Catégorie : Partir l’esprit léger

  • Deux-roues | Un engin grand sport pour faire ronfler le moteur

    Deux-roues | Un engin grand sport pour faire ronfler le moteur

    Un engin grand sport pour faire ronfler le moteur

    Vous aimez la vitesse et les sensations fortes ? Vous êtes fait pour la moto ! Mais comme il n’est pas question de se mettre en danger, optez pour une pratique sportive encadrée : moto-cross en club ou moto sportive sur piste. Comme ça, vous pourrez sauter les bosses et mettre la poignée dans le coin sans risque (ou presque), avec la convivialité en prime ! Parce que la moto, c’est comme une grande famille : bientôt vous ne sortirez plus sans le blouson en cuir cousu du blason de votre club. Besoin du permis A1 (motocyclette légère) ou A2 (moto de puissance intermédiaire) ? Consultez le site Service-public.fr pour en savoir plus.

    16 %

    des conducteurs de scooter ne possèdent aucun équipement de sécurité à part le casque.*

    58 %

    des conducteurs de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois au cours des trois premières années de conduite.*

    Les équipements obligatoires en deux-roues motorisé

    • Un casque (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 375 € en cas de non-port).
    • Des gants renforcés (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 180 € en cas de non-port).
    • Un gilet de sécurité à porter en cas d’arrêt d’urgence (amende jusqu’à 33 € en cas de non-détention et 375 € en cas de non-port lors d’un arrêt d’urgence).

    Vous possédez une moto ?

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    * Source : Sécurité routière, 2018

     

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  • Rouler en camping-car : voyager sereinement

    Rouler en camping-car : voyager sereinement

    1 Préparez-vous à prendre la route

    Si vous avez laissé votre camping-car plusieurs mois en hivernage, assurez-vous que vos pneumatiques sont en bon état. Rendez-vous chez un professionnel qui pourra contrôler si les roues tournent bien, car les pneumatiques sont l’atout sécurité de votre véhicule.

    Avant de partir, effectuez un tour du camping-car pour vérifier si tous les indicateurs lumineux fonctionnent bien.

    Bien sûr, vous aurez pris soin de rentrer la parabole, le marchepied, les cales, de vérifier la fermeture de la soute arrière, des lanterneaux et des panneaux solaires. Coupez toutes les arrivées d’eau, de gaz (la bouteille doit être sanglée), calez les assiettes, les couverts et les verres pour éviter le roulis et les bruits incessants durant le trajet. Bonne route !

    2 Répartissez le poids

    Ne surchargez pas le camping-car et vérifiez que les charges sont bien réparties et respectez le PTRA (poids total roulant autorisé) de 3,5 tonnes. En moyenne, un camping-car avec capucine consomme 12,4 litres/100 km. Pour réaliser quelques économies et vous délester de surpoids, emportez une seule bouteille de gaz (13 kg) et videz les eaux grises le temps du trajet.

    Pensez à attacher toutes vos affaires ou à les glisser dans un filet de sécurité, car un sac de voyage ou tout autre objet projeté dans la cabine à plus de 50 km/h peuvent s’avérer extrêmement dangereux pour ses occupants.

    3 Choisissez les bons itinéraires

    Préenregistrez votre destination sur votre GPS pour visualiser le bon itinéraire à l’avance et la distance à parcourir. Sur certains GPS spécialisés camping-car, le conducteur peut présélectionner la taille du véhicule pour éviter les routes avec des restrictions et indiquer les itinéraires spécifiques au volume ! Cela vous permet aussi de sélectionner les bonnes aires de camping-cars sans être obligé d’effectuer des détours et des kilomètres supplémentaires. Même si vous êtes équipé d’un GPS, pensez à emporter une carte routière et un guide : elle pourrait vous servir en cas d’arrêt soudain et inattendu du GPS.

    Faites des pauses toutes les deux heures et évitez de rouler aux heures de pointe : départ en vacances ou sorties de plage risquent de vous mobiliser de longues heures. Pensez à occuper les enfants avec un DVD, des jeux de carte, des coloriages (s’ils ne sont pas sujets au mal des transports) ou devinettes : le trajet sera moins pénible pour eux et pour vous ! Roulez à la fraîche pour éviter de surconsommer en utilisant la climatisation.

    Si vous choisissez la conduite sur autoroute, attention à bien connaître la hauteur de votre camping-car. En effet, s’il fait moins de 3 mètres de hauteur, il sera classé en catégorie 2 (véhicules intermédiaires) et s’il fait plus de 3 mètres en catégorie 3 (poids lourd), un classement qui change tout au niveau de la tarification. Et dans tous les cas, utilisez la voie de péage la plus à droite, celle sans gabarit de hauteur généralement réservée aux poids lourds.

    4 Pensez gabarit !

    Si le camping-car est un véhicule qui se conduit facilement et ne nécessite pas de permis spécialisé, son gabarit est proche de celui d’un petit camion : 3 mètres de hauteur et 6 à 7 mètres de longueur. Faites attention lors des manœuvres de stationnement, des passages sous les ponts, au niveau des parkings et des péages, mais aussi en montagne avec les pics rocheux ou les branches d’arbres qui dépassent. Soyez prudents avec les angles morts, lors des marches arrière. Pour les manœuvres, demandez à un autre passager de vous aider pour reculer.

    Bon à savoir

    Pour vos premières sorties en camping-car, inscrivez les dimensions de votre véhicule sur un post-it collé sur le tableau de bord. Un petit mémo utile pour éviter les accrochages !

    5 Conduisez en toute sécurité

    La ceinture est bien sûr obligatoire, même pour les passagers à l’arrière, c’est pourquoi toutes les places en sont équipées. Dans les descentes, servez-vous du frein moteur en passant les vitesses. Non seulement vous éviterez de consommer trop d’essence, mais en plus, en utilisant l’inertie due au poids du camping-car, votre conduite sera plus souple. Pour franchir les montées et les cols en montagne, restez en seconde pour ne pas trop tirer sur votre boîte de vitesses.

    Sur route étroite (ruelle, route de montagne avec voie rocheuse, franchissement d’un pont, etc.), faites attention à la largeur de votre véhicule (2,30 mètres environ). C’est souvent là que les accrochages ont lieu.

    6 Levez le pied !

    Si les vitesses autorisées sont les mêmes qu’une voiture, pensez à doubler les distances de sécurité car, pour un camping-car, le temps et la distance de freinage sont trois fois plus importants. Maîtrisez votre vitesse et réduisez-la en cas d’intempéries (forte pluie, brouillard, etc.) ou de pentes à forte inclinaison. Sur la route, vous êtes plus sensibles au vent et aux appels d’air comme lorsqu’un poids lourd vous dépasse. Une rafale peut ainsi déporter votre camping-car, surtout si vous roulez à une vitesse élevée. Du fait de votre encombrement, ralentissez dans les virages et pour prendre les ronds-points.

    Il faut bien évidemment adapter votre vitesse aux différentes routes : autoroute, campagne, montagne et ville. Faites attention notamment aux chicanes et aux ralentisseurs ! Vous êtes plus large qu’une voiture (2,30 mètres).

    Sur les ronds-points, prenez garde aux angles morts, avec un véhicule de 7 mètres, il faut doubler avec vigilance. Élargissez votre trajectoire (pour ne pas que vos roues arrière montent sur un terre-plein central), réduisez votre vitesse pour ne pas avoir à freiner subitement ou voir votre véhicule se déporter.

    7 Tractez un autre véhicule

    Si vous souhaitez tracter votre voiture, selon l’article R.311-1 de 2014 du Code de la route, elle doit obligatoirement être placée sur une remorque. Si le cumul du PTAC de la remorque et du camping-car reste égal à 3 500 kg, le permis B suffit. Sinon, il vous faudra suivre une formation de sept heures et passer le permis B96 pour pouvoir tracter jusqu’à 4 250 kg. Autre solution pour vous déplacer en ville, vous pouvez choisir de transporter un scooter (100 kg environ) sur une remorque porte-moto.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre véhicule.
    • Définissez votre itinéraire.
    • Levez le pied.
    • Pensez gabarit et sécurité.
  • Eau et électricité : comment être autonome en camping-car ?

    Eau et électricité : comment être autonome en camping-car ?

    1 Installez une batterie auxiliaire

    La batterie auxiliaire ou batterie cellule est indépendante de la batterie moteur. Elle alimente en 12 volts tous les éléments électriques situés dans l’espace de vie du camping-car : réfrigérateur, plaque de cuisson, téléviseur… Elle se recharge via la batterie moteur (grâce à un alternateur). Si elle est vide, il vous faudra rouler deux heures pour la recharger.

    Cette batterie est capable de supporter une décharge importante et régulière. À moins de disposer de panneaux solaires, choisissez un modèle de batterie à charge profonde.

    Lorsque vous utilisez moins votre camping-car (en hiver notamment), la batterie a tendance à se décharger naturellement. Veillez donc à recharger la batterie cellule sur le secteur (230 V) une fois par mois minimum, pendant 24 à 48 heures.

    La vie en camping-car, c’est aussi changer ses habitudes et profiter de la vie en plein air, alors apprenez à déconnecter en éteignant la TV et la radio : allez plutôt voir le coucher de soleil sur la jetée ! Pour l’éclairage, les derniers modèles de camping-car sont éclairés de LED beaucoup moins énergivores. Attention, une cafetière à expresso utilisée environ une heure par jour consomme 1 500 watts !

    Bon à savoir

    Les groupes électrogènes extérieurs sont très pratiques car ils rechargent vite la batterie : en deux ou trois heures seulement ! Mais attention, ils sont aussi très bruyants pour le voisinage.

    2 Équipez-vous de panneaux solaires

    Les panneaux solaires pour camping-car sont un complément d’énergie qui, en été, peut devenir votre principale source d’énergie. À condition d’avoir une installation électrique secondaire reliée à la batterie moteur (elle vous fournira de l’électricité en cas de mauvais temps). Leur coût est vite amorti puisqu’ils ont une durée de vie de vingt ans !

    Plus le panneau solaire est puissant, plus l’autonomie sera grande car la batterie se chargera plus vite.

    Faites poser le panneau solaire à plat sur la toiture de votre camping-car (et passez par les services d’un professionnel). Si vous pensez l’utiliser en hiver, il faudra alors une pose inclinée ou opter pour un panneau solaire orientable afin de profiter d’un ensoleillement maximum.

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    3 Consommez peu

    Le remplissage de l’eau (100 litres) prend du temps et ce service proposé sur les aires est généralement payant (entre 2 et 3 euros). C’est pourquoi, si vous voulez être plus autonome et ne pas devoir remplir vos réservoirs tous les jours, soyez économe.

    Prenez des douches plus courtes et profitez de vos haltes en camping pour utiliser les sanitaires. Vous pouvez également investir dans une petite douchette extérieure de 8 litres, dont la poche se réchauffe au soleil pour un rinçage express après une baignade en eau salée, par exemple.

    L’eau sert à la toilette (douche et brossage des dents). Pensez donc à être économe et à ne pas laisser le robinet ouvert inutilement !

    L’Essentiel de l’article

    • Alternez votre apport en énergie en installant une batterie auxiliaire et des panneaux solaires.
    • Soyez économe dans vos dépenses d’eau et d’électricité.
  • Camping-car : comment vidanger et ravitailler ?

    Camping-car : comment vidanger et ravitailler ?

    1 Anticipez votre plein d’eau et vos vidanges

    Vous n’avez pas envie de manquer d’eau, ni de transporter les cassettes de vos W.-C. chimiques pleines à ras bord ? Faites un stop tous les deux ou trois jours dans une aire de services équipée de bornes ! Cette étape de vidange et d’approvisionnement en eau est une opération indispensable pour votre confort. Sans cela, adieu douche et vaisselle !

    C’est là que vous pourrez remplir votre réservoir d’eau propre. Celui-ci contient environ 100 litres, soit deux jours en autonomie pour quatre personnes. Ce service est généralement payant (autour de 2 à 3 euros), alors autant choisir certaines aires qui disposent d’un tuyau qui quantifie les 100 litres du réservoir et le remplit plus rapidement. Pensez sinon à voyager avec un tuyau enrouleur (15 mètres), un embout 15/21 et un embout 20/27 utilisable et compatible dans de nombreux pays européens.

    Bon à savoir

    En cas de services payants, notamment pour vous ravitailler en eau : prévoyez de la monnaie ou des jetons à retirer en mairie ou à l’office de tourisme.

    2 Vidangez vos eaux usées

    Les eaux grises sont les eaux qui proviennent de la douche et des éviers. Le réservoir des eaux grises a une capacité d’environ 100 litres, il est situé sous le plancher du camping-car. Pour évacuer cette eau usagée, il vous suffit d’ouvrir les robinets, vannes ou trappes qui se déversent directement sous le camping-car.

    Les aires de services disposent d’une aire de vidange bétonnée équipée d’une trappe d’évacuation (de la taille d’une bouche d’égout) sur laquelle il faudra venir positionner votre camping-car. Une opération qui peut demander un petit peu d’adresse lors des premières vidanges.

    Comptez dix minutes pour évacuer les eaux grises. Pendant ce temps-là, vous pouvez commencer à détacher votre cassette amovible des eaux noires.

    Les eaux noires sont les eaux qui proviennent uniquement des W.-C. chimiques. Elles sont stockées dans une cassette extractible d’une contenance de 10 à 25 litres (à vider tous les deux à trois jours environ), laquelle se situe à l’extérieur du camping-car. Pour faciliter leur transport, certaines sont équipées d’une poignée et de petites roues. Il suffit ensuite de prendre la cassette et de la vider à l’aide de son bec verseur dans le réceptacle prévu à cet effet. Prévoyez des gants car il vous faudra soulever le couvercle. Utilisez deux litres d’eau et un mélange qui neutralise les mauvaises odeurs pour rincer votre cassette.

    Si vous n’avez pas trouvé d’aire, vous pouvez toujours utiliser les sanitaires du camping ou d’une station-service à condition que vos W.-C. chimiques ne renferment pas de produit chimique (bleu, vert, bouillie bordelaise ou autre). Il faudra bien veiller à nettoyer l’ensemble en partant !

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    3 Halte aux vidanges sauvages

    Vidangez sans polluer ! Aucune vidange des eaux noires ou des eaux grises ne doit être effectuée sur la voie publique, dans les bouches d’évacuation d’eaux de pluie ou dans la nature. Même si vous utilisez des produits biodégradables (liquide vaisselle, shampooing…) qui se déversent dans vos eaux grises, vous ne devez pas les vider sur la route en conduisant ou en pleine nature ! Cela fait partie de la charte éthique du parfait camping-cariste ! L’article R*116-2 du Code de la voirie routière prévoit en cas d’infraction une amende de 5e catégorie pouvant aller jusqu’à 1 500 euros (1).

    Par civisme, il faut vous interdire de vidanger n’importe où au mépris des règles essentielles de propreté, d’hygiène et par respect pour les communes que vous traversez.

    Avant de quitter l’aire de service, pensez à bien refermer vos vannes pour ne pas que l’eau continue à s’évacuer en roulant.

    L’Essentiel de l’article

    • Videz vos eaux grises et vos eaux noires dans les aires de service prévues à cet effet. Une opération à réaliser tous les deux ou trois jours.
    • Comptez 10 minutes pour remplir vos 100 litres d’eau propre. Ce service peut être payant.

    (1) Légifrance, Code de la voirie routière, Article R*116-2.

  • Comment stationner en camping-car ?

    Comment stationner en camping-car ?

    1 Campement ou stationnement ?

    Un camping-car peut « stationner » exactement aux mêmes endroits qu’une voiture : sur une place de parking située dans la rue ou sur le parking d’un supermarché ou d’une aire d’autoroute (sauf arrêté préfectoral ou barrières de limitation de hauteur). Seule condition : ne pas rester plus de sept jours sur le même emplacement. En général, les communes autorisent une durée de stationnement entre 48 heures et 72 heures. Vous devrez également vous acquitter d’un forfait post-stationnement en journée et veiller à ne pas gêner la circulation.

    En revanche, vous ne pouvez pas « camper » n’importe où avec votre camping-car. Camper signifie sortir vos cales, votre mobilier extérieur, votre auvent, votre marchepied…

    Bon à savoir

    Déballer ses affaires sur un parking peut vous coûter entre 1 500 et 3 000 euros selon l’article R*116-2 du code de la voirie routière.

    2 Préférez le camping…

    Question autonomie, vous êtes obligés de faire une halte tous les trois jours pour refaire le plein en eau et vidanger votre véhicule. Alors pourquoi ne pas réserver un emplacement en camping ? Une solution certes payante, mais qui permet de profiter d’infrastructures (douche, sanitaire, restauration, jeux…). Profitez également de votre arrêt pour recharger toutes vos batteries à une borne. Tout dépend de votre consommation (télévision, éclairage, recharge de téléphone portable…), mais l’autonomie électrique dure en moyenne trois jours. Séjourner quelques jours en camping peut aussi être une petite halte bénéfique si vous avez des enfants et/ou un animal de compagnie ! C’est l’occasion également de rencontrer d’autres camping-caristes qui partagent votre goût pour ce mode de déplacement.

    Avant de vous installer, surveillez la nature du sol. Normalement, il doit être facile d’accès, parfaitement plat et stabilisé. Pour vous approprier l’encombrement du camping-car et stationner facilement, aidez-vous du radar de recul si votre camping-car en est équipé. N’oubliez pas que votre camping-car possède un gros gabarit : soyez par conséquent attentif lors de ces manœuvres.

    Pour éviter que le camping-car ne bouge lorsqu’il est immobilisé, il est conseillé de poser deux vérins sous le châssis à l’arrière pour plus de stabilité, surtout si les enfants chahutent ! Il faudra bien penser à les retirer avant de redémarrer.

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    3 … Ou stationnez dans des aires réservées aux camping-cars

    Beaucoup de municipalités proposent des aires spécifiques où les camping-cars peuvent stationner pour y passer une ou deux nuits.

    Soyez vigilant et respectez les règles de voisinage : évitez de faire trop de bruit ! Faites attention à l’affichage qui vous donnera des informations.

    Cette halte sera l’occasion pour vous de visiter les points d’intérêt de la région : plages, centre-ville, musées, festivals…

    4 En dernier recours, optez pour une aire de service

    Les aires de services spécifiques aux camping-cars permettent de trouver les services nécessaires : vidanges, remplissage d’eau et parfois bornes électriques pour recharger ses batteries. Vous pouvez y passer la nuit en sachant que ces aires ne sont pas faites pour rester très longtemps. D’ailleurs, elles consistent bien souvent en de grandes places de parking. Le gros avantage c’est que vous en trouverez facilement : il existe en effet 1 200 aires de services gratuites en France (2) !

    Le saviez-vous ?

    Il existe également 10 000 emplacements gratuits (3) chez l’habitant pour découvrir les éleveurs, fermiers et vignerons de la France entière… Une formule qui vous permet de visiter des lieux incroyables, de découvrir un savoir-faire, de goûter aux produits locaux et de dormir au calme.

    L’Essentiel de l’article

    • S’il est possible de stationner en ville pour un camping-car, il est en revanche interdit d’y camper.
    • Si vous souhaitez déballer auvent, mobilier extérieur ou marchepied, dirigez-vous vers une aire de stationnement autorisée ou un camping.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC).
    (2) Le Monde du Camping-Car.
    (3) France Passion.

  • Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Quels équipements prévoir pour votre confort ?

    Au-delà des accessoires indispensables à la vie en appartement ou en maison, en van aménagé, se doter d’un réchaud portatif est primordial si votre véhicule ne dispose pas de plaques de cuisson. Un couteau suisse, une popote camping et une lampe frontale sont des alliés de choix tant ils sont des accessoires utiles et prenant peu de place.

    Côté hygiène, le savon de Marseille, écologique et biodégradable, permettra de faire sa lessive, mais aussi d’assurer son hygiène corporelle et le ménage ! Pensez aussi à un système de filtration d’eau en cas d’arrêt à proximité d’une rivière et des sacs de couchage pour gagner en confort quand les températures extérieures chutent !

    Quels types de véhicule sont autorisés ?

    Il existe deux types de vans et fourgons aménagés : les premiers sont dits « homologués » lorsqu’ils comprennent un compartiment habitable composé d’éléments inamovibles tel que des sièges et une table, des couchettes, un coin cuisine raccordé au gaz et des espaces de rangement. L’homologation officielle leur permet de changer de catégorie de véhicule. Le dossier est à soumettre auprès de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), pour changer de catégorie sur la carte grise : de véhicule VU ou CTTE à VASP (Véhicule Automoteur Spécialisé de PTAC < ou = 3,5 tonnes). 

    Un van aménagé est dit « non homologué » quand l’aménagement intérieur est sommaire et démontable en 2 heures maximum, qu’aucun système de gaz n’a été installé et aucune grande modification n’a été apportée sur la structure du véhicule. Il conserve alors sa carte grise de véhicule utilitaire (VU) ou camionnette (CTTE). 

    Quels sont les avantages et les limites du véhicule utilitaire (VU) ?

    Relativement accessible à l’achat, le véhicule utilitaire est compact, il peut se garer facilement et toutes les routes lui sont accessibles. Initialement destiné aux professionnels qui transportent du matériel, ce véhicule est également fiable ! Néanmoins, s’il offre suffisamment d’espace pour organiser un petit nid douillet pour deux, c’est plus compliqué avec une famille. Autre point négatif : du fait de sa petite taille, son aménagement est plus contraignant car il demande plus d’adaptation et d’agilité qu’une camionnette, ce qui peut entraîner un coût plus important.

    Quels sont les avantages et les limites de la camionnette (CTTE) ?

    La camionnette (CTTE) présente également des atouts ! Pratique et spacieuse, elle peut embarquer plus de monde et permet aux passagers de bénéficier de plus de confort. Cet espace plus généreux offre davantage de possibilités d’aménagement qu’un utilitaire. Cependant, elle est plus coûteuse à l’achat et pour l’entretien quotidien (gazole, réparations, etc.).

    Quels impacts écologiques ?

    Selon l’ADEME, voyager en van, seul, émet plus de C02 qu’un voyage en avion, en train ou en voiture. Reste qu’il est possible de barouder en van aménagé en limitant votre empreinte écologique. Par exemple, les émissions chutent à partir de 4 personnes à bord… à condition bien sûr d’avoir le nombre de places nécessaires. Autre possibilité, : opter pour un modèle électrique. Pensez aussi à ne pas le surcharger en objets inutiles pour limiter la consommation d’énergie. Vous pouvez aussi le doter de panneaux solaires. À bord, ne changez pas vos habitudes : dites halte au plastique, préférez le bon vieux matériel de camping en acier inoxydable ! Côté hygiène, utilisez des produits biodégradables pour pouvoir les évacuer dans la nature. Au volant, adaptez votre allure pour réduire la consommation énergétique.

    Bon à savoir

    Peut-on vivre à l’année dans son van ?

    Passer d’une vie sédentaire à celle de vanlifer, c’est possible ! Mais, cela implique des démarches administratives (assurance, domiciliation fiscale, réception du courrier…)  et des préparations pratiques (stockage de ses biens en garde-meubles, aménagement du véhicule pour toutes les saisons, installation d’un routeur 4G en cas de télétravail…). Alors si vous souhaitez troquer votre appartement ou votre maison pour un van, préparez-vous bien en amont à ce changement de vie !

    L’Essentiel de l’article

    • Des véhicules homologués et non homologués
    • Le véhicule utilitaire une alternative intéressante
    • Il est possible de barouder en van aménagé en limitant son empreinte écologique
    • Des démarches administratives et pratiques pour vivre en van à l’année

    UN VAN AMÉNAGÉ À ASSURER ?

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    Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.

  • Bientôt sur les pistes ? 7 conseils pour skier sans danger

    Bientôt sur les pistes ? 7 conseils pour skier sans danger

    1 Échauffez-vous

    Échauffez-vous avant de vous lancer sur les pistes, et même quelques jours avant votre départ. Les muscles les plus sollicités au ski sont évidemment ceux des jambes, mais l’ensemble du corps travaille et a besoin d’être préparé.

    2 Nourrissez-vous

    Mangez et buvez suffisamment. Avant de descendre les pistes, un sérieux petit-déjeuner s’impose. Et bien sûr, évitez l’alcool, dont les effets sont démultipliés par l’altitude.

    3 Dosez vos efforts

    Ne surestimez pas votre niveau et vos forces… À la montagne, évitez de jouer les casse-cou, maîtrisez votre vitesse et ne vous aventurez pas en hors-piste.

    Rappelez-vous que la priorité est toujours donnée au skieur qui se trouve en aval, et respectez la signalisation sur les pistes.

    13% des Français pratiquent le ski*.

    4 Vérifiez votre matériel

    Un bon réglage des fixations est essentiel pour éviter les entorses et blessures. Il est effectué en fonction de critères tels que le poids, la taille, le sexe, le niveau technique et le style de glisse. La norme NF X50-007 garantit la qualité des magasins de location.

    4 Protégez-vous

    Pensez aux protège-poignets et au casque, surtout si vous pratiquez le snowboard : ils aident à limiter les risques en cas de choc.

    Attention les yeux ! Portez des lunettes adaptées de norme CE et d’indice 3 ou 4 qui permettent de filtrer jusqu’à 97 % de la lumière. L’ophtalmie des neiges, une brûlure de la cornée, due à la réverbération du soleil sur le manteau neigeux, est extrêmement douloureuse.

    Pensez aussi à appliquer régulièrement une crème solaire écran total (toujours à cause de la réverbération) et un bon stick à lèvres.

    Vous êtes fan de ski ?

    En montagne, le contrat Garantie Accident Macif vous protège en cas d’accident sur les pistes** !

    5 Démarrez en douceur

    Commencez par une ou deux pistes « tranquilles » pour vous mettre en jambe.

    Faites des pauses régulièrement pour récupérer entre les pistes difficiles et vous hydrater.

    6 Déchaussez !

    Déchaussez chaque fois que cela se révèle nécessaire : cela évitera les efforts inutiles et de vous emmêler les pinceaux. De nombreuses entorses ont lieu bêtement, à l’arrêt !

    Une fois descendu des skis, attention aux plaques de verglas : ce serait dommage de vous blesser en glissant dans l’escalier du bar d’altitude !

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Échauffez-vous avant de partir et en arrivant sur les pistes.
    • Faites régler vos fixations par un professionnel.
    • Évitez les prises de risque : vitesse ou hors-piste.
    • Misez sur les bons accessoires de protection.

    * Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016.
     
  • Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    1 Anticipez votre trajet avec bébé !

    En tant que jeune parent, vous avez parfois l’impression qu’utiliser les transports en commun avec votre bébé ressemble à un périple au bout du monde… Et bien, tel un aventurier, il convient de préparer votre périple ! Sortez votre carte des bus/métro/RER/tramway ou votre smartphone et planifiez votre trajet à l’aide d’applications de transports urbains (RATP à Paris, TAN à Nantes, TCL à Lyon, RTM à Marseille…).

    Vous pourrez y suivre le trafic en temps réel et voir les stations accessibles avec votre poussette, notamment grâce à la présence d’ascenseurs et d’escalators. Parce que, descendre les escaliers avec bébé dans la poussette, ce n’est vraiment pas évident, voire parfois dangereux ! Les applications mobiles permettent également de repérer les toilettes à proximité pour changer bébé si besoin.

    2 Misez sur la praticité !

    Travaux sur la ligne, embouteillage, grève… Avec les transports en commun, un retard peut vite arriver. Prévoyez donc de partir un peu plus tôt avec bébé pour un trajet en toute sérénité ! Et idéalement, évitez les heures de pointe pour avoir de la place pour vous asseoir. Pensez aussi à voyager léger en privilégiant une poussette compacte, un porte-bébé ou une écharpe de portage, par exemple. Et optez pour une tenue simple et confortable pour être libre de vos mouvements. Si possible, essayez de nourrir votre bébé avant de partir, car il sera plus calme pour voyager et s’endormira plus facilement. Sinon, pensez à prendre le nécessaire pour l’alimenter au cas où le trajet s’éternise.

    Bon à savoir

    Vous avez un enfant de moins de 3 ans ? Demandez à votre Caisse d’allocations familiales (CAF) ou Caisse de mutualité sociale agricole (MSA) la carte de priorité d’accès aux lieux publics. Elle est gratuite et vous permet d’être prioritaire dans les établissements accueillant du public et d’avoir une place assise dans les transports.

    3 En route !

    Ça y est, vous voilà paré à prendre le métro ou autre ! En tant que jeune parent, vous êtes prioritaire pour avoir une place assise. Assurez-vous d’en avoir une pour ne pas vous retrouver à perdre l’équilibre si ça freine brusquement.

    Le règlement du réseau de transport urbain peut stipuler que les poussettes doivent être pliées à bord. Renseignez-vous donc avant de partir et pensez à la plier avant de monter. Sinon placez la poussette contre la paroi du véhicule, sur l’emplacement réservé aux fauteuils roulants (qui tolère les poussettes si la place est libre), bloquez ses freins et restez à côté. Enfin, si bébé commence à avoir envie de gigoter ou de faire ses vocalises, proposez-lui un doudou, un jouet, son biberon ou sa tétine selon la situation.

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre trajet en amont et repérez les stations accessibles avec une poussette.
    • Prévoyez un temps de trajet plus long.
    • Voyagez léger avec une poussette compacte ou un porte-bébé.
    • Prenez de quoi divertir votre bébé et le nourrir si besoin.
  • Comment bien préparer son road trip en van ?

    Comment bien préparer son road trip en van ?

    Chaque année, de nombreux vacanciers guidés par une soif de grand air et de liberté choisissent de voyager à bord d’un van aménagé. Mais avant de jouer les aventuriers, certaines précautions sont à prendre afin d’éviter les mauvaises surprises sur la route. On fait le point.

    1 Anticipez la panne

    Qu’il vous appartienne ou que vous le louiez, il convient de toujours vérifier l’état général de votre van avant de prendre la route des vacances, et ce, afin d’éviter la panne. Frigo, chauffe-eau, chauffage, circuit d’eau, électricité… Pensez à vérifier le bon fonctionnement de vos équipements et si besoin, tournez-vous vers un professionnel pour effectuer les réparations. Côté mécanique, la vérification des points clés de votre véhicule est indispensable. Veillez à lever le capot pour évaluer les différents niveaux de liquides (refroidissement, frein, etc.) et l’état de la courroie de distribution. Pensez également à vérifier les pneumatiques afin de prévenir toute crevaison.

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    2 Prévoyez votre itinéraire

    Bien que source de liberté, le road trip en van ne s’improvise pas ! Il faut tout de même prévoir votre itinéraire et planifier les arrêts pour dormir, prendre de l’eau, se charger en électricité ou encore se ravitailler en carburant. En van, comme en camping-car, vous pouvez stationner librement dans la rue ou sur un parking, mais à conditions de ne pas sortir vos tables, chaises, parasols et autres matériels de camping sur la voie publique. Sinon préférez les aires d’accueil, les campings ou les places de stationnement chez l’habitant pour passer la nuit. Pensez à réserver votre emplacement en amont pour plus de sérénité ! Il existe d’ailleurs des applications pour vous aider à prévoir sereinement votre parcours.

    Néanmoins, le road trip est aussi l’occasion de profiter de l’instant présent, de vous laisser guider au fil de vos découvertes et de vos rencontres. Alors, évitez de programmer toutes vos journées à l’avance pour garder un peu d’imprévus !

    Bon à savoir

    Aucun texte de loi national n’interdit de passer la nuit dans son véhicule. Lorsque vous voyagez dans un van aménagé, vous devez donc vous référer à la législation en vigueur dans le lieu où vous vous souhaitez faire escale.

    3 Misez sur le minimalisme !

    Préparez vos affaires en bannissant le superflu… pour voyager léger ! Optez pour des vêtements pratiques qui offrent plusieurs fonctions. Privilégiez également des produits d’hygiène zéro déchet et naturels (à base de plantes par exemple) pour éviter de polluer la nature si vous vous lavez en plein air. Et inutile de s’encombrer de trop de nourriture dès le départ. Vous pourrez toujours vous ravitailler au fur et à mesure du voyage.

    4 Gérez les formalités administratives

    C’est le volet le moins excitant du road trip, mais indispensable ! Demande de visa, permis de conduire international, assurance voyage, vaccins obligatoires à l’étranger… Des formalités administratives en règle permettent de voyager sereinement et de ne pas prendre de retard sur votre parcours. Elles sont à gérer pour certaines, bien en amont du départ.

    5 Préparez-vous à vivre dans la promiscuité

    Qui dit road trip en van, dit espace de vie restreint ! Bye-bye l’intimité le temps du voyage ! Mieux vaut donc bien s’entendre avec votre ou vos compagnons de route. Avant le départ, vous pouvez instaurer des règles de vie en communauté pour que chacun puisse cohabiter dans le respect de l’autre et profiter pleinement de son voyage. C’est ça aussi la vanlife !

     

    Comment bien préparer son road trip en van ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez l’état général de votre véhicule pour rouler en sécurité.
    • Organisez votre itinéraire en amont pour gagner en sérénité.
    • Misez sur le minimalisme pour voyager léger.
    • Instaurez des règles de vie pour cohabiter.
  • Camping-car ou van : comment choisir ?

    Camping-car ou van : comment choisir ?

    1 Camping-car ou van : choisissez en fonction de votre usage

    Le camping-car pour le standing

    Le camping-car est plutôt dédié à ceux qui préfèrent voyager en grand confort. L’idée est de faire une halte tous les deux ou trois jours, voire de séjourner dans un camping. Le voyage sera plus confortable car vous aurez accès à toutes les commodités des aménagements intérieurs, un peu comme à la maison. Bienvenue dans la communauté des 417 238 camping-cars en France (1).

    Le van pour l’esprit d’aventure

    Avec une consommation moyenne de 10 l/100 km, vous roulerez plus vite et plus loin dans un van. Son stationnement est aussi moins contraignant, puisque si vous optez pour une hauteur de moins de 2 mètres, vous pourrez passer sous les portiques des parkings (très nombreux en France) et stationner comme une voiture. L’avantage est qu’il peut aussi être utilisé tous les jours comme un second véhicule. Et pas besoin d’être un expert de la conduite, puisqu’il se conduit comme une voiture.

    505 000

    C’est le nombre de camping-cars en France en 2021 (1).

    2 Le camping-car : confort et autonomie

    Le camping-car est un véhicule de loisir pour profiter de vos week-ends et de vos vacances. Son avantage principal : un espace de vie optimum pour voyager en couple ou en famille ! Vous pouvez prendre la route et lors des haltes profiter de tout le confort à bord. Espaces de rangement, sanitaires, douche, réfrigérateur à grande contenance, téléviseur et surtout un couchage confortable pour toute la famille !

    En revanche, vous aurez plus de frais : pour les ravitaillements, les haltes dans des campings, les passages au péage… De plus, les camping-cars consomment en moyenne entre 12 et 30 litres au 100 kilomètres.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

    L’assurance camping-car Macif vous propose de nombreux avantages : assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière… Réalisez votre devis d’assurance pour van aménagé. 

    3 Le van : la solution deux-en-un

    Le van, aussi appelé fourgon aménagé, est très tendance. Il s’adresse aux nostalgiques du combi Volkswagen épris de liberté, mais aussi à des jeunes aventuriers ou sportifs comme les surfeurs.

    Pour les modèles haut de gamme de 6 mètres, les équipementiers l’ont doté du tout confort : lit sur rails, douche, W.-C., réfrigérateur, plaques de cuisson. Toutefois pour s’offrir un modèle neuf, il faudra tout de même débourser entre 40 000 et 70 000 euros (2).

    Pour les modèles de moins de 5 mètres, la partie du toit est relevable, ce qui procure une sensation d’espace, car contrairement au camping-car, il est difficile de s’y tenir debout. L’autre avantage est que cette partie relevable procure non seulement de la luminosité, mais elle dissimule souvent aussi un couchage.

    Vous aurez le droit à un petit W.-C. chimique portable (extractible) et un flexible de douchette, mais l’un comme l’autre sont à utiliser à l’extérieur. C’est la bonne solution, si vous aimez vivre en pleine nature. En revanche pour l’hiver, à moins de parcourir les pays chauds, il sera difficile d’y dormir : l’isolation étant plus sommaire que celle d’un camping-car. Sachez par ailleurs que l’ouverture fréquente des double-portes arrière ou latérales provoque une grande déperdition de chaleur ! Mais si c’est l’aventure, la nature et la découverte qui vous animent, foncez pour le van !

    Vous hésitez encore ? Répondez à ce quiz !
    Camping-car, minivan, roulotte ou caravane : lequel est fait pour vous ?

    L’Essentiel de l’article

    • Esprit baroudeur, le van est un véhicule fait pour vous : facile à stationner et à conduire, à condition d’accepter un intérieur plus rudimentaire.
    • Le camping-car vous assure davantage de confort et de sécurité, tout en vous conduisant sur la route des vacances.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC) 2021.
    (2) Fourgon le site, Prix du neuf.