Étiquette : Bien-être

  • La dépression prénatale, une réalité encore trop méconnue

    La dépression prénatale, une réalité encore trop méconnue

     

    « Comme pour la dépression clinique, on estime à peu près à 10% la proportion de femmes enceintes qui subissent une dépression prénatale, indique Claudine Schalck. Mais c’est très compliqué d’avoir des chiffres précis et fiables parce que le diagnostic est difficile avec des symptômes souvent masqués, et même si le sujet vient à être plus connu, repérer les femmes concernées restera difficile. » Effectivement, en fonction des études, ces chiffres peuvent varier entre 5 à 17%. Preuve qu’il reste une importante marge de travail pour comprendre et identifier cette problématique.

    Quels sont les symptômes d’une dépression prénatale ?

    Claudine Schalck : Ils se rapprochent de ceux d’une dépression “classique”, à savoir des idées négatives tout le temps, l’incapacité à mobiliser d’autres formes de pensées, la tristesse permanente, le manque d’appétit, la difficulté d’attention, la perte de libido… Une femme enceinte en dépression prénatale se sent tout le temps au fond du trou sans qu’elle n’arrive jamais à remonter la pente, elle ne trouve plus de plaisir à rien. Elle perd confiance en elle et peut aussi se sentir impuissante, coupable, voire honteuse. La personne reste généralement figée dans cet état, mais on peut aussi constater une hyperactivité mise au premier plan, c’est une défense psychique pour résister instinctivement au poids des émotions négatives. Ça peut se voir par exemple chez quelqu’un qui va se noyer dans son travail pour ne penser à rien d’autre, garder le contrôle sur une partie de son quotidien et ne pas s’attarder sur le mal-être qui l’anime.

    En quoi se différencie-t-elle d’un simple coup de blues

    C. S. : Un coup de blues, c’est éphémère et fluctuant. On a une humeur stable la plupart du temps et d’un coup on se sent triste, fatigué, perdu ou en colère sans forcément comprendre pourquoi. Mais ça finit par passer, on arrive à retrouver le moral. Une dépression ne s’évapore pas seule et si elle n’est pas prise en charge, il y a un risque plus important de dépression post-partum.

    À quoi peut être due une dépression prénatale ?

    C. S. : Il y a bien sûr les inquiétudes liées à sa propre santé et à celle du bébé, l’anxiété due à l’accouchement, les changements corporels qui peuvent être très particulièrement impressionnants, l’hypersensibilité et les mouvements émotionnels liés au climat hormonal… Tout cela provoque un chamboulement immense qui peut mener à des épisodes de “déprime”. Mais lors de la grossesse, une femme est aussi prise dans des ambivalences permanentes. Elle est en perte de repères par rapport à la nouvelle place qu’elle doit se créer par rapport à ses proches et dans la société. Elle n’est plus seulement l’enfant de ses parents, elle devient elle-même parent. Elle n’est plus seulement une partenaire, le couple devient parents. Il faut s’accorder avec son nouveau corps qui n’est pas celui auquel on a été habitué jusqu’ici. Sans oublier évidemment la sensibilité émotionnelle et l’histoire personnelle de chacune. Pendant la grossesse, les enjeux de représentation de soi-même sont donc nombreux et parfois alourdis par des pressions extérieures. Une fois qu’on est dans la position de devenir mère, il y a comme un deuil à faire de la personne que l’on était avant. Tout est à reconfigurer dans son identité et c’est une étape qui peut être très lourde et peut paraître quasi insurmontable pour certaines.

    Pendant la grossesse, les enjeux de représentation de soi-même sont donc nombreux et parfois alourdis par des pressions extérieures.

    Claudine Schalck, sage-femme et psychologue clinicienne

    Pourquoi est-ce si difficile à diagnostiquer ?

    C. S. : Parler de détection, de repérage, de diagnostic, c’est envisager la grossesse comme une pathologie, alors que c’est un processus tellement plus large. Il est important pour une femme enceinte d’être entourée, aussi par des professionnels qui sont à l’écoute et pas seulement qui prennent sa tension ou surveille sa courbe de poids. Malheureusement aujourd’hui ce n’est pas automatique puisque la grossesse est davantage vue comme une problématique de santé physique et non globale, physique et mentale. De plus, la société renvoie qu’il faut être épanouie lorsque l’on attend un enfant. Donc les femmes concernées minimisent souvent ce qu’elles ressentent car ça ne rentre pas dans les codes, elles se disent que c’est les hormones et que ça passera tout seul. Et elles n’en parlent pas. Et si les professionnels qu’elles consultent ne vont pas plus loin pour connaître la réalité de leur état mental, alors rien ne bouge et ces femmes restent dans leur état de dépression.

    Comment prévenir et/ ou surmonter une dépression prénatale ?

    C. S. : C’est important dans ce parcours de grossesse d’avoir une personne référente avec laquelle on se sent à l’aise dès le début au cas où on aurait envie à un moment de parler ouvertement. Une femme enceinte qui se sent déprimée et qui voit qu’elle ne s’en sort pas seule peut se tourner vers sa sage-femme, un psychologue, pourquoi pas un groupe de parole. L’idée est de pouvoir se confier, faire le tri dans ses idées et ses émotions, ne pas se laisser emporter par ce qu’on vit sinon il y a un vrai risque d’isolement et d’aggravation de sa situation.

    Que faire en tant que partenaire ?

    C. S. : Il faut se dire que les moments de passage à vide c’est normal et il ne faut pas la laisser seule dans ces instants. Il ne faut pas non plus tout pathologiser mais veiller à rester attentif et montrer que l’on est ouvert au dialogue. Il s’agit aussi de respecter la femme enceinte dans son envie ou non de parler de ses sentiments, accepter de ne pas toujours être en phase avec ce qu’elle peut ressentir et s’atteler à ne pas être dans le jugement même si on ne comprend pas ce qui se passe. C’est important de garder en tête que même lorsque la grossesse est voulue et qu’en plus elle se passe bien “physiquement”, la dépression peut survenir pour toutes les raisons mentionnées précédemment. Par ailleurs, si on sait que les partenaires peuvent être directement touché.e.s par la dépression post-partum, il semble intéressant de dire qu’ils peuvent eux et elles aussi vivre une dépression prénatale. C’est encore moins évident à repérer, mais finalement, le co-parent est renvoyé au même questionnements fondamentaux de place, d’identité et de responsabilité.

