Catégorie : Organiser mon quotidien

  • Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    1 Pour une organisation familiale en béton : Wunderlist

    Une appli idéale pour organiser son agenda. Elle permet de planifier toutes les tâches et les rendez-vous, de les partager et de vous envoyer des rappels en fonction de leur priorité. Plus d’oubli ni de retard grâce à ces listes intelligentes qui offrent un coup d’œil clair sur ce qui a été fait ou reste à faire !

    Wunderlist, disponible gratuitement sur l’App Store et le Play Store. Vous pouvez aussi le télécharger sur votre ordinateur.

    2 L’emploi du temps sur le bout des doigts : Emploi du Temps Pratique

    Cette application en français permet de visualiser en un coup d’œil l’emploi du temps, heure par heure et matière par matière de votre enfant, sur un tableau tout en couleur. Très pratique pour les parents qui peuvent ainsi mieux aider leur enfant au jour le jour. Et l’application est même compatible avec l’Apple Watch. Les élèves peuvent aussi l’utiliser bien sûr, mais seulement en dehors de l’établissement scolaire !

    Emploi du Temps Pratique, disponible gratuitement sur iPhone.

    87% des parents aident leurs enfants à faire leurs devoirs.*

    3 Pour partager les trajets des enfants : Cmabulle

    École, sports, loisirs… Pour accompagner les enfants dans tous leurs déplacements, l’application Cmabulle permet de mutualiser les trajets avec d’autres parents. Pratique et écolo, cette initiative fonctionne dans le cadre scolaire, mais aussi pour toutes les activités que les enfants pratiquent à l’extérieur. Elle permet de trouver des parents proches de chez vous et d’organiser ensemble des trajets à pied, en bus ou en voiture !

    Cmabulle, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    Vous souhaitez une assurance scolaire renforcée pour votre enfant ?

    Optez pour la Macif !

    4 Pour suivre les résultats en direct : Ma Moyenne (GreatGrades)

    Pour le suivi des notes et des moyennes tout au long de l’année, l’appli Ma Moyenne permet d’enregistrer les résultats scolaires, ainsi que leur coefficient, en temps réel dans les différentes matières par trimestre ou semestre. Il est également possible de consulter les résultats avec un graphique afin de constater l’évolution des notes par matière.

    Ma Moyenne, disponible sur Android (avec achats intégrés).

    2h hebdomadaires consacrées aux devoirs pour la moitié des parents.*

    5 Pour éviter les fautes d’orthographe : Digischool

    Une application essentielle où l’on retrouve les bases de grammaire, d’orthographe et de conjugaison. Des fiches thématiques sont proposées pour se remémorer les règles et tester ses connaissances. Des exercices de différents niveaux sont proposés ainsi que des contrôles comme à l’école !

    Digischool, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    6 Pour résoudre les problèmes : Nosdevoirs.fr (Brainly)

    Votre enfant bute sur un exercice… et vous aussi ? Pas de panique ! Avec l’application NosDevoirs, vous pouvez demander de l’aide à la communauté des utilisateurs pour la résolution d’un problème de maths ou d’un devoir de philo. Réponse garantie et rapide ! Attention tout de même à ne pas en abuser…

    Nosdevoirs.fr, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    1% des parents ont recours à une tierce personne pour les devoirs.* L’Essentiel de l’article

    • Planifier le quotidien pour ne rien oublier.
    • Assurer le suivi scolaire quand on est en garde alternée.
    • Partager les trajets scolaires avec d’autres parents.
    • Profiter des plateformes collaboratives d’aide aux devoirs.

    Juniors&co. Étude réalisée du 12 au 18 mai 2016 auprès de 537 parents d’enfants de 3 à 16 ans.

  • Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Les vieux conseils – mieux gérer son budget

    Apprenez à mieux gérer votre budget avec les vieux conseils de Francine et René. Découvrez la méthode BISOUS qui permet de ne pas faire de dépense inutile et faire attention à son argent. 

