Catégorie : Organiser mon quotidien

  • Première rentrée en maternelle : pas de panique, tout va bien se passer

    Première rentrée en maternelle : pas de panique, tout va bien se passer

    Cela fait des mois que l’évènement est dans toutes les discussions, avec les copains de la crèche, chez la nounou et en famille. Et le grand jour est enfin arrivé. Pour beaucoup, c’est une grande source d’émotions, voire d’angoisse. D’ailleurs, qui, des parents ou des enfants, sont les plus anxieux à la rentrée ? Pour Juliette Le Moing, professeure des écoles dans une maternelle bordelaise, cela ne fait aucun doute : « Les enfants qui arrivent stressés sont accompagnés par des adultes qui le sont eux-mêmes. »

    Leurs inquiétudes sont, en général, dues aux inconnues qui entourent cette nouvelle vie. « Dans certaines écoles, il y a jusqu’à trente enfants par classe, et des parents craignent qu’on ne s’occupe pas suffisamment des leurs », ajoute l’enseignante. D’autres sont déboussolés par la variété des équipes responsables de leur progéniture qui, en plus de l’enseignant, sera encadrée par des ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), des animateurs, le personnel de la cantine et de la garderie.

    S’informer et se donner du temps

    Pour ne pas angoisser tout l’été, Farid, le papa d’une petite Nour, qui n’a pas d’autres enfants, ni de nièces ou de neveux, s’est renseigné auprès de son entourage. « J’ai interrogé mes voisins et des collègues qui ont des enfants scolarisés pour comprendre un peu comment ça marche », confie-t-il. Oriane, maman de Liam, qui soufflera sa troisième bougie en décembre, a, quant à elle, posé beaucoup de questions à la directrice de l’école le jour de l’inscription.

    Au-delà des appréhensions liées à la nouveauté, Juliette Le Moing pointe la difficulté, pour certaines familles, de faire confiance aux équipes pédagogiques. « Mais il s’agit de professionnels de la petite enfance qui savent trouver les mots pour les rassurer », rappelle-t-elle. Elle suggère de se donner un peu de temps et d’accepter que la séparation puisse être un peu compliquée les premiers matins. C’est d’ailleurs pour cela qu’Oriane a négocié avec son employeur de décaler ses horaires la semaine de la rentrée. « J’arriverai une heure plus tard au boulot et je serai moins pressée et stressée en déposant Liam le matin », se réjouit-elle.

    Bien s’organiser pour faire face à la charge mentale

    Dossiers à remplir, nouveaux horaires, calendriers des sorties, préparation du sac à goûter, inscriptions tous les jours à la cantine et à la garderie : pour certains parents, la gestion du planning et des tâches administratives est une source d’angoisse supplémentaire. « Respecter des horaires précis d’entrée et de sortie peut être compliqué, assure Juliette Le Moing. Or, quand les portes ouvrent à 8 h 20, nous organisons un temps d’accueil pour que l’enfant entre progressivement dans sa matinée de classe. »

    Les équipes mettent en place des stratégies et des outils pour sécuriser les jeunes élèves en les aidant à se repérer dans la journée. « Par exemple, poursuit l’enseignante, nous prenons des photos avec des éléments significatifs pour qu’ils identifient les différents moments de la journée comme les ateliers, la motricité, les récréations, la lecture d’histoires, l’heure du déjeuner, la sieste, la fin de journée et l’heure des parents ou de la garderie. Ensuite, nous déplaçons une flèche ou un petit personnage sur les photos pour qu’ils commencent à construire des repères dans le temps. Ça les rassure d’avoir une maîtrise de ce qu’ils sont en train de vivre et de savoir qu’ils vont retrouver leurs parents. Car parfois l’angoisse vient de là. »

    Les parents doivent aider leurs petits bouts à se projeter dans le temps en leur rappelant, le matin, s’ils iront, ou non, à la cantine et à la garderie, par exemple. Oriane a accroché une liste sur le frigo. Tous les jours, avant de partir, elle passe les différents points en revue avec Liam : « Goûter et gourde ? OK. Cantine ? Non, pas aujourd’hui ».

    « Tous les enfants, qu’ils soient propres ou pas, sont acceptés à l’école »

    Propreté, tétine, doudou, épinards : tous les enfants finissent par y arriver

    L’acquisition de la propreté donne aussi des sueurs froides à certains parents qui se demandent si leur enfant sera scolarisé alors qu’il y a encore des petits accidents. « Tous les enfants, qu’ils soient propres ou pas, sont acceptés à l’école », affirme Mme Le Moing. Mais elle insiste sur l’importance de travailler sur le passage des couches aux culottes en amont de la rentrée. Avec Nour, Farid a procédé par étapes : « On a enlevé les couches dans la journée dès le mois de mars, mais elle en remettait une pour la sieste. Depuis le mois de juin, elle n’en porte que la nuit », se félicite le papa. La maîtresse rappelle aussi que les journées en petites sections sont rythmées par des passages aux toilettes, et que les petits y ont accès sans restriction.

