Étiquette : Budget

  • Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    1 Avant toute chose : bien s’équiper

    L’attirail du parfait déménageur débrouillard doit être le suivant :

    • Des (petits) cartons pour les livres, vêtements, vaisselle, verres et bouteilles.
    • Du ruban adhésif (idéalement avec un dévidoir, c’est toujours plus pratique).
    • Des marqueurs, des ciseaux et des étiquettes afin d’entreposer vos cartons directement au bon endroit.
    • Du papier bulle (résistez à l’envie de l’éclater au moins le temps du déménagement !).
    • Un diable, qu’il est possible de louer à bas coût ou de se faire prêter.
       
    • Lire aussi : Déménagement pas cher : les bons plans !

    70 %

    des Français préfèrent déménager seuls plutôt que de faire appel à un professionnel (1).

    2 À chaque catégorie d’objets son carton

    Avant de commencer à tout ranger, sachez qu’il est inutile de déménager des affaires que vous ne garderez finalement pas. Quitte à vider vos placards, autant en profiter pour donner, revendre ou recycler.

    Pour vos biens qui seront du voyage, pensez à vous simplifier la tâche en utilisant des cartons spécifiques. Les « cartons penderie » vous permettent de transporter vos affaires sur cintres sans les plier ! Les « cartons renforcés », équipés de séparateurs, sont idéaux pour la vaisselle et les objets fragiles. Enfin, les « cartons livres » adaptés aux formats livre et magazine vont vous faciliter la tâche lorsqu’il faudra transporter ces lourds objets.

    3 Un bon carton est un carton savamment rempli…

    Pas besoin d’être un professionnel de Tetris pour y arriver. Les règles d’un carton dûment rempli sont simples. Tout d’abord, pour éviter les fuites multiples, rassemblez les produits liquides dans un même carton. Vos cartons vont être empilés : veillez donc à ne pas laisser d’espaces vides au sein de ceux-ci pour qu’ils ne s’écrasent pas. Protégez les objets fragiles avec du linge ou du papier bulle. Deux cartons légers valent mieux qu’un lourd : privilégiez les petits cartons. Et assurez-vous qu’ils peuvent être portés.

    4 … Et bien fermé !

    Un carton qui s’ouvre en plein déménagement, c’est terrible ! Même si vous avez suivi les conseils ci-dessus, le défaut peut venir de la manière dont il est fermé. Donc, pour bien s’y prendre, rabattez simplement les battants du carton en commençant par les plus petits. Scotchez le carton une fois en long sur la jointure, en débordant un peu de part et d’autre. Si le contenu est très fragile, vous pouvez renforcer le bas du carton en ajoutant deux bandes adhésives dans la largeur.

    4 Le marqueur : votre meilleur allié

    Le geste est simple mais à ne pas négliger : indiquez sur le carton son contenu et sa destination. Un simple marqueur fera l’affaire. Mais vous pouvez aussi coller des étiquettes contenant ces informations.

    Astuce

    Pour vos étiquettes, utilisez un code couleur ou numérotez les pièces de destination. Collez-les sur tous les côtés des cartons pour qu’elles soient bien visibles une fois les cartons empilés.

    5 Le poids lourd du déménagement : les meubles

    Après les cartons, il est temps de s’attaquer à plus lourd. Pour que cette tâche soit la moins fastidieuse possible, voici quelques astuces : vérifiez que vous avez bien vidé tous les tiroirs, puis démontez les étagères et rassemblez les vis ainsi que les cale-étagères dans une enveloppe que vous scotcherez à l’intérieur du meuble pour les retrouver facilement. Enfin, pensez à bloquer les portes et les tiroirs de vos meubles avec du ruban adhésif.

    6 Attention à votre dos !

    Un déménagement est un exercice physique. Et il ne suffit que d’un faux mouvement pour se coincer le dos. Il est ainsi important d’adopter les bons gestes pour éviter toute blessure.

    Comment ne pas abîmer son dos en déménageant ?

    • Écartez les pieds de la largeur des épaules.
    • Baissez-vous en pliant les genoux et en gardant le dos redressé.
    • Placez une main sous le carton de chaque côté.
    • Levez-vous en forçant sur les muscles des jambes, les bras tenant la charge au plus près du corps.
    • Privilégiez l’utilisation d’un diable.

    7 Bonus : le petit + qui fait la différence

    Voilà, vous avez déménagé. Pour préparer votre première nuit dans votre nouveau logement, pensez à prévoir un sac avec vos affaires courantes : affaires de toilette et vêtements de rechange, mais également une serviette de toilette, une parure de draps et de quoi vous préparer un encas. Gardez aussi à portée de main les papiers et affaires importantes qui vous seront utiles : papiers d’identité, bail, contrat et références de vos fournisseurs d’électricité et d’Internet.

    Vous préférez prendre un déménageur ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Un déménagement est l’occasion de faire du tri : vous n’êtes pas obligé de tout emporter !
    • La location (ou le prêt) d’un « diable » peut s’avérer providentielle.
    • À chaque type d’objet son carton adapté.
    • Votre dos est précieux. Pour éviter de l’abîmer, adoptez les bons gestes.

    (1) Source : L’Officiel du déménagement, « Le marché du déménagement en France ».
  • Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

    Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

    1 L’achat de la voiture, premier poste de dépenses

    Acheter une voiture est un investissement important, et, selon les modèles, le prix d’achat et les frais d’utilisation varient fortement. D’où l’importance de choisir un véhicule adapté à vos besoins. Vous habitez en ville ? Une voiture citadine fera l’affaire pour réaliser vos trajets du quotidien. Comptez 22 100 € (1) en moyenne pour l’achat d’un véhicule neuf. Si vous aimez partir en week-end ou voyager en famille, préférez une berline compacte à 29 925 € en moyenne, ou une berline low cost* à 12 750 € en moyenne. Acheter une voiture hybride vous tente ? Prévoyez un budget d’environ 32 950 € pour vous offrir ce véhicule dit « propre ». Par ailleurs, n’oubliez pas la dépréciation que connaîtra votre véhicule après chaque année d’utilisation : votre voiture aura moins de valeur lorsque vous la vendrez que lorsque vous l’aurez achetée.

    * Bon marché, à bas coût.
     

    Vous souhaitez changer de voiture ?

    La Macif vous guide dans vos démarches pour faire le bon choix.

    Le saviez-vous ?

