Catégorie : Organiser mon quotidien

  • Télétravail : tout savoir sur le travail à domicile

    Télétravail : tout savoir sur le travail à domicile

    1 Télétravail : la définition

    Une pratique réglementée

    Le télétravail est défini dans le Code du travail (article L-1222-9) comme « toute forme d’organisation du travail, dans laquelle un travail qui aurait pu être fait dans les locaux de l’employeur est effectué par ses salariés hors de ces locaux, de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication. »

    Cette définition inclut les salariés « nomades », qui peuvent travailler n’importe où avec les moyens adaptés dans des espaces de travail partagés en dehors de l’entreprise. À la différence du « flex office », où les salariés sont « mobiles » à l’intérieur même des locaux de l’entreprise.

    Encadrées jusqu’alors par la loi du 22 mars 2012, les dispositions légales réglementant le télétravail ont été modifiées par les ordonnances de septembre 2017 réformant le Code du travail.

    Le télétravail dépend de l’accord collectif

    Fini les avenants aux contrats. Désormais, le télétravail est organisé par l’employeur dans le cadre d’un accord collectif ou celui d’une charte, et ce suite à l’avis du comité social économique (CSE), s’il existe. En l’absence de cette charte ou de ce comité, si le salarié et l’employeur souhaitent recourir de manière occasionnelle au télétravail, ils formalisent leur accord par « tous moyens ». En d’autres termes, un échange de mails suffit, fixant bien précisément les dates et horaires et concernés, (l’important étant d’avoir une preuve écrite pour éviter tout problème par la suite).

    D’autre part, le télétravail résulte d’une double volonté : celle du chef d’entreprise, qui peut refuser une demande de télétravail, et de l’employé, qui peut faire de même. L’employeur doit alors justifier son refus par des motifs précis, alors que ne pas accepter un poste de télétravail ne constitue pas un motif de licenciement.

    16,7 %

    C’est le nombre de Français qui télétravaillaient plus d’une journée par semaine en 2016. (1)

    2 Attestation télétravail, équipements… les modalités à respecter

    Vie privée, matériel et santé du salarié : ce que doit respecter l’employeur

    La vie privée du télétravailleur doit être respectée par l’employeur. À cet égard, il fixe, en concertation avec le salarié (s’il n’y a pas d’accord collectif ou de charte), l’amplitude des horaires durant lesquels il peut le contacter, le droit à la déconnexion s’appliquant aussi pour les télétravailleurs.

    L’employeur, soumis à l’article 7 de l’accord national interprofessionnel de 2005, a l’obligation de fournir les équipements nécessaires à l’activité (ordinateur, téléphone, etc.), de les installer et de les entretenir.

    Les règles de santé, de sécurité des équipements et de conditions ambiantes de travail doivent être respectées. L’employeur doit en conséquence vérifier la conformité du domicile du salarié.

    La charge de travail et les critères de résultats exigés du télétravailleur doivent être équivalents à ceux des salariés exerçant les mêmes fonctions dans les locaux de l’entreprise. Ces critères doivent, en particulier, permettre au télétravailleur de respecter la durée légale du travail, à savoir la durée maximale du travail et les temps de repos.

    En cas d’accident…

    Tout accident « survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant les plages horaires du télétravail » est considéré comme un accident de travail. Une assurance de l’espace du domicile et du matériel mis à disposition par l’employeur est nécessaire. Le plus souvent, il suffit d’étendre le contrat d’assurance habitation existant du salarié. Quelle que soit l’option choisie, le télétravailleur doit informer son assureur de l’utilisation professionnelle d’une partie de son logement et fournir une attestation d’assurance habitation à l’employeur.

    (1) Ministère de la Cohésion des territoires, « Les chiffres du télétravail en 2016 ».
  • L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’obligation de souscrire une assurance scolaire pour son enfant dépend des situations, et des activités pratiquées.

    1 Elle n’est pas obligatoire pour les activités scolaires régulières

    Inutile de souscrire une assurance scolaire pour les activités scolaires habituelles, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les travaux en classe ou les activités sportives.

    Cependant, elle est fortement recommandée par le ministère en charge de l’Éducation nationale, notamment pour protéger votre enfant des risques qui peuvent survenir sur le trajet vers l’école. Vérifiez vos contrats d’assurance Habitation et garantie Accident : il est possible qu’ils couvrent votre enfant pendant ces trajets.

    Vous souhaitez une assurance scolaire renforcée pour votre enfant ?

    Optez pour la Macif !

    2 L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités facultatives

    L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités scolaires facultatives, telles que les sorties et les voyages scolaires.

    Sont facultatives les sorties occasionnelles incluant la totalité de la pause déjeuner ou qui dépassent les horaires habituels de la classe, les sorties comportant des nuitées ainsi que les voyages scolaires avec hébergement (exemple : classe de mer).