    Dépression prénatale : le témoignage de Marie

    « J’ai l’impression qu’une femme enceinte déprimée c’est bizarre pour les gens. Je me sentais un peu coupable parce que je me demandais si je le voulais vraiment vu que je me sentais comme ça. Personne ne m’a expliqué que je pouvais ressentir ça, je ne comprenais pas pourquoi j’étais dans cet état-là alors que cette grossesse était voulue. J’aurais aimé en savoir plus sur la dépression prénatale, au moins savoir que ça existait. Que ce soit présent dans la littérature, j’aurais bien aimé que le corps médical nous en parle. J’aimerais que les choses bougent et qu’on soit au courant. »

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    L’Essentiel de l’article

    • La dépression prénatale est surmontable si vous êtes bien accompagnée
    • Parlez-en autour de vous, vous n’êtes pas la seule concernée
    • N’hésitez pas à consulter, même avec votre partenaire, pour vous libérer de ce poids

     

  • Des conseils pour aider votre enfant à s’endormir

    Des conseils pour aider votre enfant à s’endormir

    1 Privilégiez une atmosphère calme

    Les petits, comme les grands, ont besoin de calme pour dormir. Avant de coucher votre enfant, réduisez les bruits dans la maison, évitez l’agitation et les tensions. Il est nécessaire de limiter le temps passé devant les écrans (tablette, télévision, ordinateur, smartphone, jeux vidéo…) pour le calmer et d’éteindre tout appareil électronique au moins une heure avant le coucher. La chambre doit être aussi silencieuse que possible et la température agréable (idéalement entre 18 et 20 °C) (1). Vérifiez que votre enfant porte un pyjama confortable et adapté à la saison. Réduisez les sources de lumière (vous pouvez laisser une veilleuse si cela le rassure). Enfin, instaurez un rituel pour aider votre enfant à trouver ses marques et à mieux appréhender le moment du coucher. Au cours de cette routine, instaurez une activité calme avant d’aller au lit : prendre un bain ou une douche, lire une histoire, écouter de la musique, écrire son journal…

    4 signes d’un sommeil de bonne qualité

    • Vote enfant dort seul.
    • Votre enfant dort à des heures régulières.
    • Le temps de sommeil est compris entre 10 et 13 heures pour les enfants de 3 à 5 ans et entre 9 et 12 heures pour les enfants de 6 à 12 ans.
    • Votre enfant se réveille de bonne humeur et en forme.

    2 Un enfant a besoin d’être rassuré

    Pour de nombreuses familles, le rituel du soir comprend un moment de partage et de tendresse avec l’enfant. Pour le rassurer, vous pouvez lui raconter une histoire, parler de la journée, lui chanter une berceuse, lui faire un câlin. Vous pouvez également lui trouver un doudou, le compagnon qui sera là pour le rassurer chaque soir. Cependant, évitez de rester jusqu’à ce qu’il s’endorme. Un enfant doit apprendre à dormir seul. Soyez ferme mais calme. En cas de pleurs, adoptez la méthode dite d’attente progressive. Attendez quelques minutes avant de revenir le rassurer et ne restez pas trop longtemps. S’il continue de vous réclamer un long moment, revenez. Il comprendra que vous êtes toujours présent et attentif même si vous êtes dans une pièce à côté. Enfin, s’il ne parvient pas à se calmer, restez dans sa chambre, interrogez-le sur ce qui l’empêche de dormir, les pensées qui le tourmentent… Montrez votre intérêt concernant ses inquiétudes, prenez-les au sérieux. Rassurez-le, puis quittez à nouveau la chambre.

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    Le saviez-vous ?

    La peur du noir peut apparaître chez l’enfant vers l’âge de 3 ans. Cela s’explique par les nombreux changements qui ont lieu à cette période (entrée à l’école, développement du langage…). Ainsi, c’est un âge où leur imagination se développe, ce qui peut créer de nouvelles angoisses. S’il vous parle de monstres cachés derrière les rideaux, montrez-lui qu’il n’en est rien et si sa crainte persiste, installez une petite veilleuse dans sa chambre.

    3 Trouvez l’heure idéale de coucher

    Chaque enfant a un besoin de sommeil qui lui est propre. Il peut y avoir un écart de 3 heures entre un petit et un grand dormeur du même âge. Pour déterminer le temps de sommeil dont votre enfant a besoin, observez son état. Si, après une nuit que vous estimez courte, il reste calme et attentif toute la journée, c’est que ce temps de sommeil est suffisant. Au contraire s’il devient irritable et agité, et ne supporte pas la frustration c’est probablement qu’il n’a pas assez dormi. Enfin, s’il montre des signes de fatigue (il bâille, se frotte les yeux…), il est temps de le coucher ! Une fois que vous aurez évalué ses besoins en sommeil, essayez d’être le plus régulier possible sur son heure de coucher et de lever.

    Des conseils pour aider votre enfant à s’endormir

     

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    L’Essentiel de l’article

    • Votre enfant a besoin d’une atmosphère calme pour s’endormir.
    • Votre enfant a besoin d’être rassuré avant de se coucher.
    • Il est important de trouver l’heure idéale de coucher de votre enfant.

    National Sleep Foundation
    (1) Centre du sommeil Cenas, « Sommeil et environnement »

  • Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    1 Quelle consommation de sucre pour un enfant ?

    Le sucre est souvent perçu comme un ennemi pour le corps. Mais doit-on l’éliminer complètement de l’alimentation des enfants ? Certainement pas ! En effet, « le glucose est le seul nutriment que vos neurones sont capables d’utiliser comme carburant », rappelle Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste et fondatrice de l’agence Atlantic Santé, spécialisée en nutrition, santé et sécurité alimentaire.

    Et comme il ne peut pas en faire des réserves, le cerveau doit être régulièrement alimenté en glucose. Votre enfant a donc besoin de sucre ! Mais de combien en a-t-il besoin ? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande pour un enfant ayant entre 2 et 18 ans, une consommation quotidienne qui ne dépasse pas les 100 calories de sucre, soit 25 g, ce qui représente 5 cuillères à café.

    Un morceau de sucre est l’équivalent de 5g de sucre.

    Pour rappel 1 g de sucre = 4 calories.

    2 Partez à la chasse aux sucres ajoutés

    Le sucre se cache partout, même là où on ne l’attend pas forcément comme dans des plats industriels de type pizzas ou quiches, ou dans des sauces, de la charcuterie, des soupes, etc. Globalement utilisés de façon excessive par les industriels, les sucres ajoutés peuvent être évités en confectionnant soi-même ses repas ! Lorsque cela n’est pas possible et pour éviter aux enfants de consommer trop de sucre au quotidien, commencez par privilégier les produits estampillés « sans sucre ajouté ».

    Évitez également les aliments aromatisés : « Les boissons préparées comme les laits aromatisés contiennent 22 grammes de sucre par brique de 200 ml : c’est presque le nombre de grammes maximum recommandé par jour ! », prévient Nathalie Hutter-Lardeau.

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

     

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    Décryptez les étiquettes

    Lire les étiquettes est un geste de première importance afin de veiller à la composition des produits et du nombre de sucres ajoutés. En étudiant la liste des ingrédients, si le sucre figure en première position, c’est mauvais signe ! Attention, le sucre peut se cacher sous plusieurs noms : saccharose, sirop de riz, sirop de maïs, sirop de malt, sirop de fructose… Vérifiez également la ligne « dont sucres » qui vous indiquera la quantité de sucre qui a été ajoutée.

