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  • Propreté de l’enfant : comment lui apprendre les gestes d’hygiène corporelle ?

    Propreté de l’enfant : comment lui apprendre les gestes d’hygiène corporelle ?

    Les gestes d’hygiène restent le rempart le plus efficace contre la propagation des bactéries et virus, mais permet surtout de se sentir bien dans sa peau au quotidien. La propreté du corps notamment est une notion importante à transmettre à vos enfants, et ce dès leur plus jeune âge.

    1 Une hygiène corporelle quotidienne pour prévenir les infections

    De nombreuses maladies peuvent se transmettre par des dépôts sous les ongles, par la présence de virus, de bactéries ou de parasites sur les mains. « À partir du moment où il y a une plaie sur la peau, il y a un risque de passage des infections, explique Sylvie Dieu Osika, pédiatre. La peau, c’est notre première barrière contre les microbes. Si on se lave régulièrement, les microbes pénètrent plus difficilement dans notre corps », poursuit-elle. Votre enfant se fait souvent des petits bobos l’été ? En désinfectant ses blessures ou piqûres d’insectes par exemple, vous limitez le risque de voir les microbes s’installer.

    L’hygiène intime pour les petits garçons comme pour les petites filles est aussi primordiale. « Les parties intimes non nettoyées deviennent rouges et douloureuses. L’enfant peut aussi ressentir des picotements si une infection se développe. » Raison pour laquelle il est important que votre enfant apprenne ces gestes d’hygiène intime dès 3 ou 4 ans, selon son niveau de “débrouillardise”, pour que cela devienne un automatisme. Apprenez-lui à bien s’essuyer après chaque passage aux toilettes, et pour votre petite fille, montrez-lui comment se laver de l’avant vers l’arrière pour éviter tout risque d’infection.

    Pour le reste du corps, apprenez à votre enfant à bien se savonner de haut en bas, et surtout entre les plis de la peau. Montrez-lui également comment se savonner les pieds en insistant entre les orteils : « les enfants transpirent des pieds donc il faut bien les frotter avec du savon pour éviter une infection de la peau par des champignons microscopiques. », explique la pédiatre.

    À partir de 3 ans, vous pouvez aussi apprendre à votre enfant à se moucher pour anticiper les rhumes. Demandez-lui d’abord de souffler par la bouche, puis par le nez, pour qu’il comprenne le processus. Faites-le ensuite se moucher dans un mouchoir, une narine à la fois pour commencer. Veillez à toujours laisser un paquet de mouchoirs à portée de main, pour qu’il adopte le bon réflexe de s’essuyer ou de se moucher le nez. Rappelez-lui de jeter son mouchoir usagé à la poubelle et de se laver les mains systématiquement. Apprenez-lui également à éternuer ou tousser dans son coude pour qu’il ne transmette pas ses microbes.

     

    Propreté de l’enfant : comment lui apprendre les gestes d’hygiène corporelle ?

    2 Plus jeune on apprend l’hygiène corporelle, mieux c’est !

    Se laver, c’est une habitude qui se prend tôt. « On peut laver les bébés deux à trois fois par semaine, dès les premières semaines de vie. Il n’y a aucun danger pour leur peau. En plus, ils adorent ça, ils sont extrêmement détendus dans le bain, ça sert même à calmer les pleurs. »

    L’important est de donner de bonnes habitudes à votre enfant, même tout petit. « Les enfants comprennent assez bien l’importance des gestes de propreté du corps si cela leur est bien expliqué, et surtout dans ce contexte actuel de crise sanitaire », explique le Dr Dieu Osika. À partir de 3 ans, lorsqu’il gagne en autonomie, vous pouvez déjà lui apprendre à se brosser les dents seul ou à se frotter lui-même le corps pendant son bain (toujours sous votre surveillance bien sûr).

    La répétition des gestes d’hygiène est essentielle, elle a des vertus pédagogiques.

    Sylvie Dieu Osika, pédiatre

    3 Montrez le bon exemple à votre enfant

    La meilleure façon pour qu’un enfant apprenne, c’est de lui servir de modèle. « Si vous vous lavez toujours les mains avant de passer à table, par exemple, il sera plus facile de faire comprendre à votre enfant l’importance de ce geste », souligne la pédiatre. Vous pouvez alors lui expliquer qu’avant de manger, les mains doivent être propres car elles vont aller à la bouche, et que l’eau et le savon sont utiles pour faire disparaître les microbes et les virus déposés sur les mains. Il existe des astuces ludiques pour en faire un moment agréable. « À l’hôpital, par exemple, on fait cela avec des comptines pour les tout-petits », raconte-elle.

