Catégorie : Mes éco-gestes

  • 5 solutions antimoustiques sans danger pour la santé et l’environnement

    5 solutions antimoustiques sans danger pour la santé et l’environnement

    1 Les lotions antimoustiques naturelles

    Vendues en supermarchés bio et en parapharmacie, ces lotions sont formulées à partir de produits naturels, idéalement bios, sans danger pour la santé et l’environnement. Elles mobilisent généralement les classiques de la lutte antimoustiques comme la citronnelle, l’eucalyptus et le géranium, et ont la praticité des insecticides classiques. Un pschitt, et vous voilà protégé sans arrière-pensée. Vous trouverez même sur Internet des recettes pour fabriquer votre propre lotion, le plus souvent à base d’huiles essentielles. Dans ce cas, attention aux allergènes et au procédé de fabrication.

    Les insecticides, nocifs pour la santé et l’environnement

    Une étude de l’Inserm (1) a mis en évidence la toxicité de certains insecticides domestiques et agricoles pour la santé humaine, en particulier chez les enfants. Un taux élevé dans les urines serait en effet lié à des pertes cognitives significatives comme les capacités de compréhension verbale et la mémoire de travail. De nombreuses autres études ont également mis en évidence la nocivité des insecticides chimiques industriels pour l’environnement et la biodiversité.

    3 Les vêtements et bracelets antimoustiques

    De plus en plus en vogue, notamment pour les enfants, les bracelets imprégnés d’actifs antimoustiques offrent une protection facile qui vous suit partout sans y penser. Vendus en pharmacie ou en grande surface, leur prix varie selon les modèles : jetables ou rechargeables, en silicone, en plastique ou en fibres naturelles, waterproof ou pas… Ils sont efficaces plusieurs jours, parfaits donc pour les vacances ou un usage quotidien. Pour une approche écolo, préférez les modèles certifiés naturels et écologiques.

    Particulièrement plébiscités par les randonneurs et les pêcheurs, les vêtements antimoustiques sont vendus en magasins spécialisés sports et loisirs. Pour être efficaces, ils sont parfois traités aux huiles essentielles naturellement répulsives ou sont tout simplement fabriqués en mesh, un tissu qui combine légèreté et protection.

    4 La citronnelle sous toutes ses formes !

    En bougie, en lotion, en huile essentielle, en spray, en roll-on… La citronnelle est l’un des actifs antimoustiques les plus utilisés. Son odeur forte dérange les moustiques qui la fuient sans se retourner, vous assurant une bonne nuit de sommeil. Et si vous choisissez des produits issus de l’agriculture biologique, c’est encore mieux !

    5 La moustiquaire

    Écolo, non toxique et durable, la moustiquaire est un accessoire indispensable sous les tropiques… et qui peut se révéler fort utile aussi sous nos latitudes. Il en existe plusieurs types :

    • les moustiquaires à installer sur les portes et sur les fenêtres, qui empêchent les importuns d’envahir votre maison : rigide ou souple, en rideau, en store enroulable ou en cadre fixe, permanente ou amovible, demandez conseil pour choisir celle qui convient le mieux à vos besoins.
    • les moustiquaires mobiles, idéales pour protéger les lits : à suspendre, veillez à les choisir assez grandes pour qu’elles couvrent bien l’ensemble de la literie tout en tombant à terre. Mais il existe aussi des modèles de type « pop-up » – semblables à une tente igloo – qui se déploient autour du lit en un geste.

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    Astuce : Que faire en cas de piqûre ?

    Votre stratégie antimoustiques a échoué et vous voilà piqué ? Le premier réflexe est surtout de ne pas gratter pour éviter d’aggraver la sensation de démangeaison et l’inflammation. Si vous n’avez pas de crème apaisante (vendues en pharmacie), appliquez une compresse imbibée d’un mélange de vinaigre et d’eau ou de vinaigre pur si vous supportez l’odeur. Vous pouvez aussi utiliser une petite goute d’huile essentielle de lavande appliquée en massage sur la piqûre, sauf pour les jeunes enfants (moins de 3 ans).

    L’Essentiel de l’article

    • Préférez les antimoustiques naturels aux insecticides chimiques.
    • La citronnelle, le géranium et la plupart des plantes aromatiques sont des répulsifs naturels.
    • Les bracelets antimoustiques sont pratiques pour les enfants.
    • La moustiquaire est un moyen simple de se protéger des moustiques.

    (1) Source : INSERM 2015.
  • Les Français et le recyclage : bons élèves ou dissipés ?

    Les Français et le recyclage : bons élèves ou dissipés ?

