Étiquette : Auto/Moto

  • Nos conseils pour préparer l’hivernage de votre moto

    Nos conseils pour préparer l’hivernage de votre moto

    1 Choisissez un emplacement sec

    Cela peut paraître une évidence, mais il faut ranger sa moto dans un endroit sec et à l’abri des intempéries. Vous pouvez également la recouvrir d’une housse, de préférence spécifique aux motos, ou de tout autre dispositif respirant.

    L’important est qu’elle ne soit pas hermétique. Dans le cas contraire, la condensation risquerait de dégrader vos chromes et plastiques.

    2 Lavez la moto

    Ne rangez pas votre moto sans l’avoir intégralement lavée. La fiente des oiseaux par exemple est en effet corrosive pour les vernis des peintures. Après un lavage complet, il est recommandé d’appliquer des produits d’entretien (polish, antirouille, silicone…), afin de de bien protéger les chromes, peintures, plastiques et autres pièces métalliques. 

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    3 Faites la vidange

    La vidange avant une longue période d’arrêt est d’usage. Une huile usagée est plus acide qu’une huile neuve et risque de corroder votre moteur pendant la période d’immobilisation. Si vous ne vous souvenez plus de la date de votre dernière vidange, c’est une bonne occasion de changer l’huile. 

    Vous avez entretenu régulièrement votre moto tout au long de l’année ? Dans ce cas, vous pouvez sauter cette étape. En revanche, il sera indispensable de faire une vidange avant de reprendre la route aux beaux jours.

    4 Plein d’essence ou pas

    Réservoir plein ou réservoir vide ? Cela dépend de votre moto !

    Pour une moto avec carburateur, on vide le réservoir, et on en profite pour le graisser. Optionnel mais toujours utile, l’ajout d’un produit anticorrosion adapté aux réservoirs garantira une protection maximale. Quelques pulvérisations, et le tour est joué. Si votre stockage dure plus de trois mois, il faut également envisager de vidanger l’ensemble du circuit d’essence et la cuve du carburateur.

    Une moto à injection électronique se stocke réservoir plein. Comme l’essence a tendance à se dégrader lentement pendant les périodes d’inactivité, il faut rajouter un inhibiteur de dégénérescence. Pour être efficace, le produit doit se répandre dans l’ensemble du circuit d’essence. Faites simplement tourner votre moteur quelques minutes après l’avoir ajouté. 

    5 Protégez la batterie de la décharge électrique

    Pour prolonger la vie de votre batterie, le mieux est de la sortir de votre moto et de la conserver à part dans un endroit tempéré et sec. Débranchez-là en commençant par la borne négative et assurez-vous de sa charge pleine, en utilisant un chargeur adapté, avant de la stocker. Si votre batterie nécessite un entretien, c’est également le bon moment pour vérifier le niveau d’électrolyte. Si besoin, complétez-le avec de l’eau déminéralisée. L’eau du robinet est en revanche à proscrire.

    6 Mais aussi…

    Utilisez des cales ou des béquilles pour stabiliser votre moto. Cela soulagera ses suspensions et préviendra la déformation des pneus. Nettoyez, séchez et graisser la chaîne pour la retrouver comme neuve au printemps. Enfin bouchez la sortie du pot d’échappement pour le préserver de l’humidité et de la corrosion.

    * Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Rangez la moto dans un endroit sec.
    • Lavez-la entièrement.
    • Faites la vidange.
    • Prenez soin de la batterie.
  • Les technologies qui améliorent votre sécurité sur la route

    Les technologies qui améliorent votre sécurité sur la route

    1 Les équipements obligatoires

    L’ESP (Electronic Stability Program ou correcteur électronique de trajectoire)

    L’ESP stabilise la voiture dans les virages en agissant en cas de survirage (l’arrière du véhicule décroche et entraîne un tête-à-queue) ou de sous-virage (le véhicule glisse de l’avant et part tout droit). Alerté par des capteurs et aidé des dispositifs d’ABS et d’antipatinage des roues, l’ESP module à la fois la puissance de freinage, l’antiblocage et la traction aux roues pour ramener le véhicule dans sa trajectoire.

    Les sièges auto Isofix

    Isofix est une norme ISO d’ancrage pour les sièges pour enfants (norme ISO 13216-1:1999 « Ancrages dans les véhicules et attaches aux ancrages pour systèmes de retenue pour enfants »). Ces sièges offrent une sécurité renforcée en cas de collision.

    L’installation est assez simple. Les attaches situées à l’arrière du siège viennent s’accrocher aux points d’ancrage Isofix, situés dans la banquette arrière sur tous les véhicules neufs produits après 2011. Si vous ne les trouvez pas immédiatement, passez la main sous le dossier pour les déceler.