    Par ailleurs, Oriane redoutait que Liam, encore accro à son lapin, en soit brutalement privé dès la rentrée. Ça ne sera pas le cas, les objets transitionnels étant admis. « En général, les doudous et les tétines sont autorisés en petite section, rassure la professeure des écoles. Nous demandons simplement de les poser pour la motricité ou dans la salle d’hygiène. » Enfin, si la cantine n’a pas toujours bonne réputation, Oriane n’a aucune crainte : « Les menus se sont beaucoup améliorés par rapport à mon époque. Et il paraît qu’on ne force plus les enfants. D’ailleurs, ceux de mes amis répètent en boucle qu’ils y mangent mieux qu’à la maison. »

    Vivement la rentrée !

    Pour aller plus loin

    dans le podcast L’école maternelle, une journée dans la peau des enfants, une enseignante en école maternelle nous éclaire sur le déroulement de la journée scolaire que les petits ne sont pas encore en mesure de raconter.

    L’Essentiel de l’article

    • Des parents sereins = des enfants sereins !
    • Les doudous et les tétines sont autorisées en petite section
    • Tous les enfants, qu’ils soient propres ou pas, sont acceptés à l’école
  • Partir avec des ados : 3 conseils pour des vacances réussies

    Partir avec des ados : 3 conseils pour des vacances réussies

    Une mèche, des bagues et un panneau « interdit d’entrer » collé sur la porte de la chambre. Si à première vue le spécimen semble facile à cerner, la réalité est toute autre : loin des clichés, l’adolescent est une créature complexe, qui fait le bonheur tout autant que le désarroi de ses chers parents. Alors, quand sonne l’heure des vacances, le casse-tête est souvent de taille : « Si le quotidien se passe bien, que le lien est de qualité avec les parents, il y a de fortes chances pour que l’ado soit content de partir en famille, analyse Aline Nativel Id Hammou, psychologue clinicienne spécialiste de l’adolescence. D’autres fois, son entrain dépend de la destination, des personnes présentes (y a-t-il des membres de la famille hors du noyau nucléaire, comme les cousins par exemple ?), de la possibilité d’aller en camp de vacances avec ses copains la semaine d’après… Dans d’autres configurations, le contexte familial et la question matérielle ou financière peuvent créer de la frustration, voire de la déception ». Que son ado soit grincheux ou friand d’aventures, comment faire en sorte que les vacances en famille soient un moment apaisé pour tout le monde ? Quelques astuces simples permettent de mettre toutes les chances de son côté.

    Les ados sont très réceptifs au principe du donnant-donnant : je te fais plaisir et, en retour, tu me fais plaisir.

    Aline Nativel Id Hammou, psychologue clinicienne spécialiste de l’adolescence

    Inclure son ado dans les préparatifs

    Sophie et Marc sont les heureux parents de Zach, 15 ans et Roxane, 13 ans. Depuis quelques années, quand vient le printemps, ils ont pris l’habitude d’organiser des réunions de famille pour planifier les vacances : « On s’assoit autour d’une table et on expose nos préférences. Plutôt campagne, mer ou montagne ? Chacun vient avec ses arguments et parfois même ses photos à l’appui. Ensuite on débat, puis on vote pour la meilleure proposition ! En excluant ce qui ne colle pas en termes de budget. » Ces moments de décision collective leur permettent d’inclure les ados à la réflexion. « Ils se sentent écoutés et n’ont pas l’impression de subir les vacances. Le but c’est que tout le monde y trouve son compte ! », résume Sophie. Un très bon réflexe, selon Aline Nativel Id Hammou : « C’est un projet de famille, alors il est bon de faire un point ensemble pour réunir les envies, les centres d’intérêt, les besoins, les désirs de chacun, et trouver des compromis quand c’est nécessaire, sur le choix de la destination, des activités, de la durée du séjour… » Le tout crée un cercle vertueux, appuie l’experte : « Plus on les implique, plus les ados ont envie de participer ! »

    Plus on anticipe l’organisation, plus on évite le conflit.

    Aline Nativel Id Hammou, psychologue clinicienne spécialiste de l’adolescence

    Poser un cadre

    Pour éviter les frustrations sur place, la psychologue recommande également de bien définir le cadre en amont. Cela passe, notamment, par se mettre d’accord sur ce que l’on attend des vacances pour éviter les mauvaises surprises. Car ce qui fait le bonheur des uns ne fait pas forcément celui des autres : « Pour moi, le plus important, c’est de pouvoir me reposer. Mon idéal de vacances, c’est de bouquiner sur la plage, ce que je n’ai jamais le temps de faire le reste de l’année », confie Emmanuelle. Son fils Diego, 13 ans, n’a pas exactement les mêmes envies : « Il aime se dépenser, jouer au badminton, faire de la voile… Parfois tout cela est difficile à concilier, et ça crée des frustrations des deux côtés. » C’est donc là que la cadre intervient : « Plus on anticipe l’organisation, plus on évite le conflit. Si chacun exprime ses attentes en amont et qu’on définit un cadre auquel tout le monde adhère, il n’y a pas de mauvaises surprises », abonde Aline Nativel Id Hammou. Pareil pour les sujets fâcheux, comme l’heure du coucher : « Se mettre d’accord sur les horaires auxquels l’ado peut rentrer le soir, ça permet, une fois sur place, de justifier un refus quand il demande à changer les règles. On peut aussi mettre en place certaines choses comme de l’argent de poche, quand on en a les moyens. Ça permet de l’autonomiser et de le responsabiliser », conseille la psychologue.

