Catégorie : Mes éco-gestes

  • 3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    S’ils vous rendent la vie plus facile, les appareils électroménagers peuvent aussi plomber votre porte-monnaie et polluer la planète. Alors comment acheter malin pour rendre votre maison plus « verte » ?

    1 Référez-vous à l’étiquette énergie des appareils électroménagers

    L’étiquette énergie est une fiche que vous trouverez apposée sur les appareils électroménagers neufs, qui renseigne leurs performances énergétiques. Elle est obligatoire sur les réfrigérateurs, les lave-linges, les téléviseurs et les climatiseurs, par exemple.

    Depuis le 1er mars 2021, l’étiquette énergie de certains appareils a évolué pour améliorer sa compréhension par les consommateurs. Ainsi, figurent dessus des informations comme la classe d’efficacité énergétique pouvant aller des lettres A (la plus optimale) à G (gourmande en énergie), anciennement représentée par les lettres A+++ à D, la consommation d’énergie annuelle en kWh, la consommation annuelle d’eau pour les lave-linges ou encore l’émission acoustique pour les réfrigérateurs.

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’ancienne et la nouvelle étiquette énergie 2021.

    Bon à savoir

    Choisir des appareils électroménagers moins gourmands en énergie pourrait vous permettre d’économiser 150 euros(1) en moyenne par an, selon l’Ademe(1). Ce n’est pas tout, cela permettrait une économie d’énergie de 38 TWh/an à l’échelle européenne d’ici 2030.

    2 Jetez un œil à l’indice de réparabilité

    L’indice de réparabilité est un dispositif obligatoire depuis le 1er janvier 2021 pour les produits électriques et électroniques. En affichant une note de 1 à 10, il vous indique le caractère plus ou moins réparable de votre appareil. Plus l’indice est proche de 10, plus c’est facile à réparer ! L’idée est d’inciter à recourir davantage à la réparation en cas de panne pour donner une seconde vie à ses appareils et préserver les ressources naturelles nécessaires à leur production.

    3 Privilégiez les labels écologiques

    Les écolabels sont attribués aux produits qui ont un impact réduit sur l’environnement pendant leur cycle de vie, de leur conception à leur utilisation. Parmi eux, vous pouvez vous référer aux écolabels NF environnement et Écolabel européen, qui permettent d’identifier les appareils électroménagers à la fois performants et respectueux de l’environnement. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel pour savoir si le produit que vous convoitez est labellisé.

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

     

     

     

     

    L’écolabel européen et NF environnement.

    LES DÉCHETS DANS LA NATURE VOUS FONT HURLER ?

    Rejoignez les opérations bénévoles de ramassage des déchets sauvages près de chez vous. Renseignements et inscriptions sur Diffuz.com.

    L’Essentiel de l’article

    • Référez-vous à l’étiquette énergie pour connaître la consommation d’énergie de l’appareil.
    • Préférez un indice de réparabilité proche de 10.
    • Optez pour des appareils labellisés, garants d’un moindre impact environnemental.
    • Demandez conseil auprès d’un professionnel avant d’acheter un appareil.

    (1) Ademe, Révision de l’étiquette énergie : qu’est-ce qui a changé ?, 2021

  • Éco-gestes : 4 erreurs que l’on fait tous en pensant bien agir pour la planète

    Éco-gestes : 4 erreurs que l’on fait tous en pensant bien agir pour la planète

    Adopter des gestes quotidiens pour préserver la planète est de plus en plus ancré dans les mentalités et c’est tant mieux ! Toutefois, certaines actions sont considérées, à tort, comme des éco-gestes. Voici 4 erreurs à éviter pour adopter un quotidien plus vert !

    1 Laver sa vaisselle à la main

    Laver sa vaisselle à la main ou à la machine ? En fait, c’est la quantité d’eau et la température utilisées qui détermineront la consommation d’énergie. Selon une étude Eurofins (1), nettoyer sa vaisselle à la main consomme en moyenne 42 litres d’eau par lavage contre 12 litres pour le lave-vaisselle. Un lave-vaisselle permettrait ainsi de réduire sa consommation d’eau d’environ 85 %, à chaque lavage. L’idéal est de faire tourner votre lave-vaisselle seulement lorsqu’il est bien rempli pour réduire votre consommation d’eau à la maison.

    2 Jeter les rouleaux de papier toilette biodégradables dans les toilettes

    Le rouleau de papier toilette biodégradable est composé de ouate de cellulose, c’est-à-dire la même matière que le papier toilette. Vous pensez donc bien faire en le jetant directement dans vos toilettes, comme montré à la télévision. Mais fausse bonne idée ! C’est une « absurdité écologique », selon l’association UFC Que Choisir (2). Jeter ces rouleaux dans les toilettes n’est pas sans conséquence : cela consomme de fortes quantités d’eau pour les dissoudre en plus du papier toilette classique, sature les stations d’épuration, augmente les chances que ces déchets soient mal filtrés et terminent leur course dans la nature. L’association de consommateurs recommande l’achat de rouleaux de papier toilette avec des supports en carton, à jeter dans la poubelle de tri sélectif pour qu’ils soient recyclés.

    Vous souhaitez agir pour l’environnement ?

