Étiquette : Auto/Moto

  • Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Saviez-vous que 64 % des enfants de 6 à 12 ans sont témoins de mauvais comportements de leurs parents au volant ? (1) Une tendance confirmée par les parents eux-mêmes : 87 % déclarent avoir déjà eu une attitude à risque avec leurs enfants en voiture (1). Pour la sécurité de tous sur la route, mieux vaut commencer par donner le bon exemple à ses enfants : respect des limitations de vitesse, ne pas téléphoner en conduisant, vérifier les ceintures de sécurité, rester courtois… Éviter le zéro de conduite sur la route, ce n’est pas si dur, et ça change tout !

    Chiffre-clé

    99 % des enfants déclarent être sensibilisés au port de la ceinture en voiture. (1)

    Comportement au volant : les enfants voient tout

     

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    (1) Assurance Prévention, Plus de 6 enfants sur 10 ont été témoins de comportement à risque de leurs parents au volant, 2018

  • Passager et pilote : comment bien circuler à moto à deux ?

    Passager et pilote : comment bien circuler à moto à deux ?

    Comment être le conducteur idéal pour son passager d’après Belles Machines.

    Le comportement de la moto change en duo

    Si en tant que motard, vous n’avez aucune expérience à rouler à deux, soyez prudent car les caractéristiques de votre moto sont altérées par le poids du passager qui s’applique sur la roue arrière. La géométrie de la partie-cycle change en duo et par conséquent la tenue de route est perturbée. Ainsi, les distances de freinage sont allongées et la moto a tendance à se cabrer à chaque accélération. Le poids du « sac de sable » bride les performances de la moto et ainsi les accélérations seront moindres.

    En tant que conducteur, n’hésitez pas à faire des roulages de courte durée avant une longue chevauchée en duo. Dans ce cas, pensez à surgonfler légèrement les pneus (+0,3 bar) et à durcir le ou les amortisseurs. Adoptez toujours une conduite coulée.

    Comment doit monter ou descendre le passager d’une moto

    Le risque de chute est important lors de cette phase, car il ne faut pas déséquilibrer conducteur et moto. En général, il n’en résultera que quelques bobos, mais une machine accidentée.

    Avant tout, le débutant doit avoir l’aval du conducteur lorsqu’il monte ou descend de la moto. Le motard lui signalera la ligne d’échappement afin qu’il ne se brûle pas à la cheville.

    • Il grimpe sur la moto toujours par la gauche, car c’est là que se trouve la béquille latérale
    • Prendre toujours appui sur le repose-pied gauche, main gauche sur l’épaule du conducteur
    • Si la moto est équipée d’un top-case, il met la main droite dessus
    • Il pousse alors sur sa jambe gauche et se met debout
    • La jambe droite passe alors au-dessus de la selle ou du top-case selon le gabarit
    • La main droite s’appuie sur l’épaule droite du conducteur
    • Toujours debout, il cherche le repose-pied droit puis il s’assied
    • Il cherche la poignée ou la sangle de maintien et s’agrippe au conducteur
    • C’est toujours le passager qui donne le signal du départ Pour descendre, vous devez faire l’exercice inverse qui deviendra rapidement machinal.

    La position du passager en route: Agir en équipe

    Cette dernière varie selon le type de moto. Sur une sportive ou un roadster, il ne faut pas le cacher, le trajet s’avérera inconfortable au bout d’une vingtaine de kilomètres. Sur un roadster, on pourra investir dans un top-case équipé d’un dosseret (dès 70 €) qui améliorera le confort du passager pour les ballades dominicales. Pour une pratique intensive du duo, on se tournera vers une moto routière plébiscitée par tous les motos-taxis. Traverser la France sur une GT dotée d’une large selle et d’un dosseret est une simple formalité !

    Lire aussi : Nos conseils pour un roadtrip moto sans accroc !

    Pour être en bonne position, le passager doit :

    • S’agripper d’une main à la courroie ou à la poignée de maintien. L’autre bras entoure le pilote ou tient la poignée ou la courroie
    • Garder les genoux serrés pour faire corps avec la machine et diminuer la prise au vent
    • Maintenir les pieds loin des échappements afin de ne pas faire fondre les semelles de ses bottes
    • Toujours regarder la route loin devant et au-dessus de l’épaule du conducteur afin d’éviter que les casques s’entrechoquent
    • Ne pas être avachi mais tonique afin de ne pas être éjecté lors des accélérations et d’écraser le pilote contre le réservoir lors des freinages
    • Suivre l’inclinaison de la moto donnée par le pilote en virage ou dans le rond-point sans l’amplifier ou la contrecarrer
    • Ne faire aucun mouvement brusque. Autrement, suivez la cadence !

    Communiquer avec son passager

    Afin de ne pas avoir à ralentir ou à relever sa visière de manière intempestive, il est indispensable d’établir un code simple entre le conducteur et le débutant comme « serrer les jambes » veut dire « ralentir » ou « une tape sur l’épaule » signifie « faisons une pause ». Si vous pensez pratiquer le duo de façon régulière, pensez à un système intercom (environ 250 €) qui décuplera à la fois le plaisir de rouler à deux et accroîtra la sécurité.

    Lire aussi : Comment conduire un deux-roues en toute sécurité

    Bien s’équiper à moto

    A minima, le passager doit être équipé d’un casque homologué (Norme NF ou  E22-05/E22-06) et de gants certifiés comme le pilote. Des chaussures montantes et renforcées, d’un pantalon et un blouson également homologués sont fortement conseillés dans le cadre d’une pratique assidue. Ces équipements sont d’ailleurs obligatoires lors du passage du permis moto.

    Lire aussi : Bien s’équiper à moto 

    Que nous dit la loi ?