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    4 Changez vos habitudes

    Dès le petit-déjeuner, privilégiez des produits peu sucrés pour votre enfant. Préférez par exemple un fruit à croquer à un jus de fruits, riche en sucres.

    Pendant ou après une activité physique intense, optez pour « les sucres rapides, présents dans les fruits notamment, qui donneront à votre enfant un coup de boost », préconise Nathalie Hutter-Lardeau, en ajoutant : « Les sucres absorbés plus lentement comme les féculents (riz, pâtes), les céréales et le pain complet sont à privilégier pour garder la forme tout au long de la matinée ou de l’après-midi. »

    Lorsque vous faites vos courses, évitez d’acheter des produits industriels ultrasucrés. Cela permettra à votre enfant de ne pas être tenté en ouvrant les placards. Pour les desserts, privilégiez les produits bruts ! Optez par exemple pour une salade de fruits maison ou un yaourt nature auquel vous rajouterez une petite cuillère de sucre, des dés de fruits ou de la compote. Pour le goûter, revenez à la base : un morceau de pain (aux céréales si possible), avec du chocolat noir 70 % : c’est si délicieux ! Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté !

    Et pourquoi pas préparer vous-même le goûter de votre enfant ? Voici une recette de biscuits granola moins sucrés à confectionner en famille :

     

    Bon à savoir

    Il est préférable de consommer une sucrerie à la fin d’un repas. Elle sera alors mélangée au bol alimentaire et sera moins rapidement assimilée, que prise seule en plein après-midi.

    5 Gare aux associations excessives

    « Il faut faire attention à ne pas cumuler trop de sucre dans un même repas », indique Nathalie Hutter-Lardeau.

    Pour cela, on évite les associations trop sucrées : au petit-déjeuner par exemple, associez du chocolat chaud à du pain complet beurré plutôt qu’à une viennoiserie ou un biscuit sucré. Côté fast-food, on évite d’y aller toutes les semaines. Et lorsqu’on y va, on adapte le menu de son enfant en associant par exemple le soda à un fruit en morceaux. Ou l’eau à la glace.

    Enfin, n’oubliez pas qu’il est inutile d’interdire ou diaboliser une catégorie d’aliment auprès d’un enfant.

    L’idée n’est pas de frustrer un enfant mais d’être raisonnable sur les quantités et la fréquence de consommation de sucre. Il faut ajuster les portions et autoriser les friandises mais de manière occasionnelle.

    L’Essentiel de l’article

    • Beaucoup de sucres ajoutés sont cachés dans les produits industriels.
    • Les étiquettes permettent de connaître la quantité de sucres ajoutés dans un produit.
    • Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté.
  • Tatouage : 4 précautions à prendre avant de se faire tatouer

    Tatouage : 4 précautions à prendre avant de se faire tatouer

    1 Bien choisir son tatoueur : fiez-vous au bouche-à-oreille !

    Prenez le temps de découvrir plusieurs salons de tatouage pour discuter de votre projet et checker les conditions de travail et l’hygiène. Sur ce point, sachez que tous les tatoueurs professionnels doivent respecter un cahier des charges très strict (1) : lavage antiseptique des mains, port de gants à usage unique, utilisation de matériel stérile, etc. Soyez intransigeant ! « Si vous voyez que ce n’est pas le cas, fuyez, car le non-respect de ces règles d’hygiène est susceptible d’entraîner une infection bactérienne, voire la transmission du VIH » prévient Isabelle Rousseaux, médecin dermatologue. À noter que hors épidémie, le port du masque par le tatoueur n’est pas obligatoire, mais vivement conseillé pour éviter toute transmission de germes par voies respiratoires.

    Chiffres-clés

    18 % (2) des Français majeurs sont tatoués (soit + 8 points depuis 2010). Les premiers concernés sont les 25-34 ans : 31 % (2) d’entre eux sont déjà tatoués, puis viennent les 35-49 ans (26 %) et les 18-24 ans (22 %).

    2 S’informer sur les contre-indications : prenez soin de votre peau

    « Toutes les maladies de peau comme le psoriasis ou le vitiligo sont des contre-indications aux tatouages », fait remarquer la dermatologue. En effet, l’encre peut être responsable de complications et amplifier vos lésions sur les zones concernées. Idem si vous souffrez d’allergies (encre, métaux, latex…) car le matériel utilisé par le tatoueur peut contenir des allergènes.

    Si vous présentez des troubles de la coagulation (hémophilie), le tatouage est également déconseillé, car vous risquez de saigner abondamment. Autre contre-indication : les maladies chroniques, auto-immunes ou inflammatoires. « Chaque tatouage présente un risque d’infection (malgré les précautions d’hygiène), on évitera donc de tatouer une personne au système immunitaire affaibli, qui peut avoir du mal à cicatriser, explique le Dr Rousseaux. Si vous êtes porteur de l’une de ces maladies, il convient de consulter votre médecin au préalable avant de vous faire tatouer », prévient-elle.

    Enfin, le tatouage est contre-indiqué aux femmes enceintes ou allaitantes. « Il s’agit davantage d’un principe de précaution, car on ne sait pas encore bien comment les encres migrent dans l’organisme », ajoute la dermatologue.

    3 Déterminez l’emplacement de votre tatouage : évitez certaines parties du corps

    Selon la dermatologue, deux zones sont à éviter. Celle de la colonne vertébrale, notamment pour les femmes. « C’est l’endroit où l’on peut être amené à poser une péridurale avant un accouchement. Le risque est de faire pénétrer des pigments d’encre dans votre moelle épinière » explique-t-elle. La seconde zone à ne pas tatouer, c’est le grain de beauté. « En tatouant une zone avec un ou plusieurs grains de beauté, on ne peut plus voir comment ils évoluent, ce qui rend difficile, pour ne pas dire impossible, le dépistage d’un éventuel cancer de la peau », prévient Isabelle Rousseaux.

    Le saviez-vous ?

    Vous pouvez faire effacer votre tatouage grâce au laser. Cette technique, consiste à pulvériser les particules d’encre dans votre peau afin que votre corps les éliminent naturellement et que le dessin disparaisse. Ce processus est long (comptez entre 5 à 6 séances espacées de 5 à 7 semaines chacune (3)), et coûteux (entre 50 euros la séance pour un tatouage de 3 cm de diamètre et jusqu’à 200 euros ou plus pour un grand tatouage (3)). Le détatouage au laser comporte des risques d’infections et de brûlures de la peau. À ce titre, il doit être pratiqué par un médecin dermatologue spécialisé pour prévenir toute complication. Les séances de laser ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale.