    Une fois votre enfant assis, l’installation se complète en l’attachant avec la ceinture de sécurité ou en positionnant un bouclier d’impact devant lui. Vous pouvez également ajouter un dispositif antirotation destiné à éviter la bascule du siège vers l’avant, en installant soit une jambe de force (une sorte de béquille) soit un Top Tether (une sangle de retenue).

    L’eCall (ou système d’appel d’urgence)

    Obligatoire depuis le 1er avril 2018, ce système embarqué d’appels d’urgence prévient les secours en cas d’accident de la route, manuellement ou automatiquement.

    En cas de choc important, c’est la voiture qui déclenche l’alerte en direction d’une plateforme de secours via les capteurs intégrés dans les airbags. Le conducteur, ou un témoin venu porter assistance, peut également déclencher l’eCall manuellement via une touche SOS. C’est le 112 (numéro d’appel de secours européen) qui reçoit l’appel. Immédiatement, il tente d’entrer en contact avec la voiture via l’eCall. Si personne ne répond au bout d’une minute quinze, les forces d’intervention sont déclenchées : pompiers, ambulance…

    Les classiques : ABS, témoins, système de surveillance…

    D’autres dispositifs technologiques bien connus fonctionnent depuis longtemps sur les véhicules : l’ABS, le témoin de ceinture non bouclée pour le conducteur et les passagers, les systèmes de surveillance de pression des pneus (TPMS) qui permettent de supprimer le risque d’usure des pneus due à une pression trop faible, etc.

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    10 MINUTES 17 SECONDES

    C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (1)

    2 Les équipements proposés de série

    L’assistance au freinage d’urgence

    Une assurance contre les pertes temporaires de concentration ou un début de somnolence. Ce dispositif est en effet capable de freiner votre voiture ou de la ralentir au maximum avant un impact jugé inévitable. Des capteurs (radar et/ou vidéo) surveillent la zone située à l’avant du véhicule. Si un obstacle se rapproche dangereusement, vous êtes prévenu par une alarme sonore, mais si vous ne réagissez pas, le freinage autonome entre en action. Selon la vitesse à laquelle vous circulez, il sera plus ou moins intense.

    Le système fonctionne de 7 km/h à 160 km/h, mais le freinage ne continuera jusqu’à l’arrêt complet du véhicule que dans le cas d’une vitesse inférieure à 45 km/h.

    La reconnaissance des panneaux de signalisation

    Cette technologie permet de lire les panneaux situés au bord ou au-dessus de la route. Une icône située sur le tableau de bord vous signale les limitations de vitesse, les interdictions de dépasser, etc. Elle évolue à chaque fois que de nouvelles limites ou interdictions entrent en vigueur.

    Les feux de route automatiques

    La conduite de nuit est désormais plus facile. Plus besoin de passer sans cesse des feux de route aux feux de croisement à chaque fois que vous croisez un autre véhicule. Les feux de route automatiques le font pour vous. Le dispositif passe temporairement en feux de croisement lorsqu’un véhicule roulant en sens inverse ou devant vous est détecté, et il revient ensuite automatiquement en feux de route pour vous donner une visibilité maximale.

    Le système d’aide au maintien dans la voie

    Il utilise une caméra installée à l’avant pour détecter si vous dépassez sans vous en rendre compte une ligne au sol. Auquel cas, votre volant se met à vibrer et un voyant s’allume sur le tableau de bord. Si vous mettez du temps à réagir ou si vous restez sans réaction, le système actionne alors le volant pour vous aider à revenir en toute sécurité dans votre voie.

    L’avertisseur d’angle mort

    Il vous permet de changer de voie de façon plus sûre, en voyant ce que vous ne pouvez pas voir. Les capteurs radar surveillent les angles morts des deux côtés de votre voiture. Si un véhicule est détecté, vous êtes alors averti de sa présence grâce à une alerte visuelle sur le rétroviseur extérieur du côté concerné.

    2 500

    C’est le nombre de vies que permettrait de sauver l’eCall chaque année en Europe. (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Des appels d’urgence embarqués.
    • Plus de sécurité pour les enfants avec les sièges auto Isofix.
    • Le freinage automatique d’urgence entre en action en cas d’impact détecté.
    • Les feux de route automatiques : plus de confort pour rouler la nuit.

    (1) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
    (2) Commission européenne.
  • Sécurité routière : sourds et malentendants bienvenus !

    Sécurité routière : sourds et malentendants bienvenus !