    Lâcher prise et créer du lien

    Donner un cadre ne veut cependant pas dire être rigide : « Parfois, le conflit est inévitable. C’est aux adultes de lâcher prise, de se mettre “en mode vacances”. Outre les frictions sur la sécurité ou la mise en danger, on peut se montrer souple sur le reste. Au quotidien, il y a déjà beaucoup de choses que l’on impose aux enfants, en raison du cadre éducatif, des obligations scolaires, de nos exigences professionnelles… Les vacances sont censées relever d’une dynamique de plaisir et de détente », nuance l’experte.

    Sophie et Marc l’ont bien compris : s’ils ne le font pas forcément durant l’année, ils veillent par exemple à laisser leurs ados faire la grasse matinée pendant les congés. Et cela vaut aussi pour les moments de partage. Les vacances permettent de tisser d’autres liens avec son ado, à condition de choisir des activités qui font plaisir à tout le monde. Si son enfant a une peur bleue des sports aquatiques, pourquoi vouloir à tout prix l’initier au rafting ? « Les vacances en famille permettent de se redécouvrir en dehors des exigences du quotidien, de se rapprocher, de parler d’autres sujets… » conclut Aline Nativel Id Hammou. À condition d’y mettre chacun du sien !

    L’Essentiel de l’article

    Organisez les vacances avec votre ado pour que chacun y trouve son compte

    Partir ensemble, ne signifie pas passer tout votre temps ensemble

    Parents, essayez de lâcher prise ! Les vacances ne doivent pas être source de conflit

    Vous prévoyez vos vacances en famille ?

    Avec Macif Avantages, profitez de réductions auprès d’un ensemble de partenaires !

  • Déménagement : que faire pour que son enfant le vive sereinement ?

    Déménagement : que faire pour que son enfant le vive sereinement ?

    Même si la tendance baisse, plus d’un Français sur cinq a toujours l’intention de déménager prochainement(1). Changer de logement peut toutefois se révéler difficile à appréhender, notamment pour les enfants. « J’ai changé de travail et on a dû déménager, explique Éric, père de trois filles. Elles ont été choquées, elles pensaient qu’elles vivraient toute leur jeunesse ici, qu’elles ne connaîtraient que cette maison. » Le dialogue est essentiel pour faire accepter ce changement.

    Les intégrer au projet

    « En discutant, on voit si des choses ne vont pas et, le cas échéant, on tente de contourner les problèmes, de trouver les arguments pour faire que tout se passe bien », explique Michel, qui a déménagé plusieurs fois avec ses deux filles. Un changement d’école et l’éloignement du cercle amical qu’il implique peuvent par exemple être une source d’inquiétude. « Pour adoucir les craintes, on a toujours veillé à montrer le côté positif du déménagement : une chambre plus grande, plus de choses à proximité, etc. »

    Impliquer ses enfants au maximum dans le déménagement permet de faciliter la transition. « Lorsqu’on faisait des visites, je m’organisais pour qu’ils soient là, qu’ils puissent eux aussi se faire une idée de l’appartement, confie Christine, mère de trois garçons. Sinon, je prenais des photos pour leur dire : “Tu vois, là, ça peut être sympa, on peut faire ceci ou cela.” Ça leur donnait une perspective, ils pouvaient se projeter. » Une manière de les associer au processus et d’en faire des acteurs, plus que des spectateurs.

    Patienter et rassurer

    Une fois la phase d’emménagement amorcée, il faut garder à l’esprit que chacun a besoin d’un temps d’adaptation plus ou moins long. « Les filles étaient un peu perdues parce qu’avant, les chambres étaient côte à côte, témoigne Éric. Là, elles étaient loin de la nôtre. Ça a été un peu compliqué, on a dû acheter une veilleuse à Eva pour la rassurer. » Christine a justement accordé une attention particulière à l’aménagement des chambres de ses fils : « Les chambres ont toujours été une priorité pour qu’ils s’y sentent bien et prennent leurs marques. Le but du jeu, c’est qu’ils soient sereins tout de suite, que le bouleversement soit moins abrupt et qu’ils s’approprient le nouveau lieu. »

    « Ce n’est pas aux parents de tout décider »

    Pour ce faire, Éric et Fanny ont laissé carte blanche à leurs trois filles. « Comme elles grandissaient, pour les faire participer, on allait faire les magasins ensemble, détaille Fanny. Selon nous, les parents ne doivent pas décider de tout. Nos filles ont choisi leur nouveau lit, leur nouveau bureau, la couleur de leur chambre, etc. Même si ça ne nous plaisait pas, c’est leur lieu de vie, il est important de respecter leur choix. On a peint les chambres en vert pomme, en marron et en rose. Je les guidais, mais elles choisissaient au bout du compte. »

    Une façon de faciliter la projection dans le nouveau logement, et d’ouvrir ce nouveau chapitre un peu plus sereinement.

    LOCATAIRE OU PROPRIÉTAIRE, L’IMPORTANT EST DE SE SENTIR BIEN CHEZ SOI

    Découvrez les bons plans et solutions Macif pour réaliser les travaux et les aménagements qui vous correspondent.