    4 Bien choisir son encre de tatouage : privilégiez les tons neutres !

    Les encres noires sont les moins cancérigènes selon une récente étude de Que Choisir Santé (4). Tandis que les encres rouges, bleues, vertes et blanches concentrent le plus de substances néfastes. « Toutes les couleurs contiennent des substances cancérigènes qui sont susceptibles, un jour, de se dégrader dans l’organisme, observe le Dr Rousseaux. Mais ce n’est pas tant le choix de la couleur qui pose le plus problème, mais la quantité utilisée, notamment pour les très grands tatouages », précise-t-elle. Si vous souhaitez vous faire tatouer, privilégiez si possible les tatouages unis à l’encre noire qui représentent le moins de danger.

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    L’Essentiel de l’article

    • Assurez-vous des bonnes conditions d’hygiène du salon de tatouage.
    • En cas de grossesse ou de maladie(s) de peau, le tatouage est contre-indiqué.
    • La colonne vertébrale et les grains de beauté sont des zones à éviter.
    • Le détatouage est un processus long et coûteux.

    (1) Légifrance, Décret n° 2008-149 du 19 février 2008 fixant les conditions d’hygiène et de salubrité relatives aux pratiques du tatouage avec effraction cutanée et du perçage, et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires), 2008
    (2) Ifop pour La Croix, La pratique du tatouage en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis, 2017
    (3) AFME, Le détatouage laser pour enlever un tatouage, 2019
    (4) Que choisir, Dossier « Tatouages, du poison dans les encres », 2021
  • Covid-19 : comment mieux retrouver le goût et l’odorat après la maladie ?

    Covid-19 : comment mieux retrouver le goût et l’odorat après la maladie ?

    1 Qu’est-ce que l’anosmie ou perte de l’odorat ?

    Pr Sven Saussez. L’anosmie est la perte totale de l’odorat, c’est-à-dire que vous ne sentez plus aucune odeur. C’est le cas le plus fréquent chez les personnes atteintes de la Covid-19, car le virus attaque les cellules nerveuses sensorielles. Ce trouble est généralement transitoire et peut également survenir en cas d’allergies saisonnières, de rhinites à répétition, d’infection ORL, etc. Nous avons constaté chez nos patients ayant contracté le coronavirus que 75 à 85 % d’entre eux récupèrent leur odorat deux mois après la fin de la maladie, sans aucune séquelle.

    Chiffre-clé

    86 % (1) des malades présentant des symptômes légers de la Covid-19 (souche originelle) souffrent d’une perte d’odorat.

    2 Pourquoi l’anosmie peut engendrer la perte du goût ?

    Pr S.S. Les papilles gustatives de la langue identifient le goût (salé, sucré, acide, etc.) pendant que les nerfs olfactifs (présents dans le nez) identifient les arômes des aliments. C’est la combinaison de ces deux sensations qui vous permet de reconnaître une saveur et de l’apprécier pleinement. Quand votre système olfactif est détérioré par une infection, vous pouvez perdre aussi les arômes et donc la saveur des aliments. On appelle cette perte de goût l’agueusie.

    3 Qui et quand consulter lorsque l’on perd l’odorat ?

    Pr S.S. Si dans un délai de 2 à 4 semaines après les premiers symptômes de la Covid-19, votre sens de l’odorat ne revient pas, il faut vous rendre au cabinet de votre médecin traitant (sous réserve que votre test PCR ne soit plus positif) ou consulter en ligne grâce à la téléconsultation. Si besoin, votre médecin vous orientera vers un ORL.

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    4 Comment retrouver son odorat ?

    Pr S.S. Pour soigner l’anosmie, la rééducation olfactive fonctionne bien. Environ 60 % (3) des personnes qui suivent un training olfactif retrouvent l’odorat. Cette méthode consiste à sentir deux fois par jour (matin et soir) des huiles essentielles à base de fleurs, de fruits, d’épices ou de plantes aromatiques. Vous pouvez également utiliser des odeurs naturelles fortes comme la cannelle, le vinaigre, les agrumes, la menthe, le café, etc., en privilégiant celles qui vous sont familières et appréciables. Il faut vous concentrer sur l’odeur pendant 5 minutes, sans aucune pollution sensorielle. Vous pouvez répéter cet entraînement durant deux à trois mois, en utilisant les mêmes odeurs jusqu’à amélioration, avant d’en intégrer de nouvelles au fur et à mesure. Pour essayer de récupérer au plus vite vos sens, adoptez également une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes afin d’augmenter vos apports en antioxydants et en vitamine B qui peuvent améliorer la récupération nerveuse.

    Dernier conseil : armez-vous de patience, car la récupération de l’odorat peut, pour certains patients, être lente et difficile à vivre psychologiquement. On estime que 25 à 30 % (4) des personnes souffrant d’anosmie présentent des symptômes dépressifs à long terme. Si vous vous sentez en détresse face à cette perte de sens, parlez-en à vos proches, car ce n’est pas toujours évident pour les personnes non atteintes de comprendre cet handicap invisible. N’hésitez pas non plus à consulter un psychologue si vous vous sentez démunis face à la situation.

    5 Quelles peuvent être les séquelles de l’anosmie et comment y pallier ?

    Pr S.S. Durant la période où elles commencent à retrouver leur odorat, certaines personnes développent des fantosmies. Autrement dit, elles sentent des odeurs désagréables (cigarette, fer, vinaigre, chlore…), alors qu’il n’y a rien à sentir ! D’autres perçoivent des odeurs déformées, qui leur inspirent du dégoût (parosmie). Ces hallucinations olfactives surviennent plusieurs semaines après une perte brutale du goût ou de l’odorat. Pour en venir à bout, une seule solution : tout comme pour l’anosmie, il faut rééduquer son nez à sentir les odeurs.

    Bon à savoir :

    L’association Anosmie propose des réunions à distance d’information, de rééducation olfactive et de soutien entre malades.

    La perte d’odorat et de goût pèse sur votre santé mentale ?

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    L’Essentiel de l’article

    • L’anosmie désigne une perte totale de l’odorat.
    • Quand l’odorat est altéré, on perd aussi souvent les arômes des aliments en bouche.
    • L’odorat peut généralement se rééduquer petit à petit grâce au training olfactif.

    (1) Journal of Medicine, Study reports patient-reported loss of smell in 86 % of mild COVID-19 cases, 2021
    (2) Ameli, Le médecin traitant et le parcours de soins coordonnés, 2021
    (3) Anosmie.org
    (4) Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon
  • CBD : quelles sont ses vertus supposées vs réelles ?

    CBD : quelles sont ses vertus supposées vs réelles ?

    1 CBD, THC : quelles différences ?

    Le chanvre, plante aussi connue sous le nom de cannabis, contient principalement deux molécules (1) :

    • le THC (tétrahydrocannabinol), substance active majeure et considérée comme une drogue
    • le CBD (cannabidiol) molécule non considérée comme une drogue. « Le CBD est une substance psychoactive au sens où elle agit sur le cerveau. Mais il est beaucoup moins puissant que le THC et il ne crée pas de dépendance ni d’effet euphorisant. », explique le Pr Nicolas Authier, Médecin psychiatre, spécialisé en pharmacologie et addictologie au CHU de Clermont-Ferrand.

