Étiquette : Budget

  • Qu’est-ce que la location de voiture longue durée ?

    Qu’est-ce que la location de voiture longue durée ?

    1 Un contrat de location services compris

    La LLD, ou location longue durée, est un contrat de location de voiture d’une durée généralement comprise entre 12 et 60 mois. Les loyers (mensualités) incluent l’usage du véhicule, un kilométrage maximum (souvent 15 000 km pour un véhicule essence et 25 000 pour un diesel) ainsi qu’une gamme de services, couvrant généralement l’entretien et l’assurance. À échéance, vous restituez la voiture et vous pouvez choisir d’en louer une nouvelle, tout simplement.

    2 La LLD vous simplifie l’automobile

    Les propriétaires de voiture le savent bien : une fois le véhicule acheté et l’assurance payée, on est loin d’en avoir fini avec les dépenses… Outre le coût incompressible du carburant, l’entretien est un poste de dépenses important, en plus de créer du stress. Mais l’achat a aussi l’inconvénient de voir la valeur de votre bien chuter dès la première année : c’est le phénomène de décote, bien connu des acheteurs de voitures d’occasion.

    Avec la LLD, ces inconvénients disparaissent : vous disposez en permanence d’un véhicule neuf ou récent, et vous profitez de services qui vous libèrent des soucis d’entretien.

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    3 Un budget transparent et maîtrisé

    Les loyers d’une LLD sont fixes sur toute la durée du contrat. Ils couvrent l’assurance, l’entretien et la maintenance (panne, révision, accident…), vous avez donc une visibilité totale sur votre budget au jour le jour et à terme. Un vrai confort par rapport aux imprévus liés à la possession d’une voiture !

    4 LLD : les points de vigilance

    Si la LLD a de nombreux avantages, elle contraint à rester vigilant sur quelques points.

    L’un d’eux est qu’il faut conserver le véhicule pendant toute la durée du contrat. Ce qui peut être gênant en cas de changement de vie impromptu. Mais certaines LLD proposent une fin de contrat anticipée sans frais de restitution anticipée dans certains cas.

    D’abord, le kilométrage inclus dans le contrat : en cas de dépassement, le surcoût peut peser très lourd si l’on utilise le véhicule quotidiennement. Certaines offres de LLD permettent de modifier le forfait kilométrique en cours de contrat pour éviter les dépassements.

    Attention aussi à ce que couvre le contrat : s’il ne comprend pas l’entretien, vous devrez faire remettre la voiture en état avant la restitution en fin de location sous peine de payer les réparations au prix fort.

    Enfin, contrairement à la LOA (location avec option d’achat), la LDD ne permet pas d’acheter le véhicule en fin de contrat.

    5 La LLD est-elle faite pour les particuliers ?

    Oui si vous souhaitez vous décharger le plus possible des questions d’entretien et de revente, et si vous n’êtes pas un gros rouleur. En revanche, si votre voiture « souffre » parce que vous en faites un usage intensif ou atypique (transport d’objets ou de matériaux salissants, roulage régulier sur des chemins chaotiques, etc.), la LLD n’est peut-être pas adaptée car vous risquez d’avoir des frais au moment de la restitution du véhicule. Enfin, si vous êtes un gros rouleur (plus de 20 000 km/an), la LLD reste possible mais les loyers seront élevés.

    LLD et bonus-malus écologique

    La LLD est compatible avec le bonus écologique(1) (6 000 € maximum) à condition de choisir un véhicule 100 % électrique et être loué pour une durée de 2 ans minimum. Inversement, si vous choisissez un véhicule polluant, le malus allant d’un montant de 50 à 30 000€ pourra s’appliquer**. Par ailleurs, en cas de remplacement d’un véhicule ancien par un véhicule électrique loué dans le cadre d’une LLD, il est possible de bénéficier de la prime à la conversion(2) pour un montant maximum de 5000 €.

    * Offre réservée aux sociétaires Macif éligibles et sous réserve d’acceptation par Leaseplan.

    ** Loué avec option d’achat ou pour une durée d’au moins 2 ans.

    L’Essentiel de l’article

    • La LLD est un contrat de location de voiture longue durée.
    • La durée de la location est généralement comprise entre 1 et 5 ans.
    • Les contrats de LLD incluent le plus souvent l’entretien, l’assistance, l’assurance et les réparations liées à un usage normal du véhicule.

    (1) Service public, 2021
    (2) economie.gouv.fr, prime à la conversion,2021
  • Changer de voiture : acheter ou louer ?

    Changer de voiture : acheter ou louer ?

    1 L’achat

    Pour devenir propriétaire de votre voiture, vous avez le choix entre l’acheter comptant ou souscrire un crédit auprès de votre banque ou directement auprès du constructeur, en concession.

    Acheter une voiture : les avantages

    Vous êtes propriétaire de votre voiture. Par conséquent, vous êtes libre de parcourir un nombre illimité de kilomètres annuels et de la garder aussi longtemps qu’il vous plaira. Personne ne vous reprochera rien si vos enfants tachent le tissu des sièges ou si votre chien lacère le cuir des portières ! Enfin, acheter directement sa voiture revient globalement moins cher que de passer par des solutions comme la location avec option d’achat (LOA).

    Les inconvénients

    Vous subissez la décote qui touche tous les véhicules neufs. Pour faire simple, votre voiture perd entre 20 et 25 % de sa valeur la première année en fonction du modèle et jusqu’à 50 % en trois ans. De plus, si votre voiture est accidentée ou volée, vous continuerez tout de même à payer votre crédit.