    1 Une question, trois solutions !

    « Sourdline travaille avec plusieurs entreprises, dont la Macif, qui souhaitent rendre leur service client accessible aux personnes sourdes et malentendantes », explique Raphaël Mendès, directeur de la stratégie et du développement Sourdline.

    « Concrètement, un client Macif qui a une assurance ou une complémentaire santé, peut joindre la Macif par téléphone via Sourdline de deux façons. Majoritairement, les personnes utilisent notre système de visioconférence par webcam, qui permet d’échanger en langue des signes avec un interprète entendant. Celui-ci peut alors appeler l’entreprise concernée et traduire simultanément par téléphone la demande du client au conseiller de l’entreprise », détaille Raphaël.

    Sourdline dispose également d’un système de tchat, car toutes les personnes sourdes et malentendantes ne maîtrisent pas la langue des signes : le client expose sa demande par écrit à l’interprète, qui appelle le service client de l’entreprise tout en échangeant par écrit avec le consommateur.

    « Nous avons aussi développé un troisième système avec l’un de nos partenaires : des collaborateurs sourds sont formés chez Sourdline pour répondre directement aux questions des clients. Ils ne sont donc pas interprètes, mais véritablement conseillers, spécialistes de la marque concernée. »

    6 MILLIONS

    de français sont sourds ou malentendants, soit 9 % de la population. (1)

    2 La sécurité routière, un sujet pour tous

    Le stage Macif est destiné aux personnes qui ont le permis de conduire et souhaitent acquérir une conduite plus sûre et de bons réflexes de sécurité. En une matinée, la partie théorique propose un rappel du code de la route avec un test ludique pour se remettre à niveau. La partie pratique permet ensuite d’estimer les temps et distances de freinage, de mieux négocier les virages sur chaussée glissante, de comprendre les limites de sa voiture, etc.

    Mais comment profiter de ce type de stage lorsqu’on est sourd, alors que la majeure partie de l’information est délivrée à l’oral par un formateur ? Sans interprète, c’est quasiment impossible !

     

    La Fondation Macif mène des actions en faveur des personnes en situation de handicap.

    Renseignez-vous !

    Nous avons donc accompagné et conseillé la Macif sur ce projet, et aujourd’hui les stages sont 100 % accessibles grâce à des sous-titrages ou l’incrustation d’interprètes en médaillon pour les vidéos et, bien sûr, à la présence d’interprètes sur place.

    Résultat : un stage qui profite à tous, où tout le monde peut poser des questions.

    « Et aussi, c’est important, on peut interagir et partager avec les personnes entendantes présentes, c’est très enrichissant !, se félicite Raphaël. Les sourds et malentendants sont ravis de voir qu’ils ont accès à ces stages, c’est un vrai plaisir pour eux ! C’est très valorisant de sentir qu’on est considéré au même titre que n’importe quel autre client, avec les mêmes droits et les mêmes avantages. D’ailleurs, dès que nous communiquons sur ces stages, les inscriptions sont très vite closes parce que c’est inédit, que ça intéresse vraiment le public. »

    3 Passer son permis de conduire, un casse-tête pour les sourds et malentendants

    Pour les personnes sourdes et malentendantes, passer son permis de conduire est un véritable challenge car les formations ne sont pas adaptées : non seulement les diaporamas sonores du code de la route ne sont pas sous-titrés ni interprétés en langue des signes, mais la communication avec les instructeurs peut parfois s’avérer compliquée.

    « Ça ne veut pas dire que c’est impossible, mais c’est plus dur parce qu’on passe à côté de beaucoup d’explications. À Paris, à ma connaissance il n’y a qu’une auto-école accessible aux personnes sourdes et malentendantes, dans le XIIe arrondissement, et il y en a très peu ailleurs en France, déplore Raphaël. Nous travaillons donc aussi avec la Macif pour sensibiliser les pouvoirs publics aux questions d’accessibilité des auto-écoles. On les informe, on est écouté, malheureusement les choses ont du mal à se concrétiser. C’est dommage parce que les solutions sont là, il n’y a plus qu’à les déployer ! Nous avons, par exemple, un diaporama du code de la route avec un doublage en langue des signes, il n’y aurait plus qu’à le distribuer dans toutes les auto-écoles de France. Donc notre combat continue, parce que le manque d’accessibilité constitue un véritable plafond de verre. »

    Pourtant, rendre accessible les formations quelles qu’elles soient répond à un réel besoin.

