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  • Skateboard et enfant : prévenir les risques pour qu’il pratique en toute sécurité

    Skateboard et enfant : prévenir les risques pour qu’il pratique en toute sécurité

    1 Précaution N°1 : Choisir du matériel de skateboard adapté à votre enfant pour que tout roule !

    Pour choisir le bon skate, il faut tenir compte de l’âge, la taille, la pointure et du niveau de votre enfant. Certaines planches offrent une position plus stable et sécurisée que d’autres. Demandez conseil au vendeur et n’hésitez pas à faire essayer à votre enfant les différents skateboards en magasin. Pensez aussi aux équipements de protection : casque, coudières, genouillères, protège-poignets et pas de ballerines ou de tongs… mais des chaussures de sport assurant une bonne adhérence (il en existe des spécifiques pour le skate) !

    Avant toute session de skate, pensez à bien vérifier le skate : trucks, roulements, planche et vis !

    Bon à savoir : comment choisir la bonne taille de skate pour votre enfant ?

    Plus votre enfant est grand et sa pointure est grande, plus sa planche de skate doit être large. La largeur d’une planche est écrite en inch (1 inch = 2,54 cm). Pour débuter, optez pour un skate de 6 à 7,75″ de large, qui offre un bon compromis entre légèreté et maniabilité pour les enfants.

    2 Précaution N°2 : Faire suivre des cours de skate à votre enfant pour qu’il maîtrise !

    À moins que vous ne soyez vous-même parfaitement à l’aise sur un skate, mieux vaut déléguer l’apprentissage à un pro. Inscrivez votre enfant à des cours de skate dans un club ou une association. Les tutos sur Internet, c’est chouette, mais rien ne vaut les conseils et l’encadrement pratiques d’un pro pour commencer un sport en douceur, apprendre les bases et plus tard, de nouvelles figures.
     

    Sortez couvert !

    Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège ainsi que vos enfants* !

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    3 Précaution N°3 : Pratiquer dans un lieu adéquat pour qu’il roule en terrain non glissant !

    Rien de mieux qu’une surface relativement lisse pour la pratique du skate ! Oubliez donc votre jardin engazonné ou votre allée de gravillons. Direction un lieu adapté comme le skatepark, par exemple. On évite aussi de faire de la planche à roulettes dans la pénombre (pas très pratique pour voir les obstacles) ou par temps humide (terrain trop glissant). Pour que votre enfant s’entraîne, privilégiez les lieux clos (sans circulation), avant de le laisser monter sur son skateboard pour prendre le chemin de l’école.
     

    4 Précaution N°4 : Des règles de sécurité routière à respecter pour partager la chaussée !

    En skateboard, on est considéré comme un piéton : on circule uniquement sur le trottoir, pas sur la route ni sur les pistes cyclables (3). La pratique du skate est aussi soumise au Code de la route : feux tricolores et passages protégés sont donc à respecter, tandis que la vitesse est à modérer (moins de 6 km/h) ! Si votre enfant provoque un accident avec un tiers (piéton, voiture…), c’est votre responsabilité civile qui est engagée. Rappelez-lui donc les principales règles de la sécurité routière pour que l’activité se déroule… comme sur des roulettes !

    À savoir

    Circuler en skateboard en dehors des trottoirs, des passages protégés ou ne pas respecter un feu tricolore peut entraîner une contravention de 4 € (3).

    Votre enfant est un adepte du skateboard ?

    Avec le contrat Assurance Responsabilité civile, la Macif le couvre en cas de dommages.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez un skateboard et un équipement de protection adaptés à votre enfant.
    • Pensez à l’inscrire dans une école de skateboard pour acquérir les bases de l’art de la glisse.
    • Rappelez-lui les règles du Code de la route pour rouler en toute sécurité.

    (1) Fédération Française de roller et skateboard, Skateboard

    (2) warehouseskateboards.com, How to Choose the Right Skateboard Deck ?

    (3) Service-public, site officiel de l’administration française, « Circulation en trottinette électrique, rollers ou skateboard », 2020

  • La Covid-19 et les impacts sur la santé mentale des enfants

    Cours à la maison, sorties limitées, activités sportives suspendues, port du masque toute la journée… Depuis plus d’un an, les plus jeunes ont vu leur quotidien complètement chamboulé. Les enfants et les ados peuvent alors éprouver de grandes difficultés face à ces changements. En tant que parents, comment détecter une éventuelle détresse psychologique et comment agir pour aider son enfant ? Benjamin Landman, chef de clinique au service psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Hôpital Robert-Debré AP-HP à Paris, vous donne ses conseils.

    Lire aussi : Confinement : quels impacts sur la santé ?

    Pour plus d’infos

    Rendez-vous sur clepsy.fr, un site référence proposé par le Centre d’excellence pour les troubles neurodéveloppementaux (InovAND) pour accompagner les familles dans leur quotidien et leur parentalité

    Au moins 1 jeune (enfant/adolescent) sur 7

    dans le monde

    a subi des mesures de confinement dans son quotidien pendant la majeure partie de l’année 2020. (Unicef 2021)

    L’impact du masque dans le quotidien des enfants

    Porter un masque au quotidien, dans la rue ou à l’école n’aurait pas d’impact sur les capacités à communiquer chez la plupart des enfants. « La majorité des enfants, sauf cas particuliers comme les enfants avec des difficultés auditives, s’adapte à la mise en place du masque et à son utilisation, observe le Dr Landman. À ce jour, le port du masque ne constitue pas non plus un facteur particulier pour avoir des troubles de l’humeur. » Selon le médecin, c’est plutôt le fait de ne pas avoir accès à un masque dans des situations potentiellement contaminantes qui peut constituer un facteur d’anxiété et de mal-être pour l’enfant qui a alors l’impression d’être plus exposé.