    Rendez-vous sur Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    3 Utiliser beaucoup d’huile de coco

    En soin nutritif pour le corps, en cuisine ou encore en produit ménager… L’huile de coco présente de multiples usages naturels. Mais l’utiliser partout revient à en consommer en grandes quantités ! La production massive d’huile de coco entraîne la déforestation et de la pollution à cause des nombreux transports utilisés pour l’acheminer à travers le monde. Acheter des produits locaux et responsables (huile de tournesol, colza, olive…) permet d’éviter d’encourager les plantations de cocotiers qui ont un impact néfaste sur l’environnement.

    Chiffres-clés

    La production d’huile de coco affecte 20 espèces (animaux et plantes sauvages) par million de tonnes produit (3), contre 4,1 espèces pour l’olive, 3,8 pour l’huile de palme et 1,3 pour le soja.

    4 Opter pour les bioplastiques

    Qu’ils soient biodégradables (c’est-à-dire qui se décompose facilement dans la nature par des micro-organismes, des champignons ou des bactéries) ou bio-sourcés (fabriqués à partir de ressources végétales renouvelables comme le blé, le maïs, la canne à sucre…), les bioplastiques font souvent figure d’alternative au plastique conventionnel et polluant.

    Reste qu’en réalité, ces types de plastique ne sont pas aussi écologiques que l’on pourrait croire. Peu recyclables, leur composition peut également être toxique pour la santé (4). Par ailleurs, un bioplastique peut être biodégradable, mais fabriqué à partir de pétrole, par exemple, augmentant ainsi son impact environnemental. À l’inverse, il peut être d’origine végétale, mais non biodégradable et donc accentuer la problématique de gestion des déchets. Dans tous les cas, il est préférable d’utiliser le moins de plastique possible, même « bio », pour préserver l’environnement.

    Bon à savoir : tous les plastiques ne peuvent pas être recyclés !

    Aujourd’hui, seuls les bouteilles et flacons en plastique peuvent être recyclés. Les autres emballages type sacs plastiques, pots de yaourt, barquettes, etc., ne contiennent pas suffisamment de matière première pour rendre leur recyclage économiquement viable.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires pour préserver l’environnement. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Préférez un lavage au lave-vaisselle plutôt qu’à la main.
    • Choisissez des rouleaux de papier toilette classiques plutôt que biodégradables.
    • Optez pour des huiles locales (huile de tournesol, colza, olive…).
    • Limitez autant que possible votre consommation de plastique.

    (1) Eurofins pour le Gifam (Groupement interprofessionnel des fabricants d’appareils d’équipement ménager…), 2009

    (2) UFC Que Choisir, Lingettes désinfectantes À jeter dans la poubelle, pas dans les toilettes !, 2020

    (3) Coconut Oil, Conservation and the Conscientious Consumer, 2020

    (4) SciencesDirect, Are bioplastics and plant-based materials safer than conventional plastics? In vitro toxicity and chemical composition, 2020

  • 5 gestes simples pour sauver les abeilles

    5 gestes simples pour sauver les abeilles

    1 Semer des fleurs mellifères, la belle affaire

    Pour nourrir les abeilles, les fleurs mellifères sont indispensables dans le jardin. Ce sont les plantes qui leur apportent le nectar dont elles ont besoin, en quantité plus abondante que d’autres végétaux. Elles accélèrent ainsi la reproduction de la flore et participent à l’équilibre de l’écosystème environnant. Semez lavande, mimosa, sauge, thym, géranium ou coquelicot pour assister au ballet de ces infatigables ouvrières.

    Vous pouvez également planter des arbustes, comme des aubépines, des églantiers ou des prunelliers, car leurs fleurs sont très nourrissantes pour les abeilles et les insectes pollinisateurs.

    Le saviez-vous ?

    Pour produire 1 kg de miel, les abeilles butinent un million de fleurs (1).

    2 Stopper l’usage des pesticides… au moins dans votre jardin !

    Les pesticides néonicotinoïdes (produits toxiques) sont sévèrement pointés du doigt et tenus en grande partie responsables de la disparition des abeilles. En effet, ces insecticides s’attaquent au système nerveux des insectes dont les pollinisateurs comme les abeilles et les bourdons. Ayez donc la main verte et surtout douce lorsqu’il s’agit d’entretenir vos plantations, en privilégiant les solutions biologiques et naturelles comme introduire des coccinelles dans votre jardin pour lutter contre les pucerons, par exemple.

    3 Parrainer ou construire une ruche pour les abeilles sauvages

    En faisant un don à une association de défense des abeilles, vous participez à la préservation de l’espèce et à la sauvegarde du métier d’apiculteur. Particulier ou entreprise, rien de plus écoresponsable que de financer une ruche sans pour autant vous retrouver nez à nez avec une abeille… Vous allez faire des « happy-culteurs » !

    Les abeilles ne vivent pas toutes en colonies dans les ruches. Il existe aussi des solitaires et ces petits électrons libres œuvrent tout autant pour la pollinisation. Vous pouvez leur construire une ruche pour les protéger des intempéries et des frimas de l’hiver. Il suffit de vous munir d’une bûche de bois d’au moins 15 centimètres de longueur et de 20 centimètres de diamètre et d’y faire des trous de 10 centimètres de profondeur minimum et de différents diamètres (5 à 10 millimètres) en les espaçant de 2 centimètres environ.

    Enfin, placez la ruche en hauteur (entre 30 centimètres et 3 mètres), au soleil, orientez-la au sud, à l’abri des intempéries, et près d’une zone fleurie de préférence. Vous verrez, les cavités de la bûche plairont très vite aux pollinisatrices !

