Catégorie : Partir l’esprit léger

  • 7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    1 Permis de rouler

    Un permis de conduire de catégorie B suffit pour conduire un camping-car de moins de 3,5 tonnes, auquel vous pourrez même atteler une remorque jusqu’à 750 kilos. Pour les véhicules dépassant 3,5 tonnes, il vous faudra passer le permis C1, sauf si vous avez obtenu votre permis B avant le 31 janvier 1975.

    2 Dans la limite des places disponibles

    On ne peut pas se tromper : le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise. En cas de dépassement, comme dans une voiture, la sécurité de l’ensemble des personnes à bord est compromise, en plus du risque d’amende !

    58 ANS

    C’est l’âge moyen des camping-caristes français. Ils sont par ailleurs 54 % à être à la retraite.

    3 Ceinture obligatoire

    Le conducteur et le(s) passager(s) à l’avant doivent toujours porter une ceinture de sécurité, et cela durant tout le voyage en camping-car. Pour les passagers arrière, tout dépend du véhicule : si les sièges sont équipés d’une ceinture, celle-ci doit être bouclée. Sinon… Pas d’obligation mais il vaut mieux ajouter des ceintures de sécurité sur les anciens modèles de camping-car, ce qui améliore considérablement la sécurité de tous. Demandez conseil à un garagiste qui pourra vous faire un devis. Enfin, les passagers doivent être assis lorsque le véhicule roule. Pas question de cuisiner durant le trajet !

    4 Pédale douce pour les plus de 3,5 tonnes

    Si votre camping-car ne dépasse pas 3,5 tonnes, les limitations de vitesse sont les mêmes que pour les voitures. Au-delà de 3,5 tonnes, une vitesse réduite s’impose : 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur les routes à deux fois deux voies séparées par un terre-plein central, et 80 km/h sur les autres routes.

    Si vous avez une remorque et que le PTRA (poids total roulant autorisé) est supérieur à 3,5 tonnes, la vitesse limite est alors de 90 km/h sur autoroute et 80 km/h sur toutes les autres routes.

    5 S’équiper pour la sécurité

    Roue de secours, ampoules de rechange, gilet orange et triangle réfléchissant, extincteur à poudre polyvalent : c’est le kit de sécurité indispensable et obligatoire pour tout séjour en camping-car.

    Mais on ne saurait trop conseiller de prévoir également une trousse de bricolage pour les petites réparations qui pourraient s’avérer nécessaires au cours de votre voyage : tournevis, clés anglaises, marteau, pinces, ficelle, fil de fer, gros scotch, colle forte… Ça peut servir !

    6 CT et PTAC ok ?

    Pardon ? Le CT, c’est le contrôle technique, qui doit évidemment être ok pour pouvoir rouler en toute sécurité et en toute conformité. Le PTAC, c’est le poids total autorisé en charge, qui ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise et qui doit donc être vérifié avant de voyager avec son camping-car. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende proportionnelle au dépassement. Attention, si le dépassement excède 5 % du PTAC le véhicule risque même d’être immobilisé !

    Comment vérifier le PTAC de votre camping-car ? En le pesant, tout simplement ! De nombreux centres de contrôle technique sont équipés de pont-bascule : appelez-les pour connaître les conditions d’accès. Certaines communes rurales et la plupart des coopératives agricoles en disposent également, là encore, contactez-les : leur utilisation est souvent gratuite ou coûte quelques euros seulement.

    7 Assurance de circonstance

    Ça tombe sous le sens : pour rouler, il faut être assuré ! Les formules basiques disponibles auprès des assureurs peuvent se combiner avec des garanties plus complètes contre le vol, l’incendie, le bris de glace, les pannes… et comprendre une assistance bienvenue en cas de pépin sur la route.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    Comment appelle-t-on le couchage situé au-dessus de la cabine de conduite d’un camping-car ?

    a) Une marquise
    b) Une capucine
    c) Une ginette
    d) Une nacelle

    (Réponse b)
     

    L’Essentiel de l’article

    • En fonction du poids du véhicule, il faut un permis de conduire B ou C1.
    • Des réductions de vitesse s’appliquent pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes.
    • Le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise.
    • Les passagers doivent obligatoirement s’attacher si leur siège est équipé d’une ceinture de sécurité.
    • Vérifier bien votre PTAC avant de partir.

    *Fédération française des campeurs, caravaniers et camping-caristes

  • Jetskieurs, surfeurs, kayakistes, véliplanchistes… L’ABC des règles de navigation

    Jetskieurs, surfeurs, kayakistes, véliplanchistes… L’ABC des règles de navigation

    Pour les règles de sécurité et bonnes pratiques en mer, consultez l’article Navigation de plaisance : 8 règles de sécurité incontournables

    1 Petits bateaux à voile

    Petits catamarans, Optimist, caravelles… La seule obligation à respecter est la présence d’une aide à la flottabilité (bouée ou flotteur, gilet de sauvetage, etc.) pour chaque personne présente à bord. Et bien sûr, de ne pas s’aventurer dans les zones réservées à la baignade !

    Qu’est-ce qu’un équipement individuel de flottabilité ?

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les aides à la flottabilité, sortes de flotteurs qui permettent à une personne consciente de flotter facilement.

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les gilets de sauvetage, qui maintiennent la tête hors de l’eau y compris chez une personne inconsciente.

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les combinaisons de protection à flottabilité positive.

    Le matériel choisi doit correspondre à votre pratique, notamment à la distance maximum des abris à laquelle vous pourrez vous trouver. Il doit aussi être adapté à la morphologie de chacun (adultes, enfants, ados, etc.) et répondre aux normes CE.