    « Nous avons aussi rendu accessible la formation aux premiers secours de la Macif, c’est génial ! Les personnes sourdes et malentendantes ont donc enfin pu apprendre ces gestes qui sauvent. Et il y a d’autres idées en cours, le partenariat avec la Macif est très dynamique car il y a une vraie volonté d’avancer et d’innover sur ces sujets d’accessibilité », conclut Raphaël.

    Bon à savoir

    Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent tout à fait passer leur permis de conduire, sous réserve de présenter un certificat médical d’aptitude à la conduite. Celui-ci doit être délivré par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Consultez les détails et la liste des médecins sur le site Service-public.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Sourdline permet aux personnes sourdes ou malentendantes de joindre les services clients des entreprises partenaires.
    • Sourdline fonctionne grâce à des interprètes et à un système de visioconférence ou de tchat.
    • Avec Sourdline, la Macif a rendu encore plus accessibles ses stages de sécurité routière.

    (1) Fédération nationale des sourds de France
  • Covoiturage : qui est responsable de quoi ?

    Covoiturage : qui est responsable de quoi ?

    1 La responsabilité des conducteurs

    En France, pour avoir le droit de circuler, un véhicule doit être assuré. Les formules d’assurances les plus basiques comportent a minima une garantie responsabilité civile (2) qui couvre les dommages occasionnés aux tiers – dont les passagers – en cas d’accident (3).

    Si vous souhaitez partager le volant pendant le trajet, il est impératif de vérifier que le contrat ne comporte pas une clause de conduite exclusive. Cette clause ne vous empêche pas de laisser conduire quelqu’un d’autre, mais vous serez moins bien couvert, et vous risquez d’avoir à payer une franchise, en cas d’accident.

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    3,5

    C’est le nombre de personnes en moyenne par véhicule en covoiturage (conducteur compris).*

    2 Les précautions à prendre par le passager

    Avant de prendre place dans le véhicule en tant que passager d’un covoiturage, deux réflexes sont à adopter :

    • assurez-vous que le conducteur possède bien son permis de conduire ;
    • contrôlez la validité du certificat d’assurance sur le pare-brise de la voiture.

    Les applications de covoiturage ne sont pas responsables des incidents et des accidents ayant lieu lors d’un trajet. Elles proposent parfois une assurance complémentaire, qui couvrira par exemple la prise en charge du véhicule en cas d’immobilisation et l’acheminement et/ou l’hébergement des passagers.

    Plus d’infos sur l’assurance du covoiturage sur le site de la Fédération française de l’assurance.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

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    Chiffres clés du covoiturage

    (1) Le covoiturage est l’utilisation en commun et non professionnelle d’un véhicule par plusieurs personnes. Définition stricte du code des transports
    (2) Loi Badinter du 5 juillet 1985
    (3) Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, Ce qu’il faut savoir sur le covoiturage, 2019

    * Ademe, 2016

  • 3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    1 Ayez une tenue adaptée à la moto

    Avant de prendre la route sur votre moto, habillez-vous en conséquence. Bannissez les tongs, les t-shirts et les shorts, l’équipement du motard limite la gravité des blessures en cas de chute. Portez des chaussures fermées, un pantalon, si possible renforcé et un gilet de protection moto ou un blouson adapté. Celui-ci doit, de préférence, être certifié Équipement de Protection Individuelle (EPI), renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale. Pour vous rendre visible des autres usagers, préférez les couleurs vives et les dispositifs rétro-réfléchissants, efficaces de jour comme de nuit.

    Il est maintenant obligatoire de porter des gants pour le conducteur et son passager. À défaut, vous encourez une amende de 68 €. Prévoyez une paire pour l’été et une autre pour le mauvais temps ou les périodes de grand froid. Optez toujours pour des gants certifiés CE, en matériau composite ou en cuir. Il existe deux niveaux de protection :

    • niveau 1 : usage urbain ;
    • niveau 2 : usage routier intensif.

    Pour plus de sécurité, vous avez également intérêt à investir dans un airbag moto. Relié par un câble ou fonctionnant grâce à des capteurs, l’airbag présent dans le blouson du motard se déclenche en cas d’éjection de son deux-roues. De quoi être protégé, particulièrement au niveau des cervicales et du buste lors de l’impact sur le sol, de la glissade et du choc contre un éventuel obstacle rencontré dans la chute

    2 %

    Les deux-roues représentent seulement 2 % du trafic, mais sont impliqués dans 23 % des accidents de la route.*

    2 Le code de la route comme règle d’or

    Respectez scrupuleusement le code de la route. Soyez particulièrement attentif aux limitations de vitesse et aux panneaux signalant un danger (caractérisés par un triangle). À moto, faites notamment attention aux panneaux indiquant une chaussée glissante ou la présence de graviers.