    Le budget auto moyen des Français s’élève à 6 063 € (3) par an, comprenant l’achat (moins la reprise) du véhicule, les intérêts du crédit auto, l’assurance, le carburant, l’entretien, le garage et les péages. La voiture représente ainsi le 2e poste de dépenses des ménages après le logement. (2)

    2 Entretien, carburant… Des frais auto réguliers à ne pas négliger

    Pour rouler en toute sécurité, prévoyez un budget pour la révision de votre véhicule par un professionnel. L’entretien d’une citadine essence coûte en moyenne 939 € (3) par an. Comptez 1 103 € pour une citadine diesel, 1 896 € pour une berline, 1 060 € pour une berline low cost et 1 872 € pour une voiture hybride.

    C’est sans compter le carburant, poste de dépense régulier, qui fait grimper la note ! À l’année, faire le plein revient à 881 € (3) pour une citadine essence, 661 € pour une citadine diesel, 1 192 € pour une berline diesel, 674 € pour une berline low cost et 1 198 € pour un modèle hybride.
     

    3 D’autres frais auto indispensables à prévoir

    L’achat d’une voiture va de pair avec la souscription d’une assurance auto. Une mesure obligatoire, même si votre véhicule ne roule pas. L’assurance revient en moyenne à 820 € (3) par an pour une citadine essence et 841 € pour une version diesel. Prévoyez 981 € pour une berline diesel, 692 € pour une berline low cost et 1 036 € pour un véhicule hybride. D’autres frais financiers liés à l’achat de votre voiture (intérêts du crédit auto, carte grise, immatriculation…) peuvent également alourdir votre budget. Comptez environ 364 € (3) pour une citadine essence, 310 € pour une citadine diesel, 479 € pour une berline diesel, 168 € pour une berline low cost et 378 € pour une voiture hybride.

    Côté frais de péage, ils s’élèvent en moyenne à 207 € par an pour une citadine (essence et diesel) ou une berline low cost. Comptez 346 € pour une berline diesel ou un véhicule hybride (3). À noter qu’il faudra aussi prévoir une enveloppe supplémentaire d’environ 600 € (3) pour louer une place de parking ou un box où stationner votre véhicule, et ce, quel que soit le modèle de voiture.

    Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

     

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    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • L’achat de la voiture est le premier poste de dépenses dans le budget auto des Français.
    • Choisissez un véhicule adapté à votre mode de vie pour faire des économies.
    • L’assurance est une dépense obligatoire à inscrire dans votre budget.

    (1) Argus.fr, Renault Clio, Peugeot 308, Dacia Logan, Toyota Prius – 2020
    (2) Kantar, Les Français et l’automobile, 2019
    (3) ACA, Budget de l’Automobiliste, 2020
  • Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    1 Les comptes ? Plus fourmi que cigale

    « T’inquiète, je gère ! » Si votre ado vous sert souvent cette réplique au dessert, mais qu’il vous demande de l’argent pour aller au ciné après le café, sautez sur l’occasion ! Car si tenir un budget est à la portée de tous, le plus dur, c’est de s’y mettre ! L’idée est donc de vous montrer convaincant. Et voilà justement quelques arguments que vous pourriez utiliser :

    • il va pouvoir économiser pour s’offrir de beaux cadeaux ;
    • il va apprendre à faire des choix (parce qu’il ne pourra pas tout acheter tout le temps) ;
    • il va gagner en autonomie financière !

    En parallèle, proposez-lui des outils adaptés : c’est un(e) littéraire ? Rien de mieux qu’un petit cahier qu’il/elle aura plaisir à manipuler ou, encore plus simple, un joli tableau prérempli à imprimer (vous en trouverez facilement sur Internet). C’est un(e) geek ? Une application de gestion de budget lui conviendra parfaitement ! Dans les deux cas, il/elle y notera au fur et à mesure ses rentrées d’argent et ses dépenses, pour les suivre sans effort. Les plus aguerris pourront se lancer dans l’épargne pour, par exemple, s’offrir une nouvelle paire de baskets. Avoir des objectifs clairs, c’est motivant !

    33 €/mois

    C’est l’argent de poche que reçoivent en moyenne les 12-18 ans en France, 32 euros pour les 12-16 ans et 47 euros pour les 17-18 ans. (1)

    2 Le budget ? YOLO* mais pas trop

    Essayez autant que possible de lui donner une somme fixe chaque mois tenant compte de ses besoins. À lui ensuite d’apprendre à gérer cette somme pour ne pas se retrouver à sec dès le 10 du mois… D’où l’importance du cahier de comptes ou de l’appli, qui va l’aider à prendre conscience de l’état de ses finances en temps réel. Une bonne façon d’apprendre à faire des choix : « Qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir : une place de concert ou un blouson ? » Et il/elle apprend aussi à temporiser : le concert en octobre, le blouson en janvier. L’impulsivité est l’ennemie n° 1 d’un budget maîtrisé !

    *You Only Live Once, « On ne vit qu’une fois », utilisé pour exprimer l’envie de profiter au maximum sans se soucier du lendemain.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

    Donnez-lui de l’autonomie en optant pour la carte prépayée Macif !

    3 Les rallonges ? Les plus courtes sont les meilleures

    Conséquence du point précédent, évitez de lui accorder des gratifications budgétaires trop souvent, sinon votre ado n’apprendra jamais ! En revanche, vous pouvez exceptionnellement accepter de le/la dépanner sous forme d’avance : « OK pour te donner un peu plus ce mois-ci, mais tu auras moins le mois prochain. » L’important est aussi d’essayer de repérer avec lui/elle pourquoi le budget a été dépassé, et comment faire pour éviter que ça se reproduise. Toujours avec patience et bienveillance car c’est un apprentissage difficile pour certain(e)s, et la constance est la clé de la réussite !

    Bon à savoir

    À partir de 12 ans, votre enfant peut avoir un livret jeune pour y déposer ou retirer des sommes (avec votre accord et dans la limite des réserves de son compte). À partir de 16 ans, votre ado peut avoir son propre compte bancaire, associé à une carte bancaire et un chéquier. Vous en êtes légalement responsable jusqu’aux 18 ans de votre ado. (source : Service Public)

    4 La gestion ? Par imitation

    Comme toujours en matière d’éducation, rien de mieux que de donner l’exemple ! Montrez-lui vos propres outils de suivi budgétaires : cahiers, tickets de cartes de bancaire conservés, etc. Vous devez faire un arbitrage budgétaire dans le budget familial : devrait-on remplacer le lave-linge vieillissant ou mettre de l’argent de côté en plus pour les vacances ? En plus d’être pédagogique sur le volet gestion, c’est aussi une façon de l’impliquer dans la vie du foyer et de le responsabiliser.

