Étiquette : Enfants

  • Bénévolat : comment aider les enfants en difficulté scolaire ?

    Bénévolat : comment aider les enfants en difficulté scolaire ?

    Les enfants qui souffrent de difficultés scolaires connaissent aussi généralement des angoisses, voire une phobie de l’école. Alors, à votre échelle, voici comment vous pouvez les aider à prendre confiance et à progresser.

    1 Des associations mobilisées contre le décrochage scolaire

    Différentes associations luttent contre le décrochage et les difficultés scolaires, à l’instar de la Fondation pour l’Enfance, le Secours populaire de Paris, l’association d’Entraide Scolaire, Les Restos du Cœur…. Elles accompagnent des jeunes, scolarisés dans le primaire ou le secondaire, et fédèrent un réseau de volontaires et bénévoles (retraités, étudiants…) pour leur assurer un soutien scolaire et éducatif. Vous êtes intéressé pour les rejoindre ? Adressez-vous aux antennes locales pour proposer vos services. N’hésitez pas également à vous rendre sur la plateforme solidaire Diffuz pour répondre aux besoins d’une association proche de chez vous, ou contactez directement votre mairie ! Certaines communes proposent en effet des dispositifs pour aider bénévolement les enfants et les adolescents dans leur scolarité.

    Chiffre-clé

    64 % des élèves n’ont personne pour les aider à faire leurs devoirs à la maison (1).

    2 Un accompagnement bénéfique pour l’enfant et l’aidant

    Aider un enfant à réciter ses poésies, à progresser en lecture à voix haute ou à réviser ses tables de multiplication… En tant que bénévole, vous serez amené à accompagner un ou plusieurs élèves, tout au long de l’année scolaire, dans la réalisation de ses devoirs, mais cela peut aussi concerner des activités artistiques et sportives, des sorties culturelles, ou encore des ateliers informatiques. Si vous avez un bon relationnel, vous pourrez aussi participer à des actions d’information et de sensibilisation aux enjeux de l’école auprès des parents et les aider dans l’orientation scolaire de leurs enfants.

    L’accompagnement des bénévoles permet aux élèves de retrouver goût à l’apprentissage et de gagner en confiance en eux, car certains enfants, en retard scolaire, s’isolent et n’osent pas poser de questions au professeur. À vos côtés, ils pourront apprendre à leur rythme et bénéficier d’un enseignement sur mesure pour développer leurs compétences. Un appui valorisant et constructif aussi bien pour eux que pour vous !

    Vous souhaitez agir pour les enfants en difficultés scolaires ?

    Rendez-vous sur Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    3 Quel profil pour devenir bénévole aidant ?

    Vous souhaitez vous rendre utile et vous engager ? Le bénévolat en soutien scolaire répondra à vos attentes, mais sachez que cela exige des qualités d’écoute et de patience. À vous de voir donc si vous vous sentez capable de faire preuve de souplesse et de pédagogie, auprès d’un public jeune et en difficulté.

    Si vous avez une bonne culture générale, ou mieux, vous maîtrisez une discipline enseignée à l’école, alors cette mission est peut-être faite pour vous ! Aucun diplôme ni âge minimum ne sont exigés pour assurer du soutien scolaire, et quelles que soient vos compétences, votre engagement sera utile et permettra de faire progresser l’enfant et de l’encourager. Néanmoins, il est nécessaire que vous ayez du temps pour pouvoir vous engager et lui offrir un suivi régulier tout au long de l’année scolaire.

    Bon à savoir

    Certaines associations, comme Apprenti Comète, le Secours populaire, ou encore le Secours catholique, proposent du soutien scolaire spécifiquement dédié aux enfants en situation de handicap avec des suivis personnalisés et évolutifs.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires comme l’association EN-JEUX qui vient en aide aux enfants en difficultés scolaires. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • De nombreuses associations proposent du soutien scolaire en France.
    • Accompagner un enfant en difficulté scolaire est une mission solidaire et gratifiante.
    • Le bénévole doit faire preuve de patience et d’écoute pour accompagner un enfant dans son travail scolaire.

    (1) Kartable, 2019

  • Baignade des enfants : les équipements indispensables pour leur sécurité

    Baignade des enfants : les équipements indispensables pour leur sécurité

    1 Abandonnez les bouées classiques, misez sur les maillots flotteurs

    Faites très attention aux bouées classiques dont la qualité est souvent aléatoire, le risque de crevaison élevé, et la taille pas toujours adaptée à votre enfant. Prenez plutôt des maillots flotteurs ou des bouées de type « puddle jumper ».

    Cet équipement en une pièce est composé de deux brassards reliés par une bouée ventrale. Il se ferme par une boucle en plastique dorsale que l’enfant ne peut pas atteindre. Pas de risque donc qu’il le retire tout seul. Composé de couches de mousse polyéthylène, il n’a pas besoin d’être gonflé.

    Le « puddle jumper » est particulièrement conseillé pour les enfants âgés entre 2 et 6 ans. Il existe dans différentes tailles selon l’âge et le poids de l’enfant.

    1

    La noyade est la 1re cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 15 ans.*

    2 Privilégiez les zones de baignade surveillées

    Il existe en France 3 catégories de baignade :

    • Les zones dangereuses où il est interdit de se baigner, en raison de la présence de rochers, de courants violents, de tourbillons ou pour toute autre cause.
       
    • Les zones où le public peut se baigner à ses risques et périls : rivière, lac, au-delà des 300 mètres sur le littoral, etc.
       
    • Les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées, etc.
       
    • Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.

    En dehors des zones avec une interdiction de baignade, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Pour vous baigner en toute sécurité, préférez les zones surveillées.

    Vous souhaitez partir en voyage en famille ?

    Croisières, campings, villages de vacances… Profitez de nombreuses réductions avec Macif Avantages.

    1 200

    C’est le nombre de noyades recensées en en France entre le 1er juin et le 25 juillet 2021, dont 131 ont mené à un décès.**

    3 N’oubliez pas les lunettes de soleil

    Les yeux des enfants étant très fragiles, ils doivent porter des lunettes de soleil, et ce, dès le plus jeune âge. C’est indispensable.

    Veillez à prendre des verres résistants de catégorie 3 ou 4 (il s’agit de l’indice de protection qui est compris entre 0 et 4) et assurez-vous que la norme CE – gage de qualité et de sécurité – soit inscrite sur la paire. Quant à la monture, privilégiez le confort, et donc une monture en plastique.

    4 Privilégiez les vêtements clairs et aérés

    Outre l’ombre, les vêtements amples et clairs constituent la meilleure protection contre le soleil. Ils réfléchissent les UV alors que les vêtements sombres absorbent l’énergie et accroissent la température du corps.

    Vous pouvez également habiller votre enfant avec des vêtements anti-UV, qui filtrent les rayons agressifs, peuvent être mouillés comme des maillots de bain, et sèchent vite. Ils protègent votre enfant aussi bien sur le sable que dans l’eau.

    Il est également recommandé pour les plus petits de les mettre à l’abri du soleil dans des tentes de plage anti-UV.

    5 Badigeonnez vos enfants de crème solaire

    L’idéal est de ne pas exposer vos enfants dans les 2 heures précédant et suivant le point culminant du soleil, soit entre 12 h et 16 h. Plus facile à dire qu’à faire. La crème solaire est donc nécessaire, notamment pour protéger les parties non recouvertes par un vêtement technique. Il faut l’appliquer sur les enfants avant qu’ils ne se rendent au bord de l’eau et en remettre après chaque bain. Prenez des gammes destinées aux enfants.

    Le saviez-vous ?

    L’indice de protection des crèmes solaires correspond à un facteur de multiplication du temps qui sera nécessaire pour que survienne un coup de soleil sans protection. Avec un indice 50, il faudra 500 minutes pour attraper le coup de soleil que l’on aurait en 10 minutes sans protection.

    Le saviez-vous ?

    Entre 700 000 et 800 000 bracelets d’identification, fabriqués par la SNSM et cologotés SNSM – MACIF, sont distribués chaque été pour les enfants de moins de 5 ans.

    L’Essentiel de l’article

    • Abandonnez les bouées classiques pour les maillots flotteurs.
    • Protégez les yeux des enfants.
    • Couvrez-les de vêtements clairs.
    • Enduisez-les de crème solaire.
    • Sécurisez votre piscine.
    • Surveillez vos enfants en permanence.

    *INPES.
    **Santé publique France juillet 2021
  • Fact-checking : la noyade sèche existe-t-elle ?

    Fact-checking : la noyade sèche existe-t-elle ?

    1 La noyade sèche est forcément précédée de signes annonciateurs

    « La noyade sèche n’est pas un terme médical, insiste le Pr Pierre Michelet, spécialiste de la réanimation et de l’urgence. En 2005, les plus grands scientifiques mondiaux, se sont réunis, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, pour définir la noyade. Ce qui est nommé “noyade sèche” ou “noyade secondaire”, est en réalité une défaillance respiratoire due à une submersion ou une immersion dans un milieu liquide. »

    Le syndrome de « noyade sèche » décrit dans les médias est forcément précédé de signes annonciateurs. Il peut intervenir suite à une noyade évitée à laquelle personne n’a fait attention par exemple et durant laquelle l’enfant aurait avalé une grande quantité d’eau.

    1244

    C’est le nombre de noyades qui ont eu lieu en France entre le 1er juin et le 30 septembre 2024(1), dont 350 suivies de décès.

    2 Gare à la détresse respiratoire

    « Il arrive, quand un enfant sort de l’eau après y être resté un peu trop longtemps, qu’il ait les lèvres, le nez, le bout des doigts ou les lobes des oreilles bleus. C’est ce qu’on appelle la cyanose. Ces signes peuvent indiquer que l’enfant a froid, comme le pensent régulièrement les parents, mais ils peuvent aussi révéler un manque d’oxygène, c’est-à-dire une hypoxémie. »

    Il faut donc être prudent quand un enfant a bu la tasse, quand il sort de l’eau en toussant énormément, ou que les extrémités de son corps sont bleues, car il peut s’agir d’une détresse respiratoire qui risque de s’aggraver.

    « Très souvent, c’est ce que l’on constate aux urgences. Les parents vous disent que l’enfant allait bien au début, qu’il ne faisait que tousser, explique le Pr Michelet. En fait, s’il toussait, c’est par ce qu’il avait de l’eau dans les poumons. »

    Pour le médecin clinicien, il est important de pondérer les choses.

    « En France, dans les piscines publiques et sur les plages, on a un maillage de secouristes professionnels qui connaissent parfaitement leur travail. Il ne faut pas hésiter à demander l’avis au professionnel sur place, qui donnera l’alerte si nécessaire. Si le doute persiste et que l’on est inquiet, il faut alors appeler le Samu pour être rassuré ou avoir recours à un médecin. »

    3 Prévenir le risque de baignade des enfants

    Une surveillance accrue

    Pour éviter les accidents de baignade, il importe de toujours surveiller son enfant ou de le laisser sous la surveillance d’un adulte, et de vérifier la présence d’un maître-nageur sauveteur sur le lieu de baignade.