    1 Encore une montagne de déchets

    La production totale de déchets en France atteint 5 tonnes par an et par habitant (1). Si cela vous semble énorme, c’est normal : ce chiffre pharaonique inclut les déchets industriels, notamment ceux du secteur BTP. Forcément, ça pèse dans la balance ! Les déchets dits « ménagers », c’est-à-dire ceux produits par les foyers, atteignent en réalité un peu plus d’une demi-tonne (530 kg) par habitant (2), un chiffre qui correspond à la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). C’est 4 fois plus que la quantité de déchets générée par un citoyen chinois (128 kg/an/habitant) (2), mais tout de même beaucoup moins qu’au Danemark (780 kg/an/habitant) (2). Un constat : sur ces 500 kg de détritus annuels, 150 kg sont liés au gaspillage alimentaire (3)

    40 %

    des déchets de l’Union européenne sont produits par seulement trois pays : l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni.*

    2 Le recyclage, ça marche !

    En France, 48 millions de tonnes de déchets ménagers sont envoyées chaque année dans des centres de traitements spécialisés (4). Parmi eux, les déchets organiques (épluchures, restes alimentaires, etc.) sont valorisés à 44 % (3), notamment sous forme de biogaz. Autrement dit, recycler permet non seulement de limiter les rejets de CO2, mais aussi de créer des énergies renouvelables. Les autres matériaux les plus recyclés sont les bouteilles et flacons en plastique (56 %), le papier et le carton (65 %), et le verre (86 %) (5).

    3 Les Français et le recyclage : les bons élèves… et les moins bons

    Si 87 % des Français trient leurs déchets, seuls 44 % le font systématiquement (6). Alors, qui trie le mieux ?

    Un sondage d’Éco-emballages a montré que les champions toutes catégories confondues sont les Français âgés de 55 à 64 ans (55 % de trieurs) et les habitants des zones rurales (51 %). À l’inverse, les 18-24 ans et les personnes vivant en appartement se disputent la dernière place (18 % de trieurs) (6).

    Au niveau des départements, on constate là aussi de grandes disparités, liées principalement aux infrastructures de tri en place dans les communes et au tissu urbain (tailles des villes, surface des logements, âge des bâtiments, etc.). Résultat, ça recycle à tour de bras en Vendée (53 % de déchets recyclés), dans le Morbihan (50 %) et en Haute-Saône (49 %). C’est moyen dans le Nord (39 %), tout comme dans l’Indre (37 %) à égalité avec la Moselle. Les scores les plus bas se trouvent plutôt dans les départements du Sud-Est (22 % dans le Var, 15 % en Corse-du-Sud)et en région parisienne, avec 14 % à Pariset 12 % seulement en Seine-Saint-Denis. Une consolation : c’est aussi l’une des régions où l’on jette le moins, avec l’Auvergne et les départements de l’ancienne région Midi-Pyrénées (7).

    4 Déchetterie is the new poubelle

    Les déchetteries ont la cote auprès des Français ! Au nombre de 710 en 1990, on en compte aujourd’hui plus de 4 600 réparties sur tout le territoire, couvrant 97 % de la population. Les consommateurs seraient 87 % à s’y rendre au moins une fois par an (8) pour y déposer principalement des déchets verts (40 %) et issus de travaux ou de bricolage (20 %), des encombrants (19 %) et des équipements électriques et électroniques (15 %) (9). Ces derniers sont dépollués et recyclés à hauteur de 81 % (8), une bonne raison de se déplacer jusqu’au point de collecte le plus proche pour vous en débarrasser !

    Comment Eugène Poubelle a inventé le tri sélectif ?

    Tout le monde ou presque connaît l’histoire d’Eugène Poubelle, ce préfet de la Seine qui a inventé le bac à ordures ménagères – la poubelle donc – en 1884. Mais saviez-vous qu’il avait également inventé le tri sélectif ? Son arrêté prévoyait en effet que les récipients mis à disposition des locataires soient composés de trois bacs séparés : un pour les matières putrescibles, un pour les chiffons et le papier, un pour les débris de vaisselle, le verre et les coquilles d’huîtres. Une idée longtemps oubliée qui est aujourd’hui au cœur de la démarche de transition écologique partout dans le monde.

    Diffuz.com est la plateforme solidaire de la Macif où vous pourrez découvrir des dizaines de projets associatifs ou entre particuliers.