    5 L’épargne ? Ça le gagne !

    Avoir des objectifs est une excellente raison de vouloir optimiser son budget. Il/elle a envie d’un nouveau téléphone ? Proposez-lui un plan d’économies pour le payer. Par exemple, avec l’argent reçu pour son anniversaire et en mettant un quart de son argent de poche de côté chaque mois, combien de temps lui faudra-t-il pour réunir la somme nécessaire ? Pour l’encourager (et s’il/elle n’en a pas déjà un), proposez de lui ouvrir un livret d’épargne : livret Jeune ou livret A, c’est l’occasion de se familiariser avec la banque et de mettre de l’argent de côté.

    75 %

    des parents estiment que recevoir de l’argent de poche a des vertus pédagogiques car cela incite leur(s) enfant(s) à gérer un budget et à prendre conscience de la valeur de l’argent. (1)

    6 Une carte prépayée ? Et vive la liberté !

    Pour accompagner votre ado sur la voie de l’autonomie, proposez-lui une carte prépayée. C’est une carte de retrait et de paiement qui ressemble à celle des adultes, mais qui n’a pas besoin d’être associée à un compte bancaire. Vous définissez et payez en amont la somme « contenue » sur la carte. Elle permet alors de retirer et de payer en ligne ou en magasin, sans risque de dépassement ni de découvert.

    L’Essentiel de l’article

    • Apprenez-lui à tenir ses comptes et montrez l’exemple.
    • Attribuez-lui un budget global et évitez les rallonges.
    • Encouragez-le à épargner.
    • Proposez-lui une carte prépayée.

    (1) Poll&Roll 2020

  • Livret Jeune, livret A, assurance-vie… Épargnez comme vous êtes !

    Livret Jeune, livret A, assurance-vie… Épargnez comme vous êtes !

    1 Moins de 25 ans : le B-A BA de l’épargne

    Étudiant ou jeune actif, votre petit budget ne vous empêche pas d’avoir des projets ! Frais de scolarité, loyer, scooter, week-ends… Avoir quelques centaines d’euros de côté permet de faire face aux imprévus et de profiter de la vie sans risquer la banqueroute.

    Les projets types

    • Payer une facture imprévue, s’offrir un nouveau smartphone, partir en week-end.
    • Acheter sa première voiture, commencer à épargner pour un projet immobilier.

    Le conseil de l’expert

    Il n’y a pas d’âge pour commencer à se constituer une épargne, mais le plus tôt est le mieux ! Opter pour l’épargne de précaution avec des versements à partir de 10 euros sur un livret bancaire, comme un Livret Jeune ou un livret A (1), est essentiel pour absorber les imprévus et pour se faire plaisir ! Pour les projets plus lointains, les placements en assurance-vie restent accessibles : ils permettent d’épargner des sommes plus conséquentes tout en offrant des rendements supérieurs au livret A.

    Épargner en aidant les autres, c’est possible !

    Avec le Livret Solidaire Macif, vous pouvez reverser tout ou partie des intérêts à des associations.*

    2 25-45 ans : épargner pour se construire un patrimoine

    Une fois que vous êtes installé(e), les projets se bousculent et s’inscrivent souvent dans le long terme. Les solutions d’épargne doivent offrir la souplesse nécessaire pour couvrir tous les besoins au fil du temps.

    Les projets types

    • Acheter un logement.
    • Financer les études des enfants.

    Le conseil de l’expert

    Il vous est possible d’ouvrir autant de contrats d’assurance-vie que vous le souhaitez en fonction de la nature de vos projets. L’épargne est une course de fond : plus on s’inscrit dans un temps long, moins l’effort est important et plus le bénéfice est grand. Par exemple, c’est une bonne idée d’ouvrir un contrat d’assurance-vie dès la naissance de votre enfant en instaurant des versements mensuels dès 50 euros par mois. De quoi anticiper le financement du permis de conduire ou des études.

    21,3 % du revenu disponible brut

    C’est le taux d’épargne moyen des ménages Français en 2020. Mais il faut noter que seulement 30 % des Français ont épargné 70 % des 111 milliards d’euros d’épargnes supplémentaires. La majorité des Français n’ont pas pu mettre d’argent de côté en 2020 à cause de la crise sanitaire.. (1)

    3 45-65 ans : objectif retraite avec l’assurance-vie

    Les enfants ont grandi et le remboursement du logement est en bonne voie. Vous êtes en deuxième partie de carrière professionnelle, la retraite se profile et le maître mot est l’anticipation.

    Les projets types

    • Se créer une épargne pour la retraite.
    • Soutenir les enfants dans leur entrée dans la vie d’adulte.

    Le conseil de l’expert

    On ne se rend pas toujours compte de la perte de revenus qu’occasionne le départ à la retraite. Pour maintenir votre niveau de vie, il vous faut une épargne importante et, là encore, commencer tôt est le secret ! Généralement dès 45 ans, mais rien n’empêche de démarrer encore plus jeune. L’assurance-vie est une solution souple et performante qui convient parfaitement à ce type d’épargne.

    4 65 ans et plus : l’épargne pour profiter et transmettre

    Les tracas de la vie professionnelle sont derrière vous ! C’est le moment de souffler et de profiter de cette nouvelle étape. Vous avez besoin d’une épargne à la fois pour compléter vos revenus et financer vos projets, mais aussi pour prévoir la transmission de votre patrimoine.

    Les projets types

    • Maintenir son niveau de vie après le départ à la retraite.
    • Déménager au soleil ou se rapprocher des enfants.
    • Anticiper une situation de dépendance.

    Le conseil de l’expert

    Comme pour le financement de projets, la transmission de patrimoine doit s’anticiper pour se faire dans les meilleures conditions. L’ouverture d’un nouveau contrat d’assurance-vie est très intéressante, puisqu’elle permet de transmettre jusqu’à 152 500 euros sans droits de succession à chacun de ses bénéficiaires. Seule condition : que les versements aient été faits avant 70 ans. Pensez aussi à vérifier régulièrement votre clause bénéficiaire pour la mettre à jour si votre situation a changé.

    * Les livrets d’épargne bancaire sont accordés selon la réglementation en vigueur et les modalités définies dans les Conditions générales Épargne et dans le Guide tarifaire disponibles sur macif.fr
    ** Le Livret Solidaire Macif est accordé dans les conditions et limites définies dans les Conditions générales Épargne et le Guide tarifaire en vigueur. Les intérêts perçus sont soumis à la fiscalité en vigueur, sauf ceux versés à l’une des trois associations proposées.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Les livrets d’épargne constituent une épargne pour financer les premiers projets ou les aléas du quotidien.
    • L’assurance-vie permet de se constituer un patrimoine en vue d’un projet de long terme ou de court terme.
    • L’assurance-vie est aussi un bon moyen de se constituer un complément de revenu pour la retraite.