    Bon à savoir

    Vous pouvez enfiler des gants en plastique et mettre de la peinture en guise de savon pour illustrer les différentes étapes du lavage des mains. Cette technique visuelle permet ainsi de montrer à votre enfant comment le savon se répartit sur les mains et comment certaines zones sont facilement oubliées (entre les doigts, sous les ongles, etc.)

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    L’Essentiel de l’article

    • La propreté est une des premières clés pour protéger votre enfant des virus.
    • Prendre un bain avec des jouets, se laver les mains en comptine… permet à l’enfant d’apprendre à prendre soin de son corps tout en s’amusant.
    • Vous êtes le meilleur exemple pour apprendre l’hygiène corporelle à votre enfant.
  • Fatigue passagère : comment rebooster votre enfant ?

    Fatigue passagère : comment rebooster votre enfant ?

    Les enfants ont souvent du mal à se rendre compte qu’ils sont fatigués et donc à le dire. Mais leur corps parle pour eux. « La fatigue chez l’enfant se constate par des difficultés à se réveiller le matin, une certaine irritabilité. L’enfant est plus pâle, peut avoir des infections ORL à répétition car ses défenses immunitaires sont affaiblies », remarque Arnault Pfersdorff, pédiatre. Votre enfant fatigué peut aussi perdre l’appétit, se mettre en retrait par rapport aux autres, ou encore avoir des difficultés à se concentrer à l’école. Si vous avez l’impression qu’il présente ces symptômes, il y a fort à parier qu’il a une petite baisse de régime.

    La vie d’un enfant est souvent bien remplie, et les raisons de sa fatigue passagère sont diverses : manque de sommeil, emploi du temps chargé, changement de rythme ou d’environnement, ou encore carence nutritionnelle… Mais quelques changements d’habitudes lui permettront de retrouver toute son énergie !

    Fatigue passagère : comment rebooster votre enfant ?

    1 Prendre de bonnes habitudes

    Pour permettre à votre enfant de récupérer des forces, commencez par le coucher plus tôt et respectez des horaires fixes. « Si votre enfant prend l’habitude de se coucher tard, pendant les vacances d’été notamment, il accumule un retard de sommeil important, c’est ce que l’on appelle avoir une dette de sommeil », explique le pédiatre. Un retard de sommeil trop important peut occasionner certains troubles du sommeil et donc une fatigue constante. Pour pallier ce manque de sommeil, n’hésitez pas à avancer d’un cycle (30 à 45 minutes) l’heure de la sieste de votre enfant. S’il est plus grand, proposez-lui un temps calme, couché sur son lit, en écoutant une musique par exemple, mais sans distraction visuelle (smartphone, tablette, etc.).

    Avant le coucher, préférez des activités calmes, loin des écrans qui perturbent le sommeil des jeunes enfants. Faites-lui prendre une douche ou un bain chaud pour qu’il se détende et lisez-lui une histoire en guise de rituel. Côté alimentation, Arnault Pfersdorff conseille des repas diététiques et équilibrés. « On veille à ce qu’il mange des aliments riches en fer, idéals pour lutter contre la fatigue, comme la viande rouge qui est bien assimilée par l’organisme, ou bien des fèves, des haricots secs… », précise-t-il. Autre point important : laissez le temps à votre enfant de vous parler de sa journée. Cela permet une transition douce, favorable à son endormissement. « Plus il discute de ce qu’il a vu et fait dans la journée, moins le risque de réveil nocturne sera important, et il sera donc moins fatigué », glisse le pédiatre.

    À savoir

    Un enfant de 3 ans doit dormir en moyenne 12 heures par jour (1), à 6 ans 10 heures, et à 12 ans il a besoin de 9 heures de sommeil.

    2 Et si la fatigue s’éternise…

    Si la fatigue de votre enfant persiste, rendez-vous chez votre médecin ou consultez à distance grâce à la téléconsultation. Il pourra ainsi lui prescrire certains examens ou une prise de sang pour détecter une éventuelle pathologie. Il pourra également proposer des compléments alimentaires à base de vitamines, afin de lui redonner du tonus.

    Un environnement favorable au sommeil

    • Une température d’environ 18 °C (2) dans la chambre
    • Aucune source de lumière pendant la nuit
    • Une pièce calme, sans bruit – Pas d’appareil électronique (ordinateur, téléphone…) allumé à côté – Pas d’animal de compagnie dans la chambre
    • Un lit adapté à la taille de l’enfant 
    Merci au Dr Pfersdorff, auteur de « 1 problème 7 solutions : mon enfant ne dort pas », chez Hachette Pratique.

