Étiquette : Bien-être

  • Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    1 Correction de la scoliose

    La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.

    Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.

    2 Soins d’optique

    Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).

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    18% des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*

    3 Traitement d’orthodontie

    Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.

    Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.

    L’Essentiel de l’article

    • Soignez la posture des jeunes.
    • Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
    • Assurez-lui un beau sourire !

    (1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.

    (2) Source : étude Drees, 2015.

    * Source : étude Drees, 2015.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    1 Homme ou femme : pas le même régime !

    La nourriture aurait-elle un sexe ? Peut-être bien ! En tout cas, menus masculins et féminins diffèrent.

    Les hommes mangent plus et leur apport énergétique est en moyenne 38 %(1) supérieur à celui des femmes. Côté préférences, ils sont friands d’aliments riches tels que le fromage, les viandes et les charcuteries, les pommes de terre ou encore les crèmes dessert.

    À l’opposé, dans les assiettes des femmes sont plébiscités des aliments plus « légers » : yaourts, fromages blancs, compotes, volaille et soupes. Plaisir du goût ou pas, c’est en tout cas chacun son menu !

    2 Trop de sel et pas assez de fibres : encore un effort !

    Haro sur les mauvaises habitudes ! Nous consommons encore trop de sel, ce qui peut être nocif pour la santé. Cette mauvaise manie fait que nous en ingérons en moyenne 8 à 9 g par jour au lieu des 6 g recommandés ! À qui incombe la faute ? Au sel caché qui se trouve dans les plats préparés et représente à lui seul 80%(2) du sel ingéré.
    Autre mauvais point dans nos assiettes : le manque de fibres, à peine 20 g par jour au lieu des 30 préconisés.
    Le bon conseil : misez sur les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, etc.) et les aliments complets !

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    3 Les plats préparés pour dépanner

    La vie change, et les repas aussi… Avec moins de temps passé aux fourneaux (environ 53 min par jour(3)), la tentation du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison » est grande.

    Résultat, nous consommons de plus en plus de plats préparés issus de l’industrie agroalimentaire. Malgré une baisse relative de leur consommation, suite à divers scandales alimentaires, les recettes toutes prêtes ont à nouveau gagné du terrain sur nos tables. Préparations industrielles à base de viande, pizzas, quiches, soupes, biscuits sont de plus en plus consommés et représentent plus de la moitié des aliments transformés que nous mangeons.

    2,9 kg

    C’est la quantité d’aliments que les Français absorbent en moyenne chaque jour. La moitié est composée de liquide et le tout forme un apport de 2200 calories.*

    4 Pour mieux manger ? Bio et local

    Lutte contre la malbouffe et préoccupation environnementale influencent elles aussi nos comportements alimentaires avec pour réponse le développement des produits bio. Leur consommation a progressé de 21,7 % en 2016(4).

    Autre phénomène d’importance : l’approvisionnement en denrées autoproduites. Ainsi, trois-quarts des foyers consomment au moins une fois par an des aliments issus de leur propre production (potager, élevage), cueillette, pêche ou de celle d’un proche, et parmi eux, trois-quarts le font au moins une fois par semaine. Un vrai retour aux sources !

    5 Viande : la fin de l’effet bœuf ?

    La protéine animale ? Très peu pour eux. Eux, ce sont les flexitariens, une nouvelle sorte de mangeurs bien décidés à réduire leur consommation de viande, de poisson et de laitages.

    Loin d’être anecdotique ou communautaire, cette tendance concerne 1 foyer sur 3 en 2017(5) et ne cesse de progresser par petites touches veggie. Manger moins de viande, que ce soit pour des raisons de santé, d’environnement ou encore d’éthique est donc devenu une pratique de plus en plus courante et de mieux en mieux admise.

    Rappel : 8 conseils nutrition pour bien manger chaque jour**

    • Au moins 5 portions de fruits et légumes (une portion = 80 à 100 g)
    • Viande, poisson ou œufs : 1 à 2 portions de 100 à 150 g
    • Des féculents (pain, pâtes, riz) à chaque repas !
    • 3 produits laitiers (4 pour les enfants) !
    • De l’eau à volonté
    • Pas trop de sucre
    • Pas trop de gras
    • Moins de sel

    L’Essentiel de l’article

    • Aux hommes la charcuterie, aux femmes la volaille !
    • Un régime qui ne manque pas de sel !
    • Du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison ».
    • Contre la malbouffe : le boum du bio.
    • Manger moins de viande.