    1/4

    des voitures vendues en France en 2021 étaient neuves. En effet, le marché automobile français a totalisé la vente de 1,9 millions de voitures neuves contre 4,5 millions de voitures d’occasion. (1) 

    Bon à savoir

    Même si un véhicule neuf perd rapidement de sa valeur, il existe des solutions pour optimiser son prix de revente, grâce à des organismes et des plateformes d’aide à la revente. Par exemple, Carizy prend en charge votre vente à un particulier de A à Z, de la réalisation des photos pour la publication de l’annonce à la gestion des formalités administratives et la sécurisation du paiement (les sociétaires Macif bénéficient de 10 % de réduction sur le service).

    2 La location longue durée (LLD)

    Initialement destinée aux entreprises souhaitant augmenter ou renouveler leur flotte tout en déléguant la gestion de leur parc automobile, la LLD consiste à payer un loyer mensuel pour un véhicule généralement neuf sur une durée allant de 12 à 72 mois. Elle inclut généralement plusieurs services (entretien, assurance, assistance…) et définit un kilométrage à ne pas dépasser (de 10 000 à 30 000 km/an). Au terme du contrat, l’emprunteur restitue le véhicule au loueur.

    Les avantages de la LLD

    Cette formule permet de changer régulièrement de véhicule pour profiter d’une voiture récente et bien équipée et de ne pas se soucier de la revente. Enfin, cela évite les imprévus financiers (tout est inclus dans la même mensualité) et la décote qu’implique l’achat d’un véhicule, puisque ce dernier perd rapidement de sa valeur après l’achat. Bref, la LLD est souvent idéale pour les gros rouleurs (+ de 15 000 km par an), adeptes des derniers modèles proposés par les constructeurs.

    Les inconvénients de la LLD

    Vous n’êtes pas propriétaire de votre véhicule, la location est à durée limitée, les modalités d’usage sont parfois très restrictives et les mensualités généralement plus élevées qu’avec un crédit classique, et ce dû au fait que la LLD inclut des prestations (assurance, assistance, entretien). Attention également aux dépassements kilométriques qui peuvent coûter cher. Dernier point : à la fin du contrat, vous devez restituer un véhicule dans un état nickel. Bref, la LLD est donc plutôt réservée aux revenus stables et confortables (les garanties exigées sont relativement poussées) et aux conducteurs soigneux !

    3 La location avec option d’achat (LOA)

    La location avec option d’achat (LOA), autrement appelée leasing ou crédit-bail, diffère de la LDD dans la mesure où, à la fin du contrat, l’emprunteur peut se porter acquéreur de la voiture dans le cas où il ne souhaiterait pas l’échanger contre un modèle neuf.

    Les avantages de la LOA

    Là encore, c’est l’idéal pour changer de voiture régulièrement et toujours avoir un véhicule neuf doté des dernières options et technologies embarquées. Mais surtout, cela permet de maîtriser son budget mensuel et d’éviter le casse-tête de la revente.

    Les inconvénients de la LOA

    Comme pour la LLD, le kilométrage est encadré et la location limitée dans le temps. Vous devez par ailleurs verser un dépôt de garantie en début de contrat (10 à 15 % du prix d’achat, restitué si vous ne vous portez pas acquéreur du véhicule à la fin). La LOA peut aussi réserver de mauvaises surprises. Une enquête menée par la DGCCRF révèle que le prix de la LOA est plus élevé que l’achat traditionnel (+ 10 à 20 % (3)). Enfin, vous êtes responsable de votre véhicule : en cas de dégradation, si vous n’achetez pas votre voiture à la fin du contrat, vous vous exposez à des frais de remise en état.

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    Le crédit auto sans apport est une solution intéressante : il vous permet de financer votre véhicule, tout en limitant votre effort d’épargne. 

    L’Essentiel de l’article

    • Devenez maître de votre voiture grâce à l’achat.
    • Location longue durée et location avec option d’achat : quelques différences.
    • Les questions à se poser : voulez-vous être propriétaire de votre véhicule ? Comptez-vous le conserver plus de six ans ?

    (1) Marché automobile 2020 : les ventes chutent, les électriques décollent, 2021
    (1) Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, Financement automobile, 2016.
    (3) INSEE, cité par Le Monde.
  • Assurance-vie : la fiscalité évolue

    Assurance-vie : la fiscalité évolue

    1 L’instauration de la flat tax sur les intérêts

    Le prélèvement forfaitaire unique (PFU), aussi appelé flat tax, est désormais en place sur les revenus du capital. Il s’applique aux rachats effectués à compter du 1er janvier 2018 sur la part des intérêts issue des versements réalisés après le 27 septembre 2017. Le taux appliqué est de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans et 7,5 % au-delà. À cela s’ajoutent les prélèvements sociaux, quelle que soit la durée du contrat.

    On distingue trois cas de figure :

    • Pour la part imposable des intérêts ou des plus-values rachetés issus des versements réalisés entre le 1er janvier 1998 et le 26 septembre 2017 : celle-ci se fait par l’impôt sur le revenu (IR), ou sur option, à un taux de prélèvement forfaitaire qui dépend de l’ancienneté du contrat. Il est de 35 % pour les contrats de moins de 4 ans (plus 17,20 % de prélèvements sociaux soit 52,20 %), 15 % entre 4 et 8 ans (soit 32,20 % en ajoutant les prélèvements sociaux), et 7,5 % au-delà de 8 ans (soit 24,7 % avec les prélèvements sociaux) ;
       
    • Pour la part imposable des intérêts rachetés, issus des versements réalisés à compter du 27 septembre 2017 :

    Sur les contrats de moins de 8 ans : le PFU de 30 % s’applique sur les intérêts générés. Au moment de votre déclaration d’impôt, vous pourrez soit maintenir le prélèvement forfaitaire unique, soit opter pour l’intégration des intérêts dans vos revenus. L’administration fiscale calculera votre imposition définitive selon votre situation fiscale et vous restituera le trop-perçu sous forme d’un crédit d’impôt ;

    Sur les contrats de plus de 8 ans : l’imposition définitive sera calculée par l’administration fiscale en tenant compte d’un seuil de 150 000 euros (de versements non rachetés depuis l’origine et sur la totalité des contrats d’assurance-vie et de capitalisation détenus). Au-delà de ce seuil, une imposition supplémentaire sur la base d’un taux de 30 % sera due. En deçà de ce seuil, un PFU de 24,7 % s’applique sur les intérêts générés.

