, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur réussite.

    Autres alternatives : le prêt étudiant, auquel 18 %(3) souscrivent, les bourses (en 2017, 38 % des étudiants étaient boursiers(4)) et les aides au logement (800 000 étudiants bénéficient des APL(5), soit 32 % d’entre eux(6)). Mais la « subvention » incontournable pour la moitié des 18-24 ans reste celle des parents, dont la contribution moyenne s’élève à 510 euros mensuels(3).

    3 Des pistes pour étudier sans se ruiner

    Outre le choix des filières, publiques ou privées, courtes ou longues, universitaires ou professionnalisées, en France ou à l’étranger, qui fera varier le budget d’un étudiant, différentes économies sont possibles. La colocation, la cohabitation intergénérationnelle ou encore les études au pair peuvent se révéler intéressantes. Il existe par ailleurs des services multiples (santé, épicerie, logement) proposés par les réseaux d’entraide étudiante. Renseignez-vous auprès des Crous (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) !

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Macif, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit 1 € par jour)**.

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    * Le contrat Prem’s ne garantit qu’un seul colocataire, lui-même étudiant, apprenti ou saisonnier. Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.
    ** La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)
    Les crédits à la consommation, les comptes bancaires et les livrets d’épargne bancaire distribués par Macif sont des produits Socram Banque, SA au capital de 70 000 000 € – RCS Niort 682 014 865 – Siège social : 2, rue du 24-Février, CS 90000, 79092 Niort Cedex 9. Mandataire d’assurance n° ORIAS 08044968 (www.orias.fr). Vous avez le droit de vous opposer sans frais à ce que vos données personnelles soient utilisées à des fins de prospection commerciale, par courrier adressé à Socram Banque.

    L’Essentiel de l’article

    • Le loyer compte pour 60 % du budget étudiant.
    • L’aide des parents, essentielle pour boucler les fins de mois.
    • Le job salarié, un bon plan qui a des limites.
    • La colocation intergénérationnelle, la bonne idée pour alléger le loyer.

    (1)  Enquête BVA-Sodexo, 2012.

    (2)  Rapport de l’Union nationale des étudiants de France, 2017.

    (3)  Étude Wizbii Digischool, 2017.

    (4)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cité dans Le Monde, octobre 2017.

    (5)  Les Échos, APL : qui sont les bénéficiaires des aides au logement ?, 24 juillet 2017.

    (6)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 16 octobre 2016.

  • 50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    Entre 5 et 10 euros par mois, c’est le montant de l’argent de poche que perçoivent les enfants, dès l’âge de 7 ans.

    Et c’est avec l’âge que cette pratique augmente : ainsi plus de 50 % des collégiens disposent d’un petit pécule mensuel (autour de 27 euros pour les 11-14 ans).

    Les clichés ont la vie dure du côté de leurs préférences d’achat : jeux vidéo pour les garçons, vêtements pour les filles.

    Apprendre à épargner ?

    Ça commence dès maintenant, avec le livret Jeune de la Macif, dédié aux 12-25 ans !

    Macif est intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque

    Source : étude Junior City, Ipsos, 2015.
  • Chien dit dangereux : que dit la loi ?

    Chien dit dangereux : que dit la loi ?

    1 Loi chien dangereux : classement en deux catégories

    • Catégorie 1 : on parle de chiens d’attaque quand il s’agit de chiens de type pit-bull, boer-bull ou encore tosa (sans pedigree). Une stérilisation est obligatoire pour les chiens de cette catégorie.
       
    • Catégorie 2 : il s’agit de chiens de garde et de défense, de race American staffordshire terrier, staffordshire terrier et tosa (avec pedigree) ou de type rottweiler.
    • Dans les lieux publics (rues, parcs, plages, forêts, etc.),

      les chiens de première et deuxième catégories doivent obligatoirement être tenus en laisse et porter une muselière.

    2 Les propriétaires de ces chiens doivent désormais être titulaires d’un permis de détention

    Celui-ci vous impose notamment :

    • de suivre une formation qui débouche sur une attestation d’aptitude ;
       
    • de faire réaliser une évaluation comportementale de votre chien auprès d’un vétérinaire, comme cela peut être fait pour les chiens guides d’aveugle.

    La liste des vétérinaires ou formateurs agréés est publiée sur le site Internet de chaque préfecture.

    3 Pour obtenir le permis, chaque propriétaire doit déposer en mairie un dossier complet comprenant :

    • le certificat de vaccination et d’identification de votre chien ;
       
    • votre attestation d’assurance en responsabilité civile ;
       
    • le certificat de stérilisation si votre chien est de catégorie 1 ;
       
    • votre attestation d’aptitude du maître ;
       
    • l’évaluation comportementale de votre chien.

    Vous êtes propriétaire et donc responsable d’un chien ?

    Si vous êtes détenteur d’un contrat Habitation à la Macif, sachez que vous êtes couvert pour votre responsabilité civile. Dans le cas contraire, pensez à souscrire un contrat Responsabilité civile.

    4 En cas d’infraction, attention aux sanctions !

    • Vous pouvez encourir jusqu’à trois mois de prison et jusqu’à 3 750 euros d’amende si vous n’avez pas de permis de détention.
       
    • Vous risquez aussi une interdiction de détenir un animal de manière temporaire ou définitive.
       
    • Dans certains cas, on peut vous confisquer votre chien, voire même l’euthanasier.

    L’Essentiel de l’article

    • Deux catégories de chiens dangereux.
    • Un permis de détention est obligatoire.
    • Les plus dangereux doivent être stérilisés.
    • En cas d’infraction, attention aux amendes !