    (1) Étude INCA, 2017.

    (2) Mangerbouger.fr

    (3) INSEE, « Le temps de l’alimentation en France », Insee Première, N° 1417, 2012.

    (4) Agence BIO/AND-i, 2017.

    (5) Institut Kantar Worldpanel pour Meatlab Charal, 2017.

    * Source : étude INCA, 2017.

    ** Source : Mangerbouger.fr

  • Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    1 Un parcours santé bien encadré

    Les enfants bénéficient au cours des six premières années de leur vie de 20 examens médicaux obligatoires de prévention, pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Ces examens ont pour objet :

    • l’évolution de la courbe de croissance (âge, taille, poids) et le développement physique ;
       
    • le développement psychomoteur ;
       
    • le comportement affectif de l’enfant ;
       
    • le dépistage précoce des anomalies ou déficiences (audition, vue, langage) ;
       
    • la vaccination.

    Ces examens sont réalisés par le médecin de famille, un pédiatre ou un médecin de consultation de protection maternelle et infantile (PMI). Après les 2 ans de l’enfant, ils peuvent être organisés à l’école : en petite ou moyenne section de maternelle et en grande section de maternelle ou CP. Après l’âge de six ans, un examen de suivi par an est recommandé.

    2 Des premiers mois sous haute protection

    De 0 à 6 mois, un bébé doit être vu mensuellement par un professionnel de santé, de préférence un pédiatre. Ces rendez-vous réguliers sont essentiels pour bien accompagner le nourrisson dans sa croissance et aider ses parents à répondre aux questions sur l’alimentation, le transit, le sommeil, les pleurs, les affections et les pathologies du nourrisson.

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    3 11 vaccins obligatoires depuis janvier 2018

    Depuis le 1er janvier 2018, onze vaccins sont désormais obligatoires, contre trois auparavant : jusqu’ici, seuls la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite étaient imposés dans le calendrier vaccinal.

    Les huit nouveaux sont des vaccins qui jusque-là étaient seulement « recommandés » : coqueluche, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, Haemophilus influenzae B, pneumocoque, méningocoque C.

    Sont concernés les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.

    4 Dépistage des troubles de l’audition

    Les troubles de l’audition sont le déficit sensoriel le plus fréquent à la naissance : ils concernent 1 nouveau-né sur 1 000 en France, selon le ministère de la Santé. Et à 3 ans, la prévalence des surdités sévères et profondes est de 3 sur 1 000. Un dépistage de la surdité néonatale est généralement proposé à la maternité.

    Dans tous les cas, une information est donnée aux parents à la sortie de la maternité sur les étapes de développement du langage oral et l’importance des examens systématiques de l’enfant. Ils sont invités à s’adresser à leur médecin (généraliste, pédiatre libéral ou de service de PMI) en cas de doute sur l’audition de leur enfant.

    1 enfant par classe

    C’est la part des enfants concernés par les troubles spécifiques des apprentissages (plus précisément, en moyenne, 5 à 6 % des enfants), selon le ministère des Solidarités et de la Santé.

    5 Repérage des déficits visuels

    Le système visuel n’est pas totalement mature à la naissance et ses fonctionnalités évoluent jusqu’à l’âge de 10 ans.

    Néanmoins, le dépistage des troubles visuels dès les premiers mois de la vie peut permettre de repérer très tôt les situations à risque d’amblyopie, cause la plus fréquente de mauvaise vision unilatérale chez l’enfant.

    L’objectif est de dépister, par des examens simples, réalisables par le médecin de l’enfant, des anomalies pour la plupart réversibles sous traitement dans les toutes premières années de la vie.

    6 Les troubles du langage et des apprentissages

    L’acquisition des apprentissages fondamentaux (communication orale, lecture, calcul, écriture) ne va pas de soi pour tous les enfants et les troubles de l’évolution du langage concerneraient même 5 à 6 % d’entre eux, selon le ministère de la Santé.

    Ces blocages d’ordres multiples (affectif, comportemental ou trouble spécifique) peuvent donner lieu à des difficultés d’intégration scolaire et sociale. Ils nécessitent donc d’être pris au sérieux par une approche diagnostique auprès de pédopsychiatres, psychomotriciens ou orthophonistes. Ces troubles pourront ainsi être pris en charge par une rééducation appropriée.

