Catégorie : Organiser mon quotidien

  • Accueillir un jeune au pair chez soi

    Accueillir un jeune au pair chez soi

    Bérénice, 41 ans, est mère de trois enfants âgés de 4, 7 et 10 ans. Elle habite à Paris et a déjà accueilli trois jeunes filles au pair pour la seconder dans son rôle de maman. Elle nous explique comment elle les a recrutées et le rôle qu’ont joué ces étudiantes auprès de sa famille.

    Au pair et stagiaire familial

    Il existe deux types de profil de jeunes pouvant être accueillis par des familles(1) :

    •  » Le stagiaire aide familial étranger est un jeune étranger européen venu en France pour étudier. Il est hébergé par une famille d’accueil. En contrepartie, il accomplit des tâches à caractère familial ou ménager (garde d’enfants, petits travaux ménagers…) « 
    •  » Le jeune au pair est un jeune étranger non européen venu en France pour approfondir ses compétences linguistiques et sa connaissance de la France. Il est hébergé par une famille d’accueil pour laquelle il accomplit en contrepartie des tâches à caractère familial ou ménager (garde d’enfants, petits travaux ménagers par exemple) « 

    1 Pourquoi avez-vous fait appel à une jeune fille au pair ?

    « C’est à la naissance de Chiara, mon troisième enfant que j’ai éprouvé le besoin de me faire épauler. Bien que mère au foyer, je souhaitais pouvoir partir chercher mes deux garçons ou aller acheter du pain au pied levé sans emmener Chiara avec moi. J’aimais aussi l’idée que mes enfants pratiquent davantage leur langue paternelle : l’anglais. Faire appel à une jeune fille au pair m’offrait une forme de liberté et un confort de vie. Une de mes amies en accueillait une et était ravie de son expérience, cela m’a convaincue de sauter le pas. Depuis, j’ai accueilli trois jeunes filles : deux Anglaises et une Russe. »

    2 Quelles missions peut-on (ou pas) confier à sa jeune fille au pair ?

    « Une jeune fille au pair ne doit pas être considérée comme une employée de maison, ni comme une nounou à temps plein. Elle ne doit pas travailler plus de trente heures par semaine et doit bénéficier d’un jour de congé par semaine. Il faut bien avoir en tête qu’en la recevant, vous vous engagez à la faire participer à la vie familiale. Ses tâches concernent avant tout les enfants : les emmener et aller les chercher à l’école, ranger leur chambre, préparer leur bain, leur repas… En revanche, on n’est pas censés leur demander de faire le ménage ou le repassage ! »

    Bon à savoir

    Vous avez l’obligation de déclarer le jeune au pair à l’Urssaf au moyen d’un formulaire ainsi qu’à la Sécurité sociale.

    3 Comment recruter son jeune au pair ?

    « Il existe de nombreuses agences spécialisées qui aident à recruter le jeune homme ou la jeune fille au pair idéal et à préparer le dossier administratif. Cela représente un vrai gain de temps : l’agence s’assure du sérieux des candidats mais aussi de leurs expériences avec les enfants, ce qui évite de mener une longue enquête. Malgré tout, avant d’accueillir une jeune fille, mon mari et moi contactons toujours l’un de ses ex-employeurs et on échange avec la jeune fille par Skype. C’est important pour s’assurer que le feeling passe. Si elles sont déjà arrivées en France, je demande à les rencontrer. C’est encore mieux ! »

    4 Comment accueillir une jeune fille au pair ?

    « Il est important d’être très clair dès le départ sur les règles de la maison. Chez nous, par exemple, il est interdit de ramener des copains. Il faut aussi avoir en tête que cette personne, âgée de la vingtaine, vit éloignée de sa famille et sort de l’adolescence. Personnellement, je les accueille du mieux que je peux. Je les reçois avec un bouquet de fleurs et une carte de bienvenue dans leur chambre, leur offre des guides sur la ville. J’essaie de les encourager à sortir et à rencontrer du monde. Une jeune fille au pair peut avoir des coups de cafard… J’ai déjà entendu que des jeunes filles au pair avaient quitté leur famille en quelques heures, sans explications. Il faut parfois se montrer à l’écoute, jouer les « secondes mamans ». Leur rappeler certaines règles, les consoler, cela demande un peu de temps et d’énergie. C’est le prix à payer pour initier ses enfants à une langue étrangère dès leur plus jeune âge. »

    5 Quelles sont les obligations de la famille d’accueil ?

    « En tant que famille d’accueil, on doit fournir à la jeune fille le gîte, le couvert et lui donner de l’argent de poche. Elle doit avoir sa propre chambre. On s’engage aussi à partager des moments de la vie familiale, en prenant par exemple certains repas avec elle. »

    6 Combien coûte un jeune au pair ?

    D’après la législation :  » Le jeune au pair doit être logé et nourri. Il doit bénéficier d’une somme mensuelle minimum de 320 € d’argent de poche. » (1)

    7 Quelle assurance doit-on prévoir ?

    Il est conseillé de s’assurer que le jeune au pair a bien une assurance responsabilité civile pour couvrir d’éventuels dommages matériels et corporels qu’il pourrait causer.

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    L’Essentiel de l’article

    • Passer par une agence reconnue et spécialisée dans le placement des jeunes au pair représente un vrai gain de temps.
    • Un jeune au pair doit disposer de sa propre chambre.
    • Le jeune au pair ne doit pas travailler plus de 30 heures par semaine.

    * Offres soumises à conditions et non rétroactives réservées aux sociétaires Macif.

    (1) Service Public 2024

  • Tout pour veiller à la santé et au bien-être de son animal !

    Tout pour veiller à la santé et au bien-être de son animal !

    1 Protéger votre compagnon contre les parasites et les vers

    « Il est essentiel de protéger son chien et son chat contre les démangeaisons qu’elles engendrent ainsi que des allergies et maladies qu’elles peuvent transmettre », note le Dr Maud Cotteux, vétérinaire. En grande surface, pharmacie ou directement chez votre vétérinaire, il existe des produits efficaces et adaptés contre ces parasites !