    73 %

    des parents pensent, souvent par manque d’information, que l’assurance scolaire est obligatoire durant l’activité scolaire au sein de l’établissement. (1)

    3 Au cas par cas, pour les activités périscolaires

    Votre enfant est inscrit à la cantine, participe à des activités périscolaires comme des ateliers, des cours optionnels ou des activités sportives ou ludiques ? Selon les cas, les organisateurs de ces activités peuvent exiger, qu’il soit couvert par une assurance scolaire pour le protéger.

    (1) Enquête Opinion Way – Macif, 2018
    Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics

     

  • Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

    Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

    Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

     

    1 Étudiant, qui es-tu ?

    Tous les trois ans, l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) publie une enquête complète sur les conditions de vie des étudiants en France. Publié en 2017 pour l’année 2016, le dernier baromètre établit ainsi une photo chiffrée précise du profil des étudiants, de leurs sources de revenus, vie académique, santé, logement…

    En 2016, la France comptait 2 551 000 étudiants (53,5 % de femmes/46,5 % d’hommes), dont 13 % d’étudiants étrangers (1). Ils ont en moyenne 22 ans (1), et sont un peu plus de 3 sur 10 (21,9 %) à résider chez leurs parents (2).

    2 Le salariat étudiant : un job, mais pas que…

    Malgré les bourses étudiantes, les aides de la collectivité et le soutien familial, de nombreux étudiants travaillent pendant leurs études. En 2015, 45 % des étudiants ont ainsi exercé une activité salariée au cours de l’année (3). Une source de revenus indispensable pour plus de la moitié d’entre eux, qui ne pourraient pas poursuivre leurs études autrement (3).

    Pour 56 % des étudiants salariés, le poste occupé a un lien direct avec les études : 29 % sont en apprentissage, 9 % en stage, 11 % sont « salariés étudiants » et 6 % ont une autre activité en lien avec le contenu de leurs études (4).

    3 Caissière en licence de lettres

    Un peu moins d’un étudiant sur quatre est donc contraint d’occuper un emploi qui n’a rien à voir avec son cursus. Il s’agit en majorité de CDD, d’intérim ou d’emplois saisonniers. Et pour beaucoup, c’est bien plus qu’un job d’été : 27 % des emplois étudiants sont réguliers et sans lien avec les études suivies (4).

    Les métiers les plus exercés dans ce cadre sont ceux de caissier-ère, vendeur-se, serveur-se, enseignant-e en cours particuliers, surveillant-e et employé-e administratif-ve. 52 % de ces étudiants sont en CDI et 45 % en CDD (4), et ils sont majoritairement issus des filières Lettres, Art, Langues étrangères, Éducation ou enseignements généraux (4).

    4 Job étudiant ou vrai boulot ?

    Le salariat étudiant peut ainsi peser lourd dans l’emploi du temps des jeunes. Et ce, même lorsqu’il est exercé à temps partiel :

    • 36,2 % exercent un job (3), c’est-à-dire :

    o    une activité rémunérée non liée aux études ;
    o    qui représente moins d’un mi-temps ;
    o    sur une durée moyenne de 7,7 heures par semaine.

    • Mais 5,9 % ont une activité considérée comme « concurrente » des études (3) :

    o    non liée aux études ;
    o    exercée au moins à mi-temps et moins de six mois par an.

    • Et 13,3 % ont une activité considérée comme « très concurrente » des études (3) :

    o    non liée aux études ;
    o    exercée au moins à mi-temps et plus de six mois par an.

    5 Travailler plus, étudier moins ?

    En toute logique, près de 18 % des étudiants estiment que leur activité salariée a un impact négatif sur leurs études, et un sur trois admet qu’elle est une source de stress (3). Certaines études montrent que le taux d’échec augmente très nettement au-delà de 16 à 20 heures de travail par semaine, en particulier si l’emploi n’a pas de lien avec les études suivies.

    Les étudiants concernés auraient ainsi une probabilité moyenne de réussite de 7,4 points inférieure aux étudiants sans emploi (5). Une autre étude pointe que les chances de succès aux examens chutent de 29 % lorsque l’étudiant exerce un mi-temps (ou plus) pendant plus de six mois dans l’année (6). Un impact loin d’être anodin, qui doit inviter les étudiants à bien évaluer leurs priorités.

    Vous êtes concerné(e) ? N’hésitez pas à solliciter les services du CROUS qui pourront vous conseiller et vous orienter.

    Les formes de contrats de travail possibles pour les étudiants

    • Le contrat d’alternance
    • Le stage
    • L’intérim
    • Le contrat de vendanges
    • Le CDD
    • Le CDI
    • Le travail indépendant (auto-entreprenariat, etc.)