    Le législateur n’est guère tatillon sur le sujet. Toute personne qui touche les repose-pieds peut être passager. Néanmoins, il est déconseillé de prendre en duo un enfant de moins de 12 ans. Les casques du marché ne sont guère adaptés à leur morphologie et le haut de leur rachis n’est pas encore suffisamment robuste.

    Lire aussi : Transporter un enfant à moto

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  • Moto : comment partager la route en ville ?

    Moto : comment partager la route en ville ?

    Comment faire face aux difficultés de la route en moto ?

    4h10 : Cela fait bientôt plus de 7 années que je roule (quasi) quotidiennement avec mon 2 roues dans Paris. Que ce soit en grosse cylindrée ou en PX, les difficultés se ressemblent.

    Quelles sont les difficultés rencontrées en ville à moto ?

    Quelle est la première difficulté lorsque vous enfourchez votre 2 roues en ville ? Le trafic bien sûr. Les grands axes sont bondés, les petites rues sont bloquées, les utilisateurs sont multiples. Bref autant de contraintes à devoir gérer.

    Je me souviens très récemment avoir vu sur la place de la Concorde, un véritable Tetris de voitures et 2 roues, bloquant totalement la circulation quelle que soit votre direction. Dans ces moments-là, il faut prendre son mal en patience, respecter (bien évidemment !) les feux de circulation afin d’aider à fluidifier le trafic et ne pas choisir des comportements dangereux tels que ; monter sur les trottoirs ou rouler en sens inverse pour grappiller quelques secondes.

    D’autre part, la route n’est plus réservée aujourd’hui qu’aux voitures et motos/scooters. Que ce soit les bus, les vélos ou encore avec l’apparition récente et en masse des trottinettes, il est plus que nécessaire de partager la route.

    Lire aussi : Voitures, vélos, trottinettes… Bienvenue dans la jungle urbaine !

    N’oublions pas que chacun des autres usagers doit faire face aux propres difficultés de son véhicule et il est de notre devoir de les anticiper.

    4h10

    Qui sont les utilisateurs avec qui la route est partagée ?

    Les bus 

    Bien que des voies leurs soient réservées, les bus sont souvent amenés à s’en extraire pour poursuivre leurs parcours. Et il ne faut pas oublier que pour nous, la taille de ces véhicules et la multitude d’angles morts qui en résulte peuvent nous mettre en difficulté. La taille d’une moto étant infime en comparaison, ils ne peuvent nous voir à 100%. Le bon sens est d’éviter ses zones d’angle mort, de bien penser à allumer ses feux pour augmenter sa visibilité, de ne pas se mettre à l’intérieur d’un virage lorsque qu’un bus tourne et surtout de privilégier des espaces plus dégagés pour les dépassements.

    Les vélos

    Qu’il soit personnel ou en libre-service, le vélo est devenu de plus en plus prisé dans les grandes agglomérations. Les pistes cyclables se développant mais ne couvrant pas encore 100% des trajets possibles, il est de plus en plus récurrent de croiser des cyclistes sur la route.

    Voici quelques-unes de mes astuces pour que la cohabitation se déroule le mieux possible. Pour moi la règle d’or est de ne pas oublier que les vélos n’ont pas la même force de propulsion que nous. Que ce soit au démarrage notamment, ils ne peuvent partir aussi rapidement qu’un 2 roues motorisés à un feu rouge. Dans ce cas précis, il convient de leur laisser un maximum de place. Il faut faire également très attention à tous les changements de direction des vélos. Lorsqu’ils doivent traverser un carrefour ou changer de voie, il faut leur laisser la place et surtout anticiper au maximum pour leur laisser le temps.

    Il faut garder en tête que les vélos aussi doivent faire face aux comportements parfois anticiviques de certains utilisateurs (voitures garées en double fil, pistes cyclables obstruées par des taxis…).

    4h10

    Les trottinettes

    Depuis quelques mois, les trottinettes sont nombreuses dans nos villes. Nouvelle méthode de transport, elle implique de nouvelles difficultés à faire face. Par conséquent, comment se comporter ? Il est juste de rappeler qu’elles doivent circuler en priorité sur les pistes cyclables. Cependant, certains d’entre eux sont amenés à parfois utiliser la route. Pas de clignotant, pas de rétroviseur, et souvent pas d’équipement de sécurité. La plus grande vigilance est donc de mise ! Anticipation est mère de sûreté…

    Lire aussi : Free floating, quel avenir pour les mobilités en libre service ?

    Quel est le bon comportement à adopter en moto sur la route ?

    Être à l’écoute des conditions de circulation

    La circulation en ville est souvent source de frustration. Cela fait plus de 2h que vous êtes bloqués dans votre voiture en plein milieu des bouchons, d’autres usagers vous empêchent de passer ou alors ne vous ont pas laissés la priorité. Autant de sources pouvant créer l’énervement, la frustration et parfois même la colère. Comment réagir face à ces situations ? Nous sommes d’autant plus vulnérables étant en 2 roues, il est donc plus que judicieux d’essayer de garder son calme en toutes circonstances. Ce n’est pas toujours facile mais il faut s’y tenir. Combien de fois ai-je dû garder patience quand certains automobilistes me bloquaient délibérément le passage ? Il suffit d’attendre et une fois la circulation un peu plus fluide, j’ai pu me dégager et repasser devant. Je l’ai également vécu avec des vélos, ils étaient coincés dans la circulation et respiraient à pleins poumons les fumées d’échappement. Il m’a fallu avancer uniquement de quelques centimètres pour que le vélo derrière puisse se dégager, zigzager entre les voitures à l’arrêt et s’extraire du trafic. Et j’ai même été remercié, comme quoi il faut être à l’écoute du contexte.