    À SAVOIR

    Un abri est un endroit de la côte (crique, plage, plan d’eau, port, etc.) où toute embarcation, qu’elle soit à voile, à rame ou à moteur, peut mouiller de façon sécurisée pour l’embarcation comme pour les passagers.

    2 Croisière côtière

    • Depuis le 1er janvier 2017, une radio VHF fixe est obligatoire à bord pour toute navigation à partir de 6 milles d’un abri (11 112 mètres). Pour demander une licence, contactez l’Agence nationale des fréquences. Si vous naviguez à l’étranger ou en dehors des eaux territoriales françaises, sachez qu’au moins une personne à bord du bateau devra être titulaire du CRR (certificat restreint de radiotéléphoniste), également délivré par l’ANFR.
       
    • Pour les bateaux sous pavillon étranger naviguant le long des côtes françaises, si votre résidence principale ou votre siège social est en France, les règles de matériel de sécurité et de permis qui s’appliquent sont les mêmes que pour que les navires français.

    72 240

    permis bateau ont été délivrés en 2017 après passage d’un examen.*

    3 Baigneurs

    La seule obligation pour les baigneurs est le respect des zones de baignade interdite. Pour le reste, c’est une question de sécurité plus que de règlement !

    4 Planches à voile et kitesurf

    • Votre zone de pratique se situe au-delà de 300 mètres du rivage (c’est-à-dire au-delà de la zone de baignade), et jusqu’à 2 milles (3 704 mètres) d’un abri.
       
    • Pour y accéder, empruntez les chenaux balisés pour ne pas traverser la zone de baignade.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer la planche à voile et le kitesurf même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS (maître-nageur sauveteur).

    5 Surf

    • Ne surfez pas dans la zone de baignade, c’est interdit !
       
    • Utilisez les zones dédiées à la pratique du surf : si elles ne sont pas clairement balisées par des fanions, renseignez-vous auprès de la mairie ou des clubs de surf locaux.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer le surf même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS.

    6 Canoës-kayaks

    • Votre « terrain de jeu » se situe jusqu’à 300 mètres d’un abri pour une embarcation basique.
       
    • Si votre embarcation le permet (elle doit être homologuée), vous pouvez aller jusqu’à 2 milles (3 704 mètres) d’un abri. Renseignez-vous auprès du constructeur du canoë-kayak ou du revendeur.

    260 000

    C’est le nombre de visiteurs qui se pressent chaque année au Salon nautique de Paris, l’une des plus importantes manifestations mondiales dédiées aux loisirs nautiques.**

    7 Sports motorisés (jetski, scooter des mers, ski nautique…)

    • Les embarcations motorisées d’au moins deux places peuvent naviguer jusqu’à 6 milles (11 112 mètres) d’un abri.
       
    • Les autres véhicules (monoplaces) restent limités à 2 milles (3 704 mètres).
       
    • Utilisez les chenaux balisés dédiés à la pratique de votre activité pour rejoindre ces zones.
       
    • Le port du gilet de sauvetage ou de la combinaison de protection à flottabilité positive est obligatoire.
       
    • Tout pilote d’une embarcation à moteur de plus de 6 CV (y compris pour les scooters) doit être en possession du permis de plaisance, « sauf pour une initiation, sous la responsabilité d’un moniteur diplômé ou si le scooter est à bord d’un bateau de plus de 24 mètres avec un équipage professionnel permanent, dont un capitaine spécifiquement formé ». NB : il existe le permis plaisance option côtière pour la navigation jusqu’à 6 milles (11 112 mètres) d’un abri et le permis plaisance « extension hauturière » au-delà de 6 milles d’un abri.
       
    • Pour le ski nautique et toutes les activités « tractées » (bouées type « banane », parachutes ascensionnels, wakeboard, etc.), 2 personnes au minimum doivent se trouver à bord du bateau à moteur : un pilote et une personne qui surveille la ou les personnes tractées.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer les sports motorisés même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS.

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    Quelle que soit votre activité, la Macif vous assure selon vos besoins.

    L’Essentiel de l’article

    • Respectez les zones de baignade.
    • Utilisez les chenaux et les zones dédiées à votre activité.
    • Respectez les obligations règlementaires : matériel de sécurité, permis plaisance, etc.
    • Respectez les distances maximales par rapport aux abris au-delà desquelles vous ne devez pas vous aventurer.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017.

    ** Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2016.

  • Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    1 Partir en camping-car : consultez le guide des aires de service

    Pour un départ réussi, munissez-vous d’un guide national des aires de service. Les étapes et les aires de service 100 % camping-cars disponibles en France y sont recensées. Vidanger ses W.-C ou recharger ses batteries devient (presque) un jeu d’enfant ! En haute saison, mieux vaut anticiper des solutions de repli car ces aires sont souvent très fréquentées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le GPS, système de navigation embarqué est utile pour trouver facilement les adresses d’aires et de campings ainsi que des itinéraires tenant compte de la taille et du poids de votre véhicule. Camping-cariste choisissez bien votre GPS !

    2 Faites le plein d’énergie

    Suite à son hivernage, votre camping-car nécessite une véritable remise en forme. Il est indispensable de faire fonctionner chacun des équipements électriques et des sources d’énergie embarqués :

    • le réfrigérateur ;
    • les plaques et les appareils de cuisson : vérifiez que les trois modes d’énergie fonctionnent (12 V, 220 V et gaz) et que le brûleur n’est pas endommagé ;
    • les éclairages : phares, clignotants, lumières intérieures ;
    • les batteries ;
    • le chauffe-eau, le chauffage et la pompe à eau ;
    • le ventilateur d’air pulsé du combiné ;
    • les panneaux solaires : vérifiez qu’ils sont propres. Leur efficacité en dépend.

    Sont également à vérifier :

    • le moteur ;
    • le niveau d’huile ;
    • le liquide de freins ;
    • le frein à main ;
    • le lave-glace ;
    • les balais d’essuie-glace ;
    • les serrures.

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    3 Vérifiez les circuits d’eau et de gaz

    Vérifier le circuit d’eau de votre camping-car avant de partir est indispensable.

    • Le circuit d’eau propre : rincez et faites le plein.
    • Le circuit des eaux usées : versez un produit de nettoyage et de désinfection. Pour éviter les mauvaises odeurs, vous pouvez choisir le vinaigre blanc à l’eau javellisée.

    Veillez également à bien fermer les arrivées de gaz à l’intérieur du camping-car (réfrigérateur, chauffage et plaques de cuisson) et à bien nettoyer le conduit extérieur des gaz brûlés du combiné de chauffage.

    4 Surveillez vos pneus

    Les pneus sont l’un des organes de sécurité de votre camping-car. Surveiller l’état et la pression des pneumatiques en amont du départ est essentiel.

    • Le pneumatique : il doit être adapté au véhicule. Des gammes spécifiques destinées aux camping-cars avec un marquage CP sur le flanc du pneumatique existent.
       
    • L’état des pneus : il doit être vérifié tous les ans pour ceux de plus de 5 ans après la date de fabrication.
       
    • La pression des pneus : elle doit être autour de 5,5 bars sur l’essieu moteur. Les préconisations de gonflage du constructeur doivent être indiquées sur le véhicule. La pression doit être mesurée à froid, quelle que soit la charge du véhicule, en respectant le PTAC (poids total autorisé en charge).

    63 JOURS POUR 9 220 KM PARCOURUS

    C’est l’utilisation moyenne par an d’un camping-car en France.**

    5 Contrôlez l’extincteur

    Parmi les équipements obligatoires dans un camping-car, l’extincteur est celui qu’il faut impérativement avoir. Assurez-vous simplement que la date de validité de celui-ci n’est pas dépassée.

    6 Rangez bien l’intérieur

    Bien caler son chargement dans les coffres et placards, notamment la vaisselle et les denrées alimentaires, est essentiel afin d’éviter la casse et les bruits gênants une fois le tout embarqué ! Gardez un œil sur la fermeture (et l’ouverture !) des ouvrants (lanterneaux, baies, portillons, portes et placards). Enfin, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite aux portes, lanterneaux et baies vitrées.

    7 Préparez une boîte à outils et une trousse de secours

    Sorte de maison embarquée, le camping-car est un véritable lieu de vie où il y a toujours des choses à rafistoler, déplacer, resserrer et même recoudre… Il est utile de vérifier le contenu de sa boîte à outils avant de partir : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    Autre boîte indispensable à vérifier avant de partir : la trousse à pharmacie en cas de petits bobos ou de premiers soins d’urgence : compresses, désinfectant, pansements, paracétamol…

    Si vous voyagez avec un animal domestique, n’oubliez pas son carnet de santé. Il vous sera demandé dans les campings.

    Vérifiez que vous disposez également bien de votre gilet jaune et du triangle de signalisation !

    Sur la route en camping-car :

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    8 Contrôlez le poids total en charge

    Une fois les bagages et le matériel embarqués, le PTAC arrive en toute fin de check-list. Les camping-cars sont limités en charge utile. Le poids total en charge d’un camping-car (PTAC) dépend du modèle). Il est notifié dans les documents de bord et à l’extérieur sur la porte du conducteur. Vous pouvez le vérifier dans un centre de contrôle technique par exemple.

    Une surcharge du véhicule ou une mauvaise répartition des charges sont susceptibles de mettre en jeu la sécurité des usagers.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si ce dernier excède 5 % du PTAC le véhicule peut même être immobilisé, la surcharge du véhicule pouvant mettre en jeu la sécurité des usagers.

    9 Juste avant de démarrer 

    Juste avant de démarrer et partir sur votre lancée, n’oubliez pas de rentrer le marchepied (si vous n’avez pas de système d’alerte sonore). Pensez également à rabattre les antennes (TV, parabole) et bien évidemment à tous vous attacher !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Munissez-vous du guide des aires de service et d’un GPS.
    • Vérifiez le fonctionnement des équipements et les sources d’énergie.
    • Vérifiez les circuits d’eau et de gaz.
    • Surveillez l’état et la pression des pneumatiques.
    • Rangez et calez vos affaires des placards intérieurs.
    • Prévoyez une boîte à outils et une trousse de secours.
    • Surveillez le PTAC du véhicule.

    Chiffres clés, Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes, 2016.

  • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    En France, on distingue 3 catégories de baignade :

    • Les zones dangereuses dans lesquelles il est strictement interdit de se baigner. Par exemple, ce peut-être à cause de rochers, de courants violents ou de tourbillons.
       
    • Il y a ensuite des zones où le public a le droit de se baigner mais à ses risques et périls. Parmi elles : les rivières, les lacs ou encore la zone dépassant les 300 mètres du littoral.
       
    • Enfin, existent les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées…

    Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.

    Sur les zones de baignade surveillées (des plages essentiellement, mais aussi des lacs et des plans d’eau), il faut respecter les conditions de baignage signalées par les drapeaux : un drapeau vert signifie que cette dernière est surveillée et qu’il n’y a pas de danger, orange que celle-ci est dangereuse mais surveillée et rouge qu’elle est interdite.

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    La signalisation de la baignade

    • Drapeau vert

      La surveillance est assurée et la baignade est considérée comme sans danger particulier (mer calme).

    • Drapeau jaune

      La surveillance est assurée. Les baigneurs doivent être très prudents.

    • Drapeau rouge

      Interdiction de se baigner. Devant d’irréductibles baigneurs, le sauveteur fera appel à la police ou au maire.

    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Pour les zones non aménagées et sans interdiction de baignade explicitement signalée, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Le mieux est de demander aux gens du cru quels endroits sont sans risques. Enfin, avant de décider de vous baigner dans un lac de montagne, ou dans une rivière, faites attention aux conditions atmosphériques. Un orage en amont peut faire gonfler le flux d’une rivière en quelques minutes.

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  • Les Français en vacances : qui, où, quoi, chez qui ?

    Les Français en vacances : qui, où, quoi, chez qui ?

    Dis-moi quel âge tu as et combien tu gagnes…

    Pas de scoop, les Français les plus aisés sont aussi ceux qui partent le plus souvent en vacances : en été, 85 % des revenus aisés partent contre seulement 40 % des ménages modestes(1).

    On observe également des disparités entre les tranches d’âge : les plus âgés (+60 ans) partent plus souvent, mais moins longtemps, contrairement à la tranche des actifs. Les seniors sont également moins friands des grandes transhumances estivales : 60 % de leur temps de vacances est pris hors de la période juillet/août, contre 64 % pour les 35-39 ans 2 et 67 % pour les 20-24 ans. L’impératif des vacances scolaires n’y est évidemment pas pour rien…

    2 Surfer à Biarritz et sur les tendances

    L’avènement du low cost dans le secteur aérien, concernant plus particulièrement les court-courriers, donne des ailes aux Français : 26 % des vacanciers s’en remettent à ces nouvelles compagnies pour partir, soit 12 points de plus qu’il y a dix ans(1).

    En réservant longtemps à l’avance, comme 36 % d’entre eux, c’est encore moins cher… Autre tendance : partir hors saison, pour profiter de prix plus bas. C’est le choix de 39 % des Français pour leurs vacances, contre 29 % en 2008(1). Conjuguée aux vols low cost, cette tendance peut permettre de découvrir des horizons lointains pour un budget très serré !

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    3 Team mer contre team campagne

    La mer, toujours la mer, et aussi l’océan… Près de la moitié des Français (45 %) préfèrent le bord de mer, suivis des amateurs d’ambiances champêtres (30 %), d’escapades urbaines (25 %) et loin devant les aficionados de la montagne (19 %) (2).

    À l’étranger, les destinations les plus prisées restent l’Espagne (16 % des nuitées), le continent américain (13 %) et l’Afrique (12 %) (3)

    4 Hôtel à l’île Maurice ou Lille chez Maurice ?

    Souvent pour des raisons budgétaires, les proches sont mis à contribution, mais pas tous avec la même fréquence ! Près d’une nuit sur deux est passée chez un membre de la famille, contre 11 % chez les amis(1).

    En fait, les chiffres montrent que moins d’une nuit sur trois s’effectue en hébergement payant : 10 % à l’hôtel, 10 % en gîte ou location de vacances, 6 % au camping(1). Ils sont en outre 21 % à utiliser les plateformes de location entre particuliers.

    1/2

    Un Français sur deux place le cadre de vie local en tête de ses critères de choix pour sa destination de vacances.*

    5 Chaussures de randonnée et maillot de bain

    Les randonnées et balades restent l’activité préférée de 33 % des Français, loin devant le farniente (15 %) à égalité avec les visites culturelles. 5 % en profiteront pour faire des rencontres, 2 % pour faire du sport, quand 1 % d’irréductibles s’accrocheront à leur télé. Les autres mettront l’accent sur les repas en famille (9 %), la bronzette (6 %) ou encore le bricolage et le jardinage (5 %) (5).

    Mini-quiz : Après l’Espagne et l’Italie, quel est le pays d’Europe le plus visité par les Français pendant les vacances ?**

    a) La Grèce
    b) Le Portugal
    c) Le Royaume-Uni
    d) Malte

    Et si vous partiez en camping-car ?

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    * Credoc, 2014.

    ** « Mémento du tourisme », DGE, 2015.

    Mini-quiz – réponse : b) Le Portugal

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français sont 66 % à partir en vacances.
    • Ils logent de préférence dans la famille ou chez des amis.
    • Ils sont près d’un sur deux à préférer la mer.
    • À l’étranger, leur destination préférée est l’Espagne.

    (1) Credoc, « Conditions de vie et aspirations », 2014.

    (2) INSEE, « Les vacances des Français depuis 40 ans », 2004.

    (3) DGE, « Mémento du tourisme », 2015, page 89.

    (4) CSA, « Les Français et les vacances », 2015.

    (5) Sondage CSA, « Les activités préférées des Français pendant les vacances », 2015.

     

  • Quel vaccin pour partir où ?

    Quel vaccin pour partir où ?

    1 Mettre à jour les vaccins courants

    On n’y pense pas assez, mais le premier réflexe à avoir en cas de voyage en zone tropicale est de vérifier que vous êtes bien à jour dans vos vaccins habituels, a minima pour les adultes : BCG, diphtérie, tétanos, et poliomyélite. Le vaccin contre la rougeole est par ailleurs fortement recommandé quelle que soit votre destination.

    Les enfants, en fonction de leur âge, devront eux aussi être à jour dans leurs vaccins. Pour tous les bébés nés depuis le 1er janvier 2018, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont désormais obligatoires.

    9 millions de personnes

    contractent la tuberculose chaque année. La maladie provoque 1,5 million de décès par an.*

    2 Pour éviter de changer de teinte, pensez au vaccin contre la fièvre jaune

    Si vous voyagez dans la zone intertropicale en Afrique et en Amérique du Sud, la vaccination contre la fièvre jaune est fortement recommandée, voire obligatoire pour entrer dans certains pays. Les modalités variant d’un pays à l’autre en fonction de l’évolution des réglementations, de l’âge des voyageurs, de la durée du séjour et de la zone visitée, le plus sûr est de faire le point sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères en fonction du pays que vous visitez.

    3 La typhoïde

    La fièvre typhoïde est provoquée par une bactérie de type salmonelle. Elle touche 17 millions de personnes chaque année dans les pays où les conditions d’hygiène sont précaires.

    La vaccination est donc conseillée pour les adultes et les enfants dès 2 ans voyageant en Inde et dans les pays voisins d’Asie du Sud-Est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Indonésie, etc.). La vaccination doit être réalisée quinze jours avant le départ en voyage.

    4 L’hépapite A et B

    L’hépatite est une atteinte du foie provoquée par un virus. Parmi les trois formes les plus fréquentes (A, B, C), la A et la B peuvent être contractées à cause de mauvaises conditions d’hygiène. Le vaccin est donc recommandé pour les personnes (adultes et enfants) voyageant dans les pays où le virus circule fortement, c’est-à-dire à peu près le monde entier, sauf l’Europe, l’Australie et l’Amérique du Nord, pour la A comme pour la B.

    5 La rage de vaincre

    Présente dans plus de 100 pays et responsable de 55 000 décès chaque année, la rage est une maladie presque toujours mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

    Elle s’attrape par les morsures d’animaux, notamment les chiens errants. Le vaccin antirabique réduit le risque de contracter la maladie, mais ne dispense surtout pas de recourir au traitement antirabique en cas de morsure (il doit être pris le plus rapidement possible après la morsure).

    La vaccination (trois doses espacées de 7 à 21 jours) est recommandée en cas de séjour prolongé dans les zones à haut risque : Asie, Afrique (dont Maghreb), Amérique centrale et Antilles. Les jeunes enfants en âge de marcher sont particulièrement concernés par la vaccination car plus souvent victimes de morsures.

    6 La méningite

    Obligatoire chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la méningite à méningocoques de types A, C, Y et W135 est également conseillée aux voyageurs en partance pour les pays d’Afrique de « la ceinture de la méningite », qui court du Sénégal à l’Éthiopie, ou dans toute autre zone touchée par une épidémie.

    Ce vaccin dit « ACYW135 » est par ailleurs obligatoire pour obtenir un visa en vue d’effectuer un pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite). Pour les nourrissons entre 2 et 12 mois, consultez votre médecin qui vous conseillera le type de vaccin le plus adapté à sa situation.

    7 L’encéphalite japonaise, surtout en période de mousson

    Elle concerne certaines régions d’Asie de l’Est et du Sud-Est : Inde, Sri Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Bengladesh, Est de la Chine, Philippines, Malaisie, Indonésie, et dans une moindre mesure le Japon et la Corée.

    Elle est conseillée pour les personnes prévoyant un séjour de plus d’un mois dans les régions touchées ou exerçant une activité extérieure importante, en particulier dans les rizières et les marécages. Pendant la période où le virus est particulièrement actif, notamment la saison des pluies, la vaccination est recommandée quelle que soit la durée du séjour. Là encore, renseignez-vous sur le site de l’Institut Pasteur pour en savoir plus.

    8 La grippe saisonnière

    Vous partez à La Réunion ou à Buenos Aires au mois de juillet ? N’oubliez pas que là-bas, c’est l’hiver, et que vous n’êtes donc pas à l’abri d’une banale grippe saisonnière !

    Le vaccin est recommandé si vous avez plus de 65 ans, que vous souffrez d’une affection chronique ou que vous êtes immunodéprimé(e) ou enceinte, ainsi que pour les enfants entre 6 mois et 5 ans (recommandations OMS). Vous devrez toutefois utiliser un vaccin spécialement adapté à l’hémisphère Sud, qui n’est disponible que sur une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) nominative à se procurer auprès d’un médecin hospitalier.

    La procédure étant assez lourde et longue, vous pouvez dans un premier temps demander conseil à votre médecin traitant qui évaluera l’opportunité de la démarche.

    9 Le paludisme : préférez la piqûre aux piqures !

    Il n’existe pas à proprement parler de vaccin contre le paludisme, mais des médicaments qui réduisent considérablement le risque de le contracter.

    Néanmoins, ces molécules peuvent avoir des effets secondaires parfois gênants (très variables selon les personnes) ; il est donc préférable là aussi de prendre conseil auprès de votre médecin après avoir consulté le site de l’Institut Pasteur ou celui du ministère des Affaires étrangères.

    Pendant votre voyage, vous devrez quoi qu’il en soit adopter les gestes permettant de limiter le risque de piqures de moustiques, vecteurs de la maladie : application de produits répulsifs, utilisation d’une moustiquaire la nuit, port de vêtements couvrants, etc.

    Mini-quiz : Que signifie BCG ?

    a)    Bacille de Koch et Giroudon
    b)    Bacilles Contagieux et Germes
    c)    Bacille de Calmette et Guérin
    d)    Basse Contagion Garantie

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Garantie Santé Macif rembourse les vaccins obligatoires à 100 %, quelle que soit la formule choisie.

    Mini-quiz – réponse : c

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez que vos vaccins habituels sont à jour (BCG, diphtérie, tétanos, polio).
    • Vérifiez sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères les vaccins recommandés ou obligatoires pour votre pays de destination.
    • Le vaccin antirabique n’empêche pas de contracter la maladie et ne dispense pas d’avoir recours aux soins d’urgence. Anticipez : certains vaccins sont en rupture de stock !

