Catégorie : Prendre soin de mon enfant

  • Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    1 La dyslexie – dysorthographie : la confusion du langage

    La reconnaître

    L’enfant a du mal à parler correctement, et notamment à découper les mots en syllabes. À l’écrit, il ne fait pas le lien entre le signe manuscrit et le son qu’il symbolise. Il confond les sons, ou a du mal à les différencier (ex : le « b » et le « p ») et a tendance à mélanger les lettres à l’écrit (ex : « on = no »). Il peine à lire, confond ou omet des syllabes et fait de grosses fautes d’orthographe à cause de mots mal coupés.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit se faire dès le diagnostic posé. Sans quoi l’enfant pourrait prendre du retard sur le plan scolaire. Pour cela, l’enfant sera suivi par un orthophoniste afin de travailler sur le langage, les sons et les représentations. De plus, si c’est nécessaire, l’enfant pourra bénéficier d’un soutien psychologique.

    5% des enfants seraient atteints de dyslexie.*

    2 La dysphasie : le trouble de l’expression orale

    La reconnaître

    Ce dysfonctionnement touche la communication orale et empêche l’enfant de bien s’exprimer et de comprendre ce qui lui est dit. L’enfant présente souvent une intelligence logique ou visuelle normale et a un désir de communiquer mais ses propos restent incohérents ou décousus. Il cherche ses mots, peine à exprimer ses idées, différencie mal les mots questions (où, quand, pourquoi…), ne sait pas construire une phrase.

    Comment agir ?

    Un suivi par un orthophoniste est nécessaire dès le diagnostic posé (en général pas avant l’âge de 5 ans). Cela permettra à l’enfant de consolider son apprentissage du langage oral et de disposer d’outils nécessaires pour envisager de communiquer avec plus de facilité. Un aménagement du temps scolaire ainsi que des activités pédagogiques dédiées peuvent être adaptés si besoin.

    3 La dyscalculie : des difficultés mathématiques

    La reconnaître

    Dès la maternelle, l’enfant présente des difficultés avec les chiffres et/ou les lettres. Il n’arrive pas à compter oralement et fait de nombreuses erreurs sur les chiffres. Par exemple, il aura du mal à dénombrer des objets, même en les pointant du doigt.

    En primaire, l’enfant peine à mémoriser les tables d’addition et de multiplication, à transcoder les nombres (98 est écrit 8018), à faire les opérations et à comprendre les problèmes mathématiques.

    Comment agir ?

    Si une dyscalculie est suspectée, cela nécessitera une prise en charge particulière avec notamment de la rééducation orthophonique et/ou psychomotrice, mais aussi avec des adaptations pédagogiques d’horaires et de programmes notamment.

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    4 La dyspraxie – dysgraphie : la maladresse gestuelle

    La reconnaître

    Dès son plus jeune âge, l’enfant se désintéresse des jeux de construction, d’adresse ou des coloriages. Ses gestes sont imprécis, y compris pour s’habiller, ses dessins sont simplistes, maladroits, souvent en décalage avec une certaine vivacité de langage et d’esprit. En classe, il a des difficultés pour tracer les lettres, et a souvent la main crispée sur le crayon. Il peine à poser des opérations alors que son raisonnement est correct. Ses manipulations d’outils (ciseaux, règles, compas) sont malhabiles et imprécises.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit être précoce et coordonnée, entre la rééducation (séances d’activités manuelles avec un ergothérapeute, développement moteur avec un psychomotricien ou rééducation fonctionnelle avec un spécialiste de l’orthoptie) et les aménagements pédagogiques au niveau scolaire (emploi du temps et activités dédiées). Le recours aux structures spécifiques telles que le SESSAD (Services d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile) est souvent nécessaire. Les parents peuvent en faire la demande auprès des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées).

    5 Trouble déficitaire de l’attention : l’hyperactivité

    La reconnaître

    Depuis qu’il est petit, l’enfant est très turbulent, développe une hyperactivité motrice qui l’empêche de tenir en place. Il a beaucoup de mal à maintenir son attention sur une activité. Il se montre impulsif, et ne supporte pas d’avoir à attendre son tour, qu’il ressent comme une frustration et déclenche chez lui une réaction instantanée d’agressivité ou de colère, qui le fait passer pour impatient et caractériel.

    Comment agir ?

    Ce trouble nécessite une prise en charge qui associera un psychologue, un psychomotricien, un orthophoniste si l’enfant a des soucis d’apprentissage du langage écrit, ainsi que des aménagements pédagogiques. Un traitement pharmacologique peut être prescrit le cas échéant selon des modalités précises.

    L’Essentiel de l’article

    • La dyslexie et la dysorthographie handicapent l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
    • La dysphasie impacte l’expression orale.
    • La dyscalculie peut être à l’origine d’une incompréhension des maths.
    • La dyspraxie et la dysgraphie sont des causes possibles du travail « brouillon ».
    • Le TDA-H cause un déficit de l’attention ou l’incapacité de se concentrer.

    Ministère de la Santé, « Difficultés et troubles des apprentissages chez l’enfant à partir de 5 ans », 2009.
     
  • Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    1 Correction de la scoliose

    La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.

    Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.

    2 Soins d’optique

    Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).

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    18% des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*

    3 Traitement d’orthodontie

    Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.

    Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.

    L’Essentiel de l’article

    • Soignez la posture des jeunes.
    • Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
    • Assurez-lui un beau sourire !

    (1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.

    (2) Source : étude Drees, 2015.

    * Source : étude Drees, 2015.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • 5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    La surexposition des jeunes enfants aux écrans est devenue un enjeu majeur de santé publique pour les médecins et les professionnels de la petite enfance(1). Avant trois ans, la stimulation précoce par les écrans entraînerait des risques de troubles du langage et de retard de développement du cerveau. Il est donc urgent d’agir !

    1 Donner le bon exemple

    C’est bien connu, les petits font tout comme leurs parents ! Commencez par limiter le temps que vous passez sur votre smartphone ou votre télé, ou tout au moins regardez les écrans à l’abri de leurs regards pour ne pas éveiller leur intérêt !

    2 Loin des yeux, loin du cœur

    Pour éviter la tentation, mieux vaut ne pas laisser à portée des petites mains les écrans tant convoités. Ainsi, plutôt que de laisser la tablette ou le smartphone sur la table basse du salon, veillez à les ranger en lieu sûr et de préférence en hauteur. Idem pour la télé, à « fermer » dès que le programme est terminé plutôt que de la laisser « ouverte » comme un robinet à images.

    • 7 heures, c’est le temps moyen passé toutes les semaines devant la télévision par les enfants à l’école primaire*.
    • 54 % des 6-14 ans utilisent un smartphone*.
    • 95 % des 10-14 ans pratiquent les jeux vidéo.

    3 Passez un contrat

    Même s’il est petit, négociez avec votre enfant la durée et le programme visionné. Pas plus ! Il est important de fixer une règle grâce à laquelle l’enfant pourra apprendre à s’autoréguler et à expérimenter la frustration. À la fin du programme, parez à la contestation en proposant illico une autre activité : lecture, sortie, musique…

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    4 À deux, c’est mieux !

    Plutôt que de bannir totalement les écrans, utilisez-les pour partager des moments d’échange avec votre enfant. Le but est de ne pas le laisser seul devant une tablette ou la télé, mais de s’en servir comme d’un support ludique. Accompagnez-le dans son visionnage et incitez-le à commenter, à reformuler ce qu’il y voit afin de ne pas rester passif devant l’image.

    5 Le bon timing

    En fonction du moment de la journée, l’impact des écrans ne sera pas le même. Ainsi, évitez au maximum à votre enfant de regarder la télé ou la tablette avant d’aller dormir. La stimulation de l’écran est souvent cause de troubles du sommeil. À l’approche du coucher, préférez donc la lecture d’une histoire, bien meilleure pour l’aider à s’endormir et à rêver sereinement. Et bien entendu, évitez d’installer une télé ou une console dans sa chambre.

    L’Essentiel de l’article

    • Montrez l’exemple et débranchez !
    • Fixez des limites et tenez-les.
    • Regardez ensemble pour favoriser le langage et l’éveil.
    • Évitez les écrans le soir.

    (1) Sources : Académie des sciences, Vie publique, Sénat, Apprentis d’Auteuil.

    * Sources : Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV), 2017 ; et étude Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL)-GfK, « Les Français et le jeu vidéo », octobre 2017.

  • Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    1 Un parcours santé bien encadré

    Les enfants bénéficient au cours des six premières années de leur vie de 20 examens médicaux obligatoires de prévention, pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Ces examens ont pour objet :

    • l’évolution de la courbe de croissance (âge, taille, poids) et le développement physique ;
       
    • le développement psychomoteur ;
       
    • le comportement affectif de l’enfant ;
       
    • le dépistage précoce des anomalies ou déficiences (audition, vue, langage) ;
       
    • la vaccination.

    Ces examens sont réalisés par le médecin de famille, un pédiatre ou un médecin de consultation de protection maternelle et infantile (PMI). Après les 2 ans de l’enfant, ils peuvent être organisés à l’école : en petite ou moyenne section de maternelle et en grande section de maternelle ou CP. Après l’âge de six ans, un examen de suivi par an est recommandé.

    2 Des premiers mois sous haute protection

    De 0 à 6 mois, un bébé doit être vu mensuellement par un professionnel de santé, de préférence un pédiatre. Ces rendez-vous réguliers sont essentiels pour bien accompagner le nourrisson dans sa croissance et aider ses parents à répondre aux questions sur l’alimentation, le transit, le sommeil, les pleurs, les affections et les pathologies du nourrisson.

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    3 11 vaccins obligatoires depuis janvier 2018

    Depuis le 1er janvier 2018, onze vaccins sont désormais obligatoires, contre trois auparavant : jusqu’ici, seuls la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite étaient imposés dans le calendrier vaccinal.

    Les huit nouveaux sont des vaccins qui jusque-là étaient seulement « recommandés » : coqueluche, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, Haemophilus influenzae B, pneumocoque, méningocoque C.

    Sont concernés les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.

    4 Dépistage des troubles de l’audition

    Les troubles de l’audition sont le déficit sensoriel le plus fréquent à la naissance : ils concernent 1 nouveau-né sur 1 000 en France, selon le ministère de la Santé. Et à 3 ans, la prévalence des surdités sévères et profondes est de 3 sur 1 000. Un dépistage de la surdité néonatale est généralement proposé à la maternité.

    Dans tous les cas, une information est donnée aux parents à la sortie de la maternité sur les étapes de développement du langage oral et l’importance des examens systématiques de l’enfant. Ils sont invités à s’adresser à leur médecin (généraliste, pédiatre libéral ou de service de PMI) en cas de doute sur l’audition de leur enfant.

    1 enfant par classe

    C’est la part des enfants concernés par les troubles spécifiques des apprentissages (plus précisément, en moyenne, 5 à 6 % des enfants), selon le ministère des Solidarités et de la Santé.

    5 Repérage des déficits visuels

    Le système visuel n’est pas totalement mature à la naissance et ses fonctionnalités évoluent jusqu’à l’âge de 10 ans.

    Néanmoins, le dépistage des troubles visuels dès les premiers mois de la vie peut permettre de repérer très tôt les situations à risque d’amblyopie, cause la plus fréquente de mauvaise vision unilatérale chez l’enfant.

    L’objectif est de dépister, par des examens simples, réalisables par le médecin de l’enfant, des anomalies pour la plupart réversibles sous traitement dans les toutes premières années de la vie.

    6 Les troubles du langage et des apprentissages

    L’acquisition des apprentissages fondamentaux (communication orale, lecture, calcul, écriture) ne va pas de soi pour tous les enfants et les troubles de l’évolution du langage concerneraient même 5 à 6 % d’entre eux, selon le ministère de la Santé.

    Ces blocages d’ordres multiples (affectif, comportemental ou trouble spécifique) peuvent donner lieu à des difficultés d’intégration scolaire et sociale. Ils nécessitent donc d’être pris au sérieux par une approche diagnostique auprès de pédopsychiatres, psychomotriciens ou orthophonistes. Ces troubles pourront ainsi être pris en charge par une rééducation appropriée.

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    Rendez-vous le 23 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème des relations avec votre enfant lors des 1000 premiers jours! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
     
    ** En cas de naissance ou d’adoption d’un enfant mineur après la prise d’effet du contrat, quelle que soit la formule de garantie souscrite, si l’enfant est désigné comme assuré au titre du contrat dans les trois mois suivants sa naissance ou son adoption.

    L’Essentiel de l’article

    • 20 examens médicaux obligatoires de 0 à 6 ans.
    • Une nouvelle couverture vaccinale depuis janvier 2018.
    • Des dépistages précoces pour mieux traiter.
    • La prise en charge des troubles des apprentissages.
  • 17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    Selon une étude de Santé publique France(1), le surpoids et l’obésité concernent de plus en plus les jeunes.

    Ainsi, en France, sur la tranche des enfants âgés de 6 à 17 ans, 17 % des jeunes sont en surpoids et 4 % souffrent d’obésité.

    De meilleures habitudes alimentaires et davantage d’activité physique peuvent contribuer à réduire ce nombre d’enfants et d’ados en excès de poids.

    Des questions sur votre alimentation ?

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    (1) Source : Santé publique France, étude ESTEBAN 2014-2016
  • 5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    Le casque ou les oreillettes sont devenus incontournables pour écouter de la musique. Et c’est ainsi que les adeptes de musique nomade préfèrent savourer leur playlist, parfois pendant des heures et à un volume souvent trop élevé. Mais cela n’est pas sans risques, surtout pour les jeunes oreilles…

    Une étude Ipsos(1) révèle que 38 % des 13-19 ans ont déjà connu des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore. Il faut savoir que les dommages causés dans l’oreille interne sont bien souvent irrémédiables.

    Il est donc essentiel de se montrer vigilant quant au niveau des décibels, au temps d’écoute et aux accessoires pour préserver les capacités auditives des jeunes.

    1 Réduire le temps d’écoute

    L’autonomie des smartphones incite les jeunes à écouter des heures durant leur musique, voire à s’endormir avec.

    Résultat, leurs oreilles fatiguent et vieillissent prématurément. Idéalement, il ne faudrait pas dépasser 2 heures d’écoute à fort volume… par semaine ! Et s’accorder 10 minutes de pause toutes les heures.

    2 Baisser le son !

    Au-delà de 85 décibels, soit le bruit d’une brasserie à l’heure du coup de feu, le risque pour l’audition est à craindre. Or, les baladeurs sont encore souvent « bridés » à 100 décibels, soit bien au-delà de la limite recommandée. Il ne faudrait donc jamais régler le volume à un niveau supérieur aux trois quarts de l’échelle sonore de l’appareil.

    2 heures c’est le temps que passent les 15-19 ans à écouter de la musique au casque chaque jour.

    3 Casque plutôt qu’oreillettes

    L’usage d’un casque est préférable à celui des oreillettes. Les écouteurs sont plus éloignés du tympan et ne se placent pas en contact direct avec le conduit auditif. Le son agit comme une pression, et plus il est concentré sur le tympan, plus il risque de causer des lésions. À bon entendeur…

    4 Surveiller les acouphènes

    Les acouphènes témoignent d’un problème d’audition et s’accompagnent souvent de sifflements, de bourdonnements, d’hypersensibilité au bruit ou d’une mauvaise perception sonore. Si les symptômes persistent au-delà de 24 heures, il ne faut pas hésiter à consulter un ORL pour établir un diagnostic détaillé.

    5 Maîtriser les décibels !

    Si vous craignez que votre enfant ou votre ado ne fasse la sourde oreille à ces recommandations, sachez intervenir. Certains baladeurs et smartphones vous permettent de bloquer le volume au maximum souhaité, avec un code secret qui empêche l’enfant de le débloquer. À vous de jouer pour protéger leurs oreilles !

    Et vous, avez-vous une bonne audition ?

    Testez vos capacités auditives avec Visaudio. Rendez-vous sur macif.fr !

    L’Essentiel de l’article

    • Agir au plus tôt car toute perte d’audition est définitive
    • Réduire les temps d’écoute et baisser le volume
    • Préférer le casque aux oreillettes
    • Brider le niveau sonore maximum

    (1) Source : IPSOS, 2015, https://www.ipsos.com/fr-fr/tous-sourds-face-aux-risques-auditifs