    1 Listez vos charges et revenus

    Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos ressources et dépenses mensuelles. Loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget. Vous pouvez aussi télécharger des applis, gratuites bien sûr, de suivi et de gestion de budget.

    2 Priorisez vos dépenses

    Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, fournitures scolaires…) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (loisirs, shopping…).

    3 Comparez

    Abonnement téléphonique ou Internet, banque, assurances… Vérifiez régulièrement que vos divers contrats correspondent bien à vos réels besoins, et ajustez-les le cas échéant. Ces dépenses étant récurrentes, vous pourrez rapidement réaliser des économies non négligeables.

    4 Jouez-la groupé

    Épiceries solidaires, achats groupés avec des amis ou des colocataires… Pensez commun pour voir plus loin ! Vous pouvez, par exemple, décider de cuisiner tour à tour en grosses quantités et partager ou bien congeler les restes pour les consommer plus tard dans le mois.

    Les principales ressources d’un étudiant* viennent :

    • Des revenus d’activité (33 % des ressources) :

      environ 740 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • Des aides publiques (32 %) :

      environ 348 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • De la famille (25 %) :

      environ 308 euros/mois pour les étudiants concernés.

    5 Surveillez votre compte

    Sans tomber dans la névrose obsessionnelle, suivez vos dépenses régulièrement sur vos comptes bancaires : tous les deux ou trois jours ou bien une fois par semaine, l’essentiel étant que vous sachiez où vous en êtes. Pour ne pas oublier, l’idéal est de mettre sur votre smartphone une alerte hebdomadaire.

    6 Chouchoutez votre santé

    Si presque les deux tiers des étudiants français se jugent en bonne ou très bonne santé, 13 % déclarent avoir déjà renoncé à voir un médecin pour des raisons financières. Pourtant, entre les centres de santé et les plannings familiaux, des solutions existent pour consulter sans rien débourser.

    7 Informez-vous

    Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements en libre accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés étudiantes de votre région.

    46 %

    En 2016, 46 % des étudiants français exerçaient une activité rémunérée pendant l’année universitaire. Dans 45 % des cas, il s’agit d’une activité liée aux études (stages, alternances, internat, allocataires d’enseignement).*

    8 Soyez malin !

    De nombreuses écoles d’esthétique et de centres de formation aux professions paramédicales proposent des soins (coupe/couleur de cheveux, massage, épilation, séance d’ostéopathie…) prodigués par leurs élèves à tout petits prix. Pas bête quand on veut prendre soin de soi sans y laisser son livret A !

    9 Achetez moins

    Cela ne signifie pas arrêter de consommer, mais apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez. Systématiquement.

    10 Achetez mieux

    Plutôt que d’acheter vos manuels, vos vêtements et vos accessoires neufs (donc plus chers), privilégiez les produits d’occasion en fréquentant les bourses aux livres et les vide-dressings. Autre astuce : les produits proches de la date de péremption – ou à consommer le jour même – affichés jusqu’à – 70 % par certaines grandes surfaces ou petits commerces. Sollicitez aussi votre cercle d’amis ou un réseau de voisins pour des échanges de services ou des prêts ponctuels d’objets.

    L’Essentiel de l’article

    • Listez vos sources de revenus et dépenses mensuelles pour visualiser votre budget.
    • Pensez économie collaborative et modes de consommation alternatifs.
    • Vérifiez vos abonnements et réajustez-les selon vos besoins.

    L’Observatoire national de la vie étudiante

    Studyrama.com

    DigiSchoool.fr

    L’Etudiant.fr

    * Observatoire national de la vie étudiante, 2016.

  • Faire cohabiter les générations ? Ça fonctionne !

    Faire cohabiter les générations ? Ça fonctionne !