    Ne changez pas les caractéristiques de votre moto. La modification du pot d’échappement, celle du système de frein, ou encore le débridage de votre moteur, souvent destinés à améliorer la vitesse, sont souvent destinés à améliorer l’accélération. Elles rendront votre engin plus difficile à contrôler, et augmenteront le danger pour vous comme pour les autres.

     

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

     

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    3 Le casque c’est la vie

    Le port du casque est obligatoire. Celui-ci doit être homologué NF ou ECE. Le casque doit également comporter quatre stickers réfléchissants. Si vous les trouvez peu esthétiques, sachez qu’il existe des stickers noirs, visibles uniquement lorsqu’ils sont éclairés directement. Ils sont donc presque imperceptibles en plein jour. Enfin, le casque doit être attaché et ajusté. En cas d’accident, le casque, s’il n’est pas attaché, est dangereux pour le conducteur.

    Pour une meilleure protection, choisissez un casque intégral. Enfin en cas de chute, il est impératif de remplacer votre casque.

    1/5

    C’est la part de motards tués qui présentaient une alcoolémie positive en 2016.**

    4 Ni alcool, ni stupéfiants

    La consommation d’alcool et de drogue diminue les réflexes et augmente considérablement les risques d’accidents graves. 21 % des motards impliqués dans un accident mortel présentent une alcoolémie positive (2). De manière générale, le cannabis multiplie par deux les risques d’accidents mortels (3), et par 15 si sa consommation est couplée avec celle d’alcool (4). Pour conduire un deux-roues, restez sobre !

    Soyez également attentif aux médicaments. Si vous êtes sous traitement, vérifiez bien la notice des produits prescrits pour vous assurer que leur prise est compatible avec la conduite.

    Conducteurs d’un deux-roues, pour mieux vous protéger sur la route, choisissez un gilet airbag.

    Macif Avantages*** propose à tous les sociétaires des réductions pour mieux vous équiper.

    L’Essentiel de l’article

    • Portez une tenue adaptée en cas de chute.
    • Respectez le code de la route.
    • Ne changez pas les caractéristiques de votre deux-roues.
    • Portez un casque homologué.
    • Ne consommez ni drogues, ni alcool.

    (1) Sécurité Routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2017 »

    (2) Aide mémoire de l’accidentologie en France

    (3) Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    (4) Sécurité routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2016 »

    Sécurité routière, « À moto, les gants c’est désormais obligatoire »

    Sécurité routière, « Un casque neuf, homologué et bien attaché ! »

    Sécurité routière, « Un blouson et un pantalon adapté »

    Sécurité routière, « L’airbag moto »

    * Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 2017

    ** Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    *** Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif, hors personnes morales.

  • Faire immatriculer une voiture achetée d’occasion

    Faire immatriculer une voiture achetée d’occasion

    1 Objectif : immatriculé dans le mois

    Au moment où vous achetez une voiture d’occasion, l’immatriculation doit être enregistrée dans un délai d’un mois. Vous recevrez alors votre « certificat d’immatriculation », c’est-à-dire votre carte grise. Au-delà d’un mois, vous serez redevable d’une amende forfaitaire comprise entre 135 euros et 750 euros. Vous avez deux possibilités : faire la démarche en ligne sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) ou vous rendre chez un professionnel habilité (liste à consulter ici).

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    À SAVOIR

    Si vous achetez un véhicule immatriculé à l’étranger, et particulièrement en dehors de l’Union européenne, vous devrez fournir des documents complémentaires. Retrouvez la liste complète ici.

    2 Faites la démarche vous-même

    Si vous choisissez de faire la démarche en ligne, créez un compte sur le site et munissez-vous du code de cession remis par l’ancien propriétaire du véhicule, ainsi que de la version numérique (scans ou photos) des documents suivants :

    • la carte grise du véhicule barrée avec la signature de(s) l’ancien(s) propriétaire(s) et la mention « vendue le jour/mois/année » ;
       
    • un justificatif de votre domicile. Vous devez transmettre l’original daté de moins de 6 mois, ou si vous êtes cotitulaire, celui de la personne dont l’adresse sera inscrite sur la carte grise ;
       
    • le justificatif d’identité du titulaire du véhicule ou des cotitulaires de la carte grise en précisant nom, prénom, date et lieu de naissance ainsi qu’une adresse électronique ;
       
    • la fiche du contrôle technique effectué, dans le cas où la voiture a plus de 4 ans (sauf si elle en est dispensée*). Attention, le contrôle doit avoir été effectué en France et daté de moins de 6 mois. Dans le cas d’une contre-expertise, c’est moins de 2 mois ;
       
    • le certificat de situation administrative de la voiture autrement appelé « certificat de non gage », qui vous a été remis par l’ancien propriétaire.