    Lire aussi : Les aménagements urbains à l’épreuve des nouvelles mobilités

    Prévoir ses itinéraires

    Une autre astuce pour faciliter ses trajets en ville est de prévoir ses itinéraires. Quelques minutes avant le départ suffisent pour regarder quels axes sont bloqués, ceux où la circulation est plus fluide et ainsi éviter des potentiels risques et difficultés. De nombreuses applications existent et vous indiquent plusieurs itinéraires. Libre à vous ensuite de choisir celui qui correspondra le mieux à votre véhicule et vos capacités. Parfois l’itinéraire le plus rapide, n’est pas forcément le mieux. Quelques minutes supplémentaires permettent de découvrir de nouveaux endroits, nouvelles routes ou monuments et ainsi d’améliorer un trajet monotone.

    Le saviez-vous ?

    La circulation inter-files est de nouveau autorisée !

    Après avoir été interdite en janvier 2021, la circulation inter-files est de nouveau autorisée dans certains départements français depuis le 2 août 2021 ! Ceci rentre dans le cadre d’une nouvelle expérimentation qui durera 3 ans et concerne 21 départements, dont l’Île-de-France.

    Et pour cause ! Se retrouver lancer entre deux files de voitures, avec scooters et motos devant et derrière est dangereux, en plus d’être assez anxiogène.

    De mon côté, j’ai pu tester l’inter-files dans une de ces zones autorisées. La vigilance et l’anticipation doivent alors être redoublées car au moindre changement de file d’une voiture, un freinage s’impose. J’ai pu appréhender cette difficulté en y allant progressivement. Tout d’abord, en ne le faisant que sur des petites distances et en réduisant ma vitesse afin de se faire à cette situation originale. Puis avec l’expérience, j’ai rallongé les distances, j’ai su mieux comprendre les comportements des autres autour de moi.

    Je reste cependant assez réfractaire à cette situation et quand un trajet alternatif est possible, même si un peu plus long, je préfère le choisir. Circuler en ville est une somme de difficultés. Multitudes d’utilisateurs, trafic dense, nombreux modes de transports, autant de point rendant un trajet d’un simple point A à un point B parfois compliqué. Cependant, quelques attitudes permettent d’y remédier.

    Anticiper ses trajets et choisir l’itinéraire est un excellent outil. Mais surtout, l’attitude est ce qui vous permettra de faire face aux difficultés. Les sources de frustration sont grandes, mais respirez, restez zen et cordial et votre trajet restera positif ! 



  • Voiture et environnement sont-ils compatibles ?

    Voiture et environnement sont-ils compatibles ?

    En France, 15 % des émissions de CO2 sont produites par les voitures des particuliers. (5) Et les Français le savent bien, puisqu’ils sont 9 sur 10 à estimer que l’automobile a un impact important, voire très important sur l’environnement. (6)
    Si de nombreuses initiatives visent à réduire son usage pour limiter cet impact environnemental, avoir une voiture – et s’en servir – reste indispensable pour bon nombre de Français.

    1 Jamais sans ma voiture

    La France compte 33 millions d’automobilistes (7), soit près des deux tiers des personnes en âge de conduire ! (8) D’ailleurs, une écrasante majorité (84 %) (2) des foyers est équipée d’au moins une voiture, voire deux pour 37 % d’entre eux (7), et même davantage quand les jeunes adultes tardent à quitter le nid. Un taux de motorisation qui grimpe à 91 % dans les zones rurales, mais redescend à 67 % dans l’agglomération parisienne. (7) Un chiffre qui prouve que même à Paris, plus d’un Français sur deux reste attaché à sa voiture, alors même qu’il existe plus de 1 500 lignes de bus, 14 lignes de métro, 13 lignes de tramway, 5 RER ou encore 5 835 km de voiries cyclables. (9)

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    2 Polluer moins, facile à dire !

    Deux tiers des Français sont préoccupés par l’impact de leurs déplacements, notamment automobiles, sur l’environnement. (6) Plus fort encore, ils seraient plus d’un sur deux (53 %) à être prêts à renoncer à leur véhicule individuel. (10) Malheureusement, ce n’est pas si simple : parmi les utilisateurs quotidiens de la voiture, 60 % estiment en effet ne pas avoir d’alternative (transports, vélo, trottinettes…). (3)

    2040

    C’est l’horizon que s’est fixé le gouvernement actuel pour interdire définitivement les voitures diesel sur les routes de France. (14)

    3 Covoiturage, voiture électrique ou vélo : des alternatives plus écolos existent

    Les Français sont de plus en plus à se tourner vers des alternatives plus écolos. Ils sont aujourd’hui 6 % à utiliser le covoiturage pour les déplacements du quotidien. (1) Et ils sont 28 % à avoir pratiqué le covoiturage de courte distance au moins une fois dans leur vie.(11)

    Côté voiture électrique, les trois quarts des Français la trouvent plus écolo que son ancêtre à essence (6), mais seul 1 automobiliste sur 10 envisagerait d’investir dans ce type de véhicule (4), un chiffre en stagnation depuis deux ans. Il faut dire que le ticket d’entrée autour de 20 000 euros (12) a de quoi refroidir même les plus verts d’entre vous !

    Moins cher et bien plus écolo, le vélo fait son grand retour. À Paris, les déplacements à vélo ont augmenté de 54 % entre septembre 2018 et septembre 2019. (13) Entre les vélos en libre-service, la démocratisation du VAE, le vélo à assistance électrique, et les politiques en faveur des aménagements cyclables (pistes et voies vertes, sas de sécurité, arceaux de stationnement), il est probable que bon nombre d’automobilistes, au moins en ville, délaissent leur voiture au profit d’une alternative plus respectueuse de la nature : le vélo.