    « Un enfant ne doit jamais être lâché des yeux, insiste le Pr Michelet. Les mesures de sécurité ne doivent jamais être abaissées. Les barrières d’une piscine privée doivent être tout le temps fermées, même quand on se trouve à deux mètres. Un enfant, surtout en bas âge, quand il chute dans l’eau, il ne se débat pas, on ne l’entend pas, il tombe à pic. »

    Évaluez la profondeur de l’eau

    Avant de laisser son enfant jouer dans l’eau, les parents doivent au préalable évaluer la profondeur pour s’assurer qu’il aura pied, « notamment dans les cours d’eau où il peut y avoir des trous. Parfois, le fond peut chuter brusquement, c’est très souvent le cas dans les lacs artificiels. »

    Veillez à ce que l’enfant ne se fatigue pas dans l’eau

    « Les enfants ne doivent pas rester trop longtemps dans l’eau, poursuit le Pr Michelet. Car ils vont se fatiguer, et risquent, à la longue, en s’amusant avec les frères et sœurs ou autres, par boire la tasse. »

    Un pépin pendant les vacances ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille des conséquences financières à la suite d’un accident* !

    L’Essentiel de l’article

    • La noyade dite sèche est en fait une complication d’une noyade classique.
    • Après un accident aquatique, même léger, il faut rester vigilant : une toux incessante ou des lèvres bleues sont des signes d’alerte.

    (1) Sante Publique France, Noyades en France. Bilan de surveillance de l’été 2024, 2025

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Activités extra-scolaires : quelles aides disponibles pour alléger votre budget ?

    Activités extra-scolaires : quelles aides disponibles pour alléger votre budget ?

    1 Droit au but avec votre entreprise !

    Votre enfant arrive la bouche en cœur : « s’il te plaît, inscris-moi au judo, cette année ! ». Pour lui faire plaisir sans que votre portefeuille ne fasse grise mine, pensez aux coupons sport de l’Agence nationale pour les chèques vacances (ANCV). Ces coupures nominatives de 10 à 20 € aident à financer les adhésions, licences, stages sportifs… Leurs conditions d’attribution sont propres à chaque entreprise et parfois, une participation financière peut vous être demandée. Pour savoir si vous êtes éligible au coupon sport, renseignez-vous directement auprès du Comité social et économique (CSE) de votre entreprise ou l’amicale du personnel. Un bon plan pour optimiser votre budget familial !

    À savoir

    Désormais, inutile de fournir un certificat médical pour inscrire votre enfant à un club de sport, il suffit de remplir un simple questionnaire de santé (1).

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires favorisant la pratique sportive comme les associations Mobil’Sport et la Recyclerie Sportive.

    2 Les collectivités locales, un soutien pour les familles modestes

    Votre enfant vous a parlé d’un atelier cirque organisé par le Centre socioculturel (CSC) de votre commune ? Sachez que ces centres proposent des activités à des prix intéressants et adaptés à votre quotient familial. Pour garder votre famille en forme et l’aider à se cultiver, vous pouvez aussi profiter de réductions et de coupons sport et culture distribués par votre collectivité locale. Certaines associations sportives et culturelles locales prennent également en charge les frais d’inscription et les coûts de matériel pour votre enfant.

    3 Soulager le budget des familles grâce aux aides de la CAF

    Vos revenus sont trop modestes pour inscrire votre enfant à ce cours d’art plastique ? La CAF propose des tickets loisirs jeunes et des Pass’ Loisirs. Des aides financières (attribuées sous conditions et variables selon les départements) pour chacun de vos enfants pour payer une activité extra-scolaire. Si vous pouvez y prétendre, vous recevrez automatiquement une notification de droits. Ouvrez l’œil pour gagner quelques précieux euros !

     

    Activités extra-scolaires : quelles aides disponibles pour alléger votre budget ?

     

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez de réductions sur de nombreuses activités à faire en famille grâce à Macif Avantages !

    L’Essentiel de l’article

    • La CAF, l’ANCV et certains CSE proposent des aides pour les activités extra-scolaires.
    • Votre collectivité locale et certaines associations peuvent vous proposer des activités à des prix intéressants.

    (1) Légifrance.gouv, Décret n°2021-564 du 7 mai 2021

  • Des conseils pour aider votre enfant à s’endormir

    Des conseils pour aider votre enfant à s’endormir

    1 Privilégiez une atmosphère calme

    Les petits, comme les grands, ont besoin de calme pour dormir. Avant de coucher votre enfant, réduisez les bruits dans la maison, évitez l’agitation et les tensions. Il est nécessaire de limiter le temps passé devant les écrans (tablette, télévision, ordinateur, smartphone, jeux vidéo…) pour le calmer et d’éteindre tout appareil électronique au moins une heure avant le coucher. La chambre doit être aussi silencieuse que possible et la température agréable (idéalement entre 18 et 20 °C) (1). Vérifiez que votre enfant porte un pyjama confortable et adapté à la saison. Réduisez les sources de lumière (vous pouvez laisser une veilleuse si cela le rassure). Enfin, instaurez un rituel pour aider votre enfant à trouver ses marques et à mieux appréhender le moment du coucher. Au cours de cette routine, instaurez une activité calme avant d’aller au lit : prendre un bain ou une douche, lire une histoire, écouter de la musique, écrire son journal…

    4 signes d’un sommeil de bonne qualité

    • Vote enfant dort seul.
    • Votre enfant dort à des heures régulières.
    • Le temps de sommeil est compris entre 10 et 13 heures pour les enfants de 3 à 5 ans et entre 9 et 12 heures pour les enfants de 6 à 12 ans.
    • Votre enfant se réveille de bonne humeur et en forme.

    2 Un enfant a besoin d’être rassuré

    Pour de nombreuses familles, le rituel du soir comprend un moment de partage et de tendresse avec l’enfant. Pour le rassurer, vous pouvez lui raconter une histoire, parler de la journée, lui chanter une berceuse, lui faire un câlin. Vous pouvez également lui trouver un doudou, le compagnon qui sera là pour le rassurer chaque soir. Cependant, évitez de rester jusqu’à ce qu’il s’endorme. Un enfant doit apprendre à dormir seul. Soyez ferme mais calme. En cas de pleurs, adoptez la méthode dite d’attente progressive. Attendez quelques minutes avant de revenir le rassurer et ne restez pas trop longtemps. S’il continue de vous réclamer un long moment, revenez. Il comprendra que vous êtes toujours présent et attentif même si vous êtes dans une pièce à côté. Enfin, s’il ne parvient pas à se calmer, restez dans sa chambre, interrogez-le sur ce qui l’empêche de dormir, les pensées qui le tourmentent… Montrez votre intérêt concernant ses inquiétudes, prenez-les au sérieux. Rassurez-le, puis quittez à nouveau la chambre.

    Vous souhaitez une mutuelle santé adaptée à votre situation ?

    Optez pour le contrat Garantie Santé
    de la Macif !

    Le saviez-vous ?

    La peur du noir peut apparaître chez l’enfant vers l’âge de 3 ans. Cela s’explique par les nombreux changements qui ont lieu à cette période (entrée à l’école, développement du langage…). Ainsi, c’est un âge où leur imagination se développe, ce qui peut créer de nouvelles angoisses. S’il vous parle de monstres cachés derrière les rideaux, montrez-lui qu’il n’en est rien et si sa crainte persiste, installez une petite veilleuse dans sa chambre.

    3 Trouvez l’heure idéale de coucher

    Chaque enfant a un besoin de sommeil qui lui est propre. Il peut y avoir un écart de 3 heures entre un petit et un grand dormeur du même âge. Pour déterminer le temps de sommeil dont votre enfant a besoin, observez son état. Si, après une nuit que vous estimez courte, il reste calme et attentif toute la journée, c’est que ce temps de sommeil est suffisant. Au contraire s’il devient irritable et agité, et ne supporte pas la frustration c’est probablement qu’il n’a pas assez dormi. Enfin, s’il montre des signes de fatigue (il bâille, se frotte les yeux…), il est temps de le coucher ! Une fois que vous aurez évalué ses besoins en sommeil, essayez d’être le plus régulier possible sur son heure de coucher et de lever.

    Des conseils pour aider votre enfant à s’endormir

     

    Votre enfant a du mal à trouver le sommeil ?

    Si vous êtes adhérents du contrat Garantie Santé, participez au programme TheraSomnia de Santéclair et aidez-le à retrouver le sommeil naturellement !

    L’Essentiel de l’article

    • Votre enfant a besoin d’une atmosphère calme pour s’endormir.
    • Votre enfant a besoin d’être rassuré avant de se coucher.
    • Il est important de trouver l’heure idéale de coucher de votre enfant.

    National Sleep Foundation
    (1) Centre du sommeil Cenas, « Sommeil et environnement »

  • Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    Avec un tiers des 16-30 ans qui a déjà expérimenté(1) et plus d’un million d’usagers réguliers(2), la France est l’un des pays au monde où l’on consomme le plus de cannabis. Et les jeunes, sans surprise, sont les premiers concernés (10% d’entre eux reconnaissent fumer au moins une fois par mois). Si vous êtes parents d’un ou d’une ado, il est donc possible que vous retrouviez, un jour ou l’autre, du cannabis oublié dans un pantalon au linge sale… Comment réagir ? Décryptage et conseils avec Francis Curtet, psychiatre spécialiste des addictions.

    Cannabis : que dit la loi ?

    Tout d’abord, la chose primordiale à rappeler à vos enfants, c’est qu’en France, fumer du cannabis est illégal. En vertu de la loi sur les stupéfiants du 31 décembre 1970, le cannabis et ses dérivés sont considérés comme des produits illicites. Fumer un joint, c’est se mettre hors-la-loi.

    Que risque-t-on, légalement, en consommant du cannabis ?

    Depuis 2020, l’usage des stupéfiants est sanctionné par une amende forfaitaire de 200 euros. En cas de non-paiement, le contrevenant risque jusqu’à un an de prison et 3750 euros d’amende. Mais attention, l’amende forfaitaire pour infraction à la législation sur les stupéfiants est également inscrite au casier judiciaire. Autrement dit, une seule arrestation en possession d’un produit illicite et c’est l’interdiction, à vie, d’exercer toute une série de métiers qui exigent un casier judiciaire vierge (gendarme, policier, pompier et nombre d’emplois dans la fonction publique, entre autres).

    Votre ado fume du cannabis ? Les erreurs à éviter

    « Quand on a découvert que notre fils fumait des joints, on a paniqué. On était très inquiet pour sa santé, surtout mentale. Sa mère était persuadée qu’il allait devenir schizophrène… » confie Philippe, dont le fils cadet, Jérémy, a commencé à consommer du cannabis à l’âge de 14 ans. Partisan de la « manière forte », ce sexagénaire du Val d’Oise a tout tenté pour l’obliger à arrêter – punitions, chantage, menaces – en vain. « On l’a aussi fait changer de collège, en espérant naïvement qu’il aurait de meilleures fréquentations dans le privé. Mais c’était pire. Les gamins avaient plus de moyens, donc il y avait encore plus de drogue qui circulait. Jérémy n’a pas arrêté, au contraire. Et à la maison, le sujet est devenu tabou. Dès qu’on essayait d’en parler, il se braquait. On s’est pris la tête pendant des années à cause de ça… ». Aujourd’hui âgé de 22 ans, Jérémy ne fume plus de cannabis. Et ce n’est pas la pression de ses parents qui l’a poussé à arrêter, mais un déclic suite à la perte de son permis de conduire – essentiel pour son travail – à cause d’un test positif au cannabis. Philippe estime, avec le recul, que leur approche s’est avérée stérile, voire contre-productive. « Quand Jérémy s’est fait retirer son permis, il est allé voir plusieurs addictologues. On l’a accompagné à certains rendez-vous. Ça nous a aidé aussi, d’une certaine manière. On a compris qu’interdire pour interdire, ça ne servait à rien ».

    Cannabis : les jeunes fumeurs sont dans le déni

    1 fumeur régulier sur 2(1) estime que consommer du cannabis ne comporte pas de risque pour la santé.

    Pourquoi les ados fument ?

    Ce n’est pas le docteur Francis Curtet qui le contredirait. Pour ce médecin psychiatre, l’interdiction sans justification est la « pire des choses » à faire pour des parents dans la situation de Philippe. « La première chose à demander à son enfant, ce n’est pas combien de joints il fume par jour, ou avec qui il les fume, mais pourquoi il les fume », explique celui qui a publié plusieurs ouvrages de référence sur les addictions4. « D’après mon expérience, il y a deux sortes de consommateurs chez les adolescents : ceux qui fument pour faire comme tout le monde, pour appartenir au groupe, et les autres, qui le font parce que ça leur fait « du bien », du moins, c’est ce qu’ils s’imaginent. Et pour chaque profil, l’approche est différente. D’où l’importance du  » pourquoi ? « », répète le psychiatre, à qui les chiffres donnent d’ailleurs raison. On constate effectivement que 42% des jeunes fumeurs interrogés affirment consommer du cannabis pour « déstresser », tandis qu’une autre portion, plus réduite (24%), le fait par effet de groupe ou pour ne pas s’isoler des autres.

    « Une fois qu’on connaît les raisons qui le poussent à consommer, Il faut tout faire pour instaurer un dialogue serein. Surtout, pas de leçon de morale, encore moins d’engueulade ! Pas de jugement, non plus. Au contraire. Aborder le sujet de la drogue avec ses enfants, c’est une occasion unique de leur montrer qu’on les aime », poursuit Francis Curtet, avant d’insister sur la nécessité pour les parents de de s’informer sur la réalité des effets du cannabis (démotivation, dangers sur la route, risque de décrochage scolaire…), loin des clichés véhiculés par certains médias. « Dire que “la drogue, c’est de la merde”5, ça ne sert à rien. Il faut leur expliquer que la drogue ne résout rien ».

    Le cannabis, un frein au développement du cerveau des ados ?

    En 2016, des chercheurs de l’université de Dallas (États-Unis) ont mené une étude sur 42 consommateurs réguliers de cannabis en les répartissant en fonction de l’âge auquel ils avaient commencé à fumer. Il est apparu que ceux qui avaient débuté avant 16 ans n’avaient pas connu le même développement cérébral que les autres. Dans cette période adolescente où le cerveau est encore en maturation, le THC pourrait donc altérer l’essor de certaines fonctions cognitives, comme l’apprentissage et la mémoire.

    Cannabis et adolescents : manière forte contre méthode douce

    Oly, lycéenne de 18 ans, est bien placée pour savoir ce qui marche et ne marche pas. Elle a été confrontée chez elle aux deux méthodes : la forte et la douce. « Mon père ne veut rien entendre, rien savoir. Pour lui, je me bousille la santé, point final » confie-t-elle. Sa mère a eu une réaction aux antipodes. « Lorsqu’elle a découvert que je fumais, on a eu une discussion très calme sur le sujet, elle m’a posé des questions et surtout, elle ne m’a pas fait la morale. Même si elle ne cautionnait pas, elle m’a traitée en adulte et ça, ça a tout changé. »

    Ne pas hésiter à consulter un addictologue

    Pédagogie, écoute, confiance, voilà donc les clés selon Francis Curtet. Mais la formule n’a rien de magique. Tous les parents du monde savent que « dialogue serein » et « adolescents » ne font pas toujours bon ménage. « Si ça ne marche pas, ils doivent l’emmener voir un psychothérapeute ou un addictologue, même si leur enfant n’est pas d’accord. Ensuite, c’est à nous, professionnels, de faire notre travail. Les parents ne peuvent pas toujours tout faire. »

    L’Essentiel de l’article

    • Éviter le conflit
    • Chercher à comprendre la raison de sa consommation
    • Ouvrir le dialogue
    • Se tourner vers un spécialiste si besoin

    (1) Baromètre « Les addictions et leurs conséquences chez les jeunes » 5ème édition – Mai 2025
    (2) Drogue Info Service
    (3) « Idées fausses sur la défonce », éditions Flammarion. « La drogue », éditions Milan.
    (4) Célèbre slogan d’une campagne de prévention des années 80.

    Besoin d’un spécialiste pour aider votre ado ?

    Le contrat Santé de la Macif le couvre en cas de consultation chez un psychologue*.

  • Apéritif et enfants : les précautions pour éviter l’accident domestique

    Apéritif et enfants : les précautions pour éviter l’accident domestique

    1 À l’heure de l’apéritif, gare aux noyaux !

    L’apéritif est sur la table basse : vous avez posé des ramequins avec des cacahuètes, des noix de cajou, des pistaches, des olives… De quoi régaler vos proches ! Oui, mais la petite main de votre enfant peut vite passer par là et les risques d’étouffement sont réels s’il avale de travers ces aliments. La solution ? Placer les aliments en hauteur, hors de portée de main. Pour éviter tout danger, vous pouvez aussi opter pour des bâtonnets de carotte, concombre, part de quiche… tout aussi savoureux et moins dangereux pour les enfants.

    Chiffre-clé

    75 % des Français prennent l’apéritif au moins une fois par mois (1).

    2 L’alcool, à tenir hors de portée des enfants !

    Vos derniers invités sonnent à la porte ! Vous posez rapidement votre verre d’alcool et partez les accueillir. Mais votre verre… où est-il passé ? Pour éviter que votre enfant ne trempe ses lèvres dedans ou ne le casse et se coupe avec les débris, prenez l’habitude de poser vos verres et bouteilles en hauteur. En effet l’absorption d’alcool chez les enfants en bas âge est très dangereuse et peut être une cause d’intoxication (2). Pensez également à éloigner du bord de la table votre vaisselle et autres ustensiles fragiles qui peuvent vite se casser.

    Sortez couvert !

    Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège ainsi que vos enfants* !

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    3 Petits fours et barbecue : chaud devant !

    Ça y est, c’est prêt : vos invités vont se régaler avec vos délicieux petits fours. Votre enfant risque fort aussi de se jeter dessus ! Prévenez l’accident en les laissant un peu « refroidir » avant de les servir. Vous lui éviterez ainsi les brûlures. Et si vous préparez des grillades pour la suite des festivités, veillez à faire jouer les enfants plus loin et gardez toujours un œil sur eux pour éviter l’accident de barbecue.

    4 Les ustensiles dangereux, c’est loin des petites mains !

    Pas d’apéritif réussi sans quelques tranches de cake salé ! Vous laissez votre couteau à côté pour pouvoir resservir vos invités. Aïe aïe aïe, sur la table basse ou à portée de main, les couteaux et autres objets tranchants peuvent faire un malheur. Rangez-les en hauteur ou éloignez-les du bord de la table pour éviter que votre enfant ne s’en empare. Idem si vous avez mis quelques cure-dents sur la table pour piquer les dés de fromage et autres réjouissances de votre apéro. Veillez à les tenir hors de portée, car si votre enfant tombe dessus, il n’y a pas que sa curiosité qui risque d’être piquée !

    Bon à savoir : les sacs des invités, c’est au placard !

    Pensez à ranger les sacs de vos invités (dans une chambre ou un placard fermé) afin qu’ils ne soient pas à la portée des jeunes enfants. Ils peuvent en effet comporter des objets dangereux pour les plus petits : médicaments, briquets et même du gel hydroalcoolique.

    Besoin d’une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Santé de la Macif, offrez une protection sur-mesure à toute la famille !*

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Préférez des aliments sans noyaux, faciles à déglutir pour les enfants.
    • Placez les objets dangereux ou fragiles hors de portée de main.
    • Laissez refroidir quelques minutes les amuse-bouches avant de les servir.
    • Évitez de laisser traîner les sacs des invités.

    (1) Étude CSA/Le Jardin d’Orante, « Les Français et l’apéritif », 2018

    (2) Association Assurance Prévention, Apéritif et enfants : quelles précautions pour éviter l’accident ?, 2020

  • Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    1 Quelle consommation de sucre pour un enfant ?

    Le sucre est souvent perçu comme un ennemi pour le corps. Mais doit-on l’éliminer complètement de l’alimentation des enfants ? Certainement pas ! En effet, « le glucose est le seul nutriment que vos neurones sont capables d’utiliser comme carburant », rappelle Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste et fondatrice de l’agence Atlantic Santé, spécialisée en nutrition, santé et sécurité alimentaire.

    Et comme il ne peut pas en faire des réserves, le cerveau doit être régulièrement alimenté en glucose. Votre enfant a donc besoin de sucre ! Mais de combien en a-t-il besoin ? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande pour un enfant ayant entre 2 et 18 ans, une consommation quotidienne qui ne dépasse pas les 100 calories de sucre, soit 25 g, ce qui représente 5 cuillères à café.

    Un morceau de sucre est l’équivalent de 5g de sucre.

    Pour rappel 1 g de sucre = 4 calories.

    2 Partez à la chasse aux sucres ajoutés

    Le sucre se cache partout, même là où on ne l’attend pas forcément comme dans des plats industriels de type pizzas ou quiches, ou dans des sauces, de la charcuterie, des soupes, etc. Globalement utilisés de façon excessive par les industriels, les sucres ajoutés peuvent être évités en confectionnant soi-même ses repas ! Lorsque cela n’est pas possible et pour éviter aux enfants de consommer trop de sucre au quotidien, commencez par privilégier les produits estampillés « sans sucre ajouté ».

    Évitez également les aliments aromatisés : « Les boissons préparées comme les laits aromatisés contiennent 22 grammes de sucre par brique de 200 ml : c’est presque le nombre de grammes maximum recommandé par jour ! », prévient Nathalie Hutter-Lardeau.

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

     

    Vous souhaitez une mutuelle santé adaptée à votre situation ?

    Optez pour le contrat Santé
    de la Macif !

    Décryptez les étiquettes

    Lire les étiquettes est un geste de première importance afin de veiller à la composition des produits et du nombre de sucres ajoutés. En étudiant la liste des ingrédients, si le sucre figure en première position, c’est mauvais signe ! Attention, le sucre peut se cacher sous plusieurs noms : saccharose, sirop de riz, sirop de maïs, sirop de malt, sirop de fructose… Vérifiez également la ligne « dont sucres » qui vous indiquera la quantité de sucre qui a été ajoutée.

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    4 Changez vos habitudes

    Dès le petit-déjeuner, privilégiez des produits peu sucrés pour votre enfant. Préférez par exemple un fruit à croquer à un jus de fruits, riche en sucres.

    Pendant ou après une activité physique intense, optez pour « les sucres rapides, présents dans les fruits notamment, qui donneront à votre enfant un coup de boost », préconise Nathalie Hutter-Lardeau, en ajoutant : « Les sucres absorbés plus lentement comme les féculents (riz, pâtes), les céréales et le pain complet sont à privilégier pour garder la forme tout au long de la matinée ou de l’après-midi. »

    Lorsque vous faites vos courses, évitez d’acheter des produits industriels ultrasucrés. Cela permettra à votre enfant de ne pas être tenté en ouvrant les placards. Pour les desserts, privilégiez les produits bruts ! Optez par exemple pour une salade de fruits maison ou un yaourt nature auquel vous rajouterez une petite cuillère de sucre, des dés de fruits ou de la compote. Pour le goûter, revenez à la base : un morceau de pain (aux céréales si possible), avec du chocolat noir 70 % : c’est si délicieux ! Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté !

    Et pourquoi pas préparer vous-même le goûter de votre enfant ? Voici une recette de biscuits granola moins sucrés à confectionner en famille :

     

    Bon à savoir

    Il est préférable de consommer une sucrerie à la fin d’un repas. Elle sera alors mélangée au bol alimentaire et sera moins rapidement assimilée, que prise seule en plein après-midi.

    5 Gare aux associations excessives

    « Il faut faire attention à ne pas cumuler trop de sucre dans un même repas », indique Nathalie Hutter-Lardeau.

    Pour cela, on évite les associations trop sucrées : au petit-déjeuner par exemple, associez du chocolat chaud à du pain complet beurré plutôt qu’à une viennoiserie ou un biscuit sucré. Côté fast-food, on évite d’y aller toutes les semaines. Et lorsqu’on y va, on adapte le menu de son enfant en associant par exemple le soda à un fruit en morceaux. Ou l’eau à la glace.

    Enfin, n’oubliez pas qu’il est inutile d’interdire ou diaboliser une catégorie d’aliment auprès d’un enfant.

    L’idée n’est pas de frustrer un enfant mais d’être raisonnable sur les quantités et la fréquence de consommation de sucre. Il faut ajuster les portions et autoriser les friandises mais de manière occasionnelle.

    L’Essentiel de l’article

    • Beaucoup de sucres ajoutés sont cachés dans les produits industriels.
    • Les étiquettes permettent de connaître la quantité de sucres ajoutés dans un produit.
    • Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté.
  • Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    1 Incontournables écrans

    C’est le gros enjeu des trajets en voiture avec les enfants : comment les occuper pour faire passer le temps plus vite ?

    Les téléphones, tablettes et télés embarqués font évidemment merveille. Si vous voyagez moins d’une heure et demie, vous pouvez prévoir un long dessin animé qui fera l’ensemble du trajet.

    Pour les plus jeunes, il est cependant préférable d’alterner des petits jeux et des contenus de courte durée, sans oublier de faire des pauses régulières.

    2 Le roi des devinettes

    Pour les longs trajets, il faudra prévoir des alternatives « sans écran » : dans l’idéal, des jeux à faire en famille : des devinettes, des défis (le premier qui voit un chien ou une plaque d’immatriculation qui finit par 13 a gagné), le classique « ni oui ni non », ou le baccalauréat (on choisit une lettre et il s’agit ensuite de trouver des pays, des prénoms ou des animaux qui commencent par cette lettre), etc.

    En dernier recours, le « roi du silence » (le premier qui parle a perdu) peut permettre de grappiller quelques minutes de paix. Enfin, n’oubliez pas le ou les doudous fétiche(s), sans lesquels aucun trajet serein ne sera possible !

    20 %

    des automobilistes particuliers dépassent les vitesses maximales autorisées sur les autoroutes limitées à 130 km/h (1). Préférez la sécurité que la rapidité excessive !

    3 La bande-son

    La musique est aussi une bonne alternative aux écrans : comptines pour les plus petits, compils pour les plus grands… Mettez-vous d’accord pour alterner les choix des uns et des autres et éviter de passer trois heures avec La Reine des neiges dans les oreilles. Profitez-en pour les initier aux classiques : quel enfant n’aime pas Pierre et le loup ?

    4 À boire et à manger

    En dehors des pauses repas, il est toujours bienvenu de prévoir un petit encas. Au rayon biscuits, on oublie le chocolat (surtout l’été !) qui finit toujours sur les doigts, les vêtements et les sièges, pour préférer les formules « nature », aux céréales ou aux fruits.

    5 Prendre la pause

    A minima, toutes les deux heures, c’est indispensable pour tout le monde : faites une pause ! Et plus les enfants pourront se défouler régulièrement, moins ils seront énervés et impatients.

    Choisissez des aires d’autoroute proposant des aires de jeux pour enfants. L’été, certaines proposent même des ateliers et des activités qui leur sont spécialement destinés.

    Renseignez-vous avant de partir sur les sites des autoroutiers (APRR, Sanef, ASF, Cofiroute…) et sur les sites dédiés aux enfants. Bien sûr, si vous avez le temps, vous pouvez aussi prévoir des visites culturelles ou sportives en cours de route : un parc ici, un stop piscine là…

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, jouets, etc.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Faites des pauses régulièrement.
    • Alternez divertissements sur écran, jeux et musique.

    Source : enquête Ipsos, « Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants », 2015.

    (1) ONISR 2021

  • Troubles du neurodéveloppement chez l’enfant : comment les détecter et quand consulter ?

    Troubles du neurodéveloppement chez l’enfant : comment les détecter et quand consulter ?

    Concernant le développement, il faut garder à l’esprit que chaque enfant évolue à son propre rythme, selon ses capacités. Ne vous inquiétez pas si votre bébé évolue plus lentement que d’autres enfants du même âge sur certains points, un petit retard peut arriver. Peut-être est-il en avance sur d’autres points ! Vous avez des doutes sur un potentiel retard de neurodéveloppement ? Le Dr Sandrine Lanco-Dosen, neuropédiatre au centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) d’Aulnoye-Aymeries, vous aide à y voir plus clair afin de vous guider sur la potentielle nécessité de consulter un spécialiste.

    1 Troubles du neurodéveloppement (TND) : à 6 mois, mon bébé ne tient pas sa tête ou ne me regarde pas dans les yeux

    À 6 mois, un enfant est capable de tenir sa tête bien droite, de suivre un objet du regard et de créer un contact visuel avec la personne en face de lui. « Sinon, il s’agit peut-être d’un petit retard psychomoteur, surtout s’il est né prématurément. Parfois, c’est aussi le signe d’un trouble du développement et/ou, pour le cas du regard, d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), d’un problème visuel, voire neurologique », explique la neuropédiatre. « Au moindre doute, il faut observer son enfant et prendre en compte d’autres facteurs. Par exemple, bébé ne tient pas sa tête, mais a-t-il aussi du mal à dormir ou à s’alimenter ? Ses frères et sœurs ont-ils des troubles du développement ? Pleure-t-il très souvent ? Si d’autres éléments vous inquiètent, parlez-en à votre médecin afin de faire un bilan et d’établir un diagnostic », conseille-t-elle.

    Chiffre-clé

    Chaque année en France, 35 000 enfants naissent avec un trouble du neurodéveloppement, diagnostiqué vers l’âge de 7 ans en moyenne (1).

    2 TND : à 1 an, mon enfant ne me répond pas

    Votre enfant ne se retourne pas quand vous l’appelez par son prénom ? Il est peut-être concentré sur autre chose. « Mais si c’est fréquent, il peut s’agir d’un trouble auditif, à vérifier absolument, ou d’un retrait relationnel qui pourrait être un signe précoce d’autisme », indique Sandrine Lanco-Dosen. Évitez de rester avec vos doutes, faites part de vos inquiétudes à votre pédiatre, qui étudiera le développement de votre enfant de plus près et vous orientera vers un ORL ou un neuropédiatre si besoin.

    3 Troubles du neurodéveloppement : à 18 mois, mon enfant ne marche pas

    Rien d’inquiétant au fait que votre enfant de 18 mois ne marche pas encore : il prend peut-être son temps et développe d’autres aptitudes comme le langage. « Pour l’évaluation du retard de marche, l’existence d’un mode de déplacement est importante : votre enfant avance-t-il à quatre pattes ou sur les fesses ? Se met-il debout tout seul et fait-il quelques pas ? Si les réponses sont “oui”, c’est sûrement peu inquiétant. Néanmoins, une consultation permet de faire le point et de déceler un éventuel handicap invisible », indique la neuropédiatre.

    4 TND : à 3 ans, mon enfant ne joue pas avec les autres

    C’est l’entrée à l’école, une période où l’enfant va davantage vers les autres et s’intéresse à eux. Ce n’est pas le cas ? À chacun sa personnalité ! Votre enfant est peut-être timide… « S’il communiquait bien jusque-là et semble s’enfermer dans son monde, ça peut être un signe d’une phobie scolaire, voire d’un trouble autistique. Mais il faut toujours replacer les choses dans leur contexte. Si un enfant est en retrait à l’école, mais qu’il communique bien à la maison, cette observation est à pondérer », précise le Dr Lanco-Dosen. En vous référant à un professionnel, vous éluciderez vos doutes et permettrez à votre enfant, si besoin, d’avoir un suivi adapté.

     

    Troubles du neurodéveloppement chez l'enfant : comment les détecter et quand consulter ?

     

    Vous suspectez un trouble du développement chez votre enfant ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un pédiatre*.

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez en tête que chaque enfant évolue à son rythme ; un petit retard peut survenir.
    • Observez le comportement de votre enfant en tenant compte des aptitudes déjà acquises.
    • Consultez un médecin en cas de doute ou de régression du développement de votre enfant.

    (1) Assurance maladie, « Agir tôt », une campagne pour repérer les signes d’un développement inhabituel chez l’enfant, 2020.