    2 Quels sont les bienfaits supposés du CBD vs la réalité ?

    Huile de cannabidiol, gélules, crème, boisson gazeuse, biscuits… Suivant un phénomène de mode venu des États-Unis, on peut actuellement trouver le CBD sous diverses formes. Considérée comme une médecine douce, cette substance procurerait un sentiment de bien-être et de détente. Une action confirmée par le Pr Nicolas Authier. « Le cannabidiol a effectivement un effet apaisant et relaxant qui améliorerait potentiellement le sommeil. Cependant, tempère le spécialiste, une insomnie durable nécessite de consulter un médecin pour une prise en charge plus complète. »

    Par ailleurs, si les promoteurs du CBD associent souvent cette substance à d’autres bienfaits, il faut les relativiser car ils ne sont pas avérés. « Le CBD seul n’a pas démontré son efficacité sur les nausées et n’est pas suffisant pour lutter contre les douleurs. Ses effets sur les personnes stressées et/ou souffrant d’addiction sont en cours d’étude. Celles-ci étant souvent réalisées avec des animaux et des extraits de cannabis contenant d’autres molécules que le CBD (terpènes, THC…), leurs résultats seront aussi à démontrer sur l’être humain et à tempérer. C’est la combinaison de plusieurs substances, à des doses différentes, qui permet d’obtenir des effets positifs sur l’organisme », explique le Pr Authier.

    Bon à savoir : que dit la loi ?

    Pour être commercialisé, le CBD extrait de chanvre ne doit pas contenir plus de 0,2 % de THC et le produit fini (huile, crème, biscuit, etc.) ne doit contenir aucune trace de THC. (2) Il vaut donc mieux acheter vos produits à base de cannabidiol en pharmacie (ou parapharmacie) afin de vous assurer de leur qualité.
     

    En effet, la composition des produits contenant du CBD vendus en boutique spécialisée et sur Internet n’est pas toujours garantie. « Il est possible que malgré la loi, ils contiennent aussi du THC, souligne le Pr Nicolas Authier. Le consommateur peut alors se retrouver positif au THC à son insu », prévient le pharmacologue. Vous pourriez alors avoir des crises d’angoisse, de paranoïa, des dysfonctionnements cardiovasculaires, de l’hypertension artérielle.

    3 CBD : quelques précautions à prendre

    Un point important à rappeler concernant le cannabidiol : il peut interagir avec certains médicaments et, à forte dose, entraîner des problèmes digestifs ou des troubles de la vigilance. Si vous prenez un traitement, il est donc nécessaire d’en parler avec votre médecin avant d’utiliser du CBD.

    Dans tous les cas, « il est recommandé d’augmenter très progressivement les doses pour vous habituer au CBD et mieux tolérer ses effets, conseille l’expert. Le dosage quotidien recommandé dépend de votre âge, de votre poids et de votre état de santé, mais on considère qu’il ne faut pas dépasser les 160 mg dans une journée » conclut-il. Là encore, prendre l’avis de votre médecin traitant est vivement conseillé.

    Le saviez-vous ?

    Si vous avez besoin de consulter un spécialiste pour vos soucis de sommeil, de stress ou autre maux affectant votre bien-être, le contrat Santé de la Macif rembourse certaines médecines douces : vos séances d’ostéopathie, d’acupuncture, de diététique, de pédicurie et podologie, de chiropraxie, et d’étiopathie sont prises en charge.*

    * À partir de la formule Équilibrée et dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Le CBD est une molécule présente dans le chanvre, mais ce n’est pas un stupéfiant.
    • Le CBD, lorsqu’il est utilisé seul, n’a pas démontré son efficacité sur l’organisme.
    • Il convient d’acheter vos produits à base de CBD en pharmacie (ou parapharmacie) pour vous assurer de leur qualité.

    (1) Drogue-info-services, 2020
    (2) Santé Cannabis, Les bienfaits du CDB : réalité ou fiction ?
  • Les allergies sont aggravées par la pollution

    Les allergies sont aggravées par la pollution

    1 Les pollens se développent avec la pollution

    Le cocktail pollen-pollution, lors des pics de pollution, aggrave les symptômes d’allergie aux pollens. La pollution atmosphérique accroît les effets des pollens :

    • elle rend les pollens plus allergènes ;
    • la sensibilité des individus aux pollens est accrue lors des épisodes de pollution ;
    • elle peut contribuer à l’accroissement de la période de pollinisation.

    Par ailleurs, la pollution stresse les plantes, lesquelles, de fait, se mettent à produire davantage de pollens.

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    2 Des conditions réunies en été

    En été, les pics de pollution sont fréquents. Le trafic routier bat son plein avec des chassés-croisés tous les week-ends et l’agriculture émet de nombreux solvants industriels. Et ces pics de pollution sont dopés par les épisodes caniculaires.

    De plus, printemps et été sont les saisons fortes de la pollinisation des plantes.

    3 Quels pollens favorisent l’allergie ?

    Toute personne, quel que soit son âge, peut être touchée, à condition d’avoir été exposée longtemps à ce pollen. Quelques grains suffisent pour déclencher une réaction allergique sévère.

    Les pollens de cupressacées

    Genévriers, cyprès, séquoias ou thuyas sont les plantes qui émettent ce type de pollens. Le pic de pollinisation a lieu en février et dure généralement jusqu’à la mi-avril.

    En mars-avril, soyez particulièrement vigilants avec les platanes, les bouleaux, les saules et les hêtres.

    À fin mars 2021, les risques d’épisodes allergiques sont faibles, mais ils peuvent rapidement augmenter à partir de la première semaine d’avril.*

    Les pollens de graminées

    Il existe deux types de graminées :

    • les graminées fourragères : dactyle, phléole, ivraie, pâturin, fétuque, chiendent.
    • les graminées céréalières : blé, orge, mais, avoine, seigle.

    L’allergie aux graminées, aussi appelée rhume des foins, connaît généralement son apogée aux mois de mai et juin. Mais les graminées pollinisent plus tardivement en montagne, après la fonte des neiges. Une personne allergique aux pollens de graminées sera donc gênée à Paris en mai et en juin et souffrira à nouveau de symptômes d’allergies si elle part en vacances à la montagne aux mois de juillet et août.

    Éternuements à répétition, rhinite obstructive (nez bouché), démangeaison du nez et du pharynx, conjonctivite, maux de tête et crises d’asthme sont les symptômes de l’allergie aux pollens de graminées.

    Les pollens d’ambroisie

    En été les pollens de graminées, laisse peu à peu la place aux pollens d’ambroisie. Alors que dans la mythologie, cette plante servait de nourriture aux dieux de l’Olympe et les rendait immortels, sur Terre, elle rend surtout allergique.

    Présente à l’origine dans la vallée du Rhône, la Nièvre et le Dauphiné, cette plante qui pousse dans les terrains vagues gagne du terrain. Une progression qui serait amplifiée par le réchauffement climatique. L’ambroisie pollinise le matin, entre 7 h et 11 h. Il est donc recommandé d’éviter de sortir, d’aérer son logement ou d’étendre son linge à l’extérieur à ces heures-là.

    Rhinite, conjonctivite, trachéite, toux, urticaire, eczéma, mais aussi crises d’asthme sont les symptômes de l’allergie aux pollens d’ambroisie.

    1 Pour en savoir plus

    Pour connaître le risque en temps réel, consultez la carte de vigilance des risques allergiques liés aux pollens sur le site du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) ou téléchargez l’application mobile Alertes Pollens.

    AirParif, « Surveillance des pollens dans l’air »

    Réseau national de surveillance aérobiologique, « Bulletin Allergo Pollinique »

    Santé Médecine, « Allergie aux pollens de graminées »

    Futura Santé, « Allergie aux pollens d’ambroisie : quels sont les symptômes »

    France Info, « Alerte aux pollens d’ambroisie », 2018

    *RNSA mars 2021

  • Course à pied : nos conseils pour la reprise

    Course à pied : nos conseils pour la reprise

    1 Le but

    Fixez-vous un objectif raisonnable pour commencer, qu’il s’agisse de distance ou de durée. Le but n’étant pas d’aller vite ou loin ou de faire comme le copain, mais tout simplement de vous y remettre et d’éprouver du plaisir durant et à l’issue de votre séance.

    2 La tenue

    Oubliez la vieille paire de tennis qui traîne dans le garage et investissez dans des chaussures de running adaptées à votre pratique (foulée, pointure, poids, terrain) pour gagner en confort et ménager vos articulations. Il en existe de très abordables offrant un bon amorti. Ne négligez pas non plus le maintien de votre poitrine et choisissez une brassière efficace (intensité et fréquence des impacts, degré de compression, matière respirante).

    Courez bien équipé !

    Parce qu’un bon équipement est aussi important que l’échauffement, Macif Avantages vous propose des offres d’équipementiers sélectionnées et négociées rien que pour vous tout au long de l’année !

    3 L’endroit

    Choisissez bien votre terrain. Par exemple, évitez de courir en boucle autour d’un stade : il n’y a rien de plus difficile et déprimant ! Commencez par longer un lac ou faire le tour d’un parc, après vous être au préalable renseigné sur son périmètre pour ne pas vous mettre en difficulté à mi-parcours.

    Lire aussi : Sport en extérieur : les bonnes raisons de s’y mettre !

    4 Le moment

    Le soir, à la pause déjeuner ou le matin à jeun, l’essentiel est de s’y mettre. Mais le matin est la meilleure option pour déstocker les graisses : la nuit ayant permis de consommer les calories de la veille, votre organisme sera obligé de puiser dans ses réserves.

    5 L’échauffement

    Bras, jambes, nuque, chevilles… Quel que soit votre niveau, commencez toujours vos séances par un échauffement de cinq minutes avant de vous lancer. Vous vous sentirez moins lourd et vous éviterez ainsi la blessure. Ne vous élancez pas non plus à toute allure et laissez-vous dix minutes pour trouver votre rythme.

    6 Le rythme

    Le but est la recherche du plaisir avant la performance. Allez-y donc progressivement, à votre propre rythme, restez à l’écoute de votre corps et de vos sensations physiques. Ne cherchez pas à égaler le chrono d’un autre et ne voyez pas trop grand pour commencer.

    13,5 millions

    de Français de 18 ans et plus pratiquent le running de temps en temps et/ou régulièrement.

    7 Le souffle

    Ne cherchez pas à brûler les étapes au risque d’avoir un point de côté. Vous saurez que vous avez trouvé votre foulée naturelle lorsque vous serez en mesure de parler sans être trop essoufflé. Le but n’est pas de tenir une conversation, mais de savoir si vous vous situez dans le rouge ou si vous respectez vos capacités.

    8 La récupération

    Si vous manquez de souffle ou que vos jambes vous font trop mal, ne vous arrêtez pas brutalement, mais ralentissez l’allure, quitte à seulement marcher vite. C’est ce qu’on appelle la récupération active. Si vous stoppez net, vous aurez beaucoup de mal à repartir.

    Bon à savoir : port du masque et sport en plein air

    Sachez que le port du masque n’est pas obligatoire lorsque vous faites du sport en extérieur (course à pied, vélo), tant que vous êtes en mouvement dit « sportif » et à plus d’un mètre des autres passants. Cela signifie que lors de vos pauses (marche de récupération) ou de vos arrêts (à un feu de signalisation par exemple), vous devez remettre votre masque.

    9 Les étirements

    En fin de séance, ils sont aussi indispensables que l’échauffement du début. Étirez-vous sur l’ensemble du corps, sans forcer, même les muscles que vous n’avez pas l’impression d’avoir sollicités. De bons étirements limitent les courbatures et favorisent la récupération.

    10 Les progrès

    Très rapidement, vous pouvez adopter le « fractionné », qui consiste à alterner les allures tranquilles et plus soutenues durant la même séance. Cette pratique booste le métabolisme et permet de progresser plus rapidement qu’en enchaînant les entraînements à la même allure.

    À savoir

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de marcher 10 000 pas par jour ou plus pour rester en bonne santé. Cela correspond à vingt minutes de natation, trente minutes de marche active ou 1 heure de yoga.

    L’Essentiel de l’article

    • Investissez dans un équipement adapté pour gagner en confort et en plaisir.
    • Choisissez bien votre lieu et votre moment de pratique.
    • C’est votre rythme qui dicte votre allure. Écoutez-vous !
    • L’échauffement et les étirements : étapes obligatoires !

    BVA pour Union sport & cycle

  • Manger de saison : calendrier et conseils !

    Manger de saison : calendrier et conseils !

    Mis à jour le 15/03/21

    Les fruits et les légumes qui poussent en hiver ne sont pas les mêmes qu’en plein été. La nature a pensé à tout car nos besoins en vitamines et en nutriments évoluent eux aussi au fil des saisons !

    1 Manger de saison : pourquoi ?

    Manger de saison offre de nombreux avantages.

    C’est bon pour la santé

    Les vitamines contenues dans les fruits et légumes se détériorent dans les trois jours après leur cueillette. Mieux vaut les manger au bon moment pour en avoir tous les bénéfices !

    Manger de saison permet également de répondre aux besoins de l’organisme en vitamines et en nutriments. Ce ne sont en effet pas les mêmes en été et en hiver.

    Cerise sur le gâteau, les fruits et les légumes qui sont cueillis à maturité sont plus savoureux que les autres !

    C’est écologique

    Manger des fraises en hiver, cela signifie que celles-ci ont été acheminées d’autres pays par bateau ou par avion, ou bien elles ont été cultivées dans des serres chauffées au gaz, au fuel ou au charbon. L’impact énergétique est élevé (1). Une tomate produite de saison (en été), consomme dix à vingt fois moins d’énergie que lorsqu’elle est produite en hiver.

    Manger de saison est donc écologique : les fruits et légumes ont fait moins de kilomètres.

    De plus, les sols ne sont pas pollués par des produits chimiques pour combler le manque de soleil, de pluie ou de nutriments dans les terres.

    Lire aussi : Circuit court : l’engouement pour la consommation locale et responsable

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    C’est la hausse du nombre de Français privilégiant l’achat de produits locaux entre 2014 et 2019.***

    C’est naturel

    Manger des produits de saison permet de favoriser la production locale et de suivre le rythme des saisons. C’est également une façon de favoriser la production bio.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Les aliments produits localement et en saison polluent dix fois moins que ceux qui ne sont ni locaux ni de saison.**

    C’est économique

    Consommer local, c’est aussi acheter des produits moins chers : les taxes d’importation sont inexistantes.

    2 Quels fruits et légumes manger en hiver ?

    En hiver les journées sont courtes et froides. Le corps a besoin d’énergie pour se réchauffer et lutter contre les infections hivernales.

    Les légumes

    Entre le mois de janvier et mars, on fait honneur aux carottes, pommes de terre, choux de toutes sortes, endives, courges, navets, poireaux, échalotes, oignons, salsifis, épinards, brocolis, ail… Mais aussi à la mâche et aux topinambours. La liste est assez longue, offrant ainsi une alimentation variée. Consommez-les en soupe ou en pot-au-feu.

    Les fruits

    Les agrumes ont la cote en hiver : citrons, mandarines, oranges, fruits aux couleurs vives qui redonnent la forme ! Sont aussi concernés les pamplemousses et les dattes.

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    3 Quels fruits et légumes manger au printemps ?

    Au printemps, les journées rallongent. Le panier se remplit de salades et de légumes.

    Les légumes

    Les légumes d’hiver tiennent le coup. Les betteraves et les carottes sont toujours au rendez-vous.

    C’est le début des bonnes salades : cresson, laitue, oseille, scarole, pourpier. De quoi se faire plaisir pour les amateurs de légumes avec l’arrivée des asperges, blettes, petits pois et haricots verts, mais aussi l’artichaut, le poivron, les radis roses… Bon marché, crus ou cuits, consommez-les en salade, arrosés d’huile d’olive : salade de petits pois et menthe, salade de blettes aux raisins et pignons de pin.

    Les fruits

    Les oranges et les pommes sont toujours bonnes à croquer ! À celles-ci viennent s’ajouter les fruits printaniers : fraises, rhubarbe, mandarines…

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    4 Quels fruits et légumes manger en été ?

    En été, la liste est grande : il y en a pour tous les goûts !

    Les légumes

    Le panier comporte quelques légumes déjà rencontrés au printemps, notamment les petits pois, les choux rouges, les carottes, les épinards ou encore les oignons. Toutefois, arrivent : le concombre, le maïs, le céleri branche et le céleri-rave, le fenouil, les courgettes, les petits oignons blancs, l’aubergine, le chou frisé et le chou chinois. Consommez-les froids, crus, à la poêle ou au four. Idées de recettes : émincés de courgettes marinées à l’huile d’olive, tian d’aubergines et de tomates au citron.

    Les fruits

    Place aux fruits rouges bien juteux : fraises, fraises des bois, framboises, myrtilles, cerises, cassis, groseilles, mais aussi les tomates. C’est également la bonne saison, pour consommer le melon, la pastèque, les abricots, les pêches, les nectarines, les brugnons, les mûres, etc.

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    5 Quels fruits et légumes manger en automne ?

    En automne, place aux légumes qui réchauffent.

    Les légumes

    Le potiron est le légume d’automne par excellence. Se rajoutent également dans le panier : les coings, les brocolis, les champignons de Paris, les cèpes, les topinambours, le fenouil, les potimarrons, les patates douces, les salsifis, les citrouilles, le céleri, les poireaux, les poivrons, entre autres, ainsi que quelques légumes d’été, tels que les radis et les épinards. Consommez-les en gratin, en purée ou sautés à la poêle : poêlée de patates douces au thym, fondue de poireaux à la crème, gratin de courge ou écrasé de pommes de terre à l’huile d’olive.

    Les fruits

    On retrouve : les bananes, raisins, tomates, groseilles, prunes, pommes, noix et noisettes, sans oublier les mandarines, mûres et poires.

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    BON À SAVOIR

    Pas besoin d’attendre l’automne pour avoir la patate. Il est possible de consommer toute l’année certains fruits et légumes qui se conservent bien : pommes de terre, pommes, noix, oranges…

    6 Quels sont les fruits et légumes pour être en bonne santé ?

    • L’orange : favorise le système immunitaire.
    • Le kiwi et la pomme : favorisent le transit intestinal.
    • Les avocats : contiennent une grande quantité de nutriments qui aident à lutter contre les maladies cardiovasculaires.
    • Le céleri : un coupe-faim sans calories, idéal pour éliminer.

    7 AMAP, paniers bio solidaires… : bête comme chou !

    Pour manger de saison, il est recommandé de consommer local.

    De nombreuses associations et structures proposent aujourd’hui des paniers de saison avec une production en circuit court (2). Chaque semaine, le panier contient un assortiment de fruits, légumes ou autres produits fermiers de saison.

    On y découvre également des fruits et des légumes que nous n’aurions pas forcément achetés.

    Les AMAP

    Le système des AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) crée un lien privilégié entre un paysan et un groupe de consommateurs. Chaque semaine, l’agriculteur s’engage à livrer aux membres de l’AMAP un panier de fruits et légumes de saison de sa propre production, cultivés localement et vendus à un juste coût.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Cette collaboration permet à des milliers de paysans de s’installer tous les ans sur de petites exploitations respectueuses de l’environnement. Le mouvement Colibris, lancé par Pierre Rabhi, veille à coopérer en France autour de ce genre d’initiatives.

    Les paniers paysans et solidaires

    Sortes d’intermédiaires, des plateformes Web permettent de commander en ligne un panier bio et local directement au paysan. Une fois la commande passée, le panier est à récupérer chaque semaine dans un point relais de son quartier.

    À découvrir : les services proposés par Les paniers bio solidaires, Le panier paysan ou encore La Ruche qui dit Oui.

    Drive fermier

    Autre solution : via une plateforme intermédiaire, il est possible d’acheter un panier directement auprès de la ferme de sa région puis de le récupérer en point relais. C’est ce que propose la plateforme Drive fermier.

    8 Les bienfaits de l’exotisme

    Pour varier les plaisirs, consommez de temps à autre des fruits exotiques. Ceux-ci possèdent de nombreux bienfaits (3).