    (1) Insee, 2021
  • Protections hygiéniques jetables : 3 alternatives écologiques, saines et économiques

    Protections hygiéniques jetables : 3 alternatives écologiques, saines et économiques

    1 La coupe menstruelle ou “cup”

    La coupe menstruelle ou « cup », est un réceptacle en caoutchouc ou en silicone que l’on place à l’intérieur du vagin. Son prix varie entre 15 et 30 euros selon le modèle et sa taille. La cup peut rester en place pendant 4 à 8 heures (1), en fonction de l’intensité de votre flux menstruel, et se réutilise pendant 10 ans. Après l’avoir vidée, nettoyez-la, soit simplement à l’eau, soit à l’eau avec du savon doux ou un nettoyant intime, sans agent chimique (type parfum). Pour la nuit, il vaut mieux préférer une protection externe comme une serviette ou une culotte menstruelle afin de diminuer le risque de développer un syndrome du choc toxique menstruel.

    La coupe menstruelle nécessite un peu d’entraînement avant de la poser et de la retirer en un seul geste. Elle ne contient pas de produits chimiques (2), mais une petite gêne est parfois ressentie lors des premières utilisations car la cup est plus rigide et imposante qu’un tampon.

    Économies potentielles par rapport aux protections jetables :
    33,75 euros par an, soit 337,50 tous les 10 ans*

    Chiffre-clé

    Entre 10 000 et 15 000 (3) produits menstruels sont utilisés par les femmes au cours de leur vie.

    2 La culotte menstruelle

    La culotte de règles ressemble à une culotte ordinaire… sauf qu’elle retient vos menstruations grâce à ses multi-couches de tissus absorbants en matière naturelle (éponge de coton, bambou…). Elle ne contient aucun composant chimique. Discrète, vous pouvez la porter de jour comme de nuit, jusqu’à 12 heures maximum. Il faut donc penser à en acheter au moins deux pour tenir 24 heures et les laver à la main, avant de les mettre en machine après utilisation. Comptez ainsi entre 30 et 40 euros en moyenne pour une culotte de règles à garder entre 7 et 10 ans.

    Économies potentielles par rapport aux protections jetables :
    25,50 euros par an, soit 255 euros tous les 10 ans*
     

    Le saviez-vous ?

    Le contrat Santé de la Macif couvre vos consultations chez un(e) gynécologue*.

     

    *Voir conditions du contrat

    Bon à savoir :

    Vous voulez savoir combien vous coûtent vos protections hygiéniques à l’année ? Faites vos comptes grâce au calculateur imaginé par le site du Monde.

    Le saviez-vous ?

    45 milliards (3) de déchets par an sont générés par les serviettes hygiéniques. Il faut environ 500 ans (2) avant qu’une serviette hygiénique ne se dégrade.

    3 La serviette hygiénique lavable

    Les serviettes lavables en tissu sont composées de matières naturelles et biodégradables, comme le coton bio ou la fibre de bambou, et ne contiennent pas de produits chimiques. Aussi absorbantes que les serviettes classiques, elles offrent une protection d’une durée équivalente (quatre heures environ selon votre flux). Sauf qu’elles se réutilisent pendant 5 ans.

    Une serviette lavable se rince à l’eau froide, puis se lave en machine. Une contrainte certes, mais cela vous permet d’éliminer la serviette à usage unique et donc de réduire vos déchets au quotidien ! Côté budget, comptez entre 15 et 25 euros pour un lot de 3 serviettes. À moins que vous ne cousiez vos propres modèles.

    Économies potentielles par rapport aux protections jetables :
    28 euros par an, soit 280 euros tous les 10 ans.*
     

    Vous souhaitez vous engager contre la précarité menstruelle ?

    Rejoignez les opérations bénévoles de collecte et de fabrication de protections hygiéniques près de chez vous. Renseignements et inscriptions sur Diffuz.com

    *Protection hygiénique jetable : Calcul basé sur le prix moyen constaté d’un lot (3 euros), du nombre moyen constaté de protections jetables par lot (24 pièces) et du nombre moyen constaté de protections jetables utilisées par une femme chaque mois (22 pièces) (4).

    Coupe menstruelle : Calcul basé sur le prix moyen constaté d’une cup (22,50 euros) et d’une cup utilisée par une femme pendant 10 ans.

    Culotte de règle : Calcul basé sur le prix moyen constaté d’une culotte menstruelle (35 euros) et de 3 culottes utilisées par une femme pendant 10 ans.

    Serviette lavable : Calcul basé sur le prix moyen constaté d’un lot de 3 serviettes lavables (20 euros) et de 2 lots de serviettes lavables utilisées par une femme pendant 5 ans.

    L’Essentiel de l’article

    • Une coupe menstruelle peut s’utiliser jusqu’à 10 ans.
    • La culotte menstruelle se porte de jour comme de nuit.
    • Vous pouvez coudre vos propres serviettes lavables.

    (1) ANSES, Sécurité des produits de protection intime, 2019
    (2) Sénat, Commercialisation de la coupe menstruelle, 2021
    (3) Planetoscope, Consommation mondiale de serviettes hygiéniques
    (4) Absorbent Hygiene Products Manufacturers Association
  • Pour vendre sa voiture, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire

    Pour vendre sa voiture, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire

    Vous souhaitez vendre votre berline ? N’oubliez pas de lui faire passer le contrôle technique, surtout si elle a plus de quatre ans.

    La loi prévoit en effet que pour toute vente de véhicule de plus de quatre ans un contrôle technique doit avoir été réalisé dans les six mois précédant la vente, son avis doit être favorable et le procès-verbal de ce contrôle doit être remis à l’acheteur. Si la voiture se voit contrainte de passer en contre-visite, à la suite d’un avis défavorable, elle ne peut être cédée que deux mois après la visite initiale.

    Vous pouvez vendre un véhicule d’occasion sans contrôle technique dans certaines conditions : s’il a moins de quatre ans, s’il est vendu à un garage, mais aussi s’il s’agit d’une voiture sans permis, d’une voiture de collection mise en circulation avant 1960 ou encore d’un tracteur.

    À noter que désormais, le contrôle technique compte 133 points de vigilance (contre 131 auparavant), pouvant déboucher sur plus de 600 défauts possibles, selon trois niveaux de défaillance (mineure, majeure, critique). 