    À savoir

    La durée minimale de travail de 24 heures par semaine du contrat à temps partiel classique n’est pas applicable pour les salariés de moins de 26 ans poursuivant des études. Un étudiant de moins de 26 ans peut donc tout à fait se voir proposer un contrat de 2, 4, 8, 10 heures… en fonction de ses disponibilités. ()

    L’Essentiel de l’article

    • 44 % des étudiants en France ont exercé une activité salariée au cours de l’année 2016.
    • Près de 18 % estiment que leur activité a un impact négatif sur leurs études.
    • Au-delà de 16 heures par semaine, le travail salarié sans rapport avec les études réduit les chances de réussite aux examens.

    (1) Observatoire de la vie étudiante, Données sociodémographiques et académiques, 2016 ?
    (2) Observatoire de la vie étudiante, Le logement étudiant, 2016.
    (3) Observatoire de la vie étudiante, L’activité rémunérée des étudiants, 2015.
    (4) DARES, Les activités rémunérées des étudiants : quelles formes et quelle organisation ?, 2017.
    (5) La documentation française, Le travail des étudiants, 2007.
    (6) CNRS (TEPP), Comment améliorer la qualité des emplois salariés exercés par les étudiants ?, 2013 * etudiants.gouv.fr, 2016.
  • Nos conseils pour préparer son année Erasmus

    Nos conseils pour préparer son année Erasmus

    1 J – 1 an : top départ

    Les démarches administratives prennent du temps et vous ne voulez surtout pas être pris de court : comptez environ un an entre le moment où vous collecterez les premiers renseignements et votre départ. Autrement dit, si vous voulez démarrer en septembre dans une université britannique, commencez vos démarches à la rentrée précédente.

    Ce planning est indicatif, renseignez-vous auprès de votre école ou université ou organisme participant pour connaître les dates butoirs :

    • octobre : renseignements sur les différentes universités partenaires et les cursus possibles ;
    • décembre : inscription en ligne ;
    • février/mars/avril : réception des réponses ;
    • mai/juin/juillet/août : bouclage des démarches administratives, prises de contact sur place, recherche d’un logement, préparatifs du départ.

    2 Choisissez une université et un cursus

    L’établissement d’enseignement dans lequel vous êtes inscrit(e) a noué des partenariats Erasmus + avec d’autres académies européennes. Renseignez-vous sur les départements concernés et sur le contenu des cursus : sur le site Internet des universités ciblées, auprès des professeurs de votre formation d’origine, mais aussi auprès d’anciens élèves Erasmus. Ils pourront vous aider à décrypter les intitulés parfois obscurs ou un peu trop prometteurs ! Vous pourrez généralement formuler jusqu’à trois vœux pour maximiser vos chances de réussite.

    Vous avez choisi votre future fac et vos modules ? Vous êtes prêt à remplir votre dossier !

    3 Remplissez votre dossier Erasmus

    Les candidatures au programme de mobilité Erasmus + se font généralement en ligne. Au début de la procédure, un identifiant et un mot de passe vous seront attribués pour poursuivre votre inscription et suivre votre demande.

    La lettre de motivation

    Pièce centrale de votre dossier, la lettre de motivation doit être rédigée avec le plus grand soin. Elle présente de façon synthétique votre parcours, et les raisons pour lesquelles vous choisissez une mobilité dans l’établissement et le cursus visés. Vous n’aurez à rédiger qu’une seule lettre, même si vous avez formulé plusieurs vœux : plus vos choix seront cohérents entre eux, plus il sera facile d’exposer vos motivations de façon cohérente. Pour savoir si vous devez rédiger la lettre en français ou dans une autre langue, renseignez-vous auprès du coordinateur Erasmus de votre université.

    La lettre devra être dactylographiée et mise en page selon les normes de présentation en vigueur (format A4, zones d’en-tête, marges, etc.). Évidemment, les fautes sont à bannir : faites-vous relire pour être sûr de ne rien laisser passer !

    Do you speak hongrois ?

    Pour compléter votre dossier, vous devrez faire attester votre niveau de langue (celle dans laquelle les enseignements seront faits). Cette attestation est délivrée par votre professeur de langue de l’université d’origine, et n’est pas nécessaire pour les étudiants spécialisés en langues. En revanche, si vous n’avez pas de cours de langue, renseignez-vous auprès du coordinateur du programme Erasmus + de votre université pour savoir comment procéder.

    Attention : certains cursus nécessitent de passer le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language), le TOEIC (Test of English for International Communication) ou l’IELTS (International English Language Testing System). Il faudra alors vous inscrire – généralement via votre université – pour passer le test, puis joindre votre résultat au dossier Erasmus. Là aussi, anticipez : il peut s’écouler plusieurs semaines entre les sessions, assurez-vous de pouvoir tenir votre planning !

