Étiquette : Budget

  • Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    1 Caution locative : la garantie visale

    Pour louer un logement, l’agence et/ou le propriétaire vous demanderont presque systématiquement une garantie, apportée par un parent ou un organisme. On parle de caution locative (à ne pas confonde avec le dépôt de garantie). Si votre famille ne peut pas se porter garante, pas de panique : la garantie Visale peut vous aider.

    Ce dispositif est destiné à renforcer votre dossier de candidat locataire en vous apportant la caution de l’État et permet de rassurer votre propriétaire.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes majeur et avez moins de 30 ans (jusqu’à votre 31e anniversaire), quelle que soit votre situation professionnelle.

    2 L’aide au paiement du dépôt de garantie

    À la signature du bail, le propriétaire vous réclamera dans 99 % des cas un dépôt de garantie, pour couvrir d’éventuels manquements (loyers impayés, dégradations du logement…). Son montant est plafonné à un mois de loyer hors charges.

    L’avance Loca-Pass® vous aide au paiement de ce dépôt de garantie du logement. Il s’agit d’un prêt à taux zéro proposé par les organismes d’Action Logement. Il est accordé pour la location d’une résidence principale, vide ou meublée.

    Ce prêt sans intérêt ni frais de dossier est plafonné à 1 200 €. Les mensualités de remboursement sont de 20 € minimum (sauf la dernière), sur une durée de 25 mois maximum.

    Vous pouvez en bénéficier si vous avez moins de 30 ans et que vous êtes :

    • étudiant salarié, justifiant d’un CDD en cours d’au moins trois mois, ou d’un ou plusieurs CDD d’une durée cumulée de trois mois au cours des 6 derniers mois, ou du statut d’étudiant boursier d’État français
    • stagiaire : justifiant d’une convention de stage d’au moins trois mois au moment de la demande
    • en formation professionnelle (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou en recherche d’emploi.

    3 Les aides de la CAF

    Pour vous aider à payer votre loyer, la Caisse d’allocations familiales (CAF) offre plusieurs aides au logement, notamment l’Aide personnalisée au logement (APL) et l’Allocation de logement sociale (ALS). Ces aides financières sont versées mensuellement, attribuées sous conditions de ressources et calculées en fonction de vos revenus – ou de ceux de vos parents si vous êtes encore rattaché à leur foyer fiscal. Attention, si vous êtes étudiant dans le secteur agricole, vous devez vous tourner vers la MSA, et non vers la CAF pour bénéficier d’aides.

    Pour vérifier si vous êtes éligible à l’une ou à l’autre de ces prestations, car elles ne sont pas cumulables, vous pouvez procéder à une simulation en ligne sur le site de la CAF ou sur msa.fr pour ceux relevant du régime agricole.

    À savoir

    Les aides au logement sont automatiquement suspendues au 1er juillet pour tous les étudiants, sauf si vous informez la CAF que vous conservez votre logement au-delà de cette date.

    4 Le fonds de solidarité pour le logement

    Le FSL accorde des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour assurer les dépenses de leur logement : frais de déménagement, assurance du logement, factures d’énergies (eau, électricité, gaz, etc.), ou de téléphone, loyers… Il existe un FSL dans chaque département. Chacun possède ses propres critères d’attribution.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes locataire ou sous-locataire, hébergé à titre gracieux ou résident de logement-foyer. Renseignez-vous auprès du centre communal d’action sociale (CCAS) de votre ville ou de l’agence départementale d’information sur le logement (Adil).

    5 Le coup de pouce familial

    Vos parents sont dans l’impossibilité de vous aider financièrement ? Pensez donc à solliciter, si possible, vos grands-parents pour financer la totalité ou une partie de vos études, ou bien pour vous héberger dans un éventuel logement qu’ils auraient en leur possession. Aujourd’hui, en France, 7,7 % des étudiants sont logés dans une propriété appartenant à de la famille ou à des proches(1). Quand on sait que le logement représente près de la moitié (47 %) du budget mensuel d’un étudiant(2), ça fait une sacrée économie !

    1 000 € à taux zéro !

    Besoin d’un coup de pouce pour accompagner votre rentrée ? La Macif vous propose un crédit de 1 000 € à taux 0*** » Plus d’info sur Macif.fr

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • Pas de garant ? Pas de fatalité.
    • Un prêt à taux zéro pour le dépôt de garantie.
    • Des aides au paiement des factures et des loyers.

    (1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    (2) FAGE, Indicateur du coût de la rentrée 2017.
    Service-Public.fr
    Etudiant.gouv.fr
    Caf.fr
    Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    ** étudiant.gouv.fr
    *** Macif : Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

     

  • Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Les vieux conseils – mieux gérer son budget

    Apprenez à mieux gérer votre budget avec les vieux conseils de Francine et René. Découvrez la méthode BISOUS qui permet de ne pas faire de dépense inutile et faire attention à son argent. 

    1 Listez vos charges et revenus

    Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos ressources et dépenses mensuelles. Loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget. Vous pouvez aussi télécharger des applis, gratuites bien sûr, de suivi et de gestion de budget.

    2 Priorisez vos dépenses

    Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, fournitures scolaires…) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (loisirs, shopping…).

    3 Comparez

    Abonnement téléphonique ou Internet, banque, assurances… Vérifiez régulièrement que vos divers contrats correspondent bien à vos réels besoins, et ajustez-les le cas échéant. Ces dépenses étant récurrentes, vous pourrez rapidement réaliser des économies non négligeables.

    4 Jouez-la groupé

    Épiceries solidaires, achats groupés avec des amis ou des colocataires… Pensez commun pour voir plus loin ! Vous pouvez, par exemple, décider de cuisiner tour à tour en grosses quantités et partager ou bien congeler les restes pour les consommer plus tard dans le mois.