    L’Essentiel de l’article

    • Un déménagement est un chamboulement de repères, il faut faire preuve de patience
    • Montrer les points positifs de ce changement peut aider à rassurer
    • En choisissant les couleurs ou la place des meubles dans sa chambre, l’enfant s’approprie l’espace

     

    (1) Baromètre de L’Officiel du déménagement 2022

  • Déménager sereinement avec un animal de compagnie

    Déménager sereinement avec un animal de compagnie

    En France, un foyer sur deux possède un animal de compagnie(1). Ils entrent donc forcément dans l’équation au moment d’un événement tel qu’un déménagement. « C’est une source de stress pour tout le monde », explique Jasmine Chevallier, qui est aussi consultante en médecine du comportement à Paris, dans le Var et le Loir-et-Cher. Des différences notables sont néanmoins à signaler selon les animaux, notamment entre le chat et le chien.

    Recréer ses repères pour le chat

    Le chat est en effet un animal attaché à son territoire et il a davantage de difficultés à transposer ses repères. « Son équilibre repose sur son petit chez lui, prévient la vétérinaire. Il faut faire attention à ce qu’il ne s’enfuie pas lors d’un déménagement, ça arrive parfois. Il lui faut une pièce où être tranquille pendant la pire phase du déménagement, quand il n’y a plus rien dans une maison et qu’il y a du désordre dans l’autre. C’est bien de l’isoler avec sa litière, en lui laissant de quoi manger et son panier, pour qu’il ait un peu de calme. En cas d’impossibilité, la solution peut être de le confier quelques jours à un proche pour éviter l’effervescence des cartons et des meubles qui bougent dans tous les sens. Les chats ont du mal avec ça. »

    Être patient, surtout avec les chats

    Des conseils qu’Aline, 26 ans, a appliqués avec son compagnon Minouchaton : « Quand le mobilier change, il est un peu déconcerté. Il se cache, il tourne un peu en rond, il lui faut une quinzaine de jours d’adaptation. Il avait besoin d’être rassuré alors je lui ouvrais les pièces petit à petit, pour qu’il explore à son rythme, qu’il n’ait pas trop d’informations en même temps. »

    Cassandre, 24 ans, a aussi utilisé un diffuseur de phéromones pour « apaiser et mettre en confiance » son petit Sloop, sentant qu’il était stressé dans son nouveau logement. « Tant qu’il est inhibé, on le laisse dans une seule pièce, confirme la vétérinaire Jasmine Chevallier. Une fois qu’il est détendu, on lui ouvre le reste de la maison, et ensuite l’extérieur. Son état détermine le moment où il est prêt. Pour certains chats, ça prend trois heures, pour d’autres trois semaines. »

    Ne pas tout bouleverser pour le chien

    L’adaptation est généralement plus simple pour un chien puisque ses repères sont avant tout humain. « Le chien est un animal social, son groupe est primordial et il ne le perd pas dans le déménagement, confie la vétérinaire. Il convient avant tout de garder ses habitudes. Il peut aussi être indiqué de lui faire visiter le nouveau logement, par exemple de l’emmener quand on va prendre des mesures. »

    Soucieuse de ne pas trop perturber son husky, Cassandre a fait le choix de déménager en deux temps : « On a attendu que les petits travaux soient finis avant de l’accueillir dans le nouvel appartement. Tout était en place, il n’était pas au milieu du bruit, de la poussière, des odeurs de peinture… Il est arrivé dans le contexte le plus serein possible. »

    En clair, le mot d’ordre pour qu’un déménagement se passe au mieux : tranquillité et sérénité pour des animaux moins stressés !

    PRENEZ SOIN DE VOTRE FIDÈLE COMPAGNON !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    L’Essentiel de l’article

    • Les chats ont besoin de leur espace, les chiens de conserver une routine
    • Si possible, éviter la présence de votre animal lors des peintures ou la présence de poussière
    • Faire preuve de patience est essentiel

    (1) Fédération des fabricants d’aliments pour animaux familiers (FACCO)

  • Arnaques téléphoniques : comment se prémunir contre les appels et SMS frauduleux ?

    Arnaques téléphoniques : comment se prémunir contre les appels et SMS frauduleux ?

    Les arnaques téléphoniques, toujours plus audacieuses, peuvent toucher tout le monde, notamment lorsqu’on ne connaît pas ce type de pratique ou qu’on baisse un peu sa garde face aux interlocuteurs téléphoniques. Quelques bons réflexes permettent néanmoins de s’en prémunir.

    1 Ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS suspect

    À l’instar des mails frauduleux, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS dont vous ne connaissez pas l’expéditeur, n’ouvrez pas les pièces jointes et ne téléchargez pas d’applications si on vous le demande. Vous risquez d’installer un malware (logiciel malveillant) sur votre téléphone et de donner accès aux hackers à toutes vos données personnelles.

    2 Ne communiquez jamais vos données personnelles

    Vous avez reçu un message (mail ou SMS) qui semble provenir de votre banque ou de la CAF ? Méfiez-vous ! Surtout si celui-ci vous invite « à vérifier, compléter ou mettre à jour vos informations personnelles liées à votre compte bancaire, à activer une fonctionnalité de sécurité mise en place par votre établissement », prévient le site gouvernemental cybermalveillance.gouv.fr.

    Vous faites probablement face à une tentative de smishing* par des cybercriminels, dont le but est de se faire passer pour une organisation que vous connaissez, pour vous inciter à dévoiler vos coordonnées bancaires. Sachez que votre banque, la CAF ou le service des impôts, par exemple, ne vous demanderont jamais dans un message ou par téléphone de leur fournir directement vos identifiants ou toute autre information confidentielle.