    “La plupart des enfants ont compris que le masque était un facteur de protection. Les enfants sont très sensibles au fait que leurs proches, notamment leurs grands-parents, puissent tomber malades.”

    Dr Benjamin Landman

    Quels signes de détresse psychologique chez l’enfant ?

    Dans ce contexte de crise sanitaire, il est important de pouvoir repérer les signaux d’alerte chez son enfant. Pour les plus jeunes, il s’agit d’être particulièrement attentif aux différentes formes de régression de comportement tels que le retour des pipis au lit ou des grandes demandes de réassurance par des enfants habituellement joyeux et autonomes. « Avant l’école primaire, de un à trois ans, la capacité d’expression des émotions est parfois limitée, donc un chamboulement va se voir dans les comportements au quotidien, une façon de manger différente ou des difficultés à s’endormir par exemple, explique le Dr Landman. De 3 à 6 ans, la capacité à mettre des mots sur ses émotions se développe et ils peuvent exprimer leurs peurs, leurs interrogations face à ce qui se passe. »

    Lire aussi : Comment repérer le stress chez l’enfant et l’aider à le gérer ?

    Pour les plus grands, notamment les adolescents, une tristesse importante, un repli sur soi-même voire une agressivité inhabituelle peuvent être des signes d’une détresse psychologique. « Les adolescents peuvent également exprimer des craintes sur le futur de leur parcours académique, voyant que leurs études sont mises à mal par la crise sanitaire. C’est une peur à prendre en compte. » Le mal-être de l’enfant peut aussi se traduire par le développement d’une phobie des endroits très fréquentés, voire même de l’école.

    Lire aussi : Phobie scolaire : comment la prévenir et la gérer ?

    “Les parents sont les meilleurs juges pour constater des changements chez leurs enfants. Ils doivent faire confiance en leur capacité à repérer des signaux et veiller à ouvrir au maximum le dialogue.”

    Dr Benjamin Landman

    Comment rassurer son enfant face à la crise sanitaire?

    Pendant cette période où les parents eux-mêmes peuvent être préoccupés par leur santé, leur emploi ou leur situation économique, l’important est de veiller à ne pas transmettre cette anxiété aux enfants. « Si ces sujets sont fréquemment abordés par les adultes à la maison, ça peut transférer le stress vers l’enfant », souligne le Dr Landman. De même pour ce que l’enfant pourrait entendre à l’école ou à la télévision. « Il faut recontextualiser les informations reçues par les plus jeunes. Il faut filtrer ces données, sans les censurer, mais plutôt en reformulant à l’échelle de compréhension de son enfant. »

    Lire aussi : Chômage d’un parent, comment en parler à son enfant ?

    Activités physiques régulières, maintien des liens sociaux tout en respectant les gestes barrière, objectifs à court terme… Il est également important de redonner à votre enfant des perspectives et du rythme au quotidien pour qu’il recommence à se projeter dans une vie plus “normale”. « Si on se projette en permanence à la fin de la crise Covid, le temps va paraître trop long, observe le Dr Landman. Beaucoup d’enfants ont déjà compris qu’on n’est pas maître de la durée de la crise, donc il ne faut pas attendre la fin hypothétique pour commencer de nouveaux projets. »

    Détresse psychologique chez l’enfant : vers qui se tourner ?

    Et si malgré votre intervention et votre accompagnement votre enfant continue de présenter des signes de mal-être, le pédiatre reste l’interlocuteur à privilégier en premier lieu. « Il faut pouvoir solliciter une aide, au moins celle du pédiatre pour qu’il puisse vous orienter dans un second temps. »

    Psychologue spécialiste de l’enfance, psychiatre, psychologue scolaire, centre médicaux-psychologiques régionaux, de nombreux interlocuteurs et structures peuvent vous aider à accompagner votre enfant. L’important est de réagir rapidement car « une prise en charge le plus tôt possible permet d’éviter un enkystements des difficultés ».

    Votre enfant a besoin du soutien d’un professionnel de la santé mentale ?

    Le contrat Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un psychologue*.

  • Quelles activités pour occuper les enfants en appartement ?

    Quelles activités pour occuper les enfants en appartement ?

    En cette période de vacances confinées, la gestion des enfants peut être sportive ! Si certains se demandent déjà comment occuper les enfants toute la journée à l’intérieur les mercredis ou le weekend lorsqu’ils sont en vacances mais qu’il est impossible de sortir car la météo ne le permet pas, aujourd’hui, l’interrogation concerne tous ceux qui vivent en appartement et dont les enfants ne peuvent pas se dépenser dans un jardin. Alors que fait-on lorsque l’on sait qu’un enfant doit faire au moins 1h d’exercice physique par jour ?

    Activités créatives : de l’énergie pour se concentrer

    Votre enfant est à la maison et il veut faire quelque chose qui sorte un peu des habitudes ? Options pour des ateliers manuels : collage, peinture, fabrication de bijoux, décoration de petits rangements en bois, confection d’un arbre à insecte ou d’un nichoir à oiseaux… La concentration et la réflexion sollicitées par ces différentes activités vont lui demander beaucoup d’énergie, comme lorsqu’il va à l’école. Cela va donc permettre de le canaliser une partie de la journée. 

    Sport à la maison pour les enfants

    Par manque de matériel et/ou d’espace, pas facile de faire du sport dans votre appartement ! Pourtant l’activité physique reste primordiale, et ce pour toute la famille. Il faut donc s’adapter. Pas question de courir dans l’appartement (au risque de se blesser et de vous faire des ennemis dans le logement du dessous), mais plutôt des exercices faciles à réaliser :

    • la “marche militaire “ : en sur-place, votre enfant monte haut les genoux comme s’il marchait en gardant le dos bien droit. C’est un exercice qui sollicite le bas du corps et qui fait monter le cardio
    • les squats (faire semblant de s’asseoir sur une chaise invisible et se relever) combinés à des séries de mini-sauts sur place
    • le parcours d’obstacles au sol (pas en hauteur) pour travailler l’agilité et la souplesse
    • les exercices d’équilibre : à la fois amusants et demandeurs de concentration, ils consistent en de petits défis : tenir sur une jambe pendant 20 secondes sans vaciller puis changer d’appui, faire le super-héros avec un bras tendu vers et la jambe opposée tendue vers l’arrière, ou encore tenir se tenir sur la pointe des pieds puis abaisser les talons sans pour autant toucher le sol et ainsi de suite.