    Les principales ressources d’un étudiant* viennent :

    • Des revenus d’activité (33 % des ressources) :

      environ 740 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • Des aides publiques (32 %) :

      environ 348 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • De la famille (25 %) :

      environ 308 euros/mois pour les étudiants concernés.

    5 Surveillez votre compte

    Sans tomber dans la névrose obsessionnelle, suivez vos dépenses régulièrement sur vos comptes bancaires : tous les deux ou trois jours ou bien une fois par semaine, l’essentiel étant que vous sachiez où vous en êtes. Pour ne pas oublier, l’idéal est de mettre sur votre smartphone une alerte hebdomadaire.

    6 Chouchoutez votre santé

    Si presque les deux tiers des étudiants français se jugent en bonne ou très bonne santé, 13 % déclarent avoir déjà renoncé à voir un médecin pour des raisons financières. Pourtant, entre les centres de santé et les plannings familiaux, des solutions existent pour consulter sans rien débourser.

    7 Informez-vous

    Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements en libre accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés étudiantes de votre région.

    46 %

    En 2016, 46 % des étudiants français exerçaient une activité rémunérée pendant l’année universitaire. Dans 45 % des cas, il s’agit d’une activité liée aux études (stages, alternances, internat, allocataires d’enseignement).*

    8 Soyez malin !

    De nombreuses écoles d’esthétique et de centres de formation aux professions paramédicales proposent des soins (coupe/couleur de cheveux, massage, épilation, séance d’ostéopathie…) prodigués par leurs élèves à tout petits prix. Pas bête quand on veut prendre soin de soi sans y laisser son livret A !

    9 Achetez moins

    Cela ne signifie pas arrêter de consommer, mais apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez. Systématiquement.

    10 Achetez mieux

    Plutôt que d’acheter vos manuels, vos vêtements et vos accessoires neufs (donc plus chers), privilégiez les produits d’occasion en fréquentant les bourses aux livres et les vide-dressings. Autre astuce : les produits proches de la date de péremption – ou à consommer le jour même – affichés jusqu’à – 70 % par certaines grandes surfaces ou petits commerces. Sollicitez aussi votre cercle d’amis ou un réseau de voisins pour des échanges de services ou des prêts ponctuels d’objets.

    L’Essentiel de l’article

    • Listez vos sources de revenus et dépenses mensuelles pour visualiser votre budget.
    • Pensez économie collaborative et modes de consommation alternatifs.
    • Vérifiez vos abonnements et réajustez-les selon vos besoins.

    L’Observatoire national de la vie étudiante

    Studyrama.com

    DigiSchoool.fr

    L’Etudiant.fr

    * Observatoire national de la vie étudiante, 2016.

  • 5 repères pour déchiffrer les étiquettes et consommer malin

    5 repères pour déchiffrer les étiquettes et consommer malin

    1 La composition : vérifier la qualité et traquer les indésirables

    Pour savoir ce qu’on achète, il faut d’abord lire la composition du produit. En Europe, les règles sont strictes : les ingrédients doivent être indiqués par ordre d’importance.

    Par exemple, pour un cacao de petit-déjeuner pour enfant, si la liste indique « Sucre, cacao maigre (21 %), dextrose, émulsifiant : lécithine de soja », ça signifie que le sucre est l’ingrédient majoritaire, suivi du cacao, du dextrose et enfin de la lécithine de soja en minorité. Vous savez donc que, non seulement il y a plus de sucre que de cacao dans le mélange, mais aussi qu’il est présent à plus de 21 % (et donc que le produit est très sucré).

     

     

    La liste des ingrédients doit également indiquer les additifs présents (colorants, conservateurs, etc.), les vitamines et oligoéléments ajoutés, la nature des graisses végétales utilisées. Les allergènes possibles sont signalés soit par un astérisque, soit en gras dans la liste des ingrédients ou de façon explicite sous la composition. 

    Bref, la composition d’un produit est une véritable mine d’informations, c’est donc une excellente façon de comparer la qualité des aliments et de savoir précisément ce qu’on mange. Généralement, plus la liste des ingrédients est courte, mieux c’est : ça veut dire que l’aliment est peu transformé.

    2 Les informations nutritionnelles : comprendre pour bien choisir

    L’autre étiquetage à consulter quand on achète un produit transformé, c’est le tableau des informations nutritionnelles. Vous y trouverez l’apport calorique pour 100 grammes, ainsi que la teneur en sucres, graisses, protéines et sel.

     

    L’apport calorique

    Il permet de connaître la quantité d’énergie apportée par le produit. Il se mesure en calories (kcal) ou en kilojoules (kJ). Le point de repère pour un adulte est d’environ 2 000 kcal par jour. Un apport excessif risque de provoquer une prise de poids, et un apport insuffisant une perte de poids. L’apport calorique est obligatoirement indiqué pour 100 grammes de produit, mais certaines marques indiquent également l’apport par portion.

     

    Les glucides

    Ils regroupent les sucres « rapides » (glucose, fructose, saccharose, etc. présents notamment dans les gâteaux, bonbons, boissons sucrées, mais aussi les fruits, le miel, etc.) et les sucres « lents » (notamment l’amidon contenu dans les féculents). La teneur en sucres rapides est également indiquée sous la mention simple « dont sucres ». L’apport journalier recommandé (AJR) en glucides pour un adulte est d’environ 250 grammes par jour, et de seulement 25 grammes de sucres « rapides » selon les dernières recommandations de l’OMS.

     

    Les protéines

    Elles nous permettent, entre autres, d’entretenir nos muscles, et sont donc précieuses ! Sauf contre-indication spécifique, plus il y en a, mieux c’est : l’AJR en protéines est d’un peu moins d’un gramme par kilo de poids (par exemple, si vous pesez 70 kilos, vous aurez besoin de 65 grammes de protéines par jour).

     

    Les lipides (graisses)

    Indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, les graisses doivent cependant être consommées avec modération (environ 20 à 25 grammes par jour pour un adulte).