    En quelques clics, inscrivez-vous pour participer aux initiatives éco-citoyennes près de chez vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français produisent un peu plus de 500 kg de déchets ménagers par an et par habitant.
    • Les déchets organiques sont recyclés à 44 %, le verre à 86 %.
    • En 2014, le recyclage a évité la production de 20 millions de tonnes de CO2.
    • En France, les champions du tri sont les 55-64 ans et les habitants du département de la Vendée.

    (1) Ministère de la Transition écologique (« Environnement », à l’époque), Data Lab, Bilan 2014 de la production de déchets en France

    (2) OCDE, Les déchets municipaux

    (3) Insee Références, Les acteurs économiques et l’environnement, édition 2017

    (4) ADEME, Chiffres-clés sur les déchets, 2017

    (5) Éco-emballages, Rapport annuel 2016

    (6) Éco-emballages, 2014

    (7) ADEME, Chiffres-clés des déchets, édition 2016

    (8) Eco-systèmes

    (9) Association Consommation, logement et cadre de vie, 2017

    Chiffres ADEME cités dans Le Figaro, 2016

    * Ministère de la Transition écologique (« Environnement », à l’époque), Data Lab, Bilan 2014 de la production de déchets en France

  • Pour le World CleanUp Day, le 15 septembre, on ramasse tout !

    Pour le World CleanUp Day, le 15 septembre, on ramasse tout !

    1 Comment est née l’idée du World CleanUp Day ?

    Julien Pilette, présidente de l’association World CleanUp Day – France : Le World CleanUp Day est né d’un projet estonien baptisé Let’s do it * lancé en 2008 pour nettoyer la nature. Il a mobilisé du premier coup 4 % de la population sur l’opération, avec 10 000 tonnes de déchets collectés. Vu son succès, l’idée a été essaimée en Europe de l’Est, par exemple en Slovénie où 14 % de la population a participé !

    En 2018, 10 ans après la première opération, les organisateurs à travers le monde souhaitent donc se coordonner pour une journée mondiale du nettoyage de l’environnement : le World CleanUp Day, qui aura lieu le 15 septembre. Pour la France, ce sera la première tentative de réunir la population à grande échelle autour d’un projet de ramassage des déchets durant cette journée du recyclage. L’objectif est vraiment de passer à l’action dans un esprit positif et décontracté : on sait que la planète est sale, alors on arrête de réfléchir et on ramasse ! On souhaite provoquer la prise de conscience et faire évoluer les habitudes.

    * Au boulot !

    63 000

    tonnes de déchets sont jetés chaque année dans la nature en France.*

    2 Comment va s’organiser le World CleanUp Day ?

    J.P. : L’originalité de cette initiative est que chacun peut se l’approprier à son échelle : on peut décider de participer à titre individuel, avec un petit groupe d’amis, ou organiser soi-même un ramassage entre voisins, dans sa commune, via une école ou son entreprise… Tout est possible !

    L’association World CleanUp Day – France est là pour soutenir ces initiatives locales avec des conseils et des outils, notamment de communication. Sur notre site, les organisateurs de collecte peuvent télécharger des kits adaptés à leurs besoins : des bannières pour Facebook, YouTube ou Twitter ou encore des affiches à personnaliser et à imprimer. Il y a aussi des conseils sur les points « techniques » : comment trier les déchets collectés, les assurances nécessaires, les demandes d’autorisation en mairie, etc.

    En parallèle, nous allons assurer la promotion de cette journée sur les réseaux sociaux et à travers 5 événements majeurs, qui seront organisés sur 5 sites emblématiques en France.

    L’objectif est vraiment de passer à l’action dans un esprit positif et décontracté : on sait que la planète est sale, alors on arrête de réfléchir et on ramasse !

    Julien Pilette, coordinateur du World CleanUp Day – France

    3 Concrètement, où peut-on ramasser des déchets ?

    J.P. : Absolument partout ! En ville, dans les parcs, à la montagne, dans la mer (certains le font en paddle !), sur le littoral… Il est aussi possible de se tourner vers les associations locales qui agissent sur ces sujets pour leur proposer une action conjointe le 15 septembre. Il n’y a pas une seule bonne façon de faire, en fait, chacun fait ce qu’il veut et comme il peut. L’essentiel, c’est de participer !

    Pour ceux qui le souhaiteront, il sera possible de consulter une liste d’initiatives locales sur le site pour prendre part à celle de leur choix. Il est aussi possible de créer directement un événement sur le site pour « recruter » des participants. Pour se tenir au courant régulièrement, vous pouvez laisser votre mail sur le site pour recevoir la newsletter ou vous abonner à notre page Facebook. Il y a aussi des soirées de présentation du World CleanUp Day qui se déroulent régulièrement partout en France. C’est ouvert à tous : pour participer il suffit de consulter l’agenda sur le site.