    L’astuce en plus

    S’il n’y a pas de point d’eau à proximité de la ruche, déposez un abreuvoir à abeilles ou un simple bol rempli d’eau tiède pour leur permettre de s’abreuver, se rafraîchir et de diluer le miel pour nourrir leurs larves.

    4 Aider à la lutte contre les frelons asiatiques

    Le frelon asiatique menace les abeilles car elles sont pour lui une source importante de nourriture. Ainsi, les abeilles butineuses constituent 80 % du régime alimentaire d’un frelon asiatique en ville et 45 % dans les campagnes (2). Les apiculteurs déplorent les pertes importantes car il suffit de 10 frelons pour mettre un terme à la vie d’une ruche.

    Si vous remarquez la présence d’un nid (imposant et sphérique) de frelons asiatiques, ne le détruisez pas vous-même. Signalez sa présence à la mairie de votre commune qui se chargera de le faire détruire. Vous pouvez aussi le signaler au Muséum d’Histoire naturelle qui cartographie la présence du frelon asiatique dans le monde.

    5 Manger du miel… Oui, mais local !

    Pour prendre soin des abeilles, il faut aussi soutenir ceux qui les protègent : les apiculteurs ! En dénichant un agriculteur bio ou un professionnel qui propose une production responsable, vous favorisez l’économie locale et la biodiversité de votre région. Un cercle vertueux bénéfique pour l’espèce végétale, animale et humaine.

    L’Essentiel de l’article

    • Planter des fleurs au nectar généreux
    • Stopper l’usage des pesticides
    • Parrainer ou construire une ruche
    • Aider à lutter contre les frelons asiatiques
    • Manger du miel

    *Sénat.fr
    (1) Union nationale de l’apiculture française, Pesticides et abeilles
    (2) Le Parisien, Frelons asiatiques : dix choses à savoir sur cet insecte envahissant, 2018
  • Plogging : quand les coureurs déclarent la guerre aux déchets

    Plogging : quand les coureurs déclarent la guerre aux déchets

    Avis aux amateurs de sport et d’écologie. Vous avez des fourmis dans les pieds et détestez voir traîner des détritus par terre ? Le plogging pourrait bien vous intéresser. Kézaco ? Le terme vient de la contraction de jogging et de « plocka upp » qui signifie « ramasser » en suédois. C’est, en effet, en Suède que cette activité tendance a vu le jour en 2016. Son principe : courir tout en ramassant, sac poubelle à la main ou sac à dos sur les épaules, les déchets trouvés sur votre parcours. Un sport qui allie donc bienfaits pour le corps, l’esprit et l’environnement ! Vous pouvez, bien sûr, faire la guerre aux déchets seul ou en groupe.

    Chiffre-clé

    En moyenne 1,5 à 3 kg de déchets sont récoltés par coureur à chacune de ses sorties (1).

    Le plogging : œuvrer à plusieurs

    Dans le même esprit, le World CleanUp Day mobilise la population à grande échelle autour du ramassage des déchets durant une journée. En France, lors de la première édition en 2018, ce ne sont pas moins de 200 000 personnes qui se sont activées pour ramasser 660 tonnes de détritus (2).

    Ces initiatives écocitoyennes fleurissent également sur les réseaux sociaux à travers le monde Ou sur des plateformes de défis citoyens comme Diffuz. L’objectif : faire prendre conscience du nombre de déchets qui polluent la planète, encourager le ramassage des déchets et rendre ces initiatives virales !

    Le nombre de détritus ramassés grâce au plogging reste faible par rapport à la quantité de déchets produits. En effet, les coureurs ramassent environ 20 000 tonnes de déchets par semaine dans le monde (3), alors que ce sont plus de 2,1 milliards de tonnes (4) qui sont produites chaque année. Néanmoins, cette activité sportive et écolo prouve qu’il existe bien, chez les citoyens, une réelle envie de participer, à leur échelle, à la préservation de la planète.

    À savoir

    Le World CleanUp Day, c’est la journée mondiale du nettoyage de la planète. Intéressé ? Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme citoyenne de la Macif, pour vous inscrire ou lancer un défi pour la prochaine journée de collecte des déchets !

    L’Essentiel de l’article

    • Vous courez tout en récoltant des déchets
    • Votre matériel ? Des gants et un sac poubelle (ou un sac à dos) 
    • Des associations existent pour faire du plogging à plusieurs

    (1) Ecolive, Run Eco Team, la course eco-responsable
    (2) L’Express, World CleanUp Day : « le premier mouvement mondial civique de l’Histoire », 2019
    (3) Sud Ouest : Sport et nature : après le jogging, vive le “plogging” !, 2018
    (4) Geo, Dans quels pays produit-on le plus de déchets ménagers ?, 2019
  • Écologie : comment apprendre à vos enfants à devenir des écolos en herbe ?

    Écologie : comment apprendre à vos enfants à devenir des écolos en herbe ?

    1 Rejouer pour éviter la surproduction

    Acheter d’occasion jouets et vêtements permet de moins polluer et d’économiser de l’énergie. Pour convaincre votre enfant, montrez-lui d’abord que l’occasion ne rime pas avec « abîmé » ou « démodé ». Expliquez-lui également la provenance de ce camion de pompier ou de ce jean pour qu’il comprenne que fabriquer et transporter de nouveaux produits a de nombreux impacts néfastes sur la planète, pourtant évitables grâce à la seconde main. L’autre argument qui peut faire mouche : le prix. Acheter d’occasion est rentable par rapport au neuf ! Ça peut permettre à votre enfant d’avoir de meilleurs jouets, comme ce vélo tant convoité que vous n’aviez pas les moyens de lui offrir dans sa version neuve. Le prêt ou l’échange de jouets et de vêtements est aussi une bonne option car, en plus d’être gratuit, cela initie votre enfant au partage.