    On distingue les graisses d’origine animale (beurre, crème, gras de la viande, etc.), riches en acides gras saturés, qui doivent être minoritaires dans l’alimentation. Les graisses d’origine végétales sont, elles, riches en acides gras mono et polyinsaturés bénéfiques pour la santé et doivent donc être majoritaires (huile d’olive, de colza, etc.).

     

    Le sel

    À consommer avec grande modération, il est pourtant souvent présent en quantité importante dans les aliments industriels. Un adulte ne devrait pas consommer plus de 5 grammes de sel par jour, sous peine d’augmenter considérablement le risque d’hypertension et donc de maladies cardiovasculaires.

     

    Les additifs alimentaires

    Tous les additifs alimentaires sont identifiés par un code composé de la lettre E suivie d’un chiffre dont le premier numéro correspond au type d’additif :

    • Les colorants : E100, E101, E102, E103…
    • Les conservateurs : E200 E201, E202, E203…
    • Les antioxydants (qui préservent l’aspect et le goût) : E300, E301, E302, E303…
    • Les agents de texture (émulsifiants, stabilisants, épaississants, gélifiants) : E400, E401, E402, E403…
    • Les édulcorants (aspartame)  : E951 et E962.

     

    3 Poids, pièce : savoir comparer les prix

    Pas toujours simple de comparer les prix des aliments face à la profusion de l’offre. Le prix indiqué sur l’étiquette ne suffit pas forcément à détecter le produit le moins cher, car cela dépend de la quantité vendue : un paquet de 250 grammes de coquillettes à 1,49 € est-il plus intéressant qu’un lot de trois paquets de 500 grammes à 6,29 € ? Pas si facile… Pour s’y retrouver sans risquer la migraine, reportez-vous au prix au kilo qui doit toujours être indiqué sur l’étiquette (en petit à côté du prix final).

    Au rayon fruits et légumes, les produits sont vendus à la pièce ou au poids. Par exemple, si une pastèque est vendue à la pièce, vous avez tout intérêt à en prendre une grosse, qui sera au même prix qu’une plus petite !

    Yuka, l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes

    Pas le temps d’éplucher les étiquettes quand vous faites les courses ? L’application mobile gratuite Yuka vous aide ! Scannez l’étiquette d’un produit et Yuka vous indique son niveau de qualité nutritionnelle. Si le produit choisi est médiocre, Yuca vous propose une alternative plus satisfaisante. Pratique, mais pas magique : une crème au chocolat reste un dessert gras et sucré, même quand elle est de bonne qualité ! À télécharger sur l’App Store et sur Google Play.

    4 Date de péremption : éviter le gaspillage

    Dernière info à consulter avant de mettre un produit dans votre panier : la date de péremption (DLC) ou la date limite d’utilisation optimale (DLUO).

    La date de péremption

    Signalée par la mention « À consommer jusqu’au… », elle indique qu’au-delà de cette date, le produit peut présenter des risques sanitaires. C’est le cas notamment des produits frais de types viandes, yaourts, fromages, charcuterie, etc. Il faut donc en tenir compte, surtout pour les viandes et poissons. En revanche, les produits pasteurisés comme les yaourts restent généralement consommables quelques jours après la date.

    Vérifiez bien cette date au moment de l’achat : une date de péremption trop proche peut vous conduire à jeter un aliment que vous n’aurez pas eu le temps de consommer.

    La DLUO

    Signalée par la mention « À consommer de préférence avant le… », elle indique la date jusqu’à laquelle le produit va conserver toutes ses qualités gustatives et nutritionnelles, sa texture et son aspect. Au-delà, il sera toujours consommable, sans danger pour la santé, mais aura peut-être perdu de son intérêt. C’est le cas notamment pour les produits « secs » comme les pâtes, le riz, le chocolat, etc.

    7 Kg

    Chaque Français jette 7 kilos de produits alimentaires encore emballés tous les ans.*

    5 Belles promesses, fausses promos : déjouer les pièges

    L’utilisation d’allégations santé par les industriels de l’agroalimentaire est très réglementée en France. Malgré tout, il faut rester réaliste et faire preuve de bon sens en toute circonstance ! Par exemple, ce n’est pas parce qu’un biscuit est bio qu’il n’est pas gras et sucré. Il doit donc être consommé avec la même parcimonie que les biscuits ordinaires. Idem pour les yaourts « light », certes moins gras que les produits classiques, mais souvent chargés en sucre ou en édulcorants, dont les effets bénéfiques ne sont pas prouvés.

    Côté prix, même combat : les formats « familiaux » et autres lots n’ont souvent pour seule vertu que de vous faire acheter plus. Comparez les prix au kilo pour déjouer ce traquenard très courant aussi bien en magasin qu’en ligne, en rayons comme en têtes de gondole.

    Mangez, bougez avec la Macif !

    Les ateliers « Manger, bouger » de la Macif vous font découvrir les gestes simples à adopter au quotidien grâce à une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée à chacun. Inscrivez-vous sur Diffuz.com !

    L’Essentiel de l’article

    • La composition d’un produit mentionne tous les ingrédients, y compris les additifs, du plus important au moins important.
    • Les informations nutritionnelles aident à repérer les produits trop gras, salés ou sucrés et à ajuster les quantités.
    • L’étiquette de prix doit mentionner le prix au kilo ou à la pièce pour comparer facilement.

    * Ademe

  • Garage solidaire : s’engager pour la mobilité

    Garage solidaire : s’engager pour la mobilité

    Ici on répare des voitures, mais pas seulement. Créé en 2013, le garage solidaire du Guichen, situé dans une zone rurale de Bretagne, est avant tout un projet social innovant au service de l’emploi et de la mobilité.