    Vous avez complété votre dossier ? Il ne vous reste plus qu’à régler le coût de votre nouvelle carte grise, par carte bancaire uniquement. Si vous souhaitez payer par chèque, vous devrez passer par un professionnel.

    À SAVOIR

    Des points d’accueil numériques avec ordinateurs, scanner et imprimantes sont disponibles dans les préfectures et sous-préfectures si vous ne pouvez pas vous connecter depuis votre domicile. Retrouver la carte des points d’accueil ici.

    3 Faites-vous aider par un professionnel

    Si vous choisissez de faire appel à un professionnel, vous devrez fournir les éléments suivants :

    • s’il y a un cotitulaire de la carte grise, pensez à lui demander certains renseignements (nom, prénoms, date et lieu de naissance, numéro de téléphone et adresse électronique) ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année) » et la signature de l’ancien propriétaire de la voiture (ou de tous les cotitulaires s’il y en avait) ;
       
    • un justificatif d’identité (original), un par cotitulaire ;
       
    • un justificatif de domicile (original), ou en cas de cotitulaires, le justificatif de celui dont l’adresse va figurer sur la carte grise ;
       
    • un moyen de paiement pour le coût de la carte grise (uniquement par chèque ou carte bancaire) ;
       
    • la preuve du contrôle technique, si le véhicule a plus de 4 ans et n’en est pas dispensé*. Le contrôle doit avoir moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) et doit avoir été réalisé en France ;
       
    • le formulaire cerfa 13757*03 qui permet de donner mandat à un professionnel ;
       
    • le formulaire cerfa n° 13750*05 de demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule ;
       
    • le formulaire cerfa n° 15776*01 de déclaration de cession du véhicule rempli et signé par l’ancien et le nouveau propriétaire (s’il y a plusieurs cotitulaires, chacun doit le signer) ;
       
    • l’attestation d’assurance du véhicule à immatriculer ;
       
    • le permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule à immatriculer.

    6,5 MILLIONS

    En 2017, le marché de l’occasion a atteint un niveau record en franchissant pour la première fois de son histoire la barre des 6,5 millions d’immatriculations (9 véhicules vendus sur 10 étant des véhicules particuliers).**

    4 Patientez !

    Si vous passez par un professionnel, ce dernier vous remet un certificat provisoire d’immatriculation (CPI) qui vous permettra de rouler pendant 1 mois avant de recevoir votre carte grise définitive.

    Dans le cas où vous privilégiez une démarche en ligne, à la fin du processus d’enregistrement de votre demande, un numéro de dossier vous est communiqué. Grâce à ce numéro, vous pourrez suivre l’avancée de votre demande. Puis, un accusé d’enregistrement vous est transmis, ainsi qu’un certificat provisoire d’immatriculation, en attendant de recevoir votre carte grise.

    Vous recevrez la carte grise définitive par courrier recommandé à votre domicile sous un délai variable (vous pouvez suivre en ligne son état d’avancement).

    Attention : pensez à bien conserver l’ancienne carte grise pendant une durée de 5 ans puis détruisez-la.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.***

    L’Essentiel de l’article

    • Vous avez un mois pour obtenir une nouvelle immatriculation pour votre voiture, sous peine d’amende.
    • Vous pouvez faire la démarche vous-même en ligne ou vous faire aider par un professionnel.
    • Vous recevrez votre nouvelle carte grise par courrier recommandé. Conservez néanmoins l’ancienne carte grise pendant 5 ans.

    Service-Public.fr

    * Les véhicules dont la carte grise porte la mention « véhicule de collection » sont dispensés de contrôle technique.

    ** PwC, « 2017, une année excellente pour l’industrie automobile française », 2018.

    *** Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.

  • Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    1 Étape 1. Connaître l’acquéreur

    Pour pouvoir effectuer la suite des démarches, assurez-vous de posséder les renseignements suivants concernant l’acquéreur de votre véhicule :

    • nom de naissance et prénom ;
    • sexe ;
    • date de naissance, pays et ville de naissance.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.*

    3 Étape 3. Compléter votre dossier

    Complétez le certificat de cession avec le nouveau propriétaire du véhicule en mentionnant bien le jour et l’heure de la vente et remettez-lui les documents suivants :

    • l’exemplaire 2 destiné au nouveau propriétaire ;
       
    • le certificat de situation administrative (daté de moins de 15 jours), communément appelé le « certificat de non-gage » ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année/heure) » et votre signature ;
       
    • si votre véhicule a plus de 4 ans et n’est pas dispensé du contrôle technique* (CT) : la preuve du CT de moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) ;
       
    • le code de cession ;
       
    • les factures liées à l’entretien du véhicule.