    2 à 3 %

    C’est la part de personnes qui se rendent au travail à vélo en France, contre 29 % aux Pays-Bas et 10 % en Allemagne. (15)

    L’Essentiel de l’article

    • 84 % des foyers ont au moins une voiture. (2)
    • 60 % des automobilistes quotidiens estiment ne pas avoir d’alternative. (3)
    • 1 Français sur 10 envisage d’acheter une voiture électrique.(4)

    (1) Institut Montaigne, Quelle place pour la voiture demain ?, 2019.
    (2) Insee, Tableaux de l’économie française, 2019.
    (3) Kantar, Les Français et l’automobile, 2018.
    (4) L’argus.fr, Véhicules électriques : les intentions d’achat stagnent, 2019.
    (5) Le Monde, Six chiffres pour comprendre l’ampleur de la pollution automobile, 2018
    (6) Harris Interactive, Les Français et l’impact environnement de leurs déplacements, 2018.
    (7) Europe 1, Jusqu’où les Français sont-ils prêts à aller pour leur voiture ?, 2018.
    (8) Insee, Population par sexe et groupes âges, 2019.
    (9) Institut Paris Région, Territoires cyclables, 2019.
    (10) Harris Interactive, Les Français et l’écologie, 2019.
    (11) Ifop, Enquête auprès des Français sur la mobilité au quotidien : les Français sont-ils prêts à adopter le covoiturage au quotidien ?, 2017
    (12) Automobile Propre, Les voitures électriques les plus vendues en France, 2019.
    (13) Actu Paris, Le nombre de cyclistes augmente à Paris, quatre nouveaux compteurs bientôt installés, 2019.
    (14) Assemblée nationale, 2019.
    (15) FUB, Les villes qui aiment le vélo en France et à l’étranger, 2017.
  • Pas besoin d’être mécano pour entretenir sa moto !

    Pas besoin d’être mécano pour entretenir sa moto !

    1 L’équipement pour entretenir sa moto

    Avant de songer à entretenir sa moto soi-même, voici d’ores et déjà les outils qu’il faut avoir à portée de main :

    • une lampe de poche ;
    • un chiffon ;
    • une béquille centrale ou d’atelier ;
    • un compresseur équipé d’un manomètre, pour mesurer la pression de vos pneus. Si vous n’en êtes pas équipé, rendez-vous dans une station-service.

    Conseil sécurité

    Travaillez sur une moto froide (au moins 30 minutes de refroidissement), béquillée et sur une surface plane.

    2 Première partie à vérifier : les feux de signalement

    Le constat est tout simple : sans éclairage, on ne voit rien. Et un véhicule qui éclaire mal, c’est dangereux pour tout le monde. Pensez alors à contrôler régulièrement ce qui compose l’éclairage de votre moto : les feux de croisement, les feux de route, les clignotants avant et arrière, les feux de détresse (si votre moto en est équipée) et les témoins de freinage (appelés feux de stop). Rien de très compliqué, il suffit de les activer avant de prendre la route et de voir s’ils fonctionnent.

    Au-delà de leur bon état de marche, vérifiez leur propreté et les témoins du tableau de bord qui leur correspondent. En cas de dysfonctionnement, il est alors temps d’appeler votre mécanicien.

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    3 Après les feux, au tour des niveaux

    Vous voilà serein : votre moto éclaire la route comme il se doit, tous les voyants des feux sont au vert ! Maintenant, il est temps de vérifier que tous les liquides dont votre moto a besoin sont présents en quantité adaptée : les niveaux d’huile, de liquide de frein et le liquide de refroidissement doivent être situés entre les traits indiquant le minimum et le maximum. Après vérification, si l’un des niveaux est trop faible, rendez-vous chez votre garagiste pour faire le plein. Vous pouvez bien sûr ajuster les niveaux vous-même si vous possédez les huiles adaptées.

    Astuce

    Sur certains modèles de moto, le contrôle du niveau d’huile se fait à l’aide d’une jauge. Dans ce cas, dévissez et tirez la jauge ; essuyez-la avec un chiffon ; replacez-la et attendez quelques secondes ; retirez la jauge à nouveau pour observer si le niveau d’huile est suffisant.

    4 Dernière étape : les pneus

    Une moto aux pneus abîmés représente un grand danger pour le conducteur comme pour autrui. Heureusement, leur entretien n’a rien de compliqué : il vous suffit de contrôler la pression des pneus à l’aide d’un manomètre en vous référant à votre manuel utilisateur. Si la pression est inférieure à celle recommandée, regonflez en conséquence.

    Ensuite, à l’aide d’une béquille centrale ou d’atelier, vérifiez l’usure du pneu. Pour cela, assurez-vous qu’il n’y a pas de corps étranger dans les sculptures, puis contrôlez la profondeur des rainures à l’aide des témoins d’usure (petites bosses en caoutchouc dur, situées au fond des sillons principaux).

    Vérifiez enfin qu’il n’y ait pas de déchirure ou de hernie (une bosse qui apparaît sur le côté du pneu). Si vos pneus présentent la moindre anomalie ou si le niveau d’usure est élevé, changez-les.

    Le saviez-vous ?

    La durée de vie d’un pneu moto peut être de 1 000 km comme de 25 000 km. Pensez alors à effectuer ces vérifications avant tout long trajet. (1)

    5 Le + sécurité !

    • Changez votre casque tous les 5 ans et immédiatement après une chute ou un choc.
    • Assurez-vous d’être équipé d’un gilet fluorescent homologué, obligatoire en cas d’arrêt d’urgence.

    L’Essentiel de l’article

    • Les vérifications ne sont utiles que si elles sont effectuées régulièrement sur votre moto.
    • Vérifier les feux ne suffit pas, pensez aussi à regarder le fonctionnement des témoins sur le tableau de bord.
    • Vérifiez l’état de vos pneus tous les 15 jours et avant tout long trajet.

    (1) Source : Moto Station, « Faire la pression des pneus moto : le guide ! », 2016
  • Les bons trucs pour un voyage à moto sans accroc

    Les bons trucs pour un voyage à moto sans accroc

    1 Quelles vérifications techniques faites-vous avant de partir en road trip moto ?

    Éric Petaut : « L’idéal est de faire la révision annuelle de la moto peu de temps avant de partir. Quoi qu’il en soit, quelques jours avant et au moment du départ, on fait les vérifications de base : pression et état des pneus, niveau d’huile, fonctionnement des phares et clignotants. Comme ça, pas de mauvaise surprise en cours de route. »

    2 Qu’emmenez-vous dans votre trousse à outils ?

    Éric Petaut : « Pas besoin d’emmener des tonnes de clés, il faut plutôt miser sur les outils “malins” : un couteau suisse avec pinces, tournevis et scie intégrés, un rouleau de gros scotch, un peu de ficelle, des serre-câbles en nylon, une clé à molette… Cette année, j’ai par exemple eu un problème avec un garde-boue qui s’est dessoudé et que j’ai dû réparer en plein maquis corse. Un peu de scotch, une pince coupante, et j’ai pu repartir en attendant de me rendre chez un garagiste ! En cas de gros pépin comme une crevaison, là, bien sûr, il faut appeler l’assistance dépannage, surtout si on est dans une zone isolée. Mais si la moto est adaptée au terrain et bien entretenue, normalement il n’y a pas de problème. »

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    3 Quels conseils côté bagages ?

    Éric Petaut : « En prendre le moins possible évidemment ! Pour une semaine, on peut ne prévoir qu’un pantalon de rechange par exemple. En fonction du type de moto et de ses préférences, on peut avoir des sacoches latérales, un sac sur porte-bagages et/ou un top-case. Les bagages doivent être solides, bien arrimés et étanches parce que ça arrive qu’il pleuve… Par contre, j’évite les sacs à dos, qui fatiguent le dos (et sont dangereux en cas de chute, NDLR). »

    4 Comment gère-t-on les aléas météo à moto ?

    Éric Petaut : « Bien sûr, il faut prévoir les équipements en cas de pluie. J’utilise un surpantalon et des surbottes, et un vêtement imperméable. C’est pas cher et très efficace ! À l’inverse, s’il fait grand beau, il faut penser à avoir une visière solaire, très pratique. D’une manière générale, je préfère une double visière (normale et solaire) plutôt que des lunettes, ça protège mieux contre le vent, la pluie et les insectes. »

    5 Y a-t-il une longueur idéale pour les étapes ?

    Éric Petaut : « Tout dépend si on est en mode sportif ou découverte. Je suis plutôt adepte des road-trips “à la cool” : sur le dernier que j’ai fait en Corse avec trois amis, on était à 50 km/h en moyenne, et on était très contents ! Avec des étapes quotidiennes d’environ 200 km, ça laisse le temps de regarder le paysage, et surtout de ne pas être sur la moto toute la journée. Je préfère des étapes moins longues, qui laissent plus de temps pour faire des pauses ou explorer un endroit. Après, tout dépend aussi des routes : plus elles sont sinueuses et difficiles, plus les étapes doivent être courtes. Et une fois dans la semaine, je fais une journée “blanche” (sans moto), histoire de récupérer et d’être en forme jusqu’à la fin du voyage. »

    Deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    6 Est-ce que vous choisissez des hébergements spécifiques adaptés à la moto ?

    Éric Petaut : « Pas vraiment. L’intérêt de la moto est qu’on peut s’arrêter partout. Mais certains recherchent en effet des hôtels ou des gîtes “motards friendly” qui proposent notamment des parkings sécurisés. Si on a une moto avec un petit réservoir, il faut s’arrêter dans des lieux où l’on est sûr d’avoir une station-service à proximité. Il existe même des sites dédiés à l’accueil des motards ! »

    Bon plan

    Les étapes « motard friendly »

    Vous recherchez des étapes adaptées aux motards pour votre prochain road-trip ? Sur gites-de-france-motos.com ou chambres-hotes.fr, vous trouverez de bonnes adresses de gîtes équipés pour vos besoins (notamment un parking couvert), tenus par des hôtes passionnés. À l’approche de l’été, rendez-vous en kiosque : de nombreux magazines de moto consacrent des dossiers aux road-trips, avec les bons plans d’hébergement et des idées de circuit.

    7 Finalement, le road-trip à moto est une formule plutôt souple ?

    Éric Petaut : « Je dirais qu’il y a autant de road-trips que d’organisateurs. À part les vérifications techniques, chacun fait en fonction de ses préférences. Beaucoup de bagages ou en mode “roots”, étapes sportives ou cool, hôtel spécial motards ou pas : tout est permis ! Le plus compliqué est en fait de trouver des dates de voyage qui conviennent à tout le monde si vous avez décidé de faire le road-trip à plusieurs, et de choisir une destination. Pour le reste, ça se prépare, mais il ne faut pas trop s’en faire. Évidemment si on part six mois en Inde, c’est un autre niveau. Mais pour un premier essai, il faut choisir une durée courte et une destination facile : par exemple, un week-end dans une région voisine ou même une semaine dans le Sud, c’est à la portée de la plupart des motards débutants. »

    Bon à savoir

    Partir à deux sur une moto

    Envie de voyager avec votre conjoint ou un ami sur la même moto ? Pas de problème, à condition d’adopter la bonne attitude.

    • Pour le pilote : conduisez en souplesse car le passager ressent plus les à-coups que vous. Adaptez vos réflexes dans les virages, en manœuvre et à l’arrêt : la moto est plus lourde et l’arrière est abaissé.
    • Pour le passager : suivez les mouvements de la moto et évitez les gestes brusques. Ne vous crispez pas et n’hésitez pas à communiquer avec votre pilote si vous ressentez un inconfort ou une fatigue.
    • Le conducteur doit disposer d’un gilet de haute visibilité sur lui ou dans un rangement de la moto, et le porter lorsqu’il descend de sa moto à la suite d’un arrêt d’urgence.
    • Pour tous les deux : le passager comme le pilote doivent porter un équipement adapté, a minima un casque homologué (ECE ou NF), des gants adaptés à la pratique de la moto certifiés CE ou NF. Un blouson en cuir à manches longues et de bonnes bottes sont également fortement recommandés !

    Et si c’est une première pour l’un ou l’autre (ou les deux), entraînez-vous quelques semaines avant de partir !

    L’Essentiel de l’article

    • Programmez la révision annuelle de la moto à une date proche du départ.
    • Avant le départ, vérifiez la pression des pneus, les éclairages et le niveau d’huile.
    • Préparez une trousse avec des outils polyvalents et du gros scotch.
    • Voyagez léger et prévoyez un équipement en cas de pluie.
  • Les pièces auto de réemploi, comment ça marche ?

    1 Qu’est-ce qu’une PIEC ?

    Une PIEC (pièce issue de l’économie circulaire) est une pièce automobile de réemploi. Elle provient d’entreprises de déconstruction et de recyclage des véhicules hors d’usage qui constituent une profession réglementée

    Ces pièces répondent aux mêmes exigences que les pièces d’origine neuves en termes de qualité, d’endurance et de sécurité.

    On trouve sous forme PIEC : des vitres, des pièces de carrosseries amovibles (ailes, portières, pare-chocs…), des pièces de garnissage intérieur et de la sellerie (sièges, garniture de porte planche de bord…), les vitrages non collés, des optiques de phare, mais aussi des pièces mécaniques ou électroniques à l’exception de celle faisant partie des trains roulants, des éléments de la direction, des organes de freinage, des éléments de liaison au sol qui sont assemblés, soumis à une usure mécanique et non démontables.

    1,3 million

    de véhicules sont traités dans les centres VHU (véhicule hors d’usage) chaque année en France (1).

    2 Quels sont les avantages et les inconvénients d’une PIEC ?

    En acceptant de faire réparer votre véhicule avec des pièces issues de l’économie circulaire, votre démarche permet de :

    • promouvoir le recyclage des véhicules retirés de la circulation,
    • réduire la consommation de matière première et d’énergie nécessaire à la fabrication de pièces neuves
    • contribuer à la réduction de l’impact écologique et économique des sinistres automobiles (les PIEC sont moins chères que les pièces neuves)

    Comme les PIEC sont remises en état et sécurisées, il n’y a en fait aucun inconvénient pour l’utilisateur, à part la question de la disponibilité : il n’est en effet pas toujours possible de trouver « au pied levé » la bonne pièce disponible rapidement. Les pièces peuvent être repeintes pour correspondre à la couleur du véhicule. Les PIEC émanant de centres VHU certifiés sont garanties par ces derniers, tout comme les pièces neuves sont garanties par le constructeur.

    Vous n’êtes toutefois pas obligé de choisir l’option PIEC et restez libre de préférer une pièce neuve.

    3 Comment y avoir accès ?

    Depuis le 1er avril 2019, les garagistes ont obligation de vous proposer en priorité une PIEC quand celle-ci est disponible. Pour le vérifier, il se connecte aux bases de données qui recense toutes les PIEC disponibles sur le marché français. Vous n’avez donc rien à faire ! Bien sûr, si aucune PIEC correspondant à votre besoin n’est disponible, une pièce neuve vous sera alors proposée.

    Attention, les PIEC ne peuvent pas être proposées dans le cadre d’un rappel de véhicule ou de la garantie contractuelle de votre véhicule.

    Mieux comprendre les bénéfices des PRE

    La Macif vous éclaire sur les pièces de réemploi.

    L’Essentiel de l’article

    • Les PIEC viennent de centres auto de traitement des véhicules hors d’usage (centres VHU) agréés par l’État, ou sont des pièces remises en état par les fabricants dans le cadre d’échanges standards.
    • Le réemploi de ces pièces permet de limiter la production de nouvelles pièces.
    • Elles sont aussi sûres et moins chères que les pièces neuves.

    (1) Ministère de la Transition écologique et solidaire, « Véhicules hors d’usage », 2024

  • Les parkings mutualisés vous simplifient la ville

    Les parkings mutualisés vous simplifient la ville

    1 Qu’est-ce qu’un parking mutualisé ?

    Dans de nombreuses villes, la question du stationnement devient épineuse : saturées, les places prévues dans l’espace public ne suffisent plus à satisfaire les besoins. Ce manque de places génère un trafic « parasite » de 5 à 10 % (1) qui participe à la congestion du trafic. Cette congestion représente 20 à 35 % du temps supplémentaire passé en voiture (1). Ce qui est mauvais pour l’environnement puisque plus on passe de temps en voiture, plus on pollue !

    En parallèle, les parkings privés (résidentiels, d’entreprise ou en concession) ont tous des places vides à certaines heures de la journée et de la nuit. L’idée du parking mutualisé ? Rendre ces places privées accessibles au public, à des conditions tarifaires préférentielles.

    Dans les nouveaux quartiers en développement, le parking mutualisé est anticipé dès la construction. Le nombre de places est inférieur au nombre de résidents, visiteurs ou travailleurs attendus sur les lieux, mais est calculé au plus juste pour être suffisant : le jour, les parkings sont occupés par les salariés des entreprises et les utilisateurs des services et commerces locaux. Le soir, leurs voitures sont remplacées par celles des résidents, tout simplement. À la clé, un gain de place, des économies de construction et d’exploitation, et une réduction du trafic lié à la recherche d’une place de stationnement.

    50 %

    de l’espace public urbain parisien est dédié à l’automobile (trafic + places de stationnement). (2)

    2 Comment utiliser les parkings mutualisés

    Si vous n’habitez ou ne travaillez pas dans un quartier mettant en œuvre le stationnement mutualisé de façon systématique, vous pouvez tout de même en bénéficier via des applications mobiles. Celles-ci gèrent la mutualisation de ces places de stationnement proposées par les gestionnaires de parkings, et permettent un accès simple et sécurisé.

    Après inscription sur l’application de votre choix, vous pouvez réserver une place de parking sur le lieu et à l’heure qui vous intéresse. Vous accédez au parking de façon simple grâce à votre smartphone : le parcours réservé aux espaces mutualisé est fléché et clairement identifié. À noter que le stationnement mutualisé peut s’utiliser à l’heure, à la journée mais aussi au mois, avec des tarifs souvent – mais pas toujours – inférieurs au prix d’une location standard.

    Le saviez-vous ?

    Le groupe Macif fait partie du Movin on Lab, laboratoire sur la mobilité du futur.

    142 900

    places de stationnement publiques (sur la voirie) sont disponibles à Paris, pour 650 000 places (en sous-sol et chez les particuliers). (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Le parking mutualisé est un système de partage ou de mise à disposition du public de places de stationnement privées.
    • L’utilisateur y accède via des applis mobiles qui permettent de réserver une place à l’heure, à la journée ou au mois.
    • Les tarifs pratiqués sont souvent inférieurs au prix d’un stationnement privé.

    (1) Union des Transports Publics et ferroviaires, « Observatoire de la mobilité 2017 », 2017
    (2) Le Monde, 2016

  • Les aides pour adapter votre voiture au handicap de votre enfant

    Les aides pour adapter votre voiture au handicap de votre enfant

    1 La base : l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)

    L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) est l’aide de base versée aux parents ayant un enfant de moins de 20 ans en situation de handicap à charge. Si vous êtes dans ce cas, il est probable que vous la receviez déjà. Initialement destinée à couvrir les frais d’éducation et d’aides à domicile, elle peut éventuellement servir à couvrir d’autres dépenses à la marge comme l’aménagement de son véhicule pour pouvoir transporter son enfant en toutes circonstances. Son montant dépend du degré d’incapacité, des modalités de prise en charge (à domicile, en institut spécialisé, etc.) et du temps d’aide à domicile dont l’enfant a besoin. Elle peut ainsi aller d’un peu plus de 230 euros/mois, à près de 1 700 euros/mois selon les cas.

    Les parents concernés peuvent en faire la demande auprès de la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) de leur département.

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    234 436

    enfants bénéficiaient de l’AEEH en France en 2016.

    2 La prestation de compensation du handicap (PCH) : pour une prise en charge des frais réels

    Si vous percevez l’AEEH, sachez que vous avez également droit à la PCH (prestation de compensation du handicap). Celle-ci permet de couvrir, en fonction des revenus, tout ou partie des dépenses d’accompagnement, d’aménagement et d’équipement liées au handicap. Elle concerne donc les éventuelles adaptations de votre véhicule qui permettront à votre enfant de voyager dans des conditions de confort et de sécurité optimales : siège enfant adapté, sièges rotatifs, plans inclinés, etc. Cette aide n’est pas liée au taux d’incapacité de votre enfant, elle est personnalisée et modulable en fonction des besoins.

    Bon à savoir

    Les délais d’attente pour la PCH varient de six à 12 mois selon les départements (1)… Mieux vaut anticiper !

    Quels montants pour la PCH ?

    Le niveau de remboursement diffère selon que l’équipement figure ou non sur la liste des produits et prestations remboursables (LPPR) par la Sécurité sociale.

    • Pour un aménagement du véhicule figurant sur la LPPR : prise en charge à 100 % ou à 80 % en fonction des revenus, dans la limite de 3 960 euros, renouvelable tous les trois ans.
       
    • Pour un aménagement du véhicule ne figurant pas sur la LPPR : prise en charge à 75 %, dans la limite de 3 960 euros, renouvelable tous les trois ans.

    Bon à savoir

    Le coût des équipements est extrêmement variable en fonction du type de produit, de sa technicité et du type de handicap : de quelques dizaines d’euros pour un coussin pivotant, 80 à 150 euros pour un plan incliné et plus de 1 000 euros pour certains sièges auto.

    Vers qui se tourner ?

    Bon à savoir

    La demande doit être effectuée avant de réaliser les achats ou travaux d’adaptation : un ou plusieurs devis sont demandés dans le dossier afin de fixer le montant de l’aide.

    3 Le Fonds départemental de compensation (FDC) : un coup de pouce en cas d’imprévu

    Besoin de changer de siège auto avant le délai de renouvellement de la PCH (trois ans) ? Le Fonds départemental de compensation peut vous aider à assumer une dépense imprévue. Il est financé par les conseils départementaux via les CPAM (Caisses primaires d’assurance maladie) et permet de verser une aide ponctuelle couvrant des frais liés au handicap qui ne seraient pas couverts par la PCH. C’est d’ailleurs une condition d’attribution : vous devez avoir touché la PCH pour avoir droit à une aide du FDC.

    La demande s’effectue auprès de la MDPH où une commission se réunit une fois par mois pour décider de l’attribution des aides. Pour évaluer le montant de l’aide (qui n’est pas directement liée au taux d’incapacité de l’enfant), il faut joindre au dossier des devis du montant des travaux. Ce sont eux qui serviront à étudier la recevabilité de la demande et le montant de l’aide accordée.

    Bon à savoir

    La carte mobilité inclusion (CMI)

    Si vous êtes parent d’un enfant dont le handicap nécessite un véhicule adapté, sachez que vous pouvez bénéficier de la carte CMI. Elle donne accès gratuitement et sans limite de durée** à toutes les places de stationnement ouvertes au public (pas seulement les places réservées aux personnes handicapées). Vous pouvez demander votre carte CMI auprès de la MDPH de votre département.
     

    4 Dernier conseil : frappez à toutes les portes !

    À garder en tête, certains organismes ou collectivités comme les communes, les mutuelles, les caisses d’allocation familiales peuvent également verser des aides au coup par coup, en fonction des situations et des fonds disponibles. N’hésitez pas à frapper à toutes les portes pour vous faire aider !

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    * Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    ** Sauf réglementation locale contraire.

    *** Les aménagements sont couverts dans les conditions et limites du contrat.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Les parents d’enfants en situation de handicap ont parfois besoin d’adapter leur véhicule.
    • Il existe des aides financières spécifiques pour couvrir tout ou partie des frais.
    • Ces aides sont généralement indexées sur le coût réel des aménagements.

    (1) Cafdata, 2016.
    (2) Fédération des malades et handicapés, « Financer l’aménagement de son véhicule », 2018.

  • 5 bonnes raisons de choisir la conduite accompagnée

    5 bonnes raisons de choisir la conduite accompagnée

    Pourquoi attendre ses 18 ans pour apprendre à conduire, quand on peut s’y mettre bien plus tôt ? En France, il est en effet possible de se lancer dès 15 ans, grâce à l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), plus couramment appelé « conduite accompagnée ». Un dispositif toutefois soumis à conditions.

    1 Apprentissage anticipé de la conduite : comment ça marche ?

    La réussite à l’examen du Code de la route est le premier impératif pour pouvoir passer derrière le volant. Vingt heures de conduite minimum réalisées avec un moniteur d’auto-école sont également nécessaires pour poursuivre la formation.

    À l’issue de cette première étape, une attestation de fin de formation initiale est délivrée, permettant à l’élève de conduire 3 000 kilomètres (minimum obligatoire pour passer le permis en conduite accompagnée), sous la surveillance étroite d’un accompagnateur titulaire du permis de conduire depuis au moins cinq ans sans interruption.

    Deux entretiens pédagogiques obligatoires avec le moniteur d’auto-école ponctuent cette deuxième étape de la formation. Le premier est organisé quatre à six mois après la date de délivrance de l’attestation de fin de formation initiale, le second lorsque 3 000 kilomètres en conduite accompagnée ont été parcourus.

    À cette occasion, les apprentis conducteurs sont invités à partager leurs premières expériences de la route et à échanger sur des thèmes variés liés à la sécurité routière. Par ailleurs, afin d’évaluer leurs progrès, un test de conduite est également prévu.

    Ce n’est qu’à l’issue de cette deuxième étape que l’élève pourra finalement se présenter à l’examen de conduite, à condition d’avoir atteint l’âge de 17 ans et demi. Chaque année, ce sont près de 200 000 jeunes qui obtiennent leur précieux sésame (1). Rien d’étonnant à ce plébiscite tant il cumule les avantages.

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    2 Augmentation du taux de réussite

    Né à la fin des années 1980, l’apprentissage anticipé de la conduite avait pour objectif, lors de sa création, de faire baisser le taux d’échec au permis de conduire. Pari tenu ! Donner à l’apprenti le temps nécessaire pour se former, aux côtés d’un accompagnateur, expérimenté qui plus est, lui permet d’acquérir plus d’aisance dans l’exercice de la conduite. Résultat, le taux de réussite à l’examen s’élève à 74 % à la suite d’un AAC, contre 55 % en moyenne après une formation classique de vingt ou trente heures (2).

    3 Une assurance à prix avantageux

    À noter qu’outre l’effet sur la formation à la conduite en elle-même, le dispositif peut également avoir un impact sur le tarif des assurances, les jeunes conducteurs passés par la conduite accompagnée pouvant souvent bénéficier d’un tarif préférentiel.

    Preuve de confiance supplémentaire des assureurs envers ces nouveaux usagers de la route, ils sont soumis à une surprime moins importante que les autres jeunes conducteurs. Le plafond de la surprime est ainsi réduit à 50 % la première année de conduite, avant de passer à 25 % la seconde sous réserve de ne pas avoir eu d’accident responsable.

    4 Une période probatoire réduite

    Depuis le 1er mars 2004, l’obtention du permis de conduire s’ouvre sur une période probatoire. En effet, les nouveaux titulaires du sésame ne disposent au départ que de 6 points au lieu de 12. Les 6 points manquants ne leur sont attribués qu’au bout de trois ans, à condition qu’aucune infraction n’ait été commise dans ce laps de temps. Pour les conducteurs ayant obtenu leur permis via le dispositif d’apprentissage anticipé, cette période probatoire est réduite à deux ans.

    À savoir

    Depuis le 1er janvier 2019, il est possible de réduire la période probatoire du permis de conduire de deux ans à un an et demi, dans le cas de jeunes conducteurs passés par l’AAC, et ayant suivi une formation complémentaire réalisée en auto-école. Moyennant une centaine d’euros, les automobilistes devront réaliser cette formation six à douze mois après l’obtention du permis de conduire. Dispensée collectivement par un moniteur d’auto-école, cette formation dure sept heures (3).

    5 Une prise de conscience anticipée

    En plus de permettre au conducteur de se former sur des trajets et dans des situations variées, l’apprentissage anticipé de la conduite permet un échange privilégié entre l’élève et son accompagnateur (généralement un parent), mais aussi entre le conducteur en herbe et son moniteur (notamment pendant les entretiens pédagogiques). Autant de discussions qui peuvent avoir des effets bénéfiques positifs et permettre une prise de prise de conscience anticipée quant aux responsabilités qu’implique le fait d’être un usager de la route.

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    * Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État

    L’Essentiel de l’article

    • L’apprentissage anticipé de la conduite augmente le taux de réussite à l’examen du permis de conduire. (1)
    • Il réduit la durée de la période probatoire de trois à deux ans.
    • Il peut permettre de bénéficier de tarifs préférentiels sur les assurances jeunes conducteurs.

    (1) Le Parisien en partenariat avec la Macif, « Cinq conseils pour la conduite accompagnée », 2018.
    (2) Ministère de l’Intérieur, « Avec la conduite accompagnée, mon permis démarre bien »
    (3) Ministère de l’Intérieur, « Jeunes permis : une formation pour réduire le délai probatoire », 2018.