    Bon à savoir

    Nombreux sont les jouets qui fonctionnent avec des piles. Expliquez-lui que ces dernières sont très polluantes et ne doivent pas être jetées à la poubelle. La bonne idée ? Lui donner une petite boîte à piles dans laquelle il pourra déposer les piles usagées en fin de vie. Dès lors qu’elle sera pleine, emmenez-le les déposer dans une borne dédiée à la collecte.

    2 Adopter de bonnes habitudes au quotidien pour changer l’avenir

    Éteindre la lumière de sa chambre quand il n’y est pas, fermer le robinet lorsqu’il se brosse les dents, ne pas gâcher le papier toilette, dessiner sur les deux côtés d’une feuille blanche ou encore ne pas jeter son mouchoir ou son bâtonnet de sucette dans la rue par terre sont autant de gestes simples que votre enfant est tout à fait capable d’accomplir. N’hésitez pas à lui expliquer en quoi ces gestes, pourtant si simples, permettent de préserver les ressources naturelles de la Terre. Mais aussi et surtout : montrez-lui l’exemple, car il est difficile de demander son enfant de faire quelque chose que soi-même on ne fait pas !

    10 000 litres d’eau par an et par personne

    C’est l’économie réalisée en fermant le robinet pendant qu’on se brosse les dents. (1)

    3 Trier pour transformer

    Trier les déchets est à la portée des enfants dès le plus jeune âge. Expliquez-lui que certaines matières ne « s’autodétruisent » pas naturellement et qu’il est donc important de les trier pour qu’elles puissent être recyclées. Et donc transformées en de nouveaux objets sans avoir à puiser encore et encore dans les ressources naturelles de la Terre, ces dernières n’étant pas infinies. Faites un jeu : à chaque bouteille jetée, on imagine en quoi elle sera transformée. Un nouveau t-shirt ? Une autre bouteille ? Une coque de téléphone ? Les paris sont ouverts !

    4 Respirer le grand air pour aimer la nature

    Une balade dans un parc, un jardin, un square, ou une forêt est pour votre enfant l’occasion de découvrir les trésors de la nature. Expliquez-lui l’impact des saisons sur Dame Nature, invitez-le à observer une fourmilière ou à dessiner dans la terre à l’aide d’un bâton, ou encore à prêter une oreille attentive aux bruits des animaux et des insectes qui peuplent ces espaces verts. Expliquez-lui aussi qu’il est important de respecter toutes ces créatures car chacune d’elles joue un rôle dans l’écosystème. Oui, oui, même les araignées, les fourmis et les guêpes d’apparences moins sympathiques qu’un papillon ne méritent pas d’être écrasées ! Idem pour les plantes : sans elles, pas d’animaux, donc pas d’humains. Alors on les admire, on les photographie, on les hume et on les effleure du bout des doigts, mais on ne les cueille pas !

    4 espèces d’insectes sur 10

    sont menacées d’extinction dans le monde. (2)

    5 Jardiner pour apprendre le cycle de la nature

    Et si vous initiez votre enfant au jardin-potager ? Voir germer et s’épanouir une graine qu’on a plantée et soignée, quel plaisir ! Deux idées d’expériences ultra-simples à faire avec vos enfants : faire germer des lentilles sur un coton imbibé d’eau ou planter un bulbe dans un pot de terre. Le jardinage, c’est encore mieux quand on peut récolter quelques tomates cerises ou une poignée de fraises. Si vous vivez en appartement, vous pouvez installer un joli pot sur votre balcon ou sur le rebord de fenêtre. Il est également possible d’opter pour un potager d’intérieur afin de faire pousser vos herbes aromatiques dans votre cuisine.

    L’Essentiel de l’article

    • Acheter d’occasion pour limiter la pollution et le réchauffement climatique et faire des économies d’énergie.
    • Agir au quotidien avec quelques gestes simples pour préserver la planète.
    • Trier ses déchets en les jetant dans les bonnes poubelles pour préserver les ressources de la Terre.
    • Observer la nature pour apprendre à l’aimer et avoir envie de la protéger.

    (1) INC Conso, La salle de bain, 2019
    (2) Biological conservation, Worldwide decline of the entomofauna: A review of its drivers, 2019

  • Comment rendre votre animal de compagnie plus eco-friendly ?

    Comment rendre votre animal de compagnie plus eco-friendly ?

    1 Nettoyer la litière, c’est plus la misère

    Quand vous avez un animal de compagnie, vous avez la joie de changer la litière de Félix le chat et de Fricassé le hamster : sympa, n’est-ce pas ? Pour une démarche plus écoresponsable, il existe des litières, fabriquées à partir de matières naturelles et végétales (granulés de bois, soja, amidon de maïs…), qui sont biodégradables. Dites au revoir aux litières minérales (granulés en argile) ou en silice, polluantes et en plus mauvaises pour la santé de vos animaux (elles rejettent des particules fines…) (2). Et ces litières bio font le job : les pipis sont bien absorbés et les mauvaises odeurs chassées ! Le tout, pour des prix généralement similaires aux litières classiques.