    Là encore, vous pourrez choisir au moment de votre déclaration d’impôt d’intégrer les intérêts dans vos revenus, et vous pourrez bénéficier le cas échéant d’un crédit d’impôt.

    L’assurance-vie conserve son principal atout : l’abattement de 4 600 € pour une personne seule (9 200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune) pour les contrats de plus de 8 ans. Seuls les gains dépassant cette somme sont soumis à taxation.

    2 Des abattements préservés en cas de décès

    • La fiscalité reste inchangée en cas de décès. Les capitaux versés aux bénéficiaires sont exonérés de droits de succession jusqu’à 152 500 euros (par bénéficiaire) au titre des primes versées avant 70 ans. Au-delà de cet abattement, ils sont soumis à une taxation (de 20 à 31,25 %) qui reste avantageuse par rapport aux droits de succession.
       
    • Concernant les primes versées après 70 ans, rien ne change : les bénéficiaires paieront les droits de succession sur les primes versées par l’adhérent, après un abattement de 30 500 euros (tous contrats d’assurance vie détenus au nom d’un même assuré confondus).

    3 L’impôt sur la fortune immobilière

    L’assurance-vie n’est soumise au nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI) qui remplace l’impôt sur la fortune (ISF) que sur la fraction des fonds en unités de compte qui comprend des actifs immobiliers. Il s’agit en général des parts ou des actions de SCPI ou OPCI, ou de titres de foncières cotées ou non. En clair, selon la nature des fonds sur lesquels votre contrat d’assurance-vie repose, une partie de l’argent que vous avez placé peut rentrer en compte dans le calcul de l’impôt sur la fortune immobilière.

    La fiscalité évolue mais l’assurance-vie reste un placement à privilégier pour la transmission de votre épargne.

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  • Crédit immobilier : ce qu’il faut savoir pour résilier son assurance emprunteur

    Crédit immobilier : ce qu’il faut savoir pour résilier son assurance emprunteur

    1 De bonnes raisons de changer

    L’achat d’un bien immobilier est toujours un moment particulier, qui demande de gérer de nombreuses décisions. Dans ces conditions, il est souvent « facile » de souscrire l’assurance emprunteur auprès de la banque qui vous accorde un prêt immobilier. Pourtant l’assurance emprunteur mérite une attention particulière, quand on sait qu’elle peut représenter autant que le coût des intérêts. Avec les lois Lagarde (2010), Hamon (2014) et Bourquin (2017), il est possible de choisir et de changer d’assurance emprunteur tout au long de votre crédit immobilier, et ainsi d’économiser des sommes conséquentes tout en optimisant vos garanties.

    Vous avez tout à y gagner, particulièrement si vous êtes dans l’un des cas suivants :

    Si vous êtes un jeune emprunteur

    Les économies sont particulièrement fortes pour les jeunes emprunteurs (jusqu’à environ 45 ans) du fait du mode historique des tarifications des banques.

    Si vous êtes avancé dans votre crédit

    Au fil des années, il reste des sommes de moins en moins importantes à assurer sur votre prêt immobilier. Pourtant, le prix de votre assurance emprunteur reste le même qu’au jour où vous avez signé votre prêt. Il y a fort à parier que vous pourriez trouver un meilleur prix sur le marché.

    SI vous avez été malade

    Si vous avez été atteint de certaines pathologies avant de souscrire votre assurance emprunteur et que vous avez dû les déclarer lors de votre demande d’assurance de prêt, vous avez peut-être subi des majorations de tarifs ou des restrictions de garanties. Il est alors d’autant plus important de vérifier si vous pouvez bénéficier aujourd’hui de meilleures garanties, et peut-être de meilleurs tarifs. Par ailleurs, les personnes qui ont été atteintes par certaines pathologies (cancers, VIH, hépatite virale C, etc.), et ont achevé leur protocole thérapeutique depuis plus de 10 ans sans rechute constatée (plus de cinq ans pour les pathologies survenues avant l’âge de 18 ans), peuvent bénéficier du « droit à l’oubli ». Il leur permet de souscrire une assurance emprunteur dans les mêmes conditions que tous les autres emprunteurs.

    85% des assurances emprunteur sont souscrites auprès des banques.*

    2 Faîtes des devis et comparez les prix !

    Première étape, assurez-vous de réaliser des devis pour des garanties équivalentes à celles dont vous disposez auprès de la banque. Ainsi, si votre prêt est destiné au financement de votre résidence principale, vous êtes très certainement couvert pour les garanties Décès/Incapacité et Invalidité. En revanche, pour un prêt locatif, il est possible que seul le décès ait été exigé. Sollicitez votre assureur sur un devis d’assurance emprunteur et demandez-lui de vous garantir l’équivalence du niveau des garanties de son contrat vis-à-vis du contrat précédent.