    Développé par l’association Yves Morvan Solidaire, soutenu par la Fondation Macif, c’est un chantier d’insertion, qui permet à des personnes éloignées de l’emploi de se former aux métiers de la mécanique, mais aussi de bénéficier d’un accompagnement social afin de retrouver une activité professionnelle durable. C’est également un outil qui favorise la mobilité des plus modestes en leur proposant des prestations à moindre coût, sans lesquelles il leur serait très difficile d’entretenir ou de faire réparer leur voiture.

    1 Une initiative qui profite à tous

    « Il ne s’agit pas pour nous de venir concurrencer les garages traditionnels, explique Guillaume Diulein, salarié de l’association. Notre démarche est davantage tournée vers le service humain que nous pouvons proposer. Et il est double ! Nous venons à la fois faciliter la mobilité des personnes à faibles ressources, et en même temps aider ceux qui en ont besoin à se reconstruire un avenir professionnel. »

    2 Réparer les parcours professionnels

    Pour réaliser ce pari, une quinzaine de personnes en insertion sont accompagnées pendant un an ou plus. Encadrées par deux chefs d’atelier, elles sont formées à la mécanique (diagnostic de panne, réparation, entretien…) mais aussi pour certaines, aux techniques de vente et à l’accueil administratif.

    En plus de cette formation à un vrai métier, une accompagnatrice socioprofessionnelle vient compléter le dispositif en apportant aux salariés une aide à la réalisation de leurs projets, en vue de regagner le marché du travail. Un accompagnement très fructueux puisqu’à leur sortie, 70 à 80% des salariés retrouvent un emploi, un logement, une formation, bref redémarrent d’un bon pied…

    1 jeune sur 2

    refuse une offre d’emploi faute de moyen pour s’y rendre.*

    3 Un garage dédié aux clients modestes

    Au quotidien, le garage solidaire fonctionne comme un autre, mis à part qu’une partie du temps est consacrée à l’accompagnement social, l’autre aux travaux de réparation. Pour les clients, peu de changements. Après avoir apporté un justificatif attestant de leur niveau de ressources (RSA, bourse étudiante, allocation personne handicapée, etc.), ils déposent le véhicule à faire réparer.

    Panne de moteur, changement de courroie, vidange, et même contrôle technique sont effectués avec le plus grand sérieux, à des tarifs prix plus avantageux que ceux pratiqués dans un garage traditionnel.

    15 %

    C’est la part du budget mensuel que les automobilistes consacrent en moyenne à l’entretien et à l’utilisation de leur voiture.**

    4 Un projet qui s’étoffe et qui essaime

    Le garage solidaire du Guichen propose des services de vente et de location de voiture pour offrir encore plus de solutions aux problèmes de mobilité.

    Ici, ne pas avoir de voiture c’est souvent ne pas avoir de travail, et vice versa, pouvoir se déplacer conditionne fortement l’employabilité.

    Guillaume Diulein

    C’est pourquoi le garage a investi dans un parc locatif d’une dizaine de voitures qui sont louées de une journée à deux mois maximum au tarif de 5,90 euros par jour. Des véhicules de reprise, entièrement révisés, sont aussi proposés à la vente. Si le garage du Guichen paraît exemplaire, il n’est pas le seul ! Ce projet social dispose de deux autres garages en Bretagne : l’un à Carhaix, l’autre à Saint-Étienne-en-Coglès.

    5 Une entreprise solidaire primée

    La démarche innovante et solidaire du garage de Guichen s’est vue récompensée en 2016 par l’opération MaFondation conduite par la Macif. Grâce aux votes de sociétaires, séduits par l’initiative, le garage s’est vu doté d’une prime de 5 285 euros.

    « Une vraie bonne surprise ainsi qu’un encouragement qui nous ont permis d’investir dans du matériel, mais aussi de gagner en visibilité », confie Guillaume Diulein.

    Cette année encore, l’opération MaFondation récompensera 13 projets novateurs en leur partageant une enveloppe de 50 000 euros. N’hésitez pas à découvrir les candidats en lice et à soutenir votre projet préféré : les votes sont ouverts du 29 mai au 13 juin inclus ! Plus d’infos ici.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Participez à MaFondation et votez pour votre projet préféré ici.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif a soutenu ce projet de garage solidaire en 2016 !

    Le garage solidaire de Guichen (Association Yves Morvan Solidaire)

    • 2013 : date de création
    • 15 personnes formées à l’année
    • 3 encadrants mobilisés
    • 80 % des projets d’insertion réalisés
    • 512 voitures réparées (2016)
    • 2 autres garages similaires en Bretagne

    En savoir plus :

    http://www.garagesolidaire.fr/
    Garage solidaire du Guichen
    ZA Les Grées Madame – 5, rue Denis-Papin
    35580 Guichen
    Tél. : 02 23 44 80 90

    L’Essentiel de l’article

    • Un garage solidaire qui œuvre pour l’insertion.
    • Des tarifs bas pour faciliter la mobilité des plus modestes.
    • Une offre multiple de réparation, de vente et de location.
    • Un suivi social et professionnel des salariés.
    • Un tremplin pour le retour à l’emploi.

    Sources :
    * Laboratoire de la Mobilité inclusive, 2017.

    ** Étude Ifop pour Drivepad.fr

  • Réparations, devis auto… : comment déjouer les pièges ?

    Réparations, devis auto… : comment déjouer les pièges ?

    Pour faire réparer sa voiture, un devis (ou un ordre de réparation pour les petites interventions) n’est pas obligatoire, mais fortement conseillé. Il permettra d’éviter toute mauvaise surprise au moment du règlement et pourra être utile en cas de litige. Sa signature vaut acceptation.

    1 Gratuit le devis ?

    Pas toujours. Il faut savoir qu’en cas de démontage nécessaire de la voiture (pour identifier la panne par exemple), il peut vous être facturé. Si vous le signez, la somme versée sera alors déduite du montant de la facture. Surtout n’oubliez pas que seul un devis signé constitue un engagement. Il vous est donc possible d’en faire établir plusieurs pour mieux comparer.