    2 Une alimentation bio craquante

    Les Français consomment de plus en plus d’aliments bio. (3) Une tendance dont vous pouvez faire profiter vos animaux. Vous trouverez aussi de la viande bio en boîte, des sachets de légumes et même des friandises bio pour son hygiène dentaire. Et entre deux, on cuisine, en suivant les conseils de son véto, des croquettes avec des aliments bio. Ces petits plats bons pour sa santé le sont aussi pour la planète ! Et ça… on achète ! Et si en plus, on fait ses plats maison avec des produits achetés en vrac, on se passe des énormes sacs de croquettes et on limite les emballages.

    3 L’affaire est dans le sac… à déjections

    Pour être honnête : quand on balade son chien, ramasser ses crottes est une activité qui suscite peu l’euphorie. Mais comme on a une conscience (et surtout pas envie de prendre une prune), on prévoit les sacs à déjections… biodégradables, s’il-vous-plaît. Ça évite la pollution due au plastique mais on ne les laisse pas traîner dans la nature pour autant, hein !

    4 Des jouets par milliers

    Même les jouets de votre animal peuvent être eco-friendly. Votre chien adorera récupérer son frisbee écologique 100 % recyclable ou courir après sa balle en matériaux recyclés et non toxiques pour la mordre sans risque. Pour votre chat, un griffoir en carton recyclé, avouez-le, ça vous emballe plus que l’idée de le voir faire ses griffes sur votre canapé en cuir !

    5 Des soins bio car il le vaut bien

    Shampoing, lotion pour les oreilles, soin pour les yeux, spray antiparasitaire… Tous ces produits destinés au bien-être de votre chien existent aussi en version bio. C’est certes souvent deux fois plus cher, selon les marques, mais rien n’est trop bio quand il s’agit de vos compagnons.

    L’info insolite

    Ras-le-bol des poils de chiens qui traînent ? Et si vous leur donniez une seconde vie ? Il est possible de les confier à des associations ou à des entreprises qui les fileront, comme la laine de mouton. On obtient alors des écharpes et chaussons bien chauds !

    6 Aquarium ou vivarium : jouez-la à l’économie

    Si vous avez des poissons ou des reptiles, limitez vos dépenses énergétiques avec des astuces toutes simples. Par exemple, réduisez le temps d’éclairage et optez pour des ampoules LED, moins consommatrices en électricité. Pour un aquarium, privilégiez les filtres par injection d’air (aussi appelés « bulleurs »), aux filtres classiques, plus énergivores.

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    L’Essentiel de l’article

    • Acheter des produits naturels et bio.
    • Faire soi-même leurs petits plats.
    • Aquarium et vivarium : optez pour une lumière à économie d’énergie avec des ampoules LED.

    (1) Facco, Les chiffres, 2018
    (2) Le Parisien, Litière pour chat : pas si inoffensive qu’elle n’y paraît, 2015
    (3) Agence Bio, Les chiffres 2018 du secteur bio – Un ancrage dans les territoires et une croissance soutenue, 2019

  • Déménager à vélo : une solution écolo, solidaire et… un peu sportive !

    Déménager à vélo : une solution écolo, solidaire et… un peu sportive !

    Deux pièces, une trentaine de cartons, quelques meubles, un frigo et un lave-linge : en préparant son déménagement, Céline se dit qu’elle n’a peut-être pas besoin de louer une camionnette pour transporter tout ça vers son nouvel appartement, situé dans le même quartier. Elle en est convaincue : c’est un vélo qu’il lui faut !

    L’association Carton Plein

    Créée en 2012, l’association Carton Plein, soutenue par la Fondation d’entreprise du Groupe Macif, accompagne l’insertion sociale et professionnelle des personnes éloignées de l’emploi. Elle propose à Paris deux activités complémentaires : les déménagements opérés à vélos électriques et la collecte de cartons vides auprès des commerçants et des particuliers, pour être revendus ou réutilisés.

    1 Vélos costauds pour déménagement écolo

    « J’ai décidé de faire mon déménagement à vélo par souci écologique. J’avais vu un reportage sur le sujet et j’avais trouvé ça super intéressant. Et comme c’était le déménagement d’un deux-pièces au sein du même quartier de Paris, ça m’a semblé tout à fait envisageable ! »

    Informée quelques semaines auparavant de l’existence des déménageurs écolos de Carton Plein, elle prend contact avec cette association d’insertion professionnelle spécialiste du déménagement à vélo.

    « Ils m’ont rassurée en me disant que l’électroménager et les meubles ne posaient aucun problème car les vélos sont conçus pour transporter d’assez grosses pièces. Ça ne leur fait pas du tout peur ! Dans mon cas, ils viendront à trois vélos, qui feront chacun deux trajets entre les appartements. »

    Le secret de ces déménageurs en deux-roues ? Une assistance électrique bien sûr, mais aussi des remorques XXL capables de transporter jusqu’à 400 kg ! Avec ça et un bon coup de pédale, même le frigo américain quatre portes peut changer d’appart’ !

    27 %

    des Français font appel à des professionnels
    pour déménager. (1)

    2 Solidarité et petit budget

    Et concrètement, comment ça marche ? En fait, c’est ultrasimple et très comparable à un déménagement classique, le CO2 en moins.