    Pensez également à vermifuger votre animal pour le protéger des vers intestinaux, mais également vous protéger ainsi que vos proches, car ils peuvent se transmettre à l’humain, par l’ingestion des larves ou des œufs qui peuvent se retrouver sur vos mains. « Il est important de vermifuger le chien et le chat tous les mois, jusqu’à ses 6 mois et de continuer à le faire tous les mois si vous avez un enfant à la maison. À l’âge adulte, tous les 6 mois pour un chien, tous les 3 mois pour un chat », recommande la vétérinaire.

    Bon à savoir

    Suivez sa vaccination sur son carnet de santé !

    Pour protéger votre animal des maladies contagieuses, pensez à le faire vacciner dès son plus jeune âge. Parmi les vaccins pour les chats, sont recommandés ceux contre la leucose, le typhus et le syndrome du coryza. Pour les chiens, la maladie de Carré, l’hépatite virale, la parvovirose, et la leptospirose, une maladie que les animaux peuvent transmettre aux humains. À savoir qu’aucun vaccin n’est obligatoire pour les animaux, sauf celui contre la rage si vous devez voyager avec votre animal à l’étranger.

    2 Opter pour une alimentation de qualité

    L’alimentation est capitale pour la santé des chiens et des chats. « En grande surface, on ne retrouve pas assez d’informations sur la composition des produits. Il est préférable de se ravitailler en animalerie, car on peut bénéficier de conseils personnalisés et d’un rapport qualité/prix intéressant, ou sur des sites Internet spécialisés qui proposent des produits d’alimentation diététique » explique la vétérinaire. Et gare aux restes de table, inadaptés au système digestif animal ou sur un plan nutritionnel. Ils pourraient être trop riches en gras, en sucre ou en sel, voire dangereux, comme les os de poulet, de lapin ou de mouton qui peuvent causer des perforations. 

    3 Favoriser le bon comportement chez le chien et le chat !

    « Si votre chat ne sort pas, il convient alors d’enrichir son environnement : de lui offrir des jouets, de mettre à sa disposition un arbre à chat où il pourra grimper, de jouer avec lui pour le stimuler et ainsi lui éviter des troubles du comportement » explique la vétérinaire.

    Du côté des chiens, « il est primordial de sortir son chien pour qu’il voit du monde. Comme pour l’homme, prendre l’air et se sociabiliser est un équilibre pour lui. Idéalement, il faut le sortir au moins 3 fois par jour pour qu’il puisse faire ses besoins et le promener au moins 1 heure en tout dans la journée » rappelle la vétérinaire.

    4 Des règles d’hygiène à adopter !

    Avant d’adopter un animal, renseignez-vous en amont sur ce qu’exige telle ou telle race. « Si on ne souhaite pas aller chez le toiletteur, il est préférable d’éviter d’adopter un cocker par exemple, qui nécessite un brossage quotidien pour éviter les nœuds » conseille le Dr Maud Cotteux. Autres règles à observer : « nettoyez régulièrement les gamelles de nourriture et d’eau de votre animal et placez la litière de votre chat loin de son alimentation pour éviter les contaminations », indique le Dr Maud Cotteux. Couper lui aussi les griffes à l’aide d’un coupe griffes, lorsque celles-ci sont trop longues.

    5 Une visite annuelle chez le vétérinaire : un rendez-vous primordial

    Une visite au moins une fois par an chez la vétérinaire sera l’occasion de faire un rappel des vaccins et de surveiller que tout va bien chez votre animal. « Quand l’animal vieillit ou qu’il souffre de maladie chronique, le vétérinaire pourra demander un bilan sanguin et le dirigera alors vers des spécialistes : échographe, radiologue, ophtalmologue… ». Un animal bien suivi, sera mieux soigné !

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    L’Essentiel de l’article

    • Une alimentation équilibrée et de qualité est importante.
    • Au moins une visite annuelle chez le vétérinaire.
    • Vermifuger son animal permet de le protéger, lui et les enfants en bas âge.
  • Comment se protéger d’une usurpation d’identité ?

    Comment se protéger d’une usurpation d’identité ?

    Au-delà du préjudice moral, se faire voler son identité peut avoir de lourdes conséquences pour la victime, pouvant aller jusqu’à faire l’objet de procédures judiciaires alors qu’elle est innocente. L’usurpation d’identité est un délit pénal.

    1 Protégez vos données personnelles

    La première étape pour vous protéger d’une usurpation d’identité est de ne jamais fournir vos papiers d’identité (même des copies), sauf aux administrations, aux sociétés ou aux personnes que vous connaissez. Avant de communiquer vos données personnelles ou tout document sensible, vérifiez également les en-têtes des différents courriers et e-mails reçus, et renseignez-vous en cas de doutes sur l’expéditeur. Autre précaution : détruisez tout document contenant des informations personnelles ou d’identification avant de le jeter à la poubelle. Le mieux, c’est de le placer dans un broyeur de papier. Car ils pourraient être récupérés et utilisés à vos dépens.

    2 Chiffrez vos données

    La méthode de chiffrement consiste à protéger vos documents en les rendant illisibles par toute personne n’ayant pas accès à une clé dite de déchiffrement. Elle peut s’avérer utile si vous souhaitez conserver des documents confidentiels sur un support qui pourrait être volé : clé USB, disque dur externe, ordinateur portable, téléphone… La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), en charge de la protection des données personnelles contenues dans les fichiers et traitements informatiques ou papiers, aussi bien publics que privés, propose des tutoriels pour apprendre à chiffrer vos documents.

    VOUS SOUHAITEZ ÊTRE PROTÉGÉ EN CAS D’USURPATION D’IDENTITÉ ?

    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques téléphoniques.

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice. (voir conditions du contrat)

    3 Restez vigilant sur Internet

    Le développement des outils numériques s’accompagne d’une augmentation du nombre de cas d’usurpation d’identité en ligne (+29 %(1) entre 2019 et 2020). Soyez donc vigilant lorsque vous saisissez des données sur le web ou lorsque vous recevez des courriels vous demandant de fournir ou de mettre à jour des données vous concernant. La CNIL le rappelle : « Ne répondez pas aux courriels qui vous paraissent suspects et détruisez-les immédiatement. Ne cliquez jamais sur les liens contenus dans les messages dont vous n’êtes pas certain de la provenance. » Vérifiez également que le site est sécurisé lorsque vous faites des achats en ligne.

    Autre précaution : créez plusieurs mots de passe complexes pour les différentes applications mélangeant chiffres, lettres (majuscules et minuscules), caractères spéciaux, autres que vos noms et date de naissance. Ne les communiquez à personne, et ne les enregistrez jamais sur votre navigateur.

    4 Mettez à jour vos équipements numériques

    Pensez à mettre régulièrement à jour vos appareils et leurs logiciels ou applications, à effacer votre historique de navigation et vos cookies. Objectif : corriger les failles de sécurité qui pourraient permettre à un cybercriminel de prendre le contrôle de vos équipements et accéder à vos informations personnelles.

    Comment se protéger d’une usurpation d’identité ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Ne communiquez jamais vos données personnelles ou papiers d’identité.
    • Chiffrez vos données lors de vos communications.
    • Soyez vigilant sur internet.
    • Faites le ménage dans vos équipements numériques.

    (1) Onfido, Fraude en ligne à l’identité : les tentatives de fruade montent en flèche en 2020 avec la pandémie, 2020

  • Courses alimentaires : ces idées reçues qui plombent votre porte-monnaie !

    Courses alimentaires : ces idées reçues qui plombent votre porte-monnaie !

    Les courses alimentaires sont un poste de dépenses non négligeables dans le budget des ménages (34 %)(1). Il convient alors de bien consommer pour faire des économies.

    1 Avoir un potager est la solution la plus économique

    VRAI. Si vous avez la possibilité d’avoir un jardin, aller chercher directement vos fruits et légumes dans votre potager réduit d’autant votre ticket de caisse au supermarché ! En effet, un potager de 10 m2 peut vous faire économiser entre 30 à 50 %(2) sur votre budget de légumes frais. Soit à peu près 95 euros d’économies(2) par an. Et vous pouvez multiplier ces économies avec un potager plus grand !

    D’autant plus que les fruits et légumes sont de plus en plus chers (+ 9 % depuis 2019)(3). Parmi ceux qui sont les plus productifs et faciles à cultiver dans un jardin : la framboise, la tomate, le haricot, la carotte, la courgette et le radis. Autre plantation profitable économiquement : les herbes aromatiques. Vous avez un balcon baigné de lumière ? C’est idéal pour y installer de grandes jardinières ou un carré potager sur pied ! Vous pouvez y faire pousser tomates cerises, fraises, salades ou encore poivrons. En fabriquant votre propre compost, vous pouvez aussi gagner de quoi fertiliser vos plantes vertes !

    2 Les produits bio sont les plus chers

    FAUX. Le bio ne coûte pas forcément plus cher, mais ce sont les enseignes de distribution qui pratiquent des marges élevées sur ce type de produit. D’après une enquête de l’UFC que choisir(4), les marges brutes sur les 3 fruits et légumes bio les plus consommés sont multipliées par 2 en moyenne par rapport aux produits non bio : les pommes de terre sont plus chères de 83 %, les tomates 109 % et les pommes 149 %.

    Pour consommer des fruits, des légumes, des œufs bio au meilleur prix, privilégiez les circuits courts auprès des producteurs locaux ou adhérez à une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui garantit la distribution hebdomadaire d’un panier de produits frais.

    3 Acheter des produits de saison est économique

    VRAI. Acheter et consommer des produits de saison permet de les payer au juste prix. Des fruits et légumes consommés en dehors de leur saison signifient qu’ils ont été cultivés dans des serres, ou qu’ils viennent de l’étranger… et sont donc plus chers, car ils impliquent un coût de transport. En plus, les fruits et les légumes de saison, cueillis à maturité, ont de meilleures qualités gustatives que ceux qui ont mûri dans un avion ou sur un bateau !

    4 Le supermarché coûte moins cher que le marché

    VRAI. Hormis pour les produits bios, faire vos courses en grande surface vous coûte moins cher que de vous approvisionner au marché. D’après une étude de l’UFC-Que choisir, le fromage est plus onéreux d’environ 37 %(5) sur les marchés, les fruits et légumes 15 %, comptez 10 % en plus pour la viande et 6 % pour le poisson.

    Néanmoins, faire vos emplettes au marché vous permet de faire quelques économies en achetant au kilo ou en cagettes par exemple. À la fin du marché, c’est aussi le moment de faire des affaires, car les producteurs bradent leurs produits pour limiter les invendus.

    Chiffre-clé

    Un panier de 29 produits (comprenant fruits et légumes, viandes, fromages et poissons) coûte en moyenne 292 € en grande surface, contre 342 € au marché, soit un surcoût de 17 %(5).

    5 Faire ses courses en ligne permet de faire des économies.

    VRAI. Têtes de gondoles, offres promotionnelles, animateur commercial… Les supermarchés sont conçus pour vous faire consommer plus. Faire vos courses en ligne permet donc d’être moins tenté que dans les rayons. Autre atout : sur le drive tout comme en magasin, vous pouvez bénéficier d’offres promotionnelles et même d’avantages fidélité ! Vous pouvez également contrôler régulièrement le montant total de votre panier et l’ajuster en fonction de votre budget.

    Reste qu’en magasin, vous avez la possibilité de comparer les prix au kilo sur un choix de produits plus large que sur un commerce en ligne. Une astuce efficace pour trouver les produits les moins chers !

    L’Essentiel de l’article

    • Cultivez votre potager pour faire des économies.
    • Privilégiez les circuits-courts.
    • Achetez local et de saison pour un meilleur rapport qualité/prix.
    • Privilégiez les grandes surfaces aux marchés.