    Lire aussi : Adapter son alimentation à une baisse d’activité physique

    Et pourquoi pas un punching-ball maison ? « Avec des coussins (bien rembourrés quand même !), tenus par l’un des parents, votre enfant va pouvoir se défouler et se déstresser. Amusement et…épuisement garantis ! Avec en prime un bon travail cardio-respiratoire.» Jérôme Vion, coach sportif diplômé d’état à Niort (79)

    Attention au yoga maison

    Si le yoga peut sembler être une pratique particulièrement adaptée en période de confinement, elle n’en reste pas moins un sport qui demande de suivre des consignes précises et un accompagnement professionnel pour les débutants. Si vous n’avez jamais pratiqué avant, évitez donc de vous y mettre seul. Le risque de blessure à cause de mauvaises postures est élevé. Si vous voulez vraiment vous y essayer avec vos enfants, privilégiez au maximum les vidéos tutos de coachs certifiés, qui donneront les bons conseils pour ne pas vous blesser. Ce conseil s’applique d’ailleurs à tout nouveau sport que vous seriez tenté d’essayer en famille.

    Activités sportives sur jeux vidéos

    S’il est conseillé de limiter le temps d’écran des enfants, il y a également des situations où ceux-ci peuvent se présenter comme des alliés (avec modération évidemment). Il existe aujourd’hui de nombreux jeux sportifs disponibles sur une grande variété de consoles. Vos enfants (et vous-mêmes) pourront ainsi pratiquer de nombreuses activités : bowling, tir à l’arc, course à pied, tennis golf, équitation et bien d’autres. Certains jeux proposent même d’embarquer sur une aventure où des exercices physiques (pompes, abdominaux, squats, etc) seront demandés pour passer les différents paliers. Des défis virtuels mais des efforts physiques bien réels ! Évidemment, pensez à adapter l’intensité et la durée des activités en fonction de l’âge de vos enfants.

    Lire aussi : 5 conseils pour limiter l’impact des écrans chez les petits

    Danse à volonté

    Votre enfant a besoin de se défouler ? Pourquoi pas simplement lui proposer de se faire une mini boom dans sa chambre ? De la musique (dans un casque spécial enfant s’il en a un pour éviter de vous déranger si vous télétravaillez) et hop c’est parti pour 20 min de cardio. « Défiez votre enfant dans un battle de danse, propose le coach Jérôme. Deux options : soit vous avez un jeu vidéo qui vous permet de jouer avec lui en musique, soit vous lui demander de choisir la musique et vous vous affrontez chacun votre tour sur le dancefloor (votre salon !). »

    Encore mieux, proposez-lui de créer sa propre chorégraphie sur le morceaux de son choix. Un exercice qui pourra l’occuper un peu tous les jours avant de vous présenter sa création à la fin de la semaine pendant un petit spectacle maison. « En plus de développer la fibre artistique, cela améliore également la coordination motrice. » explique le coach.

    Pensez aussi aux jeux classiques qui fonctionnent également en intérieur : 1, 2, 3, Soleil (sans courir), cache-cache, chasse au trésor… Vous avez de quoi les occuper !

    L’Essentiel de l’article

    • Maintenir une activité physique quotidienne
    • Faire appel à leur imagination (et à la vôtre !)
  • Petit budget et loin des grandes villes : comment initier ses enfants à l’art ?

    Petit budget et loin des grandes villes : comment initier ses enfants à l’art ?

    Le Louvre à Paris, le Centre Pompidou à Metz ou encore les Beaux-Arts de Lyon… autant de lieux culturels difficilement accessibles si vous n’habitez pas à côté. Et lorsqu’on ajoute les transports pour s’y rendre et le prix d’entrée, votre budget peut vite grimper ! De plus, en ces temps troublés où les lieux culturels restent fermés, l’accès à la culture est restreint. Heureusement, si vous avez envie de découvrir l’art en famille, il existe des alternatives.

    1 L’art depuis chez soi !

    Depuis votre smartphone ou votre ordinateur, voire depuis votre canapé, l’art n’a jamais été aussi accessible. Confinement oblige, de célèbres musées ont pris le pli du virtuel. La plupart du temps gratuites, ces visites en ligne présentent un autre avantage : celui de faire découvrir à vos enfants des musées à l’étranger, du musée Van Gogh d’Amsterdam au Guggenheim de New York en passant par le British Museum de Londres. Des visites à consommer avec modération bien sûr pour limiter l’impact des écrans sur vos enfants. Une invitation aux voyages qui tombe à pic à l’heure de (re)penser vos vacances et vos loisirs. Dans la même veine que les visites virtuelles, des programmes télévisés et des podcasts offrent une approche très pédagogique. Vous pouvez proposer à vos enfants, par exemple, d’écouter “Les Promenades imaginaires” du musée d’Orsay, pour découvrir les secrets des plus grands tableaux.

    2 Découvrir le patrimoine local

    Vous préférez allier découvertes artistiques et sorties ? Les options sont multiples. Et parce qu’il n’y a pas que les « grands » musées, n’hésitez pas à vous laisser surprendre par une visite dans un petit musée local, qui expose des œuvres d’artistes natifs des environs, par exemple. Ces lieux sont tout aussi intéressants (et souvent moins chers) pour que vos enfants découvrent les bases de la peinture ou de la sculpture par exemple.