    Au Mans, à la Villa Léonard de Vinci, soutenue par la Fondation d’entreprise Macif, le vivre-ensemble n’est pas un vain mot, c’est une réalité qui se vit au quotidien. Retraités, familles monoparentales, jeunes en situation de précarité ou personnes touchées par le handicap, tous les locataires de cette résidence innovante expérimentent une nouvelle forme de cohabitation placée sous le signe de l’entraide et du partage.

    1 Un projet d’habitat social innovant

    Le projet, porté par l’association Habitat et Humanisme avec le soutien de la ville, du département, de la Région, de l’État et de mécènes comme la Fondation Macif est née d’un constat simple : le manque criant de logements sociaux adaptés aux publics fragiles.

    L’idée, comme l’explique Thierry Courdoisy, membre de l’association, était : « de proposer une nouvelle forme d’habitat collectif qui favorise la mixité intergénérationnelle, l’entraide mutuelle. Nous souhaitions aussi offrir un accompagnement social aux habitants les plus vulnérables pour que chacun puisse s’enrichir de l’autre et rompre avec l’isolement. »

    2 Un lieu de vie avant tout

    Pour réussir ce pari, le choix a été de construire un bâtiment de taille humaine. Inaugurée en 2016, la résidence située à 5 minutes du centre du Mans, s’élève sur 3 niveaux et dispose de 23 logements indépendants (dont 2 peuvent accueillir des personnes à mobilité réduite).

    Au rez-de-chaussée, des espaces collectifs (une cuisine, une salle d’activités, un espace jeux, une buanderie, 2 bureaux) ont été aménagés pour favoriser les échanges et des espaces verts accueillent un jardin partagé.

     

    3 Favoriser l’expérience du vivre-ensemble

    Au quotidien, la vie des 34 résidents, qu’ils soient seniors souffrant d’isolement, jeunes en perte de repères ou en recherche d’emploi, mères élevant seules leurs enfants est rythmée par des ateliers réguliers encadrés par une animatrice.

    Ils peuvent ainsi, au gré du calendrier, se retrouver pour cuisiner ensemble, cultiver le potager, partager des jeux de société ou échanger sur leurs lectures. Un soutien dans les démarches administratives est aussi proposé par un résident à titre bénévole ainsi que des sorties à l’extérieur (courses, visites culturelles…) grâce à l’animatrice et l’aide de bénévoles.

     

    La Fondation Macif soutient ce projet !

    Découvrez d’autres projets soutenus par la Fondation Macif ici !

    5 Une alchimie qui fonctionne

    « Tous les résidents n’en disent que du bien », avoue Thierry Courdoisy d’Habitat et Humanisme. Ici en effet, les problèmes de voisinage semblent avoir laissé la place à l’entraide. « De vrais liens se sont créés entre les résidents, quel que soit leur âge. Dès le début, des initiatives se sont mises en place spontanément comme d’aider à l’emménagement, de réaliser des travaux de bricolage, un senior s’est même porté volontaire pour rédiger des courriers… ».

    Grâce à cette dynamique collective, chacun a pu retrouver un sentiment d’utilité, recréer du lien et s’enrichir des différences des autres. Un projet qui a décidément tout bon !

    En savoir plus

    Villa Léonard de Vinci, le Mans (72).
    https://www.habitat-humanisme.org/projets/villa-leonard-de-vinci/

    La Villa Léonard de Vinci en chiffres

    • 2013 : lancement du projet
    • 2016 : année d’inauguration
    • 23 : nombre de logements
    • 34 : nombre de locataires
    • De 7 mois à 70 ans : âges des résidents
    • 20 000 euros : montant de la subvention de la Fondation Macif

    L’Essentiel de l’article

    • Une villa adaptée aux plus fragiles.
    • La volonté de mixer les générations.
    • Des échanges et une convivialité favorisés.
    • Un esprit d’entraide partagé par tous.
  • Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Fini les couacs d’orientation post-bac que l’on a pu voir courant 2017 ?