    *contraction de SMS et phishing (hameçonnage)

    Finies les arnaques par 06 et 07

    Le démarchage téléphonique est désormais interdit via des numéros de téléphone ressemblant à des utilisateurs « classiques » commençant par 06 ou 07.

    3 Méfiez-vous des numéros inconnus

    Un numéro inconnu a tenté de vous joindre (plusieurs fois), sans laisser de message ? Ne le rappelez surtout pas. Il peut s’agir d’un proche qui vous appelle d’un autre numéro, d’un service administratif qui cherche à vous joindre à juste titre, mais il se pourrait très bien aussi que ce soit un numéro surtaxé. En effet, le spam vocal est une méthode d’escroquerie qui consiste à faire sonner une seule fois le téléphone mobile d’un utilisateur depuis un numéro, pour inciter ce dernier à rappeler le même numéro. Mais, cet appel vous est en réalité facturé.

    Dans tous les cas, évitez de rappeler tout de suite un numéro non identifié. Si on cherche effectivement à vous joindre, votre interlocuteur finira par vous laisser un message vocal ou vous envoyer un SMS.

    Bon à savoir

    Vous pouvez vérifier à qui appartient un numéro en utilisant un annuaire inversé sur internet. Autre astuce : tapez le numéro non identifié dans votre moteur de recherche pour voir s’il est signalé comme un numéro spam ou une arnaque.

    4 Bloquez tout numéro suspect

    Si un numéro que vous ne connaissez pas et qui vous semble douteux vous contacte régulièrement, pensez à le bloquer en l’inscrivant sur votre liste noire depuis votre historique d’appels. Par ailleurs, les autorités incitent les utilisateurs à signaler tout numéro suspect auprès de la plateforme de lutte contre les spams vocaux et SMS. Pour cela, envoyez un SMS au 33 700 avec le texte « Spam vocal 01 XX XX XX XX » en précisant le numéro de téléphone suspect ou au 0 811 02 02 17. Vous pouvez également vous inscrire sur la liste gratuite d’opposition au démarchage téléphonique sur le site de Bloctel.

    VOUS SOUHAITEZ ÊTRE PROTÉGÉ EN CAS D’ARNAQUE TÉLÉPHONIQUE ?

    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques téléphoniques.

     

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice.
    (voir conditions du contrat)

    L’Essentiel de l’article

    • Ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS suspect.
    • Ne divulguez jamais vos informations bancaires par téléphone ou par SMS.
    • Ne rappelez jamais un numéro inconnu.
    • Bloquez tous les numéros qui vous semblent suspects.
  • Budget familial : 3 astuces pour optimiser le budget de votre famille avec des enfants

    Budget familial : 3 astuces pour optimiser le budget de votre famille avec des enfants

    1 Comment faire des achats et des emprunts malins ?

    Le pantalon de votre enfant est déjà trop petit ? Pour économiser, revendez les vêtements qu’il ne porte plus sur des sites dédiés. Idem pour la déco de sa chambre et les jouets dont il s’est lassé ! Et pour éviter d’entasser les livres et les jouets, empruntez-les à la bibliothèque ou à la ludothèque ! Guettez aussi les arrivages dans les magasins d’usines. Ils vendent les collections de l’année précédente à des prix très intéressants. Privilégiez la qualité à la quantité : vérifiez la solidité des coutures, la résistance du tissu, etc., pour ne pas avoir à remplacer les vêtements de votre enfant trop souvent.

    2 Comment réduire vos frais de garde et de cantine ?

    Difficile d’avoir une place en crèche ou chez une assistante maternelle ? Optez pour la garde partagée ! Vous employez une auxiliaire parentale avec une autre famille pour garder vos enfants à domicile… Ça reste un mode de garde plus cher que la crèche ou l’assistante maternelle (3,59 €/h en moyenne par enfant) (2), mais vous vous répartissez les frais, à commencer par le salaire (8,18 € net/h (3) minimum) ! Sous conditions de revenus (quotient familial), les frais de cantine de votre enfant peuvent être en partie ou totalement payés par son établissement scolaire ou par la CAF (Caisse d’allocations familiales) (4).

    3 Comment profiter de loisirs gratuits et obtenir des réductions grâce aux abonnements ?

    De nombreuses cartes d’abonnement et de fidélité vous permettent d’économiser au quotidien et de bénéficier de réductions, que ce soit pour aller au cinéma en famille ou pour vous déplacer en transport en commun. Et pourquoi ne pas profiter des activités gratuites ? Pour occuper vos enfants pendant les vacances scolaires, renseignez-vous auprès de la Maison de la culture et des loisirs (MCL) de votre région. Ouverte à tous, elle offre de nombreuses activités gratuites comme le théâtre, la danse, les arts plastiques, la musique… Le premier dimanche du mois, beaucoup de musées et monuments nationaux sont aussi gratuits ! Enfin, renseignez-vous auprès de votre comité social et économique d’entreprise ou de votre mairie qui peuvent distribuer des coupons sport ANCV (Agence nationale des chèques-vacances) (5) avec ou sans participation financière de votre part, tandis que la CAF adresse à ses allocataires, sous conditions de revenus, des tickets loisirs jeunes (6).

     

    L’Essentiel de l’article

    • Achetez en magasin d’usine et privilégiez les vêtements de qualité.
    • Pensez aux abonnements et cartes de fidélité pour obtenir des réductions.
    • Renseignez-vous auprès de votre collectivité locale, de la CAF et de votre comité d’entreprise pour bénéficier d’aides.