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    (1) Insee, Dépenses de consommation des ménages en biens – janvier 2022

    (2) Philippe Chavanne, Cultiver son potager sans effort, 2018

    (3) Association Familles rurales, Observatoire des prix 2021, 2022

    (4) UFC-Que choisir, Sur-marges sur les fruits et légumes bio, 2019

    (5) Observatoire de la consommation, Les marchés, 2018

  • Garde d’enfants : quelles aides pour alléger votre budget  ?

    Garde d’enfants : quelles aides pour alléger votre budget  ?

    Pour les parents, choisir un mode de garde pour leurs enfants relève parfois du parcours du combattant. Heureusement, certaines aides financières et avantages fiscaux peuvent vous permettre d’alléger votre budget familial ! On vous guide.

    1 Des aides financières pour l’emploi d’une assistante maternelle agréée

    L’assistante maternelle est agréée, et peut garder jusqu’à 4 enfants (selon son agrément) de moins de 6 ans, dans son propre logement ou dans une Maison d’assistantes maternelles (MAM). Si sa rémunération brute est inférieure au plafond journalier de référence par enfant gardé (46,40 € nets(1) en métropole et DOM ; 45,53 € nets(1) en Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle), vous pouvez demander le complément de libre choix du mode de garde (CMG) versé par l’Urssaf service Pajemploi. Cette aide vous exonère du paiement des cotisations sociales pour l’emploi de votre assistante maternelle agréée et prend en charge une partie de sa rémunération selon vos revenus, le nombre de vos enfants et leur âge. Faites-en la demande auprès de votre Caf (Caisse d’allocations familiales) ou MSA (Mutualité sociale agricole).

    En prime, vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 50 % des dépenses réalisées pour cette garde dans la limite de 2 300 € par an et par enfant gardé.

    2 Des aides financières pour une garde à domicile

    Saviez-vous qu’il était possible de faire garder vos enfants de moins de 3 ans à la maison ? L’auxiliaire parentale (nounou) est une aide à domicile qui est habilitée à garder des enfants de 3 mois à 10 ans. Pour garder des enfants de moins de 3 ans, elle doit posséder un certificat de qualification, un titre, ou un agrément. Étant considérée comme salariée, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 50 %, sous certaines conditions, en embauchant une nounou.

    Si vous optez pour la garde à domicile, votre employeur ou le comité social et économique (CSE) de votre entreprise (à partir de 11 salariés), mais aussi votre mutuelle santé ou votre conseil départemental peuvent vous donner des chèques emploi service universel (Cesu) préfinancés. Ce sont eux qui définissent le montant du chèque et les conditions d’attribution. Ce moyen de paiement couvre tout ou une partie du salaire de votre employé à domicile. Et ce n’est pas tout ! Vous pouvez également demander, sous certaines conditions, le CMG versé par l’Urssaf service Pajemploi pour l’embauche d’une garde à domicile par le biais d’un organisme agréé.

    Bon à savoir

    Il est parfois possible de cumuler certaines aides. Par exemple, si votre enfant est à la crèche mais que vous engagez aussi une garde d’enfant à domicile, vous pourrez peut-être demander la CMG pour les frais liés à cette dernière. Renseignez-vous auprès de votre CAF.

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    3 Des aides financières pour une garde d’enfant en crèche

    Vous avez trouvé une place en crèche pour votre enfant financée par la Caf ? Certes vous n’avez pas droit au CMG mais vous bénéficiez de tarifs adaptés à votre situation. La Caf verse en effet une Prestation de service unique (Psu) à l’établissement d’accueil qui permet de diminuer votre reste à charge. Soumis à conditions, vous pouvez également avoir droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses liées à la garde de votre enfant s’il a moins de 6 ans. Cet avantage fiscal est également valable pour la garderie scolaire, le centre de loisirs…

    Garde d’enfants : quelles aides pour alléger votre budget  ?

     

    Le saviez-vous ?

    Votre conseil départemental, votre mairie ou votre communauté de communes peuvent proposer des aides pour vous aider financièrement à faire garder votre enfant. Passer quelques appels peut être payant !

    L’Essentiel de l’article

    • Demandez à votre employeur, votre mutuelle santé ou votre comité social économique (CSE) s’ils proposent des CESU préfinancés ou d’autres dispositifs.
    • Faites une demande d’aide auprès de votre CAF.
    • Renseignez-vous sur les aides versées par les collectivités locales.

    (1) Pajemploi-Ursaff, La rémunération, au 01/11/2024

  • Quelles sont les aides financières pour les jeunes de moins de 25 ans ?

    Quelles sont les aides financières pour les jeunes de moins de 25 ans ?

    Rembourser un emprunt étudiant, faire les courses alimentaires, régler ses factures, faire le plein d’essence, s’octroyer un petit plaisir… Joindre les deux bouts peut s’avérer être une sacrée gymnastique quand on a moins de 25 ans Une précarité des jeunes accentuée encore par la crise sanitaire. Alors quelles sont les aides financières auxquelles vous pouvez peut-être prétendre ?

    1 Quelles sont les aides financières au logement pour les jeunes ?

    Vous souhaitez quitter le cocon familial et prendre un appartement ? Pour vous aider à prendre votre envol dans les meilleures conditions possibles, des aides au logement existent pour les jeunes :

    • L’Aide Personnalisée au Logement (APL) est versée par la CAF chaque mois afin de vous aider à payer votre loyer. Elle s’adresse aux étudiants, jeunes travailleurs, apprentis, demandeurs d’emploi, salariés… et son montant varie selon vos ressources, la composition de votre foyer et le type de logement loué.
       
    • L’aide Mobili-jeune, subvention accordée aux jeunes de moins de 30 ans par Action Logement sous certaines conditions, réduit le montant du loyer de votre logement durant la période de votre formation en alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) au sein d’une entreprise du secteur privé non agricole. Cumulable avec l’APL, le montant maximum alloué est de 100 euros pour une durée maximum de 12 mois(1).
       
    • La garantie Visale, c’est la caution nouvelle génération d’Action Logement qui se porte garant gratuitement, sous certaines conditions, pour couvrir vos loyers impayés et d’éventuelles dégradations locatives de votre logement. Cette aide est réservée au moins de 30 ans, étudiants, apprentis, salariés ou sans emploi.
       