    Même refrain lorsqu’il s’agit de découvrir l’art de votre ville. C’est l’occasion de vous dégourdir les jambes en famille, pour découvrir les œuvres de street art près de chez vous. Qui trouvera la plus colorée ou la plus originale ? Et pourquoi pas profiter des circuits et balades à thèmes proposés par votre office de tourisme ? Architecture des monuments, sculpture ou encore exposition de toiles dans les rues… il y en a pour tous les goûts ! De quoi ravir même vos enfants !

    D’ailleurs, c’est peut-être dans l’une de ces villes que vous croiserez le MuMo, un musée itinérant qui sillonne la France à la rencontre des petits et grands. L’art n’est pas toujours aussi inaccessible qu’on le pense !

    La culture pour tous !

    Le Mumo, soutenu par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, permet aux habitants des zones péri-urbaines et rurales d’accéder facilement à l’art. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • De plus en plus de musées proposent des visites virtuelles sur Internet.
    • Musées locaux, balades itinérantes ou street art (…) : profitez de votre région pour découvrir son patrimoine culturel.
    • Le Musée Mobile (MuMo) sillonne la France à la rencontre des enfants.
  • Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    1 Les comptes ? Plus fourmi que cigale

    « T’inquiète, je gère ! » Si votre ado vous sert souvent cette réplique au dessert, mais qu’il vous demande de l’argent pour aller au ciné après le café, sautez sur l’occasion ! Car si tenir un budget est à la portée de tous, le plus dur, c’est de s’y mettre ! L’idée est donc de vous montrer convaincant. Et voilà justement quelques arguments que vous pourriez utiliser :

    • il va pouvoir économiser pour s’offrir de beaux cadeaux ;
    • il va apprendre à faire des choix (parce qu’il ne pourra pas tout acheter tout le temps) ;
    • il va gagner en autonomie financière !

    En parallèle, proposez-lui des outils adaptés : c’est un(e) littéraire ? Rien de mieux qu’un petit cahier qu’il/elle aura plaisir à manipuler ou, encore plus simple, un joli tableau prérempli à imprimer (vous en trouverez facilement sur Internet). C’est un(e) geek ? Une application de gestion de budget lui conviendra parfaitement ! Dans les deux cas, il/elle y notera au fur et à mesure ses rentrées d’argent et ses dépenses, pour les suivre sans effort. Les plus aguerris pourront se lancer dans l’épargne pour, par exemple, s’offrir une nouvelle paire de baskets. Avoir des objectifs clairs, c’est motivant !

    33 €/mois

    C’est l’argent de poche que reçoivent en moyenne les 12-18 ans en France, 32 euros pour les 12-16 ans et 47 euros pour les 17-18 ans. (1)

    2 Le budget ? YOLO* mais pas trop

    Essayez autant que possible de lui donner une somme fixe chaque mois tenant compte de ses besoins. À lui ensuite d’apprendre à gérer cette somme pour ne pas se retrouver à sec dès le 10 du mois… D’où l’importance du cahier de comptes ou de l’appli, qui va l’aider à prendre conscience de l’état de ses finances en temps réel. Une bonne façon d’apprendre à faire des choix : « Qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir : une place de concert ou un blouson ? » Et il/elle apprend aussi à temporiser : le concert en octobre, le blouson en janvier. L’impulsivité est l’ennemie n° 1 d’un budget maîtrisé !

    *You Only Live Once, « On ne vit qu’une fois », utilisé pour exprimer l’envie de profiter au maximum sans se soucier du lendemain.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

    Donnez-lui de l’autonomie en optant pour la carte prépayée Macif !

    3 Les rallonges ? Les plus courtes sont les meilleures

    Conséquence du point précédent, évitez de lui accorder des gratifications budgétaires trop souvent, sinon votre ado n’apprendra jamais ! En revanche, vous pouvez exceptionnellement accepter de le/la dépanner sous forme d’avance : « OK pour te donner un peu plus ce mois-ci, mais tu auras moins le mois prochain. » L’important est aussi d’essayer de repérer avec lui/elle pourquoi le budget a été dépassé, et comment faire pour éviter que ça se reproduise. Toujours avec patience et bienveillance car c’est un apprentissage difficile pour certain(e)s, et la constance est la clé de la réussite !

    Bon à savoir

    À partir de 12 ans, votre enfant peut avoir un livret jeune pour y déposer ou retirer des sommes (avec votre accord et dans la limite des réserves de son compte). À partir de 16 ans, votre ado peut avoir son propre compte bancaire, associé à une carte bancaire et un chéquier. Vous en êtes légalement responsable jusqu’aux 18 ans de votre ado. (source : Service Public)

    4 La gestion ? Par imitation

    Comme toujours en matière d’éducation, rien de mieux que de donner l’exemple ! Montrez-lui vos propres outils de suivi budgétaires : cahiers, tickets de cartes de bancaire conservés, etc. Vous devez faire un arbitrage budgétaire dans le budget familial : devrait-on remplacer le lave-linge vieillissant ou mettre de l’argent de côté en plus pour les vacances ? En plus d’être pédagogique sur le volet gestion, c’est aussi une façon de l’impliquer dans la vie du foyer et de le responsabiliser.

    5 L’épargne ? Ça le gagne !

    Avoir des objectifs est une excellente raison de vouloir optimiser son budget. Il/elle a envie d’un nouveau téléphone ? Proposez-lui un plan d’économies pour le payer. Par exemple, avec l’argent reçu pour son anniversaire et en mettant un quart de son argent de poche de côté chaque mois, combien de temps lui faudra-t-il pour réunir la somme nécessaire ? Pour l’encourager (et s’il/elle n’en a pas déjà un), proposez de lui ouvrir un livret d’épargne : livret Jeune ou livret A, c’est l’occasion de se familiariser avec la banque et de mettre de l’argent de côté.