    Vous souhaitez en apprendre plus sur la parentalité ?

    Rendez-vous le 23 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème des relations avec votre enfant lors des 1000 premiers jours! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
     
    ** En cas de naissance ou d’adoption d’un enfant mineur après la prise d’effet du contrat, quelle que soit la formule de garantie souscrite, si l’enfant est désigné comme assuré au titre du contrat dans les trois mois suivants sa naissance ou son adoption.

    L’Essentiel de l’article

    • 20 examens médicaux obligatoires de 0 à 6 ans.
    • Une nouvelle couverture vaccinale depuis janvier 2018.
    • Des dépistages précoces pour mieux traiter.
    • La prise en charge des troubles des apprentissages.
  • Mémo antigrippe

    Mémo antigrippe

    1 Se laver les mains souvent

    Parce qu’elles sont en contact avec le virus au moment où l’on tousse, éternue ou se mouche, les mains sont le premier vecteur de contagion.

    Le virus se dépose alors sur toutes les surfaces que l’on touche (poignées de porte, boutons d’ascenseur, barres de métro) où il peut ensuite survivre 24 heures. Le temps de contaminer de nombreuses autres personnes…

    Se laver les mains très régulièrement, notamment après s’être mouché, empêche donc efficacement la contagion.

    2,5 millions de personnes

    sont touchées par la grippe saisonnière chaque année en France*.

    2 Utiliser des mouchoirs jetables et porter un masque

    Le virus étant résistant même en dehors de l’organisme, l’utilisation de mouchoirs en tissu favorise la contagion ; les mouchoirs en papier sont donc préférables.

    Pour éviter la contagion par les postillons, le port du masque est également fortement conseillé si vous devez sortir de chez vous.

    3 Aérer votre logement

    C’est une bonne habitude à prendre, pas seulement contre la grippe ! Un logement aéré régulièrement (au moins deux fois par jour, matin et soir) est un logement plus sain.

    Aérer permet en effet d’évacuer l’humidité et la pollution de l’air intérieur.

    4 Adopter une alimentation riche en fruits et lÉgumes

    Même si le froid appelle des plats roboratifs, l’hiver est plus que jamais le moment de respecter la règle des 5 fruits et légumes par jour.

    Leur apport en vitamines et en oligo-éléments est en effet primordial pour un système immunitaire performant, et donc mieux à même de lutter contre les virus (simple rhume, grippe, gastro-entérite…).

    Si vous craignez d’en manquer, vous pouvez vous faire prescrire des compléments par votre médecin. Certains, comme le fer et la vitamine D, sont pris en charge à 65 % par l’Assurance maladie.

    5 Se faire vacciner

    Dans les cas suivants(1), la vaccination est fortement conseillée :

    • si vous souffrez d’obésité ou d’une maladie chronique qui affaiblit vos défenses immunitaires ou affecte votre état général ;
       
    • si vous avez 65 ans ou plus ;
       
    • si vous êtes enceinte ;
       
    • si vous avez ou côtoyez un nourrisson ;
       
    • si vous séjournez en établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement ;
       
    • si vous travaillez au contact de bébés et de jeunes enfants (écoles, crèches, secteur de la santé).

    Dans ces cas, le vaccin est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Dans les autres cas, il est remboursé à 65 % et le reste peut généralement être pris en charge par votre complémentaire santé.

     

    ** Sur prescription médicale pour les plus de 65 ans.
    Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité ou Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    L’Essentiel de l’article

    • Lavez-vous les mains souvent.
    • Aérez votre logement.
    • Faites-le plein de vitamines.
    • Pour les personnes en contact avec des nourrissons et les plus de 65 ans, notamment, il est recommandé de se faire vacciner.

    (1) Source : ameli.fr
    * Source : INPES, 2016
  • Senior geek : bien vieillir grâce aux nouvelles technologies

    Senior geek : bien vieillir grâce aux nouvelles technologies

    Et si rester connecté permettait d’améliorer la santé de nos aînés ? C’est tout le pari de l’aventure Silver Geek, un projet inédit qui favorise le bien vieillir et la coopération intergénérationnelle à travers l’usage des nouvelles technologies. Comment ? En proposant aux seniors qui le souhaitent de s’initier à la pratique du numérique et des jeux vidéo avec l’aide de jeunes en service civique.

    1 C’est bon pour le moral !

    Lancée en 2014 en Poitou-Charentes par la Fondation d’entreprise du groupe Macif et un collectif(1) d’associations, d’entreprises et de collectivités, cette initiative permet à des seniors vivant en maisons de retraite, en résidences ou à domicile (via des ateliers collectifs) de s’initier aux nouvelles technologies.

    Au programme : usage de la tablette, envoi de mail, discussion par Skype, mais aussi découverte du Wii-bowling, un jeu vidéo qui leur permet de travailler motricité, réflexes et moral ! Pour ces ateliers hebdomadaires, ils sont accompagnés par des jeunes volontaires en service civique de l’association Unis-Cité.

    Ce service civique, qui se déroule durant 10 mois, est une mission d’intérêt général proposée à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans. Point d’orgue de l’année : la participation à la Gamers Assembly de Poitiers, un grand raout de gamers de tous âges, où les seniors les plus aguerris sont invités à s’affronter devant des centaines de supporters !

    Silver Geek en chiffres (depuis 2014)

    • Plus de 30 structures participantes (EHPAD, résidences)
    • Plus de 1 000 seniors participants
    • Plus de 150 jeunes accompagnants
    • 82 ans : âge moyen des seniors participants
    • 20 ans : âge moyen des jeunes animateurs
    • 92 % de taux de satisfaction chez les seniors

    Pour en savoir plus rendez-vous sur fondation-macif.org

    2 Une formule gagnant-gagnant

    « L’idée d’associer des jeunes à ce projet a été primordiale dans sa réussite, car il permet de recréer un lien intergénérationnel qui profite à tous. Les seniors sont ravis de rencontrer des jeunes de 18-20 ans et de partager des moments de jeux avec eux. Les jeunes, de leur côté, se sentent valorisés par leur mission et apprennent à changer de regard sur les personnes âgées. », explique Brigitte Tondusson, chargée de mission à la Fondation d’entreprise du groupe Macif en Nouvelle Aquitaine.

    L’opération Silver Geek est un vrai succès qui a permis depuis 2014 à plus de 1 000 seniors âgés de 70 à 95 ans de bénéficier des bienfaits à la fois physiques et psychologiques de cette aventure numérique. Depuis 2017, d’autres territoires comme la Haute-Vienne et les Pyrénées-Atlantiques se sont à leur tour lancés dans l’expérimentation afin de proposer à leurs seniors de devenir eux aussi de véritables serious gamers !

    La Macif s’engage !

    Retrouvez les initiatives Macif prés de chez vous ici !

    C’est une bonne façon de montrer qu’on est capable de faire quelque chose, malgré l’âge !

    Lionel Goubert, 70 ans, participant

    (1) Comité de pilotage Silver Geek : Fondation d’entreprise du groupe Macif, les Ateliers du Bocage, Orange, Unis-Cité, Futurolan, Passerelles et Compétences, Le labo des Partenariats IPCA, Le Fonds de Dotation Les Ateliers du Bocage.

    L’Essentiel de l’article

    • Un projet inédit et innovant né d’un collectif (la Fondation d’entreprise du groupe Macif associée à des associations, entreprises et collectivités locales du Poitou-Charentes).
    • La pratique du numérique pour bien vieillir.
    • Un lien intergénérationnel recréé.
    • Des bienfaits pour le moral et la santé.
    • Un tournoi final pour l’adrénaline.
    • Une opération réussie qui fait des petits.
  • Seniors : 5 conseils nutritionnels pour être bien dans son assiette

    Seniors : 5 conseils nutritionnels pour être bien dans son assiette

    1 Des protéines pour les muscles

    La viande, excellente source de protéines, permet de maintenir la masse musculaire. Elle peut être mise au menu trois fois par semaine (500 g par semaine, hors volaille, selon les recommandations de l’Anses(1)), à condition de varier les apports avec beaucoup de fruits et légumes. Consommer des protéines à midi (viandes, œufs, etc.) favorise aussi la mémoire, la concentration et l’entrain.

    2 Des fibres pour la flore

    Avec l’âge, l’estomac produit moins d’acide et la flore intestinale se modifie, entraînant une moins bonne assimilation des protéines et des vitamines.