    VOUS ÊTES SOCIÉTAIRE MACIF ?

    Grâce à Macif Avantages, améliorez votre pouvoir d’achat en profitant des offres et bons plans qui vous sont réservés.

    Sources :
    (1) Baromètre « Approuvé par les Familles », 2019
    (2) Étude Yoopies, Tarifs assistantes maternelles 2020, 2020
    (3) Pajemploi, Coût de la garde, 2021
    (4) economie.gouv, Restauration scolaire : quelles aides pouvez-vous obtenir ?, 2020
    (5) ANCV, Le coupon sport
    (6) CAF, Tickets loisirs jeunes, 2020
    Infographie : Le budget moyen par âge de l’enfant
    Ipsos, L’arrivée d’un enfant grève le pouvoir d’achat des Français, 2019
    Cairn, Coût des enfants et politiques publiques, 2014
  • E-commerce : les Français achètent toujours plus sur Internet

    E-commerce : les Français achètent toujours plus sur Internet

    1 Le covid, un boosteur des achats en ligne

    Faire ses emplettes sur Internet est devenu monnaie courante, encore plus depuis la crise sanitaire. Un essor dû notamment à la digitalisation des grandes enseignes et des petites boutiques avec le click & collect (retrait des articles en magasin), qui ont vu dans cette démarche un moyen d’amortir leurs pertes dues aux fermetures imposées par les différents confinements. Ainsi, 40 %(1) des consommateurs français déclarent acheter en ligne plus fréquemment qu’avant la pandémie.

    Chiffre-clé

    Le nombre de sites de e-commerce a augmenté de 5% entre 2021 et fin 2022 (soit 10 000 sites supplémentaires)(1).

    2 E-commerce : les produits de décoration plébiscités

    Internet est devenu un acteur incontournable pour les commerçants souhaitant vendre des produits en tout genre. En France, les secteurs d’activité qui ont connu la plus forte augmentation de leurs ventes sur Internet sont le mobilier-décoration (+18 %)(1), l’habillement (+6 %) et les produits de grande consommation (+ 6 %). Les ventes de produits techniques et de beauté, qui avaient fortement progressé en 2020, ont connu une baisse de -6 %(1) et -3 % en 2021.

    3 Des consommateurs de tout âge sur la toile

    Culture, alimentation, habillement, nouvelles technologies…Sur la toile, on trouve des marketplaces et autres sites de e-commerce vendant toutes sortes de produits. La génération Z privilégie l’achat de billets de transports, de livres, de jeux en ligne, de services de covoiturage et de livraison de repas à domicile(3). Les plus de 65 ans vont préférer les objets liés au bricolage, au jardinage, aux jouets et loisirs, et à l’épicerie.

    4 E-commerce : les avantages pour les consommateurs

    Pas besoin de faire la queue en caisse, ni de perdre du temps dans des zones commerciales trop fréquentées, livraison facile et rapide… Acheter en ligne présente plus d’un atout pour les consommateurs ! Avec votre smartphone, mais aussi depuis un ordinateur ou une tablette, vous pouvez commander n’importe quoi, de n’importe où, 24h24 et 7j/7 en un simple clic. Autre avantage : le client peut lire les avis laissés par les autres consommateurs sur un produit ou un service avant de l’acheter pour se forger une opinion sur sa qualité.

    Chiffre-clé :

    En France, 49% des transactions en ligne se font via smartphone(1).

    VOUS ÊTES SOCIÉTAIRE MACIF ?

    Grâce à Macif Avantages, améliorez votre pouvoir d’achat en profitant des offres et bons plans qui vous sont réservés sur plus de 120 grandes marques.

    L’Essentiel de l’article

    • Le e-commerce est en hausse depuis la pandémie.
    • Le e-commerce permet de ne pas se déplacer et de gagner du temps.
    • Les produits beauté/santé sont les plus plébiscités en ligne.

    (1) Francenum.gouv.fr, E-commerce en France : chiffres clés et 5 tendances fortes, 2023

    (2) Fevad, Bilan du e-commerce en 2021, 2022

    (3) Odoxa, Les Pratiques d’achats en ligne en 2022, 2022

  • Comment financer vos études à l’étranger ?

    Comment financer vos études à l’étranger ?

    1 Des bourses à la mobilité internationale

    Erasmus+, c’est un programme de mobilité de l’enseignement supérieur. Il permet aux étudiants, dès leur deuxième année post-bac et jusqu’au doctorat, d’étudier de 3 à 12 mois dans l’établissement d’enseignement supérieur européen de leur choix et de bénéficier d’une bourse. Pour en savoir plus, tournez-vous vers le service des relations internationales de votre établissement.

    Si vous êtes boursier et que vous partez dans un pays du Conseil de l’Europe, vous pouvez continuer à percevoir votre bourse sur critères sociaux pour vous aider à financer vos études supérieures ! Elle s’élève de 1 042 € à 5 736 €(1) selon votre situation.

    Si vous êtes étudiant et que vous voulez suivre une formation supérieure ou effectuer un stage dans un autre pays, vous pouvez prétendre à l’Aide à la mobilité internationale (AMI) de 400 €(2). Retirez un dossier de demande au service des relations internationales de votre établissement.

    Le saviez-vous ?