    75 %

    des parents estiment que recevoir de l’argent de poche a des vertus pédagogiques car cela incite leur(s) enfant(s) à gérer un budget et à prendre conscience de la valeur de l’argent. (1)

    6 Une carte prépayée ? Et vive la liberté !

    Pour accompagner votre ado sur la voie de l’autonomie, proposez-lui une carte prépayée. C’est une carte de retrait et de paiement qui ressemble à celle des adultes, mais qui n’a pas besoin d’être associée à un compte bancaire. Vous définissez et payez en amont la somme « contenue » sur la carte. Elle permet alors de retirer et de payer en ligne ou en magasin, sans risque de dépassement ni de découvert.

    L’Essentiel de l’article

    • Apprenez-lui à tenir ses comptes et montrez l’exemple.
    • Attribuez-lui un budget global et évitez les rallonges.
    • Encouragez-le à épargner.
    • Proposez-lui une carte prépayée.

    (1) Poll&Roll 2020

  • Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    1 Un enfant averti en vaut deux !

    À la maison, l’électricité est partout et vous simplifie le quotidien. Mais elle représente aussi un danger, notamment pour votre enfant. Dès le plus jeune âge, expliquez-lui les risques encourus et la façon de s’en protéger. Oui ces deux petits trous dans le mur sont très attirants, mais non on ne met pas ses doigts dedans… ni ses jouets ! À force de lui répéter le pourquoi du comment, il prendra conscience des risques électriques et saura les éviter. Bien sûr, ce n’est pas parce que vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison et que votre enfant est averti que tout est gagné. Rien ne remplace la vigilance d’un adulte. Gardez donc toujours un œil ouvert !

    Chiffre-clé

    77,2 % (1) des accidents de la vie courante chez les enfants de 0-4 ans se déroulent dans leur habitation.

    2 Sécuriser votre installation électrique

    Pour limiter les risques d’électrisation de votre enfant, protégez vos prises électriques avec des cache-prises, sans oublier celles de la chambre de votre enfant ! Vous en trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolage et sur Internet. Par ailleurs, c’est bien connu : eau et électricité ne font pas bon ménage. Passez en revue vos prises et vos appareils électriques et assurez-vous qu’ils soient situés à plus de 60 cm d’un point d’eau. Le sèche-cheveux ou le rasoir électrique à côté du bain, c’est non !

    La sécurité de votre logement passe aussi par des équipements en bon état. Vérifiez régulièrement vos appareils et vos branchements pour repérer des fils électriques dénudés ou des prises défectueuses. En cas d’anomalies, faites intervenir un électricien pour sécuriser votre habitation, et faites installer, si possible, un système qui coupe le courant au moindre court-circuit (disjoncteur différentiel à haute sensibilité).

    Besoin de couvrir les accidents de la vie privée pour toute la famille ?

    Optez pour le contrat Garantie Accident de la Macif !*

    3 Le bon réflexe : débrancher vos appareils après utilisation

    Vous êtes du genre à accumuler les multiprises ? Mauvaise idée. Les fils électriques qui traînent sont autant d’invitations au jeu et à l’exploration pour votre enfant. Alors même s’il est tentant de laisser brancher vos appareils (au cas où, on ne sait jamais), débranchez-les lorsque vous ne vous en servez pas.

    Veillez également à mettre les éléments dangereux hors de portée de votre enfant : installez votre box internet en hauteur et utilisez des boîtes de rangement spéciales pour dissimuler tous vos câbles électriques. Simples et peu coûteuses, elles empêchent votre enfant de voir, manipuler, ou encore trébucher sur les fils électriques qui se trouvent sur son terrain de jeu.

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Expliquez à votre enfant les risques électriques et la manière de les éviter.
    • Protégez vos prises de courant avec des cache-prises pour empêcher votre enfant d’y introduire ses doigts ou ses jouets.
    • Éteignez et débranchez vos appareils électriques lorsque vous ne les utilisez plus.

    (1) Santé Publique France, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (Epac), 2017
    Sdis, Risques électriques – Comment se protéger à la maison
  • 3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    Vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison, mais qu’en est-il de l’extérieur ? Piscine, aire de jeux ou encore jardin sont autant de menaces pour votre aventurier en herbe qui doivent être rendus plus sûrs.

    Commandement n° 1 : Les points d’eau vous protègerez

    Piscine : devenez surveillant de baignade

    Piscine en dur ou gonflable, bac rempli d’eau, mare ornementale ou ruisseau en bordure de jardin : même combat ! Le danger ne se mesure pas en mètres cubes d’eau. Si vous avez une piscine enterrée ou semi-enterrée, il est impératif (et la loi vous y oblige) de l’équiper d’au moins un équipement de sécurité. Il peut s’agir au choix d’une alarme (en cas de chute dans le bassin), d’un abri fermé, d’une barrière ou d’une couverture de sécurité à installer par vos soins ou par un professionnel.

    32% des noyades accidentelles

    concernaient les enfants de moins de 6 ans en 2024. (1)

    Le saviez-vous ?

    Un enfant peut se noyer dans seulement 20 cm d’eau. (1)

    Même si elles ne sont soumises à aucune obligation, les piscines rigides hors-sol ou gonflables méritent aussi toute votre attention ! Alors gardez toujours un œil attentif sur votre enfant lorsqu’il joue dans la piscine. Et si un puits décore votre jardin, équipez-le d’une grille ou d’un couvercle. Dans tous les cas, et quel que soit le niveau de sécurisation de vos points d’eau, ne laissez jamais les petits dehors sans surveillance, c’est LA règle d’or. 

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

    2 Commandement n° 2 : le jardin vous sécuriserez

    Les plantes : mieux vaut prévenir que guérir !