    Autres justificatifs

    D’autres justificatifs seront demandés pour finaliser votre inscription (photos d’identité, photocopie de carte d’identité et carte d’étudiant, etc.). Si la plupart peuvent être fournis en ligne, d’autres doivent parfois être envoyés par voie postale. Pointez-les scrupuleusement pour vous assurer de ne rien oublier, et respectez bien les formats et dates limites d’envoi.

    4 Demandez des bourses

    Les étudiants du programme Erasmus + peuvent bénéficier d’une allocation spécifique dont le montant dépend du pays de destination (et qui prend en compte le coût de la vie sur place) :

    • 270 euros/mois pour le Danemark, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, le Liechtenstein, le Luxembourg, la Norvège, la Suède ;
    • 220 euros/mois pour l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, Chypre, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, Malte, les Pays-Bas, le Portugal ;
    • 170 euros/mois pour la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la République de Macédoine, la Pologne, la Roumanie, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Turquie.

    L’obtention de cette bourse nécessite de compléter un dossier à envoyer dans des délais très précis. Respectez-les pour ne pas passer à côté ! D’autres bourses existent, attribuées notamment par l’établissement d’origine ou la Région. Renseignez-vous auprès de votre université. Renseignez-vous également auprès de votre mairie ou du conseil régional, car ceux-ci peuvent également accorder des aides financières.

    5 Bouclez votre budget

    Quels que soient le montant et la durée des bourses que vous toucherez, il est possible (et même probable) que cela ne suffise pas à vous financer complètement sur place. C’est donc une bonne idée, si possible, de mettre un peu d’argent de côté avant de partir. Ne serait-ce que le temps de toucher les premières bourses et d’ouvrir un compte en banque.

    Votre budget total dépendra de nombreux critères, notamment : le coût de la vie sur place, vos conditions de logement (en cité U, chez l’habitant, en colocation…), la possibilité que vous aurez – ou pas – de travailler en parallèle de vos études, etc. Évaluez-le le plus précisément possible pour éviter les mauvaises surprises à l’arrivée ou en cours d’année.

    6 Demandez la carte européenne d’assurance maladie

    Si vous partez faire vos études en Europe dans un État de l’Union européenne/Espace économique européen ou en Suisse, avant votre départ, procurez-vous la carte européenne d’assurance maladie. Elle va vous permettre d’attester vos droits à l’assurance maladie et de bénéficier d’une prise en charge sur place de vos soins médicaux, selon la législation et les formalités en vigueur dans le pays de séjour.

    Si vous partez faire vos études dans un pays non européen, votre protection sociale varie en fonction de votre pays d’accueil. Il est vivement conseillé de se renseigner en contactant votre assurance maladie ou votre mutuelle pour connaître en détail les conditions de prise en charge. En cas de doute, souscrivez un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille. Si vous partez plus d’un an, vous devrez vous inscrire au régime de santé du pays de destination.

    Pour une couverture santé maximale, vous pouvez aussi souscrire une assurance voyage avant de partir. Elle couvre les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    Consultez l’article : Étudier en Europe : la check-list assurance pour tout savoir !

    7 Cherchez un logement

    Votre dossier est accepté, félicitations ! Si vous n’avez aucun point de chute sur place ni de solution en logement étudiant, il peut être utile de chercher en amont. Pour ça, commencez à tâter le terrain en consultant les sites de petites annonces et/ou d’agences immobilières en ligne. Là encore, demandez conseil à votre université et aux étudiants Erasmus de votre fac de destination : ils ont sûrement des bons plans à vous indiquer et pointeront les arnaques à éviter. Pour le reste, rien de très différent par rapport à la France : vous devrez arbitrer en fonction de votre budget, la distance par rapport au campus versus les bars du centre-ville, le calme chez l’habitant ou l’effervescence d’une colocation… Rendez-vous sur place une semaine avant la rentrée pour boucler l’affaire, avec quelques nuits en auberge de jeunesse pour faire la jointure.

    8 Prenez contact dans le pays de votre choix

    N’attendez pas d’arriver dans votre nouveau pays pour rencontrer des nationaux et vous familiariser avec la langue et la culture du pays. Il y a certainement dans votre école des étudiants en mobilité Erasmus issus de l’université que vous visez : prenez contact avec eux via des clubs d’étudiants, soirées, ateliers, groupes Facebook… Utilisez les réseaux sociaux au maximum : suivez votre future fac sur Twitter, Facebook et Instagram, abonnez-vous aux pages de la ville où vous partez, aux journaux locaux, aux lieux culturels, etc. Bref, imprégnez-vous ! Vous pouvez aussi anticiper en prenant des cours de langue avant de partir, même si vous serez généralement invités à en suivre à l’université en arrivant.

    9 Voyagez léger

    Dernier conseil : ne vous surchargez pas en partant ! Laissez-vous l’opportunité de vous faire aider sur place, de solliciter les autres étudiants, de débusquer les bons plans, de découvrir les mille et une ressources de votre nouveau lieu de vie. Après un an de préparatifs soigneux, il faut savoir faire place à une dose d’improvisation !

    Mini-quiz

    Parmi ces pays d’Europe hors Union européenne, lequel ne fait pas partie du programme Erasmus + ?

    a)    La Suisse
    b)    La Serbie
    c)    La Croatie
    d)    La Norvège

    Mini-quiz : réponse b)

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    L’Essentiel de l’article

    • Commencez vos démarches au moins un an à l’avance.
    • Choisissez avec soin votre université de destination et votre cursus.
    • Respectez scrupuleusement les dates de candidature et n’omettez aucun justificatif.
    • Soignez votre lettre de motivation.
  • Assurance scolaire : ce qu’il faut savoir

    Assurance scolaire : ce qu’il faut savoir

    1 L’assurance scolaire : c’est quoi ?

    L’assurance scolaire concerne tous les enfants scolarisés jusqu’à la terminale. Elle se compose minimalement de 2 garanties :

    • La garantie responsabilité civile : celle-ci couvre les dommages qui pourraient être causés par l’enfant. Par exemple, si votre enfant cause une fracture à un autre enfant en le bousculant, ou casse une vitre avec un ballon.
       
    • La garantie individuelle accident : elle couvre les accidents corporels de votre enfant, en présence d’un responsable ou non. Si par exemple votre enfant se casse une dent en chutant dans l’escalier de l’école ou s’il se fracture un os.

    2 Est-elle obligatoire ?

    Cela dépend des cas.

    • Pour les activités scolaires obligatoires, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les activités sportives, l’assurance n’est pas une obligation. En revanche, elle est recommandée par le ministère de l’Éducation nationale.
       
    • Pour les activités scolaires facultatives, comme les sorties englobant la pause déjeuner ou une nuitée, ou encore les classes découvertes, ainsi que la cantine ou la garderie, etc. l’assurance est obligatoire. Deux circulaires (1) du ministère de l’Éducation nationale rappellent cette obligation.

    3 Comment assurer votre enfant ?

    Vous pouvez vous adresser à votre assureur de vous conseiller pour vérifier que votre enfant n’est pas déjà couvert. En effet, une assurance multirisques habitation couvre généralement déjà la responsabilité civile de votre enfant.

    Deux types d’assurances peuvent être proposées par votre assureur pour votre enfant :

    • L’assurance scolaire : dans ce cas, l’enfant est assuré pendant les activités à l’école et sur le chemin qui mène à l’école.
       
    • L’assurance scolaire et extrascolaire : l’enfant est alors assuré en toutes circonstances (loisirs, sports, vacances…), sauf s’il exerce une activité professionnelle rémunérée. À vous de vérifier tout de même que le sport pratiqué par l’enfant est bien couvert par votre assurance.

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    À la Macif, avec vos contrats Habitation et Garantie Accident, pas besoin de contrat supplémentaire pour l’assurance scolaire.*

    *Dans les conditions et limites fixées aux contrats souscrits.

    (1) Organisation des sorties scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques : circulaire n° 99-136 du 21 septembre 1999. Sorties et voyages collectifs d’élèves au collège et au lycée : circulaire n° 76-260 du 20 août 1976.

  • Comment fonctionne l’assurance scolaire ?

    Comment fonctionne l’assurance scolaire ?

    L’assurance scolaire couvre les incidents survenus au sein de l’école, sur le trajet domicile-école et dans le cadre des activités périscolaires, voire selon les contrats les activités extrascolaires. Elle protège votre enfant en cas d’accident corporel, subi ou provoqué et pour les dommages matériels qu’il cause. Pour mieux comprendre son fonctionnement, voici quelques exemples concrets.

    1 Votre enfant cause un dommage à un autre

    Dans le cadre scolaire, ou périscolaire, votre enfant casse les lunettes d’un camarade, ou lui cause une entorse, par exemple. C’est sa responsabilité civile qui est en cause. Il est donc important qu’il soit couvert par une garantie responsabilité civile. Toutes les assurances scolaires proposent cette garantie. Toutefois, elle peut également être déjà présente dans certains contrats d’assurance multirisques habitation.

    Avec votre contrat Habitation et Garantie accident Macif vos enfants sont protégés 24h/24, 365 jours/365…*

    2 Votre enfant se blesse tout seul, ou est bléssé par un autre

    Votre enfant se blesse en tombant dans l’escalier à la sortie de l’école ? Les frais médicaux seront au moins en partie pris en charge par la Sécurité sociale, et le cas échéant par votre complémentaire santé. Mais il se peut qu’il y ait un reste à charge. Dans ce cas, la garantie individuelle accident de l’assurance scolaire viendra compléter ce qu’il vous reste à payer. Elle pourra même offrir des prestations complémentaires si le contrat le prévoit, comme une aide à la garde à domicile, ou la prise en charge de soutien scolaire à domicile si votre enfant est immobilisé pendant un certain temps.

    Si votre enfant est blessé par un autre élève, la garantie corporelle accident si vous l’avez souscrite garantira l’indemnisation des dommages subis par votre enfant et gérera le cas échéant le dossier pour organiser le recours auprès de la garantie responsabilité civile de l’auteur du dommage.

    *Contrat Habitation Résidence Principale ou contrat Multigarantie Vie Privée Responsabilité Civile.
    Dans les limites et conditions des contrats souscrits.
  • Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    1 Vérifiez la validité des papiers d’identité

    C’est souvent au dernier moment que l’on découvre que les pièces d’identité ne sont plus valables. Or, la carte d’identité est obligatoire pour circuler en Europe, et le passeport biométrique hors de l’Union européenne. Dans certains pays (1), le passeport doit être valable six mois après la date de retour prévue. Un visa, ou une autorisation ETSA dans le cas des États-Unis, peuvent aussi être nécessaires. Pensez donc à bien vérifier en amont du départ les conditions d’entrée dans le pays visité et la validité de la carte d’identité ou du passeport. Refaire une carte d’identité prend généralement 3 semaines, et un passeport 4 semaines.

    Si votre ado est mineur, pensez également à rédiger une autorisation de sortie de territoire. Elle est redevenue obligatoire depuis le 15 janvier 2017. Vous pouvez la rédiger à l’aide du formulaire Cerfa 15646*01 téléchargeable en ligne gratuitement.

    2 Choisissez une valise facile à transporter

    Valises ou sacs à roulettes : choisissez quoi qu’il en soit un bagage facile à transporter, surtout si votre enfant est amené à bouger plusieurs fois durant son séjour. Privilégiez également un bagage léger. N’hésitez pas à vérifier le contenu de la valise pour vous assurer qu’il a pensé à tout. S’il part dans un pays anglo-saxon ou asiatique, n’oubliez pas de lui acheter un adaptateur électrique, essentiel pour qu’il recharge son mobile.

    3 Préparez une trousse à pharmacie

    Si votre enfant suit un traitement médical, préparez bien évidemment ses médicaments et son ordonnance (que vous pouvez traduire en anglais). Autrement, préparez-lui une trousse de soins d’urgence comprenant des médicaments contre les maux de tête, les allergies, le mal des transports, des sparadraps, etc. Glissez-y aussi une photocopie du carnet de vaccination à jour. Si le voyage est en Europe, demandez avant le départ une carte européenne d’assurance maladie. Elle facilitera l’accès aux soins si nécessaire.

    4 Aidez-le à gérer son budget

    Le financement du voyage est, a priori, réglé au moment du départ. La question est de savoir si votre ado va réussir à gérer son budget pour bien vivre tous les jours. Même si cela fait partie de l’apprentissage du voyage.

    Pour votre confort, mais aussi pour éviter les vols, vous pouvez lui procurer la carte Mastercard prépayée Macif*. Sans découvert possible, il s’agit d’une carte de paiement et de retrait internationale rechargeable et disponible en 6 devises pour que votre enfant puisse régler ses achats en France ou à l’étranger, en magasin ou sur Internet ou effectuer des retraits à un DAB. Cela l’aidera dans la gestion de son budget, et vous rassurera.

    Donnez-lui également un peu d’argent liquide en monnaie locale pour les petites dépenses.

    5 Ne prenez pas une assurance voyage sans réfléchir

    Remboursement des frais médicaux sur place, rapatriement, responsabilité civile en cas d’incident… Dans la plupart des cas, vos assurances habituelles (assurance résidence principale, complémentaire santé, etc.) assureront la couverture de votre enfant dans la plupart des situations. Plutôt que de prendre une assurance voyage spécifique, vérifiez la couverture de vos contrats actuels, ou posez directement la question à votre assureur.

    Votre enfant voyage à l’étranger ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif le couvre pour sa responsabilité civile vie privée dans le monde entier** : renseignez-vous !

    (1) Pays pour lesquels le passeport doit être valide six mois après le retour de séjour : Algérie, Australie, Bahamas, Bolivie, Brésil, Cambodge, Cap-Vert, Chine, Cuba, Égypte, Équateur, Iran, Madagascar, Maldives, Mongolie, Pérou, Russie, Sénégal, Sri Lanka, Tanzanie, Thaïlande, Vietnam

    *Détails et conditions de la carte prépayée dans les conditions générales d’utilisation et le guide tarifaire en vigueur au 16/10/2017
    La carte prépayée 12-17 ans Mastercard est émise par Prepaid Financial Services Limited en vertu d’une licence de Mastercard International Incorporated. Prepaid Financial Services est régulée et autorisée par la Financial Conduct Authority, numéro d’enregistrement : 900036. Siège social : Fifth Floor, Langham House, 302-308 Regent Street, London W1B 3AT. PayTop est une société par actions simplifiée agréée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en qualité d’établissement de paiement sous le code interbancaire 16408K. Paytop agit en qualité de distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard.
    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.

    **Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Pensez à la validité des pièces d’identité.
    • Des bagages légers, une trousse pour les soins d’urgence.
    • Une carte bancaire pour gérer son budget.
    • Une assurance voyage pour prévenir tout incident.
  • Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    1 Qu’est-ce que c’est ?

    L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est une aide financière versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA), selon votre régime de Sécurité sociale. Cette allocation sous conditions de ressources est destinée aux familles dont les enfants sont âgés entre 6 et 18 ans et scolarisés. L’ARS a pour but de les aider à faire face aux frais liés à la rentrée scolaire.

    En revanche, les enfants scolarisés en classes de maternelle et ceux ayant plus de 18 ans, ne sont pas concernés par ce coup de pouce financier.

    2 Le montant de la prime en 2018

    Le montant fixé de l’ARS dépend de l’âge de votre enfant. Voici les montants au 31 décembre 2018 :

    • de 6 à 10 ans : 367,73 euros
    • de 11 à 15 ans : 388,02 euros
    • de 16 à 18 ans : 401,46 euros

    Le montant de cette prime est multiplié par le nombre d’enfants à charge. Si vous avez deux enfants scolarisés de 12 et 17 ans, vous percevrez 388,02 euros + 401,46 euros soit 789,48 euros.
    Faites une simulation de droit à l’allocation de rentrée scolaire sur le site du service public https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R21206

    Vous souhaitez une assurance scolaire renforcée pour votre enfant ?

    Optez pour la Macif !

    3 Qui peut en bénéficier ?

    L’aide est réservée aux parents d’enfants nés entre le 16 septembre 2000 et le 31 décembre 2012 inclus et scolarisés dans un établissement scolaire public ou privé reconnu par l’État français ou via le CNED (Centre national d’éducation à distance).

    Aussi, sachez que si votre enfant a moins de 18 ans mais touche une rémunération parce qu’il est qu’apprenti, le montant de son salaire ne doit pas dépasser 55 % du SMIC, soit environ 645 euros net – ou 824 euros brut. Vous trouverez toutes les informations ici.

    L’attribution de la prime est soumise à plafonds et basée sur les revenus 2016 figurant sur l’avis d’imposition :

    • Pour 1 enfant à charge : 24 453 euros
    • Pour 2 enfants à charge : 30 096 euros
    • Pour 3 enfants à charge : 35 739 euros
    • Par enfant supplémentaire : 5 643 euros

    3 Quelles sont les formalités ?

    Les formalités à accomplir pour obtenir la prime de rentrée scolaire dépendent de votre situation :

    • Si vous êtes allocataire CAF et que votre enfant a moins de 16 ans aucune démarche n’est nécessaire, hormis la déclaration de ressources.
       
    • Si votre enfant a entre 16 et 18 ans, vous devez attester sur le site de la CAF que votre enfant est toujours scolarisé. Pour cela, vous devez mettre à jour votre situation sur http://www.caf.fr/ dans la rubrique « Mon Compte ».
       
    • Si vous n’êtes pas allocataire : vous devez remplir une « déclaration de situation des prestations familiales et logement » ainsi qu’une déclaration de ressources. Les deux documents sont téléchargeables sur le site de la CAF. Un document dédié est également disponible sur le site de MSA.

    Le versement de l’ARS intervient aux alentours du 20 août.

    5 Qu’est-ce que l’Allocation différentielle ?

    Dans certains cas, vous pouvez recevoir une ARS réduite appelée allocation différentielle. En effet, les familles dépassant « de peu » les plafonds de revenus peuvent bénéficier d’une prime de rentrée scolaire dont le montant sera inférieur. Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre caf ou sur www.caf.fr.

  • La rentrée scolaire 2018 à la loupe

    La rentrée scolaire 2018 à la loupe

    1 Le calendrier scolaire

    En France métropolitaine, les cours reprendront le lundi 3 septembre 2018 et se termineront samedi 6 juillet 2019.

    Pour la Corse, les départements et les régions d’outre-mer (DROM), les recteurs, vice-recteurs et chefs de services de l’Éducation nationale ont compétence à adapter le calendrier national en tenant compte des caractères particuliers de chacune des régions concernées. Pour exemple, les élèves de la Réunion rentreront le 17 août, alors que ceux de la Martinique et de la Guadeloupe le 4 septembre.

    Assurance scolaire ?

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    2 Combien d’élèves ?

    • À l’école primaire et élémentaire : 6 761 600 enfants attendus. C’est 8 000 de moins qu’en 2017.
       
    • Au collège : 3 376 340 élèves attendus.
       
    • Au lycée : 2 279 381 élèves attendus (formation générale et professionnelle), dont 540 930 seront candidats au baccalauréat. Pour le collège et le lycée, les effectifs sont à la hausse, avec une augmentation d’environ 26 000 élèves pour 2018.

    Soit un total d’environ 12 417 321 élèves scolarisés (1).

    3 Combien de professeurs ? Quels effectifs par classe ?

    861 600 enseignants accueillent les élèves au sein de 63 600 écoles et établissements scolaires, publics ou privés (2). En primaire, le taux moyen de 25 élèves par classe, relevé en 2017, devrait rester inchangé. En revanche, pour les écoles classées en Réseau d’éducation prioritaire (REP+), le dédoublement des effectifs qui avait été imposé dans les classes de CP sera élargi cette année aux classes de CE1 pour viser la barre des 12 élèves par classe.

    4 Quelles dépenses à prévoir ?

    Le budget fournitures, livres et équipements divers (sport, technique, informatique…), frais annexes (assurance, sorties…) dépend évidemment de la classe de l’enfant. La Confédération syndicale des familles estime les coûts de rentrée, qui comprennent les fournitures scolaires et le matériel d’éducation physique :

    • en cours préparatoire à 149,76 euros.
    • en classe de 6e à 353,37 euros.
    • en classe de 2de générale à 422,52 euros.
    • en classe de 2de bac pro industriel à 704,40 euros.

    Si les coûts de rentrée en école primaire et au collège sont en baisse constante depuis plusieurs années, ils augmentent régulièrement à partir du lycée.

    La rentrée scolaire 2018 à la loupe

     

    (1) Ministère de l’Éducation nationale, 2017.

    (2) Ministère de l’Éducation nationale, 2015.

    Ministère de l’Éducation nationale.

  • Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    1 Pour les enfants, des vêtements pas chers ou de seconde main

    Avant de courir dans les magasins pour acheter des habits neufs, qui seront trop justes dans quelques mois, optez pour les vestiaires d’occasion.

    Au choix, vous pouvez visiter les boutiques solidaires (telles que celles d’Emmaüs ou de la Croix Rouge), flâner dans les brocantes et les vide-greniers (les vêtements d’enfants à peine portés y sont légion !) ou encore acheter dans les dépôts-ventes.

    Dernière solution : organiser une « troc party » amicale à domicile pour y échanger les vêtements de vos enfants contre ceux des petits voisins !

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    L’assurance scolaire est comprise dans vos contrats Garantie Accident et Habitation Macif.*

    2 Pour les fournitures : tous groupés !

    Dans certains établissements, les fédérations ou les associations de parents d’élèves organisent des achats groupés pour la rentrée. Renseignez-vous auprès d’elles.

    Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Scoléo, qui regroupe plus de 1 000 associations d’élèves, et propose lui aussi de vous faciliter la corvée des fournitures scolaires en mutualisant les achats par établissement. Si l’école dans laquelle est scolarisé votre enfant est enregistrée dans leur base de données, vous retrouverez toutes les fournitures demandées par l’enseignant. Commandez, profitez de tarifs intéressants et faites-vous livrer à domicile !

    492 c’est le budget prévisionnel moyen alloué à la rentrée scolaire en 2018.*

    3 Bourse aux livres : un choix économique et écologique

    Manuels scolaires, précis de grammaire ou classiques de la littérature… Allégez la facture en achetant d’occasion. Pour cela, rendez-vous aux bourses aux livres organisées près de chez vous ou sur certains sites dédiés. Vous y retrouverez les ouvrages les plus courants à prix cassés, souvent en bon état et vous participerez en plus à préserver l’état des forêts en donnant une nouvelle vie à ces tonnes de papier imprimé.

    4 Matériel informatique : pensez « reconditionné » !

    L’aîné a besoin d’un ordinateur individuel ? Inutile de vous ruiner en achetant du matériel neuf. Les offres de produits reconditionnés, souvent délaissés par leurs utilisateurs pour profiter de versions plus récentes, sont de bonnes alternatives. Remis à niveau et garantis, ces matériels reconditionnés vous permettront de vous équiper à moindre coût. Pour cela, rendez-vous sur des sites dédiés, en veillant toutefois à vous assurer du sérieux de l’offre et des garanties proposées.

    * Dans les conditions et limites des contrats souscrits.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Chinez ou échangez des vêtements déjà portés.
    • Regroupez les achats de fournitures.
    • Optez pour des livres d’occasion.
    • Achetez du matériel reconditionné.

    **Selon le baromètre Approuvé par les Familles, les chiffres et les tendances de la rentrée des classes 2018