    4 Et après le 15 septembre, on fait quoi ?

    J.P. : On continue ! Soit individuellement ou avec des proches, des amis, des collègues, ou avec des associations. Par exemple Zéro Waste France ou l’association Surfriders, qui font un excellent travail toute l’année autour du ramassage des déchets, du recyclage et de la lutte contre la pollution. Le World CleanUp Day a aussi vocation à être une caisse de résonances pour toutes ces structures qui sont déjà à l’œuvre au quotidien.

    Vous voulez organiser une opération de ramassage des déchets ou rejoindre une initiative existante ?

    Retrouvez toutes les actions près de chez vous et inscrivez-vous sur Diffuz.com.

    L’Essentiel de l’article

    • Le World CleanUp Day aura lieu le 15 septembre 2018 partout dans le monde.
    • Pour participer, on peut s’inscrire à une action organisée sur le site du World CleanUp Day, organiser soi-même un ramassage ou s’y mettre individuellement.
    • Pour les organisateurs de ramassage, un kit de communication est téléchargeable gratuitement sur le site du World CleanUp Day.

    *Gestes propres, 2018

  • 5 écogestes et 1 bonus pour ceux qui aiment la montagne

    5 écogestes et 1 bonus pour ceux qui aiment la montagne

    1 Rouler « propre »

    Un bilan carbone mené par Mountain Riders sur plusieurs stations a permis d’établir que les transports sont responsables de 60 % des émissions de gaz à effet de serre en montagne.

    Le premier geste écologique à appliquer est donc de limiter autant que possible l’utilisation de la voiture. Ça veut dire venir de préférence en train ou « remplir » au maximum la voiture grâce au covoiturage, par exemple. Et une fois sur place, privilégier les transports en commun ou les moyens de locomotion « doux » mis à disposition : navettes, calèches, véhicules individuels électriques (vélos, scooters…).

    Le label Flocon Vert, qui signale les stations les plus écolos, prend en compte cette offre de transports propres.

    2 Mollo sur le chauffage !

    Le second geste à appliquer pour protéger la montagne concerne le chauffage. Les appartements sont souvent surchauffés, ce qui d’une part n’est pas utile, mais conduit souvent à ouvrir les fenêtres même en plein hiver pour rafraîchir. Individuellement et collectivement (à l’échelle des copropriétés), il est donc important de veiller à chauffer suffisamment, mais pas trop !

    3 En montagne aussi, je trie

    Le troisième geste concerne le tri des déchets : en vacances, on a souvent tendance à se relâcher, par manque d’habitude ou parce qu’on ne sait pas où sont les poubelles de tri !

    Pourtant, il est important de continuer à trier ses déchets : même si votre logement n’est pas équipé de poubelles adaptées, des containers et bennes sont à disposition dans la plupart des communes et stations pour vous permettre de trier. Certaines proposent même des systèmes de compostage !

    30% du territoire de France métropolitaine est montagneux.*

    4 Pas d’ordures dans la poudreuse

    La montagne est si belle, respectons-la ! Cela passe, évidemment, par ne pas jeter ses ordures dehors. Ça paraît évident et pourtant, chaque année, 30 tonnes de déchets sont encore ramassées au bord des pistes et des chemins…

    Il faut donc le rappeler : chaque papier ou emballage jeté se retrouve dans les rivières, les nappes phréatiques et dans les espaces naturels, ce qui impacte la faune, la flore et la santé des habitants. S’il n’y a pas de poubelle sur votre lieu de pique-nique, remballez vos déchets et jetez-les une fois redescendu en station.

    5 Do not disturb**

    Enfin, et c’est surtout valable pour ceux qui s’éloignent des pistes et sentiers balisés : ne vous aventurez pas dans les zones naturelles sensibles qui hébergent des espèces végétales et animales protégées (chamois, lagopèdes, tétras lyre…).

    Comme ces zones ne sont pas toujours signalées sur les cartes, il est important de se renseigner en amont à l’office de tourisme pour savoir où elles se situent et ainsi les éviter. Elles permettent aux animaux d’hiberner et d’élever leurs petits en toute tranquillité, ne les dérangez pas !

    5 écogestes et 1 bonus pour ceux qui aiment la montagne

     

    6 La jouer local

    Une dernière bonne idée ? Consommer local. D’abord, parce que ça limite les émissions carbone liées au transport des marchandises, mais aussi parce que vous contribuerez ainsi activement au développement de la région. Fromages, charcuteries, confitures, miel et autres productions locales vous régaleront pendant votre séjour. La montagne, c’est tout un art de vivre à découvrir !