    Dans le top 5 des pays plébiscités par les étudiants français : la Belgique, le Canada, la Suisse, le Royaume Uni et l’Espagne(3).

    2 Des aides des collectivités territoriales

    Les Régions et les Conseils départementaux encouragent la mobilité à l’étranger des étudiants en accordant une aide forfaitaire à ceux qui effectuent un stage ou un séjour d’études supérieures à l’étranger. Renseignez-vous auprès des collectivités territoriales de votre lieu de résidence pour en connaître les modalités.

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    3 Des dispositifs pour travailler à l’étranger

    Travailler à l’étranger, c’est possible ! Pensez au VIE (Volontariat international en entreprise). Le ou la volontaire, entre 18 et 28 ans, réalise une mission de 6 à 24 mois au sein d’une entreprise française à l’étranger. Le VIA (Volontariat international en administration) est destiné, lui, aux jeunes de 18 à 28 ans souhaitant travailler pour des services de l’État à l’étranger : consulats, ambassades, services et missions économiques français à l’étranger, etc.

    Pour travailler à l’étranger, vous pouvez aussi partir comme jeune au pair ! En tant que jeune au pair (entre 18 et 24 ans) vous êtes logé, nourri et vous percevez de l’argent de poche, en échange de quoi, vous assurez la garde des enfants de la famille d’accueil.

    4 Partir à l’étranger : quelles dépenses prévoir ?

    Logement, ouverture d’un compte bancaire, demande de visa éventuelle, frais de scolarité, alimentation, assurances, transport… Un départ à l’international ne s’improvise pas ! Pour estimer le coût de votre future installation (logement universitaire, appartement privé, colocation…), renseignez-vous sur le marché immobilier du pays d’expatriation.

    Les frais de scolarité varient aussi selon votre cursus, l’établissement et le pays que vous choisissez. Renseignez-vous directement sur les sites des universités que vous convoitez. Autre dépense qui peut plomber le budget : l’assurance santé. Dans certains pays, sans convention de sécurité sociale avec la France, il faut prévoir une couverture sociale pendant tout votre séjour ! C’est le cas par exemple aux États-Unis et au Canada(4). D’où l’importance de bien préparer son budget, la condition sine qua non d’une expérience réussie !

    Bon à savoir :

    Les pays où les étudiants sont amenés à mettre le plus la main au portefeuille sont les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et les Émirats arabes unis(5). Il faut compter en moyenne 9 000 €(5) pour neuf mois au Canada et aux États-Unis et 10 000 €(5) au Royaume-Uni, sans compter les billets d’avion et les frais de scolarité.

    VOUS AVEZ ENTRE 18 ET 25 ANS ?

    La Macif propose un crédit à 1 000 €. Renseignez-vous !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Sous réserve d’acceptation par l’organisme prêteur Socram Banque.

    L’Essentiel de l’article

    • Des aides financières sont octroyées pour étudier à l’étranger.
    • Des dispositifs existent pour travailler à l’étranger.
    • Pensez à anticiper toutes les dépenses sur place.

    (1) service-public, Étudiant : bourse sur critères sociaux, 2025

    (2) service-public, Aide à la mobilité internationale d’un étudiant, 2025

    (3) Campusfrance, Chiffres-clés de la mobilité étudiante dans le monde, 2025

    (4) ameli, Études à l’étranger : votre prise en charge, 2025

    (5) L’étudiant, Études à l’étranger : Organiser son budget pour en profiter un max, 2019

  • Comment vivre sereinement la première séparation avec bébé ?

    Comment vivre sereinement la première séparation avec bébé ?

    1 L’adaptation : une histoire à trois !

    Parents, bébé, assistante maternelle, baby-sitter ou nourrice, tous ont besoin de temps pour se découvrir. L’adaptation est aussi nécessaire pour votre nourrisson que pour l’accueillant et vous-même ! Accompagnez donc votre enfant durant les premiers jours.

    Pour son 1er jour par exemple, n’imposez pas à votre enfant une journée entière de garde mais prévoyez seulement de passer une heure avec lui dans son futur nouveau lieu de vie, afin de le mettre en confiance. Le jour suivant, allongez ce moment et essayez de vous absenter une heure par exemple, et ainsi de suite. Cette séparation progressive et en douceur permettra au trio de s’adapter à la nouvelle situation. Cela vous permettra aussi de disposer de temps pour évoquer les habitudes ou rituels de votre enfant avec la personne en charge de sa garde. De cette façon, vous aiderez votre enfant à prendre ses repères et à créer des liens avec la personne qui prendra soin de lui. Vous serez également rassuré sur ses conditions de garde, ce que votre enfant ressentira sûrement.

    81 %

    des bébés réagissent bien à la période d’adaptation. (1)

    2 Dialogue, respect et confiance : les piliers d’une séparation sereine !

    Il existe un lien fort entre vous et votre bébé. Il ressentira la confiance que vous accordez à la personne qui le garde.
    Un seul mot d’ordre pour vivre sereinement cette étape de la séparation : la bienveillance !

    Bienveillance vis-à-vis de vous-même tout d’abord ! Vous avez des doutes, des angoisses ou un sentiment de culpabilité ? C’est normal ! Partagez ces émotions et ces sentiments avec une personne de confiance qui saura vous écouter.

