Catégorie : Préparer l’arrivée de bébé

  • Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    1 Vintage de mère en fille

    La volonté de ne pas consommer inutilement, de recycler et de rester à l’affût des bons plans, c’est un art de vivre qu’Emmanuelle, parisienne de 38 ans, cultive depuis bien avant la naissance de sa fille.

    « D’une manière générale, on aime bien recycler à la maison. Y compris nos meubles, qui sont beaucoup de la récupération et que nous customisons, explique-t-elle. On fait beaucoup de brocantes, de vide-greniers… On a donc cette logique globale de ne pas gaspiller. Par conviction, bien sûr, mais aussi tout simplement par goût : on aime bien le vintage ! »

    Du coup, pour son premier bébé, cette logique s’est imposée naturellement :

    « J’achète beaucoup sur les sites d’occasion entre particuliers, et je fais aussi bon nombre de récupérations auprès des amis et de la famille, notamment de ma grande sœur, qui a deux filles un peu plus âgées. Et, bien sûr, des brocantes, détaille Emmanuelle. Pour les vêtements, évidemment, il m’arrive de craquer pour un petit pull neuf en boutique, mais la plupart sont d’occasion ou de récupération. Et nous fabriquons aussi pas mal d’objets maison, comme des jouets, des balles, des habits aussi, car je fais de la couture. »

    2 Deuxième main, mais première qualité

    Pourtant, pas facile a priori de résister aux injonctions consuméristes dont sont bombardés les jeunes parents. Publicité, réseaux sociaux et même l’entourage familial sont souvent sources d’une certaine pression pour acheter toujours plus. Pour Emmanuelle, c’est l’expérience qui a fait la différence :

    « C’est mon premier enfant, mais je n’ai pas ressenti la pression à laquelle les jeunes parents sont souvent soumis. À 38 ans, j’ai vu de nombreuses personnes passer par là avant moi, et c’est vrai que les parents dépensent souvent des sommes folles pour des équipements qui peuvent très bien se trouver d’occasion à petit prix, voire gratuitement ! »

    De fait, un rapide coup d’œil sur les – nombreux – sites de petites annonces entre particuliers montre que l’offre est large ! Jouets, vêtements, accessoires, chaise haute, poussette, etc.

    « Pour moi, aucun souci à acheter tous ces équipements d’occasion, notamment sur Internet ou en vide-greniers, poursuit Emmanuelle. Je n’ai jamais eu de mauvaises surprises, car je privilégie la remise en main propre : je vois l’article et je peux l’essayer avant de l’acheter. Comme ça, pas de souci ! Pour la poussette, j’ai pu trouver le modèle qui répondait exactement à mes besoins, comme si je l’avais choisi en boutique. »

    2 000 €

    C’est le coût annuel estimatif de l’équipement et de l’alimentation d’un enfant entre 0 et 2 ans.*

    3 Le siège auto et les tÉtines, c’est non

    Bien que fervente pratiquante de la récup’, Emmanuelle évite d’acheter certains équipements d’occasion, notamment tout ce qui a trait à la sécurité ou risque de poser des problèmes d’hygiène.

    « Il y a des choses pour lesquelles il est hors de question d’acheter d’occasion, comme les sièges auto, par exemple. C’est l’un des rares accessoires que j’ai achetés neufs, avec les tétines et les biberons, pour des questions d’hygiène. Comme nous utilisons peu la voiture, nous avons acheté un modèle relativement basique, adapté à nos besoins. »

    Un réflexe de sobriété qu’elle applique d’ailleurs chaque fois qu’elle achète un accessoire : comparer les modèles pour trouver celui qui répond à ses besoins réels, sans chercher systématiquement à prendre le « top du top » ou le plus cher, juste pour se rassurer.

     

    4 Récupérer, redonner, louer

    Qui dit recyclage et récupération dit bien évidemment prendre, mais aussi donner.

    « Pour le moment, je ne vends pas : je donne ou je troque. Le troc entre potes et en famille marche à fond : comme on a des enfants d’âges différents, les équipements et les vêtements passent de l’un à l’autre. Je récupère, je redonne, il faut que ça tourne ! », s’amuse Emmanuelle.

    Mais c’est aussi une façon de se rendre utile et de jouer la solidarité.

    « Donner, c’est aussi se débarrasser de ce qu’on a en trop, pour en faire profiter d’autres. Entre les cadeaux de naissance, Noël, les anniversaires, etc., on a souvent trop de choses ! Donc je donne à la crèche, par exemple, qui récupère les jouets pour les redistribuer à des associations. »

    Sa prochaine conquête pour consommer malin ? La location de matériel de puériculture entre particuliers. Une formule qui connaît un franc succès auprès des jeunes parents soucieux de faire des économies et de ne pas s’encombrer d’objets dont ils auront peu l’usage.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester, mais j’ai une amie qui vient d’avoir des jumeaux, et elle a loué comme ça une poussette. J’aurai sûrement l’occasion de le faire aussi dans les semaines ou les mois qui viennent, en fonction de nos nouveaux besoins. », conclut-elle.

    Mini-quiz : Un youpala, c’est…

    a) Comme une turbulette, mais avec une capuche.
    b) Comme une grenouillère, mais sans les bras.
    c) Comme une draisienne, mais avec quatre roulettes.
    d) Comme une nacelle, mais musicale.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    Mini-quiz – réponse : c)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver l’essentiel pour bébé, pensez d’abord aux échanges ou dons en famille et entre amis.
    • De belles surprises en boutiques solidaires ou associatives.
    • Aux beaux jours, brocantes et vide-greniers.
    • Pour les habitués du web, il existe des sites de petites annonces entre particuliers.
    • Quand votre enfant a grandi, pensez, vous aussi, à donner aux associations, crèches, écoles.

    Source : Haut Conseil de la Famille, 2015.

  • Dès le 1er enfant, votre quotient familial est majoré d’une ½ part

    Dès le 1er enfant, votre quotient familial est majoré d’une ½ part

    Le système du quotient familial* permet de calculer le montant de votre impôt en fonction du nombre de personnes à charge du contribuable, ainsi que de sa situation familiale.

    Il se calcule en divisant le revenu net annuel imposable par le nombre de parts fiscales, autrement dit d’enfants à charge.

    Le 1er enfant compte pour une demi-part, idem pour le second. Dès le troisième enfant, cette part vaut pour 1.

    En bref :

    • Un couple marié ou pacsé + 1 enfant à charge = 2,5 parts fiscales
       
    • Un couple marié ou pacsé + 2 enfants à charge = 3 parts fiscales
       
    • Un couple marié ou pacsé + 3 enfants à charge = 4 parts fiscales
       
    • Un couple marié ou pacsé + 4 enfants à charge = 5 parts fiscales
       
    • À partir de 5 enfants = 1 part par enfant supplémentaire.

    À titre d’exemple : un couple marié déclarant 50 000 euros de revenus avec 1 enfant à charge obtient 2,5 parts et aura un quotient de 20 000 euros. Avec deux enfants, le même couple obtient 3 parts et aura un quotient de 16 666 euros.

    * Dans les conditions de la réglementation fiscale en vigueur.
  • Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    1 La déclaration est obligatoire pour tout enfant

    Qu’il soit né en France ou à l’étranger, la déclaration de naissance est obligatoire pour tous les enfants. Si votre enfant est né à l’étranger, la déclaration devra être conforme aux lois appliquées localement, c’est-à-dire que vous pouvez être obligé de déclarer la naissance aux autorités locales. Dans ce cas, l’enregistrement auprès de l’état civil français se fera via la transcription par l’officier d’état civil consulaire de l’acte de naissance local. Dans les autres cas, il vous suffira de déclarer la naissance auprès des autorités consulaires françaises du pays dans lequel vous résidez.

    2 Pour déclarer une naissance, il faut avoir assisté à l’accouchement

    En pratique, c’est le plus souvent le père, mais ça peut être la mère, l’un des grands-parents, un ami ou même l’obstétricien ou la sage-femme ayant mené l’accouchement.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022, selon l’Insee.

    3 À la mairie ou à la maternité, à vous de choisir (quand c’est possible) !

    La déclaration doit se faire au service d’état civil de la mairie de la commune de naissance de l’enfant. Dans certains hôpitaux, des officiers d’état civil assurent une permanence qui vous évite de vous déplacer.

    4 La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent l’accouchement

    Le jour de l’accouchement n’est pas compté dans ces 5 jours, et le délai est porté à 8 jours dans certaines communes de Guyane, à 15 jours en cas de naissance à l’étranger, voire à 30 jours pour certains pays. Si le dernier jour de ce délai tombe un samedi, un dimanche, un jour férié ou chômé, le délai est prolongé jusqu’au jour ouvrable suivant. De quoi vous laisser le temps de rassembler vos esprits avant d’entamer les démarches ! Mais passé ce délai, il vous faudra présenter un jugement du tribunal de grande instance du lieu de naissance de l’enfant pour que l’enregistrement puisse avoir lieu.

    5 Les pièces à fournir

    Pour procéder à l’enregistrement de la naissance de votre enfant, il vous faudra présenter :

    • Le certificat établi par le médecin ou la sage-femme.
       
    • La déclaration de choix de nom de famille, si les parents souhaitent utiliser cette possibilité.
       
    • L’acte de reconnaissance si celui-ci a été fait avant la naissance.
       
    • La carte d’identité des parents.
       
    • Le livret de famille pour y inscrire l’enfant si le ou les parents en possèdent déjà un.

    À l’issue de l’inscription, un acte de naissance de votre enfant vous sera délivré.

    Vous souhaitez lui constituer une épargne ?

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    (1) Le contrat d’assurance-vie Multi Vie est un contrat multisupport avec des supports en unités de compte sur lesquels il existe un risque de perte en capital. Détails et conditions du contrat d’assurance-vie Multi-vie dans la note d’information disponible sur macif.fr.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50000, Bessines, 79088 Niort cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de naissance est obligatoire pour tout enfant.
    • La déclaration doit être faite par une personne ayant assisté à l’accouchement.
    • Les démarches se font en mairie (service de l’état civil) ou directement à la maternité.
    • La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent la naissance.
  • Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    1 La PAJE

    Pour aider les parents à accueillir leur nouvel enfant, des aides existent, et notamment la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) qui comprend :

    • la prime à la naissance ou à l’adoption ;
    • l’allocation de base en cas de naissance ou d’adoption ;
    • la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) ;
    • le complément de libre choix du mode de garde.

    Explications.

    2 La prime de naissance

    La CAF prévoit une prime pour chaque enfant à naître (soit le double pour des jumeaux). Soumise à condition de ressources , elle est perçue le deuxième mois suivant la naissance. Votre mutuelle peut aussi vous donner droit à une prime de naissance : renseignez-vous.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022 selon l’Insee.*

    3 L’allocation de base

    Pareillement, l’allocation mensuelle de base de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) est octroyée, sous conditions de ressources, aux couples ou au parent isolé ayant un enfant de moins de 3 ans à charge.

     

    4 Les allocations familiales

    Versées tous les mois aux personnes ayant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge, les allocations familiales sont calculées en fonction des ressources.

    Vous avez souscrit le contrat Macif Mutuelle Santé ?

    Vous bénéficiez d’une prime de naissance de 100 € pour chaque enfant grâce à votre mutuelle santé pour femme enceinte.

    5 Le congé parental

    Si vous décidez de prendre un congé parental et cessez votre activité professionnelle pour vous occuper de votre enfant de moins de 3 ans, sachez que la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) peut vous être attribuée. La période de versement est de 24 mois pour chaque parent si vous avez deux enfants.

     

    6 Le complément de libre choix du mode de garde (Cmg)

    Cette aide précieuse permet de prendre en charge jusqu’à 85% des frais de crèche ou de garde à domicile. Son montant varie selon le nombre d’enfants à charge, l’âge de votre enfant et vos ressources. Un minimum de 15% des frais restera à votre charge.

    7 Le calcul des impôts

    Enfin, on s’allège aussi côté impôt, en profitant de la demi-part que représente le bébé dans le quotient familial (une demi-part par enfant jusqu’au deuxième, une part entière dès le troisième enfant).

     

    L’Essentiel de l’article

    • La prime de naissance ? Demandez-la !
    • Frais de garde : la CAF vous soutient.
    • Les Allocations familiales dès le 2e enfant.
    • Et pourquoi pas un congé parental ?

    Source : CAF, 2017.

    * Source : INSEE.

  • L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    Le bon plan ? L’économie circulaire, qui donne une seconde vie aux équipements de puériculture.

    1 Les vêtements

    Vous avez certainement dans votre entourage des collègues, des amis ou de la famille qui ont déjà des enfants. À l’arrivée de votre bébé, certains vous proposeront sans doute de vous donner quelques vêtements dont ils n’ont plus l’usage.

    Acceptez-les sans hésiter : un bébé grandit très vite et les vêtements, s’ils sont de bonne qualité, ont rarement le temps d’être usés. Les dépôts-ventes peuvent aussi permettre de trouver de jolies pièces à petit prix. Lavez-les à haute température, et le tour est joué !

    2 Les livres et les jouets

    Sans hésiter, direction les vide-greniers ! Vous y trouverez pêle-mêle des jouets et des livres premier âge, mais aussi des accessoires, des vêtements, du petit mobilier… Une mine d’or, à prix imbattable !

    Partout en France sont régulièrement organisées des manifestations de ce type. Renseignez-vous sur les dates dans la presse locale ou sur internet, auprès des maisons de quartier ou de la mairie.

    7 100 € par an,

    c’est en moyenne ce que dépensent en plus les familles avec enfants par rapport aux couples sans enfants… et, plus précisément, cela correspond à 8 400 € pour les couples et à 5 800 € pour les familles monoparentales avec 1 enfant.*

    3 Les accessoires

    Besoin d’un chauffe-biberon, d’un nouveau micro-ondes, d’un set de timbales pour tout-petits ou encore d’une bouilloire pour vous préparer un thé sur le pouce entre deux changes ?

    Essayez les Ressourceries, ces boutiques solidaires qui récupèrent, réparent et recyclent le vieil électroménager et les accessoires divers. Idéale pour s’équiper à petit prix, donner un coup de pouce à l’emploi et réduire les déchets.

    4 Le mobilier

    Quand on rencontre des difficultés financières, meubler son logement, au-delà de grever son budget, peut se révéler une véritable gageure. Au Secours populaire, certains comités locaux se chargent de collecter meubles et équipement ménager en bon état pour les proposer ensuite à petits prix. Renseignez-vous sur les grandes braderies solidaires proposées et ouvertes au grand public.

    Autre possibilité : Emmaüs. Vous n’y avez jamais mis les pieds ? C’est le moment de tester. Cet incontournable de la récup solidaire regorge de trésors à des prix qui défient l’entendement. Un berceau à 5 euros ? C’est possible ! Une table à langer pour moins de 20 euros ? C’est possible aussi ! Seule chose impossible : en revenir les mains (et les poches) vides.

    Bébé arrive ?

    Pour simplifier les préparatifs et réduire la facture, la Macif propose aux parents de nombreux bons plans, avec notamment un chéquier « avantages naissance ».

    5 Les sièges auto pour bébé

    Dans ce domaine, on ne transige pas ! Il est fortement déconseillé d’acheter un siège auto d’occasion, car il est très difficile de détecter les éventuels dommages profonds subis au niveau de la coque et du système d’attache. Le sujet est trop sérieux pour laisser la part au doute : le mieux est donc de l’acheter neuf en respectant scrupuleusement les exigences réglementaires et les consignes d’utilisation.

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les vêtements, tournez-vous vers la famille ou les amis.
    • Pour les jouets, rendez-vous sur les brocantes et vide-greniers.
    • Pour le mobilier, direction Emmaüs.
    • Pour le siège auto, évitez l’occasion !

    * Source : étude Drees, 2015, d’après les chiffres de l’Insee.
  • 5 conseils pour bien choisir les jouets de votre bébé

    5 conseils pour bien choisir les jouets de votre bébé

    1 Lisez les étiquettes et les infos sur les emballages

    C’est la manière la plus sûre de savoir précisément ce que l’on achète. Vous devez y trouver :

    • les normes auxquelles répond le jouet ;
    • les recommandations sur l’âge des enfants auxquels il est destiné ;
    • les précautions d’emploi et les éventuels avertissements ;
    • la composition des matériaux, en particulier si le jouet est peint ou vernis.

    Si l’une de ces informations est manquante, passez votre chemin…

    2 Exigez la norme CE

    La norme CE certifie que le fabricant atteste que le jouet répond aux exigences de la réglementation européenne en matière de sécurité. C’est une garantie que le jouet ne présente pas de danger pour votre bébé et qu’il répond à un cahier des charges exigeant.

    Autres normes et labels à connaître pour bien choisir les jouets pour bébé :

    • la norme NF (norme de qualité française de l’AFNOR), qui existe aussi en version NF environnement pour les produits respectueux de l’environnement et NF Petite Enfance pour les jouets premier âge. Celle-ci est encore plus exigeante que la norme CE ;
       
    • les labels FSC et PEFC (pour les jouets en bois) qui attestent que le bois utilisé est issu de filières responsables.

    3 Testez le jouet

    Une fois l’étiquette et le mode d’emploi soigneusement épluchés, rien ne remplace un test en direct. N’hésitez pas à demander au commerçant à manipuler le jouet :

    • examinez les points de vigilance indiqués dans les précautions d’emploi ;
       
    • vérifiez son état et sa solidité. Par exemple, si les yeux des peluches sont bien fixés, si la trappe à piles ferme correctement, si le rembourrage ne sort pas par endroit, si tout fonctionne normalement, etc.

    -8%

    De jouets vendus en France en 2023.*

    4 Évitez les matériaux peints

    Autant que possible, préférez les jouets bruts ou teintés dans la masse pour éviter tout risque d’ingestion de peinture ou de vernis. Si le jouet est peint, verni ou recouvert d’un revêtement quelconque, vérifiez qu’il ne contient pas de matériaux toxiques.

    Reportez-vous encore une fois à l’étiquette pour vous assurer que les produits utilisés sont inoffensifs pour la santé de bébé.

    5 Méfiez-vous des vieux jouets

    Vous avez conservé votre vieil ours en peluche et aimeriez en faire cadeau à votre bébé ?

    L’idée est séduisante, mais mieux vaut s’abstenir : les jouets anciens ne répondent pas aux normes actuelles et peuvent présenter des dangers (matériaux toxiques, petits morceaux mal fixés, fibres allergènes, etc.).

    Rien ne vous empêche en revanche de le mettre dans un coin pour décorer la chambre, mais hors de portée de l’enfant.

    Besoin de protéger votre famille contre les accidents de la vie courante ?

    Découvrez l’Assurance Accident de la vie de la Macif, pour vous protéger des imprévus.

    L’Essentiel de l’article

    • Lisez soigneusement les étiquettes.
    • Respectez les précautions d’emploi.
    • Exigez la norme CE.
    • Testez le jouet vous-même.

    * Circana 2023

  • 5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    1 Des peintures naturelles

    Les peintures sont parmi les premiers polluants intérieurs : elles peuvent contenir des solvants, irritables et nocifs. Bonne nouvelle, il existe des peintures naturelles.

    Comme elles ne sont pas plus chères que les peintures classiques, il est donc conseillé de les privilégier pour la chambre de votre futur bébé ou encore pour rénover ou décorer les meubles. Vous pouvez aussi opter pour des peintures bio, qui ne comportent ni composants allergènes, ni composés organiques volatiles (COV).

    Appuyez-vous sur les normes NF Environnement et Ecolabel européen.

    À savoir

    Depuis 2012, certains produits comme les isolants, les peintures, les revêtements de mur, sol et plafond, les portes et fenêtres comportent un étiquetage COV (composés organiques volatiles) qui indique leur niveau d’émission de polluant dans l’air intérieur. Une recommandation de l’ANSES publiée en 2015 devrait conduire à l’extension de cet étiquetage aux produits d’ameublement d’ici à 2020.

    2 Des sols neutres

    Comme les peintures, les sols PVC, les moquettes et autres parquets en bois aggloméré sont d’importants vecteurs de pollution intérieure : ils peuvent contenir des composés organiques volatils (COV) ou encore des phtalates, nocifs. Même le carrelage, à cause de la colle, n’est pas aussi neutre qu’on pourrait le croire.

    Le meilleur choix, mais aussi le plus couteux : le parquet en bois massif.

    À défaut, on peut choisir les sols en fibre naturelle comme le jonc de mer, en limitant au maximum la quantité de colle utilisée pour le fixer, le liège, le linoléum (à base d’huile de lin) ou encore le bambou.

    Dans tous les cas, il est conseillé de faire les travaux le plus en avance possible pour laisser plus de temps à la chambre de s’aérer avant l’arrivée de bébé.

    3 Du linge bio

    Lin et coton bio ont fait leur apparition dans les boutiques depuis quelques années déjà, avec à la clé des prix de moins en moins éloignés de ceux qui sont pratiqués pour les matières équivalentes non-bio.

    Pour la peau fragile de bébé, mieux vaut limiter la quantité de vêtements (et linge de lit, serviettes, etc.), mais privilégier la qualité. Des labels comme GOTS (Global Organic Textile Standards), qui s’attache à la production de textile responsable d’un point de vue social et écologique, Ecolabel européen ou encore Confiance Textile d’OKEO-TEX peuvent vous permettre de les repérer en boutique ou en ligne. De nombreux autres labels existent du fait de l’origine mondialisée des vêtements.

    19 milliards d’euros par an,

    c’est le coût estimé de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, allergies, asthme… Les enjeux sanitaires et économiques sont énormes !

    4 Des meubles bruts

    Comme pour les sols, il est intéressant de limiter les matériaux composites pour préférer le bois brut, traité de façon écologique ou que vous peindrez vous-mêmes avec des peintures naturelles. Les meubles anciens en bois massif peuvent être un bon choix (et souvent peu coûteux), à condition d’éviter les patines chimiques pour préférer les cires naturelles comme la cire d’abeille pure.

    Autre idée : les meubles en carton, un matériau naturel et sain, en vogue pour l’aménagement. Il existe des versions écolo de ces meubles en carton avec des colles à base d’amidon de maïs.

    5 Des jouets écolos

    Gros pourvoyeurs de composés organiques volatiles (COV), les jouets en PVC sont à éviter autant que possible pour les tout-petits. Là encore, privilégiez les jouets en matière naturelle, par exemple en bois massif non traité ou traité naturellement ou en carton, et les doudous en coton bio. Pensez aussi au latex (toujours sous réserve qu’il ne soit pas peint ou traité avec des produits polluants) comme celui qui compose la célèbre girafe !

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

     

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

     

     

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez des peintures naturelles (NF environnement et Ecolabel européen).
    • Pour les meubles et les jouets, privilégiez les matériaux bruts et naturels, comme le bois et les fibres végétales.
    • Pour le linge et les vêtements, optez pour le lin et le coton bio (labels GOTS, Ecolabel européen ou Confiance Textile d’OKEO-TEX).
  • Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    1 La première visite prénatale

    Avant la fin du 3e mois de grossesse, vous devrez effectuer la première visite prénatale. Elle peut avoir lieu, au choix, chez votre médecin traitant habituel, une sage-femme ou un gynécologue obstétricien. À l’issue de cette visite, il vous sera délivré une attestation de grossesse qui vous permettra de faire valoir vos droits auprès de l’Assurance maladie, de la Caisse d’allocations familiales (CAF), de votre complémentaire santé et de votre employeur. Des examens sanguins et urinaires vous seront également prescrits pour le suivi médical de la grossesse.

    Il s’agit de la première des sept visites médicales prénatales à effectuer au cours de laquelle le médecin ou la sage-femme réalise un examen clinique complet et prescrit certains examens obligatoires, qui sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie(1).

    2 La déclaration de grossesse

    Vous devez déclarer votre grossesse auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et de la CAF dans un délai de 12 semaines (3 mois) après le début de la grossesse. Pour cela, il faut obligatoirement envoyer l’attestation délivrée par le médecin ou la sage-femme lors de la première visite prénatale. Cette démarche vous permettra de bénéficier des prises en charge et du suivi médical auquel vous avez droit.

    Depuis peu, il est également possible de faire télédéclarer votre grossesse à la CPAM par votre médecin directement lors de la consultation prénatale : il lui suffit de se rendre, s’il est équipé, sur son espace professionnel du site de l’Assurance maladie.

    3 L’inscription à la maternité

    À condition que la grossesse ne présente pas de risque particulier, vous pouvez choisir la maternité où vous accoucherez, privée ou publique, en fonction des critères que vous estimez prioritaires (coût, proximité, prestations, etc.).

    Si vous faites le choix du privé, l’inscription est obligatoire, et ce dès le début de la grossesse. Pour le public, ce n’est pas obligatoire mais fortement conseillé, également dès les premiers mois de grossesse. À défaut, si la maternité est saturée le jour de votre accouchement, vous risquez d’être orientée vers un autre établissement.

    4 Prévenir votre l’employeur

    Rien ne vous oblige légalement à informer votre employeur de votre grossesse. C’est néanmoins la pratique la plus courante. Vous pourrez ainsi mieux anticiper avec votre employeur votre congé maternité et les éventuelles absences nécessaires à votre suivi médical.

    Vous pouvez bien sûr communiquer l’information verbalement à votre supérieur immédiat. Mais pour officialiser les choses, un courrier en bonne et due forme avec accusé de réception joignant le certificat médical de grossesse est conseillé. Il sera adressé au responsable des ressources humaines ou à défaut directement à la direction.

    5 Choisir un mode de garde

    Même si la France est plutôt bien lotie en solutions de garde par rapport à ses voisins européens, mieux vaut ne pas trop attendre avant de décider qui gardera votre bébé si vous travaillez. En particulier si vous optez pour la crèche, où les places sont très limitées, notamment dans les grandes villes. C’est pourquoi il est indispensable de s’inscrire le plus en avance possible pour maximiser vos chances d’avoir une place.

    Quoi qu’il en soit, il existe des aides pour vous aider à supporter le coût de garde de votre enfant, en fonction des solutions choisies (crèche collective, familiale ou parentale, assistante maternelle, garde à domicile, micro-crèche…).

    Renseignez-vous sur mon-enfant.fr, le site de la Caisse d’allocations familiales dédié à l’arrivée d’un enfant, pour tout savoir sur les différents modes de garde, évaluer les coûts et connaître les aides auxquelles vous avez droit.

    Comment vos dépenses sont remboursées pendant votre grossesse ?

    Une partie de vos dépenses de santé ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie durant votre grossesse (dépassements d’honoraires, chambre individuelle, etc.). Il est donc essentiel de souscrire une mutuelle santé pour femme enceinte afin de limiter votre reste à charge. Découvrez la complémentaire santé Macif.

    (1) Sur la base et dans la limite des tarifs de remboursement de l’Assurance maladie.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de grossesse doit se faire auprès de l’Assurance maladie, de la CAF et de votre mutuelle.
    • Il est conseillé de prévenir votre employeur par courrier recommandé.
    • Inscrivez-vous à la maternité de votre choix dès le début de votre grossesse.

    Sources : service-public.fr, ameli.fr.

    * Source : INSEE, 2017