    0 euros

    Un devis est en principe gratuit, de par son caractère commercial. Rien n’empêche cependant un professionnel de proposer des devis payants ; auquel cas il doit informer son client du prix avant d’établir le devis.*

    2 Le détail des réparations

    Le devis doit préciser la liste exacte des travaux à réaliser sur votre véhicule, par exemple réparer une fuite d’eau sur une durite, changer le joint de culasse. Si d’autres réparations se révèlent nécessaires en cours d’intervention, le garagiste est tenu de recueillir votre accord, écrit ou oral. Sans celui-ci, elles ne pourront pas être facturées.

    33 milliards d’euros

    C’est ce qu’ont dépensé les Français en 2013 pour l’entretien de leur véhicule, selon l’Insee. Un entretien, qui d’année en année, coûte de plus en plus cher.

    3 Coût et temps de main-d’œuvre

    Le temps de main-d’œuvre doit être chiffré, ainsi que son coût. De manière générale, le garagiste doit afficher dans son établissement les tarifs horaires ainsi que le prix des prestations forfaitaires (entretien, vidange, tôlerie, peinture, etc.).

    Pour être sûr que le temps de main-d’œuvre n’est pas surestimé, sachez que les constructeurs automobiles ont établi des barèmes (à disposition chez les concessionnaires) pour chaque type de véhicules, précisant le temps nécessaire pour les interventions.

    4 Prix des pièces

    Le détail des pièces détachées nécessaires à la réparation, leur référence, leur prix, ainsi que leur origine doivent figurer sur le devis. Là encore, pour éviter les arnaques, il est possible de consulter le tarif officiel d’une courroie de transmission ou d’un radiateur sur les sites des concessionnaires.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur le contrôle technique ou l’entretien de votre véhicule !

    5 Combien de temps ?

    Assurez-vous de la durée des réparations et vérifiez-en la cohérence avec le temps de main-d’œuvre estimé. Si votre véhicule doit être immobilisé pour une longue période, renseignez-vous sur la possibilité de bénéficier d’une voiture de courtoisie (le prêt d’un véhicule).

    Sachez dans tous les cas que le réparateur est soumis à une obligation de résultat. (article 1147 du Code civil) et qu’il est tenu, au terme du délai de réparation, de vous rendre un véhicule en parfait état de marche.

    Vous souhaitez changer de voiture ?

    Avec son crédit auto, la Macif vous accompagne dans votre projet. Et du 12 mars au 28 avril, bénéficiez d’un taux de crédit avantageux** !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • Un devis est gratuit, si l’artisan vous le facture, il doit vous en avertir.
    • Donnez votre accord… ou non : aucune réparation supplémentaire ne peut se faire sans vous.
    • Vérifiez le coût horaire et le temps passé.
    • Comparez avec les barèmes officiels des constructeurs.

    * Source : Service public
    ** Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
    Informations et conditions sur macif.fr
  • Impôt sur le revenu : top 5 des erreurs à éviter

    Impôt sur le revenu : top 5 des erreurs à éviter

    1 Erreur n° 1 : ne pas vérifier les informations préremplies par le fisc

    Votre déclaration de revenus contient un certain nombre d’informations déjà renseignées par le fisc et basées sur vos déclarations précédentes. C’est le cas notamment de vos nom et prénom, état civil, adresse.

    Depuis 2006, l’administration fiscale remplit également automatiquement votre revenu imposable. Pratique ! Oui, mais… Il serait très imprudent de ne pas vérifier ces informations, car les erreurs existent.

    Sortez donc votre fiche de paie de décembre de l’année précédente pour vérifier que le revenu imposable indiqué est correct.

    36 %

    C’est le taux moyen d’imposition sur les revenus du travail dans les pays de l’OCDE. En France, il se situe autour de 48%.*

    2 Erreur n° 2 : déclarer ses revenus sur le formulaire imprimé

    En 2018, tout contribuable dont le logement est équipé d’une connexion Internet et dont le revenu de référence est supérieur à 15 000 € aura l’obligation de remplir sa déclaration de revenus sur Internet sur impots.gouv.fr.

    Si vous faisiez partie des aficionados du papier, pas le choix, il va falloir vous mettre à l’électronique !

    3 Erreur n° 3 : oublier de déclarer certains frais

    Bonne nouvelle, certains frais peuvent donner lieu à une déduction ou à un crédit d’impôt. C’est notamment le cas des frais de garde d’enfant, des pensions alimentaires versées, des dons faits aux associations ainsi qu’aux syndicats, et des dépenses engagées pour effectuer certains types de travaux dans votre logement (notamment les travaux concernant l’isolation).

    4 Erreur n° 4 : ne pas conserver les justificatifs nécessaires

    Même s’ils ne sont pas systématiquement exigés au moment de la déclaration de revenus, l’administration fiscale est susceptible de vous les réclamer à tout moment.

    Pour ne pas être pris au dépourvu le moment venu, mieux vaut donc avoir soigneusement conservé les papiers concernés (factures, justificatifs bancaires, reçus fiscaux…) pendant au moins 3 ans à partir de l’année qui suit l’année d’imposition (ex. : déclaration 2016 à conserver jusqu’à fin 2019).

    5 Erreur n° 5 : attendre le dernier moment

    Même si votre situation n’a pas changé depuis l’année dernière, il serait imprudent de repousser la corvée jusqu’au dernier moment. Car on n’est jamais à l’abri d’un imprévu : une panne de connexion Internet, un serveur qui sature, une erreur dans les informations préremplies par le fisc… Et même si votre situation n’a pas évolué, êtes-vous sûr(e) de ne pas avoir d’autres revenus que votre salaire à déclarer, par exemple, des indemnités journalières pour arrêt maladie ?

