Étiquette : Auto/Moto

  • Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    1 Des voitures « vertes »

    Les voitures électriques

    Les constructeurs proposent aujourd’hui de plus en plus de modèles fonctionnant avec un moteur électrique. La question la plus importante au moment de l’achat réside dans l’autonomie du véhicule. Il faut alors vous demander quels types de parcours vous serez amené à réaliser avec votre voiture électrique. Sachant qu’il y a une différence entre l’autonomie annoncée par le constructeur et l’autonomie réelle.

    L’autre élément à prendre en considération tient à la recharge. Deux choses à regarder de près : le chargeur embarqué à bord de la voiture (plus il sera puissant plus le temps de charge sera court) et la présence d’un connecteur rapide (qui permettra de pouvoir recharger jusqu’à 80 % d’énergie en 30 minutes sur une borne adaptée) indispensable pour des trajets longs. Bien que l’usage de ce type de véhicules se démocratise peu à peu, les prix restent encore élevés.
     

    Les voitures hybrides

    Les véhicules hybrides sont composés de deux moteurs : le principal est un moteur à essence classique et le secondaire est électrique. Ce dernier est actif lorsque la voiture roule à faible allure. Ainsi, en dessous de 50 km/h, la voiture ne consomme pas de carburant et n’émet pas d’émanations polluantes. Le moteur électrique peut également assister le premier au moment des accélérations.

    La batterie électrique qui fournit l’électricité nécessaire se recharge pendant les phases de freinage et de décélération, grâce au moteur électrique capable de jouer ponctuellement le rôle de dynamo.

    Certains modèles hybrides sont désormais rechargeables sur une prise de courant. Ils possèdent une batterie de plus forte capacité et peuvent ainsi parcourir entre 20 et 50 kilomètres en mode électrique.

    Ce sont les voitures « vertes » les plus abordables aujourd’hui.
     

    Les voitures à l’hydrogène

    Ce sont des véhicules électriques fonctionnant grâce à une pile à combustible (PAC). Les véhicules à PAC ne rejettent que de l’eau. Ils présentent plusieurs atouts pratiques. Leur rechargement en hydrogène est aussi rapide qu’un plein d’essence : 3 à 5 minutes, et leur autonomie est similaire à celle d’un véhicule diesel : un plein d’hydrogène permet de parcourir jusqu’à 600 kilomètres.

    Néanmoins, le prix de ces véhicules est pour l’heure prohibitif, et il existe très peu de stations permettant de les recharger. Mais de nombreux industriels investissent dans cette technologie.

    103 G DE CO2

    Les véhicules neufs vendus en France en 2022 émettaient en moyenne 103 g de CO2/km. En 2010, ce total s’élevait à 130 g de CO2/km.  (1)

    2 Et des équipements « verts » comme les pneus écologiques

    Les pneus basse consommation

    Ils permettent de consommer moins d’essence (et donc de rejeter moins de CO2), sachant que les pneus sont responsables de 20 à 30 % de la consommation d’un véhicule (2). En jouant sur les mélanges de gomme et des sculptures originales, les pneus basse consommation limitent la perte d’énergie due au frottement entre les roues et la route. Ils offrent ainsi les mêmes conditions de sécurité et de longévité qu’un pneu classique, tout en permettant de réaliser des économies de carburant de l’ordre de 7,5 % pour un pneu de classe A. Les informations sur la performance énergétique d’un pneu neuf sont mentionnées sur leur étiquette.

    Mais aussi…

    Les équipementiers développent des solutions pour rendre les véhicules toujours moins polluants et énergivores. Les deux plus prometteuses : un récupérateur de chaleur perdue à l’échappement et transformée en énergie (EHPG) et une solution d’hybridation des moteurs thermiques, le moteur étant assisté dans les situations les plus consommatrices (48V).

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    L’Essentiel de l’article

    • Trois modèles dominants de véhicules verts : électriques, hybrides et à l’hydrogène.
    • Un équipement incontournable : les pneus basse consommation.

    (1) Ademe, Évolution du taux moyen d’émissions de CO2 en France 
    (2) Commission européenne, Guide du consommateur pour des pneus économes en énergie
  • Comment garantir la sécurité et le bon entretien de sa voiture électrique ?

    Comment garantir la sécurité et le bon entretien de sa voiture électrique ?

    1 Préserver la batterie de sa voiture électrique

    Pour recharger la batterie de votre véhicule électrique, branchez-la sur une borne de recharge publique ou directement sur une prise standard à votre domicile. Pour la deuxième solution, il est recommandé de faire vérifier votre installation électrique par un professionnel afin d’éviter tout risque de surchauffe de votre batterie. Il est conseillé de ne pas charger totalement sa batterie pour laisser de la marge à la régénération liée au freinage.