    « Le devis est fait en fonction de la distance et du volume à déménager. Ensuite, c’est simple ! Je fais mes cartons moi-même, et ce sont les déménageurs, pour la plupart des personnes en réinsertion, qui les portent et les transportent à vélo. Je trouve que cet aspect social de Carton Plein est aussi important que ma démarche écolo. Et financièrement, c’est moins cher qu’un déménageur traditionnel. »

    Ravie de l’expérience, Céline recommande vivement cette solution.

    « Au final, tout s’est très bien passé ! C’est probablement un peu plus long qu’un déménagement traditionnel parce qu’il a fallu faire deux trajets, mais tout s’est bien déroulé. Je le recommande complètement, à condition que ce soit un déménagement pas trop volumineux, et pas trop loin. Dans mon cas, c’était parfait ! »

    La prochaine fois que vous déménagerez à proximité, pensez vélo !

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient l’association Carton Plein.

    150

    C’est le nombre de déménagements à vélo réalisés chaque année par Carton Plein. (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe des déménageurs à vélo dans plusieurs villes comme Paris, Rouen, Grenoble, Rennes…
    • Déménager à vélo est possible sur une dizaine de kilomètres.
    • Les vélos électriques peuvent transporter du gros électroménager et des meubles volumineux.

    (1) Sondage Ifop, Les Français et le déménagement, 2017.
    (2) Le Parisien/Macif, Et maintenant, le déménagement à vélo, 2018

  • Papeterie recyclée, fournitures vertes, cartable bio… Optez pour une rentrée écologique !

    Papeterie recyclée, fournitures vertes, cartable bio… Optez pour une rentrée écologique !

    1 Fournitures scolaires écologiques : une tendance qui s’installe progressivement

    En 2018, 9 % des parents ont placé le respect de l’environnement en tête des critères de choix des fournitures scolaires (1). La plus grosse part d’entre eux (35 %) privilégie le rapport qualité/prix des marques de distributeurs, 18 % recherchent avant tout les petits prix, et 15 % préfèrent les grandes marques (1). Les fournitures écolos ont donc encore du chemin à parcourir pour conquérir les cartables, même si la demande progresse comme en témoigne une offre de plus en plus diversifiée.

    Pour autant, ce rituel d’achat en famille est un moment de choix pour évoquer la question environnementale : 87 % des parents profitent de la rentrée pour sensibiliser leurs enfants à une consommation plus responsable (1). D’ailleurs, 18 % des familles adoptent sans forcément le savoir une attitude écolo en recyclant les fournitures scolaires d’une année sur l’autre ou pour un autre usage. Au final, seul un foyer sur deux (1) achète la liste complète des fournitures demandées par l’école !

    194 €

    C’est le prix moyen de la rentrée scolaire pour un élève de 6e en France. 75 % de ce budget de rentrée est consacré à l’achat de fournitures et de papeterie. (2)

    2 Une agrafeuse en plastique recyclé ? oui, ça existe !

    Toutes les fournitures scolaires ou presque se déclinent en version écologique. La plupart des marques proposent des gammes ou des produits écologiques. À noter que la plupart des marques de distributeurs disposent elles aussi d’alternatives écoresponsables. La « green attitude » concerne toutes les catégories de fournitures : cahiers et classeurs en papier/carton recyclé, agrafeuse en plastique recyclé, crayons de couleur en bois issu de forêts durables, gommes sans PVC, colle à base d’ingrédients naturels, stylos rechargeables ou biodégradables, ruban adhésif sans solvant…

    Côté cartable, c’est moins évident, même si on trouve quelques modèles en coton bio. Bien qu’encore minoritaires dans l’offre, l’accessibilité des fournitures « vertes » n’est pas vraiment un problème. On les trouve en grandes surfaces généralistes ou spécialisées en ligne ou en magasins et dans la plupart des papeteries.

    3 Le point sur les labels écoresponsables

    À quelles étiquettes se fier ? Voici un bref rappel des principaux labels écoresponsables que vous pourrez trouver au rayon des fournitures scolaires :

    • les labels PEFC et FSC signalent les produits utilisant du bois issu de forêts en gestion durable et transformé selon des normes strictes ;
    • le label NF environnement, qui garantit des produits fabriqués avec moins de produits chimiques et dans un souci d’économie d’énergie ;
    • l’Écolabel européen, qui certifie les produits respectueux de l’environnement sur l’ensemble de leur cycle de vie ;
    • l’anneau de Moebius indique les produits recyclables ou constitués d’au moins 65 % de matières recyclées ;
    • le label Ange Bleu (Blue Angel), certifie les papiers 100 % recyclés et ne contenant pas de matières toxiques ou d’agents blanchissants ;
    • le label APUR est appliqué sur les papiers et cartons fabriqués d’au moins 50 % à base de matières recyclées.
    Papeterie recyclée, fournitures vertes, cartable bio… Optez pour une rentrée écologique !

     

    4 L’achat groupé et l’occasion, pour des fournitures écolos à petits prix

    Bonne nouvelle, ces fournitures écolos ne sont pas significativement plus chères que les fournitures classiques (2). Si vous souhaitez malgré tout économiser, optez pour les achats groupés, très en vogue en période de rentrée. Ce process d’achat est souvent proposé par les établissements scolaires eux-mêmes ou les associations de parents d’élève (PEEP, FCPE).

    Dans ce cas, vous n’aurez pas le choix des modèles proposés, mais rien ne vous empêche de suggérer des alternatives écologiques pour les rentrées suivantes… Enfin, pour trouver des fournitures à petits prix, pensez aussi aux achats d’occasion, notamment pour les grosses pièces comme les cartables ou les calculatrices.