    3 Signez un nouveau contrat

    Vous avez trouvé une meilleure offre ? Bravo, vous avez fait l’essentiel du chemin. Souscrivez auprès de votre nouvel assureur et écrivez une lettre recommandée avec accusé de réception, ou faites un envoi recommandé électronique, à votre banque, en lui demandant la substitution de votre assurance et en lui communiquant le nouveau contrat.

    Dès que la banque a accepté votre demande (elle dispose d’un délai de 10 jours ouvrés à compter de la réception de votre premier recommandé), demandez-lui de résilier l’assurance que vous avez souscrite par son intermédiaire. Les délais de préavis à respecter sont différents selon que vous êtes en première année du crédit (15 jours avant le terme de 12 mois) ou au-delà (deux mois avant la date d’échéance du contrat d’assurance).

    Dans certains cas, votre nouvel assureur pourra même proposer d’effectuer toutes les démarches pour votre compte. Ce qui vous laissera plus de temps pour réfléchir à l’utilisation des sommes que vous économiserez désormais, et surtout vous évitera de gérer les délais, préavis, recommandés…

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    De meilleures garanties et une souscription 100 % en ligne.** Renseignez-vous !

    **Sous conditions et selon le profil de l’emprunteur.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites des devis à garanties équivalentes à votre assurance actuelle.
    • Finalisez votre souscription d’un nouveau contrat.
    • Demandez la substitution d’assurance à votre banque en lui adressant ce contrat.

    *Fédération française de l’assurance, 2017.

  • Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    1 Qu’est-ce que c’est ?

    L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est une aide financière versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA), selon votre régime de Sécurité sociale. Cette allocation sous conditions de ressources est destinée aux familles dont les enfants sont âgés entre 6 et 18 ans et scolarisés. L’ARS a pour but de les aider à faire face aux frais liés à la rentrée scolaire.

    En revanche, les enfants scolarisés en classes de maternelle et ceux ayant plus de 18 ans, ne sont pas concernés par ce coup de pouce financier.

    2 Le montant de la prime en 2018

    Le montant fixé de l’ARS dépend de l’âge de votre enfant. Voici les montants au 31 décembre 2018 :

    • de 6 à 10 ans : 367,73 euros
    • de 11 à 15 ans : 388,02 euros
    • de 16 à 18 ans : 401,46 euros

    Le montant de cette prime est multiplié par le nombre d’enfants à charge. Si vous avez deux enfants scolarisés de 12 et 17 ans, vous percevrez 388,02 euros + 401,46 euros soit 789,48 euros.
    Faites une simulation de droit à l’allocation de rentrée scolaire sur le site du service public https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R21206

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    3 Qui peut en bénéficier ?

    L’aide est réservée aux parents d’enfants nés entre le 16 septembre 2000 et le 31 décembre 2012 inclus et scolarisés dans un établissement scolaire public ou privé reconnu par l’État français ou via le CNED (Centre national d’éducation à distance).

    Aussi, sachez que si votre enfant a moins de 18 ans mais touche une rémunération parce qu’il est qu’apprenti, le montant de son salaire ne doit pas dépasser 55 % du SMIC, soit environ 645 euros net – ou 824 euros brut. Vous trouverez toutes les informations ici.

    L’attribution de la prime est soumise à plafonds et basée sur les revenus 2016 figurant sur l’avis d’imposition :

    • Pour 1 enfant à charge : 24 453 euros
    • Pour 2 enfants à charge : 30 096 euros
    • Pour 3 enfants à charge : 35 739 euros
    • Par enfant supplémentaire : 5 643 euros

    3 Quelles sont les formalités ?

    Les formalités à accomplir pour obtenir la prime de rentrée scolaire dépendent de votre situation :

    • Si vous êtes allocataire CAF et que votre enfant a moins de 16 ans aucune démarche n’est nécessaire, hormis la déclaration de ressources.
       
    • Si votre enfant a entre 16 et 18 ans, vous devez attester sur le site de la CAF que votre enfant est toujours scolarisé. Pour cela, vous devez mettre à jour votre situation sur http://www.caf.fr/ dans la rubrique « Mon Compte ».
       
    • Si vous n’êtes pas allocataire : vous devez remplir une « déclaration de situation des prestations familiales et logement » ainsi qu’une déclaration de ressources. Les deux documents sont téléchargeables sur le site de la CAF. Un document dédié est également disponible sur le site de MSA.

    Le versement de l’ARS intervient aux alentours du 20 août.

    5 Qu’est-ce que l’Allocation différentielle ?

    Dans certains cas, vous pouvez recevoir une ARS réduite appelée allocation différentielle. En effet, les familles dépassant « de peu » les plafonds de revenus peuvent bénéficier d’une prime de rentrée scolaire dont le montant sera inférieur. Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre caf ou sur www.caf.fr.

  • CowFunding, le financement participatif au service de l’économie sociale et solidaire

    CowFunding, le financement participatif au service de l’économie sociale et solidaire

    1 Le crowdfunding, une solution de financement pour les projets

    L’idée de CowFunding part d’une observation :

    « On a constaté qu’il y avait un souci de financement sur les sommes inférieures à 10 000 euros et qu’il était très difficile d’aller chercher du financement pour des microprojets, particulièrement dans l’économie sociale et solidaire, rappelle Christophe Masson. Certaines plateformes de crowdfunding existaient déjà, mais elles se concentraient plutôt sur des projets artistiques et créatifs. »

    Nous sommes alors fin 2012, et le financement participatif est encore balbutiant en France. CowFunding se lance quelques mois plus tard, en septembre 2013, avec pour objectif prioritaire de faciliter le financement de projets solidaires, souvent autour du développement durable et du handicap.