    9 catégories sont établies :

    – identification du véhicule

    – direction

    – freinage

    – châssis et accessoires (carrosserie, portes, sièges, …)

    – liaisons au sol (essieux, roues, pneus et suspension)

    – visibilité (vitres, rétroviseurs, …)

    – éclairage

     signalisation niveau de pollution et niveau sonore

    – autres équipements (ceintures de sécurité, airbag, …)

    Ne pas effectuer ce contrôle obligatoire tous les deux ans, et ce auprès d’un professionnel agréé, vous ferait courir le risque de voir votre véhicule immobilisé et de payer une amende.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

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  • Santé des ados : 4 conseils pour anticiper les dépenses

    Santé des ados : 4 conseils pour anticiper les dépenses

    1 Les soins d’optique

    Le port de verres correcteurs ou de lentilles concerne de plus en plus de jeunes, et le temps passé devant les écrans n’y est pas étranger ! Résultat : 75 % (1) des 16-24 ans déclarent avoir déjà ressenti des troubles visuels à cause du temps passé devant un écran et l’exposition à la lumière bleue.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Depuis le 1er janvier 2020, tous les opticiens proposent une gamme « 100 % Santé » (2), composée d’une sélection de lunettes de vue de qualité (monture et verres) à un prix inférieur ou égal à 30 €, intégralement prises en charge par l’Assurance Maladie et la complémentaire santé (mutuelle). Si vous préférez d’autres verres ou un autre modèle de monture, vous pouvez évidemment choisir un équipement d’une autre gamme. Dans ce cas, la monture est remboursée à 60 % (2) sur la base d’un tarif s’élevant à 30,49 euros. Quant aux verres, ils sont remboursés à 60 % (2) sur la base de tarifs variables selon le degré de correction. Vous pouvez aussi opter pour des verres 100 % Santé et une monture d’une autre gamme, ou inversement. Parfait pour votre porte-monnaie !

    Les lentilles de contact, sur prescription médicale, sont également prises en charge à hauteur de 60 % sur la base d’un forfait annuel fixé à 39,48 €, par œil appareillé, quel que soit le type de lentilles. Votre complémentaire santé, si le contrat auquel vous avez souscrit le prévoit, peut couvrir les frais qui ne sont pas remboursés par l’Assurance maladie. Renseignez-vous auprès d’elle !
     

    Bon à savoir : quand peut-on renouveler ses lunettes ?

    Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge tous les 6 mois jusqu’à 6 ans (2), une fois par an pour les enfants de 7 à 15 ans, et une fois tous les deux ans à partir de 16 ans (sauf évolution notable de la vue) par l’Assurance maladie sur prescription médicale.

    2 Les troubles de l’audition

    À cause de certaines mauvaises habitudes, comme l’écoute prolongée de musique au casque ou l’exposition à un trop haut niveau sonore, les oreilles des jeunes générations sont de plus en plus malmenées.

    Ainsi, 65 % (3) des adolescents de 15 à 17 ans ont déjà ressenti des acouphènes (sifflements, grésillements, bourdonnements). Ces troubles peuvent provoquer une perte momentanée, voire définitive de l’audition. C’est pourquoi votre enfant doit se faire diagnostiquer dès leur apparition par un ORL.

    Quelques précautions permettent de limiter les risques, comme une écoute modérée, l’utilisation d’un casque plutôt que des écouteurs, ou encore le port de bouchons d’oreilles lors des concerts.
     

    Besoin d’une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Santé de la Macif, offrez une protection sur mesure à toute la famille* !

    3 Le suivi gynécologique

    À environ 17 ans, la moitié des adolescents a déjà eu un rapport sexuel. Les garçons restent plus précoces que les filles, mais de quelques mois seulement (4).

    Cette entrée dans la sexualité implique une bonne connaissance des risques concernant les infections sexuellement transmissibles (IST), ainsi que des moyens de contraception, pour les filles comme pour les garçons. Un suivi gynécologique est donc plus que recommandé aux adolescentes qui pourront ainsi s’informer sur les risques de grossesse et les méthodes contraceptives.

    En France, en 2018, 8 900 (5) bébés sont nés de mères de moins de 20 ans et 0,57 % (6) des femmes de 15 à 17 ans ont eu recours à l’IVG. Le Planning familial, déployé sur tout le territoire, est un centre d’aide et d’écoute où l’on peut parler sans tabou de sexualité, contraception, avortement, dépistage des IST, etc. Il met à disposition des brochures qui permettent d’aborder ces sujets de façon simple. Une structure que tout jeune peut consulter, gratuitement et de façon anonyme.
     

    4 L’accompagnement psychologique

    Aux grands bouleversements physiologiques de l’adolescence viennent parfois s’ajouter des difficultés d’ordre psychologique.

    En France, 14 % (7) des adolescents seraient concernés par la dépression. Le jeune adulte en pleine construction identitaire peut ainsi connaître des épisodes de mal-être (renfermement sur soi, troubles du comportement alimentaire, dépression), de conduite à risques, d’addiction aux substances comme les drogues et l’alcool, ou la dépendance aux jeux vidéo. Pour les aider à traverser ces périodes compliquées, une prise en charge par un psychologue ou un psychiatre peut se révéler essentielle.
     

    Le saviez-vous ?

    70 % (8) des adolescents de 15 ans déclarent avoir déjà consommé une boisson alcoolisée au cours de leur vie.

    33 % (8) déclarent avoir déjà fumé du tabac.

    16,5 % (8) déclarent avoir déjà consommé du cannabis.

    L’Essentiel de l’article

    • Assurez le budget lunettes.
    • Protégez leurs oreilles.
    • Accompagnez-les et trouvez les bons conseils pour une sexualité sans risques.
    • Sachez comment prendre en charge leur mal-être.

    (1) OpinionWay pour AsnaV – Baromètre de la santé visuelle – Avril 2019
    (2) Ameli, Lunettes et lentilles : quelle prise en charge ?, 2021
    (3) Ifop, Audition & Santé : de l’alerte à l’alarme, 2019
    (4) Santé Publique France, Mesurer l’évolution des comportements sexuels et contraceptifs, 2019
    (5) Insee, 759 000 nouveau-nés en France en 2018 : seulement 12 000 ont une mère de moins de 20 ans, 2019
    (6 )Drees, 224 300 interruptions volontaires de grossesse en 2018, 2019
    (7) Santé Publique France, La dépression en France chez les 18-75 ans : résultats du Baromètre santé 2017, 2018
    (8) OFDT, Les consommations d’alcool, tabac et cannabis chez les élèves de 11, 13 et 15 ans, 2020
  • Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    1 Avant la naissance, bonheur et budget en hausse

    Si l’arrivée d’un nouvel enfant n’a pas de prix, il a tout de même un coût. Pour l’Insee, la venue d’un enfant occasionne une hausse moyenne de 20 % du budget du ménage (1). Ce qui est sûr, c’est que les dépenses débutent bien avant le jour J.

