Catégorie : Partir l’esprit léger

  • 8 bons réflexes avant de partir en vacances

    8 bons réflexes avant de partir en vacances

    1 Informez vos voisins de votre départ

    En votre absence, vos voisins peuvent vous rendre de multiples services ! Au minimum, ils peuvent garder un œil sur votre domicile et repérer les éventuelles intrusions pour donner l’alerte. Mais si vous leur confiez vos clés, ils peuvent aussi arroser les plantes, vérifier que tout va bien dans la maison, nourrir le poisson rouge, relever le courrier et intervenir plus rapidement en cas de dégât des eaux par exemple.

    2 Occupez-vous du courrier

    Pour que votre boîte aux lettres débordante ne révèle pas votre absence, faites suivre votre courrier sur votre lieu de vacances ou demandez à La Poste de le garder temporairement. Encore plus simple, vous pouvez le faire relever par une personne de confiance en lui confiant la clé de votre boîte aux lettres.

    3 Protégez votre domicile et vos biens

    Si vous n’avez personne à qui confier ce rôle, vous pouvez informer le commissariat de police ou la gendarmerie les plus proches de votre domicile. Dans le cadre de l’opération tranquillité vacances, ils pourront jeter un coup d’œil chez vous lors de leurs missions quotidiennes de surveillance du quartier.

    Par ailleurs, si vous avez récemment acquis des objets de valeurs, il est important de le signaler à votre assureur, qui adaptera si besoin votre contrat en conséquence. Cela ne découragera en rien les voleurs, mais vous aurez l’esprit plus tranquille si vous avez la certitude que tous vos biens sont assurés.

    Lire aussi : Sécurité : ces nouvelles technologies qui protègent votre habitation des cambriolages

    Le saviez-vous ?

    La Macif vous couvre en cas de cambriolage grâce à l’offre assurance Habitation.
    Renseignez-vous !

    4 Faire garder Médor

    Si vous ne pouvez pas emmener vos animaux de compagnie avec vous, plusieurs solutions de garde s’offrent à vous : le confier à un proche ou demander aux voisins de venir régulièrement nourrir l’animal par exemple, ou encore recourir classiquement aux chenils. Plus original, vous pouvez aussi faire appel à des « pet-sitters » qui vont venir chez vous s’occuper de votre chien ou de votre chat contre rémunération. Des « familles d’accueil » pour animaux existent aussi, qui garderont votre animal le temps des vacances.

    5 Coupez l’eau, le gaz, l’électricité

    On n’est jamais à l’abri d’une canalisation ou d’un joint qui lâche, même en plein été. Si vous êtes absent, cela peut se traduire par d’importants dégâts car personne ne sera là pour intervenir. D’où l’utilité de couper l’arrivée d’eau au niveau de la vanne centrale. Comme ça, plus de pépin ! Idem pour le gaz et l’électricité, simples précautions de base. Pour éviter les surtensions en cas d’orage, débranchez également les appareils électriques sensibles (télévision, ordinateur, chaudière, lave-vaisselle, etc.).

    6 Dégivrez le frigo

    Si vous coupez l’électricité en partant, anticipez en dégivrant votre frigo : inutile de le faire tourner pour rien pendant trois semaines. C’est aussi l’occasion de le nettoyer à fond et de faire baisser sa consommation en éliminant la couche de givre du congélateur. Si vous décidez de le laisser tourner, videz-le bien des aliments périssables (fruits et légumes, viandes et charcuteries, laitages, restes divers, œufs, etc).

    Dans le même ordre d’idées, vérifiez qu’il n’y a pas de paquets entamés et mal refermés dans vos placards, qui risqueraient d’attirer les insectes. Pensez aussi à bien sortir toutes les poubelles et nettoyez-les avant de les rentrer.

    7 Scannez vos papiers

    Permis de conduire, carte d’identité, passeport… Ces papiers sont indispensables pour voyager, malheureusement on n’est jamais à l’abri d’une perte ou d’un vol lorsqu’on est loin de chez soi. Avoir des photocopies ou a minima un scan de ces précieux documents peut alors s’avérer très utile : ces copies peuvent permettre d’effectuer certaines démarches et aider au renouvellement des originaux. Pour les récupérer facilement à distance, adressez-les à vous-même par mail.

    8 Fermez tout !

    Ça semble évident, et pourtant il n’est pas rare de partir en ayant laissé une fenêtre ouverte. Avant de partir, faites le tour de toutes les pièces de votre domicile : fermez les volets, les fenêtres et fenêtres de toit, les vasistas, le garage, la cave, les remises, le grenier… Fermer à clé certaines portes intérieures (par exemple entre le garage et la cuisine) peut ralentir les cambrioleurs, c’est toujours bon à prendre !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Informez vos voisins de votre départ.
    • Si vous partez longtemps, faites relever votre courrier.
    • Coupez l’eau, le gaz et l’électricité.
    • Dégivrez votre frigo.
    • Scannez vos documents importants.
    • Fermez soigneusement tous les accès.
  • Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    1 Incontournables écrans

    C’est le gros enjeu des trajets en voiture avec les enfants : comment les occuper pour faire passer le temps plus vite ?

    Les téléphones, tablettes et télés embarqués font évidemment merveille. Si vous voyagez moins d’une heure et demie, vous pouvez prévoir un long dessin animé qui fera l’ensemble du trajet.

    Pour les plus jeunes, il est cependant préférable d’alterner des petits jeux et des contenus de courte durée, sans oublier de faire des pauses régulières.

    2 Le roi des devinettes

    Pour les longs trajets, il faudra prévoir des alternatives « sans écran » : dans l’idéal, des jeux à faire en famille : des devinettes, des défis (le premier qui voit un chien ou une plaque d’immatriculation qui finit par 13 a gagné), le classique « ni oui ni non », ou le baccalauréat (on choisit une lettre et il s’agit ensuite de trouver des pays, des prénoms ou des animaux qui commencent par cette lettre), etc.

    En dernier recours, le « roi du silence » (le premier qui parle a perdu) peut permettre de grappiller quelques minutes de paix. Enfin, n’oubliez pas le ou les doudous fétiche(s), sans lesquels aucun trajet serein ne sera possible !

    20 %

    des automobilistes particuliers dépassent les vitesses maximales autorisées sur les autoroutes limitées à 130 km/h (1). Préférez la sécurité que la rapidité excessive !

    3 La bande-son

    La musique est aussi une bonne alternative aux écrans : comptines pour les plus petits, compils pour les plus grands… Mettez-vous d’accord pour alterner les choix des uns et des autres et éviter de passer trois heures avec La Reine des neiges dans les oreilles. Profitez-en pour les initier aux classiques : quel enfant n’aime pas Pierre et le loup ?

    4 À boire et à manger

    En dehors des pauses repas, il est toujours bienvenu de prévoir un petit encas. Au rayon biscuits, on oublie le chocolat (surtout l’été !) qui finit toujours sur les doigts, les vêtements et les sièges, pour préférer les formules « nature », aux céréales ou aux fruits.

    5 Prendre la pause

    A minima, toutes les deux heures, c’est indispensable pour tout le monde : faites une pause ! Et plus les enfants pourront se défouler régulièrement, moins ils seront énervés et impatients.

    Choisissez des aires d’autoroute proposant des aires de jeux pour enfants. L’été, certaines proposent même des ateliers et des activités qui leur sont spécialement destinés.

    Renseignez-vous avant de partir sur les sites des autoroutiers (APRR, Sanef, ASF, Cofiroute…) et sur les sites dédiés aux enfants. Bien sûr, si vous avez le temps, vous pouvez aussi prévoir des visites culturelles ou sportives en cours de route : un parc ici, un stop piscine là…

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, jouets, etc.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Faites des pauses régulièrement.
    • Alternez divertissements sur écran, jeux et musique.

    Source : enquête Ipsos, « Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants », 2015.

    (1) ONISR 2021

  • Navigation de plaisance : 8 règles de sécurité incontournables

    Navigation de plaisance : 8 règles de sécurité incontournables

    1 Règle n° 1 : consultez la météo

    Avant de sortir en mer, il est indispensable de consulter les conditions météorologiques de la zone où l’on va naviguer et cela vaut pour tout sport nautique. Chaque capitainerie diffuse un bulletin sur son secteur, mais bien sûr on peut également consulter la météo marine sur Internet (sur le site de Météo France par exemple) ou encore à la radio.

    Une fois en mer, la météo est essentiellement accessible par la radio VHF du bateau. Elle est diffusée 20 fois par jour (et très exceptionnellement sur demande) par les CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage).

    13 507

    opérations de sauvetage en mer ont eu lieu en 2019, dont 51 % entre juin et septembre.*

    2 Règle n° 2 : informez vos proches

    Toujours avant de partir, il est vivement conseillé de prévenir au moins une personne (un proche ou la capitainerie) de votre projet de sortie de mer : quand et où vous partez, et à quelle heure vous prévoyez de rentrer. En cas de pépin, quelqu’un pourra donner l’alerte et les secours sauront sur quelle zone concentrer leurs recherches.

    Formez-vous selon votre niveau à la navigation en toute sécurité grâce aux stages de navigation de Macif centre de voile.

    3 Règle n° 3 : vérifiez le matériel de sécurité et formez les passagers

    La vérification concerne le matériel de sécurité à bord ainsi que les équipements divers.

    Pour le matériel de sécurité (gilet de sauvetage/aide à la flottabilité, radeaux de survie, extincteurs, etc.), vérifiez :

    • le nombre : il doit notamment y avoir un gilet de sauvetage par personne au minimum ;
    • l’état général ;
    • le bon fonctionnement ;
    • la conformité aux normes CE et/ou NF.

    Pendant la navigation, même par mer calme, une personne peut tomber à la mer. Il est donc préconisé de toujours porter un gilet de sauvetage, d’autant plus pour les enfants qui auront tendance à se déplacer sur le bateau pendant la navigation ou la manœuvre.

    La liste des équipements de sécurité obligatoires en fonction du type de bateau et de navigation pratiquée est consultable sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Pour les équipements (extincteur, etc.), la nourriture, les médicaments, etc. vérifiez :

    • le fonctionnement ;
    • la date de validité ou de péremption.

    Pour que toutes les conditions de sécurité soient réunies, il faut également que les personnes présentes à bord soient informées sur l’utilisation du matériel de sécurité, en particulier les gilets de sauvetage et les radeaux de survie. Avant de quitter le port, vous devez donc prévoir une démonstration de sécurité où vous indiquerez :

    • l’emplacement à bord des différents équipements de sécurité ;
    • comment les utiliser : comment enfiler un gilet de sauvetage, comment mettre à l’eau et « percuter » un radeau de survie ;
    • comment envoyer un signal de détresse avec la VHF ;
    • comment réagir si quelqu’un, et en particulier le chef de bord, tombe à la mer ou fait un malaise.

    4 Règle n° 4 : réagissez en cas d’urgence

    Évidemment, chaque situation est unique et nécessite d’être évaluée précisément pour savoir s’adapter. Certains réflexes s’appliquent néanmoins dans la plupart des cas.

    En cas de personne tombée à l’eau :

    • immobilisez et stabilisez le bateau autant que possible. Il est important de pouvoir rester le plus proche possible d’elle pour lui venir en aide ;
    • envoyez un message de détresse au CROSS par la VHF.

    En cas de problème matériel de type démâtage :

    • arrêtez le bateau ;
    • sécurisez l’équipage en lui faisant mettre les gilets de sauvetage ;
    • envoyez un message de détresse au CROSS par la VHF.

    Pour contacter le CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage), composez le 196.

    80% des bateaux immatriculés en France sont des bateaux à moteur.**

    5 Règle n° 5 : achetez une carte maritime

    Ce n’est pas une obligation légale, mais tout bon marin ne saurait sortir en mer sans une carte de la zone dans laquelle il va naviguer. Tracé des côtes, courants, écueils, chenaux, bancs de sable… Ces cartes sont des mines d’information et une aide précieuse à la navigation. Même si le GPS est aujourd’hui le premier instrument de navigation, la bonne vieille carte en papier reste incontournable pour sa fiabilité et sa disponibilité, car elle ne tombe jamais en panne !

    Le « must » est de reporter, toutes les heures, la situation indiquée par le GPS sur la carte imprimée, pour s’assurer que tout concorde et être à jour si le GPS défaille.

    Avec Macif Avantages,

    partez l’esprit libre grâce au bracelet d’alerte et de localisation de la SNSM.

    6 Règle n° 6 : consultez les manuels

    Parce qu’on n’a pas toujours tout en tête, il existe des mémos sur les essentiels de la navigation sous forme de livrets ou d’abaques, qui permettent de se rafraîchir régulièrement la mémoire. À conserver à bord, ils peuvent s’avérer très utiles dans certaines situations.

    Parmi les best-sellers : le mémo de la signalisation maritime, le mémo des premiers secours à bord, le mémo des manœuvres de port, etc.

    7 Règle n° 7 : sortez bien assuré(e)

    En tant que passager ou si vous louez un bateau, vous êtes automatiquement couvert par l’assurance du bateau et votre assurance individuelle accident. Vous n’avez donc normalement pas de démarche particulière à faire. En tant que propriétaire d’un bateau, vous devez bien évidemment assurer celui-ci conformément à la législation.

    Dès l’achat (et même un peu en amont) contactez votre assureur pour connaître vos obligations et les solutions adaptées à votre situation et vos activités nautiques. Une fois en mer, veillez bien à vous limiter à la zone de navigation couverte par votre contrat et au nombre de passagers maximum autorisés à bord.

    8 Règle n° 8 : passez à l’ASN et à l’AIS

    L’ASN (appel sélectif numérique) équipe les systèmes VHF neufs depuis quelques années. Il permet notamment l’émission d’appel de détresse en appuyant plus de cinq secondes sur le bouton rouge de la radio. Celle-ci génère alors une alerte indiquant le code d’identification du bateau, la zone où il se trouve et le type de problème rencontré. L’appel est reçu par le CROSS le plus proche et déclenche son intervention.

    L’AIS (système d’identification automatique) est un système d’échange automatisé de messages entre navires qui fonctionne via la VHF numérique. Il permet de voir en permanence à l’écran la position des autres navires dans un rayon de 30 à 50 milles de votre bateau. Chaque embarcation est identifiée par un code unique permettant de connaître son identité, son statut, sa position et sa route. En cas d’envoi d’un message de détresse, tous les navires alentour sont alertés et peuvent intervenir plus rapidement. Comptez environ 300 euros chez un revendeur de matériel électronique pour vous équiper.