    160 000

    C’est le nombre de microcrédits financés à ce jour par l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique), dont la Macif est partenaire. Elle aide les personnes n’ayant pas accès au crédit bancaire à créer leur entreprise. Pour trouver l’une des 120 antennes en France, cliquez ici.

    2 Des financements diversifiés pour les projets solides

    Si vous vous lancez dans une aventure entrepreneuriale, vous aurez besoin de financement. L’idéal est d’utiliser des sources variées. Cela sera plus rassurant pour vous, et pour vos investisseurs ! Les principales solutions de financement sont :  

    • votre épargne personnelle (livrets, placements…) ;
       
    • l’aide de vos proches (amis, famille…) sous forme de prêt (avec ou sans intérêt), de donation ou de participation au capital de votre entreprise. Cette aide est souvent appelée la « love money » ;
       
    • les aides et prêts à taux zéro réservés à la création et à la reprise d’entreprise : prêts d’honneur accordés par des plateformes ou réseaux tels que le Réseau Entreprendre ou Initiative France, prêt du dispositif Nacre (de 1 000 à 10 000 euros), aide à la reprise ou à la création d’entreprise de Pôle Emploi (ARCE) si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé, les solutions de microcrédit de l’Adie, etc. ;
       
    • les aides régionales à retrouver par exemple sur le site de votre CCI (chambre de commerce et d’industrie) ;
       
    • le prêt bancaire classique ;
       
    • la levée de fonds (ouverture du capital à des investisseurs), auprès par exemple de business-angels (investisseurs privés).

    Le crowdfunding est une forme particulière de levée de fonds. Il s’adresse aux particuliers et leur propose d’investir en échange d’une récompense qui peut être, selon les cas, concrète ou symbolique. Le financement participatif n’a pas vocation à remplacer d’autres sources de financement, mais à donner un coup de pouce aux moments clés.

    Vous souhaitez vous lancer ?

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    Le financement participatif doit rester un complément à d’autres formes de financement, comme le prêt bancaire.

    3 Bien se préparer et bien s’entourer

    Les plateformes de financements participatifs peuvent aider au financement d’un projet. Mais Christophe Masson peut aussi donner quelques conseils tirés de sa propre expérience lors de la création de CowFunding.

    Son premier conseil : bien s’entourer.

    « Choisissez vos associés en fonction de vos complémentarités. Il nous a par exemple cruellement manqué un développeur à nos côtés quand nous avons dû externaliser notre développement web. »

    Bien s’entourer, c’est aussi bien choisir ses partenariats. Dans le cas de CowFunding, les premiers pas sont accompagnés par la BGE, le Réseau national d’appui aux entrepreneurs, puis un partenariat avec la chambre du commerce des Hauts-de-France, quatre mois après leur lancement. Les partenariats suivants se concentrent sur des acteurs au cœur de l’économie sociale et solidaire.

    « Dès le début, notre stratégie a été de travailler avec des prescripteurs de projet comme la fondation Macif, le département de l’Économie sociale et solidaire du Pas-de-Calais ou le Conseil général du Pas-de-Calais ».

    Autre point clé : bien connaître l’environnement législatif et réglementaire.

    « Lorsque nous nous sommes lancés, le cadre législatif évoluait énormément : tous les 6 mois, on avait de nouvelles réglementations ! », se souvient Christophe Masson.

    De fait, l’évolution législative peut être une source de risques et d’opportunités. Pour rester informé, vous pouvez vous appuyer sur certains professionnels au service de votre entreprise, comme les experts-comptables sur les questions fiscales. Par ailleurs, les Chambres de commerce et d’industrie proposent généralement des conseils sur l’évolution législative. Enfin, vous pouvez, à titre informatif, suivre des veilles législatives et réglementaires sur Internet.

    À SAVOIR

    Sur CowFunding.fr, les campagnes tournent autour de 5 000 euros et les contributions sont en moyenne de 60 euros.

    L’Essentiel de l’article

    • Diversifiez les sources de financement, notamment grâce au crowdfunding.
    • Choisissez des associés et des partenaires complémentaires.
    • Faites attention à l’évolution du cadre législatif, qui impacte votre activité.
  • Superquinquin : le premier supermarché participatif de Lille

    Superquinquin : le premier supermarché participatif de Lille

    1 Les supermarchés coopératifs

    Les supermarchés coopératifs se développent à toute vitesse un peu partout en France, de Lille à Marseille, d’Agen à Nancy. Plus d’une vingtaine d’initiatives similaires ont vu le jour ou sont en cours de lancement. On les trouve principalement dans les grandes villes, où la demande est plus forte.

    La prise de conscience de l’importance d’une alimentation saine, qui soutient une agriculture durable, est pour beaucoup dans la multiplication actuelle des projets. Volonté de manger bio et local et désir de retrouver du lien social et de contourner la grande distribution sont autant de raisons qui vous convaincront peut-être de rejoindre le mouvement !

    2 D’où ça vient ?

    Ce modèle est importé des États-Unis où un supermarché collaboratif, en activité depuis les années 1970, compte plus de 16 000 membres. Deux Américains vivant à Paris ont initié la création d’un supermarché similaire, La Louve, ouvert à l’automne 2016 dans le 18e arrondissement de la capitale. Superquinquin a pour sa part ouvert ses portes le 1er avril 2017. Ces deux initiatives ont été soutenues par la Fondation Macif.

    3 Comment ça marche ?

    Le système mis en place chez Superquinquin se retrouve dans quasiment tous les projets de supermarché coopératif. Les clients sont des coopérateurs. Ils doivent être adhérents de l’association et offrir trois heures de leur temps par mois, pour faire fonctionner le magasin : ils peuvent tenir la caisse, assurer la mise en rayons, réceptionner les commandes, faire du travail administratif…

    « Il n’y a pas de missions fixes. Au démarrage de chaque créneau, les coopérateurs font le point sur les besoins et les envies, les capacités de chacun avec leur chef d’équipe et se répartissent ensemble les tâches à faire », précise Nicolas Philippe, coordinateur du projet.

    Les adhérents s’inscrivent en amont sur les créneaux horaires compatibles avec leur activité professionnelle : en semaine, le week-end ou en soirée, avec des souplesses d’organisation pour les personnes ayant des horaires flexibles ou irréguliers. Les heures d’ouverture du supermarché sont définies en fonction des disponibilités des coopérateurs.

    En échange de cela, chaque coopérateur peut faire ses courses dans le supermarché et bénéficier des avantages de la coopérative. C’est une particularité des supermarchés collaboratifs : ils sont uniquement ouverts à leurs membres, donc impossible d’y faire vos courses sans vous engager !

    Les associations peuvent réunir une centaine de coopérateurs pour un projet qui démarre, et jusqu’à 5 700 personnes pour la Louve à Paris ! De son côté, Superquinquin compte déjà plus d’un millier de coopérateurs un an après son lancement.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Superquinquin, et plein d’autres initiatives d’économie collaborative !

    4 Les avantages

    Les coopérateurs récoltent les fruits de leur investissement personnel en passant à la caisse. En réduisant quasiment à zéro les frais de fonctionnement, de gestion et de marketing, les supermarchés coopératifs peuvent proposer des prix vraiment intéressants. Selon Nicolas Philippe, chez Superquinquin, un panier est en moyenne 20 % moins cher qu’ailleurs sur des produits équivalents.

    Par ailleurs, les coopérateurs ne se contentent pas de remplir les rayons, ils choisissent également, de manière collégiale, les produits qu’ils y mettent ! Si le choix est libre, tous les supermarchés coopératifs respectent le principe de favoriser à chaque fois que c’est possible les productions locales, artisanales ou bios. Et ça marche ! À ce jour chez Superquinquin, 75 % des produits alimentaires proposés répondent à au moins l’un de ces trois critères.

    Ailleurs en France

    • La Louve à Paris
    • La Chouette à Lyon
    • Supercoop à Bordeaux
    • Super Cafoutch à Marseille
    • La Grande Épicerie Générale à Nancy
    • La Coop Agenaise à Agen

    L’Essentiel de l’article

    • Superquinquin est le premier supermarché coopératif et collaboratif de Lille.
    • Chaque adhérent est « coopérateur » et s’engage à travailler 3 heures/mois dans le supermarché.
    • Les produits proposés sont majoritairement issus des filières bios et des circuits courts.
    • En moyenne, le panier « type » chez Superquinquin est 20 % moins cher que dans un supermarché classique.
  • Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    1 Étape 1. Connaître l’acquéreur

    Pour pouvoir effectuer la suite des démarches, assurez-vous de posséder les renseignements suivants concernant l’acquéreur de votre véhicule :

    • nom de naissance et prénom ;
    • sexe ;
    • date de naissance, pays et ville de naissance.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.*

    3 Étape 3. Compléter votre dossier

    Complétez le certificat de cession avec le nouveau propriétaire du véhicule en mentionnant bien le jour et l’heure de la vente et remettez-lui les documents suivants :

    • l’exemplaire 2 destiné au nouveau propriétaire ;
       
    • le certificat de situation administrative (daté de moins de 15 jours), communément appelé le « certificat de non-gage » ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année/heure) » et votre signature ;
       
    • si votre véhicule a plus de 4 ans et n’est pas dispensé du contrôle technique* (CT) : la preuve du CT de moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) ;
       
    • le code de cession ;
       
    • les factures liées à l’entretien du véhicule.

    À SAVOIR

    Même si les préfectures et les sous-préfectures ne traitent plus ces demandes au guichet, elles mettent à disposition des points d’accueil numériques permettant de faire vous-même vos démarches, des médiateurs s’y trouvent et peuvent vous aider.

    Le saviez-vous ?

    Certaines voitures de plus de 4 ans sont dispensées de contrôle technique. C’est notamment le cas des voitures sans permis et des véhicules de collection dont la carte grise porte la mention véhicule de collection. Ces derniers sont par ailleurs assujettis à une réglementation particulière (impossibilité de les utiliser à des fins professionnelles s’ils possèdent la carte grise « collection » par exemple).

    4 ÉTAPE 4. Finaliser la démarche

    Dans les 15 jours qui suivent la remise des documents au nouveau propriétaire au plus tard, rendez-vous de nouveau sur le télé-service de l’ANTS (cliquez sur Mes démarches en cours) pour terminer l’enregistrement de la transaction. Vous devrez pour cela renseigner :

    • la date et l’heure de la cession ;
    • le kilométrage du véhicule ;
    • l’adresse complète du nouveau propriétaire.

    Attention : pensez à bien résilier l’assurance de votre véhicule une fois que vous l’avez vendu !
    C’est tout !

    2 Étape 2. Vous connecter sur l’ANTS

    Connectez-vous et créez un compte sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour faire la déclaration de cession de véhicule en ligne (il n’est en effet plus possible de la faire en préfecture). Renseignez les informations du futur propriétaire puis téléchargez et imprimez les deux documents générés : le formulaire Cerfa 15776*01 (la déclaration de cession) et le certificat de situation administrative. Un code de cession vous sera communiqué, vous devrez le transmettre à l’acquéreur pour faciliter ses démarches. Vous pouvez ensuite suspendre la procédure en ligne jusqu’à la date de remise du véhicule au futur propriétaire.

    Vente d’occasion : déléguez !

    Vous souhaitez vendre votre véhicule à un particulier ? Carizy** s’en occupe : annonce, vente, démarches administratives… Bénéficiez de 10 % de réduction sur ce service avec Macif Avantages.***

    *Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.
    **Détails des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur carizy.com. Service disponible en France métropolitaine, hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 000 km et sans sinistre grave.

    ***Offre soumise à conditions et réservée aux sociétaires Macif, hors personnes morales. Offre non rétroactive, valable sur la commission perçue par Carizy sur la vente du véhicule : service accordé dans les conditions et limites fixées aux Conditions générales de prestations et selon les options souscrites.

    CARIZY – Société par actions simplifiée au capital de 30 000 €, RCS Paris 811 595 511. Siège social : 26, rue Damrémont, 75018 Paris.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de cession d’un véhicule s’effectue soit en ligne, soit auprès d’un professionnel habilité. Il n’est désormais plus possible de faire la démarche auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture.
    • Le vendeur doit obtenir l’identité et les coordonnées de l’acheteur avant d’effectuer les démarches en ligne.
    • L’acheteur peut, soit mandater un professionnel habilité pour le faire à sa place, soit le faire lui-même en ligne.

    Service-Public.fr

  • Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    1 Pour les enfants, des vêtements pas chers ou de seconde main

    Avant de courir dans les magasins pour acheter des habits neufs, qui seront trop justes dans quelques mois, optez pour les vestiaires d’occasion.

    Au choix, vous pouvez visiter les boutiques solidaires (telles que celles d’Emmaüs ou de la Croix Rouge), flâner dans les brocantes et les vide-greniers (les vêtements d’enfants à peine portés y sont légion !) ou encore acheter dans les dépôts-ventes.

    Dernière solution : organiser une « troc party » amicale à domicile pour y échanger les vêtements de vos enfants contre ceux des petits voisins !

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    L’assurance scolaire est comprise dans vos contrats Garantie Accident et Habitation Macif.*

    2 Pour les fournitures : tous groupés !

    Dans certains établissements, les fédérations ou les associations de parents d’élèves organisent des achats groupés pour la rentrée. Renseignez-vous auprès d’elles.

    Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Scoléo, qui regroupe plus de 1 000 associations d’élèves, et propose lui aussi de vous faciliter la corvée des fournitures scolaires en mutualisant les achats par établissement. Si l’école dans laquelle est scolarisé votre enfant est enregistrée dans leur base de données, vous retrouverez toutes les fournitures demandées par l’enseignant. Commandez, profitez de tarifs intéressants et faites-vous livrer à domicile !

    492 c’est le budget prévisionnel moyen alloué à la rentrée scolaire en 2018.*

    3 Bourse aux livres : un choix économique et écologique

    Manuels scolaires, précis de grammaire ou classiques de la littérature… Allégez la facture en achetant d’occasion. Pour cela, rendez-vous aux bourses aux livres organisées près de chez vous ou sur certains sites dédiés. Vous y retrouverez les ouvrages les plus courants à prix cassés, souvent en bon état et vous participerez en plus à préserver l’état des forêts en donnant une nouvelle vie à ces tonnes de papier imprimé.

    4 Matériel informatique : pensez « reconditionné » !

    L’aîné a besoin d’un ordinateur individuel ? Inutile de vous ruiner en achetant du matériel neuf. Les offres de produits reconditionnés, souvent délaissés par leurs utilisateurs pour profiter de versions plus récentes, sont de bonnes alternatives. Remis à niveau et garantis, ces matériels reconditionnés vous permettront de vous équiper à moindre coût. Pour cela, rendez-vous sur des sites dédiés, en veillant toutefois à vous assurer du sérieux de l’offre et des garanties proposées.

    * Dans les conditions et limites des contrats souscrits.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Chinez ou échangez des vêtements déjà portés.
    • Regroupez les achats de fournitures.
    • Optez pour des livres d’occasion.
    • Achetez du matériel reconditionné.

    **Selon le baromètre Approuvé par les Familles, les chiffres et les tendances de la rentrée des classes 2018

  • Maison ou appartement : le pas à pas du premier achat

    Maison ou appartement : le pas à pas du premier achat

    1 Étape n° 1 : évaluer votre capacité d’emprunt

    Rapprochez-vous de votre banquier pour évaluer votre capacité d’emprunt. Il est possible de faire une première estimation en ligne, mais votre conseiller bancaire aura une meilleure vision de votre situation globale. N’oubliez pas de vérifier aussi si vous êtes éligible au prêt à taux zéro, afin de l’intégrer à votre apport. En revanche, n’oubliez pas de compter les frais de notaire (voir étape n° 4) et les éventuels frais d’agence (généralement 5 à 10 % du prix d’achat) dans votre budget total.

    Objectif de cette première approche : vous aider à fixer le prix maximum des biens auxquels vous pouvez prétendre et vous assurer que vous pouvez a priori souscrire un prêt immobilier pour le montant indiqué. Cela vous évitera toute mauvaise surprise une fois le compromis de vente signé (voir étape n° 3).

    2 Étape n° 2 : éplucher les pièces remises par le vendeur

    Vous avez repéré le logement de vos rêves ? Attendez-vous à brasser du papier, beaucoup de papier, à toutes les étapes de votre démarche d’achat. Et ça commence très vite et très fort avec la longue liste de documents que le vendeur a l’obligation de vous remettre en amont de la vente.