    Parmis les parents interrogés, 64 % (2) ont pris des mesures particulières pour l’arrivée de leur enfant, comme débloquer une partie de leurs économies ou emprunter. Ils sont même 20 % (2) à avoir demandé une aide financière à leurs proches ou à une institution financière pour préparer cet heureux évènement.

    2 Des dépenses à prévoir avant le jour J

    Préparer l’arrivée de bébé commence avant même sa naissance et certaines dépenses doivent être anticipées. Une étude révèle que 27 % (3) des futurs parents dépensent en moyenne entre 1 000 et 1 500 euros pour des équipements (mobilier, kit poussette, accessoires de puériculture, vêtements) avant l’arrivée du bébé, et 24 % (3) entre 500 et 1 000 euros. Seuls 11 % (3) des parents dépensent plus de 2 000 euros.

    Le premier enfant coûte en général plus cher que les suivants car vous pouvez réutiliser certains équipements, vêtements, jouets, etc. achetés pour votre aîné.

    Chiffre-clé

    62 % (3) des parents estiment que la naissance de leur premier enfant a eu des conséquences importantes sur leur situation financière.

    3 La famille s’agrandit, le budget logement aussi !

    Quand la famille s’agrandit, l’espace rétrécit ! C’est pourquoi la venue d’un enfant rend parfois nécessaire de déménager dans un logement plus grand (45 % (3) des jeunes parents décident de changer de logement) ou de changer de véhicules (44 %) (3). Autant de frais indirects à prendre compte.

    4 Le coût des couches, on en parle ?

    Une récente enquête Ipsos évalue le coût mensuel du premier bébé à 490 euros (4), soit 5 880 euros par an. Cette coquette somme inclut l’alimentation, les couches et autres produits d’hygiène, les vêtements et surtout les frais de garde, premier poste de dépenses (4). Pour équilibrer leur budget, près de 3 familles sur 4 renoncent à certains loisirs et sorties, et 1/3 piochent dans leurs économies (4).

    Bon à savoir : la seconde-main pour vous équiper malin !

    Pour réduire vos dépenses à l’arrivée d’un enfant, vous pouvez opter pour des objets d’occasion : mobilier, jouets, vêtements, équipements bébé etc. La puériculture de seconde-main fonctionne très bien car, en règle générale, les objets sont très peu utilisés. Et en plus, c’est plus écologique !

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    5 Crèche ou nounou ?

    Les frais de garde constituent près de 60% du budget bébé et peuvent aller de 600 euros par mois pour un accueil en crèche à 700, voire 1 000 euros par mois pour l’emploi d’une nounou à domicile : en 2020, le tarif moyen de garde d’enfants auprès des assistantes maternelles s’élève à 3,59 € net par heure et par enfant en France (2). En moyenne, le coût constaté en 2018 se situait néanmoins plutôt autour de 3,18 € (2).

    Heureusement, la CAF prend en charge une partie de ces frais, mais il est conseillé d’envisager avant le septième mois de grossesse de contacter les crèches et les assistantes maternelles, souvent surbookées !

    L’Essentiel de l’article

    • Des dépenses qui commencent avant la naissance.
    • Frais de garde : le poids lourd du budget.
    • Bien choisir et anticiper son mode d’accueil.
    • Voiture, logement : un besoin de voir plus grand.

    (1) DREES, Mesurer le coût de l’enfant : deux approches à partir des enquêtes Budget de famille, 2015
    (2) Étude Yoopies, Tarifs assistantes maternelles 2020, 2020
    (3) Étude Franfinance et CSA, Les Français et la Puériculture, 2018
    (4) Enquête Ipsos pour l’Observatoire des Nouvelles Consommations, 2019
  • 6 idées pour un Noël plus écologique, responsable et solidaire

    6 idées pour un Noël plus écologique, responsable et solidaire

    1 Cherchez les labels sociaux et écologiques

    Si vous souhaitez offrir des cadeaux et notamment des vêtements provenant d’autres continents, prenez soin de vérifier que les produits sont fabriqués sans le recours au travail infantile. Le label Child Labor Free se bat contre le travail des enfants. Grâce à cela, vous serez assuré que les cadeaux sont bien offerts aux enfants et non pas fabriqués par eux…

    Par ailleurs, le moyen le plus simple pour mettre un zeste de solidarité et d’écoresponsabilité et dans vos fêtes de fin d’année, c’est de choisir des cadeaux portant un ou plusieurs labels pour leurs qualités environnementales et/ou éthiques et solidaires. Côté préservation de l’environnement, il en existe beaucoup, mais, à l’échelle européenne, les quatre plus fréquents sont le « EU Écolabel », L’Ange bleu, le Nordic Swan et le label Energy Star spécifiquement dédié aux produits électroniques et audiovisuels.
     

    6 idées pour un Noël plus écologique, responsable et solidaire

    Tous certifient que les produits étiquetés respectent les normes environnementales en vigueur au sein de l’Union européenne, sur tout le cycle de vie du produit (matières premières, fabrication, transport, recyclage, etc.). Ils attestent également de leur qualité générale à l’utilisation.

    En fonction de la nature des biens achetés, vous pourrez vous référer à de nombreux autres labels, par exemple :

    • pour le mobilier : les labels SFC et PEFC (qualité environnementale et absence de pollution de l’air intérieure) ;
    • pour les vêtements et les chaussures : les labels Fairtrade Max Havelaar (commerce équitable), Ecocert, Demeter, GOTS (Global Organic Textiles), etc. ;
    • pour les cosmétiques : Cosmétiques Bio, NATRUE, BDIH, etc.

    Dans tous les cas, si vous achetez des jouets, assurez-vous qu’ils sont également conformes à la norme de qualité européenne (CE) ou française (NF).

    Pour tout savoir sur ces labels responsables et équitables, reportez-vous au guide de l’Ademe consacré à ce sujet.

    2 Les emballages, c’est démodé !

    Quand vous choisissez les cadeaux, préférez si possible ceux qui ont le moins d’emballage : les peluches et de nombreux jouets en bois sont, par exemple, souvent vendus sans boîte. À l’inverse, d’autres jouent la surenchère : emballage, suremballage, sous-emballage, rembourrage… Tout ça finira dans votre poubelle : dommage !

    Et pour le papier cadeau ? Impossible de faire l’impasse sur cet emballage, sinon ce ne serait plus la fête ! Plutôt que les modèles plastifiés ou aux encres polluantes, pourquoi ne pas opter pour un papier kraft recyclé. Autre solution, chic et zéro déchet, mais plus chère : le furoshiki, l’art d’emballer les cadeaux à la japonaise, dans un joli carré de tissu coloré. Vous pourrez donc les récupérer et les utiliser à l’infini pour de nouveaux cadeaux, ou l’offrir à la personne avec le cadeau. Ça demande un peu d’entraînement, mais vos paquets ne passeront pas inaperçus !