    Il faut donc privilégier une alimentation riche en fibres (légumineuses, fruits secs, fruits oléagineux), qui facilitera le travail de digestion.

    3 Des vitamines pour le “peps”

    Il est indispensable de consommer régulièrement des fruits et des légumes, des légumineuses (pois, lentilles…) ou du pain au levain, riches en vitamines B et C.

    Maintenez également un apport suffisant en graisses (n’hésitez pas à varier les huiles), sources de vitamines A, D, E et K.

    4 Des oméga 3 contre l’inflammation

    Facteur de vieillissement, l’inflammation peut être jugulée avec un apport suffisant de « bonnes graisses », sources d’oméga 3 : poissons gras (comme les sardines, maquereaux, harengs) ainsi que certaines huiles (colza, carmeline, noix). Les polyphénols contenus dans les légumes et les fruits (notamment le raisin) sont également d’excellents alliés dans la lutte contre l’inflammation.

    5 Des oligo-éléments pour se protéger

    Ils sont indispensables ! Une carence en cuivre affaiblit le système immunitaire, la thyroïde a besoin d’iode, le goût et l’odorat peuvent être altérés par un manque de zinc, le magnésium améliore l’humeur et le transit… Bref, foncez !

    Faites le plein avec les crustacés et les coquillages, mais aussi avec les eaux minérales : chacune a sa composition propre, à vous de trouver votre préférée, l’idéal étant de les alterner régulièrement pour bénéficier des bienfaits de toutes.

    L’Essentiel de l’article

    • Mangez de la viande, mais raisonnablement !
    • Variez les huiles et les eaux.
    • Misez sur les poissons gras.
    • Traquez les carences en oligo-éléments.

    (1) Source : Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
  • 17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    Selon une étude de Santé publique France(1), le surpoids et l’obésité concernent de plus en plus les jeunes.

    Ainsi, en France, sur la tranche des enfants âgés de 6 à 17 ans, 17 % des jeunes sont en surpoids et 4 % souffrent d’obésité.

    De meilleures habitudes alimentaires et davantage d’activité physique peuvent contribuer à réduire ce nombre d’enfants et d’ados en excès de poids.

    Des questions sur votre alimentation ?

    Retrouvez les initiatives Macif près de chez vous sur Diffuz !

    (1) Source : Santé publique France, étude ESTEBAN 2014-2016
  • Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Cette perte progressive de l’audition est ce que l’on appelle la presbyacousie et elle est liée à l’âge.

    À partir de 65 ans, la perte des capacités auditives se situe autour de 0,5 décibel par an(1), jusqu’à atteindre 1 décibel à partir de 75 ans. Mais pas de panique, il suffit de s’appareiller pour entendre à nouveau toutes les conversations !

    Et si vous testiez votre audition ?

    La Macif vous permet de bénéficier d’un dépistage (non médical) dans tous les magasins Visaudio, lors de ses actions de prévention. Renseignez-vous !

    (1) Source : Ameli, 2017.
  • Notre air intérieur est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur !

    Notre air intérieur est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur !

    Et si les véritables pics de pollution avaient lieu dans nos maisons ?

    Une étude de l’Observatoire de la qualité de l’air(1) montre que l’air de nos logements, où nous passons près de 67 % de notre temps, est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur.

    Monoxyde de carbone, benzène et autres particules chimiques sont au menu de ce triste cocktail. Alors un conseil : aérons au moins dix minutes par jour !

    Comment lutter contre la pollution intérieure ?

    Suivez les ateliers de sensibilisation Macif !

    (1) Source : Étude de l’Observatoire de la qualité de l’air, 2009.
  • 8 cantines scolaires sur 10 proposent de la nourriture bio (1)

    8 cantines scolaires sur 10 proposent de la nourriture bio (1)

    Même s’il ne s’agit, dans certains cas, que d’offres ponctuelles, l’incursion du bio à l’école est en marche !

    Parmi les produits les plus proposés : fruits, légumes et laitages. Ce qui n’est pas pour déplaire aux parents : ils sont 90 % à se déclarer favorables à plus d’alimentation biologique dans les cantines scolaires(1).

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Grâce à Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur les produits Ethiquable, du bio issu du commerce équitable.

    (1) Source : Agence Bio, l’agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, 2016.