    Liste indicative et non exhaustive, pouvant varier selon le bien concerné :

    • titres de propriété ;
       
    • diagnostics techniques, sanitaires et énergétiques ;
       
    • relevé de cadastre. Celui-ci permet notamment de connaître l’emplacement et la délimitation d’un bien immobilier. Consultez le relevé cadastral en ligne. Pour connaître la surface habitable et le nombre de pièces, adressez-vous directement en mairie ;
       
    • état de l’installation électrique intérieure gaz et électricité ;
       
    • état des risques naturels ;
       
    • copie des avis d’imposition, des taxes foncières et d’habitation. Ces documents vont vous donner une indication des montants à régler (notamment la taxe foncière) ;
       
    • PV des dernières assemblées de copropriété le cas échéant ;
       
    • attestation « loi Carrez ». Pour les biens en copropriété, cette attestation détermine la surface habitable précise d’un appartement ou d’une maison.

    Pour savoir quels documents le vendeur vous doit en fonction de votre situation, consultez-les sites des notaires.

    Vous déménagez ?

    La Macif vous accompagne dans cette étape de votre vie. Renseignez-vous !

    3 Étape n° 3 : signer un compromis ou une promesse de vente (ou pas)

    Tout est en ordre, et vous êtes décidé ? C’est le moment de signer le compromis ou la promesse de vente. Ce n’est pas une étape obligatoire, mais, dans la pratique, elle est quasi systématique.

    Leur intérêt est de vous réserver la vente du bien, au prix convenu, le temps que vous trouviez un prêt bancaire et que le notaire rassemble toutes les pièces nécessaires à la vente (entre deux et trois mois, en général).

    Attention, contrairement à la promesse de vente, qui n’engage que le vendeur, le compromis de vente engage également l’acheteur. Il comporte généralement une condition suspensive : l’obtention de votre prêt pour financer l’acquisition. D’où l’importance de ne pas zapper l’étape n° 1 si vous ne voulez pas trébucher dans la dernière ligne droite ! La promesse ou le compromis peuvent être signés chez le notaire de l’acheteur ou du vendeur, à l’agence immobilière qui gère le bien ou directement entre le vendeur et l’acheteur (sous « seing privé »).

    4 Étape n° 4 : choisir un notaire

    L’acquéreur doit désigner un notaire qui recevra l’acte définitif de vente. C’est une étape obligatoire, le notaire étant le seul habilité à valider une vente immobilière. Vous pouvez le choisir sur des critères de proximité ou par recommandation.

    De son côté, le vendeur peut également faire intervenir un notaire, ce qui est sans impact sur le montant des honoraires (les fameux « frais de notaire ») que vous aurez à régler au moment de la signature. Pensez à les évaluer à l’avance via un simulateur en ligne pour les prévoir dans votre budget d’emprunt.

    164 000 €

    C’est le budget moyen des primo-accédants, frais de notaire inclus.*

    5 Étape n° 5 : choisir un prêt bancaire

    C’est le nerf de la guerre, la bataille décisive pour trouver la meilleure offre de crédit immobilier qui vous permettra de financer votre bien. Pensez également à regarder les autres caractéristiques telles que la modularité de mensualité et de durée, les frais de renégociation ou encore les possibilités de remboursement anticipé.

    6 Étape n° 6 : choisir une assurance emprunteur

    L’assurance emprunteur, qui garantit le remboursement de la créance (capital et intérêts) à l’établissement prêteur en cas de décès, d’invalidité ou encore d’incapacité, et éventuellement de perte d’emploi, de l’assuré, peut faire une grosse différence sur le coût global du crédit. Sachez que vous n’êtes pas contraint de souscrire à l’assurance proposée par la banque chez qui vous empruntez. Et depuis le récent amendement Bourquin, vous pouvez également en changer en cours de prêt si vous trouvez une offre plus intéressante chez un autre assureur*.

    * Sous réserve de présenter un contrat comportant un niveau de garantie équivalent.

    7 Étape n° 7 : signer chez le notaire

    C’est le grand jour ! Vous voici presque au bout de votre marathon : le temps de signer l’acte de vente définitif, régler les honoraires et récupérer les clés, vous voilà heureux propriétaire de votre premier bien. Félicitations !

    8 Étape n° 8 : souscrire une assurance habitation

    Avant de planifier votre pendaison de crémaillère, vous devrez vous acquitter d’une dernière démarche administrative : appeler votre assureur pour contracter une assurance habitation. Elle couvrira les dégâts que pourrait subir votre logement, ainsi que les biens qui s’y trouvent, mais aussi la responsabilité que vous pourriez encourir à l’égard de tiers. Et maintenant, vous pouvez respirer !

    À savoir

    Lorsque vous signez un compromis de vente, vous disposez de dix jours pour vous rétracter si vous changez d’avis (ou si vous trouvez mieux ailleurs). Pendant ce délai, une lettre recommandée avec accusé de réception suffit, faisant clairement état de votre décision au vendeur et adressée à l’agent immobilier ou au notaire auprès de qui vous avez signé le compromis. Vous n’êtes en aucun cas obligé de justifier votre choix ou de fournir quelque justificatif que ce soit.

    VOUS AVEZ UN PROJET D’ACHAT IMMOBILIER ?

    La Macif vous accompagne dans toutes les étapes, de la recherche du bien rêvé jusqu’au éventuels travaux de rafraichissement. Renseignez-vous !

    **Sous conditions. Exemple d’économies selon le profil de l’emprunteur.

    L’Essentiel de l’article

    • Le propriétaire doit vous remettre une liste précise de documents obligatoires.
    • Le compromis de vente est conseillé, mais pas obligatoire.
    • Comparez les prêts bancaires, mais aussi les assurances emprunteur.
    • La signature chez le notaire se fait en présence du vendeur ou de son représentant légal.

    *étude CSA pour Guy Hoquet, 2015.