    Bon à savoir

    L’association Moutain Riders propose des programmes d’éducation au développement durable en montagne. Elle touche en priorité les jeunes, les enfants et les familles qui fréquentent la montagne, mais aussi les collectivités et les professionnels.

    L’association a mis en place le label Flocon Vert qui signale les stations les plus performantes sur le plan environnemental, économique et social afin d’encourager les touristes à intégrer le critère développement durable dans le choix de leur lieu de vacances.

    Vous voulez en savoir plus sur les bons gestes pour protéger l’environnement ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Venez en train ! À défaut, covoiturez en tant que passager ou conducteur pour limiter le nombre de véhicules sur les routes.
    • Économisez le chauffage.
    • Triez vos déchets et ne jetez pas vos ordures dans la nature.
    • Respectez les zones sensibles qui abritent des espèces protégées.
    • Consommez local !

    ministère de la Cohésion des territoires.

    ** Ne pas déranger

  • Être éco-citoyens au quotidien, c’est possible !

    Être éco-citoyens au quotidien, c’est possible !

    1 Éco-citoyens depuis… toujours

    « Nous avons grandi à la campagne où il fallait aller chercher l’eau à la source. C’est sûrement pour ça que nous avons horreur de gaspiller l’eau, raconte Françoise. Notre premier geste concret a été d’installer des récupérateurs de pluie dans le jardin, qui sont en fait trois tonneaux de 150 litres chacun. Avec l’eau recueillie, on arrose le jardin, c’est tout simple ! »

    Autre astuce, efficace et peu coûteuse : des mousseurs ont aussi été installés sur les robinets. Une petite grille fixée sur le bec qui réduit le débit d’eau (et donc la facture !) sans perdre en confort. L’autre grande bataille de Bernard et Françoise, c’est le chauffage :

    « Nous préférons mettre un pull plutôt que de monter le thermostat. Comme l’isolation de la maison a été refaite, elle est de toute façon bien chauffée sans avoir besoin de pousser les radiateurs. », ajoute-t-elle.

    40% des déchets ménagers sont recyclés en France, loin derrière les 66 % atteints en Allemagne*.

    2 Recyclage à tous les étages

    Dans leur maison du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, tout se recycle ! Les piles, les ampoules, le verre, le plastique, le papier, les vêtements… et même les livres, depuis que la ville a installé des bibliothèques de rue : les passants y déposent les livres dont ils ne veulent plus, que d’autres pourront prendre gratuitement.

    La spécialité de Bernard, c’est de mettre de côté les bouchons en plastique et en liège :

    « Je récupère tous ceux de la maison depuis que l’école de mes petits-enfants a lancé une action pour les recycler. Du coup, je me rends tous les trois mois à Creil pour les leur apporter, explique-t-il. Ces bouchons sont ensuite recyclés en toutes sortes de choses, des panneaux isolants, des matériaux de construction… C’est une démarche facile et très utile ! »

    Avec un petit groupe de personnes motivées, on organise des ateliers où l’on apprend aux uns et aux autres les gestes écolos.

    Bernard G., Le Blanc-Mesnil (93), sociétaire Macif depuis 50 ans

    3 Partager les bonnes pratiques autour de soi

    Et Bernard ne manque pas d’en faire la publicité, car, pour lui et son épouse, les bonnes pratiques éco-citoyennes ont vocation par définition à être partagées :

    « Depuis que je suis retraité, j’ai plus de temps, donc je m’investis encore plus. Avec un petit groupe de personnes motivées, on organise régulièrement des ateliers pour échanger des astuces. », se félicite Bernard.

    Par exemple, l’utilisation de la déchetterie municipale, qui ne va pas de soi pour tout le monde, mais qui permet de se débarrasser gratuitement des déchets qui ne sont pas collectés devant chez soi.

    Tous ces messages éco-responsables, Françoise et Bernard aimeraient aussi les faire passer aux hypermarchés : parmi les points qu’ils voudraient voir améliorés, la généralisation de la mise à disposition d’aliments en vrac (pâtes, céréales, fruits secs, etc.) serait plus que bienvenue. À bon entendeur !

    Vous avez envie de vous engager ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Il est facile de récupérer l’eau de pluie avec de simples réservoirs en plastique.
    • Vous pouvez réduire votre consommation d’eau en installant des mousseurs sur vos robinets.
    • Au-delà des déchets, pensez à recycler les vêtements, mais aussi les livres.

    * Source : Eurostat, 2016, taux de recyclage des déchets municipaux.