    En hiver

    • L’ananas : c’est un fruit riche en vitamines, en nutriments, en fibres mais aussi en minéraux comme le cuivre, le manganèse et le potassium. Il a des propriétés antioxydantes, aide à contrôler le rythme cardiaque et la pression artérielle ou encore soulage la douleur de l’arthrite en atténuant l’inflammation.
       
    • Le kiwi : deux fois plus riche en vitamine C que l’orange, ce fruit améliore la cicatrisation. Il permet aussi de garder une peau saine, de réduire la pression artérielle et prévient les maladies cardiaques et l’AVC. Il offre aussi des bienfaits dans la réduction de maladies telles que l’arthrose, les rhumatismes et l’asthme.
       
    • Le fruit de la passion : il améliore les taux de cholestérol et de triglycérides. Grande source d’antioxydant, il est capable de protéger la peau contre le vieillissement et l’inflammation. Il est également efficace pour prévenir l’hypertension artérielle et ce, grâce à sa forte teneur en potassium.
       
    • La grenade : ce fruit est très bon pour traiter les maux d’estomac, les bouffées de chaleur liées à la ménopause, les hémorroïdes, la conjonctivite ou l’arthrose. Elle permet aussi de réduire le taux de cholestérol ou encourage le renouvellement des cellules de la peau.
       
    • Le litchi : riche en fer et en phosphore, il prévient la fatigue et les vertiges et il filtre les déchets dans les reins.

    Au printemps

    • La mangue : ce fruit riche en vitamines, calcium, potassium, magnésium, sodium, phosphore, cuivre et zinc renforce le système immunitaire, prévient le diabète et les maladies cardiaques.

    En été

    • La papaye : riche en fibres, vitamines A et C et antioxydants, la papaye est idéale pour la perte de poids. Elle renforce également la vision.
       
    • La banane : elle agit sur les niveaux de cholestérol, régule les problèmes intestinaux, réduit les crampes musculaires, l’anxiété, les risques de faire un infarctus, combat l’anémie et diminue l’hypertension artérielle. C’est aussi un fruit indispensable pour les femmes enceintes car il réduit les nausées.

    En automne

    • La noix de coco : riche en fibres, ce fruit prévient la constipation. L’eau de coco est une excellente solution pour se réhydrater après le sport ou lors de journées chaudes.

    Acheminés par bateaux ou par avions, ces fruits font un long trajet avant de se retrouver dans vos paniers. Ils ont donc une empreinte carbone très élevée. Pour une démarche plus écologique, privilégiez au maximum les fruits et légumes locaux.

    L’Essentiel de l’article

    • Manger de saison : bon pour la santé, écologique, naturel et économique.
    • Hiver, printemps, été, automne : des périodes de récolte différentes.
    • Pour manger de saison : manger local.
    • Des solutions innovantes fleurissent dans les villes et campagnes : paniers fermiers et paysans, AMAP, paniers bio solidaires…

    (1) Direct Énergie : « Impact énergétique des fruits et légumes que je mange », 2018

    (2) ConsoGlobe, Définition « Circuit court » : « Un circuit court désigne une entente directe entre cultivateurs et acheteurs, autour d’un approvisionnement régulier en produits de saison. »

    (3) Actu Santé, « Connaissez-vous les bienfaits de tous les fruits tropicaux ? »

    Statista, « Consommation locale et responsable en France – Faits et chiffres »

    ** Éconconso, « Comment manger durable et choisir entre bio, local, équitable ? »

    *** Unadere, Circuit court et produit local, quelles possibilités pour la restauration collective ?, 2018 

    ***Ipsos, « Consommer local » : ce que veulent les Français, 2014

     
  • Violences conjugales : comment repérer et aider les femmes victimes ?

    Violences conjugales : comment repérer et aider les femmes victimes ?

    1 Des associations mobilisées contre les violences conjugales

    En France, il existe plusieurs associations engagées dans la prévention et la lutte contre les violences conjugales faites aux femmes. Femmes Debout, Du Côté des Femmes, Fondation des Femmes ou encore Halte Aide aux Femmes Battues… Ces structures, soutenues par l’État, apportent leurs conseils et leur soutien aux femmes violentées ainsi qu’aux témoins de violences. Si vous souhaitez vous engager pour lutter contre ce fléau, vous pouvez retrouver la liste des associations qui œuvrent près de chez vous sur le site arrêtonslesviolences.gouv.fr.

    Chiffre-clé

    213 000 (2).
    C’est le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans, en moyenne, qui sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur conjoint ou ex-conjoint, chaque année en France.

    Le saviez-vous ?

    Depuis 1999, le 25 novembre (3) est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

    3 Identifier les signes de violences conjugales

    En tant que bénévole, vous pourrez également apprendre à repérer les signes de violences et à communiquer avec les victimes. Il faut savoir que les personnes victimes de violences conjugales ont tendance à dissimuler la gravité de leur situation, mais certains signes doivent vous alerter. Des marques à répétition sur le visage et/ou le corps, des bleus ou encore un œil au beurre noir peuvent être les stigmates de violences. Ils s’accompagnent bien souvent d’explications confuses de la part de la victime, comme une chute dans l’escalier, un mauvais coup contre un meuble ou un accident pendant une sortie footing…

    Les violences conjugales ont aussi des conséquences importantes sur la santé mentale des victimes : la perte de confiance en soi, les difficultés à dormir ou à s’alimenter, l’anxiété, l’isolement, le déni, la dépendance amoureuse… (4) Si vous identifiez ces comportements chez une femme, notamment de votre entourage, c’est qu’il est temps d’agir pour lui venir en aide. Avant tout, parlez-lui pour la mettre en confiance et évaluez la situation. Puis accompagnez-la dans son cheminement.

    Bon à savoir

    Si vous êtes victime ou témoin de violences, appelez le 17 (police et gendarmerie), le 112 (numéro d’urgence européen) ou le 3919 (numéro dédié aux femmes victimes de violences conjugales).

    ENVIE D’AGIR ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz et participez à des défis solidaires pour aider les victimes de violences conjugales et intrafamiliales. 
    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires. Renseignez-vous !
     

    TROUVEZ DU SOUTIEN OU DE L’ÉCOUTE

    La Macif vous soutient.
    Contactez Macif Solidarité Coups Durs au 09 69 32 84 19 (du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 12h. Appel non surtaxé).
    Renseignez-vous sur les solutions que nous vous proposons.

    L’Essentiel de l’article

    • En France, il existe quelques associations d’aide aux victimes de violences conjugales.
    • Devenir bénévole permet d’agir concrètement contre les violences faites aux femmes.
    • Des lésions sur le corps, l’isolement et le déni peuvent être signes de violences.

    (1) CAF, 1 femme sur 10 subit des violences conjugales, 2020
    (2) arretôntslesviolences.gouv
    (3) culture.gouv, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
    (4) HAS, Repérage des femmes victimes de violences au sein du couple, 2019