    Prévoyez donc une marge de quelques jours, faute de quoi, en cas de retard, vous devrez régler des pénalités de 10% du montant total de votre impôt.

    À savoir

    À partir du 1er janvier 2019, l’impôt sur le revenu sera prélevé à la source, comme c’est déjà le cas dans tous les pays d’Europe sauf en France et en Suisse.

    L’impôt pourra ainsi s’adapter plus vite aux changements de situation des contribuables, puisqu’il n’y aura plus d’année de décalage entre la déclaration et le paiement.

    Concrètement, cela veut dire quoi ? Comment vont avoir lieu les prélèvements ? Toutes les réponses sont sur impots.gouv.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez bien les parties préremplies, notamment votre adresse et votre revenu imposable.
    • En 2018, si votre logement est équipé d’une connexion Internet et que votre revenu de référence est supérieur à 15 000 €, vous devrez obligatoirement déclarer vos revenus en ligne.

    * Sources : OCDE, Les impôts sur les salaires 2017, 2018 et OCDE, Tax wedge for France, 2018

  • Acheter ou vendre sa voiture en toute sécurité : le mode d’emploi

    Acheter ou vendre sa voiture en toute sécurité : le mode d’emploi

    1 Vous achetez une voiture d’occasion ?

    Les papiers, s’il vous plaît !

    Pour vous assurer que le véhicule est en règle, vous devez vous faire remettre par le vendeur :

    • la carte grise du véhicule (certificat d’immatriculation) barrée de deux traits et avec la mention « Vendu le… (date et heure) » ;
       
    • le contrôle technique de moins de six mois, si le véhicule a 4 ans ou plus ;
       
    • les factures d’entretien ;
       
    • un certificat de situation administrative (certificat de « non-gage ») de moins de quinze jours. Il est délivré gratuitement après demande en ligne, et prouve que la voiture n’a pas été déclarée comme volée, n’est pas gagée et qu’aucune contravention n’est impayée ;
       
    • la déclaration de vente, qui aura été obtenue en ligne par le vendeur, dans un délai de quinze jours suivant la transaction.

    Sachez qu’il existe des plateformes en ligne qui vous permettent d’acheter un véhicule à un particulier avec des garanties. Carizy, par exemple, est une plateforme qui propose des voitures d’occasion contrôlées par un professionnel de l’automobile avec une garantie panne mécanique de six mois et même livrées à domicile si vous le souhaitez (services payants) !*
     

    Passage en caisse

    • Paiements classiques : chèque de banque, virement ou espèces.

    Vous avez vérifié la cote du véhicule et le prix proposé vous convient ? C’est donc l’heure de payer, et c’est généralement le vendeur qui détermine le moyen de paiement qui lui paraît le plus sûr.

    Pour les règlements par chèque : l’émetteur d’un chèque de banque est la banque de l’acheteur qui a prélevé au préalable la somme correspondante sur le compte de son client. Il existe aussi la solution du chèque certifié, sur lequel la banque ajoute la mention « Provision bloquée pendant huit jours » (ou une mention équivalente), ainsi que du chèque visé (la banque vérifie la disponibilité de la somme à date et indique que la somme est disponible sur le compte à cette date).

    Toutefois, ces derniers offrent des garanties moindres. Pour les virements bancaires, l’ordre de virement peut être donné au guichet, par courrier ou par Internet, selon la convention de compte. Enfin, le paiement en espèces entre particuliers n’est pas limité, mais un écrit peut se révéler utile, voire indispensable pour les sommes qui dépassent 1 500 € de façon à avoir la preuve du versement(1).
     

    • Paiement digital sécurisé.

    Vous pouvez aussi proposer au vendeur de le régler via une transaction digitale, qui offre un maximum de sécurité pour les deux parties.

    6

    C’est le nombre de mois de garantie mécanique inclus dans le prix des véhicules lorsque vous achetez votre occasion avec Carizy.

    2 Vous vendez votre voiture ?

    Une vente en règle

    Si vous souhaitez vendre votre véhicule d’occasion, vous avez quelques formalités à remplir :

    • Munissez-vous du contrôle technique de votre véhicule, datant de moins de six mois si le véhicule a plus de 4 ans, ainsi que des factures d’entretien.
       
    • Demandez en ligne le certificat de situation administrative de votre voiture afin d’assurer à l’acheteur qu’elle n’a pas été déclarée comme volée, qu’elle n’est pas gagée et qu’aucune contravention n’est impayée.
       
    • Préparez la carte grise. Le jour de la vente, pensez à la barrer et à la signer en mentionnant la date et l’heure de la transaction, ce qui vous couvrira en cas d’infractions commises par l’acheteur ultérieurement.
       
    • Procurez-vous le formulaire Cerfa n° 13754*01, téléchargeable sur le site service-public.fr, pour déclarer la vente. Ce document doit être déposé en ligne, dans les quinze jours suivant la cession. Un exemplaire doit être remis à l’acheteur, et un autre, conservé par le vendeur.

    Notez qu’il vous est également possible de confier la vente de votre véhicule à Carizy, un site qui propose le contrôle de votre auto par un professionnel de l’automobile, sa mise en vente, son paiement sécurisé et même sa livraison (services payants) !*

    Vous changez de voiture ?

    Pour l’assurer, pensez à la Macif : vous pouvez réaliser un devis en ligne gratuit et immédiat !

    7 millions

    C’est le nombre de transactions d’occasion, tous types de véhicules confondus, en 2015, selon le Commissariat général au développement durable.

    J’achète ma voiture à un particulier avec Carizy : mode d’emploi

    • Je me rends sur le site Carizy.
    • Je fais mon choix parmi des voitures contrôlées par un professionnel de l’automobile.
    • Je profite d’une garantie mécanique de six mois.
    • Je peux être déchargé de toutes les formalités administratives (option payante).
    • J’achète ma voiture par paiement sécurisé.
    • Je récupère mon véhicule ou je suis livré à domicile (option payante).