    À SAVOIR

    Même si les préfectures et les sous-préfectures ne traitent plus ces demandes au guichet, elles mettent à disposition des points d’accueil numériques permettant de faire vous-même vos démarches, des médiateurs s’y trouvent et peuvent vous aider.

    Le saviez-vous ?

    Certaines voitures de plus de 4 ans sont dispensées de contrôle technique. C’est notamment le cas des voitures sans permis et des véhicules de collection dont la carte grise porte la mention véhicule de collection. Ces derniers sont par ailleurs assujettis à une réglementation particulière (impossibilité de les utiliser à des fins professionnelles s’ils possèdent la carte grise « collection » par exemple).

    4 ÉTAPE 4. Finaliser la démarche

    Dans les 15 jours qui suivent la remise des documents au nouveau propriétaire au plus tard, rendez-vous de nouveau sur le télé-service de l’ANTS (cliquez sur Mes démarches en cours) pour terminer l’enregistrement de la transaction. Vous devrez pour cela renseigner :

    • la date et l’heure de la cession ;
    • le kilométrage du véhicule ;
    • l’adresse complète du nouveau propriétaire.

    Attention : pensez à bien résilier l’assurance de votre véhicule une fois que vous l’avez vendu !
    C’est tout !

    2 Étape 2. Vous connecter sur l’ANTS

    Connectez-vous et créez un compte sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour faire la déclaration de cession de véhicule en ligne (il n’est en effet plus possible de la faire en préfecture). Renseignez les informations du futur propriétaire puis téléchargez et imprimez les deux documents générés : le formulaire Cerfa 15776*01 (la déclaration de cession) et le certificat de situation administrative. Un code de cession vous sera communiqué, vous devrez le transmettre à l’acquéreur pour faciliter ses démarches. Vous pouvez ensuite suspendre la procédure en ligne jusqu’à la date de remise du véhicule au futur propriétaire.

    Vente d’occasion : déléguez !

    Vous souhaitez vendre votre véhicule à un particulier ? Carizy** s’en occupe : annonce, vente, démarches administratives… Bénéficiez de 10 % de réduction sur ce service avec Macif Avantages.***

    *Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.
    **Détails des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur carizy.com. Service disponible en France métropolitaine, hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 000 km et sans sinistre grave.

    ***Offre soumise à conditions et réservée aux sociétaires Macif, hors personnes morales. Offre non rétroactive, valable sur la commission perçue par Carizy sur la vente du véhicule : service accordé dans les conditions et limites fixées aux Conditions générales de prestations et selon les options souscrites.

    CARIZY – Société par actions simplifiée au capital de 30 000 €, RCS Paris 811 595 511. Siège social : 26, rue Damrémont, 75018 Paris.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de cession d’un véhicule s’effectue soit en ligne, soit auprès d’un professionnel habilité. Il n’est désormais plus possible de faire la démarche auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture.
    • Le vendeur doit obtenir l’identité et les coordonnées de l’acheteur avant d’effectuer les démarches en ligne.
    • L’acheteur peut, soit mandater un professionnel habilité pour le faire à sa place, soit le faire lui-même en ligne.

    Service-Public.fr

  • Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    L’usage du portable au volant multiplie par 3 le risque d’accident.*

    1 Les jeunes surreprésentés dans les statistiques

    Les statistiques d’accidents de la route, en voiture ou en deux-roues, témoignent que les jeunes sont particulièrement touchés par la mortalité routière. En 2016, les 18-24 ans comptent pour 17 % de la mortalité routière alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population(1).

    Les deux-roues motorisés représentent 44 % des accidents graves.**

    2 Des comportements à risques

    L’alcool, la vitesse, le cannabis, le téléphone, et la fatigue sont les principales causes d’accidents de la route pour les jeunes.

    Malgré les messages de prévention, l’alcool reste le principal fléau(2). Une personne qui a bu de l’alcool a 8,5 fois plus de risques d’être responsable d’un accident aux conséquences dramatiques. De fait, 25 % des conducteurs âgés de 18 à 35 ans impliqués dans un accident mortel avaient trop bu(2).

    Sur la même tranche d’âge, l’usage de drogue est constaté dans 22 % des accidents mortels. La consommation de cannabis combinée à celle de l’alcool multiplie par 15 les risques sur la route(3).

    Bien que la plupart des jeunes conducteurs déclarent être conscients des risques pris, 95 % d’entre eux reconnaissent avoir déjà eu des comportements inappropriés sur la route(4).
     

    La Macif a lancé My Safie :

    une communauté dédiée aux 18-25 ans pour un retour de soirée en sécurité ! Rejoignez-nous !

    Vous êtes sociétaires Macif ?

    Bénéficiez d’ateliers de sensibilisation à la sécurité routière.

    (1) Bilan définitif de l’accidentologie routière, 2016, presse.

    (2) Chiffres clés, Sécurité routière.

    (3) Chiffres clés, Sécurité routière

    (4) Étude Attitude Prévention réalisée par OpinionWay en ligne du 14 au 25 septembre 2017, auprès d’un échantillon représentatif de 502 jeunes de 18 à 24 ans titulaires d’un permis B.

    Chiffres clés, Sécurité routière.

    ** Chiffres clés, Sécurité routière, deux roues.

  • L’eCall appelle les secours automatiquement en cas d’accident de la route

    L’eCall appelle les secours automatiquement en cas d’accident de la route

    En cas d’accident de la route ou d’incident, un temps précieux est souvent perdu avant de déclencher les secours.

    L’appel d’urgence automatique « eCall » pour « emergency call », est un système embarqué dans un véhicule permettant de générer rapidement un appel de détresse auprès des secours.

    Le service est gratuit et se déclenche de deux manières :

    • automatiquement grâce aux capteurs du véhicule, lors de l’actionnement de l’airbag ;
    • manuellement par les occupants : par la pression d’un bouton SOS.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez d’une assistance toujours à vos côtés en cas d’urgence*. Soyez géolocalisé avec l’application mobile Macif.

    10 minutes 17 secondes

    C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (2)

    Grâce à ce dispositif, une notification à un centre de secours et une géolocalisation de l’incident sont possibles.
    Le but premier de l’eCall est de réduire à 75 secondes maximum la mise en relation avec les services de secours.
    Sa mise en place permettrait de sauver chaque année plus de 2 500 vies (1).

    L’eCall est obligatoire pour les véhicules homologués depuis le 1er avril 2018. Il fait partie des équipements obligatoires, au même titre que les airbags ou le freinage ABS. Une mesure prise par le Parlement et le Conseil européens et qui s’applique donc à tous les pays membres de l’Union européenne. Il s’appuie sur le numéro d’urgence 112.

    Pour plus d’informations sur l’eCall, découvrez la vidéo de présentation du Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA).

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident.*

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    (1) Chiffres de la Commission européenne.
    (2) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
  • Qu’est-ce que la conduite accompagnée ?

    Qu’est-ce que la conduite accompagnée ?

    Vous avez tout à gagner à choisir l’AAC (apprentissage anticipé de la conduite) !

    Non seulement cette formule augmente les chances d’obtenir son permis de conduire (74 % de chances de l’avoir du premier coup(1) contre 55 % avec l’apprentissage traditionnel) mais elle permet de réduire la période probatoire du permis à 2 ans au lieu de 3 pour les jeunes titulaires du permis étant passés par la méthode « classique ». Enfin, troisième avantage non négligeable : elle donne souvent droit à un tarif préférentiel au moment de souscrire une assurance auto !

    Quelle assurance auto pour la conduite accompagnée ?

    Pour le savoir, contactez un conseiller Macif par téléphone ou rendez-vous en agence près de chez vous.

    Pour pouvoir s’inscrire à l’AAC, il suffit simplement d’être âgé d’au moins 15 ans et d’avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule. Après l’obtention du Code de la route, 20 heures de leçon de conduite au minimum sont nécessaires avec un enseignant d’auto-école.

    L’accompagnateur désigné (ils peuvent être plusieurs) doit quant à lui réunir les conditions suivantes :

    • être titulaire du permis B (automobile) depuis au moins 5 ans sans interruption,
    • avoir obtenu l’accord de son assureur,
    • être mentionné dans le contrat signé avec l’école de conduite.

    L’apprenti conducteur devra ensuite parcourir au moins 3 000 km accompagné de son tuteur sur une durée comprise entre 1 et 3 ans et honorer 3 rendez-vous pédagogiques en sa compagnie. 

    Puis, dès l’obtention de son permis facilitée par cette période de conduite accompagnée, il pourra envisager d’acquérir sa première voiture, qui pourra être une voiture d’occasion.

    Bon à savoir

    Le conducteur accompagné doit respecter les limitations de vitesse qui s’appliquent aux jeunes conducteurs et il lui est interdit de conduire en dehors des frontières nationales.

    Sources :
    (1) Sécurité routière