    Assurance bateau, jet ski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…

    Quelle que soit votre activité, la Macif vous assure selon vos besoins.

    L’Essentiel de l’article

    • Consultez la météo marine avant de partir et si possible en cours de sortie.
    • Informez un proche ou la capitainerie de votre sortie.
    • Vérifiez le matériel de sécurité et formez l’équipage.
    • Achetez une carte maritime, des mémos de navigation et upgradez votre VHF.

    * Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2021.

    **Macif, 2018.

     

  • Week-end à vélo : écolo, simple et pas cher !

    Week-end à vélo : écolo, simple et pas cher !

    Au retour des beaux jours, l’envie d’aller découvrir de nouveaux paysages et de profiter du grand air se fait ressentir, en particulier cette année ! Vous cherchez une façon de partir différemment cet été ? Avec la multiplication des itinéraires cyclables aménagés, il est maintenant possible de parcourir de grandes distances à vélo. Mais pas toujours facile d’organiser une excursion, sans rien oublier. Michaël, 27 ans, et Gaëtan, 25 ans, deux adeptes du tourisme à vélo, nous livrent leurs conseils et astuces pour partir l’esprit tranquille !

    1 Choisir un parcours adapté à ses capacités

    Michaël. « Pour débuter, je conseille la ViaRhôna (1) : un itinéraire de cyclotourisme qui part de la Suisse pour rejoindre Saintes-Maries-de-la-Mer, avec de nombreuses étapes possibles. Bien balisé et facile, cet itinéraire est très plaisant. On trouve tous les renseignements utiles sur les sites de tourisme et les blogs de randonneurs. Une fois en route, il suffit de suivre les nombreux panneaux pour ne pas se perdre. »

    Gaëtan. « L’itinéraire dépend de son niveau et de ses envies. Pour débuter ou passer un week-end en famille, les voies vertes comme la « Passa Païs » du Haut-Languedoc (2) sont parfaites, bien balisées et généralement très faciles à pratiquer, avec de nombreux gîtes et campings sur le parcours. Sinon, il faut choisir les petites routes, plutôt que les grands axes, car on y croise moins d’automobilistes et elles sont beaucoup plus jolies en pleine nature ! »

    Chiffre-clé

    15 120 km d’itinéraires aménagés, c’est-à-dire des voies exclusivement réservées aux cyclistes, sont disponibles en France. (5) 

    En 2030, l’objectif est d’atteindre 22 780 km, notamment grâce à l’ouverture de nouvelles pistes cyclables pour faciliter les déplacements face à la crise du coronavirus.

    À savoir

    La difficulté des itinéraires touristiques vélo est signalée par une couleur sur les panneaux qui balisent le parcours : vert (très facile), bleu (facile), rouge (difficile), noir (très difficile). (3)

    2 Équiper son vélo comme il faut

    Michaël. « J’ai fait la ViaRhôna avec mon VTT (vélo tout-terrain) de tous les jours. C’est lourd mais c’est pratique car les pneus ne crèvent pas dès qu’on passe hors des pistes bitumées. On roule moins vite qu’avec un VTC (vélo tout chemin), plus léger, mais on a plus de liberté. J’ai opté pour des sacoches, mais on peut aussi faire installer un porte-bagages pour porter la tente, par exemple. »

    Gaëtan. « Je conseille des vélos type VTT ou VTC. Si le vélo n’est pas adapté, on peut en louer un déjà tout équipé et si l’on craint de manquer de force dans les jambes, le vélo électrique sera notre meilleur allié. Avant de partir, le mieux est également de faire une révision totale de son vélo pour vérifier freins, chaîne, pneus, suspensions… et rouler en toute sécurité ! Lors de la révision de mon deux-roues, j’ai dû poser des pneus neufs mais cela reste un petit investissement très utile. »

    Vous partez en voyage à vélo ? 

    La Macif propose une assurance vélo grâce à l’option « bicyclette(s) » de son contrat d’assurance habitation. Roulez l’esprit tranquille !

    Le saviez-vous ?

    Depuis 2017, en France, le port du casque est obligatoire (4) à vélo pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient au guidon ou passagers, sous peine d’amende. Il n’est pas obligatoire pour les usagers plus âgés, mais son port est hautement recommandé.

    3 Avoir la main légère sur le matériel

    Michaël. « Je n’emmène que des vêtements légers pour rouler. Pour les petites réparations : 2 chambres à air, une pompe et 2 ou 3 clés anglaises adaptées à mon vélo. Pas besoin de se surcharger, car en cas de problèmes, on peut trouver de quoi réparer ou se ravitailler sur la route. J’avais donc 5 kg de matériel réparti dans deux sacoches. Ce qui pèse le plus lourd, c’est la tente ! »

    Gaëtan. « Il faut que tout tienne sur le vélo : je conseille d’éviter les remorques à tracter, très pratiques pour les déménagements à vélo, mais trop lourdes à transporter sur de longues distances tout un week-end ! Le principe est de se délester des poids inutiles qui pourraient rendre votre parcours plus difficile, surtout s’il est escarpé. Quant à la nourriture, il faut emporter des aliments nutritifs, mais peu encombrants, comme les féculents ou les fruits secs par exemple. »

    4 Prévoir où dormir

    Michaël. « Je suis adepte du camping. Peu cher, il y en a partout et on trouve toujours de la place pour planter sa tente, même au mois d’août. »

    Gaëtan. « Le camping sans hésiter ! C’est très bon marché – parfois gratuit – dans certains campings municipaux. Si l’on ne veut pas porter la tente tout le séjour, il y a les gîtes, mais il faut réserver pour s’assurer d’avoir une place. »

    5 Récolter des tips de pro pour un week-end à vélo

    Michaël. « Il faut s’équiper de vêtements conçus pour le vélo tels que des shorts rembourrés et des gants de cyclistes pour limiter les frottements. On peut aussi prendre des hauts adaptés aux cyclistes et possédant des poches pour garder téléphone et clés à portée de main. »

    Gaëtan. « Il faut surtout prévoir beaucoup d’eau ! Une bonne idée est d’équiper son vélo de porte-bidons pouvant accueillir des contenants d’un litre, afin de s’abreuver sur le parcours. Et en plus, c’est plus écolo et rentable que de multiplier les bouteilles d’eau !

    6 Oublier les petits tracas du voyage à vélo

    Michaël. « Les automobilistes sont parfois de vrais dangers pour les cyclistes. C’est pourquoi, mieux vaut privilégier les voies spécialement aménagées pour les vélos. La blessure est aussi l’une de nos préoccupations, comme la chute ou la tendinite du genou par exemple. Pour les éviter, rien de mieux qu’un bon entraînement avant de partir ! »

    Gaëtan. « Pour éviter les problèmes mécaniques sur le vélo, on conseille de s’équiper avec du matériel de qualité et d’apprendre à réparer son vélo soi-même. Les vols de bagages peuvent aussi arriver, surtout lorsque nous laissons notre vélo pour visiter des lieux touristiques. L’idéal est de voyager avec le strict nécessaire et surtout de ne rien apporter de valeur. »

    L’Essentiel de l’article

    • Faire un week-end à vélo est facile à organiser et peu coûteux
    • Pour débuter, choisir les parcours de cyclotourisme balisés
    • Ne pas trop se charger pour la route
    • Faire réviser son vélo avant de partir

    (1) ViaRhôna, Du Léman à la Méditerranée à vélo
    (2) France Vélo Tourisme, PassaPaïs : voie verte du Haut-Languedoc à vélo
    (3) Fédération française de cyclotourisme, Cotation de la difficulté des itinéraires de tourisme à vélo, 2016
    (4) Service Public, Équipements obligatoires sur un vélo, 2019
    (5) France Vélo Tourisme, Itinéraire, véloroute, piste cyclable, voie verte : explications !, 2018
  • Comment voyager avec ses enfants ?

    Comment voyager avec ses enfants ?

    Ici, bouger avec mes 4 enfants ne me fait absolument pas peur, mais avec le temps, il y a quelques tips que j’ai adoptés et qui guident mon organisation !

    Le choix de la destination

    Dans un premier temps, j’ai opté pour des destinations françaises. Pour des raisons sanitaires, mais également logistiques. Cela m’a permis de voir les limites de mes enfants dans un cadre rassurant, car en cas de problèmes nous parlions la langue ET en cas de gros problèmes : nous pouvions rentrer à la maison rapidement.

    Avec le temps nous optons pour des destinations étrangères, le temps de transport est plus long mais les enfants ont l’habitude de faire de la route et ça n’est plus un problème. Je favorise cependant les pays où les sites sont facilement praticables ou gratuits pour les enfants histoire d’avoir un budget réduit tout en faisant des activités très sympas. Je me renseigne aussi sur les vaccins obligatoires, les éventuels risques et la réputation des endroits que je veux visiter, l’hygiène, etc. À la maison c’est même devenu un rituel : s’obliger à découvrir un pays chaque année. Une sorte de défi à relever. Je crois que je leur ai refilé le virus du voyage…

    Transport

    Pour ce qui est des transports, je les ai habitués petits à patienter, à ne pas forcément avoir les tablettes à portée de main. Il y a maintenant beaucoup de marques qui commercialisent des petits jeux à faire en voiture et puis c’est le moment parfait pour relire leurs bouquins préférés (ou leur en offrir de nouveaux), dessiner, etc.

    Si possible nous prenons notre voiture qui est équipée de sièges auto et qui nous permet un certain confort.

    Dans les grosses villes nous faisons en sorte d’avoir les transports en commun pas loin et nous louons une voiture pour les trajets un peu plus long, même si les sièges auto fournis sont souvent de moins bonne qualité.

    Le programme

    En préparant mes vacances je vais toujours faire un tour sur Pinterest pour sélectionner les plus jolis coins que je veux voir, puis je croise les données de plusieurs blogs (avec/sans enfants) pour voir ce qui ressort le plus.

    Sur place je demande à nos hôtes et les commerçants leurs conseils (fêtes régionales, visites à ne pas louper, etc)

    L’administratif

    Si vous partez à l’étranger ne vous faites pas avoir avec les délais de délivrance des papiers d’identité de vos enfants !

    « Si vous pouvez faire vos démarches administratives 4 mois avant, c’est l’idéal ! Sinon attention au stress de dernière minute ! »

    Selon les mairies, le temps de demander l’acte de naissance + la création du passeport/CI …. Cela peut vite prendre plusieurs mois.

    Prévenez votre banque de votre déplacement et vérifiez le plafond de retrait d’espèces que vous avez à l’étranger (il n’est pas toujours le même qu’en France !). Prévoyez toujours du cash pour éviter de vous retrouver bloqué.

    Vérifiez bien que votre assurance vous couvre correctement à l’étranger en cas d’accident, renseignez vous sur le rapatriement, votre protection sur les locations de voitures, etc.

    Le logement

    Le choix du logement est primordial car il va jouer sur le point suivant : la valise. Je choisis souvent mes locations avec draps inclus et surtout : un lave linge ! Ce qui permet de voyager léger. J’aime la proximité qu’on peut avoir avec les propriétaires qui sont bien souvent très hospitaliers.

    Les valises

    Je ne prévois que 3 tenues par personne ce qui permet de ne faire qu’une valise pour 5. Astuce d’autant plus pratique si vous avez besoin de prendre une poussette, etc. Même si en vacances, je vous recommande le porte bébé physiologique !

    Autre astuce : la méthode Kondo pour plier le linge à la verticale dans la valise a fait ses preuves. C’est tout bête, mais elle me fait facilement gagner 30% de place !

    Quelques petites astuces pour les enfants

    Chaque enfant a un petit sac où il met son doudou, une paire de chaussures, ses affaires de bain etc. Ça les responsabilise ET je gagne de la place dans la valise ! J

    J’opte pour des bermudas de bain et des tee-shirts anti UV l’été. Pratiques, ils peuvent les garder toute la journée. 

    Avant de partir je fais une réserve de bracelets d’identification où j’indique mon numéro de téléphone. Ils sont briefés : si jamais ils nous perdent des yeux ils doivent se diriger vers un adulte et lui montrer le bracelet.

    Et puis pour les pousser un peu et les faire marcher… la promesse de la glace à l’arrivée fonctionne toujours d’après zozomum !

  • Les bons trucs pour un voyage à moto sans accroc

    Les bons trucs pour un voyage à moto sans accroc

    1 Quelles vérifications techniques faites-vous avant de partir en road trip moto ?

    Éric Petaut : « L’idéal est de faire la révision annuelle de la moto peu de temps avant de partir. Quoi qu’il en soit, quelques jours avant et au moment du départ, on fait les vérifications de base : pression et état des pneus, niveau d’huile, fonctionnement des phares et clignotants. Comme ça, pas de mauvaise surprise en cours de route. »

    2 Qu’emmenez-vous dans votre trousse à outils ?

    Éric Petaut : « Pas besoin d’emmener des tonnes de clés, il faut plutôt miser sur les outils “malins” : un couteau suisse avec pinces, tournevis et scie intégrés, un rouleau de gros scotch, un peu de ficelle, des serre-câbles en nylon, une clé à molette… Cette année, j’ai par exemple eu un problème avec un garde-boue qui s’est dessoudé et que j’ai dû réparer en plein maquis corse. Un peu de scotch, une pince coupante, et j’ai pu repartir en attendant de me rendre chez un garagiste ! En cas de gros pépin comme une crevaison, là, bien sûr, il faut appeler l’assistance dépannage, surtout si on est dans une zone isolée. Mais si la moto est adaptée au terrain et bien entretenue, normalement il n’y a pas de problème. »

    Vous possédez un deux-roues ?

    N’hésitez pas à réaliser une simulation d’assurance moto/scooter avec la Macif.

    3 Quels conseils côté bagages ?

    Éric Petaut : « En prendre le moins possible évidemment ! Pour une semaine, on peut ne prévoir qu’un pantalon de rechange par exemple. En fonction du type de moto et de ses préférences, on peut avoir des sacoches latérales, un sac sur porte-bagages et/ou un top-case. Les bagages doivent être solides, bien arrimés et étanches parce que ça arrive qu’il pleuve… Par contre, j’évite les sacs à dos, qui fatiguent le dos (et sont dangereux en cas de chute, NDLR). »

    4 Comment gère-t-on les aléas météo à moto ?

    Éric Petaut : « Bien sûr, il faut prévoir les équipements en cas de pluie. J’utilise un surpantalon et des surbottes, et un vêtement imperméable. C’est pas cher et très efficace ! À l’inverse, s’il fait grand beau, il faut penser à avoir une visière solaire, très pratique. D’une manière générale, je préfère une double visière (normale et solaire) plutôt que des lunettes, ça protège mieux contre le vent, la pluie et les insectes. »

    5 Y a-t-il une longueur idéale pour les étapes ?

    Éric Petaut : « Tout dépend si on est en mode sportif ou découverte. Je suis plutôt adepte des road-trips “à la cool” : sur le dernier que j’ai fait en Corse avec trois amis, on était à 50 km/h en moyenne, et on était très contents ! Avec des étapes quotidiennes d’environ 200 km, ça laisse le temps de regarder le paysage, et surtout de ne pas être sur la moto toute la journée. Je préfère des étapes moins longues, qui laissent plus de temps pour faire des pauses ou explorer un endroit. Après, tout dépend aussi des routes : plus elles sont sinueuses et difficiles, plus les étapes doivent être courtes. Et une fois dans la semaine, je fais une journée “blanche” (sans moto), histoire de récupérer et d’être en forme jusqu’à la fin du voyage. »

    Deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    6 Est-ce que vous choisissez des hébergements spécifiques adaptés à la moto ?

    Éric Petaut : « Pas vraiment. L’intérêt de la moto est qu’on peut s’arrêter partout. Mais certains recherchent en effet des hôtels ou des gîtes “motards friendly” qui proposent notamment des parkings sécurisés. Si on a une moto avec un petit réservoir, il faut s’arrêter dans des lieux où l’on est sûr d’avoir une station-service à proximité. Il existe même des sites dédiés à l’accueil des motards ! »

    Bon plan

    Les étapes « motard friendly »

    Vous recherchez des étapes adaptées aux motards pour votre prochain road-trip ? Sur gites-de-france-motos.com ou chambres-hotes.fr, vous trouverez de bonnes adresses de gîtes équipés pour vos besoins (notamment un parking couvert), tenus par des hôtes passionnés. À l’approche de l’été, rendez-vous en kiosque : de nombreux magazines de moto consacrent des dossiers aux road-trips, avec les bons plans d’hébergement et des idées de circuit.

    7 Finalement, le road-trip à moto est une formule plutôt souple ?

    Éric Petaut : « Je dirais qu’il y a autant de road-trips que d’organisateurs. À part les vérifications techniques, chacun fait en fonction de ses préférences. Beaucoup de bagages ou en mode “roots”, étapes sportives ou cool, hôtel spécial motards ou pas : tout est permis ! Le plus compliqué est en fait de trouver des dates de voyage qui conviennent à tout le monde si vous avez décidé de faire le road-trip à plusieurs, et de choisir une destination. Pour le reste, ça se prépare, mais il ne faut pas trop s’en faire. Évidemment si on part six mois en Inde, c’est un autre niveau. Mais pour un premier essai, il faut choisir une durée courte et une destination facile : par exemple, un week-end dans une région voisine ou même une semaine dans le Sud, c’est à la portée de la plupart des motards débutants. »

    Bon à savoir

    Partir à deux sur une moto

    Envie de voyager avec votre conjoint ou un ami sur la même moto ? Pas de problème, à condition d’adopter la bonne attitude.

    • Pour le pilote : conduisez en souplesse car le passager ressent plus les à-coups que vous. Adaptez vos réflexes dans les virages, en manœuvre et à l’arrêt : la moto est plus lourde et l’arrière est abaissé.
    • Pour le passager : suivez les mouvements de la moto et évitez les gestes brusques. Ne vous crispez pas et n’hésitez pas à communiquer avec votre pilote si vous ressentez un inconfort ou une fatigue.
    • Le conducteur doit disposer d’un gilet de haute visibilité sur lui ou dans un rangement de la moto, et le porter lorsqu’il descend de sa moto à la suite d’un arrêt d’urgence.
    • Pour tous les deux : le passager comme le pilote doivent porter un équipement adapté, a minima un casque homologué (ECE ou NF), des gants adaptés à la pratique de la moto certifiés CE ou NF. Un blouson en cuir à manches longues et de bonnes bottes sont également fortement recommandés !

    Et si c’est une première pour l’un ou l’autre (ou les deux), entraînez-vous quelques semaines avant de partir !

    L’Essentiel de l’article

    • Programmez la révision annuelle de la moto à une date proche du départ.
    • Avant le départ, vérifiez la pression des pneus, les éclairages et le niveau d’huile.
    • Préparez une trousse avec des outils polyvalents et du gros scotch.
    • Voyagez léger et prévoyez un équipement en cas de pluie.
  • Réglementation paddle : une activité bien encadrée !

    Réglementation paddle : une activité bien encadrée !

    1 Règlement paddle en mer et océan : prudence est mère d’amusement

    Le stand-up paddle est le mariage parfait entre la pirogue et le surf. Il consiste à tenir debout sur une longue planche et à naviguer tranquillement à l’aide d’une pagaie. Il permet alors de s’éloigner de la plage en toute tranquillité. Au-delà de la promenade, il est également possible de surfer et de réaliser des figures à l’aide de sa pagaie. D’apparence paisible, cette pratique nécessite toutefois quelques précautions.

    Pour les personnes possédant déjà un certain niveau et souhaitant s’aventurer en eaux profondes, en plus des indications classiques, comme vérifier la météo et porter un leash (le cordon de sécurité reliant la cheville à la planche), il ne faut jamais partir sans prévenir un proche et il est déconseillé de naviguer seul.

    Afin d’assurer sa sécurité, voici l’équipement qu’il est conseillé de posséder :

    • un gilet de sauvetage et, éventuellement, une combinaison pour des raisons thermiques ;
    • un repérage lumineux étanche, comme un flash attaché au gilet de sauvetage ou un bracelet à LED ;
    • une trousse de secours et un moyen de communication (emportez votre smartphone dans un étui imperméable).

    Si l’épopée ne dépasse pas les 300 mètres de distance avec la côte, les règles sont moins drastiques. Elles concernent principalement les vagues et sont les mêmes que pour le surf : respect des zones de bain et des priorités, ne prendre que des vagues adaptées à son niveau, privilégier les spots peu fréquentés et port du leash obligatoire.

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    La planche : un choix primordial !

    S’il ne s’agit que de naviguer dans un rayon de 300 mètres, un engin de plage fera l’affaire. En revanche, pour s’éloigner jusqu’à 2 milles (3,7 km) de la côte, la planche doit mesurer au minimum 3,5 m de long.

    2 Le SUP en eaux douces : règles moins strictes, règles quand même

    Plus adapté aux niveaux débutants et intermédiaires, le stand-up paddle en eaux intérieures (lacs, canaux, fleuves et rivières) est lui aussi réglementé. À l’instar de la pratique en mers et océans, il est recommandé de toujours naviguer au moins à deux. Le port du gilet de sauvetage ainsi que l’information de son départ sont aussi fortement indiqués.

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    Le saviez-vous ?

    Obligatoire pour le SUP en lacs et canaux (sans courant), le leash est toutefois interdit pour la pratique en rivière et sur les fleuves, où le courant est parfois fort. En effet, puisqu’il traîne dans l’eau, il pourrait par exemple se coincer sous un rocher et vous empêcher de remonter à la surface. Il est en revanche indiqué de naviguer avec une paire de chaussures étanches.

    L’Essentiel de l’article

    • Port d’un leash : c’est obligatoire en mer, océan, lac et sur les canaux, mais interdit en rivière et sur les fleuves.
    • Ne naviguez jamais seul.
    • Portez un gilet de sauvetage et/ou une combinaison thermique.
    • Informez toujours vos proches avant d’embarquer.
  • Comment fonctionne un camping-car à l’arrêt ?

    Comment fonctionne un camping-car à l’arrêt ?

    1 Comprendre le panneau de commande

    Le panneau de commande se situe généralement au-dessus de la porte de l’habitacle. C’est l’équivalent du tableau électrique à votre domicile. En pressant les boutons, des témoins lumineux (vert, orange et rouge) indiquent le niveau des données électriques des deux batteries : la batterie cellule (pour l’éclairage intérieur) et la batterie du porteur (qui alimente le camping-car au niveau du moteur). Il affiche également les réserves d’eau propre et d’eaux usées et la mise en route de la pompe. La nouvelle génération de camping-cars propose de piloter tous ces éléments depuis une tablette numérique.

    Pour la lumière, il faut savoir que vous possédez en moyenne trois jours d’autonomie. Faites attention au poste de dépenses très énergivores comme la télévision et le chauffage. Pour alimenter la batterie, vous pouvez également bénéficier d’un apport supplémentaire grâce aux panneaux solaires.

    2 Les différentes énergies

    À l’arrêt, pour économiser de l’électricité, vous devez placer vos appareils (réfrigérateur, plaques de cuisson et chauffage) en mode gaz. Si vous restez sur l’option 12 volts pour alimenter votre réfrigérateur par exemple, cet oubli pourrait entraîner la décharge à plus de 80 % de la batterie. Or une batterie déchargée est synonyme d’une durée de vie diminuée. Cela signifie aussi qu’à moins d’être équipé de panneaux solaires, il n’y aura plus d’électricité dans votre camping-car.

    Depuis la commande de contrôle située sur le tableau de bord, testez la charge de votre batterie cellule. Vous pouvez également mettre tous vos appareils sous tension, notamment la pompe à eau pour ravitailler les différents points d’eau. Pour votre éclairage, vous pouvez aussi choisir de vous brancher sur du 220 volts si vous disposez d’une borne à proximité. En camping, l’emploi d’un générateur, très bruyant, est en revanche fortement déconseillé.

    Si vous hivernez votre camping-car, assurez-vous de bien vidanger tous les tuyaux, y compris ceux du circuit d’eau chaude. Sinon, des dégâts auront potentiellement lieu en cas de gel.

    3 Le carré et les couchages

    Pour la pause déjeuner, sur certains modèles, la petite table se déplie et les sièges du conducteur et passager avant sont pivotables et se retournent. Résultat : vous profitez de 4 assises confortables, le temps du repas. Au moment du coucher, transformez les banquettes appelées dînettes en lit convertible simple ou double. Vous pouvez déplier le lit pavillon ou escamotable qui est situé au fond du camping-car ou au plafond du salon. Il s’active manuellement ou automatiquement et disparaît complètement après son utilisation pour laisser plus de place à la circulation.

    5 430

    C’est le nombre de lieux en France où vous serez accueillis avec votre camping-car (aires communales, aires privées, campings, aires de stationnement).*

    4 La cuisine de votre camping-car

    C’est l’heure de se mettre en cuisine ! Avec une contenance de 130 litres, le réfrigérateur de camping-car est deux fois plus petit qu’à votre domicile. Évitez les mauvaises surprises : pour que les contenus ne se déversent pas lors de l’ouverture du réfrigérateur, prévoyez d’insérer les aliments dans des contenants en plastique hermétiques.

    Pour limiter les chutes d’objets comme la vaisselle ou les boîtes de conserve, lors de l’ouverture des placards, il existe des barres télescopiques qui maintiennent les objets en place.

    En cuisine, oubliez le micro-ondes qui prend de la place et est un consommateur d’énergie. La cuisson se fera généralement sur une plaque 3 feux de gaz. Pour limiter les mauvaises odeurs, vous pouvez utiliser une hotte aspirante, disponible en série dans certains camping-cars, mais surtout ouvrez le lanterneau situé au plafond.

    Bon à savoir

    Il est fortement déconseillé de boire l’eau du robinet. Mieux vaut donc consommer de l’eau en bouteille.

    5 La salle de bains et les WC du camping-car

    Même dans un camping-car de 6 mètres, vous pouvez avoir une douche séparée des WC. Pour un cabinet de toilette avec une douche de bonne dimension, il est conseillé d’avoir un bac au minimum de 90 x 90 cm pour ne pas vous y sentir trop à l’étroit (surtout si les passagers sont grands). L’aération s’effectue depuis un lanterneau situé au plafond. L’eau sale file dans les eaux grises du camping-car alors que l’eau propre vient du réservoir. D’où l’intérêt de l’utiliser même à l’arrêt si vous souhaitez rouler plus léger et vous délester du poids de l’eau.

    Vous devrez utiliser du gaz pour chauffer l’eau. Sachez qu’en moyenne, une bouteille de gaz de 13 kg dure un mois en été, contre deux à six jours en hiver (en raison du chauffage).

    Les WC sont généralement chimiques. Ils sont alimentés en eau propre par une pompe à cellule qui permet d’alimenter en eau les robinets, la douche et la chasse des toilettes. Elle se situe à l’extérieur du camping-car.

    Il faudra vider votre cassette d’eaux noires tous les deux à trois jours environ, dans des bornes de service prévues à cet effet ou directement dans les WC du camping. Pour rincer le réservoir, utilisez le bon robinet d’eau qui est distinct du réservoir d’eau propre. Vous pouvez y ajouter 2 litres d’eau et un mélange qui neutralise les mauvaises odeurs et surtout utilisez des gants jetables.

    Bon à savoir

    Un réservoir d’eau propre contient environ 100 litres, soit deux jours en autonomie pour 4 personnes, si vous stationnez sur une aire de services.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    L’Essentiel de l’article

    • Stationnez votre camping-car sur un terrain plat et stabilisez-le en posant des cales et vérins.
    • Basculez de l’électricité au mode gaz.
    • Utilisez la partie cellule du camping-car.

    FFCC, « Chiffres-clés ».

  • Comment préparer son voyage en camping-car ?

    Comment préparer son voyage en camping-car ?

    1 Vérifiez votre camping-car

    Après l’hivernage, effectuez un état des lieux de votre camping-car. Vérifiez l’état de vos pneumatiques (les pneus réservés aux camping-cars doivent porter la mention CP). Contrôlez la pression des pneus (y compris la roue de secours) et corrigez-la si besoin. Il est conseillé de les gonfler à 5,5 bars (pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes). (1)

    Faites un point sur l’étanchéité aux niveaux des lanterneaux et des baies. Surveillez les niveaux (huile, liquide de frein et de refroidissement), ainsi que le bon fonctionnement des indicateurs (feux de route, clignotants). Pour un camping-car âgé de quatre ans, le contrôle technique est à faire tous les deux ans.

    Contrôlez votre visibilité. Chaque conducteur doit régler les rétroviseurs en fonction de sa taille et de son assise. Pour rappel, vous ne devez pas apercevoir l’intérieur de votre habitacle dans le rétroviseur, mais bien la poignée de la portière dans l’angle du rétro. Vérifiez le bon fonctionnement de la caméra de recul si votre camping-car en est équipé. C’est un élément fort utile pour réussir vos marches arrière.

    Attachez tous les objets et déposez-les dans les placards fermés. Ne laissez rien traîner et fixez des barres de sécurité si besoin. Fermez toutes les portes : placards, réfrigérateur, soute arrière et porte cabine.

    Vérifiez également que la bouteille de gaz (qui sera sanglée pour un meilleur maintien) et la pompe à eau sont en position fermée !

    2 Voyagez léger

    Essayez de voyager le plus léger possible ! D’une part, vous ne surconsommerez pas d’essence. D’autre part, vous ne dépasserez pas le poids total autorisé en charge (PTAC). En cas de dépassement, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros.

    Au PTAC, s’ajoute le poids des passagers et des éléments additionnels à votre camping-car comme un porte-vélo (10 kg) ou une antenne satellitaire (10 kg). (2)

    Répartissez les charges : les poids lourds doivent être situés sur le plancher au niveau de l’essieu arrière, en les attachant solidement. Rangez tous les autres éléments (vêtements, nourriture, jeux…) dans les placards ou filets.

    Si vous posez une galerie sur la toiture, faites attention car en relevant le centre de gravité, l’adhésion des pneumatiques est moindre !

    Faites une check-list pour pas oublier les indispensables : lampe-torche, cale, corde à linge et pinces à linge, une bouteille de gaz de rechange (seulement si vous prévoyez de parcourir de longues distances en autonomie), des rallonges électriques, une trousse de secours, un ou deux jeux de société. Emportez également un adaptateur de prise pour l’Europe, une boîte à fusibles, un bac à roulettes pour vidanger les eaux usées, un tuyau de rallonge pour la vidange des eaux usées, un seau et si vous voyagez à l’étranger un panneau sur le porte-vélo.

    3 Vérifiez les papiers du camping-car

    Assurez-vous que l’assurance du véhicule comprend bien tous les éléments dont vous avez besoin : comme l’assistance 0 km, par exemple. Assurez-vous aussi que le nombre d’occupants correspond bien au nombre de places assises qui sont inscrites sur la carte grise du véhicule. Si vous partez à l’étranger, pour éviter les mauvaises surprises, vérifiez que vous serez remboursé de la taxe douanière. Ainsi en cas de sinistre total, l’assurance prendra en charge la taxe qui vous permet de sortir du pays sans votre camping-car.

    4 Testez votre camping-car avant de l’adopter

    Avant la grande expédition, pourquoi ne pas vous exercer le temps d’un week-end ? Cela vous permettra de vous entraîner au niveau de la maniabilité du véhicule, la conduite dans les virages… Mais aussi de maîtriser le porte-à-faux, c’est-à-dire la longueur arrière du camping-car (entre 6 et 7 mètres) et les angles morts lors du stationnement. En camping-car, l’assise n’est pas la même, le siège est plus haut et forcément la conduite s’en ressent. Raison de plus pour s’entraîner !

    Faites un état des lieux pour vérifier le fonctionnement de tous les appareils : le réchaud, la batterie ou la cassette des eaux noires, vérifier le circuit d’eau…

    Vérifiez que la taille et le nombre de couchages sont adéquats si vous partez en famille ou entre amis. Pensez en effet que la pluie peut-être de la partie et qu’un peu d’espace ne pourra pas nuire au confort de tous.

    Bon à savoir

    Si vous avez peur de vous lancer seul, des agences de voyages proposent des circuits accompagnés avec d’autres camping-caristes.

    5 Réservez vos emplacements

    Tous les deux ou trois jours, faites une halte sur une aire de camping-car pour refaire le plein et vidanger ! Donc si votre road trip est prévu pour un mois, il faudra bien préparer votre itinéraire surtout si vous partez en famille. Il est conseillé par exemple de réserver quelques nuits (comptez un budget de 15 à 20 euros/nuit) (3) sur les destinations très prisées l’été. Abstenez-vous de dormir sur les aires d’autoroute la nuit pour éviter les vols ou les mauvaises rencontres. Dans le cas où vous optez pour cette option, installez une barre de sécurité à l’avant et des serrures antivol sur les portes et les coffres. Les offices de tourisme vous proposent également guides, cartes et plans pour planifier vos séjours.

    Le saviez-vous ?

    24 heures : c’est la durée autorisée pour un stationnement en ville sur un même emplacement !

    6 Planifiez votre budget

    Les vacances en camping-car sont encore un mode de vacances économiques. Si vous ne possédez pas votre propre camping-car, comptez entre 80 et 100 euros de budget par jour pour une location (4). Prévoyez les péages si vous prenez l’autoroute, l’essence avec une consommation de 12,4 l/100 km. Même en roulant plus doucement, un camping-car consomme davantage qu’un véhicule de loisir. Renseignez-vous sur les tarifs pour une traversée maritime, car les prix peuvent vite grimper.

    7 Enregistrez votre itinéraire

    Les GPS spécialisés camping-car permettent de rentrer les données (taille, hauteur, largeur) de votre véhicule et vous détourneront des ruelles impraticables ou des ponts infranchissables. Si vous partez en montagne ou visitez les villages escarpés, cela vous évitera de choisir les mauvais itinéraires. Si vous ne possédez pas un tel GPS, avant de prendre la route, vous pouvez acheter une carte routière sur laquelle sont indiquées toutes les aires de services.

    8 Respectez la charte

    Par ailleurs, vous devrez adopter la charte « Respect » : un code de conduite créé par des professionnels et des camping-caristes. Respect est un acronyme pour les règles suivantes :

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

    découvrez tous les avantages de l’assurance camping-car Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites un état des lieux.
    • Anticipez votre itinéraire.
    • Voyagez léger.

    (1) Travaux de normalisation des pneumatiques pour la France, « Pneumatiques pour camping-cars ».
    (2) FFACC, « La charge utile des camping-cars ».
    (3) FFCC, « Chiffres-clés ».
    (4) Wikicampers, « Quel est le budget pour des vacances en camping-car ? ».

  • Le programme vacances travail (PVT) en 9 questions

    Le programme vacances travail (PVT) en 9 questions

    1 Qu’est-ce que le PVT ?

    Le PVT (« Programme Vacances Travail », aussi connu sous le nom de VVT pour « Visa Vacances Travail » ou encore WHV pour Working Holiday Visa en anglais) est une convention signée entre deux pays (accords bilatéraux) pour autoriser certains vacanciers, sous conditions, à exercer une activité professionnelle dans le pays où ils séjournent. La durée maximale du visa est d’un an (deux ans au Canada), et il ne peut être généralement accordé qu’une seule fois par personne pour chaque pays (deux fois en Australie). Il concerne uniquement des pays hors Union européenne.

    2 À qui s’adresse-t-il ?

    Il s’adresse aux jeunes citoyens français âgés de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada et l’Argentine). Si vous résidez en France, mais que vous n’avez pas la nationalité française, vous pouvez tout de même prétendre à un PVT. C’est la nationalité indiquée sur votre passeport qui déterminera les destinations possibles et les conditions d’accès au PVT. À noter que ce type de programme existe également en Belgique (entre autres).

    40 000

    jeunes Français partent chaque année dans le cadre du PVT. (1)

    3 Dans quels pays peut-on partir ?

    Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Canada, Hong Kong, Taïwan, la Russie, le Chili, l’Argentine, la Colombie, l’Uruguay, le Brésil, le Mexique et le Pérou. Pour ce dernier pays, bien que l’accord ait été signé en octobre 2018, il n’est toujours pas entré en vigueur : impossible donc pour l’heure d’en bénéficier. Patience !

    23 500

    jeunes Français sont partis en Australie dans le cadre du PVT en 2017-2018. C’est la destination n° 1 ! (2)

    4 Comment s’inscrire à un PVT ?

    Les conditions à remplir pour s’inscrire en PVT (voir le site France Diplomatie)

    Elles sont définies par chacun des accords bilatéraux. En général, ce sont les suivantes :

    • être âgé(e) de 18 à 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada et l’Argentine) :
    • ne pas être accompagné(e) d’enfant(s) à charge ;
    • être titulaire d’un passeport en cours de validité ;
    • avoir son billet de retour ou suffisamment d’argent pour l’acheter ;
    • disposer d’une assurance maladie (voir ci-dessous) ;
    • disposer du budget nécessaire pour subvenir à ses besoins au début du séjour(3):

    o    Canada : 2 100 € ;
    o    Australie : 5 000 A$ soit environ 3 200 € ;
    o    Nouvelle-Zélande : 2 500 € ;
    o    Corée du Sud : 2 500 € ;
    o    Japon : 3 100 € ;
    o    Hong Kong : HK$ 25 000, soit environ 2 500 € ;
    o    Taïwan : 2 100 € ;
    o    Chili : 2 500 € ;
    o    Mexique : 2 500 € ;
    o    Argentine : 2 500 € ;
    o    Uruguay : 2 500 € ;
    o    Brésil : 2 500 € ;
    o    Colombie : revenus d’environ 1 000 € au cours des trois derniers mois ;
    o    Russie : pas de montant minimum.

    Dans certains cas, vous devrez fournir une lettre de motivation et/ou un curriculum vitae, ainsi qu’un certificat médical et un extrait de casier judiciaire (qui doit être vierge), notamment en Russie et en Corée du Sud.

    Les démarches à effectuer

    La demande de visa est à effectuer auprès de l’ambassade ou d’un consulat du pays où vous souhaitez partir. Les démarches demandées varient selon les pays : certaines destinations acceptent les demandes en ligne (Canada, Nouvelle-Zélande, Australie), d’autres par courrier (Hong Kong), mais de nombreux pays exigent une demande effectuée en personne dans les locaux de l’ambassade ou du consulat (Chili, Corée, Japon…). Les pièces à fournir dépendent aussi des destinations : certains pays demandent peu de documents (Australie et Nouvelle-Zélande), d’autres beaucoup (Corée).

    5 Combien ça coûte ?

    Les coûts du visa sont très variables d’un pays à l’autre (voir encadré Bon à savoir), par exemple : gratuit pour la Colombie, 450 $A soit environ 280 € pour l’Australie. Sans compter le coût des éventuels frais d’envoi de documents, d’examen de dossier ou de déplacement que les démarches d’obtention du visa impliquent.

    6 Le nombre de places est-il limité ?

    Oui ! Le nombre de visas accordés chaque année en PVT est limité, sauf pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande (voir encadré Bon à savoir) : 6 750 pour le Canada, 2 000 pour la Corée du Sud, 1 500 pour le Japon, 1 000 pour l’Argentine, etc. L’obtention n’est donc pas garantie : le Canada effectue chaque année un tirage au sort parmi les quelque 30 000 demandes enregistrées…  Mieux vaut donc prévoir un plan B !

    7 Quels sont les délais de réponse ?

    Tout dépend du pays auprès duquel vous avez fait votre demande (voir encadré Bon à savoir). Certains, comme l’Australie, peuvent répondre en quelques jours, voire quelques heures. D’autres, prennent davantage leur temps : deux semaines pour Hong Kong, un mois environ pour la Russie.

    8 Quels types de job peut-on exercer en PVT ?

    Les titulaires d’un PVT peuvent exercer tous types de job, qualifiés ou non, en contrat temporaire ou indépendant (dans certains pays). Vous pouvez donc choisir de travailler dans le domaine de vos études, par exemple, pour parfaire votre expérience, ou faire des petits boulots saisonniers qui vous laisseront le temps de découvrir le pays : serveur, ouvrier agricole, vendeur, employé d’hôtel, manutentionnaire… Là encore, il existe des différences entre les pays : certains, comme l’Australie, limitent à six mois la durée de travail auprès d’un même employeur.

    9 Doit-on souscrire une assurance santé avant de partir ?

    Oui, c’est même une condition pour pouvoir partir puisque les pays concernés se situent hors Union européenne. Vous devez donc être couvert en cas d’accident, de maladie, de maternité, d’hospitalisation, avec des garanties couvrant également le risque d’invalidité et le rapatriement.

    La Caisse des Français de l’étranger, qui est la caisse de l’Assurance maladie dédiée aux expatriés, pourra vous proposer une couverture maladie-maternité qui correspond aux prestations habituelles de la Sécurité sociale en France. Il est conseillé de souscrire également une complémentaire santé, une fois sur place ou en France, en vérifiant qu’elle couvre bien les frais survenus dans le pays où vous comptez vous rendre. (Vous pouvez évaluer le montant de vos cotisations en ligne.)

    Dans tous les cas, une fois sur place, vous devrez aussi vous inscrire au système de santé publique du pays concerné.

    Bon à savoir

    L’ABC du PVT

    Le site PVtiste.net propose une information exhaustive sur le PVT, les modalités d’accès, des récits de voyageurs, etc. Très utile, un tableau récapitulatif permet d’avoir un aperçu des conditions de tarifs, délais de réponses, démarches, etc., liés au PVT pour chaque pays. Le site propose également des forums où échanger en direct avec des personnes en PVT ou des candidats au départ.

    L’Essentiel de l’article

    • Le PVT est un programme international qui permet de travailler dans le cadre d’un visa de tourisme spécifique.
    • 15 pays sont signataires du programme : Australie, Canada, Argentine, Japon, Corée du Sud…
    • Il est ouvert aux jeunes de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada et l’Argentine).

    * La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° ORIAS 13005670 (www.orias.fr).

    (1) Data.gouv.fr, 2016.
    (2) Ambassade de France en Australie, 2018.
    (3) Chiffres au 01/02/2019. Les fonds doivent être disponibles sur un compte courant (pas de compte épargne). Pour justifier de la somme disponible, il vous faudra fournir une attestation de fonds délivrée par votre banque.