    Plus d’infos sur Carizy.

    Vous changez de voiture ?

    Avec la Macif, votre ancien véhicule reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente pendant 30 jours** !

    L’Essentiel de l’article

    • Acheteur ou vendeur, respectez les formalités.
    • Faites réaliser le contrôle technique, bien souvent indispensable, voire obligatoire dans certains cas !
    • Pensez au certificat de situation administrative, une garantie de plus.
    • Pensez à Carizy pour l’achat ou la vente d’un véhicule d’occasion.
    • Optez pour des plateformes numériques qui assurent un paiement sécurisé.

    (1) Source : Service-public.fr

    * Détails des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur carizy.com. Service disponible en France métropolitaine, hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 000 km et sans sinistre grave.
     
    CARIZY – Société par actions simplifiée au capital de 30 000 €, RCS Paris 811 595 511. Siège social : 26, rue Damrémont, 75018 Paris.
     
    ** Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert de votre contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat Auto souscrit.
  • Comment payer son billet d’avion moins cher

    Comment payer son billet d’avion moins cher

    1 Astuce n° 1 : renseignez-vous sur les prix

    Pour une même destination, les prix peuvent varier considérablement au cours de l’année, parce que la demande est plus forte sur certaines périodes que sur d’autres :

    • en fonction de la météo (saison sèche/saison des pluies, risques de cyclone, etc.) ;
       
    • en fonction des événements locaux qui attirent touristes et expatriés et donc font monter les prix (Nouvel An chinois/fête du Têt, carnaval de Venise, cerisiers en fleur au Japon, etc.) ;
       
    • en raison des vacances scolaires (du pays de départ comme du pays d’arrivée), qui tirent toujours les prix vers le haut.

    Si vous êtes flexible dans vos dates, renseignez-vous donc sur les hautes et basses saisons de votre destination pour optimiser le prix de votre billet (et de votre séjour au global car tout sera moins cher sur place hors saison).

    2 Astuce n° 2 : anticipez… ou pas

    Les compagnies pratiquent le yield management, c’est-à-dire une politique de prix basée sur l’offre et la demande et sur un subtil calcul entre la volonté de remplir l’avion pour minimiser les pertes et celle de maximiser les profits en vendant les places à prix élevé.

    Pour les vols intérieurs et les moyen-courriers, les prix varient peu entre six et deux mois avant le départ, pour être au plus bas un mois avant. Si vous avez des dates flexibles et que vous avez le goût du risque, vous ferez donc les meilleures affaires autour de 25 à 30 jours du départ.

    Ensuite, les prix remontent souvent car les places deviennent rares, mais la demande peut rester forte. Inversement, pour les long-courriers, les prix ont tendance à être élevés six à deux mois avant le départ, puis diminuent ensuite. Pourquoi ? Parce que les voyageurs anticipent plus les longs voyages, tirant ainsi les prix vers le haut.

    Mais chaque vol étant unique, il est impossible de connaître précisément le meilleur moment pour réserver. Le mieux est de guetter et de faire plusieurs recherches pour se faire une idée de la fourchette des prix et viser vers le bas.

    14 534 km

    C’est la distance du vol commercial le plus long du monde, opéré par Qatar Airways entre Doha (Qatar) et Auckland (Nouvelle-Zélande). Le voyage dure 17 heures et 40 minutes…*

    3 Astuce n° 3 : connectez-vous en semaine et la nuit

    La demande étant généralement moins forte en semaine que le week-end, et la nuit que le jour, il est souvent conseillé de faire vos recherches très tard le soir ou très tôt matin (de 2 heures à 5 heures), entre le mardi et le jeudi. Pas très confortable certes, mais ça peut vous permettre de dénicher des prix intéressants.

    4 Astuce n° 4 : changez d’adresse IP

    Certaines compagnies et revendeurs de prix mémorisent votre adresse IP (l’adresse numérique de votre ordinateur) et votre recherche : on parle d’IP tracking.

    Lors de votre première visite, les prix sont tirés vers le bas pour vous « appâter », mais dès la deuxième recherche (si vous vouliez prendre le temps de réfléchir ou de comparer sur une autre plateforme), les prix ont souvent remonté de façon inexpliquée, même en l’espace de quelques minutes à peine ! Bien qu’illégale en Union européenne, cette pratique est néanmoins très répandue.

    Pour tromper l’algorithme, faites vos recherches successives depuis des ordinateurs différents (chez vous, à la bibliothèque, au cyber-café…) et/ou depuis votre téléphone portable.

    5 Astuce n° 5 : essayer l’appli mobile du vendeur

    Pour les mêmes raisons, il peut y avoir des différences de prix chez un même revendeur entre le prix affiché sur le site Web et celui trouvé depuis son appli mobile. Testez les deux, et comparez !

    6 Astuce n° 6 : suivre l’évolution du prix en temps réel

    Le plus sûr pour tirer parti des algorithmes ? Faire ses premières recherches trois à six mois en avance et s’inscrire aux « alertes prix » qui vous permettront d’être alerté(e) en temps réel des fluctuations des prix du billet. Vous pourrez ainsi suivre la tendance générale du prix du billet qui vous intéresse, et choisir le meilleur moment.

    Bon à savoir : Peut-on se faire rembourser un billet d’avion ?

    Le remboursement d’un billet d’avion varie d’une situation à l’autre et même d’une destination à l’autre.

    Si vous aviez souscrit une assurance annulation, le contrat explique précisément les conditions du remboursement. Le plus souvent : accident ou maladie (voir Malade dans l’Union Européenne, que faire? ), décès d’un proche, licenciement professionnel, vol des papiers d’identité, mais aussi en cas de dommage grave survenu à vote domicile (inondation, incendie, tempête…). Des justificatifs bien sûr sont exigés !