    Un dialogue bienveillant avec la personne qui garde votre enfant doit être instauré. Lorsque vous récupérez votre enfant ou lors de rendez-vous planifiés, échangez et posez des questions sur la journée passée : le sommeil, les activités, la nourriture, la santé et l’hygiène. Si quelque chose vous chagrine, exprimez vos interrogations de façon factuelle et descriptive. Par exemple, si votre bébé dort mal, ne déversez pas de jugement hâtif, demandez des informations sur la façon dont se déroulent ses siestes pour essayer de trouver des solutions ensemble. Et surtout : soyez reconnaissant ! Personne ne remplacera votre place dans le cœur de votre enfant mais la relation affective qu’il pourra nouer avec son assistante est précieuse.

    Bienveillance envers votre enfant enfin : parfois le soir, il pleurera au moment de votre arrivée alors que vous auriez préféré qu’il vous tende les bras… C’est sa manière de se décharger de la pression accumulée pour s’adapter à ce nouveau mode de garde… Cela diminuera avec le temps.

    Besoin d’une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Garantie Santé de la Macif, offrez une protection sur mesure à toute la famille !

    L’Essentiel de l’article

    • Misez sur une adaptation en douceur.
    • Instaurez un dialogue bienveillant avec l’accueillant.
    • Soyez indulgent vis-à-vis de vous-même, de l’accueillant et de votre bébé.
  • Camping en famille : ce que vous devez savoir pour réussir vos vacances !

    Camping en famille : ce que vous devez savoir pour réussir vos vacances !

    1 À chacun son type de couchage !

    Niveau hébergement, avec le camping, vous avez l’embarras du choix ! Il y en a pour toutes les bourses et tous les goûts. Camping sauvage, à la belle étoile, location d’un emplacement pour poser votre tente, votre camping-car ou votre caravane… Envie de plus de confort ? Optez pour un bungalow, mobil-home ou chalet. Et si vous avez soif d’insolite, préférez la yourte, le tipi, la roulotte ou bien encore la cabane dans les arbres ou sur pilotis ! Les campings aménagés proposent divers niveaux de services et d’animations (piscine, supérette, restaurant, club enfants, spectacles, activités sportives…). Choisissez votre lieu de vacances en fonction de votre budget, de vos besoins et de l’âge de vos enfants, car les contraintes ne seront pas les mêmes avec un bébé de 6 mois qu’avec un enfant de 5 ans par exemple.

    Chiffre-clé

    8 Français sur 10(2) confient avoir une bonne image du camping.

    2 Bien équipés

    Si vous optez pour un hébergement confortable (mobil-home, chalet…), vous y trouverez déjà quelques équipements bien utiles. Si vous campez en tente ou en caravane, par exemple, vous aurez besoin d’amener plus de choses en évitant le superflu faute de place. Dressez bien la liste de ce que vous désirez emporter : sac de couchage, tapis de sol, lampe torche, vaisselle, réchaud à gaz, glacière, trousse de premiers soins, etc. Vous avez un bébé ? Pensez également au chauffe-biberon, poussette et porte-bébé. Et pour qu’il dorme confortablement, prévoyez un lit de voyage compact à mettre dans vos bagages. Lit traveller, tente ou parapluie, il en existe plusieurs modèles selon vos besoins !

    Côté vêtements, équipez-vous correctement. Même en été, il peut pleuvoir et faire froid : pensez aux vêtements chauds et imperméables, d’autant plus pour vos enfants. Et pour vous protéger des moustiques et autres insectes, n’oubliez pas l’indispensable moustiquaire et les répulsifs à base de citronnelle. Sous forme de spray, crème, bougie ou même en bracelet, ils vous permettront de profiter pleinement des plaisirs d’été !

    VOUS PARTEZ AU CAMPING EN FAMILLE ?

    Avec le contrat Assurance Responsabilité civile, la Macif vous couvre en cas de dommages.

    3 Gare à la réglementation

    Amoureux de la nature, vous préférez camper « hors piste », là où le vent vous porte ? C’est possible, à condition de respecter la réglementation. En effet, vous ne pouvez pas camper n’importe où pour autant (rivages de la mer, sites classés, abords de monuments historiques, etc.)(1). Renseignez-vous au préalable auprès de la municipalité ou de la préfecture pour éviter une mauvaise surprise.

    Bon à savoir

    La France est le premier parc de campings en Europe et le deuxième au monde après les États-Unis(3).

    4 Connaître son environnement

    En campant en dehors d’un établissement prévu à cet effet, vous pouvez aussi vous exposer à des mauvaises rencontres avec des plantes ou des animaux sauvages plus ou moins dangereux (ortie, vipère, frelon asiatique…). Mieux vaut bien vous informer aussi sur la faune et la flore locale, notamment pour éviter les risques d’intoxication.

    VOUS PARTEZ EN VACANCES ?

    Avec le contrat Assurance Habitation, option matériel de loisirs, la Macif couvre vos biens (appareil photo, vélo, surf…) en cas de dommages.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez un mode d’hébergement qui correspond aux besoins de votre famille et à l’âge de vos enfants.
    • Équipez-vous bien et pensez aux vêtements chauds.
    • En camping sauvage, renseignez-vous sur la réglementation, ainsi que sur la faune et la flore.

    (1) Code de l’urbanisme, article R111-33

    (2) Sondage Ifop en partenariat avec la FNHPA, « Les Français et le camping », mai 2020

    (3) Chiffres clés de la Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes