Étiquette : Auto/Moto

  • Pour vendre sa voiture, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire

    Pour vendre sa voiture, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire

    Vous souhaitez vendre votre berline ? N’oubliez pas de lui faire passer le contrôle technique, surtout si elle a plus de quatre ans.

    La loi prévoit en effet que pour toute vente de véhicule de plus de quatre ans un contrôle technique doit avoir été réalisé dans les six mois précédant la vente, son avis doit être favorable et le procès-verbal de ce contrôle doit être remis à l’acheteur. Si la voiture se voit contrainte de passer en contre-visite, à la suite d’un avis défavorable, elle ne peut être cédée que deux mois après la visite initiale.

    Vous pouvez vendre un véhicule d’occasion sans contrôle technique dans certaines conditions : s’il a moins de quatre ans, s’il est vendu à un garage, mais aussi s’il s’agit d’une voiture sans permis, d’une voiture de collection mise en circulation avant 1960 ou encore d’un tracteur.

    À noter que désormais, le contrôle technique compte 133 points de vigilance (contre 131 auparavant), pouvant déboucher sur plus de 600 défauts possibles, selon trois niveaux de défaillance (mineure, majeure, critique). 

    9 catégories sont établies :

    – identification du véhicule

    – direction

    – freinage

    – châssis et accessoires (carrosserie, portes, sièges, …)

    – liaisons au sol (essieux, roues, pneus et suspension)

    – visibilité (vitres, rétroviseurs, …)

    – éclairage

     signalisation niveau de pollution et niveau sonore

    – autres équipements (ceintures de sécurité, airbag, …)

    Ne pas effectuer ce contrôle obligatoire tous les deux ans, et ce auprès d’un professionnel agréé, vous ferait courir le risque de voir votre véhicule immobilisé et de payer une amende.

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  • Transport d’un animal domestique en voiture : comment voyager en sécurité ?

    Transport d’un animal domestique en voiture : comment voyager en sécurité ?

    1 Transport d’un animal domestique : faire preuve de bon sens

    Chiens et chats font partie du quotidien. Croquettes, litière et caresses sont des attentions habituelles. Mais quand viennent les vacances, apparaît alors un nouveau défi : l’emmener en voiture, tout en s’assurant qu’il ou elle passe un voyage idéal et sans crainte. Car quoi qu’on dise, l’animal ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive ni quel est cet engin à quatre roues qui avance si vite ! Plusieurs précautions s’imposent alors.

    En cas de fortes chaleurs, s’assurer que l’animal a accès à un espace ventilé. S’il s’agit d’un chien, réaliser également des arrêts fréquents afin qu’il puisse faire ses besoins et boire. Et si vous souhaitez promener votre chat en laisse, c’est le moment ! Même s’ils vous retardent, ces petits arrêts seront toujours plus judicieux qu’une gamelle qui finira irrémédiablement renversée ou qu’un animal totalement paniqué. Pour s’assurer du bon respect de ces évidences, l’article R. 215-7 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toutes les dispositions doivent être prises pour assurer le bien-être de l’animal au cours du transport, sous peine de contravention de 4e classe, allant de 90 à 750 euros.

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    35 %

    C’est le pourcentage de chiens et de chats, sur les 75 millions d’animaux domestiques recensés en France. Ils sont respectivement 9,9 et 16,6 millions en 2024. (1)

    2 Un animal, ça s’attache durant le transport

    Le chien qui vagabonde en liberté dans la voiture est une image connue, certes, mais en réalité passible de sanction. Si rien n’est explicitement dit dans le Code de la route, les articles R412-6 et R412-1 précisent que les passagers ne doivent pas gêner les mouvements et/ou champ de vision du conducteur et que ceux-ci doivent porter une ceinture de sécurité. Cette précaution est importante pour l’animal comme pour vous. En cas d’accident, il restera attaché à son siège et ne risquera pas d’entrer en collision avec le pare-brise ou avec vous.

    Plusieurs solutions existent afin de transporter son animal convenablement. Pour les chats, c’est simple : les boîtes de transport font l’affaire. Malgré son stress apparent, il s’agit de l’un des animaux domestiques les plus faciles à transporter. Pour les chiens, ça se complique. Pour les chihuahuas, bichons et autres toutous de petite taille, il est conseillé d’acquérir une cage assez petite, certes, mais tout de même assez spacieuse afin qu’il bénéficie de ventilation et d’un peu de place. Celle-ci devra être disposée sur une surface plate et stable. Les chiens plus gros, eux, peuvent être équipés d’un harnais de sécurité faisant office de ceinture. Pour plus de sécurité, attachez-les à l’arrière de la voiture et non sur le siège avant passager. Sinon, optez pour un filet à installer dans le coffre et qui assurera leur confort. Avec de telles dispositions, votre animal de compagnie voyagera en première classe !

    Bon à savoir

    Attention ! Laisser un animal en liberté dans l’habitacle de votre véhicule, c’est vous exposer à une amende de 2e classe (de 35 à 150 euros) voire de 4e classe (entre 133 et 750 euros) si les forces de l’ordre considèrent votre animal comme un passager non attaché.

    L’Essentiel de l’article

    • L’article R. 215-7 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toutes les dispositions doivent être prises pour assurer le bien-être de l’animal au cours du transport, sous peine d’amende.
    • Laisser un animal en liberté dans l’habitacle de votre véhicule, c’est vous exposer à une amende.

    (1) Source : I-CAD, Plus de la moitié des Français possède un chien ou un chat, 2024
  • Gilet airbag : l’équipement indispensable du motard

    La chute est sans doute une des plus grandes frayeurs des conducteurs de deux-roues. Et pour cause, lors d’un accident, 75% des motards subissent des blessures à l’abdomen, au thorax ou à la colonne vertébrale1. Pour votre sécurité, le gilet airbag constitue donc un équipement indispensable.

    En cas de choc (collision avec une voiture par exemple), son déclenchement est ultra-rapide pour protéger toutes les parties vitales qui risqueraient d’être touchées. Votre cou et vos cervicales sont également préservés avec le déploiement d’une minerve qui permet ainsi d’éviter le fameux “coup du lapin”.

    Lire aussi : Shopping high-tech du motard

    Chiffre-clé : 747

    décès en 2019 parmi les conducteurs de deux-roues motorisés2

    Le gilet airbag contribue donc à réduire les conséquences d’une éventuelle chute, mais votre vigilance et le respect du Code de la Route restent évidemment toujours de mise lorsque vous circulez en deux-roues.

     

    1 Sécurité Routière 2019
    2 Sécurité routière 2020

     

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    2 Sécurité routière 2020
  • Conseils pour dégivrer le pare-brise de votre voiture sans risque

    Conseils pour dégivrer le pare-brise de votre voiture sans risque

    En hiver, quand les températures extérieures baissent, une couche de glace naturelle très mince se forme sur les vitres des véhicules. Pour rouler en toute sécurité, il faut veiller à avoir une vision parfaite à 360 degrés, et donc bien dégivrer sa voiture avant de démarrer.

    Chauffage et eau chaude, une action contre-productive

    Verser de l’eau chaude sur les vitres gelées de votre voiture ne sert à rien. L’eau pourrait regeler si les températures sont trop basses, et avec le choc thermique, cette action risque de provoquer des fissures, voire de faire éclater le verre. Oubliez aussi l’idée de mettre le chauffage à fond car cela risque d’être très long et vous devrez gratter votre pare-brise en respirant les gaz d’échappement.

    Si votre pare-brise est gelé, munissez-vous plutôt d’un grattoir à manche et de gants, ou optez pour une bombe dégivrante si vous n’avez pas envie de trop gratter.

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    Astuces pour prévenir le givre sur votre voiture

     
    • Garez votre véhicule dans un emplacement couvert.
    • Protégez le pare-brise avant et la lunette arrière avec une bâche ou un pare-soleil.
    • Passez une chaussette (ou une serviette en microfibres) humidifiée et contenant du gros sel sur le pare-brise.
    • Vaporisez un mélange d’eau et de vinaigre blanc sur les vitres du véhicule.

    Un pépin sur la route ?

    Grâce à l’application Macif, disposez d’une assistance géolocalisée depuis votre mobile, avec le suivi de la dépanneuse.

    L’Essentiel de l’article

    • L’eau chaude et un pare-brise gelé ne font pas bon ménage.
    • Le sel et le vinaigre blanc sont efficaces pour prévenir le givre.
    • La veille au soir, placez un pare-soleil sur votre pare-brise pour limiter la formation de gel durant la nuit.
  • Fact-checking : un casque de moto se change tous les 5 ans

    Fact-checking : un casque de moto se change tous les 5 ans

    On entend souvent que la date limite d’utilisation d’un casque de moto est de 5 ans. Faux ! Vous n’avez aucune obligation légale de le changer. Cela dépend surtout de la fréquence d’utilisation et de son état d’usure. Un changement de casque s’impose lorsqu’il est usé. Pour conduire votre deux-roues en toute sécurité, vérifiez la calotte et les mousses internes qui assurent le confort et le maintien de la tête, de la jugulaire qui est le système de fermeture du casque et de l’écran qui protège votre visage. L’écran doit se changer périodiquement. Préférez un modèle antirayures et antibuée.

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    À savoir

    Pour connaître l’âge de votre casque et savoir s’il répond aux normes de sécurité, sur la sangle d’attache il doit posséder la norme E22-05, suivie de sa date de fabrication, du pays d’homologation en chiffre et des lettres suivantes : P pour protection intégrale, J pour les Jets et semi-Jets.

     

    Pour les casques modulables (à mentonnière relevable), 2 cas se présentent : ceux avec la seule lettre P, vous devez rouler en permanence avec la mentonnière baissée, ceux avec les lettres P/J, vous pouvez rouler soit mentonnière baissée ou levée. En 2021, la norme évolue en E22-06 mais les anciennes normes seront toujours valables jusqu’en 2023. 

    Après un accident, un changement de casque de moto s’impose car le choc a pu altérer son efficacité, et comprimer la couche de polyester qui amorti les chocs et protège la tête. Même si les microfissures ne se voient pas à l’œil nu, elles altèrent la solidité de la coque du casque. En revanche, si votre casque vous glisse des mains et tombe sur le sol, rien à craindre ! Il est conçu pour absorber ce type d’impacts.

    Conseil

    Privilégiez plutôt le casque intégral aux autres modèles, car il assure une protection totale du visage en cas de chute frontale ou de choc facial. Il protège nettement mieux les yeux, le nez, les mâchoires et dents et est plus léger qu’un casque modulable.

    Bon à savoir

    N’achetez pas de casque d’occasion, vous ne pourrez jamais savoir s’il a déjà subi un choc et s’il est en parfaite mesure de vous protéger.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Il n’est pas obligatoire de changer votre casque de moto tous les 5 ans (sauf en compétition).
    • Il faut changer votre casque lorsqu’il présente des signes d’usure (jugulaire, intérieur usé et comprimé, tenue de tête aléatoire).
    • Il faut changer votre casque après un accident ou une chute, ou des traces de fêlures, fissures, écailles sur la coque.
  • Tous les conseils pour rouler à moto même l’hiver

    Tous les conseils pour rouler à moto même l’hiver

    1 Les équipements personnels

    Les gants

    Bien s’équiper permet de résister au froid et de conduire avec confort. Les gants, obligatoires sous peine d’amende, sont d’une importance primordiale. Équipez-vous de gants chauffants dont le système électrique permet de produire de la chaleur.

    Le rechargement de leur batterie peut se faire sur la moto grâce à une connexion filaire ou chez vous via une prise secteur. Idéal pour des trajets courts ou des balades de deux heures environ. Autrement, prenez des gants munis d’une membrane étanche et respirante ainsi que de renforts contre les chocs et l’abrasion. Il existe également des poignées chauffantes.

    Un blouson

    Choisissez un vêtement de route, blouson ou veste selon vos goûts, même si la veste longue (qui couvre les hanches et le bas du dos) est recommandée, avec une doublure hiver intégrale, c’est-à-dire avec des manches, et un rabat antifroid, qui empêche le froid de traverser le zip de fermeture. L’idéal est d’opter pour un gilet airbag qui saura non seulement vous protéger du froid, mais vous protégera également, surtout en cas de chute.

    Les vêtements

    Ensuite, ne multipliez pas les couches : une polaire et un sous-vêtement technique (qui permettent de conserver la chaleur) sous votre veste doivent suffire.
    Quant au choix du pantalon, optez pour des pantalons textiles qui peuvent être portés par-dessus un pantalon ordinaire. Ils sont quasiment tous dotés de protections aux genoux, voire aux tibias, et de renforts ou de protections aux hanches.

    À noter que de plus en plus de blousons et de pantalons sont dotés d’un zip de connexion, qui permet de lier le haut et le bas et d’éviter ainsi que l’air ne pénètre par le bas du dos.

    L’idée essentielle est d’empêcher l’air de pénétrer dans votre équipement quand vous roulez. Il faut donc ajuster au mieux votre ensemble veste-pantalon, bien penser à enfiler vos gants par-dessus vos manches, et être spécialement attentif à l’étanchéité entre votre tour de cou et votre casque. 

    Le casque

    Enfin, choisissez un casque intégral équipé d’une lentille Pinlock, pour éviter toute buée.

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    2 Les équipements de la moto

    Comme pour les équipements personnels, il existe de nombreux accessoires chauffants. Vous pouvez ainsi vous doter de poignées chauffantes ou d’une selle chauffante. Néanmoins, pas de miracle, ces poignées ne sont d’aucun secours pour réchauffer l’extérieur de vos mains. Même s’ils sont peu esthétiques, les manchons offrent une bien meilleure couverture.

    Les tabliers vous apporteront également du confort et de la chaleur. Les modèles les plus pratiques possèdent une ouverture au niveau de la trappe à essence. Faites attention toutefois lors de l’installation du tablier à bien l’accrocher et à ce qu’il ne soit pas en contact avec la motorisation, la chaleur pouvant le faire fondre.

    En temps de neige, des précautions supplémentaires sont à prendre. Il est ainsi recommandé de modifier la suspension arrière qui, une fois assouplie, offre une meilleure tenue de route. Si la fourche autorise un réglage de la détente, on peut la changer en conséquence. Il faut également procéder au contrôle de l’état des pneus, dont la pression doit être conservée dans les limites préconisées par le fabricant pour que les rainures remplissent bien leur rôle. Enfin, les modèles de pneus M+S ou marqués du pictogramme 3PMSF (Three Peak Moutain Snow Flake) sont adaptés à la conduite sur la neige.

    9 905

    C’est le nombre de motards blessés dans un accident en 2020. (1)

    3 La conduite de la moto

    Dans des conditions extrêmes, vos pneus auront besoin d’un peu de temps pour trouver une adhérence correcte. Laissez-leur le temps de chauffer. Il en sera de même pour la température de fonctionnement de votre moto. Laissez tourner le moteur au ralenti quelques minutes.

    Sur la route, conduisez avec douceur et souplesse : pas de gestes brusques, pas de forte accélération ni de freinage brutal, opérez une diminution notable de la vitesse, ne faites pas de changements brusques de direction…

    Augmentez également les distances de sécurité afin de disposer d’une marge de sécurité en cas de freinage inopiné sur un terrain à l’adhérence incertaine. Négociez les courbes à plat, en prenant le moins d’angles possible, pour pouvoir mieux réagir à un comportement imprévu de la moto.

    Prenez garde aux zones à risque en termes de verglas. Faites particulièrement attention aux tronçons de route ombragés – les risques de verglas sont réels même si le bitume semble sec –, aux ponts et autres segments de route suspendus – plus froids que le sol –, et aux bandes blanches et plaques d’égout au risque de glisse élevé.

    * Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe des équipements adaptés pour toutes les parties du corps.
    • La moto peut également être équipée contre le froid et pour la conduite sur la neige.
    • Il faut adapter son pilotage aux conditions difficiles.

    (1) ONISR, Bilan de l’accidentalité en 2016
  • Fact-checking : peut-on circuler avec une copie de son permis de conduire ?

    Fact-checking : peut-on circuler avec une copie de son permis de conduire ?

    Permis de conduire, attestation d’assurance ou certificat d’immatriculation (carte grise)… Il n’est pas autorisé de prendre la route avec une photocopie de ses documents administratifs.

    Si vous vous faites contrôler, la non-présentation de votre permis de conduire et des documents originaux du véhicule aux agents de police ou de gendarmerie implique immédiatement une sanction prévue pour les contraventions de première classe (1). C’est-à-dire que vous serez redevable d’une amende de 11 € (R.233-1 du Code de la route). Vous devrez aussi vous rendre dans un délai de 5 jours au commissariat ou à la gendarmerie qui a procédé au contrôle afin de présenter les originaux de vos documents. En cas de manquement à cette obligation, le montant de l’amende grimpera. Vous devrez alors vous acquitter d’une contravention de 4ᵉ classe, et d’une amende forfaitaire de 135 €.

    Une seule exception : vous pouvez rouler avec une photocopie de la carte grise lorsque vous louez un véhicule pour une courte durée (2), c’est-à-dire quelques jours voire quelques semaines.

    Bon à savoir

    Contrairement au permis de conduire, vous pouvez justifier votre identité par tout moyen lors d’un contrôle (3). Si vous redoutez de vous déplacer avec l’original de vos pièces d’identité, vous pouvez donc, en théorie, présenter une photocopie de vos documents officiels. La validité de la copie est laissée à l’appréciation des agents qui procèdent au contrôle.

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    L’Essentiel de l’article

    • Il n’est pas autorisé de circuler avec une copie de son permis de conduire.
    • Vous devez toujours présenter vos documents originaux lors d’un contrôle routier.
    • Vous pouvez rouler avec une photocopie de la carte grise uniquement lorsque vous louez un véhicule pour une courte durée.

    (1) gendarmerie.intérieur.gouv, La non-présentation du permis de conduire

    (2) Cartegrise.org, FAQ

    (3) service-public, Contrôle d’identité, 2020

  • Fact-checking : tous les carburants se valent-ils ?

    Fact-checking : tous les carburants se valent-ils ?

    Pas toujours facile d’y voir clair au moment de choisir sa future voiture ! Outre le modèle et les équipements, il faut aussi penser au type de carburant. Le diesel (aussi appelé gazole) et l’essence sont les carburants les plus utilisés par les constructeurs automobiles. Bien qu’ils soient tous les deux issus du pétrole brut, ils ont des différences notables sur le plan mécanique, sur la conduite, la consommation et l’environnement. Le rendement d’un moteur diesel (42 %) est meilleur que celui du moteur essence (36 %), par exemple (1). Si vous souhaitez faire des économies de carburant, le diesel est donc généralement plus intéressant. À noter toutefois que le diesel, tout comme l’essence, est polluant (le diesel produit plus d’oxydes d’azote et de particules fines quand l’essence génère plus de CO2).

    Les types de carburant au gaz comme le GNV (Gaz Naturel pour Véhicules) ou bioGNV ont, quant à eux, des propriétés plus respectueuses de l’environnement car qu’ils sont considérés comme moins nocifs pour la qualité de l’air que les carburants classiques (diesel et essence). Leurs gaz d’échappement ne contiennent pas de soufre et peu de polluants et de particules fines. Ces types de moteurs permettent également une réduction des émissions de CO2 d’environ 5 à 10 % (1) par rapport à un moteur diesel.

    Enfin, le biocarburant (ou agrocarburant) est reconnu comme le plus écologique puisqu’il est produit à partir de matières végétales (2) (betterave, blé, maïs, colza, tournesol, pomme de terre, etc.) Cependant, s’il intervient dans la composition des carburants classiques pour réduire ses émissions polluantes, il ne peut pas encore s’y substituer totalement car son coût est élevé.

    Bon à savoir

    Vous avez mis par erreur le mauvais carburant dans votre voiture ? Dans ce cas : coupez le moteur et prévenez un dépanneur, une vidange sera nécessaire pour ne pas endommager votre voiture.

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    L’Essentiel de l’article

    • Un moteur diesel consomme moins qu’un moteur essence.
    • Les carburants au gaz émettent moins de CO2 que le diesel.
    • Le biocarburant est le plus écologique mais le plus coûteux.
    • Si vous vous trompez de carburant, coupez le moteur et prévenez un dépanneur.

    (1) IFP, Les véhicules essence et diesel

    (2) IFP, Quel avenir pour les biocarburants ?

  • Conduire en automne : conseils pour rouler en toute sécurité

    Conduire en automne : conseils pour rouler en toute sécurité

    1 Baisse de la luminosité en automne

    À mesure que les jours raccourcissent et que le temps se dégrade, une bonne partie des trajets quotidiens en automne s’effectuent avec une luminosité réduite, voire la nuit. Pour rouler en toute sécurité, assurez-vous que tous vos feux sont propres et en parfait état de fonctionnement. Allumez les feux de croisement dès qu’il fait un peu sombre, en cas de pluie ou de brouillard afin de mieux voir et d’être vu. Pensez également à vérifier l’état de vos balais d’essuie-glace et le bon fonctionnement des dispositifs de dégivrage et de désembuage.

    Vous roulez en ville ? Redoublez de vigilance près des zones scolaires en début et en fin de journée lorsque la luminosité est faible. Enfin, surveillez les autres usagers de la route, en particulier les piétons et les cyclistes qui pourraient ne pas porter de vêtements réfléchissants.

    Chiffre clé

    Le nombre d’accidents impliquant des piétons augmente de 50 % (1) durant les premières semaines qui suivent le passage à l’heure d’hiver en raison de la baisse de luminosité.

    2 Gare à l’éblouissement

    En automne, le soleil est plus proche de la ligne d’horizon, ce qui augmente le risque d’éblouissement direct ou par réflexion sur les bâtiments, les autres voitures et les surfaces vitrées ou métalliques. Par ailleurs, un pare-brise sale intensifie l’éblouissement. Faites par conséquent attention lorsque le jour se lève ou que la nuit tombe : veillez à ce que votre pare-brise reste propre, portez des lunettes de soleil polarisées et utilisez vos pare-soleil.

    3 Méfiez-vous des feuilles

    À l’automne, les feuilles mortes envahissent les routes, mais elles peuvent constituer un danger potentiel en masquant les voies de circulation, les marquages au sol et les nids-de-poule. À l’approche d’un tas de feuilles, ralentissez, surtout si la chaussée est humide, et restez attentif afin de pouvoir réagir en conséquence à tout obstacle invisible caché par le feuillage.

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    4 Adaptez votre conduite par temps de pluie

    Avec des feuilles couvrant la chaussée, le retour de la pluie et du brouillard ainsi que le froid qui fait chuter naturellement la pression des pneus, vous devez vous assurer d’avoir le plus d’adhérence possible sur la route. Sur une chaussée mouillée, réduisez votre vitesse et augmentez l’intervalle de sécurité avec le véhicule qui vous précède, car la distance de freinage est augmentée si la chaussée est mouillée.

    Vérifiez par ailleurs régulièrement la pression de vos pneus, ainsi que leur niveau d’usure, afin de réduire le plus possible la distance de freinage et le risque d’aquaplanage sur route mouillée. Évitez autant que faire se peut les flaques d’eau : comme les feuilles, elles peuvent dissimuler une déformation de la chaussée potentiellement dangereuse et augmentent significativement le risque d’aquaplanage. Si vous ne pouvez pas les éviter, ralentissez considérablement au moment de rouler dessus.

    À savoir

    Sur route mouillée, les pneus hiver évacuent mieux l’eau grâce à leur forme particulière, offrent une meilleure adhérence et réduisent les risques d’aquaplanage.

    5 Gardez un oeil sur la faune

    Vous roulez à la campagne ? Les mois d’automne sont des périodes dangereuses, car toutes sortes d’animaux se préparent pour l’hiver, notamment les cerfs qui s’accouplent et migrent dès le mois d’octobre. Petits ou gros, la plupart des animaux sont actifs au coucher et au lever du soleil. Si vous traversez des zones boisées ou si vous voyez un panneau d’avertissement signalant des animaux, réduisez votre vitesse et restez vigilant.

    Un accident sur la route ?

    Le contrat Assurance Auto de la Macif vous couvre, vous et votre famille, en cas d’accident avec un sanglier ou un autre animal sauvage.

     

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Assurez-vous que vos feux fonctionnent et allumez-les dès que c’est nécessaire.
    • Vérifiez la pression et l’usure de vos pneus.
    • Sur route mouillée, réduisez votre vitesse et augmentez les distances de sécurité.
    • Faites attention aux animaux sauvages.

    (1) Changement d’heure, baisse de luminosité : la mortalité des piétons augmente de près de 50 %, intérieur.gouv, 2019

  • Conduite : pourquoi tant d’agressivité au volant ?

    Les Français l’admettent, ils sont plutôt sanguins dès qu’ils passent derrière le volant : 69 % confessent insulter d’autres conducteurs et 56 % abusent du klaxon… Que se passe-t-il donc dans la tête des automobilistes pour perdre ainsi leur sang-froid ?

    1 La voiture rend-elle vraiment les gens plus agressifs ?

    Jean-Pascal Assailly : Les études montrent que la voiture a en effet tendance à changer le comportement des automobilistes : certaines personnes prudentes et avisées par nature se mettent à changer complètement d’attitude dès qu’elles ont un volant entre les mains. En fait, le phénomène touche même une très grande partie de la population… C’est un peu la brebis qui se transforme en loup enragé !

    2 Comment expliquer ce phénomène ?

    J-P. A. : Parmi les principales raisons, il y a le rapport au temps. On vit dans un monde où tout nous pousse à optimiser nos tâches. La société des loisirs nous pousse aussi à remplir le moindre temps libre. Cette pression temporelle s’exprime en voiture : on rage contre les embouteillages, un camion-benne qui traîne ou les limitations de vitesse qui nous font perdre de si précieuses minutes. Il faut aller vite. Partout. Tout le temps. Sauf sur la route, ce qui est très paradoxal… et frustrant ! Si les gens ont conscience des enjeux de sécurité routière, ils ont d’autres soucis en tête : ils sont stressés dans la vie, et ça transparaît au volant. Les piétons et les cyclistes sont eux aussi pressés, mais comme ils sont moins contraints dans leurs déplacements, ils s’énervent moins !

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    3 Pourquoi se « lâche-t-on » plus facilement en voiture qu’ailleurs ?

    J-P. A. : La voiture est un espace physique très protecteur où il est plus facile de se laisser aller à insulter quelqu’un que si on le croisait sur le trottoir. Il y a quelque chose d’un peu équivalent à l’anonymat des réseaux sociaux : on se lâche parce que le risque de représailles est faible, et ça permet d’évacuer le stress. Et comme ce n’est généralement pas puni par la loi (l’usage intempestif du klaxon peut l’être par exemple), on y va gaiement ! Mais attention quand même, car ça peut avoir un impact négatif sur la conduite et mener à des comportements à risques. Ce n’est pas aussi anodin que ça en a l’air.

    4 Pourquoi trouve-t-on que les autres conduisent mal ?

    J-P. A. : C’est le biais de l’optimisme comparatif : dire que les autres sont de moins bons conducteurs nous valorise et nous rassure : on considère que ce sont eux qui risquent l’accident. Mais là encore, cette position de supériorité peut vite pousser à considérer que les règles sont seulement pour les autres.

    5 Ces mauvaises habitudes sont-elles très ancrées ?

    J-P. A. : Il faut aussi rappeler le rôle de la transmission intergénérationnelle dans le style de conduite : les enfants, garçons et filles, sont très influencés par le style de conduite de leurs parents. Si l’un de vos parents (ou les deux évidemment) avait tendance à abuser des gros mots au volant, il y a de fortes chances pour que vous soyez pareil ! L’éducation est donc capitale dans l’évolution des comportements. Tout comme il est primordial d’expliquer aux enfants les enjeux liés à la Sécurité routière.

    Merci à Jean-Pascal Assailly, psychologue, expert auprès du Conseil national de la Sécurité routière et chercheur à l’université Gustave-Eiffel.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Les incivilités au volant sont en grande partie liées à la pression temporelle qui est particulièrement importante quand on est en voiture.
    • Le stress est une source d’incivilités et d’infractions routières selon les Français.
    • Les automobilistes ont tendance à reproduire le style de conduite de leur(s) parent(s).

    (1) Sécurité routière, Radars et baisse de la mortalité routière
    (2) ONISR, Bilan 2018 des infractions et impacts sur le permis à points, 2019
    (3) Fondation d’entreprise Vinci Autoroutes pour une conduite responsable, 8e édition du baromètre de la conduite responsable, 2018