    Sinon, il est possible de se faire rembourser certaines taxes, voire l’intégralité du billet si l’annulation est le fait de la compagnie aérienne, notamment si votre vol était au départ et/ou à l’arrivée de l’Union européenne. Vous pouvez consulter les détails des remboursements possibles sur economie.gouv.fr.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez de tarifs avantageux sur les hôtels, séjours, locations de vacances et locations de véhicules auprès du réseau des partenaires Macif Avantages.

    L’Essentiel de l’article

    • Côté prix, attention aux événements et saisonnalités. Préférez les périodes creuses pour profiter de petits prix.
    • À cause du yield management, anticipez l’achat de vos billets très longtemps en avance ou prenez-les au dernier moment.
    • Le meilleur moment pour acheter : entre 2 heures et 5 heures du matin la semaine.
    • Changez d’adresse IP ou d’ordinateur entre votre recherche et votre achat.

    * Source : TourMag

  • 1 million de Français placent leur confiance dans l’épargne solidaire

    1 million de Français placent leur confiance dans l’épargne solidaire

    Vous souhaitez épargner en privilégiant des entreprises éthiques ?

    Grâce à l’épargne solidaire, vous avez l’assurance que votre épargne est (ré)investie dans des activités à utilité sociale ou environnementale relevant de l’économie sociale et solidaire (ESS).

    Plébiscitée par les Français à hauteur de 1,3 milliard d’euros en 2016, l’épargne solidaire concerne des placements dans des entreprises publiques ou privées ou des fonds monétaires répondant toutes aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) d’investissement socialement responsable (ISR). En 2016, le stock total d’investissements dans ces produits d’épargne solidaire est ainsi porté à près de 9,8 milliards d’euros. Cela a notamment permis de créer ou consolider 49 000 emplois, de reloger 5 500 personnes ou encore de soutenir plus de 100 acteurs du développement économique dans les pays en développement.

    Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en détail :

    • Le critère environnemental

      Il veille à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à la gestion des déchets, ainsi qu’à la prévention des risques environnementaux.

    • Le critère social

      Il prend en compte le respect du droit des employés, la formation du personnel, la prévention des accidents et le dialogue social. Il s’assure également que la chaîne de sous-traitance respecte les mêmes standards.

    • Le critère de gouvernance

      Il vérifie l’indépendance du conseil d’administration, la structure de gestion et la présence d’un comité de vérification des comptes.

    Bon à savoir

    L’économie sociale et solidaire (ESS) est composée d’entreprises, d’associations, de coopératives, de fondations ou encore de mutuelles qui concilient activité économique et équité sociale.

    Vous voulez donner du sens à votre épargne ?

    Avec le Livret Solidaire Macif, vous vous engagez à reverser tout ou partie des intérêts de votre épargne à une association.*

    Source : baromètre Finansol-La Croix, mai 2017.

    * Ouverture et fonctionnement soumis à conditions.

  • Comment optimiser sa retraite dès 35 ans ? 3 produits d’épargne sur mesure !

    Comment optimiser sa retraite dès 35 ans ? 3 produits d’épargne sur mesure !

    1 Le Plan d’Épargne Retraite Populaire (PERP) 

    C’est un produit d’épargne à long terme. Il permet aux personnes en activité de se constituer un capital, par des versements programmés ou libres et ayant l’avantage d’être déductibles des revenus imposables (dans la limite d’un plafond fiscal). Dès la retraite, cette épargne est convertie en rente viagère ou est disponible en capital dans la limite de 20 % (par exemple, sur 100 000 euros épargnés, 20 000 euros peuvent être versés en capital, le reste en rente viagère). La rente et le capital sont imposables selon les règles fiscales en vigueur.

    1 376 euros bruts

    C’est le montant moyen des pensions de retraite.*

    2 Le Contrat Madelin, destiné aux indépendants

    Dédié aux entrepreneurs et aux professions libérales, ce contrat d’épargne offre des avantages fiscaux très intéressants : vous pouvez déduire chaque année de votre bénéfice imposable les versements effectués sur votre contrat(1). Il permet également à l’adhérent d’investir, dans le cadre d’un contrat multisupport, parmi plusieurs fonds disponibles pour bénéficier à terme d’une rente viagère(2).

    16 millions

    C’est le nombre de retraités en France en 2015.*

    554 400

    personnes perçoivent l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse (ASV) ou l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).*

    3 L’assurance-vie, l’épargne préférée des Français

    C’est le produit d’épargne préféré des Français. À la fois outil de placement et support de transmission patrimoniale, il permet de faire fructifier son capital à moyen ou long terme, avec une possibilité de rachat en cas de besoin(5). La plupart des contrats sont des contrats multisupports : votre capital est réparti librement entre différents supports d’investissement, selon votre tempérament d’épargnant et votre projet(6)… En cas de décès, la clause bénéficiaire permet de désigner librement le bénéficiaire de votre capital.

    Bon à savoir : points de retraite complémentaire, quèsaco?

    Tout au long de sa carrière, un salarié comptabilise des points de retraite via le versement des cotisations de retraite obligatoires. C’est le nombre total des points acquis qui déterminera le montant annuel de sa future retraite complémentaire.

    L’Essentiel de l’article

    • S’assurer un revenu complémentaire grâce au PERP (plan d’épargne retraite populaire).
    • Bénéficier d’un contrat adapté aux indépendants avec le contrat Madelin.
    • Épargner et transmettre son patrimoine avec l’assurance-vie.

    Drees, « Les retraités et les retraites », édition 2017.
     

    (1) Dans les conditions et limites fixées par la réglementation fiscale en vigueur.
    (2) Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital.
    (3) Pour les PEL ouverts à compter du 01/08/2016.
    (4) Sous certaines conditions.
    (5) Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.
    (6) Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital.