Avec l’été et les vacances, vous n’avez qu’une envie : vous baigner en famille et profiter ! Pour que tout se passe à merveille, gardez en tête quelques conseils de sécurité. Le premier ? Baignez-vous toujours avec votre enfant. Même s’il sait nager, qu’il est correctement équipé, et que l’aire de baignade est surveillée par des sauveteurs, il ne doit jamais être seul dans l’eau ou à proximité.
1 La bouée siège
C’est la première trempette pour votre bébé ? Choisissez une bouée siège avec harnais intégré pour passer ses jambes. Résultat, votre enfant a les bras libres pour jouer et les jambes mobiles dans l’eau, tout en étant bien maintenu par le buste.
2 Les brassards
Quand votre enfant est plus à l’aise au niveau moteur, qu’il arrive à s’allonger et garder la tête relevée, vous pouvez opter pour des brassards. Ils permettent de flotter à la surface de l’eau. Privilégiez les brassards avec deux chambres gonflables et gonflez-les selon les instructions pour que la bonne pression permette une bonne flottaison sans comprimer les bras. Et choisissez des brassards adaptés au poids de votre enfant pour une baignade en toute sécurité
Bon à savoir
Les équipements de baignade doivent répondre aux critères de sécurité et être homologués. Veillez à ce qu’ils portent la marque CE. Et si vous les conservez d’une année sur l’autre, vérifiez toujours qu’ils soient en parfait état.
3 Le gilet ou maillot de bain avec bouée intégrée
Votre enfant est familiarisé avec l’eau ? Pour être plus autonome dans l’eau, vous pouvez choisir un gilet ou maillot de bain avec une bouée intégrée. Pour jouer la carte de la prudence, associez ce dispositif avec des brassards et pensez à mettre un t-shirt de natation sous le gilet bouée, vous éviterez quelques frottements et éventuelles irritations.
Lors de l’été 2021, en France, 1 480 noyades accidentelles (27 % mortelles) ont été recensées, dont 22 %(1) chez les enfants de moins de 6 ans (6 % de décès).
4 La ceinture bouée
Dotée de flotteurs en mousse, la ceinture de natation soutient les enfants au niveau de l’abdomen. Évolutive, elle permet de retirer des flotteurs au fur et à mesure des progrès de votre enfant. Privilégiez un modèle avec un système de fermeture sécurisé en trois points et veillez à ce que la ceinture soit adaptée à la taille de votre petit nageur.
Coline Girerd : C’est une étape presque normale dans la vie d’un enfant. Vers 18 mois-2 ans, quand l’enfant entre dans la phase du « non », il comprend les limites et les teste. Il refuse un peu tout et ça se manifeste aussi dans l’alimentation. Il craint les aliments nouveaux et parfois aussi des aliments qu’il aimait jusque-là, surtout les légumes, pour s’opposer à ses parents. Théoriquement, la néophobie alimentaire cesse vers 6 ans, mais il m’arrive de recevoir des enfants de 10 ans et parfois même des adultes néophobes.
La néophobie alimentaire touche 77 %(1) des enfants âgés de 2 à 6 ans.
2 Quels sont les facteurs qui peuvent favoriser la néophobie alimentaire ?
C. G : Les légumes ont une odeur particulière et une couleur vive qui peuvent surprendre l’enfant. La néophobie alimentaire peut être accentuée si le parent craint que l’enfant n’apprécie pas les légumes ou s’il les refuse lui-même. Un cadre trop rigide peut amplifier le phénomène. Et puis, l’enfant peut avoir un trouble de l’oralité avec des difficultés de succion, de mastication, une hypersensibilité aux textures ou aux odeurs. Souvent, on constate ce trouble avant, au moment du biberon, de l’allaitement, du passage à la cuillère mais ça peut aussi être détecté plus tard. Les troubles de l’oralité concernent un répertoire alimentaire plus large, l’enfant mange alors très peu d’aliments.
C. G : L’enfant refuse de manger certains aliments, en particulier les légumes. Il a une forme de sélectivité liée à un ou des sens : il refuse les morceaux, les odeurs fortes, certaines couleurs d’aliments… Il dit qu’il n’aime pas sans même avoir goûté l’aliment. Il trie dans son assiette et ne conserve que ce qu’il veut manger. Si cela génère des tensions parce qu’on insiste, il peut se mettre à pleurer. Il est rare qu’il en vienne à vomir ce qu’il mange.
4 Faut-il s’inquiéter si son enfant présente une néophobie alimentaire ?
C. G : Non car c’est presque naturel. Près de trois quarts des enfants passent par cette étape. La néophobie alimentaire n’influe pas sur l’équilibre alimentaire puisque ça ne concerne que quelques aliments. L’important est que l’enfant continue d’avoir plaisir à manger et qu’il n’y ait pas d’incidence sur sa courbe de poids.
5 Comment réagir face à un enfant qui souffre de néophobie alimentaire ?
C. G : On encourage le contact avec la nourriture en faisant les courses ou le marché ensemble, en cueillant les légumes dans le potager, en cuisinant avec lui… Ça lui permet de voir les étapes de transformation des aliments qu’il ne reconnaît pas toujours selon leur présentation et ça le rassure. On lui demande de goûter sans le forcer à finir. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Ndlr) dit qu’il faut présenter en moyenne 8 fois un même aliment à un enfant pour savoir s’il l’aime ou pas. Il ne faut pas hésiter à le présenter sous diverses formes et demander à l’enfant ce qui le bloque. On évite le chantage et les punitions. On met tout le repas sur un plateau pour laisser le choix à l’enfant. C’est possible qu’il laisse certains aliments au début mais rapidement il va se réguler. C’est un bénéfice à moyen ou long terme.
Le repas doit être un moment calme où chacun mange la même chose, pour aider l’enfant à développer de saines habitudes alimentaires.
Parents, bébé, assistante maternelle, baby-sitter ou nourrice, tous ont besoin de temps pour se découvrir. L’adaptation est aussi nécessaire pour votre nourrisson que pour l’accueillant et vous-même ! Accompagnez donc votre enfant durant les premiers jours.
Pour son 1er jour par exemple, n’imposez pas à votre enfant une journée entière de garde mais prévoyez seulement de passer une heure avec lui dans son futur nouveau lieu de vie, afin de le mettre en confiance. Le jour suivant, allongez ce moment et essayez de vous absenter une heure par exemple, et ainsi de suite. Cette séparation progressive et en douceur permettra au trio de s’adapter à la nouvelle situation. Cela vous permettra aussi de disposer de temps pour évoquer les habitudes ou rituels de votre enfant avec la personne en charge de sa garde. De cette façon, vous aiderez votre enfant à prendre ses repères et à créer des liens avec la personne qui prendra soin de lui. Vous serez également rassuré sur ses conditions de garde, ce que votre enfant ressentira sûrement.
des bébés réagissent bien à la période d’adaptation. (1)
2 Dialogue, respect et confiance : les piliers d’une séparation sereine !
Il existe un lien fort entre vous et votre bébé. Il ressentira la confiance que vous accordez à la personne qui le garde. Un seul mot d’ordre pour vivre sereinement cette étape de la séparation : la bienveillance !
Bienveillance vis-à-vis de vous-même tout d’abord ! Vous avez des doutes, des angoisses ou un sentiment de culpabilité ? C’est normal ! Partagez ces émotions et ces sentiments avec une personne de confiance qui saura vous écouter.
Un dialogue bienveillant avec la personne qui garde votre enfant doit être instauré. Lorsque vous récupérez votre enfant ou lors de rendez-vous planifiés, échangez et posez des questions sur la journée passée : le sommeil, les activités, la nourriture, la santé et l’hygiène. Si quelque chose vous chagrine, exprimez vos interrogations de façon factuelle et descriptive. Par exemple, si votre bébé dort mal, ne déversez pas de jugement hâtif, demandez des informations sur la façon dont se déroulent ses siestes pour essayer de trouver des solutions ensemble. Et surtout : soyez reconnaissant ! Personne ne remplacera votre place dans le cœur de votre enfant mais la relation affective qu’il pourra nouer avec son assistante est précieuse.
Bienveillance envers votre enfant enfin : parfois le soir, il pleurera au moment de votre arrivée alors que vous auriez préféré qu’il vous tende les bras… C’est sa manière de se décharger de la pression accumulée pour s’adapter à ce nouveau mode de garde… Cela diminuera avec le temps.
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L’Essentiel de l’article
Misez sur une adaptation en douceur.
Instaurez un dialogue bienveillant avec l’accueillant.
Soyez indulgent vis-à-vis de vous-même, de l’accueillant et de votre bébé.
Niveau hébergement, avec le camping, vous avez l’embarras du choix ! Il y en a pour toutes les bourses et tous les goûts. Camping sauvage, à la belle étoile, location d’un emplacement pour poser votre tente, votre camping-car ou votre caravane… Envie de plus de confort ? Optez pour un bungalow, mobil-home ou chalet. Et si vous avez soif d’insolite, préférez la yourte, le tipi, la roulotte ou bien encore la cabane dans les arbres ou sur pilotis ! Les campings aménagés proposent divers niveaux de services et d’animations (piscine, supérette, restaurant, club enfants, spectacles, activités sportives…). Choisissez votre lieu de vacances en fonction de votre budget, de vos besoins et de l’âge de vos enfants, car les contraintes ne seront pas les mêmes avec un bébé de 6 mois qu’avec un enfant de 5 ans par exemple.
8 Français sur 10(2) confient avoir une bonne image du camping.
2 Bien équipés
Si vous optez pour un hébergement confortable (mobil-home, chalet…), vous y trouverez déjà quelques équipements bien utiles. Si vous campez en tente ou en caravane, par exemple, vous aurez besoin d’amener plus de choses en évitant le superflu faute de place. Dressez bien la liste de ce que vous désirez emporter : sac de couchage, tapis de sol, lampe torche, vaisselle, réchaud à gaz, glacière, trousse de premiers soins, etc. Vous avez un bébé ? Pensez également au chauffe-biberon, poussette et porte-bébé. Et pour qu’il dorme confortablement, prévoyez un lit de voyage compact à mettre dans vos bagages. Lit traveller, tente ou parapluie, il en existe plusieurs modèles selon vos besoins !
Côté vêtements, équipez-vous correctement. Même en été, il peut pleuvoir et faire froid : pensez aux vêtements chauds et imperméables, d’autant plus pour vos enfants. Et pour vous protéger des moustiques et autres insectes, n’oubliez pas l’indispensable moustiquaire et les répulsifs à base de citronnelle. Sous forme de spray, crème, bougie ou même en bracelet, ils vous permettront de profiter pleinement des plaisirs d’été !
Amoureux de la nature, vous préférez camper « hors piste », là où le vent vous porte ? C’est possible, à condition de respecter la réglementation. En effet, vous ne pouvez pas camper n’importe où pour autant (rivages de la mer, sites classés, abords de monuments historiques, etc.)(1). Renseignez-vous au préalable auprès de la municipalité ou de la préfecture pour éviter une mauvaise surprise.
La France est le premier parc de campings en Europe et le deuxième au monde après les États-Unis(3).
4 Connaître son environnement
En campant en dehors d’un établissement prévu à cet effet, vous pouvez aussi vous exposer à des mauvaises rencontres avec des plantes ou des animaux sauvages plus ou moins dangereux (ortie, vipère, frelon asiatique…). Mieux vaut bien vous informer aussi sur la faune et la flore locale, notamment pour éviter les risques d’intoxication.
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L’Essentiel de l’article
Choisissez un mode d’hébergement qui correspond aux besoins de votre famille et à l’âge de vos enfants.
Équipez-vous bien et pensez aux vêtements chauds.
En camping sauvage, renseignez-vous sur la réglementation, ainsi que sur la faune et la flore.
Vous êtes futur ou jeune parent ? Rapidement, vous allez vous adonner à une nouvelle activité qui n’aura plus aucun secret pour vous : le change de bébé ! Mais pour déployer tous vos talents, assurez-vous d’avoir espace adapté et sécurisé et d’adopter d’emblée les bons réflexes !
1 Un meuble adapté, vous choisirez !
Pour changer bébé, certains optent pour le lit, d’autres pour une simple table… Même si bébé prend peu de place, choisissez un meuble adapté pour changer sa couche. Stable et robuste, celui-ci doit être à bonne hauteur (ce serait dommage de vous casser le dos !), être suffisamment profond pour que bébé y tienne à la verticale, avec des bords relevés pour prévenir les chutes et un espace suffisamment large pour avoir tout le nécessaire à proximité. Pensez aussi à lire attentivement le mode d’emploi pour l’utiliser en toute sécurité.
Chiffre-clé
55 % des enfants âgés de 0 à 14 ans pris en charge aux urgences pour un accident de la vie courante le sont suite à une chute(1).
2 Mollo sur la déco
Vous craquez pour les cadres, tableaux et autres objets déco pour embellir la chambre de votre bébé ? Laissez parler votre créativité… mais un peu plus loin ! Mieux vaut éviter de suspendre tout objet au-dessus de la table à langer. Un cadre ou un mobile mal fixé, c’est la bosse assurée. Faites attention également à ne pas suspendre à la table à langer guirlandes et autres décorations qui pourraient la faire basculer.
Pour changer bébé, et ne pas avoir à faire dix allers-retours inutiles, préparez tout ce dont vous aurez besoin : liniment, couche, crème cicatrisante, coupe-ongles… Et gardez tout ce nécessaire de soin et d’hygiène à portée de main, dans des contenants fermés idéalement, mais sans que votre bébé ne puisse les atteindre ! C’est le savant dosage à trouver pour que votre enfant soit en sécurité.
BESOIN DE COUVRIR LES ACCIDENTS DE LA VIE PRIVÉE POUR TOUTE LA FAMILLE ?
Très rapidement, bébé gagne en mobilité. Et quelques secondes suffisent pour qu’il se retourne et ne chute de sa table à langer. Pour le protéger d’un accident domestique, gardez toujours une main et un œil sur votre enfant, son ventre, ses pieds… Et si vous devez vraiment vous déplacer, même un bref instant, ne vous posez pas de question : prenez bébé avec vous !
Bon à savoir
Votre enfant est tombé de sa table à langer ? Même s’il paraît en bonne santé, il est préférable de consulter un médecin !
L’Essentiel de l’article
Choisissez un meuble à langer adapté à cette fonction.
Évitez d’accrocher un objet au-dessus ou de laisser les produits et matériels à côté de bébé.
Sur la table à langer, gardez une main sur bébé ou emmenez-le avec vous si besoin.
Bérénice, 41 ans, est mère de trois enfants âgés de 4, 7 et 10 ans. Elle habite à Paris et a déjà accueilli trois jeunes filles au pair pour la seconder dans son rôle de maman. Elle nous explique comment elle les a recrutées et le rôle qu’ont joué ces étudiantes auprès de sa famille.
Il existe deux types de profil de jeunes pouvant être accueillis par des familles(1) :
» Le stagiaire aide familial étranger est un jeune étranger européen venu en France pour étudier. Il est hébergé par une famille d’accueil. En contrepartie, il accomplit des tâches à caractère familial ou ménager (garde d’enfants, petits travaux ménagers…) «
» Le jeune au pair est un jeune étranger non européen venu en France pour approfondir ses compétences linguistiques et sa connaissance de la France. Il est hébergé par une famille d’accueil pour laquelle il accomplit en contrepartie des tâches à caractère familial ou ménager (garde d’enfants, petits travaux ménagers par exemple) «
1 Pourquoi avez-vous fait appel à une jeune fille au pair ?
« C’est à la naissance de Chiara, mon troisième enfant que j’ai éprouvé le besoin de me faire épauler. Bien que mère au foyer, je souhaitais pouvoir partir chercher mes deux garçons ou aller acheter du pain au pied levé sans emmener Chiara avec moi. J’aimais aussi l’idée que mes enfants pratiquent davantage leur langue paternelle : l’anglais. Faire appel à une jeune fille au pair m’offrait une forme de liberté et un confort de vie. Une de mes amies en accueillait une et était ravie de son expérience, cela m’a convaincue de sauter le pas. Depuis, j’ai accueilli trois jeunes filles : deux Anglaises et une Russe. »
2 Quelles missions peut-on (ou pas) confier à sa jeune fille au pair ?
« Une jeune fille au pair ne doit pas être considérée comme une employée de maison, ni comme une nounou à temps plein. Elle ne doit pas travailler plus de trente heures par semaine et doit bénéficier d’un jour de congé par semaine. Il faut bien avoir en tête qu’en la recevant, vous vous engagez à la faire participer à la vie familiale. Ses tâches concernent avant tout les enfants : les emmener et aller les chercher à l’école, ranger leur chambre, préparer leur bain, leur repas… En revanche, on n’est pas censés leur demander de faire le ménage ou le repassage ! »
Bon à savoir
Vous avez l’obligation de déclarer le jeune au pair à l’Urssaf au moyen d’un formulaire ainsi qu’à la Sécurité sociale.
3 Comment recruter son jeune au pair ?
« Il existe de nombreuses agences spécialisées qui aident à recruter le jeune homme ou la jeune fille au pair idéal et à préparer le dossier administratif. Cela représente un vrai gain de temps : l’agence s’assure du sérieux des candidats mais aussi de leurs expériences avec les enfants, ce qui évite de mener une longue enquête. Malgré tout, avant d’accueillir une jeune fille, mon mari et moi contactons toujours l’un de ses ex-employeurs et on échange avec la jeune fille par Skype. C’est important pour s’assurer que le feeling passe. Si elles sont déjà arrivées en France, je demande à les rencontrer. C’est encore mieux ! »
« Il est important d’être très clair dès le départ sur les règles de la maison. Chez nous, par exemple, il est interdit de ramener des copains. Il faut aussi avoir en tête que cette personne, âgée de la vingtaine, vit éloignée de sa famille et sort de l’adolescence. Personnellement, je les accueille du mieux que je peux. Je les reçois avec un bouquet de fleurs et une carte de bienvenue dans leur chambre, leur offre des guides sur la ville. J’essaie de les encourager à sortir et à rencontrer du monde. Une jeune fille au pair peut avoir des coups de cafard… J’ai déjà entendu que des jeunes filles au pair avaient quitté leur famille en quelques heures, sans explications. Il faut parfois se montrer à l’écoute, jouer les « secondes mamans ». Leur rappeler certaines règles, les consoler, cela demande un peu de temps et d’énergie. C’est le prix à payer pour initier ses enfants à une langue étrangère dès leur plus jeune âge. »
5 Quelles sont les obligations de la famille d’accueil ?
« En tant que famille d’accueil, on doit fournir à la jeune fille le gîte, le couvert et lui donner de l’argent de poche. Elle doit avoir sa propre chambre. On s’engage aussi à partager des moments de la vie familiale, en prenant par exemple certains repas avec elle. »
6 Combien coûte un jeune au pair ?
D’après la législation : » Le jeune au pair doit être logé et nourri. Il doit bénéficier d’une somme mensuelle minimum de 320 € d’argent de poche. » (1)
7 Quelle assurance doit-on prévoir ?
Il est conseillé de s’assurer que le jeune au pair a bien une assurance responsabilité civile pour couvrir d’éventuels dommages matériels et corporels qu’il pourrait causer.
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L’Essentiel de l’article
Passer par une agence reconnue et spécialisée dans le placement des jeunes au pair représente un vrai gain de temps.
Un jeune au pair doit disposer de sa propre chambre.
Le jeune au pair ne doit pas travailler plus de 30 heures par semaine.
* Offres soumises à conditions et non rétroactives réservées aux sociétaires Macif.
1 À partir de quel âge un enfant peut-il apprendre les gestes de premiers secours ?
Pour Julien Wolf, sapeur-pompier dans les Yvelines, mais aussi directeur de formation pour la sécurité des entreprises, « il est difficile de donner un âge précis auquel les enfants peuvent être sensibilisés aux gestes de premiers secours car chaque enfant évolue en fonction de son propre rythme. En revanche, plus cette sensibilisation a lieu tôt, plus la mise en place de réflexes se fait de façon instinctive. »
Sachez néanmoins que des initiations sont accessibles aux enfants dès l’âge de 3 ans. Proposées notamment par la Croix-Rouge, ces courtes formations (entre 40 minutes et 1 heure pour les plus petits) sont axées sur la prévention. Les enfants y apprennent à détecter une situation « anormale » ou « risquée » et à réagir en cas d’urgence. Les enfants de plus de 10 ans peuvent, quant à eux, participer à des formations plus complètes comme celle du premier diplôme de secourisme (PSC1) afin d’être initiés aux gestes de secours simples, puisque celles-ci ne nécessitent ni connaissance ni condition physique particulière.
Bon à savoir
En France, la formation aux premiers secours et aux gestes qui sauvent est obligatoire pour tous les écoliers. Le dispositif, renforcé en 2016 par l’Éducation nationale, se décline en deux programmes : Apprendre à porter secours (APS) pour les élèves du primaire et Gestes qui sauvent (GQS) pour les collégiens.
2 Quels sont les bons réflexes à lui apprendre ?
La sensibilisation aux gestes de base à pratiquer en cas d’urgence est à adapter en fonction de l’âge et des compétences de l’enfant.
« Vous pouvez d’abord l’aider à mémoriser son adresse et les principaux numéros d’urgence : 15 pour le Samu, 17 pour la police, 18 pour les pompiers », explique Julien Wolf. Montrez-lui aussi comment débloquer un téléphone, composer un numéro et déclencher l’appel. Si votre enfant sait lire, rédigez un mémo à afficher sur le réfrigérateur. Trop petit pour agir seul ? Expliquez-lui qu’il doit demander de l’aide à un adulte, celle du voisin de droite, par exemple.
En cas de malaise d’un proche, la position latérale de sécurité (PLS) est l’un des gestes importants à lui apprendre car il est facile à reproduire et surtout très utile. Dites-lui en quoi cela consiste et dans quel cas pratiquer la PLS (il est face à une personne allongée sur le dos qui ne parle pas et ne réagit pas, mais qui respire). Mettez ensuite en scène la position avec lui dans le rôle de la victime, pour qu’il intègre bien les différentes manipulations à effectuer. Précisez-lui qu’il doit ensuite prendre le téléphone, appeler les urgences pour leur expliquer la situation et rester auprès de la victime jusqu’à l’arrivée des secours.
ll est aussi important d’apprendre à votre enfant les réflexes à avoir en cas d’incendie. Montrez-lui quel est le point de ralliement de la famille dans l’habitation en cas de feu ou encore comment se protéger de la fumée avec un linge humide sur le nez et la bouche. Si possible, dites-lui qu’il doit faire signe à la fenêtre pour que les pompiers le voient en arrivant sur les lieux.
Enfin, en cas de tremblement de terre, expliquez à votre enfant comment se protéger. S’il est à l’intérieur, dites-lui qu’il ne doit pas sortir mais se cacher sous un meuble solide comme un bureau, une table ou encore un lit. S’il n’y a pas de meubles autour de lui, il peut s’accroupir près d’un mur mais toujours se tenir éloigné des fenêtres. Montrez-lui aussi comment couvrir sa tête et son torse pour se protéger des objets qui pourraient lui tomber dessus.
Que faire en cas d’accident ?
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« Vous pouvez d’abord l’aider à mémoriser son adresse et les principaux numéros d’urgence : 15 pour le Samu, 17 pour la police, 18 pour les pompiers. »
Julien Wolf, sapeur-pompier
3 Comment faciliter l’apprentissage des gestes de premiers secours ?
Il faut sensibiliser l’enfant à l’importance d’utiliser les bons mots au bon moment car dans une situation d’urgence, la précision est primordiale. « Une brûlure, ce n’est pas un bobo ! »
L’enfant doit également mémoriser les situations mises en scène. « Même si les enfants ont des réactions plus spontanées que les adultes, cela ne les empêche pas d’avoir peur et de se sentir démunis face au danger. C’est pourquoi la répétition des situations fait partie de l’apprentissage ». De la même façon, mieux vaut les questionner sur les bons gestes à avoir plutôt que de leur donner les solutions clés en main pour leur permettre une meilleure mémorisation des réflexes à adopter en cas d’urgence.
Chiffre-clé
Entre 2010 et 2020, le nombre de particuliers ayant suivi une formation aux gestes de premiers secours a plus que triplé(1).
4 Comment apprendre aux enfants les gestes de premiers secours ?
Julien Wolf suggère une mise en application qui passe par le jeu, technique très utilisée par les professionnels de la petite enfance, comme par les parents de façon assez naturelle. Ainsi, il s’agit de mettre en scène des situations du quotidien pouvant représenter un potentiel danger. « En étant au plus près du réel, les enfants découvrent par eux-mêmes et sans danger différentes situations auxquelles ils pourraient être confrontés, telles qu’un malaise, une brûlure, un étouffement, ou encore un arrêt cardiaque », explique-t-il.
Par exemple, mettez en scène deux enfants qui jouent dans la cuisine alors qu’une casserole est sur le feu avec le manche tourné vers l’extérieur. Demandez à votre enfant de repérer ce qui représente un danger potentiel dans cette scène. Poursuivez en imaginant que l’eau bouillante de la casserole se renverse sur l’un des enfants, lui brûlant le bras. Demandez-lui ce qu’il ferait pour aider l’enfant brûlé.
Julien Wolf insiste en revanche sur la douceur des situations à mettre en place avec son enfant. « Il ne s’agit pas de les effrayer mais de créer des jeux de rôle amusants tout en gardant l’objectif du jeu en tête : apprendre à bien réagir en cas de situation dangereuse. »
L’astuce en plus
C’est moins effrayant en se déguisant ! Pour que votre enfant se mette dans la peau d’un « sauveur », rien de tel que d’enfiler un déguisement de pompier, médecin ou même de super-héros !
Vos enfants en « Mini sauveteurs »
Du 13 au 28 juillet 2022, la SNSM partenaire de la Macif formera les enfants de 7 à 12 ans aux gestes qui sauvent. Rendez-vous sur les plages de la côte méditerranéenne et sud atlantique.
L’Essentiel de l’article
Faire l’apprentissage du danger par des jeux de rôle et des mises en situation
Faire comprendre l’importance d’utiliser des mots précis en cas d’urgence
Faire mémoriser les numéros d’urgence et les bons gestes à pratiquer
Répéter les situations pour faciliter la mémorisation
Quelle que soit la nature de l’accident ou de la blessure, le premier réflexe à avoir est de mettre l’enfant en sécurité : couper le courant en cas d’électrocution, l’éloigner de la cuisinière en cas de brûlure, le sortir de l’eau en cas de noyade, etc.
Ensuite, évaluez rapidement son état : si la blessure est légère, c’est de la « bobologie » classique (désinfection, pansement, bisou magique…). Si la situation est sévère ou confuse, appelez immédiatement le 15 : un médecin urgentiste vous aidera à évaluer la situation et vous guidera dans les premiers soins.
Après avoir appelé le 15 (Samu), si nécessaire, cherchez de l’aide autour de vous (parent, voisin, passant, etc.) pour vous assister.
À savoir
Il existe une initiation aux premiers secours enfants et nourrissons (IPSEN). Elle dure une demi-journée et coûte entre 15 et 20 euros. Renseignez-vous sur le site de la Croix-Rouge.
2 Faire un massage cardiaque
Si un enfant est inconscient et qu’il ne respire plus, c’est qu’il est en arrêt cardiaque. Le massage cardiaque, idéalement combiné à l’utilisation d’un défibrillateur (voir plus bas), est capital pour le maintenir en vie en attendant les secours. Si vous utilisez un défibrillateur, ne le débranchez pas pendant que vous effectuez le massage cardiaque.
Si vous avez un téléphone avec haut-parleur, appelez le 15, le 18 ou le 112 (numéro d’urgence européen) en débutant le massage cardiaque. Sinon, commencez par une minute de massage cardiaque avant d’appeler. En attendant l’arrivée des secours, recommencez le massage cardiaque. Si une personne est avec vous, faites-lui appeler le 15 pendant que vous débutez le massage.
Pour faire le massage, commencez par libérer les voies aériennes en plaçant votre main sur le front de l’enfant. Placez deux ou trois doigts de l’autre main sous la pointe du menton en prenant appui sur l’os et basculez doucement la tête de la victime en arrière en lui relevant le menton. Le cou doit alors être droit.
Sur un bébé (moins d’un an), le massage cardiaque doit s’effectuer avec deux doigts et non avec la paume entière. Positionnez le nourrisson sur le dos, sur une surface dure (sol, table), poitrine dénudée. Placez deux doigts sur le sternum, environ deux à trois centimètres au-dessus de la jonction des dernières côtes. Compressez 100 à 120 fois par minute en enfonçant d’un tiers de l’épaisseur du corps du bébé.
Pour un enfant de 1 à 8 ans, le massage s’effectue avec le talon de la main ouverte placée sur le sternum au centre de la poitrine. Massez à une fréquence de 100 à 120 compressions par minute.
3 Utiliser un DAE (dÉfibrillateur externe)
En cas d’arrêt cardiaque, l’utilisation d’un défibrillateur automatique externe (DAE) en plus du massage cardiaque est décisive pour la survie. De plus en plus de lieux publics en sont équipés : écoles, mairies, supermarchés, gares, aéroports, gymnases, clubs sportifs, entreprises…
Certains DAE sont équipés d’électrodes pour enfant avec réducteur d’énergie, plus petites que celles des adultes. C’est donc celles-ci que vous devrez utiliser, en les plaçant comme indiqué par le défibrillateur : une au milieu du thorax, l’autre au milieu du dos. S’il n’y a pas d’électrodes adaptées, utilisez les électrodes pour adulte et activez le mode pédiatrique sur le défibrillateur. S’il n’y a ni électrodes enfant ni mode pédiatrique, placez une électrode adulte au milieu du thorax, et l’autre au milieu du dos.
enfants de 0 à 6 ans sont victimes d’un accident de la vie courante chaque jour en France. (1)
Sur une année, on estime à 1 700 000 le nombre d’accidents de la vie courante parmi les enfants de 0 à 15 ans.
4 Stopper un saignement important
Chez un enfant comme chez un adulte, un saignement important doit déclencher systématiquement un appel au 15.
Pour stopper l’hémorragie, comprimez la plaie avec la paume de la main (la vôtre ou celle l’enfant s’il est en âge et en état de le faire). En relais de la compression manuelle, par exemple le temps d’appeler les secours, vous pouvez faire un pansement compressif en plaçant un tampon de tissu (vêtement, serviette-éponge, etc.) sur la plaie, et en le maintenant avec une bande suffisamment serrée pour stopper l’hémorragie.
Si la compression manuelle et le pansement compressif ne sont pas possibles ou pas efficaces, alors seulement vous devez réaliser un garrot « tourniquet » (si le saignement est au niveau d’un membre) :
enroulez une bande de tissu deux fois autour du membre blessé, quelques centimètres au-dessus de la plaie (jamais sur une articulation) ;
faites un nœud, placez dessus un bâton solide ou une petite barre métallique et faire deux nœuds au-dessus du bâton pour le maintenir ;
tourner le bâton pour serrer le garrot jusqu’à l’arrêt du saignement ;
maintenez le bâton et le garrot pour qu’il ne se desserre pas en nouant solidement la bande de tissu.
Attention :
une fois en place, ne desserrez pas le garrot car cela pourrait aggraver l’état de la victime ;
le garrot doit être visible pour que les secouristes puissent le gérer rapidement ;
un garrot se pose uniquement sur les membres. Ne posez jamais de garrot au niveau du tronc ou du cou.
5 Stopper un étouffement aigu
En cas d’étouffement aigu, c’est-à-dire si l’enfant ne peut plus ni parler, ni tousser, il faut intervenir très rapidement pour éviter la perte de connaissance. Chaque seconde compte : si vous êtes seul(e) avec l’enfant, vous devez effectuer les manipulations de désobstruction des voies aériennes avant de prévenir le 15. Si quelqu’un est avec vous, la personne peut appeler les secours pendant que vous effectuez les manipulations.
Pour un enfant de plus de 2 ans
Si c’est un enfant de plus de deux ans, mettez-le à genoux et appuyez son torse contre votre cuisse, penché en avant. Appliquez alors une à cinq claques vigoureuses entre les omoplates, avec le talon de la main ouverte. Si au bout des cinq claques la respiration n’a pas repris, effectuez des compressions abdominales : placez l’enfant debout et appuyez son dos contre votre ventre. Appliquez votre poing fermé entre le bas du sternum et le nombril. Penchez légèrement l’enfant vers l’avant et appuyez alors cinq fois sur son ventre avec un mouvement profond légèrement remontant. Si les compressions abdominales ne donnent pas de résultat, réessayez les claques dans le dos, et ainsi de suite.
Une fois le corps responsable de l’étouffement expulsé, appelez le 15 pour évaluer l’état de l’enfant.
Pour un bébé de moins de 2 ans
Pour un bébé (0-2 ans), les signes de l’étouffement aigu sont la bouche ouverte sans cris ni pleurs, et le bleuissement. Il faut alors intervenir très vite pour désobstruer les voies respiratoires. Placez l’enfant sur le ventre, le long de votre bras et appuyez-vous sur votre cuisse, la tête vers le bas. Maintenez-lui la tête au niveau de la mâchoire pour qu’il garde le cou droit, sans appuyer sur la gorge. Appliquez une à cinq claques vigoureuses entre les omoplates, avec le talon de la main ouverte. Si ça ne suffit pas, effectuez des compressions thoraciques : retournez le nourrisson sur le dos, toujours sur votre avant-bras appuyé sur votre cuisse, tête vers le bas, en lui maintenant la nuque. Placez deux doigts sur le sternum, un peu au-dessus de la jonction des dernières côtes, et appuyez fermement une à cinq fois pour tenter de provoquer l’expulsion. En cas d’échec, réessayez les claques dans le dos, et ainsi de suite.
Là aussi, dès reprise de la respiration, appelez immédiatement le 15 pour évaluer l’état du bébé.
Nourrisson ou enfant, si le corps étranger n’a pas été expulsé au bout de trois cycles claques/compressions et si la respiration n’a pas repris, appelez tout de suite le 15 et continuez les manipulations en attendant l’arrivée des secours.
En cas d’étouffement partiel, c’est-à-dire si l’enfant ou le bébé tousse et respire, il ne faut surtout pas tenter ces manipulations qui pourraient aggraver son cas. Laissez l’enfant tousser, rassurez-le, et une fois la crise passée, mettez-le dans une position confortable pour qu’il se remette tranquillement. Au moindre doute, contactez le 15 pour obtenir un avis médical.
6 Mettre un enfant en PLS
Pour empêcher un enfant inconscient mais qui respire de s’étouffer, il faut le mettre en position latérale de sécurité (PLS). C’est aussi le cas si l’enfant est en détresse respiratoire, par exemple suite à une noyade. La manœuvre est très simple.
Pour un enfant de plus de 2 ans :
prenez le bras le plus proche de vous et placez-le à angle droit par rapport à l’enfant ;
prenez l’autre main, paume contre paume ;
positionnez le dos de sa main contre son oreille et sa joue ;
soulevez le genou le moins proche de vous ;
ramenez le talon le plus proche des fesses ;
appuyez sur le genou pour basculer la victime sans abîmer sa colonne vertébrale ;
retirez délicatement la main sous le cou de la victime ;
remontez le genou supérieur à angle droit pour terminer la stabilisation.
Pour un nourrisson : c’est la même manœuvre sauf que la main du bébé devra être placée au milieu de sa poitrine et non contre sa joue.
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L’Essentiel de l’article
Sur un bébé, le massage cardiaque s’effectue avec deux doigts.
Les défibrillateurs sont le plus souvent équipés d’électrodes adaptées aux enfants, ou comportent un mode pédiatrique. Dans le cas contraire, il est possible d’utiliser les électrodes d’adulte.
En cas d’étouffement, alternez les claques dans le dos, tête en bas, et les compressions thoraciques (bébé) ou abdominales (enfant) – compressions seulement s’il n’y a pas de respiration.
(1) Fédération française de sauvetage et secourisme
Cela peut paraître évident, mais il est bon de le rappeler : buvez régulièrement de l’eau même si vous n’avez pas forcément soif. Seuls 45% des Français boivent suffisamment d’eau au quotidien. Pourtant, en temps normal, il est recommandé de boire au moins 1,5 à 2 litres par jour. En période de canicule, il semble raisonnable d’accroître cette quantité.
Mouillez-vous aussi régulièrement le visage et les avant-bras. Si vous le pouvez, prenez des douches fraîches plusieurs fois par jour. Ou, solution plus écologique, utilisez des brumisateurs pour vous rafraîchir.
65 %
du corps humain est constitué d’eau. C’est dire l’importance de bien s’hydrater !*
2 Gardez la maison au frais
Pour maintenir une température fraîche dans votre intérieur, fermez vos fenêtres, volets et stores durant la journée. Ne les ouvrez que tôt le matin ou tard le soir une fois le soleil couché pour créer des courants d’air. Laissez aussi, si vous en avez la possibilité, les fenêtres ouvertes la nuit pendant votre sommeil.
N’hésitez pas à investir dans l’achat d’un ventilateur ou d’un climatiseur.
3 Sortez peu
Évitez de sortir pendant les heures les plus chaudes : entre midi et 19 h. Si vous souhaitez absolument sortir, privilégiez un endroit climatisé : cinéma, supermarché, centre commercial…
Prendre la voiture n’est pas une bonne idée, surtout si vous avez des enfants. Leur température corporelle augmente 3 à 5 fois plus vite que celle d’un adulte. Emportez des quantités d’eau suffisantes pour pallier les risques d’hyperthermie. Et ne laissez jamais votre enfant seul dans le véhicule !
4 Mangez léger
En période de forte chaleur, il est recommandé de manger des plats froids, des crudités ou encore des fruits. Évitez les plats en sauce. Il ne faut pas non plus boire de l’alcool, lequel empêche le corps de correctement réguler sa température et favorise la déshydratation (1). Les boissons à forte teneur en caféine (café, thé, colas) ou très sucrées (sodas) sont aussi à éviter car elles sont diurétiques (1).
Recommandation classique, optez pour des vêtements légers, amples, de préférence de couleur claire et en coton ou en lin.
Si vous avez un bébé, vous pouvez le faire dormir en couche (1). Toutefois si la température descend pendant la nuit, n’hésitez pas à lui passer un body à manches courtes en coton qui laissera passer l’air et absorbera la transpiration.
BON À SAVOIR
En période de canicule, appelez Canicule info service de 9 h à 19 h par téléphone au 0800 06 66 66 (appel gratuit depuis un téléphone fixe).**
6 Évitez les activités physiques extérieures
Réduisez vos activités à l’extérieur. Si vous devez néanmoins travailler en plein air, modérez vos efforts, et faites des pauses régulières à l’ombre.
Si vous avez un enfant asthmatique, pensez à le dire ou le redire à l’école, le centre de loisirs ou le club sportif afin d’éviter tout accident.
Pensez également à prendre soin des personnes les plus fragiles de votre entourage (personnes âgées, personnes handicapées, personnes dépendantes, etc.) en leur proposant régulièrement des boissons. Vous pouvez aussi appeler vos amis, les membres de votre famille ou vos voisins âgés.
Par ailleurs, ces personnes peuvent bénéficier de dispositifs mis en place par leur commune. S’ils ne l’ont pas fait avant le début de l’été, incitez-les à s’inscrire sur la liste mise à leur disposition par chaque mairie afin qu’ils reçoivent de l’aide des bénévoles ou des équipes de secours mobilisés à cet effet pendant les vagues de chaleur.
Communiquez-leur également la liste des lieux gratuits où il est possible de se rafraîchir en cas de canicule : les communes sont censées procéder au recensement de tous ces endroits (bibliothèques, églises, fontaines, supermarchés, etc.).
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***Dans les conditions et limites du contrat souscrit. Le contrat Garantie Santé est assuré par Macif-Mutualité ou Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité Française.
L’Essentiel de l’article
Buvez régulièrement de l’eau.
Maintenez votre logement au frais.
Évitez les efforts physiques.
Mangez des plats froids et légers.
(1) Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, « Les recommandations canicule »
Pour éviter ce genre de désagrément, le bon sens doit l’emporter : ne vous exposez pas trop longtemps au soleil, protégez-vous en portant un chapeau ou une casquette, buvez très régulièrement (au moins 1,5 litre d’eau par jour), mouillez-vous la nuque et la tête, et n’hésitez pas à vous mettre à l’abri dès que vous ressentez une sensation de chaleur sur le corps. Enfin, si vous êtes sportifs, choisissez le matin et la toute fin d’après-midi pour faire des efforts.
Seuls 45 % des Français
boivent assez d’eau au quotidien.
2 Repérer les signes d’insolation
Les symptômes de l’insolation sont multiples. Le corps ne parvient plus à réguler sa température interne, qui augmente alors rapidement (on appelle cela l’hyperthermie). Cette chaleur corporelle entraîne d’autres manifestations :
déshydratation ;
chaleur au niveau du visage ;
sueurs excessives ;
nausées ;
maux de tête violents ;
crampes musculaires ;
accélération du rythme cardiaque…
Il est primordial de faire baisser la température de la personne malade. Il faut immédiatement l’installer à l’ombre, si possible dans un endroit frais et ventilé – un ventilateur serait idéal ! Il faut ensuite la rafraîchir en l’aspergeant d’eau (ou en lui donnant une douche froide) et la réhydrater en lui donnant de l’eau à boire (fraîche, mais pas glacée).
Si la personne paraît très désorientée, perd connaissance, ou est victime de vomissements, appelez immédiatement les secours !
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* Dans les conditions et limites du contrat souscrit.