    • Lire aussi : Jeunes : tout savoir pour bien gérer son budget logement

    2 Quelles sont les aides financières à l’accès aux soins pour les jeunes ?

    Si 92 %(2) des jeunes de 18 à 24 ans sont couverts par une complémentaire santé, 4 %(1) d’entre eux ont renoncé à un rendez-vous avec un médecin pour des raisons financières dans les 12 derniers mois, selon le rapport de la DRESS (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques). Les étudiants sont, quant à eux, 30 %(1) à ne pas se soigner par manque de moyens financiers. Pourtant, des aides existent pour alléger le budget santé des jeunes de 18-25 ans :

    • La Complémentaire santé solidaire est une aide de l’Assurance Maladie au paiement de vos dépenses de santé. Selon vos revenus et votre âge, cette aide est gratuite (si vous percevez moins de 753 €/mois) ou coûte au maximum 8 euros par mois (si vous percevez entre 753 € et 1 017 €/mois)(1). Faites la demande depuis votre compte Ameli !
       
    • L’aide financière individuelle est accordée par l’Assurance Maladie aux personnes se trouvant dans une situation de précarité financière causée par une maladie, un accident du travail, une maternité ou un décès. Cette aide assure la prise en charge de frais divers tels que les indemnités journalières. Chaque Caisse d’Assurance Maladie dispose d’un budget et de critères d’attribution spécifiques selon votre lieu de résidence.
       
    • Lire aussi : Santé des ados : 4 conseils pour anticiper les dépenses

    Bon à savoir

    Les 16-25 ans en stage de formation et les demandeurs d’emploi peuvent profiter d’un examen de santé gratuit tous les 5 ans, proposé par la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie).

    3 Quelles sont les aides à la mobilité pour les jeunes ?

    Aller à l’université ou sur son lieu de travail ou de formation, se rendre à un entretien d’embauche… si se déplacer est une nécessité, cela peut s’avérer coûteux pour les petites bourses. Pour réduire vos frais de transport, voici les aides :

     

    Les aides financières pour les transports en commun

    • La carte Avantage Jeune de la SNCF permet, pour 49 € par an, de bénéficier d’une réduction de 30 % sur les billets de train (TGV, Intercités) en France, mais aussi sur des destinations européennes. La SNCF propose également, selon les régions, des abonnements préférentiels aux étudiants et aux apprentis pour qu’ils bénéficient de tarifs réduits sur leurs voyages entre leur domicile et le lieu de leurs études. Si vous avez entre 16 et 27 ans, vous pouvez également profiter de l’abonnement TGVmax, qui permet, pour 79 € par mois, de réserver gratuitement jusqu’à 6 billets de train simultanément pour vous déplacer en France.(1)
       
    • La gratuité des transports est un coup de pouce qu’offrent certaines collectivités territoriales pour réduire le coût des transports en commun pour les jeunes, les étudiants et les apprentis. Pour savoir si vous pouvez en bénéficier près de chez-vous, renseignez-vous auprès de votre mairie ou rendez-vous sur service-public.fr.

     

    Les aides financières pour le permis de conduire

    • Le “permis à un euro par jour” est un prêt* accordé par un établissement bancaire partenaire du dispositif et dont les intérêts sont pris en charge par l’État. Il permet aux jeunes de 16 à 25 ans d’étaler le paiement de leur formation à la conduite d’un véhicule avec des mensualités limitées à 30 euros par mois.
       
    • La bourse communale au permis de conduire est versée sous conditions par certaines collectivités locales aux jeunes pour les aider à financer une partie de leur formation au permis de conduire. Fonctionnant sur la base d’une solidarité réciproque, la mairie finance votre permis et en échange, vous vous engagez à effectuer une mission de bénévolat dans votre commune, en mettant vos compétences et vos envies au service d’autrui. Les critères d’attribution de l’aide varient d’une municipalité à une autre. N’hésitez pas à vous renseigner directement auprès de votre mairie.
       
    • L’aide au permis B de Pôle Emploi accorde une subvention de 1 200 euros aux demandeurs d’emploi d’au moins 18 ans, dont l’absence de permis B est un frein à l’embauche. Cette aide est versée directement à l’auto-école du demandeur.
       
    • L’aide au permis de conduire des CFA (Centre de formation d’apprentis), d’une hauteur de 500 euros, est attribuée à tous les apprentis d’au moins 18 ans souhaitant passer leur permis de conduire, sans conditions de ressources.
    *Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    4 Quelles sont les aides financières aux revenus pour les jeunes ?

    • Le Fonds d’aide aux jeunes (FAJ) est un coup de pouce financier qui peut être ponctuel ou régulier pour aider les jeunes de 18 à 24 ans à régler leurs frais de transport, de logement, de santé, par exemple. Le FAJ est une aide d’urgence, il est donc soumis à des critères très stricts de ressources et de statut. Pour savoir si vous y avez droit, prenez rendez-vous avec une assistante sociale au CCAS (centre communal d’action sociale) de votre secteur ou directement auprès de votre mairie.
       
    • La prime d’activité est une aide versée par la CAF (dès 18 ans) aux personnes qui exercent une activité professionnelle depuis au moins 3 mois et qui perçoivent un salaire minimum de 943 euros (pour les étudiants et apprentis).
       
    • Le Revenu de solidarité active (RSA) jeune actif peut également être versé par la CAF aux 18-25 ans, qui sont sans emploi, mais qui ont travaillé deux ans au cours des trois dernières années. Son montant varie selon votre situation familiale et les ressources de votre foyer.
       
    • L’Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), attribuée par Pôle Emploi, apporte un soutien financier aux personnes ayant perdu involontairement leur emploi et justifiant, à la date de fin de leur contrat de travail, d’une période de travail d’au moins 130 jours ou 910 heures dans les 24 derniers mois.
       
    • Les bourses étudiantes telles que la bourse sur critères sociaux (BCS), l’aide au mérite ou l’aide d’urgence sont attribuées par le CROUS sous certaines conditions aux étudiants en difficultés. Vous pouvez également prétendre à la bourse aux Talents, la bourse Erasmus+, l’aide à la mobilité pour l’étudiant en Master ou encore l’aide à la mobilité internationale attribuées, quant à elles, par les établissements d’enseignement supérieur. Certaines communes proposent également le Revenu minimum étudiant (RME) aux jeunes en situation de précarité. Pour en savoir plus, renseignez-vous auprès de votre mairie.

    Bon à savoir

    Renseignez-vous auprès de votre Centre communal d’action sociale (CCAS) ou des services sociaux de votre département pour connaître les aides financières auxquelles vous avez droit. Vous pouvez également vous rendre sur la plateforme sur le site mes-aides.gouv.fr pour simuler les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

    La Macif offre à ses sociétaires un accès* au simulateur Toutes mes aides qui permet de trouver les aides (gouvernementales, régionales, locales…) adaptées à sa situation. Découvrez-le ici

    *Offre réservée aux 100 premiers sociétaires ayant activé leur compte Toutes mes aides. Une fois ce nombre atteint, l’activation par ce lien ne sera plus possible

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous sur les aides pour vous loger (APL, aide Mobili-jeune…).
    • Demandez la Complémentaire santé solidaire pour vous soigner.
    • Checkez les aides pour vous déplacer (carte Avantage Jeune, gratuité…).
    • Demandez les aides aux revenus (RSA, prime d’activité…) pour vivre au quotidien.

    (1) Chiffres en vigueur au 01/11/2021

    (2) Drees, Enquête nationale sur les ressources des jeunes, 2020

  • Ado : comment trouver un job avant ses 18 ans ?

    Ado : comment trouver un job avant ses 18 ans ?

    Votre ado souhaite travailler pendant les vacances ou le week-end ? L’accès aux jobs pour les mineurs est difficile, mais des opportunités existent dans des secteurs qui peinent à recruter ou qui connaissent des pics d’activité ! On fait le point.

    Bon à savoir

    • Pour les jeunes de 14 à 16 ans, une autorisation du représentant légal (parent) de postuler/recruter est nécessaire pour être embauché.
    • Les adolescents de 17 ans peuvent travailler pendant les vacances scolaires, mais le temps de travail doit être égal au temps de repos.
    • Le nombre d’heures de travail par jour pour les mineurs est de 8h maximum, et 35h par semaine. Ils ne peuvent pas travailler le soir entre 22h et 6h.

    1 Les services à la personne

    Votre ado est plutôt débrouillard, fait preuve de patience et de maturité ? Les services à la personne peuvent être une bonne option pour lui ! Garder des enfants, promener un chien, nourrir des animaux domestiques, tondre la pelouse, faire des ménages… Jeunes garçons et jeunes filles peuvent aisément gagner de l’argent en donnant un coup de pouce à des particuliers débordés par leurs tâches ménagères ou des parents qui veulent souffler un peu.

    Il existe de nombreuses associations et entreprises spécialisées dans le service à la personne. N’hésitez pas à accompagner votre enfant pour déposer un CV. Faites aussi savoir autour de vous que votre ado recherche un petit boulot !

    2 Les extras en hôtellerie-restauration

    Extras, service en salle ou au drive, plonge, femme ou valet de chambre… Votre enfant peut déposer sa candidature auprès des chaînes de restauration, des restaurants traditionnels et autres hôtels. L’occasion rêvée pour les jeunes, dynamiques, sociables, et à l’écoute, de décrocher un job pendant les heures de repas la semaine, ou les week-ends. À noter que les mineurs peuvent être employés dans un bar ou un restaurant mais ils ne sont pas autorisés à servir de l’alcool (1).

    Vous souhaitez épargner pour financer vos études ?

    Ça commence dès maintenant, avec le livret Jeune de la Macif, dédié aux 12-25 ans !

    3 L’animation auprès des enfants

    Chanter à tue-tête “Une souris verte”, raconter des histoires, initier à des activités manuelles ou ludiques, organiser des tournois de football et autres défis sportifs… Ça peut plaire à votre ado ? Pendant les vacances scolaires et le temps périscolaire, les communes et les centres de loisirs font appel à des animateurs. Pour mettre toutes les chances de son côté et être recruté, votre enfant doit faire preuve de dynamisme, de bonne humeur et savoir gérer son stress. Vous pouvez aussi lui proposer de passer le BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur), accessible dès 17 ans, pour être recruté plus facilement, mais il n’est pas obligatoire pour exercer.

    4 Les travaux saisonniers agricoles

    Maraîchage, vendanges, collecte de céréales, cueillette du muguet, conditionnement, vente à la ferme, castration du maïs… Si votre ado aime la nature et le travail en plein air, pourquoi ne pas postuler pour devenir saisonnier agricole ? D’autant plus que chaque année, c’est la chasse à la main-d’œuvre dans les milieux agricoles et viticoles. Les missions proposées ne requièrent pas de connaissances ou de compétences particulières. Juste de la motivation et une bonne condition physique. Une aubaine pour les mineurs !

    Bon à savoir

    Sur la base d’un Smic, la rémunération d’un jeune est minorée de 20 % avant 17 ans, et de 10 % entre 17 et 18 ans. Ces minorations sont supprimées, dès lors que le mineur a déjà 6 mois de pratique professionnelle dans la branche qui l’emploie.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

    Apprenez-lui à suivre et à gérer simplement ses dépenses grâce à la carte prépayée Macif, qui ne nécessite pas d’ouverture de compte bancaire !*

     

    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.
     
    *voir conditions du contrat
     

    L’Essentiel de l’article

    • Les mineurs ne peuvent pas travailler plus de 8 heures/jour.
    • Les services à la personne, un secteur pourvoyeur d’emplois des jeunes.
    • Une bonne condition physique est requise pour être saisonnier agricole.
    • Le salaire est minoré de 20 % en dessous de 17 ans.

    (1) Gouv.fr, Emploi et accueil de jeunes âgés de moins de 18 ans dans les débits de boissons à consommer sur place, 2021

  • Étudiants : quelles aides pour financer vos études supérieures ?

    Étudiants : quelles aides pour financer vos études supérieures ?

    1 L’alternance ou l’apprentissage pour goûter au monde du travail

    L’alternance et l’apprentissage dans le supérieur présentent plus d’un atout ! En plus de vous permettre de vous familiariser avec le monde du travail, ces deux formules permettent de gagner en liberté financière. Vos frais de scolarité sont pris en charge par votre entreprise et vous percevez même un salaire (entre 18 et 20 ans, c’est environ 43 % du SMIC, soit 774,77 euros (1)). Un coup de pouce non négligeable en tant qu’étudiant ! Rendez-vous sur les pages recrutement des sites des entreprises et sur les moteurs de recherche d’offres d’emploi pour postuler.

    Chiffre-clé

    56 % (2) des jeunes indiquent n’avoir pas pu suivre une formation à cause de son coût.

    2 Des aides pour les étudiants modestes

    Financée par l’État, la bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux est accordée aux étudiants qui ont des difficultés à financer leurs études. Le montant de la bourse varie en fonction de votre situation financière, familiale et la distance entre votre lieu de résidence et votre établissement d’enseignement. En tant qu’étudiant, vous pouvez aussi prétendre à l’allocation spécifique annuelle (ou ponctuelle selon vos besoins) délivrée par le Crous. Vous préparez un diplôme d’infirmier, d’éducateur spécialisé ou d’opticien-lunetier ? Sachez que votre région peut également vous attribuer une aide spécifique si vous êtes inscrit dans une formation sanitaire, sociale ou paramédicale.

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    3 Des bourses au mérite pour les élèves à la mention

    Vous avez décroché une mention “très bien” au baccalauréat ? Félicitations ! Sachez que cette mention peut vous permettre d’obtenir l’aide au mérite. Pour en bénéficier, rendez-vous sur le site messervices.etudiant.gouv.fr pour y déposer un dossier social étudiant. Certaines écoles privées, par le biais de leur fondation, proposent également des aides financières ou des réductions de frais d’inscription aux meilleurs élèves boursiers au concours d’entrée. Renseignez-vous !

    4 Des aides à la mobilité pour voyager

    Si vous êtes boursier au lycée et que vous commencez vos études supérieures dans une autre région française, alors vous êtes éligible à l’aide à la mobilité Parcoursup dont le montant est de 500 €. Pour les étudiants en 1ère année de Master, l’aide s’élève à 1.000 euros.

    Vous avez envie de réaliser vos études ou votre stage à l’étranger ? Alors vous pouvez peut-être obtenir l’aide à la mobilité internationale accordée par les régions. Renseignez-vous auprès de votre collectivité pour connaître les modalités d’attribution et la somme dont vous pouvez bénéficier. Et si votre séjour à l’étranger se déroule dans le cadre du programme Erasmus+, vous pouvez prétendre à la bourse Erasmus+. Cette aide est attribuée aux étudiants qui effectuent une partie de leurs études dans un pays étranger européen, dans le cadre d’un échange inter-établissement.

    5 Un coup de pouce grâce au crowdfunding

    À défaut d’obtenir une bourse ou une aide, pourquoi ne pas opter pour le crowdfunding, ou financement participatif en français ? Le principe est simple : vous lancez une cagnotte en ligne pour réunir les fonds nécessaires à votre scolarité, notamment les frais d’inscription. Il existe d’ailleurs des plateformes spécialement destinées aux étudiants. Tentez-votre chance !
     

    Étudiants : quelles aides pour financer vos études supérieures ?

     

     

    La Macif se mobilise contre la précarité étudiante

    Pour répondre dans l’urgence aux difficultés rencontrées par les étudiants, la Macif consacre un fond d’urgence de 100 000 euros pour accompagner les étudiants les plus fragilisés. Cette aide financière sera versée aux associations partenaires de la Macif (Agorae, Secours populaire, Linkee, Jardins de Cocagne…).

    De plus, la Macif a décidé de mobiliser son dispositif Macif Solidarité Coups Durs pour permettre aux étudiants d’avoir un espace de soutien et d’écoute active, afin d’évaluer leur niveau de détresse et les orienter, en fonction, vers les aides ou structures de proximité existantes.

    L’Essentiel de l’article

    • En alternance ou en apprentissage, votre formation est financée par l’entreprise et vous percevez un salaire.
    • L’État et les Régions proposent des bourses aux étudiants pour financer leurs études.
    • Le prêt étudiant garanti par l’État permet d’emprunter jusqu’à 15 000 € sans preuve de revenus.

    (1) service-public, Contrat d’apprentissage, 2025

    (2) Diplomeo, Les jeunes et l’argent, 2019

    Studyrama, Combien coûte une inscription dans l’enseignement supérieur ?, 2021

    Diplomeo, Le guide des écoles Hôtelières en France et dans le Monde !

  • Activités extra-scolaires : quelles aides disponibles pour alléger votre budget ?

    Activités extra-scolaires : quelles aides disponibles pour alléger votre budget ?

    1 Droit au but avec votre entreprise !

    Votre enfant arrive la bouche en cœur : « s’il te plaît, inscris-moi au judo, cette année ! ». Pour lui faire plaisir sans que votre portefeuille ne fasse grise mine, pensez aux coupons sport de l’Agence nationale pour les chèques vacances (ANCV). Ces coupures nominatives de 10 à 20 € aident à financer les adhésions, licences, stages sportifs… Leurs conditions d’attribution sont propres à chaque entreprise et parfois, une participation financière peut vous être demandée. Pour savoir si vous êtes éligible au coupon sport, renseignez-vous directement auprès du Comité social et économique (CSE) de votre entreprise ou l’amicale du personnel. Un bon plan pour optimiser votre budget familial !

    À savoir

    Désormais, inutile de fournir un certificat médical pour inscrire votre enfant à un club de sport, il suffit de remplir un simple questionnaire de santé (1).

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires favorisant la pratique sportive comme les associations Mobil’Sport et la Recyclerie Sportive.

    2 Les collectivités locales, un soutien pour les familles modestes

    Votre enfant vous a parlé d’un atelier cirque organisé par le Centre socioculturel (CSC) de votre commune ? Sachez que ces centres proposent des activités à des prix intéressants et adaptés à votre quotient familial. Pour garder votre famille en forme et l’aider à se cultiver, vous pouvez aussi profiter de réductions et de coupons sport et culture distribués par votre collectivité locale. Certaines associations sportives et culturelles locales prennent également en charge les frais d’inscription et les coûts de matériel pour votre enfant.

    3 Soulager le budget des familles grâce aux aides de la CAF

    Vos revenus sont trop modestes pour inscrire votre enfant à ce cours d’art plastique ? La CAF propose des tickets loisirs jeunes et des Pass’ Loisirs. Des aides financières (attribuées sous conditions et variables selon les départements) pour chacun de vos enfants pour payer une activité extra-scolaire. Si vous pouvez y prétendre, vous recevrez automatiquement une notification de droits. Ouvrez l’œil pour gagner quelques précieux euros !

     

    Activités extra-scolaires : quelles aides disponibles pour alléger votre budget ?

     

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez de réductions sur de nombreuses activités à faire en famille grâce à Macif Avantages !

    L’Essentiel de l’article

    • La CAF, l’ANCV et certains CSE proposent des aides pour les activités extra-scolaires.
    • Votre collectivité locale et certaines associations peuvent vous proposer des activités à des prix intéressants.

    (1) Légifrance.gouv, Décret n°2021-564 du 7 mai 2021

  • 4 choses à considérer avant d’adopter un animal de compagnie

    4 choses à considérer avant d’adopter un animal de compagnie

    1 Bien choisir son animal : renseignez-vous sur son profil

    Avant d’adopter, cernez le type d’animal qui vous correspond, selon votre mode de vie, la composition de votre foyer, vos envies et votre budget. Vous avez un enfant en bas âge ? Préférez alors un compagnon doux et affectueux pour garantir la bonne cohabitation de votre animal avec bébé. Votre famille est adepte des longues randonnées et des sorties à vélo ? Alors un chien sportif sera le partenaire idéal. Chiens, chats, rongeurs, oiseaux, poissons… N’hésitez pas à vous renseigner auprès des professionnels sur leur caractère, leurs besoins, leur taille à l’âge adulte ou leurs éventuels problèmes de santé, pour choisir le bon candidat.

    Le saviez-vous ?

    L’abandon d’un animal est considéré comme un acte de cruauté et est puni par la loi de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (1).

    2 Prévenir les réactions allergiques : optez pour un animal sans poils !

    Faire cohabiter une boule de poils et une personne allergique aux animaux (ou plutôt aux protéines allergisantes présentes dans leurs poils et dans leur salive) peut être très problématique. Quelques minutes après le contact avec l’animal, l’allergie se manifeste souvent par des éternuements, de la toux, des démangeaisons… Le risque ? Déclencher des crises d’asthme, en particulier chez votre enfant. Si un membre de votre famille est allergique, l’adoption d’un chat ou d’un chien hypoallergénique (généralement nu ou ayant très peu de poils), d’un poisson, ou d’un oiseau est envisageable. Renseignez-vous !

    Le bon réflexe à avoir :

    En France, environ 3 % (2) de la population est allergique aux animaux domestiques. Avant d’adopter un animal, assurez-vous qu’il n’y ait pas de terrain allergène dans la famille. Passez un week-end chez une personne qui en possède un par exemple, pour vérifier qu’aucun symptôme d’allergie n’apparaisse chez l’un de vos proches. Si c’est le cas, veillez à passer un test chez un allergologue afin de confirmer le diagnostic.

    3 Prévoir un espace adapté pour son animal : veillez à sécuriser votre logement !

    Nul besoin d’avoir un grand appartement ou un jardin XXL pour accueillir un animal (même si un petit espace de verdure est appréciable). Les animaux domestiques ont surtout besoin d’un coin bien à eux, où ils pourront se sentir en sécurité et se reposer. Il convient donc de prévoir un espace suffisamment spacieux pour installer arbre à chat, bac à litière, panier ou cage, gamelles et autres accessoires. Par ailleurs, pensez à sécuriser vos ouvertures (fenêtres, balcons, terrasses…) et vos prises électriques, mais aussi à éloigner tout objet ou produit dangereux afin d’assurer la sécurité de votre animal à la maison.

    4 Garantir le bien-être de son animal : ayez du temps et de l’argent à lui consacrer

    Avoir un animal demande du temps et de l’affection. Vous devez donc être sûr de pouvoir le câliner, le sortir (même par mauvais temps !), le soigner, le nourrir… aujourd’hui, mais aussi à long terme, car l’adoption d’un animal, c’est pour toute sa vie ! D’autre part, cela génère des frais (variant selon l’animal) et demande de l’organisation. Anticipez donc vos dépenses (nourriture, vétérinaire, toilettage, produits d’hygiène, mode de garde, équipements, etc.) et les solutions possibles de garde lorsque vous avez des déplacements professionnels ou que vous partez en vacances, si nous ne pouvez pas l’emmener avec vous.

    Chiffres-clés

    Le budget annuel moyen pour un chat, incluant l’alimentation et les frais vétérinaires, s’élève à 615,78 € (3). Pour un chien, il peut varier selon sa taille entre 281,12 € et 949,65 € (3).

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui vous permet de maîtriser le tarif de votre assurance chien ou chat.

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous sur le type d’animal que vous souhaitez adopter.
    • Assurez-vous qu’aucun membre de votre famille ne soit allergique.
    • Veillez à aménager et à sécuriser votre logement avant l’arrivée de votre animal.
    • Renseignez-vous sur les solutions possibles de garde d’animaux.

    (1) Service-Public, Comment signaler une maltraitance animale et quelles sont les sanctions ?, 2020

    (2) Atmo, « Au poil », l’allergie !, 2019

    (3) Idealo, Étude : Accueillir un chat ou un chien : check-list et budget, 2021