    3 L’artisanat et commerce locaux au pied du sapin

    Toutes les villes et toutes les régions de France regorgent de trésors gastronomiques et artisanaux : profitez-en ! Conserves, chocolats, lainages, vins, bières et alcools *, coutellerie, bijoux, poterie…

    Plutôt que d’offrir des cadeaux standardisés, pourquoi ne pas faire découvrir à vos proches un artisan du coin ou offrir des assortiments de produits locaux ? C’est plus original, c’est bon pour l’emploi et l’économie du territoire et vous réduirez l’empreinte carbone de vos achats. Pensez également aux sites Internet comme Etsy, qui propose les productions d’artisans professionnels et amateurs du monde entier. Et comme vous pouvez affiner votre recherche d’article sur des critères géographiques, vous trouverez forcément un commerçant près de chez vous sur ce site.

    * L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

    4 Les cadeaux d’occasion, c’est oui !

    On n’ose pas toujours offrir un cadeau d’occasion pour les fêtes, et pourtant, 72 % des enfants seraient prêts à l’accepter s’il répond à leurs attentes (1). N’hésitez donc pas à vous tourner vers les plateformes collaboratives et les sites de vente d’occasion pour vos achats de Noël, comme l’incontournable Le Bon Coin, Videdressing ou Label Emmaüs (pour les vêtements et accessoires de mode), mais aussi vers les boutiques solidaires comme les ressourceries.

    5 Un festin responsable

    Bonne nouvelle pour les gourmands : il est possible de se faire plaisir en respectant la planète et en offrant des conditions équitables aux producteurs. Au moment de faire vos courses, que ce soit en grande surface ou chez les commerçants, prenez le temps de vérifier l’origine des produits, les labels de qualité et les conditions de production. Que ce soit pour la viande, le poisson, les fruits et légumes, les œufs, les fromages, ou autre, les produits issus de l’agriculture biologique et le Label Rouge garantissent des denrées de qualité, cultivés avec peu ou pas de pesticides chimiques ou produites dans des conditions d’élevage respectueuses du bien-être animal. Les labels comme Fairtrade Max Havelaar, World Fair Trade Organization, Ecocert ou Producteurs Paysans assureront eux une juste rémunération pour les producteurs.

    Comme pour les cadeaux, pensez à limiter les emballages : achetez en vrac vos épices, fruits et légumes secs, féculents, céréales, etc.

    6 Un sapin de Noël plus écologique

    La tradition du sapin reste très ancrée en France puisque 5,8 millions de sapins naturels sont vendus chaque année (3). N’ayez pas peur d’acheter un sapin naturel coupé ou en pot : ils proviennent de forêts françaises exploitées de façon durable, c’est-à-dire que des arbres sont plantés en permanence pour remplacer les arbres coupés, voire agrandir la forêt ! Vous pourrez notamment vous assurer du « Made in France » des sapins et de la démarche écoresponsable des fermes dont ils sont issus grâce au label Fleurs de France ou grâce à la certification Plante Bleue.

    Et pour aller au bout de la démarche : pensez à acheter au passage votre sac à sapin (5 euros), à disposer à son pied pour éviter les aiguilles sur le sol. Après les fêtes, il vous servira aussi à porter l’arbuste dans les espaces de collecte mis en place dans votre commune, ou à défaut, à la déchetterie. Votre sapin y sera broyé et transformé en copeaux, qui seront à leur tour utilisés comme désherbant naturel : un parfait recyclage donc ! Vous pouvez laisser le sapin avec son sac qui est biodégradable et compostable. Pratique et solidaire, le sac à sapin est proposé par l’association Handicap International qui utilise les recettes des ventes pour financer ses actions sur le terrain.

    N’essayez en aucun cas de brûler votre sapin dans votre cheminée : c’est dangereux ! Le sapin étant un bois résineux, il brûle très vite et à température très haute. Pour autant, son efficacité énergétique est moindre par rapport aux feuillus.

    Mais si vous préférez éviter de racheter un sapin tous les ans et faire baisser l’empreinte carbone, vous pouvez toujours investir dans un sapin en plastique, solide et pratique. Prenez en soin, vous pourrez le garder 10, 20 ou même 30 ans !

    19 millions d’euros

    C’est le montant collecté par Handicap International depuis 1993 par la vente de sacs à sapin. (2)

    Mini-quiz

    L’arbre le plus haut de France est un sapin « Pin de Douglas » ou « Pin d’Oregon » situé à Renaison, dans la Loire. Combien mesure-t-il ?

    a) 84,10 mètres, un peu plus que la basilique du Sacré-Cœur
    b) 66,60 mètres, presque aussi haut que Notre Dame de Paris
    c) 49,93 mètres, à 7 centimètres de l’Arc de triomphe
    d) 44,30 mètres, pile comme la colonne Vendôme

    Mini-quiz – réponse : b)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les cadeaux, privilégiez les articles portant des labels écoresponsables.
    • N’hésitez pas à acheter certains cadeaux d’occasion.
    • Pour le repas de fête, optez pour les labels bio et Label Rouge.

    (1) Ademe, 5 idées cadeaux de l’Ademe pour Noël, 2018 
    (2) Handicap International, 2021
    (3) Ademe, Pour Noël, faites un cadeau à la planète !, 2021
  • Les différentes formes d’engagement associatif et citoyen

    Les différentes formes d’engagement associatif et citoyen

    Les moyens de s’engager pour la société et faire preuve de solidarité sont nombreux. Quelles sont les différentes formes d’engagement ? Quelles causes pouvez-vous soutenir ? Comment vous lancer ? Le point pour tout comprendre.

    1 Qu’est-ce que l’engagement associatif et citoyen ? Définition

    La citoyenneté se définit par la participation à la vie collective. Une notion de collectivité qui va souvent de pair avec l’idée de solidarité, d’entraide et d’écoute. Ainsi, si l’engagement citoyen et associatif est une initiative individuelle au départ, il permet de mener des actions pour le bien dans la société. Penser collectif pour améliorer la situation de chacun.

    Face à la crise sanitaire actuelle, l’engagement citoyen et associatif est plus que jamais nécessaire, et les divers élans de solidarité qui ont été déployés pendant le confinement montrent à quel point les Français sont enclins à aider leur prochain. Dès le début de l’épidémie, vous avez été nombreux à vous mobiliser pour apporter – à votre échelle – de l’aide aux personnes les plus fragiles. Les gestes de solidarité ont été nombreux, comme rendre visite à son voisin qui vit seul, soutenir financièrement les commerçants en détresse, donner des cours en ligne aux enfants ou encore faire des courses pour les plus isolés.