    Muguet, baies de houx, lierre, laurier-rose, primevère (et même le céleri!) etc. sont autant de plantes toxiques ou allergisantes qui, par simple contact ou ingestion, peuvent déclencher des symptômes souvent bénins (démangeaisons), mais parfois gravissime comme une défaillance cardiaque. Pour vous assurer qu’aucune « mauvaise » plante ne représente un risque pour votre enfant (et vous assurez une sérénité totale), consultez un jardinier ou un horticulteur. Quoi qu’il en soit, si votre enfant met à la bouche une plante inconnue (fleur, baie, fruit, feuille, racine…), appelez le 15 ou le centre antipoison de votre région. Gare également aux fertilisants et aux insecticides qui peuvent se révéler, pour certains, toxiques.

    Les outils de jardinage : pas touche !

    Bêche, râteau, sécateur… Pour éviter les bosses, pensez à stocker vos outils de jardinage dans un endroit fermé et inatteignable pour ses petits doigts. Plus surprenant, le danger peut aussi venir de vos tuyaux d’arrosage, surtout en été ! Chauffée par le soleil, l’eau qu’il contient peut devenir brûlante et ébouillanter les petits. Alors un conseil : écartez vos enfants du jardin lorsque vous ouvrez les vannes !

    Commandement n° 3 : les jeux vous surveillerez

    Les jeux : on veut du solide !

    Rien de bancal, ni de branlant ne doit trôner sur l’aire de jeux. Si vous n’êtes pas un as du montage de balançoire, faites-vous aider par un pro ! Un check régulier des équipements s’impose donc afin de vous assurer que les équipements sont bien arrimés au sol. Respectez également (et scrupuleusement) les conditions d’utilisation des jeux que vous choisissez (âge et poids des enfants, nombre d’enfants en simultané, etc.). Par exemple, ne laissez pas des enfants ayant un écart d’âge (ou de poids) trop important jouer sur un trampoline : les plus grands peuvent blesser les plus petits en leur tombant dessus.

    Le sol : on veut du moelleux !

    Privilégiez une pelouse épaisse au gravier ou au béton pour que votre enfant puisse s’y épanouir sans se faire des bobos aux genoux ou aux coudes à chaque fois qu’il tombe. Côté déco, faites-vous plaisir avec des tapis et des coussins d’extérieur. Enfin, si vous optez pour du sable, vérifier qu’il ne contienne pas de verre.

    Trampoline, attention !

    Les trois quarts des accidents surviennent quand les enfants sautent à deux, trois ou plus : poignets brisés, épaules luxées et fractures représentent près de la moitié des traumatismes.

    Attention !

    Si vous possédez une voiture, veillez à ce que vos enfants ne jouent pas dans la voie de garage. Le manque de visibilité au moment de faire marche arrière pourrait être fatal…

    L’Essentiel de l’article

    • Équipez votre piscine d’un dispositif de sécurité (barrière, abris, couverture ou alarme).

    • Attention aux plantes toxiques.

    • Assurez-vous que les jeux pour enfants sont correctement montés et sécurisés.

    • Ne laissez jamais un petit sans surveillance.

    (1) Surveillance des noyades durant l’été 2024. Point au 30 août 2024
  • « Par solidarité, je fais don de mon lait maternel »

    « Par solidarité, je fais don de mon lait maternel »

    Marina découvre la possibilité de faire don de son lait maternel en 2017, à la naissance de son deuxième fils, hospitalisé à l’hôpital Necker à cause d’une malformation viscérale. Le lactarium d’Île-de-France, un centre de collecte, de traitement et de distribution du lait maternel pour les bébés qui en ont besoin, lui propose alors de tirer son lait pour entretenir sa lactation afin de pouvoir allaiter son enfant plus tard.

    « Comme j’avais beaucoup de lait, j’ai accepté d’en faire profiter d’autres enfants », confie-t-elle. Ce qu’elle continue de faire pendant deux ans, tout en allaitant son fils entre-temps sorti de l’hôpital. Conquise par la démarche, elle profite de la naissance de sa fille en mars 2020 pour recommencer. « Aujourd’hui, je donne toujours mon lait, en plus de co-allaiter mes deux enfants », raconte Marina.

    Vous souhaitez donner votre lait ? Retrouvez la liste des lactariums de France et contactez le plus proche de chez vous.

    1 Une démarche simple

    Il existe des lactariums dans tous les grands centres hospitaliers de France. Les conditions requises pour leur faire un don de lait sont relativement minimes. « Il suffit d’effectuer une prise de sang tous les trois mois et de remplir un questionnaire de santé. Après, il ne faut évidemment pas fumer, ni boire d’alcool et consommer de drogues, ou prendre des médicaments… des restrictions que l’on respecte théoriquement lorsqu’on allaite », explique Marina.

    Le saviez-vous ?

    Le lait maternel est revendu par les lactariums aux services de néonatologie et aux particuliers sur prescription médicale, et remboursé à 100 % par la Sécurité sociale. L’argent récolté par les lactariums permet de rémunérer l’équipe médicale et de financer le matériel de collecte ainsi que l’analyse en laboratoire du lait pour s’assurer de sa qualité.

    2 Une expérience gratuite et encadrée

    À la maison, le matériel est prêté durant la période de dons : téterelles, machine de tirage, biberons, pastilles de stérilisation… « Il faut avoir un saladier suffisamment grand pour tremper les téterelles entre deux pompages, et un congélateur pour conserver les biberons », précise Marina. Une fois la quantité de lait suffisante atteinte (un peu plus de 2 litres), un employé du lactarium vient le récupérer directement à domicile, en moyenne une fois par mois. « Tout dépend de la quantité tirée : il m’est arrivé d’en donner toutes les semaines au début ! », ajoute-t-elle.

    Aujourd’hui bien occupée avec ses trois enfants, Marina tire son lait en fonction de ses disponibilités et de sa fatigue, généralement le soir entre 23 heures et minuit. « Cela reste souple, on n’est pas obligée de le faire tous les jours », rassure-t-elle.

    Bon à savoir : comment conserver le lait maternel ?