    Depuis janvier 2018, une nouvelle plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur destinée aux lycéens, aux apprentis, aux étudiants en réorientation a remplacé le site APB (Admission Post-Bac). Afin d’améliorer les modalités d’entrée dans les études post-bac, les jeunes seront invités à formuler 10 vœux d’orientation (au lieu de 24 !). Ces derniers seront ensuite étudiés et classés par les établissements concernés. Les réponses interviendront de mai à septembre. À noter : les vœux des lycéens ne sont désormais plus hiérarchisés. Un casse-tête de moins au moment de faire des choix engageants pour l’avenir !

    La nouvelle plateforme devrait permettre d’en finir avec le tirage au sort et de garantir une place pour chaque bachelier. Un soulagement, on l’espère, puisqu’en septembre 2017 pas moins de 3 700 bacheliers s’étaient retrouvés sans affectation dans l’enseignement supérieur(1)

    Les vœux sont à formuler jusqu’au 13 mars 2018 à 18h00.

    Plus d’infos sur www.parcoursup.fr

    Bientôt étudiant ?

    L’assurance habitation Prem’s Macif* est spécialement adaptée aux jeunes qui souhaitent assurer leur logement 1 ou 2 pièces ! Renseignez-vous !

    (1) Source : Les Echos, « Admission Post Bac : les reproches de la CNIL », 28/09/2017.

    * Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.

  • Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    1 Born to shop*

    Acheter ou vendre des vêtements d’occasion, tout le monde l’a fait au moins une fois, pour le plaisir ou par nécessité.

    Pour Marianne, cette ex-parisienne de 36 ans, désormais installée à Berlin, c’est un réflexe acquis dès l’enfance :

    « J’ai été élevée avec l’idée qu’un franc est un franc. Nous avions les moyens d’acheter neuf, mais ma mère a toujours privilégié les achats « malins » : on écumait les marchés, les friperies… Plus tard, j’ai dépensé une bonne partie de mon premier salaire chez le regretté Dynamit’ à Vincennes, une solderie que je fréquentais beaucoup à l’époque. Et bien sûr chez Emmaüs, l’incontournable de la récup. »

    Une manière aussi d’arrondir ses fins de mois, quand elle est devenue à son tour vendeuse :

    « Il fut un temps où j’étais tellement active sur les sites de vente entre particuliers qu’à mon bureau de Poste, ils me connaissaient par mon prénom, à force de me voir débarquer avec des colis à envoyer. J’ai eu aussi ma grosse période dépôt-vente, mais je ne pratique plus à cause de la commission qu’ils prennent sur chaque pièce. Au final, ce n’était pas très intéressant ».

    3 000 €

    C’est le budget annuel que les Français consacrent à leur apparence physique (vêtements, soins, chaussures, bijoux, parfums…), selon l’Insee.

    2 Acheter et vendre : le cycle de la sape

    Grâce au Net, Marianne a rapidement pris l’habitude de faire transiter des vêtements chez elle.

    « Une des premières choses que j’ai faites a été de me créer un compte sur les principaux sites de reventes entre particuliers. J’achète et je vends aussi beaucoup, ça fait partie du cycle de la sape ! En général, quand je « rentre » un nouveau vêtement dans mon armoire, j’en sors un autre : one in, one out ».

    Mais on peut aussi tout simplement choisir d’en faire profiter ses proches, sous forme de trocs et de vide-dressing.

    « Le plus souvent maintenant, je refourgue à des copines, gratuitement ou non, selon la valeur du vêtement. Pas mal de mes amies ont au moins un truc qui vient de chez moi ! ».

    3 Le luxe À 20 € ? Adjugé !

    Depuis, elle évite les magasins classiques, surtout les grandes enseignes : trop de choix ou pas assez, offre standardisée, problème de qualité… et, bien sûr, le prix, forcément moins avantageux. Mais acheter d’occasion n’est pas seulement pratique, ça peut aussi être un vrai hobby :

    « J’adore l’excitation que procure le plaisir de trouver LA perle rare au milieu de tout et n’importe quoi ! C’est un vrai plaisir de fouiller et de tomber sur un vêtement parfait : bonne coupe, belles matières, et surtout la bonne taille. Je ne suis pas une grande modeuse, mais je suis quand même les tendances de loin et je trouve régulièrement, pour trois fois rien, des fringues d’occasion qui frôlent la centaine d’euros dans les magazines. Comme cette paire de bottes qui coutent une vraie fortune (plus de 600 € en boutique) et trouvée à 20 € sur Internet ! Visiblement la vendeuse ne le savait pas – et moi non plus en les achetant. La vraie bonne surprise ! ».

    4 L’âge de raison (et de la déconsommation)

    De fait, pourquoi acheter neuf alors que les friperies, les boutiques solidaires, les brocantes et les sites d’enchères ou de petites annonces n’ont jamais été aussi nombreux ? Tirer parti de cette économie secondaire, c’est la meilleure façon de faire des économies tout en désengorgeant les placards et en limitant le gaspillage.

    « Avec l’âge, et surtout depuis que je suis maman, je consomme raisonnable : j’évite d’accumuler, je n’achète que ce qui est à la fois utile et joli. Berlin est le paradis de la récup’ : l’esprit est vraiment à la débrouille, et ça me convient parfaitement. Depuis sa naissance, mon fils est habillé exclusivement grâce à des sacs de fringues que je trouve d’occasion en ligne pour 20 €. Ce n’est pas toujours très coordonné, mais à 8 mois il ne s’en plaint pas encore ! »

    Mini-quiz | En quelle année l’Abbé Pierre a-t-il fondé Emmaüs ?

    a) 1946, pour répondre aux besoins de l’après-guerre.

    b) 1954, pendant un hiver particulièrement froid.

    c) 1968, suite aux événements du mois de mai.

    d) 1974, au début de la crise économique et du chômage de masse.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver des vêtements peu chers, souvent vintage et stylés, fouillez en friperies.
    • Faites un tour dans les boutiques solidaires ou associatives.
    • Dépôt-vente : attention aux commissions.
    • Aux beaux jours, écumez les brocantes.
    • Sites d’enchères et de petites annonces pour les internautes avertis.
    • Pour un échange entre connaissance, privilégiez le troc et le vide-dressing.

    * « Né pour faire du shopping ».

    Source : Insee, « Les dépenses des Français pour leur apparence physique », Insee Première, n° 1628, janvier 2017.

    Mini-quiz – réponse : b)

  • 5 objets connectés pour parents geek

    5 objets connectés pour parents geek

    1 Le babyphone nouvelle génération

    C’est l’allié n°1 des parents pour veiller à distance sur bébé. Le babyphone, autrefois cantonné à son rôle de « talkie-walkie », s’enrichit aujourd’hui d’une caméra pour garder – réellement – un œil sur la chambre de l’enfant.

    Certaines versions de babyphone vidéo sont même compatibles avec votre smartphone et fonctionnent en wifi pour encore plus de simplicité. Autre possibilité : télécharger l’une des nombreuses applications existantes qui transforment smartphones et tablettes en babyphone !

    2 Le doudou géolocalisé

    Perdre LE doudou fétiche de bébé, ça peut être la hantise des parents ! Pour éviter ce type de déconvenue, une startup française a eu l’idée de créer des doudous connectés via un QR code.

    Quand une personne trouve le doudou égaré, il lui suffit de flasher le code pour recevoir vos coordonnées téléphoniques et la géolocalisation du téléphone. Simplissime, mais il fallait y penser !

    1 million,

    c’est le nombre d’objets connectés achetés par les Français en 2016, une hausse de 28% par rapport à l’année 2015.*

    3 Le bracelet « nounou »

    La NSA a développé un bracelet de cheville connecté qui surveille non seulement la santé du bébé (rythme cardiaque, respiration, etc.), mais enregistre également les données d’ambiance de la chambre : température, taux d’humidité, niveau de bruit…

    En fonction des données relevées, le bracelet délivre des conseils personnalisés pour adapter vos habitudes ou l’environnement autour de l’enfant.

    4 La table à langer intelligente

    Aujourd’hui, la table à langer est 2.0 : elle mesure le poids et la taille de bébé à chaque change. L’avantage ? un véritable suivi de croissance entre les visites chez le pédiatre, et de façon plus fine, cela permet aussi de savoir facilement quelle quantité votre bébé a bu à chaque repas.

    Grâce à une application mobile, les parents ont aussi la possibilité de suivre à distance le rythme des changes de leur bébé lorsqu’ils sont gardés par exemple par leur nounou.

    5 La veilleuse multifonction

    En 2018, une veilleuse ne se contente pas de diffuser une douce lumière, même en plusieurs couleurs ! Les nouvelles veilleuses connectées sont multifonctions : capables de surveiller la qualité de l’environnement de la chambre (température, humidité, bruit…), elles font aussi office de babyphone, de réveil, d’enceinte audio… Et bientôt de chauffe-biberon ?

    Vous souhaitez garder un œil sur votre domicile lorsque vous êtes absent ?

    Macif propose Macif Protect, une offre de télésurveillance à partir de 12€ par mois.**

    ** Tarifs d’abonnement 2018 en formule Essentielle, hors achat du matériel de télésurveillance.

    L’Essentiel de l’article

    • Les babyphones sont maintenant équipés de caméra et peuvent être associés à un smartphone.
    • Il existe de plus en plus d’objets permettant de surveiller le sommeil et la santé de bébé.
    • Aujourd’hui, même les doudous sont connectés !

    * Source : DGCCRF, selon une étude du cabinet GFK.
     
  • Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    1 Épargner dès la naissance

    • Commencer à épargner dès la naissance, c’est prendre un temps d’avance sur l’avenir. Cela permet de constituer un capital qui pourra grandir en même temps que l’enfant et qui lui servira, le moment venu, à réaliser ses projets. Et puis, en mettant de l’argent de côté régulièrement, il est plus facile de faire face aux dépenses courantes ou occasionnelles qui jalonnent la vie.

    Préparer son avenir en épargnant en douceur, à partir de 10 euros par mois, c’est possible.

    Anthony Bonnet, expert du pôle Finance Épargne du groupe Macif

    2 Diversifier les placements

    Dans l’idéal, il est conseillé de détenir des solutions d’épargne complémentaires, l’une pour le court terme, l’autre à plus longue échéance.

    • L’épargne bancaire est une première épargne de précaution, nécessaire pour faire face aux imprévus ou financer des projets à court terme. Cette réserve d’argent peut par exemple prendre la forme d’un livret A, d’un livret jeune ou d’un compte sur livret.
       
    • L’assurance-vie, quant à elle, est la solution pour les projets à moyen et long terme. Il est possible de diversifier ses investissements entre placements sécurisés (avec le fonds euros, investi principalement sur les marchés obligataires), donc peu risqués, et recherche de performance (avec les fonds investis en « unités de compte », en actions, obligations, instruments monétaires…, pour lesquels il existe un risque de perte en capital). Au bout de quelques années, on bénéficie d’un capital pour financer les études de son enfant, pour accompagner son installation dans la vie ou encore pour préparer un séjour à l’étranger.

    3 Économiser selon ses possibilités

    Il est tout à fait possible d’épargner avec peu de moyens. Sur le livret A, par exemple, on peut commencer à constituer l’épargne bancaire de son enfant dès 10 € par mois. Et sur certaines assurances-vie, on peut placer dès 50 € par mois. Ces formules permettent de capitaliser en douceur sans grever le budget mensuel.

    Votre épargne grandit… Par exemple, en mettant de côté 50 euros par mois dès sa naissance, vous économisez déjà pour les besoins à venir de votre enfant :

    • En 8 ans

      Épargne disponible : 4 800 €*. De quoi lui offrir une vraie chambre de grand !

    • En 14 ans

      Épargne disponible : 8 400 €*. De quoi lui acheter un super scooter !

    • En 20 ans

      Épargne disponible : 12 000 €*. Un précieux coup de pouce pour son premier appartement !

      Et grâce à une assurance-vie, vous pouvez la faire fructifier !

    4 Opter pour des produits peu fiscalisés

    Aujourd’hui, sur un contrat d’assurance-vie, l’argent peut être versé ou retiré à tout moment. La fiscalité s’applique uniquement en cas de rachat(1), et ce sur les intérêts ou plus-values perçus.
    Concernant l’épargne bancaire, il n’y a quasiment pas de fiscalité. Si nous prenons l’exemple du livret A ou du livret jeune, leurs intérêts sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

    Vous voulez épargner l’esprit tranquille ?

    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.**

    (1) Retrait. Hors contributions sociales.

    * Hors rémunération

    ** Multi Vie est un contrat d’épargne assurance-vie multisupport assuré par Mutavie.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50 000, Bessines, 79088 Niort Cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • Épargner le plus tôt possible.
    • Mixer les solutions d’épargne à court et long terme.
    • Économiser, même de petites mensualités.
    • Profiter de la fiscalité avantageuse de certains produits financiers.
  • Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    1 Le coût de l’autonomie

    Logement, transport, frais de scolarité et alimentation constituent les quatre postes clés du budget d’un étudiant. Si se loger reste la charge le plus onéreuse (environ 60 % du budget par mois), le coût des transports et celui des études finissent par peser lourd sur le budget mensuel d’un étudiant, estimé à 610 euros (1) en moyenne. D’autant qu’en 2017 le coût de la vie étudiante a augmenté de 2 % (1), soit trois fois plus que l’inflation !

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    2 Budget étudiant : se donner les moyens de financer

    Pour boucler leurs fins de mois, 46 %(2) des étudiants travaillent, dépassant même le simple mi-temps pour 56 % d’entre eux, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur réussite.

    Autres alternatives : le prêt étudiant, auquel 18 %(3) souscrivent, les bourses (en 2017, 38 % des étudiants étaient boursiers(4)) et les aides au logement (800 000 étudiants bénéficient des APL(5), soit 32 % d’entre eux(6)). Mais la « subvention » incontournable pour la moitié des 18-24 ans reste celle des parents, dont la contribution moyenne s’élève à 510 euros mensuels(3).

    3 Des pistes pour étudier sans se ruiner

    Outre le choix des filières, publiques ou privées, courtes ou longues, universitaires ou professionnalisées, en France ou à l’étranger, qui fera varier le budget d’un étudiant, différentes économies sont possibles. La colocation, la cohabitation intergénérationnelle ou encore les études au pair peuvent se révéler intéressantes. Il existe par ailleurs des services multiples (santé, épicerie, logement) proposés par les réseaux d’entraide étudiante. Renseignez-vous auprès des Crous (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) !

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Macif, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit 1 € par jour)**.

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    * Le contrat Prem’s ne garantit qu’un seul colocataire, lui-même étudiant, apprenti ou saisonnier. Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.
    ** La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)
    Les crédits à la consommation, les comptes bancaires et les livrets d’épargne bancaire distribués par Macif sont des produits Socram Banque, SA au capital de 70 000 000 € – RCS Niort 682 014 865 – Siège social : 2, rue du 24-Février, CS 90000, 79092 Niort Cedex 9. Mandataire d’assurance n° ORIAS 08044968 (www.orias.fr). Vous avez le droit de vous opposer sans frais à ce que vos données personnelles soient utilisées à des fins de prospection commerciale, par courrier adressé à Socram Banque.

    L’Essentiel de l’article

    • Le loyer compte pour 60 % du budget étudiant.
    • L’aide des parents, essentielle pour boucler les fins de mois.
    • Le job salarié, un bon plan qui a des limites.
    • La colocation intergénérationnelle, la bonne idée pour alléger le loyer.

    (1)  Enquête BVA-Sodexo, 2012.

    (2)  Rapport de l’Union nationale des étudiants de France, 2017.

    (3)  Étude Wizbii Digischool, 2017.

    (4)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cité dans Le Monde, octobre 2017.

    (5)  Les Échos, APL : qui sont les bénéficiaires des aides au logement ?, 24 juillet 2017.

    (6)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 16 octobre 2016.

  • 50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    Entre 5 et 10 euros par mois, c’est le montant de l’argent de poche que perçoivent les enfants, dès l’âge de 7 ans.

    Et c’est avec l’âge que cette pratique augmente : ainsi plus de 50 % des collégiens disposent d’un petit pécule mensuel (autour de 27 euros pour les 11-14 ans).

    Les clichés ont la vie dure du côté de leurs préférences d’achat : jeux vidéo pour les garçons, vêtements pour les filles.

    Apprendre à épargner ?

    Ça commence dès maintenant, avec le livret Jeune de la Macif, dédié aux 12-25 ans !

    Macif est intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque

    Source : étude Junior City, Ipsos, 2015.
  • Chien dit dangereux : que dit la loi ?

    Chien dit dangereux : que dit la loi ?

    1 Loi chien dangereux : classement en deux catégories

    • Catégorie 1 : on parle de chiens d’attaque quand il s’agit de chiens de type pit-bull, boer-bull ou encore tosa (sans pedigree). Une stérilisation est obligatoire pour les chiens de cette catégorie.
       
    • Catégorie 2 : il s’agit de chiens de garde et de défense, de race American staffordshire terrier, staffordshire terrier et tosa (avec pedigree) ou de type rottweiler.
    • Dans les lieux publics (rues, parcs, plages, forêts, etc.),

      les chiens de première et deuxième catégories doivent obligatoirement être tenus en laisse et porter une muselière.

    2 Les propriétaires de ces chiens doivent désormais être titulaires d’un permis de détention

    Celui-ci vous impose notamment :

    • de suivre une formation qui débouche sur une attestation d’aptitude ;
       
    • de faire réaliser une évaluation comportementale de votre chien auprès d’un vétérinaire, comme cela peut être fait pour les chiens guides d’aveugle.

    La liste des vétérinaires ou formateurs agréés est publiée sur le site Internet de chaque préfecture.

    3 Pour obtenir le permis, chaque propriétaire doit déposer en mairie un dossier complet comprenant :

    • le certificat de vaccination et d’identification de votre chien ;
       
    • votre attestation d’assurance en responsabilité civile ;
       
    • le certificat de stérilisation si votre chien est de catégorie 1 ;
       
    • votre attestation d’aptitude du maître ;
       
    • l’évaluation comportementale de votre chien.

    Vous êtes propriétaire et donc responsable d’un chien ?

    Si vous êtes détenteur d’un contrat Habitation à la Macif, sachez que vous êtes couvert pour votre responsabilité civile. Dans le cas contraire, pensez à souscrire un contrat Responsabilité civile.

    4 En cas d’infraction, attention aux sanctions !

    • Vous pouvez encourir jusqu’à trois mois de prison et jusqu’à 3 750 euros d’amende si vous n’avez pas de permis de détention.
       
    • Vous risquez aussi une interdiction de détenir un animal de manière temporaire ou définitive.
       
    • Dans certains cas, on peut vous confisquer votre chien, voire même l’euthanasier.

    L’Essentiel de l’article

    • Deux catégories de chiens dangereux.
    • Un permis de détention est obligatoire.
    • Les plus dangereux doivent être stérilisés.
    • En cas d’infraction, attention aux amendes !