     

    2 Quelles sont les différentes formes d’engagement associatif et citoyen ?

    L’envie d’agir et de s’engager est un fait, le fait de passer à l’action en est un autre. Alors, avant de vous lancer, découvrez les différentes options et statuts qui s’offrent à vous pour choisir celui qui s’adapte le mieux à vos attentes, à votre mode de vie et aux causes que vous souhaitez défendre.

    • Le bénévolat : comme 23 % des Français (1), vous vous engagez auprès d’une association pour donner gracieusement de votre temps et de vos compétences afin d’aider les autres. Vous êtes libre de choisir comment vous souhaitez vous engager. Ponctuellement ou régulièrement, à votre rythme, selon vos envies et disponibilités.
    • Le volontariat : vous vous portez volontaire pour exécuter sur une durée déterminée une mission d’intérêt général. Il peut s’agir d’un volontariat dans le cadre du service civique, d’un volontariat dans une association (en France ou à l’étranger) ou encore dans le cadre de la sécurité civile (sapeur-pompier volontaire, réserve sanitaire, etc.). Vous êtes alors soumis à un contrat et percevez une indemnisation.
    • Le service civique : réservé aux jeunes de 16 à 25 ans, et jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap, il vous permet de vous engager – sans condition de diplôme – dans une mission d’intérêt général au sein d’une association, d’un établissement public, d’une collectivité… en France ou à l’étranger. Sachez que le service civique ouvre droit à une indemnisation jusqu’à 473,04 € par mois. (2)
    • Le salariat : vous pouvez être salarié au sein d’une association. De quoi faire rimer votre carrière avec vos convictions personnelles.
    • Le stage : souvent obligatoire pour valider une année d’étude, il peut être réalisé au sein d’une association afin de concilier études/travail et engagement.
    • Dans un parti politique ou un syndicat : vous aiderez les autres en défendant des intérêts collectifs.
    • Par des gestes du quotidien : en vous impliquant dans la vie de quartier, en donnant de votre temps pour aider les autres, en donnant votre sang, en acceptant les microdons à la caisse des magasins, par exemple.

     

    3 Un premier pas « virtuel » pour s’engager autrement

    Les différentes formes d’engagement associatif et citoyen

    Grâce à l’essor du digital et notamment des plateformes de mobilisation et des réseaux sociaux, les modalités d’engagement ont été redéfinies et en particulier chez les jeunes.

    On observe une reprise du bénévolat associatif chez les plus jeunes en 2023 : 25% des16-34 ans ont été bénévoles contre 19% en 2022.

    L’intérêt de l’engagement occasionnel est aussi de découvrir différentes types d’associations avant de vous investir à long terme. Cette évolution de l’engagement pousse les associations à diversifier les missions qu’elles proposent pour répondre aux attentes et aux disponibilités des bénévoles. Le bénévolat occasionnel leur permet aussi de renforcer leurs équipes pour des évènements en particulier, comme les collectes alimentaires, les maraudes, l’organisation de festivals ou de séjours sportifs destinés aux personnes en situation de handicap par exemple.

    En pleine culture de l’immédiateté, pour beaucoup l’engagement est non seulement ponctuel mais surtout digital. Vous êtes nombreux à participer régulièrement à des campagnes de crowdfunding* ou encore à la signature de pétitions en ligne par exemple. Une digitalisation qui permet de donner la capacité à ceux qui en ont envie de s’engager à l’échelle nationale mais aussi à l’international.

    Grâce aux sites de crowdtiming** par exemple, vous pouvez donner de votre temps selon vos disponibilités. En consultant ces plateformes d’engagement comme Diffuz ou encore le site de la réserve civique, vous trouvez en quelques clics une mission à réaliser ou un défi citoyen auquel prendre part… Organiser des initiations aux gestes de premier secours, collecter des protections hygiéniques dans les grandes surfaces pour des femmes en situation de précarité ou encore participer à une journée de nettoyage de la nature par exemple, le choix est varié.

     

    Les différentes formes d’engagement associatif et citoyen

     

    De même, les réseaux sociaux permettent de créer très rapidement des événements pour rassembler les gens (dans le respect de la distanciation sociale et des gestes barrières) autour de causes communes. Se mobiliser collectivement devient un vrai jeu d’enfant !

    *financement participatif
    **don de temps

    70% des bénévoles

    exercent une telle activité associative au moins une fois par semaine. (3)

    4 Pourquoi s’engager ?

    Le caritatif et l’environnement au cœur des préoccupations

    Aujourd’hui, des millions de Français s’engagent dans des associations et les causes sont variées. Le secteur social caritatif est majoritaire et concerne 30 % des bénévoles (3), les loisirs (couture, jardinage, bricolage, etc.) représente 23 % et le sport 21 % (clubs, organisation de compétition d’amateur, etc). La culture (danse, musique, théâtre, cinéma, lecture, etc.) ainsi que la jeunesse et l’éducation (soutien scolaire, préparation aux entretiens d’embauche, etc.) suivent de près et représentent 19 % et 17 % des bénévoles. Enfin, 12 % des bénévoles s’engagent pour la santé, et 11 % pour l’environnement.

    L’environnement est d’ailleurs devenu un enjeu majeur surtout pour les jeunes qui, en 2019, se classe chez les 18-30 ans en tête des préoccupations (32 % des réponses) notamment devant le chômage (17 %).

    Par quoi les bénévoles sont-ils motivés ?

     Les raisons sont nombreuses. Selon une étude de Recherches & Solidarités, voici les différentes motivations des Français qui sont devenus bénévoles ou volontaires, et celles qui pourraient vous encourager à vous engager vous aussi :

    • Être utile à la société et agir pour les autres
    • La cause défendue – L’épanouissement personnel
    • Le souhait de faire partir d’une équipe
    • Acquérir une compétence
    • L’envie d’exercer une responsabilité
    • Obtenir de la reconnaissance sociale
    • Mesurer l’impact de ses efforts

    Les engagements possibles sont donc nombreux et les moyens d’agir accessibles à tous. Alors, choisissez la cause qui vous tient à cœur et lancez-vous !

    Vous souhaitez agir ?

    Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    L’Essentiel de l’article

    • L’engagement citoyen et associatif, c’est participer à la vie de la société en aidant les autres.
    • L’essor du digital a modifié la manière de s’engager.
    • Les jeunes de moins de 35 ans s’engagent davantage dans un bénévolat occasionnel.

    (1) associations.gouv, Le guide du bénévolat 2018-2019

    (2) service-civique.gouv, La foire aux questions des volontaires

    (3) Injep 2024