    Par ailleurs, comme la charge d’une voiture électrique entraîne la circulation de courants importants, il faut vérifier que le câble de chargement, le connecteur et le chargeur embarqué du véhicule ne vous semblent pas endommagés afin d’éviter les risques d’électrocution à la maison. Au moindre doute, consultez un professionnel. Veillez également à stationner votre voiture à l’abri du froid et de la chaleur pour préserver sa batterie.

    Chiffre-clé

    29 854 (1). C’est le nombre de points de recharge installés dans des espaces publics (rues, parkings, aires d’autoroute…) en France.

    2 Bien entretenir sa voiture électrique

    C’est du bon sens, mais il est toujours utile de le rappeler : l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage ! Alors, ne lavez jamais votre voiture pendant que sa batterie est en charge. De manière générale, il vaut mieux ne pas utiliser de jet haute pression sous le châssis, près du moteur et des organes électriques pour ne pas causer de court-circuit, et autres dégâts sur votre véhicule électrique.

    Pour maintenir sa performance dans le temps, une révision régulière de votre voiture électrique est indispensable. Confiez les opérations de maintenance à un professionnel qualifié, agréé et détenant un certificat spécifique, car celles-ci se font sous une forte tension (de 400 à 700 volts), avec des risques d’électrocution importants.

    3 Adapter sa conduite à sa voiture électrique

    Le bon entretien de votre véhicule électrique passe aussi par votre conduite. Que ce soit en ville ou sur l’autoroute, évitez les accélérations agressives ou encore les freinages trop brusques afin de ménager l’autonomie de votre batterie. La règle est donc d’adopter une conduite souple et modérée. Pensez également à utiliser le freinage régénératif de votre véhicule électrique. Cette technologie permet d’optimiser l’autonomie du véhicule via la recharge des batteries. En plus, vous préservez vos plaquettes de frein. C’est tout bonus !

    Autre ajustement à faire si vous passez à la technologie électrique pour rouler vert : vérifier le bon fonctionnement du système d’avertisseur acoustique de véhicule (AVAS)… car les voitures électriques doivent faire du bruit quand elles roulent au pas ou qu’elles reculent ! Ce système permet aux piétons et autres usagers de la route de détecter la présence de votre véhicule et donc de prévenir les risques d’accidents. Si la voiture n’émet aucun bruit ou un son qui vous paraît anormal, rendez-vous chez un professionnel agréé pour vérifier le bon fonctionnement du système.

    À savoir

    Votre voiture hybride ou électrique est un ancien modèle ? Veillez à faire installer par un professionnel un dispositif AVAS, c’est obligatoire à partir du 1er juillet 2021 (2) !

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    L’Essentiel de l’article

    • Des précautions sont à prendre pendant la charge et lors du lavage du véhicule.
    • Les opérations de maintenance d’un véhicule électrique doivent être faites par un professionnel agréé et ayant suivi la formation adéquate.
    • Tous les véhicules électriques doivent être équipés d’un système d’avertisseur acoustique de véhicule (AVAS) à compter du 1er juillet 2021.

    (1) Avere-France.org, Suivez la progression du marché du véhicule électrique, 2020
    (2) Avere-France.org, L’Europe souhaite que les véhicules électriques soient moins silencieux, 2019
  • Automobilistes : les bons réflexes sur la route face aux cyclistes

    Automobilistes : les bons réflexes sur la route face aux cyclistes

    Partager l’espace routier, oblige chacun à faire attention à l’autre ! Au volant, il suffit d’un peu de pratique pour que des gestes simples deviennent rapidement des réflexes pour mieux protéger les cyclistes.

    1 Ralentir en arrivant à un carrefour

    Depuis janvier 2012, la réglementation de la signalisation routière a changé ! L’information est parfois encore peu connue : à certains carrefours, un cycliste peut franchir les feux rouges ou orange, signalés par un panneau qui l’y autorise(2). Une mesure très pratique qui lui permet de gagner du temps. Alors, automobilistes, restez vigilants, même si le feu est vert pour vous, un cycliste peut traverser. Cette disposition se développe sur les routes françaises pour favoriser l’usage du vélo en ville.

    2 Ouvrir sa portière sans mettre en danger les cyclistes

    Automobilistes, connaissez-vous la « poignée hollandaise » ? Cette technique pour éviter les collisions entre portières de voitures et cyclistes. Elle consiste à ouvrir sa portière avec la main opposée : main droite pour le conducteur, et gauche pour le passager. Elle oblige ainsi la rotation, et à porter son regard en arrière ou ne serait-ce que dans le rétroviseur. Et d’anticiper la présence d’un cycliste. Ce geste simple à adopter, a le bénéfice de se forcer à bien observer ce qu’il se passe autour de soi et à éviter la collision entre les deux-roues et les portières.

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    3 Respecter le Code de la route, tout simplement !

    Cela semble couler de source, et pourtant, ce rappel a ses vertus pédagogiques ! Vis-à-vis des cyclistes, le code de la route implique de conserver une distance de sécurité lorsque vous doublez un deux-roues (1 m en ville et 1,50 m hors agglomération). Il comprend également l’interdiction de stationner sur les pistes cyclables et impose de laisser libres les sas peints au sol et dédiés aux vélos à certains feux tricolores… sous peine d’amende ! Des obligations qui permettent de mieux protéger les cyclistes qui sont ainsi mieux vus des autres usagers de la route.

    Bon à savoir

    À moins que vous souhaitiez signaler un danger aux autres usagers de la route, évitez de klaxonner à proximité d’un cycliste pour ne pas l’effrayer et provoquer d’écarts brusques.

    4 Gare aux cyclistes autorisés à rouler à contre-sens

    Dans les centres-villes, les vélos sont autorisés à rouler, sur certaines voies à sens unique, dans le sens inverse des voitures. Ce type de voie est signalé par un panneau et un marquage au sol. Profitable aux modes de déplacements doux, cette solution incite les automobilistes à redoubler de vigilance, les rues en sens unique étant généralement plus étroites et n’offrant pas beaucoup de visibilité. Partager l’espace oblige chacun à faire attention à l’autre !

    5 Penser à mettre son clignotant

    Même si vous croyez être seul sur la route, les angles morts de votre voiture peuvent cacher un vélo, donc tournez bien la tête pour vérifier que la voie est libre. Obligatoire, n’oubliez pas de mettre votre clignotant lorsque vous tournez pour indiquer votre changement de direction et ainsi éviter un accident.

    L’Essentiel de l’article

    • On n’est jamais trop prudent, que ce soit au guidon ou au volant !
    • Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur pour les cyclistes.
    • Ouvrez votre portière en vérifiant la présence d’un cycliste.
    • Respectez le Code de la route.

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    (1) Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR)

    (2) Sécurité routière, Une nouvelle signalisation pour faciliter la circulation des cyclistes à certains carrefours à feux tricolores, 2012

  • Voiture : équipez-vous de chaussettes à neige !

    Voiture : équipez-vous de chaussettes à neige !

    1 Nouvelles obligations d’équipements au 1er novembre 2021

    La “Loi Montagne II” (1) impose désormais d’équiper son véhicule de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler dans 48 communes de la zone montagneuse. Cette obligation prend effet du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022 et concerne les véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars. Une tolérance sera admise cet hiver pour les automobilistes circulant sans ces équipements obligatoires, mais dès novembre 2022, les contrevenants pourront être sanctionnés d’une amende de 135 euros, voire par l’immobilisation de leur véhicule.

    2 Attention aux dimensions des pneus

    Avant d’acheter vos chaussettes à neige, pensez à bien relever les dimensions des pneus de votre véhicule. Celles-ci sont inscrites sur la tranche des pneumatiques. Vous aurez ainsi les informations utiles pour acheter et enfiler la paire de chaussettes à neige à la bonne taille.

    3 La sécurité avant tout

    Soyez prévoyant ! En cas de légère chute de neige, arrêtez-vous sur une aire de chaînage ou sur un parking pour installer les chaussettes. Évitez de vous retrouver au milieu d’une route en côte pour faire cette manœuvre, car même sur le bas-côté vous risquez de vous mettre en danger, voire de causer un accident.

    4 La mise en pratique

    Les chaussettes à neige s’installent sur les roues motrices du véhicule. Il faut d’abord enfiler la chaussette sur la partie haute de la roue, puis déplacer la voiture de façon à faire un demi-tour de roue et habiller le reste de la roue avec la chaussette.

    Pour vérifier que tout est en place, roulez une cinquantaine de mètres, puis assurez-vous que les chaussettes sont toujours bien centrées et ne bougent pas.

    Bon à savoir :

    Les chaussettes à neige sont efficaces uniquement en cas d’enneigement léger. Avec des chaussettes à neige, ne dépassez pas 50 km/h et roulez sur terrain plat. Vous pouvez parcourir environ 20 km. Rincez les chaussettes à neige après chaque utilisation pour supprimer le sel qui attaque le tissu et conserver leur efficacité.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant achat : vérifiez la taille de vos pneus.
    • Lors de l’installation : arrêtez-vous dans une zone sécurisée.
    • Roulez une cinquantaine de mètres pour vous assurer qu’elles sont bien fixées sur vos pneus.
  • Pneus d’hiver et chaînes à neige obligatoires : ce que dit la loi

    Pneus d’hiver et chaînes à neige obligatoires : ce que dit la loi

    Au-dessous de 7 °C, les pneus été durcissent et adhèrent moins au sol, ce qui augmente les risques d’aquaplaning et les distances de freinage. Opter pour des pneus hiver ou neige sur les 4 roues permet donc d’augmenter votre sécurité sur les routes de montagne.

    Bon à savoir : 2 ou 4 pneus hiver : combien faut-il en monter ?

    Il est absolument nécessaire d’équiper son véhicule de 4 pneus hiver pour rouler en sécurité ! Avec seulement 2 pneus hiver à l’avant, vous risquez la glissade dans les virages ou en situation de freinage car les roues arrière vont faire chasser le véhicule sur la neige ou le verglas.

    En France, il n’existe pas d’obligation légale de s’équiper de pneus hiver, sauf en cas de présence d’un panneau routier spécifique : le B26, qui oblige l’installation de chaînes à neige, mais qui peut être accompagné de l’indication « Pneus neige admis ».

    En revanche, depuis le 1er novembre 2021, vous êtes dans l’obligation d’équiper votre véhicule de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler dans certaines communes des massifs montagneux (Alpes, Corse, Massif central, massif jurassien, Pyrénées, massif vosgien). 34 départements sont soumis à l’obligation. Cette réglementation s’applique aux véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars. Pour savoir si vous êtes concernés, référez-vous aux panneaux de signalisation qui indiquent les zones où l’obligation de ces équipements hivernaux s’applique.

    Pneus d'hiver et chaînes à neige obligatoires : ce que dit la loi

     

    Les automobilistes circulant sans ces équipements obligatoires s’exposent à une amende de 135 euros, ainsi qu’à une possible immobilisation de leur véhicule. Comptez autour de 200 € (50 € par pneu en moyenne, même si les prix sont très variables) pour vous équiper, plus 15 à 20 € environ par pneu pour la pose.

    Le saviez-vous ?

    Certains pays voisins, comme l’Allemagne et l’Autriche notamment, rendent obligatoire l’utilisation de pneus hiver lorsqu’il neige ou qu’il y a du verglas. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur si vous devez voyager dans ces pays lors de la période hivernale.

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    Source : étude GFK, 2014, citée par Michelin.

  • Canicule et fortes chaleurs : conseils pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Canicule et fortes chaleurs : conseils pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Qui dit beaux jours, dit l’heure des grands départs sur la route ! Pour arriver à destination sans embûches, il convient de sécuriser sa voiture et sa conduite… On fait le point.

    1 Pour éviter de tomber en panne sur la route

    Tomber en panne sur la route, quel stress ! Pour éviter cela, levez le capot pour vérifier les points clés de votre voiture avant le départ, mais attendez que le moteur soit froid (pour éviter de vous brûler). Pensez à contrôler régulièrement les différents niveaux de fluides, notamment du liquide de refroidissement, car s’il est insuffisant, vous risquez une surchauffe du moteur. Contrôlez également l’état de la courroie de distribution, qui sous l’effet de la chaleur, risque de se dilater ou à l’inverse de se contracter. À terme, cela peut provoquer des fissures, voire la casse de la courroie… et du moteur. Si vous remarquez des traces d’usure sur la bande en caoutchouc qui la compose, le mieux est de contacter un garagiste afin de la faire remplacer. Autre vérification indispensable : soyez attentifs aux voyants lumineux sur votre tableau de bord pendant la conduite, afin de s’assurer que le moteur ne monte pas en température.

    Bon à savoir

    Autant que possible, décalez votre voyage en dehors des heures les plus chaudes (notamment entre 12h et 16h) (1). Pensez aussi à consulter le trafic sur le site de la Sécurité Routière pour éviter de rester des heures dans les bouchons, en plein soleil.

    2 Pour prévenir la crevaison

    Pour rouler en toute sécurité par temps chaud, pensez à vérifier régulièrement l’état de vos pneumatiques (fissures, bosses, usure…) et leur gonflage, car l’augmentation de la température atmosphérique peut leur faire perdre de la pression et provoquer un éclatement. Rouler avec des pneus sous-gonflés altère également la tenue de route, la stabilité au freinage et dans les virages.

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    3 Pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Lors de fortes chaleurs ou de jours de canicule, veillez à ne pas lancer la climatisation tout de suite après avoir mis le contact, surtout si votre voiture était stationnée en plein soleil. Le moteur venant tout juste de démarrer, la climatisation aura alors des difficultés à rafraîchir l’intérieur chaud de la voiture. À pleine puissance, cela risque même de provoquer des fissures sur votre pare-brise, voire de le briser. Roulez d’abord quelques kilomètres les fenêtres grandes ouvertes pour chasser l’air chaud, puis lancez la climatisation, une fois l’habitacle un peu rafraîchi.

    Pensez aussi à réviser régulièrement votre système de climatisation pour une utilisation optimale ! Autre conseil : veillez à ne pas surcharger votre véhicule pour permettre à l’air de circuler et de se renouveler le plus facilement possible dans l’habitacle.

    Bon à savoir : automobilistes, conseils pour éviter le coup de chaud ou de froid en conduisant !

    La veille d’un grand départ, reposez-vous, car la chaleur fatigue davantage l’organisme. Pensez aussi à emporter des bouteilles d’eau pour vous rafraîchir et faites des pauses toutes les 2 heures pour vous dégourdir les jambes ou faire une sieste dans un endroit frais. En cas de température élevée (supérieure à 30 °C dehors), réglez votre climatisation de sorte à avoir un écart de 5 à 7 °C maximum (2) entre la température extérieure et celle dans votre voiture.

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    Le contrat Macif Pann’Auto prend en charge les frais de réparation liés à la remise en état de votre véhicule en cas de panne mécanique ou encore électronique.

    L’Essentiel de l’article

    • Ouvrez grand les fenêtres pour chasser l’air chaud avant de lancer la climatisation.
    • Vérifiez régulièrement les différents niveaux de fluides et la pression de vos pneus.
    • Roulez plutôt en début de matinée et/ou en fin de journée, lorsque les rayons de soleil se font moins pesants.

    (1) Sécurité Routière, Conduire par fortes chaleurs

    (2) Ademe, Canicule : comment garder son logement frais ?, 2020

  • Camping-car ou van : comment choisir ?

    Camping-car ou van : comment choisir ?

    1 Camping-car ou van : choisissez en fonction de votre usage

    Le camping-car pour le standing

    Le camping-car est plutôt dédié à ceux qui préfèrent voyager en grand confort. L’idée est de faire une halte tous les deux ou trois jours, voire de séjourner dans un camping. Le voyage sera plus confortable car vous aurez accès à toutes les commodités des aménagements intérieurs, un peu comme à la maison. Bienvenue dans la communauté des 417 238 camping-cars en France (1).

    Le van pour l’esprit d’aventure

    Avec une consommation moyenne de 10 l/100 km, vous roulerez plus vite et plus loin dans un van. Son stationnement est aussi moins contraignant, puisque si vous optez pour une hauteur de moins de 2 mètres, vous pourrez passer sous les portiques des parkings (très nombreux en France) et stationner comme une voiture. L’avantage est qu’il peut aussi être utilisé tous les jours comme un second véhicule. Et pas besoin d’être un expert de la conduite, puisqu’il se conduit comme une voiture.

    505 000

    C’est le nombre de camping-cars en France en 2021 (1).

    2 Le camping-car : confort et autonomie

    Le camping-car est un véhicule de loisir pour profiter de vos week-ends et de vos vacances. Son avantage principal : un espace de vie optimum pour voyager en couple ou en famille ! Vous pouvez prendre la route et lors des haltes profiter de tout le confort à bord. Espaces de rangement, sanitaires, douche, réfrigérateur à grande contenance, téléviseur et surtout un couchage confortable pour toute la famille !

    En revanche, vous aurez plus de frais : pour les ravitaillements, les haltes dans des campings, les passages au péage… De plus, les camping-cars consomment en moyenne entre 12 et 30 litres au 100 kilomètres.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    3 Le van : la solution deux-en-un

    Le van, aussi appelé fourgon aménagé, est très tendance. Il s’adresse aux nostalgiques du combi Volkswagen épris de liberté, mais aussi à des jeunes aventuriers ou sportifs comme les surfeurs.

    Pour les modèles haut de gamme de 6 mètres, les équipementiers l’ont doté du tout confort : lit sur rails, douche, W.-C., réfrigérateur, plaques de cuisson. Toutefois pour s’offrir un modèle neuf, il faudra tout de même débourser entre 40 000 et 70 000 euros (2).

    Pour les modèles de moins de 5 mètres, la partie du toit est relevable, ce qui procure une sensation d’espace, car contrairement au camping-car, il est difficile de s’y tenir debout. L’autre avantage est que cette partie relevable procure non seulement de la luminosité, mais elle dissimule souvent aussi un couchage.

    Vous aurez le droit à un petit W.-C. chimique portable (extractible) et un flexible de douchette, mais l’un comme l’autre sont à utiliser à l’extérieur. C’est la bonne solution, si vous aimez vivre en pleine nature. En revanche pour l’hiver, à moins de parcourir les pays chauds, il sera difficile d’y dormir : l’isolation étant plus sommaire que celle d’un camping-car. Sachez par ailleurs que l’ouverture fréquente des double-portes arrière ou latérales provoque une grande déperdition de chaleur ! Mais si c’est l’aventure, la nature et la découverte qui vous animent, foncez pour le van !

    Vous hésitez encore ? Répondez à ce quiz !
    Camping-car, minivan, roulotte ou caravane : lequel est fait pour vous ?

    L’Essentiel de l’article

    • Esprit baroudeur, le van est un véhicule fait pour vous : facile à stationner et à conduire, à condition d’accepter un intérieur plus rudimentaire.
    • Le camping-car vous assure davantage de confort et de sécurité, tout en vous conduisant sur la route des vacances.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC) 2021.
    (2) Fourgon le site, Prix du neuf.

  • Comment faire pour vérifier les points clés de votre voiture ?

    Comment faire pour vérifier les points clés de votre voiture ?

    1 La vérification des niveaux

    Points essentiels à vérifier sur votre véhicule : les niveaux. Avant tout, assurez-vous que le moteur soit froid et éteint. Ouvrez ensuite le capot.

    L’huile

    Pour vérifier le niveau d’huile :

    • tirez la jauge ;
    • essuyez-la avec un chiffon ;
    • replacez-la et attendez quelques secondes ;
    • retirez la jauge et vous pourrez ainsi observer le niveau. Si celui-ci est trop près du minimum, rendez-vous chez votre garagiste pour faire le plein.
    Comment faire pour vérifier les points clés de votre voiture ?

     

    Si vous n’avez pas fait cette vérification et que le voyant s’allume sur votre tableau de bord, c’est qu’il n’y a plus assez d’huile dans votre moteur. Quittez alors la route en toute sécurité et coupez le moteur. Vous risquez de l’endommager si vous continuez à rouler.

    Il est conseillé de changer son huile tous les 10 à 15 000 kilomètres, soit environ une fois par an. Profitez de ce changement pour demander le remplacement du filtre à huile. Ce filtre captant les impuretés, mieux vaut le changer régulièrement afin d’augmenter la durée de vie du moteur.

    Le liquide de frein

    Le réservoir du liquide de frein est en plastique, ce qui vous permet de vérifier son niveau d’un seul coup d’œil. S’il se situe au-dessous du repère minimum, faites l’appoint chez votre garagiste. Profitez-en pour lui demander de vérifier le circuit de freinage. Si le niveau baisse, cela signifie probablement qu’il y a une fuite. Il est important de la traiter rapidement car elle pourrait entraîner des problèmes de freinage et pourrait vous mettre en danger ainsi que les autres usagers de la route.

    Le lave-glace

    Pour garantir votre vision et donc votre sécurité, remplissez le réservoir de lave-glace régulièrement. Si vous avez un véhicule récent, un voyant s’allumera lorsque le réservoir sera presque vide.

    Privilégiez le lave-glace antigel. Ainsi, vous n’aurez pas de mauvaise surprise lorsque les températures approcheront de 0° C. Par ailleurs, utiliser un liquide inapproprié comme un détergent peut boucher le gicleur, l’instrument qui aspire et expulse le liquide, et abîme plus rapidement les balais d’essuie-glace.

    Le liquide de refroidissement

    Vérifiez le niveau du liquide de refroidissement visuellement. Si le niveau de liquide se situe en-dessous de la marque minimum, faites le plein.

    Conçu pour permettre au moteur de conserver une température constante, le liquide de refroidissement exige un peu d’attention.

    Deux voyants peuvent apparaître concernant le liquide de refroidissement :

    • l’un représente un radiateur et son bouchon et des vagues en dessous. Il indique que le niveau est trop bas et implique donc de remettre du liquide de refroidissement dans le réservoir.
    • l’autre représente un thermomètre de couleur rouge avec deux vagues en dessous. Il informe d’une température anormale du liquide de refroidissement. Dans ce cas-là, éteignez le moteur dès que possible. Ce voyant peut notamment s’allumer en cas de problème du joint de culasse.

    Une vidange doit être effectuée tous les 60 000 kilomètres. Attention, il est également nécessaire d’effectuer cette vidange après chaque ouverture du circuit de refroidissement. Cette purge permet, en effet, d’évacuer l’air infiltré dans le circuit.

    2 Les pneus

    La pression des pneus

    Mesurez la pression avec un manomètre. Si vous n’en avez pas, rendez-vous dans une station-service. Comparez le résultat avec les indications présentes sur la portière du conducteur et regonflez en conséquence. Reproduisez cette opération sur les autres roues sans oublier la roue de secours.

    L’usure des pneus

    Comparez les témoins d’usure dans les trois rainures. Ils doivent mesurer 1,6 mm de profondeur. Utilisez une jauge de profondeur. En dessous de 1,6 mm, changez vos pneus. Reproduisez cette opération sur les autres roues sans oublier la roue de secours.

    Conduire avec un pneu usé augmente le risque de crevaison, d’aquaplanage et diminue la capacité à se déplacer en conditions hivernales. Une faible hauteur de sculpture en hiver réduit sévèrement l’adhérence et le contrôle du véhicule.

    Lors du changement de pneus de votre voiture, il est recommandé d’utiliser la même marque et de les changer au minimum par paire, pour ne pas avoir d’écart d’usure sur un même train. Pour les véhicules 4 x 4, il est impératif de remplacer les pneumatiques par quatre sous peine d’endommager les relais de transmission.

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    Grâce à Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur les produits et services liés à votre auto ou votre deux-roues.

    3 Les éléments indispensables dans votre voiture

    En cas de pépin (crevaison, surchauffe du moteur…), un certain nombre d’éléments peuvent vous sortir du mauvais pas.

    Assurez-vous d’avoir toujours dans votre coffre :

    • une roue de secours : en cas de crevaison ;
    • un cric : pour changer de pneu et surélever la voiture ;
    • une manivelle : pour changer un pneu crevé ;
    • un triangle de pré-signalisation (obligatoire) : si le véhicule est immobilisé sur la chaussée ou sur la bande d’arrêt d’urgence. Il doit être placé à 30 mètres en amont du véhicule ;
    • un gilet de sécurité fluorescent (obligatoire) : il doit être porté par le conducteur avant de sortir du véhicule, de nuit comme de jour, à la suite d’un arrêt d’urgence ;
    • sur autoroute si l’un des pneus de gauche est crevé préférez un arrêt sur un lieu assez large pour assurer votre sécurité lors du changement de roue ou faites appel à un dépanneur.

    Et à portée de main :

    • une couverture : en cas d’arrêt prolongé dans le froid, elle peut éviter l’hypothermie aux passagers et au conducteur ;
    • une lampe de poche : elle vous permettra de voir et de se faire voir en cas de problème la nuit ;
    • un éthylotest : vérifiez votre aptitude à conduire en cas de consommation d’alcool ;
    • une raclette à neige : pour nettoyer les pare-brises et les vitres et garantir votre vision de la route ;
    • une bombe anti-givre : pour ceux qui n’aiment pas gratter les vitres ;
    • une paire de gants : changer un pneu, surtout l’hiver, peut s’avérer douloureux sans eux.

    4 Le + sécurité

    • Voir et se faire voir est crucial sur la route.
       
    • Pour une meilleure vision, vérifiez les balais d’essuie-glace. Des essuie-glaces usés sont généralement durcis par le vieillissement ou la chaleur. Ils peuvent alors laisser des zones non essuyées, laisser des stries ou faire du bruit lors de leur utilisation. Changez-les dès que possible pour garantir votre visibilité et évitez de rayer votre pare-brise.
       
    • Nettoyez vos phares et vos rétroviseurs : traces d’eau et insectes peuvent entacher la bonne visibilité.
       
    • Pensez à vérifier régulièrement que vos clignotants et vos feux stop s’allument correctement. Rouler avec un phare défectueux peut causer de graves accidents. De plus, vous pouvez être sanctionné d’une contravention de 3ème classe1, avec une amende pouvant aller jusqu’à 180 euros et éventuellement un retrait de points sur votre permis2.

    L’Essentiel de l’article

    • Un manomètre pour vérifier la pression des pneus.
    • Du lave-glace antigel ou anti-moustique selon la saison.
    • Une paire de balais d’essuie-glace.
    • Un seau et un chiffon.

    (1) Legifrance 2021

    (2) Justifit 2021

  • Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

    Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

    1 L’achat de la voiture, premier poste de dépenses

    Acheter une voiture est un investissement important, et, selon les modèles, le prix d’achat et les frais d’utilisation varient fortement. D’où l’importance de choisir un véhicule adapté à vos besoins. Vous habitez en ville ? Une voiture citadine fera l’affaire pour réaliser vos trajets du quotidien. Comptez 22 100 € (1) en moyenne pour l’achat d’un véhicule neuf. Si vous aimez partir en week-end ou voyager en famille, préférez une berline compacte à 29 925 € en moyenne, ou une berline low cost* à 12 750 € en moyenne. Acheter une voiture hybride vous tente ? Prévoyez un budget d’environ 32 950 € pour vous offrir ce véhicule dit « propre ». Par ailleurs, n’oubliez pas la dépréciation que connaîtra votre véhicule après chaque année d’utilisation : votre voiture aura moins de valeur lorsque vous la vendrez que lorsque vous l’aurez achetée.

    * Bon marché, à bas coût.
     

    Vous souhaitez changer de voiture ?

    La Macif vous guide dans vos démarches pour faire le bon choix.

    Le saviez-vous ?

    Le budget auto moyen des Français s’élève à 6 063 € (3) par an, comprenant l’achat (moins la reprise) du véhicule, les intérêts du crédit auto, l’assurance, le carburant, l’entretien, le garage et les péages. La voiture représente ainsi le 2e poste de dépenses des ménages après le logement. (2)

    2 Entretien, carburant… Des frais auto réguliers à ne pas négliger

    Pour rouler en toute sécurité, prévoyez un budget pour la révision de votre véhicule par un professionnel. L’entretien d’une citadine essence coûte en moyenne 939 € (3) par an. Comptez 1 103 € pour une citadine diesel, 1 896 € pour une berline, 1 060 € pour une berline low cost et 1 872 € pour une voiture hybride.

    C’est sans compter le carburant, poste de dépense régulier, qui fait grimper la note ! À l’année, faire le plein revient à 881 € (3) pour une citadine essence, 661 € pour une citadine diesel, 1 192 € pour une berline diesel, 674 € pour une berline low cost et 1 198 € pour un modèle hybride.
     

    3 D’autres frais auto indispensables à prévoir

    L’achat d’une voiture va de pair avec la souscription d’une assurance auto. Une mesure obligatoire, même si votre véhicule ne roule pas. L’assurance revient en moyenne à 820 € (3) par an pour une citadine essence et 841 € pour une version diesel. Prévoyez 981 € pour une berline diesel, 692 € pour une berline low cost et 1 036 € pour un véhicule hybride. D’autres frais financiers liés à l’achat de votre voiture (intérêts du crédit auto, carte grise, immatriculation…) peuvent également alourdir votre budget. Comptez environ 364 € (3) pour une citadine essence, 310 € pour une citadine diesel, 479 € pour une berline diesel, 168 € pour une berline low cost et 378 € pour une voiture hybride.

    Côté frais de péage, ils s’élèvent en moyenne à 207 € par an pour une citadine (essence et diesel) ou une berline low cost. Comptez 346 € pour une berline diesel ou un véhicule hybride (3). À noter qu’il faudra aussi prévoir une enveloppe supplémentaire d’environ 600 € (3) pour louer une place de parking ou un box où stationner votre véhicule, et ce, quel que soit le modèle de voiture.

    Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

     

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    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • L’achat de la voiture est le premier poste de dépenses dans le budget auto des Français.
    • Choisissez un véhicule adapté à votre mode de vie pour faire des économies.
    • L’assurance est une dépense obligatoire à inscrire dans votre budget.

    (1) Argus.fr, Renault Clio, Peugeot 308, Dacia Logan, Toyota Prius – 2020
    (2) Kantar, Les Français et l’automobile, 2019
    (3) ACA, Budget de l’Automobiliste, 2020
  • 4 conseils pour reprendre la moto après la pause hivernale

    4 conseils pour reprendre la moto après la pause hivernale

    1 Faire une révision de la moto

    Un contrôle effectué par un professionnel est nécessaire pour vérifier le bon fonctionnement des batteries, des phares et de la transmission (tension de chaîne), ajuster la pression des pneus, etc.

    « À moto, le moindre aléa technique peut avoir de graves conséquences, explique Philippe Vassard. Il est donc primordial de faire toutes ces vérifications techniques avant de reprendre la route après une interruption de plusieurs mois. »

    2 Opter pour une reprise en douceur

    Après l’hiver, le corps et l’esprit, moins exercés à la conduite d’un deux-roues, perdent leurs réflexes. Il faut réapprendre à manier le véhicule, sous peine de chute et de blessure.

    « La bonne pratique : reprenez progressivement, comme on reprendrait un entraînement sportif ! », conseille Philipe Vassard.

    Une petite sortie sous le soleil le premier jour, une balade un peu plus longue le lendemain et ainsi de suite jusqu’à vous sentir parfaitement à l’aise avec votre moto. Les premiers jours, choisissez des itinéraires que vous maîtrisez bien, pas trop encombrés (évitez le centre-ville aux heures de pointe). Si vous faire du moto-cross, commencez sur un terrain facile, peu accidenté.

    Vous possédez un deux-roues ?

    N’hésitez pas à réaliser une simulation d’assurance moto/scooter avec la Macif.

    3 Suivre un stage de pilotage

    C’est l’idéal pour réapprendre les bons gestes, et en acquérir de nouveaux. Ces stages de reprise et de perfectionnement vous apprennent par exemple les différentes techniques de freinage en fonction des situations et des équipements.

    « Car savoir freiner efficacement fait gagner jusqu’à 10 mètres de distance d’arrêt, ce qui fait toute la différence dans une situation dangereuse », rappelle Philippe Vassard.

    La plupart des moto-écoles proposent ce type de stages de perfectionnement. Renseignez-vous près des chez vous !

    + 28 %

    C’est l’augmentation du nombre de motocyclistes (pilotant une moto de plus de 50 cm3) tués sur la route entre janvier 2020 (21 décès) et janvier 2021 (29 décès).*

    4 Le « plus » précaution : porter un airbag-blouson ou gilet

    Un équipement adapté vous permettra de vous sentir en sécurité et donc de reprendre le guidon avec davantage de sérénité.

    « Nous conseillons vivement le port des airbags conçus pour la pratique de la moto (et de l’équitation), insiste Philippe Vassard. Ils se déclenchent automatiquement en cas de chute pour protéger des blessures les plus graves au niveau de la colonne vertébrale, de l’abdomen et du thorax. »

    Ces airbags s’achètent en magasin spécialisé ou sur Internet. Avant de choisir, vérifiez bien que le blouson envisagé est estampillé NF et/ou CE. Évidemment, porter ce type d’airbag ne dispense pas des autres équipements de sécurité indispensables et/ou obligatoires : casque, pantalon, bottes et gants renforcés.

    Airbag : opter pour un gilet ou un blouson ?

    • Le gilet : utilisable en toute saison, il s’enfile par-dessus ou en dessous de la veste ou du blouson de moto habituel.
    • Le blouson avec airbag intégré : il se suffit à lui-même et ne nécessite pas d’autre veste. Il existe donc en version été ou hiver, afin d’être protégé toute l’année.
    * Source : Sécurité routière, février 2021

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de reprendre la moto, effectuez une révision mécanique.
    • Reprenez progressivement la conduite pour retrouver peu à peu les bons réflexes.
    • Investissez dans un gilet airbag.
    • Faites un stage de perfectionnement.

    * Sécurité routière, février 2021