Catégorie : Préparer l’arrivée de bébé

  • Naissance et tabous : des témoignages ouverts et déculpabilisants

    Dans Ex utero, signé L’Essentiel par Macif, la parole est donnée à 4 femmes  qui livrent sans filtre leur vécu post partum. 

    Les premiers jours après la naissance, une vie chamboulée, les difficultés liées à l’allaitement, la charge mentale, le sentiment d’isolement… Ex Utero rassemble et lève les tabous autour de l ‘arrivée d’un enfant.

    Par pudeur, par manque de communication, pour protéger l’autre ou à cause de la pression sociale, difficile parfois de partager son ressenti. Ces 4 femmes évoquent librement leur quotidien, leurs doutes, leurs angoisses mais aussi partagent les solutions et aides qu’elles ont su trouver, auprès de leurs proches ou de professionnels.  Des témoignages sincères et émouvants complétés par l’éclairage de Sarah Amri, sage-femme au CHU de Lille.

    Lire aussi : Ex Utero : le podcast pour briser les tabous de la grossesse

  • Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    1 Avant la naissance, bonheur et budget en hausse

    Si l’arrivée d’un nouvel enfant n’a pas de prix, il a tout de même un coût. Pour l’Insee, la venue d’un enfant occasionne une hausse moyenne de 20 % du budget du ménage (1). Ce qui est sûr, c’est que les dépenses débutent bien avant le jour J.

    Parmis les parents interrogés, 64 % (2) ont pris des mesures particulières pour l’arrivée de leur enfant, comme débloquer une partie de leurs économies ou emprunter. Ils sont même 20 % (2) à avoir demandé une aide financière à leurs proches ou à une institution financière pour préparer cet heureux évènement.

    2 Des dépenses à prévoir avant le jour J

    Préparer l’arrivée de bébé commence avant même sa naissance et certaines dépenses doivent être anticipées. Une étude révèle que 27 % (3) des futurs parents dépensent en moyenne entre 1 000 et 1 500 euros pour des équipements (mobilier, kit poussette, accessoires de puériculture, vêtements) avant l’arrivée du bébé, et 24 % (3) entre 500 et 1 000 euros. Seuls 11 % (3) des parents dépensent plus de 2 000 euros.

    Le premier enfant coûte en général plus cher que les suivants car vous pouvez réutiliser certains équipements, vêtements, jouets, etc. achetés pour votre aîné.

    Chiffre-clé

    62 % (3) des parents estiment que la naissance de leur premier enfant a eu des conséquences importantes sur leur situation financière.

    3 La famille s’agrandit, le budget logement aussi !

    Quand la famille s’agrandit, l’espace rétrécit ! C’est pourquoi la venue d’un enfant rend parfois nécessaire de déménager dans un logement plus grand (45 % (3) des jeunes parents décident de changer de logement) ou de changer de véhicules (44 %) (3). Autant de frais indirects à prendre compte.

    4 Le coût des couches, on en parle ?

    Une récente enquête Ipsos évalue le coût mensuel du premier bébé à 490 euros (4), soit 5 880 euros par an. Cette coquette somme inclut l’alimentation, les couches et autres produits d’hygiène, les vêtements et surtout les frais de garde, premier poste de dépenses (4). Pour équilibrer leur budget, près de 3 familles sur 4 renoncent à certains loisirs et sorties, et 1/3 piochent dans leurs économies (4).

    Bon à savoir : la seconde-main pour vous équiper malin !

    Pour réduire vos dépenses à l’arrivée d’un enfant, vous pouvez opter pour des objets d’occasion : mobilier, jouets, vêtements, équipements bébé etc. La puériculture de seconde-main fonctionne très bien car, en règle générale, les objets sont très peu utilisés. Et en plus, c’est plus écologique !

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    5 Crèche ou nounou ?

    Les frais de garde constituent près de 60% du budget bébé et peuvent aller de 600 euros par mois pour un accueil en crèche à 700, voire 1 000 euros par mois pour l’emploi d’une nounou à domicile : en 2020, le tarif moyen de garde d’enfants auprès des assistantes maternelles s’élève à 3,59 € net par heure et par enfant en France (2). En moyenne, le coût constaté en 2018 se situait néanmoins plutôt autour de 3,18 € (2).

    Heureusement, la CAF prend en charge une partie de ces frais, mais il est conseillé d’envisager avant le septième mois de grossesse de contacter les crèches et les assistantes maternelles, souvent surbookées !

    L’Essentiel de l’article

    • Des dépenses qui commencent avant la naissance.
    • Frais de garde : le poids lourd du budget.
    • Bien choisir et anticiper son mode d’accueil.
    • Voiture, logement : un besoin de voir plus grand.

    (1) DREES, Mesurer le coût de l’enfant : deux approches à partir des enquêtes Budget de famille, 2015
    (2) Étude Yoopies, Tarifs assistantes maternelles 2020, 2020
    (3) Étude Franfinance et CSA, Les Français et la Puériculture, 2018
    (4) Enquête Ipsos pour l’Observatoire des Nouvelles Consommations, 2019
  • Jumeaux, triplés, quadruplés… Comment gérer des naissances multiples ?

    Jumeaux, triplés, quadruplés… Comment gérer des naissances multiples ?

    1 Des médecins aux petits soins

    Toute grossesse s’accompagne de son lot d’examens. En cas de grossesse multiple, la future maman sera bichonnée et suivie de près par son gynécologue ou sa maternité. Choisissez la maternité en fonction de sa proximité et de l’expérience de l’équipe dans le suivi des grossesses multiples. Pour une prise en charge optimale, vous serez parfois orientée d’office vers une maternité de niveau 3 dotée d’un service de réanimation néonatale. Les risques, notamment de prématurité, sont, en effet, plus élevés.(1)

    2 Un congé allongé

    Si vous attendez des jumeaux, vous avez droit à 34 semaines de congé maternité (12 avant et 22 après l’accouchement). En cas de triplés ou plus, vous bénéficiez de 46 semaines (24 avant et 22 après leur naissance).(2)

    Le congé paternité pour une naissance multiple, lui, est de 32 jours consécutifs (contre 25 jours pour une naissance unique) qui s’ajoutent aux 3 jours prévus par le Code du travail. Ils sont à prendre juste après ce congé légal ou plus tard dans un délai de 6 mois.(3)

    Vous pouvez prolonger avec un congé parental, total ou à temps partiel, pour cesser ou réduire votre activité professionnelle. Pour des jumeaux, sa durée initiale est d’un an maximum. Il peut être renouvelé deux fois jusqu’à la date d’entrée à l’école maternelle de vos enfants. Pour des triplés et plus, sa durée initiale est d’un an maximum et il peut être renouvelé cinq fois jusqu’au jour du 6e anniversaire de vos enfants (moins la durée du congé maternité postnatal, de paternité ou d’adoption, selon les cas) (4).

    3 Équipement double, triple… ou plus !

    En attendant l’arrivée de vos bébés, prévoyez les équipements nécessaires : lits, poussette, ou encore sièges auto si vous vous déplacez en voiture. Pour faire des économies, misez sur les articles de puériculture d’occasion. N’oubliez pas tout le nécessaire au quotidien comme les biberons de lait infantile ou les couches. Vous pouvez aussi opter pour des solutions plus économiques (et écologiques) en choisissant des couches réutilisables.

    Naissance multiple : voici le budget prévisionnel quand on est parent de jumeaux ou de triplés (5) :

     

    Jumeaux, triplés, quadruplés… Comment gérer des naissances multiples ?

    4 Des aides sur mesure

    Accueillir des bébés chez soi, ça représente aussi un budget. Rassurez-vous, des aides existent. En plus des allocations familiales, vous pouvez prétendre à la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), sous condition de remplir les divers critères.(6) Elle peut comprendre, selon les cas : la prime à la naissance, soit 1084,43 € par bébé (7), l’allocation de base versée jusqu’à leurs 3 ans (196,60 € par mois à taux plein ou 98,30 € par mois à taux partiel) (8), la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE) si vous diminuez ou arrêtez votre activité professionnelle (de 170,07 € à 456,05 € par mois selon les cas) (9), et le complément de libre choix du mode de garde (Cmg) si vous faites garder vos enfants. (10)

    Et parce que vous apprécierez sûrement d’avoir une personne pour vous soulager des tâches ménagères et autres, la Caf peut vous financer des heures d’aide à domicile. (11)

    Par ailleurs, le complément familial (12) peut être versé, sous condition de ressources, en relais de la PreParE, si vous avez 3 enfants ou plus âgés de plus de 3 ans et de moins de 21 ans.

    La famille s’agrandit ?

    Retrouvez les solutions Macif pour vous aider à préparer l’arrivée de bébé.

    Bon à savoir

    Les associations Jumeaux et Plus (1) permettent de rencontrer d’autres familles de multiples pour échanger et s’informer. C’est aussi une manière de bénéficier de tarifs avantageux, notamment sur les couches ou les vacances.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une maternité adaptée à votre situation.
    • Pensez aux articles de puériculture d’occasion.
    • Faites vos comptes si vous envisagez un congé parental.
    • Sollicitez les organismes pour des aides financières et humaines.

    (1) Jumeaux-et-plus.fr, suivi de la grossesse gémellaire et allaitement
    (2) Ameli.fr, La durée du congé maternité, 2025
    (3) Ameli.fr, Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant, 2025
    (4) Service Public, Congé parental d’éducation à temps plein dans le secteur privé, 2023
    (5) Jumeaux-et-plus.fr, la simultanéité des charges
    (6) Caf.fr, La prestation d’accueil du jeune enfant (Paje)
    (7) Caf.fr, La prime à la naissance et la prime à d’adoption
    (8) Caf.fr,L’allocation de base
    (9) Caf.fr, La prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)
    (10) Caf.fr, Le complément de libre choix du mode de garde
    (11) Caf.fr, Une aide au domicile des familles
    (12) Service Public, Famille de 3 enfants et plus : complément familial, 2025
  • Bébé arrive ! Voici quoi mettre dans votre sac de maternité

    Bébé arrive ! Voici quoi mettre dans votre sac de maternité

    1 Pour l’accouchement, un sac léger vous suffira

    Pour ne pas être prise au dépourvu, anticipez votre départ en préparant votre sac de maternité deux semaines avant le terme prévu. Rassurez-vous : dans l’immédiat, vous n’avez pas besoin de grand-chose, juste du principal, c’est-à-dire de quoi vous sentir le plus à l’aise possible.

    Pour votre séjour en salle d’accouchement, un grand T-shirt, une paire de chaussettes ainsi qu’un élastique si vous avez les cheveux longs suffiront. Cette épreuve étant pour le moins physique, un brumisateur ne sera pas de trop !

    Pour votre nourrisson, c’est un grand moment : il va enfiler sa première tenue ! Celle-ci peut être une brassière (ou un body) en coton, un pyjama adapté à la saison, un gilet ou encore une brassière chaude. Pour ses petits pieds, pensez à embarquer une paire de chaussettes et des chaussons., puisqu’il s’agit d’un petit être fragile, il est judicieux de lui prévoir un petit bonnet. Les maternités fournissent généralement les couches pour les nouveau-nés, mais par précaution vérifiez cela avec l’établissement dans lequel vous prévoyez d’accoucher.

    Bon à savoir

    En partant pour la maternité, pensez à prendre vos papiers d’identité et votre dossier médical, qui contient :

    • la carte de groupe sanguin ;
    • les résultats des examens réalisés pendant la grossesse ;
    • les échographies et radios ;
    • votre Carte Vitale et de mutuelle.

    Pour le séjour à la maternité, une valise s’imposera

    Que mettre dans sa valise ?

    Félicitations, vous voilà maman ! Vous allez désormais passer un séjour à la maternité pour vivre puis récupérer comme il se doit après cette épreuve aussi intense que merveilleuse. Afin de rendre cette étape confortable (et reposante), le choix de vos vêtements doit être adapté. Votre attirail 100 % confort se composera alors d’un peignoir (ou une robe de chambre), de deux chemises de nuit (à boutons si vous choisissez d’allaiter), de chaussons (ou chaussures confortables faciles à enfiler) et de vêtements larges et confortables pour la journée. Concernant l’hygiène, rien de très compliqué : une serviette, une trousse de toilette avec vos produits habituels ainsi que six à huit slips jetables et des protections hygiéniques feront l’affaire.

    Personnalisez votre chambre

    On n’y pense pas assez mais à la maternité, la chambre peut être (dans la limite du raisonnable) personnalisable durant votre séjour. Pensez alors à prendre des objets à valeur sentimentale forte, comme des photos de vos proches pour créer votre cocon.

    Pour tuer l’ennui, prenez de quoi vous occuper !

    À la maternité, l’ambiance n’est pas la même que chez soi. Pour vous sentir comme à la maison et puisqu’il n’est jamais trop tôt pour commencer l’éducation musicale de votre enfant, pourquoi ne pas penser à apporter votre enceinte Bluetooth® ? Préparez une playlist zen qui favorisera une ambiance sereine et apaisée dans votre chambre. Vérifiez au préalable que la maternité où vous séjournez l’autorise. Et bien entendu, emportez avec vous livres et revues.

    Pour bébé : le trousseau de naissance…

    Vous avez désormais un petit être sous votre responsabilité. Pour s’assurer que son arrivée soit la plus agréable possible, vous pouvez lui prévoir cinq bodys ou brassières en coton, cinq pyjamas, deux gilets ou brassières chaudes, deux ou trois bavoirs, un bonnet de naissance en coton, deux à trois paires de chaussettes et chaussons ainsi que deux gigoteuses. Pour qu’il fasse de beaux rêves dès ses premières nuits, pensez à prendre une paire de moufles pour qu’il ne se griffe pas malencontreusement.

    … et des affaires de toilette

    Ensuite, pour ses premiers bains ainsi que son entretien, il est bon d’avoir à portée de main un thermomètre de bain électronique, une brosse souple, du liniment oléocalcaire pour les changes, des carrés de coton (ouate) pour la toilette et les changes ainsi qu’un paquet de couches et trois serviettes de bain.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le Guide des mamans.

    Vous désirez allaiter ?

    Dans ce cas, prévoyez :
     

    • deux soutiens-gorge d’allaitement ;
    • des chemises qui vous permettent d’allaiter bébé ;
    • une boîte de coussinets d’allaitement lavables ou jetables ;
    • une crème de soin spéciale allaitement ;
    • un oreiller ou coussin d’allaitement.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour l’accouchement, un sac léger fera l’affaire.
    • Pour le séjour à la maternité en revanche, prenez une valise.
    • Prévoyez le nécessaire pour bébé !
  • À quoi doit ressembler la chambre rêvée de votre nouveau-né ?

    À quoi doit ressembler la chambre rêvée de votre nouveau-né ?

    1 Un bon lit pour bébé est avant tout un lit sécurisé

    Le lit conditionne le repos. Le repos, lui, conditionne la bonne santé, la croissance ainsi que l’assimilation des connaissances. Autrement dit, il joue un rôle crucial au quotidien, surtout celui du nouveau-né qui, jusqu’à ses 3 ans, dormira dans un lit à barreaux. S’il s’agit certes d’un achat important, il est incontournable, surtout pour des raisons de sécurité.

    Voici plusieurs critères pour bien le choisir :

    • L’espace entre les barreaux ne doit pas excéder 6,5 cm. La hauteur des montants ne doit pas être inférieure à 60 cm et celle des montants d’angle doit être inférieure à 3 cm. La norme EN 716 vous assurera ces critères de sécurité.
    • La peinture ne doit pas s’écailler et ne doit présenter aucun risque pour l’enfant (norme EN 71-3).
    • Le matelas doit être neuf et bien adapté à la taille du lit.
    • Dans l’idéal, le lit doit pouvoir suivre l’évolution de bébé. Vous pouvez alors opter pour un lit avec des barreaux à trois positions.

    Le + sécurité

    • Un babyphone pour surveiller bébé.
    • Des protections adaptées pour les prises électriques ainsi que les coins des meubles.
    • Un entrebâilleur de fenêtre pour aérer la chambre sans risque.
    • Un thermomètre mural pour contrôler la température de la chambre.

    La table à langer, essentielle pour prendre soin de son nouveau-né

    Qu’il s’agisse d’un simple plan à langer ou d’une commode, il existe aujourd’hui de nombreux modèles de tables à langer pour changer et prodiguer tous les soins quotidiens à son bébé. La condition sine qua non lors de l’achat de cet objet est l’homologation à la norme européenne NF EN 12 221. Celle-ci certifie sa stabilité ainsi que l’efficacité de ses protections latérales, de quoi s’assurer que bébé soit en sécurité.

    La commode à langer, elle, offre l’avantage de proposer de nombreux rangements. Qui plus est, certaines d’entre elles sont évolutives : leur plan à langer, amovible, les transformera en commode de « grand » quand votre bébé aura poussé. Plutôt pratique.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le « Guide des mamans ».

    3 L’armoire, compagnon de rangement de l’enfant qui grandit

    L’armoire offre des possibilités de rangements multiples pour accompagner un enfant qui grandit : penderie pour manteaux et robes, emplacements pour ranger les chaussures et même des tiroirs pour entreposer gants, bonnets et écharpes.

    Astuce

    Pour la sécurité de bébé, veillez à ranger les objets à risque (pointus ou qu’il peut ingurgiter) dans les étagères du haut. Et pour une chambre plus sûre, pensez à fixer l’armoire au mur.

    4 Le coffre à jouets : temple du divertissement de l’enfant

    Si un coffre à jouets est inutile pour un nouveau-né, vous pouvez déjà en prévoir un pour meubler l’espace de votre enfant. Faites-vous plaisir en alliant l’esprit déco à la praticité. Joli, à basse hauteur et équipé d’un système d’ouverture/fermeture à la fois sécurisé et facile d’accès : le coffre à jouets est le meuble idéal pour ranger les jouets de votre enfant. Surtout, il lui permet d’apprendre à ranger tout en grandissant – et en se prenant pour un pirate ou une chevaleresse !

    5 Le tapis, l’allié contre les bobos

    Le tapis est un allié de taille dans la chambre de votre bébé. Douillet, il protégera aussi du bruit, du froid et permettra de définir un espace de jeu à votre enfant. Choisissez-le assez grand pour pouvoir accueillir un ou plusieurs partenaires de jeu : que ce soit vous ou ses futurs copains.

    Astuce

    Pour éviter les risques d’allergie, optez pour un modèle de tapis en coton, facile à nettoyer.

    6 Les matériaux écolos, importants pour la santé de bébé

    Dès son plus jeune âge, bébé peut se retrouver confronté à des « COV » (composés organiques volatils). On en compte plus de 300, dont le PVC, le plomb, le toluène ou encore le benzène. Tous peuvent être présents dans le mobilier, le linge ou la moquette qui composeront la chambre de bébé si vous ne faites pas attention. Afin d’éviter tout risque, préconisez peintures naturelles, sols neutres, linge bio, meubles bruts et jouets écolos.

    Envie d’en savoir plus sur l’aménagement de la chambre de bébé ?

    Rendez-vous le 30 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème de la préparation de la chambre de bébé ! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    L’Essentiel de l’article

    • Le lit à barreaux de bébé doit être conforme aux normes de sécurité en vigueur (EN 716).
    • Une table à langer sécurisée sera homologuée à la norme européenne NF EN 12 221.
    • Pour éviter tout risque d’intoxication, préférez les matériaux écologiques, tels que les peintures naturelles et le linge bio.
  • Mères célibataires : quelles aides pour les mamans solos ?

    Mères célibataires : quelles aides pour les mamans solos ?

    1 Si vous êtes très isolée : l’allocation de soutien familial (ASF)

    Cette allocation vous est réservée si vous vous apprêtez à vivre seule avec votre enfant, sans aide (ou très peu) de la part de l’autre parent. Cette aide est versée dans trois cas :

    • si l’autre parent ne verse aucune aide financière parce qu’il n’est pas solvable ou parce qu’aucune pension n’a été fixée par le juge des affaires familiales (JAF) ;
    • si l’autre parent ne verse pas entièrement ou pas régulièrement la pension prévue par le JAF ;
    • si l’autre parent verse une pension inférieure à 115,64 euros par mois.

    L’ASF est versé dès le premier mois de vie en solo et jusqu’aux 20 ans de l’enfant. Son montant est de 115,64 euros par mois. Si l’autre parent verse une pension inférieure à ce montant, l’ASF vient alors la compléter pour atteindre 115,64 eurps.

    Dès la naissance de votre enfant, la demande d’ASF est à adresser à la Caisse d’allocations familiale (CAF) ou à la Mutualité sociale agricole (MSA) selon votre caisse d’affiliation.

    Bon à savoir

    En cas de défaut de paiement de la pension alimentaire prévue par le JAF, l’ASF est versée à titre d’avance. La CAF ou la MSA entament alors une procédure en votre nom pour récupérer les pensions impayées auprès de l’autre parent. En cas de veuvage, l’enfant héritera de son parent en lieu et place de la pension alimentaire.

    2 Pour les petits : la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE)

    La PAJE est en fait un groupement de plusieurs aides financières à destination des parents d’enfants de moins de 3 ans. Elles permettent de couvrir les dépenses liées à la naissance, comme l’achat de mobilier et d’équipement de puériculture, de participer au salaire des nounous, mais aussi, si vous choisissez de réduire votre activité professionnelle, de compenser les pertes de revenus. La plupart de ces prestations prennent en compte la situation de mère (ou père) isolé(e). Toutes ces aides sont à demander auprès de la CAF ou de la MSA.

    Pour s’équiper : la prime à la naissance ou à l’adoption

    L’arrivée de bébé, ce n’est pas rien ! L’achat des divers équipements comme le lit bébé, la poussette, les vêtements, ou le siège auto mettent votre budget à rude épreuve. Soumise à conditions de ressources, cette prime d’un montant de 944,51 euros vous est versée juste après la naissance de votre enfant. Une vraie bouffée d’oxygène pour le pouvoir d’achat !

    Pour l’entretien et l’éducation : l’allocation de naissance ou d’adoption

    Pour faire face plus sereinement aux premières années de votre bébé, cette allocation vient compléter les autres aides dès la naissance (ou l’arrivée de l’enfant adopté) et jusqu’à ses 3 ans. Également soumise à conditions de ressources, son montant varie de 92,31 euros à 184,62 euros en fonction de vos revenus.

    Si vous réduisez votre activité professionnelle : la Prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)

    Vous souhaitez passer à mi-temps pour l’arrivée de bébé ? La PrePare est là pour compenser en partie la perte de revenus liée à une réduction ou un arrêt de l’activité professionnelle pour une durée déterminée (2). La PreParE n’est pas soumise à conditions de revenus, mais vous devez avoir travaillé pour y avoir droit : il faut en effet avoir validé au moins huit trimestres de cotisations vieillesse au cours d’une période de deux à cinq ans selon le nombre de vos enfants. Son montant va de 148,21 à 397,20 euros par mois en fonction de la réduction du temps de travail choisi. Une majoration est prévue jusqu’à 649,26 euros par mois si vous avez trois enfants à charge ou plus et que vous avez totalement arrêté de travailler.

    Pour faire garder bébé : le Complément de libre choix du mode de garde (CMG)

    Vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas mettre votre futur enfant à la crèche municipale ? Vous pouvez demander la CMG pour couvrir jusqu’à 85 % des frais de garde. Cette aide s’applique si vous avez recours à une assistante maternelle, une garde à domicile ou à une microcrèche. Le montant de l’aide varie en fonction de vos revenus et de l’âge de l’enfant, de 88,68 à 468,82 euros par mois (pour une assistante maternelle ou une garde à domicile) et de 310,39 euros à 857,27 euros par mois en microcrèche.

    3 Si vous êtes sans emploi : le revenu de solidarité active (RSA) parent isolé

    En tant que maman solo, vous avez droit au RSA si vous remplissez les conditions prévues, et son montant est même majoré par rapport au RSA « socle » (le RSA de base des personnes sans activité). Cette majoration au titre de parent isolé est valable pendant 12 mois suivant la naissance de l’enfant (ou de la séparation du conjoint), mais peut être prolongée jusqu’aux 3 ans de votre plus jeune enfant. Vous pouvez faire une simulation directement en ligne pour tester votre éligibilité et estimer son montant. À titre indicatif, les montants forfaitaires pour un parent solo (qui servent de base au calcul de votre RSA) s’échelonnent de 958,37 euros pour un enfant, 1 197,97 euros pour deux enfants, puis 239,59 euros par enfant supplémentaire.

    23 %

    En 2024, près d’une famille monoparentale avec un enfant sur quatre est touchée par la pauvreté (contre 8% pour les couples avec un enfant). (3)

    Et aussi… Trouver soutien et réconfort au quotidien

    L’argent ne fait pas tout… En tant que jeune maman solo, vous aurez parfois besoin de conseils, de soutien ou simplement d’écoute. Famille, amis, voisins et parents sont là, mais aussi de nombreuses associations de proximité et réseaux d’entraide. Renseignez-vous auprès de la mairie de votre domicile et n’hésitez pas à les contacter pour rencontrer d’autres mères dans votre situation, échanger vos questionnements et partager des bons plans ! Écoutez le témoignage de Margot, qui a vécu sa grossesse en solo :

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du groupe Macif soutient l’association Parents Solos.

    Parents solos et compagnie, le bon réseau !

    Soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, l’association Parents solos et compagnie est un réseau national d’aide et de soutien aux mères et aux pères isolés. Ses missions : rompre l’isolement et apporter une aide quotidienne aux familles, mais aussi participer au financement de projets d’entraide organisés par et pour les parents solos. En proposant des études sur la monoparentalité, l’association contribue aussi à faire changer le regard de la société sur ces familles.

    L’Essentiel de l’article

    • L’allocation de soutien familial (ASF) est versée aux parents solos ne percevant pas ou très peu d’aide financière de l’autre parent.
    • Les aides de la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) sont spécialement dédiées aux jeunes parents.
    • Le revenu de solidarité active (RSA) est majoré pour les mères (et les pères) solos.

    (1) Insee, 2024.
    (2) Jusqu’au 1er anniversaire de votre enfant (si vous n’en avez qu’un) ou jusqu’au 3e anniversaire du plus jeune de vos enfants.
    (3) Insee Références, édition 2018 – Fiches – Revenus.

  • Quelle épargne pour votre bébé ?

    Quelle épargne pour votre bébé ?

    1 Le livret A*

    Le livret A (1) est le compte d’épargne le plus connu. Vous pouvez ouvrir un compte pour votre enfant dès sa naissance. L’ouverture d’un tel livret est gratuite, tout comme les dépôts, les retraits, voire sa clôture. Avec un livret A, les fonds sont disponibles à tout moment. Vous pourrez épargner pour votre enfant jusqu’à 22 950 euros. Il s’agit là d’un plafond que vous ne pourrez pas dépasser. Sachez par ailleurs qu’une personne ne peut pas détenir plus d’un livret A. C’est à partir de ses 16 ans que votre enfant pourra retirer de l’argent de son livret A, à condition que vous – en tant que représentant légal – ne vous y opposiez pas. Si votre enfant vous réclame une partie de son argent épargné avant ses 16 ans, vous avez tout à fait la possibilité de retirer vous-même la somme demandée. Grâce au livret A, les sommes épargnées bénéficient d’un taux d’intérêt de 0,75 % tous les ans. Des intérêts qui sont exonérés d’impôts sur le revenu ainsi que de prélèvements sociaux.

    * Conditions en vigueur au 01/02/2019.

    Quelle épargne pour votre bébé ?

     

    2 L’assurance-vie : pensez-y !

    On y pense moins pour un enfant, mais vous pouvez lui ouvrir un contrat d’assurance-vie (2). Le fait qu’il soit mineur n’est pas un problème. L’important à retenir est que cette épargne ouverte au nom de l’enfant est disponible à tout moment et qu’elle est fiscalement optimisée au-delà de huit ans. Votre enfant bénéficiera d’un abattement sur la part des plus-values rachetées à partir de huit ans d’ancienneté du contrat. En effet, les plus-values d’assurance-vie sont soumises à l’impôt sur le revenu. Au bout des huit ans d’ancienneté, le souscripteur pourra bénéficier d’un abattement annuel de 4 600 euros sur ces plus-values.

    Si vous pensez donc à cette solution, n’oubliez pas que vous avez deux options intéressantes :

    • vous lui ouvrez un contrat à son nom et déposez l’argent qui sera à sa disposition pour ses 18 ans ;
    • vous ouvrez un contrat à votre nom, mais dont le capital lui est réservé en cas de décès. Aussi, vous gérez totalement le capital qui sera exonéré de droits de succession. Il est possible de prévoir dans la clause bénéficiaire du contrat que ce capital soit bloqué jusqu’à sa majorité, voire jusqu’à ses 25 ans.
    Quelle épargne pour votre bébé ?

     

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    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.*

    Trois bonnes raisons d’ouvrir une épargne dès la naissance de son enfant

    • 1

      Études, logement, séjours… Votre enfant partira avec une longueur d’avance dans la vie s’il bénéficie d’une première épargne à ses 18 ans.

    • 2

      Même en épargnant de faibles sommes tous les mois, vous bénéficierez d’un temps long d’épargne. De quoi remplir la tirelire de votre enfant et lui permettre de bénéficier de sommes intéressantes à sa majorité (pour ses études, lancer son entreprise, acheter un bien immobilier, etc.). Par exemple, en déposant ne serait-ce que 50 euros par mois, cela représente 10 800 euros versés à ses 18 ans (hors taux d’intérêt). Si vous avez les moyens d’épargner 100 euros, il profitera de 21 600 euros (hors taux d’intérêt) : de quoi remplir quasiment son livret A.

    L’Essentiel de l’article

    • Le livret A : une solution d’épargne facile et avantageuse.
    • L’assurance-vie : parce qu’il n’est jamais trop tôt pour épargner sur du très long terme.

    (1) Service Public, « Livret A », 2018.
    (2) Service Public, « Contrat d’assurance-vie : fonctionnement », 2018.
    (3) Service Public, « Plan épargne logement (PEL) », 2018.

    * Multi Vie est un contrat d’épargne assurance-vie multisupport assuré par Mutavie. Sur les supports en unités
    de compte, il existe un risque de perte en capital.

  • Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    1 La préparation classique

    Recommandée pour le premier accouchement, elle est composée de huit séances totalement remboursées par la Sécurité sociale durant lesquelles les principales préoccupations sont traitées :

    • comment reconnaître une contraction ;
    • comment pousser efficacement ;
    • comment soulager la douleur ;
    • comment gérer la perte des eaux ;
    • etc.

    La sage-femme complète ces conseils par des informations sur l’après-grossesse, sur l’allaitement par exemple. Des exercices de relaxation et d’assouplissement sont également prodigués.

    La famille s’agrandit ?

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    2 L’haptonomie

    Cette préparation permet un premier échange avec le bébé et d’associer l’autre parent à la grossesse.

    Les futurs parents appliquent leurs mains sur le ventre de la maman en exerçant de légères pressions. Le bébé perçoit ces gestes et entre en communication avec eux. Il est recommandé d’accompagner ces caresses et mouvements par des mots pour le bébé. Les voix graves étant bien diffusées à travers le liquide amniotique, le fœtus serait particulièrement sensible à la voix du père.

    Vous pouvez commencer les séances à partir du quatrième ou du cinquième mois de grossesse, dès que vous sentez le bébé bouger, au rythme d’une par mois au début.

    3 La sophrologie

    À l’instar de la sophrologie pour tout un chacun, cette préparation permet aux futures mères de gérer leur éventuelle angoisse et d’apprivoiser leur appréhension par la respiration, mais aussi de pratiquer l’autosuggestion mentale.

    Lors des séances, les futures mères travaillent différents types de respiration qui les aideront à mieux gérer les contractions. Elles se projettent également dans le futur.

    La sophrologie va permettre de construire une banque d’images positives à valeur émotionnelle forte : le bébé à un an, son premier anniversaire, à six mois en balade dans le parc… Cela favorise la création de liens entre la maman mère et le bébé.

    La sophrologie peut se pratiquer à partir du quatrième mois de grossesse. Elle vient en complément de la préparation dispensée par la sage-femme.

    4 L’acupuncture obstétricale

    Grâce à des aiguilles positionnées sur des points précis du corps, l’acupuncture soulage les maux courants la grossesse : lombalgies, nausées, vomissements, jambes lourdes…

    Pour chaque affection, il existe des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir une amélioration voire un réel soulagement. Le nombre de séances dépend du problème à traiter.

    L’acupuncture obstétricale doit être effectuée par un médecin ou une sage-femme spécialement formés.

    L’acupuncture peut être aussi utilisée pour préparer le périnée à l’accouchement, assouplir le col de l’utérus, aider le bébé à se mettre en bonne position pour un accouchement par voie basse, et déclencher les contractions en cas de dépassement du terme.

    5 L’hypnose prénatale

    Cette préparation à la naissance, fondée sur une forme douce d’hypnose, conjugue détente corporelle et apaisement psychologique.

    En situation d’hypnose, la future mère perçoit les moindres sensations de son corps, et accède à son inconscient. Elle peut ainsi comprendre les doutes et les angoisses qui peuvent se poser au sujet de l’accouchement, et les remplacer par des images positives, suggérées par le thérapeute. L’objectif est qu’elle prenne pleinement confiance en elle et puise au plus profond d’elle-même la force nécessaire pour donner naissance à son enfant comme elle le désire.

    Les séances sont souvent individuelles et débutent par un temps de parole et d’échange entre le praticien et la future mère. Vient ensuite la phase de relaxation et d’hypnose. Il est conseillé de débuter au début du deuxième trimestre, et de suivre au minimum quatre séances.

    6 La méthode bonapace, ballon et le chant prénatal

    Née au Québec, la méthode Bonapace permet de réduire la douleur des contractions par différentes techniques : les digitopressions, les massages et la relaxation. Les pressions manuelles sont exercées sur des points réflexes par le futur papa (père) ou la sage-femme formés à cette technique afin de créer un second point douloureux éloigné de l’utérus et de faire ainsi diversion.

    La méthode ballon permet de travailler l’équilibre, améliore la posture et diminue les douleurs lombaires grâce aux ondulations du bassin sur le ballon.

    Le chant prénatal utilise les fréquences vocales et les sons ressentis par le fœtus. Grâce à des exercices variés, il favorise la mobilisation et le relâchement des muscles qui entrent en jeu lors de l’accouchement (muscles de la ceinture abdominale, muscles du diaphragme, périnée) ce qui permettrait de mieux gérer les douleurs associées.

    7 Mais aussi l’aquagym, le yoga et la kinésithérapie prénatale

    Les exercices d’aquagym destinés aux futures mères sont adaptés à la situation : ils permettent de travailler l’expiration et la relaxation.

    Dans les cours de yoga, les femmes enceintes apprennent à bien placer leur bassin et à adapter leur respiration aux mouvements nécessaires.

    Enfin, la kinésithérapie prénatale a pour objectif d’apprendre à se relâcher, à améliorer la circulation sanguine et à maîtriser la poussée.

    Si vous êtes intéressée par l’une des spécialités présentées ci-dessus, demandez à votre maternité de vous communiquer le nom d’un ou plusieurs praticiens. Le personnel en connaît forcément, et leurs recommandations constituent des gages de sérieux.

    L’Essentiel de l’article

    • Les préparations à l’accouchement sont très nombreuses et variées.
    • La préparation classique est recommandée pour le premier enfant.
    • Faites votre choix en fonction de vos attentes.
  • Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    1 Privilégiez une alimentation variée pour vous et le bébé

    Une alimentation variée et équilibrée apporte tous les besoins nutritionnels pour votre bébé, notamment en vitamines et en oligoéléments. Voici les principaux apports nutritionnels auxquels faire attention.

    Les folates ou vitamines B9

    Les fruits et légumes sont riches en vitamines, minéraux et fibres. Les fruits et légumes contiennent des folates qui aideront au développement du système nerveux de l’embryon.

    Les aliments possèdent des teneurs en folates variées, certains en sont riches (épinards, cresson, mâche…), d’autres moins (carottes, petits pois, tomates…). Quoi qu’il en soit, il faut en consommer cinq par jour, à chaque repas et en collation. Et de préférence, favorisez les produits bio.

    Le calcium

    Des apports en calcium assurent la santé et la construction du squelette de votre bébé. Il est recommandé de consommer trois produits laitiers par jour (lait, yaourts, etc.).

    La vitamine D

    La vitamine D favorise la capacité de votre organisme à absorber le calcium des aliments. Son rôle est donc important dans la minéralisation du squelette de l’enfant à venir. Grâce à une exposition mesurée au soleil, vous pouvez apporter de la vitamine D nécessaire à votre organisme mais il s’en trouve également dans certains aliments, essentiellement les poissons gras comme le saumon ou le thon. Il est d’ailleurs recommandé de manger du poisson deux fois par semaine, dont un gras au moins.

    Le fer et l’iode

    Normalement, les besoins en fer sont couverts par votre alimentation si elle est bien équilibrée. L’iode constitue un élément nécessaire afin d’assurer le bon fonctionnement de votre glande thyroïde, mais aussi pour le développement du cerveau de votre enfant. D’ailleurs, vos besoins augmentent pendant la grossesse. Consommez des crustacés cuits (par vous-même de préférence), des moules, des poissons de mer, etc.

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    Le contrat Santé Macif vous propose un remboursement forfaitaire pour vos séances avec un diététicien.

    2 Gérez la prise de poids tout au long de la grossesse

    Vous prendrez du poids durant votre grossesse : rassurez-vous c’est normal ! La moyenne avoisine 12 kg, soit un poids qui permet une grossesse et un accouchement sans problème. Bien évidemment, cette prise de poids est variable et fluctue en fonction de votre corpulence de départ.

    La prise de poids est progressive : pendant la première moitié de la grossesse, le gain de poids varie entre 4 à 5 kg ; il s’accélère ensuite et profite essentiellement à la croissance du fœtus et du placenta.

    Contrôlez votre poids une à deux fois par mois pour vérifier que tout est en ordre.

    Sachez qu’en cas de prise de poids trop rapide, cela peut augmenter le risque de complications, comme le diabète gestationnel et l’hypertension, et donc la fréquence de la prématurité, des césariennes mais aussi des phlébites. Dans ces cas-là, consultez votre médecin, surveillez votre prise de poids de manière régulière et évitez de manger gras et sucré.

    2 700

    C’est le nombre estimé d’infections à la toxoplasmose contractées au cours de la grossesse chaque année. (1)

    3 Que manger quand vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose

    Effectuez une prise de sang dès le début de votre grossesse pour savoir si vous déjà eu la toxoplasmose. Si oui, vous êtes immunisée.

    Dans le cas contraire, vous n’êtes pas protégée, et des prises de sang régulières vous seront prescrites pour vérifier que vous n’êtes pas infectée. Sachez qu’en cas d’absence d’immunité contre la toxoplasmose, quelques précautions sont à prendre :

    • vous ne devez pas manger de viande crue ou de viande peu cuite ;
    • vous devez éviter les viandes fumées ou marinées comme le gibier sauf si elles sont bien cuites ;
    • vous devez laver soigneusement les légumes, les fruits et les herbes aromatiques, pour ôter tout résidu de terre. Il est recommandé de ne pas en manger si vous ignorez comment ils ont été nettoyés.

    Le saviez-vous ?

    Les risques théoriques liés à la toxoplasmose pour l’enfant à venir sont graves : hydrocéphalie, retard mental, calcifications intracrâniennes, choriorétinite, etc. Mais il peut aussi arriver que la maladie chez l’enfant soit inapparente. La toxoplasmose a des conséquences diverses selon le stade de la grossesse, durant lequel le bébé est contaminé.

    4 Comment gérer un diabète de grossesse ?

    Pour toute femme enceinte, une recherche de sucre dans les urines est prévue lors de la première consultation et du suivi mensuel de la grossesse. Si une présence de sucre est remarquée, un dosage sanguin de la glycémie est effectué.

    Si la femme enceinte présente un ou des facteurs de risque de diabète gestationnel (plus de 35 ans, antécédents de diabète dans la famille, antécédents personnels de diabète gestationnel…), un dépistage est automatiquement réalisé.

    Le diabète gestationnel se traduit chez la femme enceinte par de l’hypertension artérielle gravidique et de la prééclampsie. Il est aussi associé à un risque accru de césarienne (surtout si la femme enceinte présente un surpoids) et souffre d’anxiété.

    Chez le bébé, le diabète de grossesse a un impact sur son poids (ce qui se traduit par un poids de naissance supérieur à 4 kg). Il peut aussi avoir pour effet une hypoglycémie chez le nouveau-né.

    Si vous souffrez de diabète de grossesse (dit gestationnel), il vous faudra rééquilibrer votre alimentation en qualité et en quantité. Quelques principes à suivre :

    • vous devez manger souvent, en petites quantités et à heures régulières. Faites donc en moyenne cinq repas par jour : petit-déjeuner, collation, déjeuner, goûter, dîner ;
    • vous devez privilégier des féculents à index glycémique bas (IGB) : riz complet, pain complet, légumineuses (lentilles, pois chiches…) ;
    • essayez de consommer plus de légumes que de fruits ;
    • éliminez autant que possible les sucres rapides (pâtisseries, desserts sucrés, chocolat, sodas, céréales sucrées, jus de fruits…).

    Munissez-vous d’un lecteur de glycémie qui vous permettra de contrôler ce que vous pouvez manger et en quelle quantité. Pour cela, vous devrez vous autopiquer avant et après chaque repas pour contrôler votre niveau de glycémie. Vous saurez au regard des mesures effectuées ce qui vous convient ou pas.

    L’Essentiel de l’article

    • Adoptez une alimentation équilibrée et variée.
    • Faites attention à la prise de poids tout au long de la grossesse.
    • Les aliments proscrits si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose
    • Les conseils pour gérer son diabète gestationnel.

    (1) Anses, Toxoplasmose

  • Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    La naissance d’un enfant doit obligatoirement faire l’objet d’une déclaration de naissance en mairie dans un délai de cinq jours ouvrés.

    Cette démarche doit être effectuée par une personne ayant assisté à l’accouchement et munie :

    • du certificat de naissance (délivré par un agent administratif de l’hôpital ou de la maternité) ;
       
    • de la déclaration de choix de nom ;
       
    • des pièces d’identité des parents (carte d’identité ou passeport) ;
       
    • éventuellement du livret de famille ;
       
    • éventuellement d’un acte de reconnaissance anticipé pour les couples non mariés ou pacsés. Alors que le lien de filiation s’établit automatiquement avec la mère, le père peut effectuer une démarche de reconnaissance en amont de la naissance. Il suffit de présenter une pièce d’identité en mairie et de faire une déclaration à l’état civil.

    Dans certaines maternités, un officier d’état civil se déplace régulièrement pour enregistrer les naissances. Dans ce cas, plus besoin de se rendre à la mairie ! Renseignez-vous auprès de votre maternité pour savoir si elle bénéficie de ce service.

    Dans tous les cas, attention à ne pas dépasser le délai de cinq jours pour effectuer la déclaration de naissance, sinon elle devra se faire par voie judiciaire (régularisation devant le juge, avec nécessité de recourir à un avocat pour obtenir un jugement déclaratif de naissance). Par ailleurs, vous pouvez encourir une peine de six mois de prison et une amende de 3 750 euros !

    Plus d’infos : service-public.fr
     

     

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