    L’Essentiel de l’article

    • Les fournitures scolaires écoresponsables sont disponibles en grandes surfaces et sur Internet.
    • Pour faire votre choix, tournez-vous vers les labels écoresponsables.
    • Les fournitures scolaires écolos ne sont pas forcément plus chères que les fournitures classiques.

    (1) Enquête Ipsos pour L’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, 2018.

    (2) Enquête Rentrée scolaire en 6e, Familles de France, 2018.

  • 6 gestes pour protéger le littoral

    6 gestes pour protéger le littoral

    1 Ramassez et triez vos déchets

    Ça va de soi ! Que vous soyez promeneur ou plaisancier, les règles élémentaires de propreté s’appliquent en bord de mer, pour la protection du littoral, comme partout ailleurs. S’il n’y a pas de poubelle à proximité de votre lieu de balade ou de pique-nique, remballez vos déchets et jetez-les (après les avoir triés) une fois rentré chez vous.

    2 Ne laissez pas voler les petits papiers

    En bord de mer ou en bateau, le vent souffle ! Même si vous êtes de ceux qui ramassent scrupuleusement leurs déchets, vous pouvez éviter les pollutions accidentelles en bannissant les sacs en plastique légers, serviettes en papier et autre vaisselle jetable qui s’envolent trop facilement. Soyez chic : si vous voyez un sac en plastique qui traîne dans l’eau, même si ce n’est pas le vôtre, ramassez-le. Ces sacs génèrent une importante pollution de l’eau et sont dangereux pour les animaux qui les avalent.

    8 MILLIONS DE TONNES DE PLASTIQUE

    sont déversées dans les océans chaque année, soit l’équivalent d’une benne entière à chaque minute. (1)

    3 Utilisez un cendrier de poche

    Ce n’est pas un détail ! Outre qu’il ne faut pas jeter ses mégots dans la nature (ils mettent 1 à 5 ans à se dégrader (2)), ils peuvent aussi causer des incendies si on les jette négligemment à la poubelle. Si vous fumez, l’utilisation d’un cendrier de poche métallique est donc vivement conseillée.

    4 Respectez plantes et animaux

    Certaines zones du littoral sont protégées : respectez les règles indiquées sur les panneaux à l’entrée des sites et le long du parcours. Certaines sont interdites d’accès, dans d’autres, il est interdit de cueillir des fleurs ou de ramasser des plantes… Dans tous les cas, ne dérangez pas les animaux si vous en voyez, et n’approchez pas les oiseaux qui nichent au sol. En mer, restez à distance des dauphins, des phoques et des autres mammifères marins, même s’il est tentant de s’en approcher. Avant de partir, pensez à vous munir d’une paire de jumelles pour les observer à distance sans les déranger !

    5 Pêchez avec discernement

    Vous aimez pêcher en mer ? Pas de problème ! La pêche maritime, qu’elle soit à pied, en bateau ou sous-marine, est autorisée sous certaines conditions, et ne nécessite pas de permis.

    Respectez les tailles minimales de capture des différentes espèces

    Si vous pêchez des poissons, des coquillages ou des crustacés trop petits, vous mettez en danger le renouvellement naturel des espèces et vous épuisez les réserves. Ne pêchez que ce qui est nécessaire à votre consommation du jour et respectez les quantités autorisées par jour et par personne. Ces réglementations dépendent des départements, avec des spécificités sur certaines zones.

    Consultez les sites des préfectures pour avoir en tête :

    • les espèces autorisées/interdites ;
    • les zones autorisées ;
    • les périodes annuelles et les heures de pêche autorisée/interdite ;
    • la taille minimale autorisée pour chaque espèce ;
    • les quantités autorisées par jour et par personne.

    Les équipements autorisés pour la pêche

    N’utilisez que des équipements autorisés, notamment :

    • pas d’arme à projectiles propulsés par un gaz comprimé autrement qu’à la main ;
    • pas de bouteilles de plongée. Seule la pêche sous-marine en apnée est autorisée.

    Pêcher pour le plaisir

    Attention, certaines espèces (par exemple le bar) peuvent être pêchées mais doivent être relâchées : pas question d’en faire un festin au dîner ! Là encore, renseignez-vous auprès de la préfecture du département pour connaître la réglementation locale.

    Vendre sa pêche : interdit !

    Il est strictement interdit de vendre ce que vous pêchez. Afin d’éviter la vente illégale, le pêcheur amateur doit marquer certaines espèces en coupant la partie inférieure de la nageoire caudale dès leur capture, sous peine d’amende. Pensez donc à emporter une paire de ciseaux avec vous.

    6 Naviguez écolo

    Homme libre, toujours tu chériras la mer… Lorsqu’on largue les amarres, il est important d’avoir en tête les règles élémentaires de respect des fragiles écosystèmes marins qu’on aime tant parcourir !

    • Équipez si possible votre bateau de cuves à eaux noires et évitez d’utiliser vos toilettes marines près du rivage. Vidangez les cuves uniquement dans les emplacements portuaires prévus à cet effet.
       
    • Quand vous faites le plein, allez-y doucement pour ne pas renverser de carburant dans l’eau. En cas de « loupé » sur le pont, nettoyez avec des produits non polluants.
       
    • D’une manière générale, préférez le nettoyage de votre bateau à l’eau claire. En cas de besoin, optez pour des produits biodégradables et sans chlore.
       