    Une fois le recueil terminé, le lait maternel se conserve 48 heures au réfrigérateur mais l’idéal est de le stocker immédiatement au congélateur à -18 °C. Le lait congelé peut être conservé pendant quatre mois sans conséquence sur ses qualités nutritionnelles.

    Donner son lait est un geste solidaire pour les bébés prématurés.

    Marina Paglieri

    3 Un geste bénéfique

    Actuellement, les lactariums souffrent de pénuries. « Donner son lait peut permettre de sauver la vie de bébés nés prématurément » insiste Marina. En effet, le lait maternel est adapté aux besoins spécifiques des nouveau-nés. Il contient des éléments protecteurs, anti-inflammatoires et facteurs de croissance, ce qui en fait un lait idéal pour aider les prématurés, plus fragiles que les bébés nés à terme, à développer leurs organes, notamment leur tube digestif, mais aussi à renforcer leurs défenses immunitaires afin de contrer les infections et prévenir certaines complications potentiellement graves liées à la prématurité (entérocolite nécrosante, rétinopathie, etc.).

    « On saisit la portée du geste, comme celui des personnes qui donnent leur sang. À la différence qu’il y a moins de mamans allaitantes », alerte Marina, désormais soucieuse de sensibiliser d’autres mères à la question.

    Marina entend également lutter contre l’idée reçue que donner son lait priverait ses propres enfants de leurs rations quotidiennes. « Au contraire, cela permet d’entretenir la lactation et de soulager certaines douleurs liées aux montées de lait (y compris les poussées de fièvre) », souligne-t-elle. « C’est une belle façon de s’engager pour les autres ! », se réjouit-elle.

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    L’Essentiel de l’article

    • Donner son lait permet de sauver la vie de bébés prématurés.
    • Pour une mère allaitante, donner environ deux litres par mois de lait maternel suffit à aider les lactariums.
  • Santé des ados : 4 conseils pour anticiper les dépenses

    Santé des ados : 4 conseils pour anticiper les dépenses

    1 Les soins d’optique

    Le port de verres correcteurs ou de lentilles concerne de plus en plus de jeunes, et le temps passé devant les écrans n’y est pas étranger ! Résultat : 75 % (1) des 16-24 ans déclarent avoir déjà ressenti des troubles visuels à cause du temps passé devant un écran et l’exposition à la lumière bleue.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Depuis le 1er janvier 2020, tous les opticiens proposent une gamme « 100 % Santé » (2), composée d’une sélection de lunettes de vue de qualité (monture et verres) à un prix inférieur ou égal à 30 €, intégralement prises en charge par l’Assurance Maladie et la complémentaire santé (mutuelle). Si vous préférez d’autres verres ou un autre modèle de monture, vous pouvez évidemment choisir un équipement d’une autre gamme. Dans ce cas, la monture est remboursée à 60 % (2) sur la base d’un tarif s’élevant à 30,49 euros. Quant aux verres, ils sont remboursés à 60 % (2) sur la base de tarifs variables selon le degré de correction. Vous pouvez aussi opter pour des verres 100 % Santé et une monture d’une autre gamme, ou inversement. Parfait pour votre porte-monnaie !

    Les lentilles de contact, sur prescription médicale, sont également prises en charge à hauteur de 60 % sur la base d’un forfait annuel fixé à 39,48 €, par œil appareillé, quel que soit le type de lentilles. Votre complémentaire santé, si le contrat auquel vous avez souscrit le prévoit, peut couvrir les frais qui ne sont pas remboursés par l’Assurance maladie. Renseignez-vous auprès d’elle !
     

    Bon à savoir : quand peut-on renouveler ses lunettes ?

    Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge tous les 6 mois jusqu’à 6 ans (2), une fois par an pour les enfants de 7 à 15 ans, et une fois tous les deux ans à partir de 16 ans (sauf évolution notable de la vue) par l’Assurance maladie sur prescription médicale.

    2 Les troubles de l’audition

    À cause de certaines mauvaises habitudes, comme l’écoute prolongée de musique au casque ou l’exposition à un trop haut niveau sonore, les oreilles des jeunes générations sont de plus en plus malmenées.

    Ainsi, 65 % (3) des adolescents de 15 à 17 ans ont déjà ressenti des acouphènes (sifflements, grésillements, bourdonnements). Ces troubles peuvent provoquer une perte momentanée, voire définitive de l’audition. C’est pourquoi votre enfant doit se faire diagnostiquer dès leur apparition par un ORL.

    Quelques précautions permettent de limiter les risques, comme une écoute modérée, l’utilisation d’un casque plutôt que des écouteurs, ou encore le port de bouchons d’oreilles lors des concerts.
     

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    3 Le suivi gynécologique

    À environ 17 ans, la moitié des adolescents a déjà eu un rapport sexuel. Les garçons restent plus précoces que les filles, mais de quelques mois seulement (4).

    Cette entrée dans la sexualité implique une bonne connaissance des risques concernant les infections sexuellement transmissibles (IST), ainsi que des moyens de contraception, pour les filles comme pour les garçons. Un suivi gynécologique est donc plus que recommandé aux adolescentes qui pourront ainsi s’informer sur les risques de grossesse et les méthodes contraceptives.

    En France, en 2018, 8 900 (5) bébés sont nés de mères de moins de 20 ans et 0,57 % (6) des femmes de 15 à 17 ans ont eu recours à l’IVG. Le Planning familial, déployé sur tout le territoire, est un centre d’aide et d’écoute où l’on peut parler sans tabou de sexualité, contraception, avortement, dépistage des IST, etc. Il met à disposition des brochures qui permettent d’aborder ces sujets de façon simple. Une structure que tout jeune peut consulter, gratuitement et de façon anonyme.
     

    4 L’accompagnement psychologique

    Aux grands bouleversements physiologiques de l’adolescence viennent parfois s’ajouter des difficultés d’ordre psychologique.

    En France, 14 % (7) des adolescents seraient concernés par la dépression. Le jeune adulte en pleine construction identitaire peut ainsi connaître des épisodes de mal-être (renfermement sur soi, troubles du comportement alimentaire, dépression), de conduite à risques, d’addiction aux substances comme les drogues et l’alcool, ou la dépendance aux jeux vidéo. Pour les aider à traverser ces périodes compliquées, une prise en charge par un psychologue ou un psychiatre peut se révéler essentielle.
     

    Le saviez-vous ?

    70 % (8) des adolescents de 15 ans déclarent avoir déjà consommé une boisson alcoolisée au cours de leur vie.

    33 % (8) déclarent avoir déjà fumé du tabac.

    16,5 % (8) déclarent avoir déjà consommé du cannabis.

    L’Essentiel de l’article

    • Assurez le budget lunettes.
    • Protégez leurs oreilles.
    • Accompagnez-les et trouvez les bons conseils pour une sexualité sans risques.
    • Sachez comment prendre en charge leur mal-être.

    (1) OpinionWay pour AsnaV – Baromètre de la santé visuelle – Avril 2019
    (2) Ameli, Lunettes et lentilles : quelle prise en charge ?, 2021
    (3) Ifop, Audition & Santé : de l’alerte à l’alarme, 2019
    (4) Santé Publique France, Mesurer l’évolution des comportements sexuels et contraceptifs, 2019
    (5) Insee, 759 000 nouveau-nés en France en 2018 : seulement 12 000 ont une mère de moins de 20 ans, 2019
    (6 )Drees, 224 300 interruptions volontaires de grossesse en 2018, 2019
    (7) Santé Publique France, La dépression en France chez les 18-75 ans : résultats du Baromètre santé 2017, 2018
    (8) OFDT, Les consommations d’alcool, tabac et cannabis chez les élèves de 11, 13 et 15 ans, 2020
  • Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    1 Avant la naissance, bonheur et budget en hausse

    Si l’arrivée d’un nouvel enfant n’a pas de prix, il a tout de même un coût. Pour l’Insee, la venue d’un enfant occasionne une hausse moyenne de 20 % du budget du ménage (1). Ce qui est sûr, c’est que les dépenses débutent bien avant le jour J.

    Parmis les parents interrogés, 64 % (2) ont pris des mesures particulières pour l’arrivée de leur enfant, comme débloquer une partie de leurs économies ou emprunter. Ils sont même 20 % (2) à avoir demandé une aide financière à leurs proches ou à une institution financière pour préparer cet heureux évènement.

    2 Des dépenses à prévoir avant le jour J

    Préparer l’arrivée de bébé commence avant même sa naissance et certaines dépenses doivent être anticipées. Une étude révèle que 27 % (3) des futurs parents dépensent en moyenne entre 1 000 et 1 500 euros pour des équipements (mobilier, kit poussette, accessoires de puériculture, vêtements) avant l’arrivée du bébé, et 24 % (3) entre 500 et 1 000 euros. Seuls 11 % (3) des parents dépensent plus de 2 000 euros.

    Le premier enfant coûte en général plus cher que les suivants car vous pouvez réutiliser certains équipements, vêtements, jouets, etc. achetés pour votre aîné.

    Chiffre-clé

    62 % (3) des parents estiment que la naissance de leur premier enfant a eu des conséquences importantes sur leur situation financière.

    3 La famille s’agrandit, le budget logement aussi !

    Quand la famille s’agrandit, l’espace rétrécit ! C’est pourquoi la venue d’un enfant rend parfois nécessaire de déménager dans un logement plus grand (45 % (3) des jeunes parents décident de changer de logement) ou de changer de véhicules (44 %) (3). Autant de frais indirects à prendre compte.

    4 Le coût des couches, on en parle ?

    Une récente enquête Ipsos évalue le coût mensuel du premier bébé à 490 euros (4), soit 5 880 euros par an. Cette coquette somme inclut l’alimentation, les couches et autres produits d’hygiène, les vêtements et surtout les frais de garde, premier poste de dépenses (4). Pour équilibrer leur budget, près de 3 familles sur 4 renoncent à certains loisirs et sorties, et 1/3 piochent dans leurs économies (4).

    Bon à savoir : la seconde-main pour vous équiper malin !

    Pour réduire vos dépenses à l’arrivée d’un enfant, vous pouvez opter pour des objets d’occasion : mobilier, jouets, vêtements, équipements bébé etc. La puériculture de seconde-main fonctionne très bien car, en règle générale, les objets sont très peu utilisés. Et en plus, c’est plus écologique !

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    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    5 Crèche ou nounou ?

    Les frais de garde constituent près de 60% du budget bébé et peuvent aller de 600 euros par mois pour un accueil en crèche à 700, voire 1 000 euros par mois pour l’emploi d’une nounou à domicile : en 2020, le tarif moyen de garde d’enfants auprès des assistantes maternelles s’élève à 3,59 € net par heure et par enfant en France (2). En moyenne, le coût constaté en 2018 se situait néanmoins plutôt autour de 3,18 € (2).

    Heureusement, la CAF prend en charge une partie de ces frais, mais il est conseillé d’envisager avant le septième mois de grossesse de contacter les crèches et les assistantes maternelles, souvent surbookées !

    L’Essentiel de l’article

    • Des dépenses qui commencent avant la naissance.
    • Frais de garde : le poids lourd du budget.
    • Bien choisir et anticiper son mode d’accueil.
    • Voiture, logement : un besoin de voir plus grand.

    (1) DREES, Mesurer le coût de l’enfant : deux approches à partir des enquêtes Budget de famille, 2015
    (2) Étude Yoopies, Tarifs assistantes maternelles 2020, 2020
    (3) Étude Franfinance et CSA, Les Français et la Puériculture, 2018
    (4) Enquête Ipsos pour l’Observatoire des Nouvelles Consommations, 2019