    Source : VaccinationInfoService.fr

    * Source : Tuberculose (BCG), Vaccin Info Service

  • Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    1 La complémentaire santé : pour vous et vos proches

    En cas d’accident, il est plus que bienvenu d’avoir une bonne mutuelle, car les frais de santé et d’hospitalisation peuvent monter très vite. Avant de partir, consultez votre complémentaire santé et vérifiez :

    • qui est couvert (vous, votre conjoint, vos enfants ?) ;
       
    • dans quelles circonstances les pratiques sportives, en particulier les sports d’hiver, sont-elle comprises ? Votre mutuelle couvre-t-elle les frais de sauvetage si vous devez être secouru sur les pistes ? Le rapatriement au cas où vous devriez écourter votre séjour ?).

    Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à contacter votre mutuelle ou votre assurance pour vous faire expliquer les garanties dont vous bénéficiez, et le cas échéant, pour modifier votre contrat.

    2 La responsabilité civile : pour les autres

    Un simple accrochage sur les pistes et les vacances peuvent partir en vrille… Pour éviter les complications, une assurance Responsabilité civile est indispensable pour couvrir les frais d’un accident que vous pourriez causer à quelqu’un ou encore la casse de matériel. Bonne nouvelle, de nombreuses assurances Habitation comprennent ce type de garantie dans le cadre d’une pratique sportive. Vérifiez la vôtre, sinon, c’est le moment de souscrire

    3 La protection individuelle accident : pour soi

    Cette couverture est destinée à couvrir les dommages que l’on peut causer… à soi-même. Une chute en ski par exemple est un événement accidentel, et il n’y a pas forcément de responsable. Assurez-vous d’être couvert avant de dévaler les pistes.

    4 La carte bancaire : pour le matériel et les secours

    On l’oublie parfois, mais les cartes bancaires comprennent souvent des assurances de base, avec des garanties supplémentaires pour les cartes haut de gamme, qui concernent, par exemple, le vol ou la perte de votre matériel de ski (le vôtre ou loué), le vol de bagages…

    Les cartes Visa notamment couvrent aussi les frais d’intervention des secours sur piste, le rapatriement, et parfois, selon certaines conditions, le remboursement de forfait et de votre location de vacances. À condition, bien sûr, d’avoir payé votre séjour ou votre forfait avec cette carte bancaire et de contacter l’assistance avant d’engager toute dépense.

    Avant de partir, téléchargez une attestation d’assurance sur le site Visa, qui pourra se révéler fort utile en cas d’urgence.

    5 Le contrat habitation : pour la location de vacances

    Là encore, un rapide coup d’œil à votre contrat pourra vous éclairer. En plus de vous couvrir pour la responsabilité civile, certains contrats d’habitation incluent des garanties pour les dommages que vous pourriez causer dans votre location de vacances.

    Si ce n’est pas votre cas, contactez votre assureur qui pourra faire le nécessaire, car ce type de garantie n’est pas comprise dans les assurances ski.

    En revanche, celle-ci couvre souvent le remboursement de l’hébergement et les forfaits si votre séjour est écourté pour cause d’accident.

    6 Un doute ?

    Vous n’avez pas pu vérifier vos contrats avant de partir, vous n’êtes pas sûr des garanties offertes ou vous les jugez insuffisantes ? Prenez le temps d’appeler votre assureur avant de vous élancer du haut des pistes : il saura vous conseiller sur la marche à suivre

    Un accident sur les pistes ?

    Avec la Garantie Accident de la Macif, les frais de secours, dont les frais de recherche en montagne, peuvent être couverts* !

    Quiz : En Savoie, que signifie pilater ?

    a) Chuter lourdement : « Mourad s’est emmêlé les spatules sur la noire et il a pilaté dans les sapins. »
    b) Frimer : « Arrête de pilater avec ta doudoune de monchu ! »
    c) Faire la queue : « J’ai pilaté trois plombes au tire-fesses du Pralou, je suis vénère ! »
    d) S’échauffer : « Pilate bien avant de descendre, sinon c’est la pelle assurée. »

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident*.

    Quiz – réponse : c)

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir, vérifiez vos assurances (carte bancaire, responsabilité civile, individuelle accident, contrat habitation et complémentaire santé).
    • Assurez-vous d’être couvert pour toutes les situations : blessure à un tiers, secours, hospitalisation, vol de matériel, etc.
    • En cas de doute, appelez votre assureur avant de partir pour compléter votre couverture.
  • Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    1 La complémentaire santé : pour vous et vos proches

    En cas d’accident, il est plus que bienvenu d’avoir une bonne mutuelle, car les frais de santé et d’hospitalisation peuvent monter très vite. Avant de partir, consultez votre complémentaire santé et vérifiez :

    • qui est couvert (vous, votre conjoint, vos enfants ?) ;
       
    • dans quelles circonstances les pratiques sportives, en particulier les sports d’hiver, sont-elle comprises ? Votre mutuelle couvre-t-elle les frais de sauvetage si vous devez être secouru sur les pistes ? Le rapatriement au cas où vous devriez écourter votre séjour ?).

    Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à contacter votre mutuelle ou votre assurance pour vous faire expliquer les garanties dont vous bénéficiez, et le cas échéant, pour modifier votre contrat.

    2 La responsabilité civile : pour les autres

    Un simple accrochage sur les pistes et les vacances peuvent partir en vrille… Pour éviter les complications, une assurance Responsabilité civile est indispensable pour couvrir les frais d’un accident que vous pourriez causer à quelqu’un ou encore la casse de matériel. Bonne nouvelle, de nombreuses assurances Habitation comprennent ce type de garantie dans le cadre d’une pratique sportive. Vérifiez la vôtre, sinon, c’est le moment de souscrire

    3 La protection individuelle accident : pour soi

    Cette couverture est destinée à couvrir les dommages que l’on peut causer… à soi-même. Une chute en ski par exemple est un événement accidentel, et il n’y a pas forcément de responsable. Assurez-vous d’être couvert avant de dévaler les pistes.

    4 La carte bancaire : pour le matériel et les secours

    On l’oublie parfois, mais les cartes bancaires comprennent souvent des assurances de base, avec des garanties supplémentaires pour les cartes haut de gamme, qui concernent, par exemple, le vol ou la perte de votre matériel de ski (le vôtre ou loué), le vol de bagages…

    Les cartes Visa notamment couvrent aussi les frais d’intervention des secours sur piste, le rapatriement, et parfois, selon certaines conditions, le remboursement de forfait et de votre location de vacances. À condition, bien sûr, d’avoir payé votre séjour ou votre forfait avec cette carte bancaire et de contacter l’assistance avant d’engager toute dépense.

    Avant de partir, téléchargez une attestation d’assurance sur le site Visa, qui pourra se révéler fort utile en cas d’urgence.

    5 Le contrat habitation : pour la location de vacances

    Là encore, un rapide coup d’œil à votre contrat pourra vous éclairer. En plus de vous couvrir pour la responsabilité civile, certains contrats d’habitation incluent des garanties pour les dommages que vous pourriez causer dans votre location de vacances.

    Si ce n’est pas votre cas, contactez votre assureur qui pourra faire le nécessaire, car ce type de garantie n’est pas comprise dans les assurances ski.

    En revanche, celle-ci couvre souvent le remboursement de l’hébergement et les forfaits si votre séjour est écourté pour cause d’accident.

    6 Un doute ?

    Vous n’avez pas pu vérifier vos contrats avant de partir, vous n’êtes pas sûr des garanties offertes ou vous les jugez insuffisantes ? Prenez le temps d’appeler votre assureur avant de vous élancer du haut des pistes : il saura vous conseiller sur la marche à suivre

    Un accident sur les pistes ?

    Avec la Garantie Accident de la Macif, les frais de secours, dont les frais de recherche en montagne, peuvent être couverts* !

    Quiz : En Savoie, que signifie pilater ?

    a) Chuter lourdement : « Mourad s’est emmêlé les spatules sur la noire et il a pilaté dans les sapins. »
    b) Frimer : « Arrête de pilater avec ta doudoune de monchu ! »
    c) Faire la queue : « J’ai pilaté trois plombes au tire-fesses du Pralou, je suis vénère ! »
    d) S’échauffer : « Pilate bien avant de descendre, sinon c’est la pelle assurée. »

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident*.

    Quiz – réponse : c)

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir, vérifiez vos assurances (carte bancaire, responsabilité civile, individuelle accident, contrat habitation et complémentaire santé).
    • Assurez-vous d’être couvert pour toutes les situations : blessure à un tiers, secours, hospitalisation, vol de matériel, etc.
    • En cas de doute, appelez votre assureur avant de partir pour compléter votre couverture.
  • Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    1 Chasse-neige ou tout schuss ?

    Soyez honnête sur votre niveau : si vous avez le planté de bâton un peu hésitant, il n’est peut-être pas utile de vous ruer sur les stations d’altitude. Au contraire, des stations plus modestes, en Auvergne ou dans les Vosges, par exemple, vous permettront de travailler plus tranquillement votre chasse-neige sans vous faire (trop) bousculer par les freeriders qui s’échauffent.

    349

    C’est le nombre de stations de ski en France.**

    Dans le détail, il y en a :

    • 135 dans les Alpes du Nord
    • 69 dans les Alpes du Sud
    • 43 dans les Pyrénées
    • 34 dans le Massif central
    • 41 dans le Jura
    • 24 dans les Vosges
    • et 3 en Corse

    2 100 % descente… ou 60 % ski de fond, 33 % raquettes, 7 % hammam ?

    Toutes les stations n’offrent pas le même niveau d’équipement : piscine, patinoire, domaine de ski de fond, randonnées, activités diverses, spas… Si vous ne comptez pas passer 100 % de votre temps sur les pistes, renseignez-vous pour choisir la station qui propose des alternatives adaptées à vos envies. Un conseil : surfez… sur le Net. Chaque station a désormais son propre site qui présente les équipements, les infrastructures, les animations…

    3 346

    remontées mécaniques sont à la disposition des skieurs dans les stations françaises.***

    3 Entre amis ou en famille ?

    En France, le label Famille Plus récompense les stations répondant à des critères d’exigence sur l’accueil des familles et des enfants (hébergement, sécurité, découverte, activités…). Si vous partez entre amis, renseignez-vous sur les stations qui vous permettront d’occuper aussi bien vos soirées que vos journées. Les stations Club, par exemple, sont celles qui allient modernisme, commodités, et accès aisé à de nombreux loisirs, animations nocturnes…

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages*, profitez de réductions sur les séjours neige et sur la location du matériel de ski.

    13 %

    des Français pratiquent le ski.****

    4 Week-end ou semaine ?

    En fonction de la durée de votre séjour, vous pouvez bien sûr donner la priorité aux stations les plus proches de chez vous. Mais la situation sur place compte aussi : si vous ne restez que trois jours, vous apprécierez peut-être d’avoir tout sous la main et d’être au pied des pistes pour passer le plus de temps possible sur les skis – quitte à choisir une station plus éloignée ou un peu plus chère. Pensez aussi au train, souvent bien moins stressant et chronophage que la voiture.

    Mini-quiz

    a) Une neige poudreuse qui a déjà été tracée par plusieurs skieurs : « Fonce, c’est de la trafolle, mais elle est bonne ! »

    b) Une piste qui démarre gentiment et finit très raide : « Jean-Patrice s’est emmanché dans une trafolle et il s’est pété le genou. »

    c) Une neige molle et collante : « Je me suis embourbée dans la trafolle juste devant la terrasse du Loop, la honte ! »

    d) Une variante locale de la tartiflette : « Une bonne trafolle et au lit ! »

    * Offres soumises à conditions, valables en 2018, réservés aux sociétaires de la Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif hors personnes morales. Offres non rétroactives et susceptibles d’être modifiées à tout moment.
    Renseignez-vous avant toute commande auprès des prestataires concernés sur les dates de validité et les conditions de ventes respectives.

    Mini-quiz – réponse : a)
    Attention tout de même, goûter aux joies de la poudreuse ne signifie pas pratiquer le hors-piste !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Si vous débutez, les Vosges ou l’Auvergne offrent des pistes plus douces.
    • En fonction de vos envies, renseignez-vous sur les activités proposées en dehors du ski alpin.
    • Avec des petits, renseignez-vous sur les structures d’accueil.
    • Avec des amis, choisissez une station animée en soirée.

    ** Source : France Montagnes
    *** Source : ministère du Développement durable, 2015
    **** Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016
  • 10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    1 Établissez une feuille de route

    • Repérez les étapes et les aires de service (plus de 6 000 en France) pour vidanger W.-C. chimiques et eaux usées, faire le plein d’eau potable ou recharger ses batteries.
       
    • Prévoyez au moins une solution de repli : ces aires peuvent être très fréquentées en haute saison.

    2 Préparez l’itinéraire

    Votre camping-car est plus large que votre berline, et le passage sur certaines petites routes (en montagne par exemple) ou sur certains ponts peut s’avérer délicat, notamment lors des croisements avec d’autres véhicules.

    Soyez très vigilant également au passage des tunnels, un camping-car mesure de 2,20 mètres jusqu’à plus de 3 mètres de hauteur, ayez toujours ses dimensions en tête pour éviter que ça coince…

    3 Faites une révision complète du véhicule et de ses équipements

    • Moteur, niveau d’huile et d’eau, lave-glaces.
       
    • État et pression des pneus.
       
    • Accessoires : frigo, appareil de cuisson, batteries, pompe et réserve d’eau.
       
    • Mobilier : vérifiez que tout est en état de fonctionnement, et qu’aucun élément ne risque de se détacher pendant le voyage.
       
    • Sécurité : au moment du départ, assurez-vous que les marchepieds sont rentrés, que tous les lanterneaux et les fenêtres sont clos. Idem pour les portes de placard et de frigo, qui doivent être verrouillées et les bouteilles de gaz fermées.

    Vous avez un camping-car ?

    L’assurance camping-car Macif offre une assistance Panne 0 km dès la formule économique* !

    4 Surveillez le PTAC (Poids total autorisé en charge)

    Faites-le après avoir embarqué tous vos bagages. Il ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si le dépassement excède 5% du PTAC le véhicule peut même être immobilisé.

    De plus, le poids influençant grandement le temps et la distance de freinage, le PTAC réglementaire doit impérativement être respecté pour votre sécurité et celle des usagers.

    5 Préparez de quoi réparer

    Un camping-car, c’est comme une maison : il y a toujours des choses à rafistoler, à resserrer, à revisser… Préparez une trousse à outils qui vous permettra de faire les réparations les plus élémentaires : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    6 Renouez avec une conduite adaptée

    Soyez très attentif lors des premières manœuvres, le temps de vous réhabituer au gabarit de ce véhicule que vous ne conduisez probablement pas tous les jours !

    Petits rappels : roulez à au moins 50 mètres du véhicule que vous suivez, utilisez le frein à moteur dans les descentes, serrez les bas-côtés dans les virages, et suivez la file des camions quand arrive le péage…

    57 ans c’est l’âge moyen d’un camping-cariste**.

    7 Privilégiez les aires d’accueil municipales

    Payantes dans les zones touristiques, elles sont plus souvent gratuites dans les endroits moins fréquentés. Il suffit parfois de s’éloigner de 5 à 10 kilomètres d’un site très fréquenté pour trouver une halte nocturne sans rien débourser.

    8 Les campings municipaux et les étapes rurales

    Ce sont également d’un bon rapport qualité/prix/accueil.

    Plus de 550 campings répartis sur tout le territoire proposent des formules « stop camping-car ». Pour les amateurs de nature et de terroir, l’association France Passion offre un choix de près de 10 000 emplacements chez près de 2 000 accueillants (vignerons et producteurs fermiers) dans toute la France, avec un coût d’adhésion très modique. Vous pouvez aussi vous diriger vers des campings privés proposant des espaces dédiés aux camping-cars.

    9 Ne vous arrêtez pas n’importe où

    Évitez les stationnements sur les aires d’autoroute (surtout la nuit) : les vols y sont plus nombreux que sur les aires dédiées et les départs des poids lourds très tôt le matin risque de ne pas vous assurer une bonne tranquillité.

    Préférez stationner aux bords des forêts, le long des canaux, en haut des cols de montagne ou sur les parkings des restaurants. Dans tous les cas, assurez-vous que votre stationnement n’est pas gênant.

    10 Posez-vous avant la tombée de la nuit

    Ainsi vous aurez le temps de vous installer, de découvrir sereinement les lieux et d’éviter les mauvaises surprises. Cela vous donnera aussi l’occasion d’établir votre feuille de route du lendemain et les emplacements possibles. Un camping-cariste averti en vaut deux !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

    L’Essentiel de l’article

    • Repérer les aires de stationnement et les routes adaptées.
    • Vérifier le camping-car et ses équipements.
    • Prévoir une trousse à outils pour les menues réparations.
    • Adapter sa conduite au véhicule.
    • Surveiller le Poids total autorisé en charge (PTAC).

    ** Source : Institut français des seniors, 2014.