    • Le nettoyage des carénages doit obligatoirement s’effectuer sur des aires prévues pour la récupération des eaux de lavage. Pour éviter l’application de peintures antisalissures polluantes, préférez les nettoyages mécaniques comme le décapage manuel ou le sablage.
       
    • Enfin, choisissez des moteurs dont les normes garantissent le respect de l’environnement en termes de bruit et de rejets.

    Le continent de plastique existe-t-il ?

    Oui et non… 10 % du plastique produit dans le monde finit dans les océans. Portés par les courants et dégradés par la mer, ces déchets se transforment en fragments de petite taille qui flottent entre la surface et jusqu’à 30 mètres de profondeur. Il ne s’agit donc pas de masses solides mais plutôt de « soupes » de plastique dérivant au gré des courants maritimes.

    Les déchets sauvages vous font hurler ?

    Rejoignez les opérations bénévoles de ramassage des déchets près de chez vous. Renseignements et inscriptions sur Diffuz.com.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les pollutions accidentelles liées aux plastiques et aux papiers qui s’envolent.
    • Utilisez un cendrier de poche.
    • Respectez les règlements quand vous pêchez.
    • Évitez les produits d’entretien polluants sur les bateaux.
    • Ne vidangez que dans les endroits prévus à cet effet.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire

    (1) ONU, On estime que 8 millions de tonnes de déchets plastiques sont déversées dans les océans du monde chaque année, 2017
    (2) ConsoGlobe, « La durée de vie des déchets dans la nature »

     

  • 5 conseils pour se protéger du soleil sans ruiner les océans

    5 conseils pour se protéger du soleil sans ruiner les océans

    1 Préparez votre peau au soleil

    Bien préparer votre peau au soleil va vous permettre de bronzer plus vite, et donc d’avoir besoin de moins de crème (mais il faudra en mettre quand même !). Quatre à cinq semaines avant de vous exposer, faites une cure de vitamines A (dérivée du bêta-carotène) et E, qui jouent un rôle important dans la résistance de la peau aux UV. Vous pouvez utiliser des compléments alimentaires vendus en pharmacie ou en supermarché, ou tout simplement choisir des aliments naturellement riches : carottes, mangue, tomates, abricots pour le bêta-carotène, huile de tournesol ou de colza, amandes et germes de blé pour la vitamine E.

    2 Choisissez une crème solaire non polluante

    La crème solaire est responsable d’une part importante de la pollution des eaux marines et serait notamment impliquée dans la disparition des coraux (1). Pourtant, difficile de s’en passer… Le mieux est donc de choisir des formules respectueuses de l’environnement, idéalement bios, même si la réglementation européenne n’a pas encore créé de label spécifique concernant la protection des mers : la crème parfaite n’existe pas encore… Il faut donc s’en remettre aux étiquettes et choisir celles qui font état d’un certain degré de biodégradabilité ou d’absence de nocivité pour les coraux et l’environnement en général. Évitez par exemple les produits contenant du benzophénone-2 (BP-2) qui va tuer les coraux ou du dioxyde de titane (TiO2) qui empêche le phytoplancton de se développer ; or le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire marine.

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    25 000 tonnes

    de crème solaire sont diluées chaque année dans les océans par les baigneurs (2).

    Le bio c’est bien, à condition…

    Choisir une crème solaire bio peut être un bon geste, car les formules sont allégées en produits chimiques et donc potentiellement moins nocives pour l’environnement. Elles peuvent pourtant contenir des nanoparticules et de l’oxyde de zinc nocifs pour les coraux (3). Avant d’acheter une crème bio, lisez bien la liste des composants pour vous assurer qu’elle n’en contient pas.

    3 Laissez pénétrer la crème solaire

    Puisqu’on ne peut pas vraiment l’éviter, autant appliquer sa crème solaire de façon à impacter le moins possible l’environnement. Pour ça, laissez-lui le temps de bien pénétrer la peau avant de vous baigner, en l’appliquant une dizaine de minutes avant d’aller dans l’eau.

    4 Misez sur les vêtements anti-UV

    Conseillés pour les enfants à qui il est parfois difficile de mettre de la crème, les vêtements anti-UV offrent une protection efficace et sans impact sur l’environnement. Mais attention, comme ils ne couvrent pas l’ensemble du corps, vous devrez quand même courir après votre progéniture pour lui crémer le bout du nez, les mains et les jambes. Avec une crème écolo et bio bien sûr !

    5 Restez à l’ombre

    Rester à l’ombre reste le meilleur moyen de se protéger des méfaits du soleil sans nuire à l’environnement. Un arbre, un coin de mur, un parasol, tout est bon pour barrer les UV. Et si vous n’avez pas de refuge, n’hésitez pas à porter un chapeau à large bord ou une casquette, un tee-shirt ou une robe de plage entre les baignades.

    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre peau au soleil avant de partir avec une cure de vitamines A et E.
    • Choisissez une crème solaire qui s’engage pour le respect de l’environnement.
    • Laissez pénétrer la crème avant de vous baigner.
    • Préférez l’ombre et choisissez des vêtements de plage anti-UV pour les enfants.

    (1) Effets toxicopathologiques des filtres anti-UV, 2015.
    (2) Surfrider Foundation, 2016.
    (3) Réponse photochimique du corail Stylophora pistillata aux composants des écrans solaires, étude de 2019.