    L’Essentiel de l’article

    • Décelez les symptômes de fatigue chez votre enfant.
    • Cherchez les causes de cette baisse de régime.
    • Surveillez et ajustez son hygiène de vie : sommeil, alimentation, activités…
    • Consultez un médecin si la fatigue persiste.

    (1) Assurance maladie, « Sommeil de l’enfant : une évolution par étapes, dès la naissance », avril 2020.
    (2) Institut national du sommeil et de la vigilance, « Une chambre idéale pour bien dormir : jeu des 6 erreurs ».
  • Otite du baigneur chez l’enfant : comment l’éviter ?

    Otite du baigneur chez l’enfant : comment l’éviter ?

    L’otite externe aiguë, aussi appelée otite du baigneur, touche tous les âges : les plus jeunes comme les adolescents ou les adultes. Elle est néanmoins plus répandue à la saison estivale et chez les enfants, puisque ces derniers ne boudent pas leur plaisir quand il s’agit de passer du temps dans l’eau de la mer ou de la piscine. Si vous vous demandez quelle est la relation de cause à effet entre la baignade et l’otite du baigneur, sachez que cette infection bactérienne est due à l’eau qui s’introduit dans l’oreille. « L’eau stagnant dans l’oreille de l’enfant pendant et après l’immersion entraîne un déséquilibre de la peau du conduit auditif, ce qui favorise l’infection », explique Nils Morel, médecin ORL à Grenoble.

    Cette eau stagnante est parfois retenue par un bouchon de cérumen qui se comporte comme un barrage. D’autres facteurs favorisent l’otite externe aiguë chez l’enfant : les longs bains dans une eau chaude, celle-ci étant favorable au développement des germes ; un conduit auditif étroit ou une peau du conduit auditif vulnérable (ce qui peut arriver si votre enfant a une peau sèche ou à tendance atopique par exemple).

    Chiffre-clé

    Dans 90% des otites du baigneur, c’est toute la peau du conduit auditif externe qui est infectée.

    1 Comment l’otite du baigneur se reconnaît-elle ?

    Votre enfant se plaint d’une douleur vive à l’oreille… c’est peut-être le premier signe d’une otite externe aiguë. « Un simple bâillement ou l’effleurement de l’oreille est douloureux », souligne Nils Morel. Votre enfant souffre de démangeaisons et d’une douleur à la mastication ? Ce sont d’autres signes qui doivent vous alerter. Pensez aussi à regarder ses oreilles. Si vous constatez un écoulement jaune ou blanc, il souffre probablement d’une otite du baigneur. Enfin, une baisse de l’audition non accompagnée de fièvre est un des symptômes qui doivent vous mettre la puce à l’oreille.

    2 Comment prévenir l’otite du baigneur ?

    Vous avez l’habitude de nettoyer les oreilles de votre enfant avec un coton-tige ? Voilà un petit ustensile qu’il vaudrait mieux bannir de votre quotidien, car son usage répété favorise l’infection. Le cérumen, dont la légère acidité est antibactérienne, a un rôle protecteur et permet donc de prévenir l’otite du baigneur. « Le coton-tige est inutile car l’oreille est naturellement autonettoyante ! », souligne le spécialiste. De même, lorsque votre enfant va à la piscine, lui faire porter des bouchons d’oreilles est une fausse bonne idée car leurs frottements irritent le conduit auditif.

    Pour prévenir l’otite du baigneur, le spécialiste préconise de bien rincer et sécher les oreilles de votre enfant après chaque journée de baignade. Vous pouvez d’ailleurs utiliser un sèche-cheveux pour peu que celui-ci soit réglé à une température peu élevée. Votre enfant adore mettre la tête sous l’eau ? Pas question de l’en priver ! En revanche, faites-lui porter un bandeau d’oreilles qui va le protéger lors de ses prochaines acrobaties aquatiques.

    Nils Morel préconise un suivi régulier des enfants prédisposés aux otites. « Avant le départ en vacances, si votre enfant a déjà été sujet à une otite externe aiguë, consultez un médecin ORL afin de vérifier l’état de son conduit auditif et, éventuellement, prendre un traitement préventif ».

    Bon à savoir

    La baignade dans des eaux stagnantes et polluées accroît le risque de souffrir d’une otite externe, car ce sont des nids à bactéries. Assurez-vous que vos enfants se baignent dans une eau propre afin d’éviter toute infection.

    3 Comment soigner l’otite du baigneur ?

    Le premier réflexe est de se rendre chez votre médecin traitant. En cas d’œdème de la peau du conduit auditif (peau gonflée suite à l’infection), le praticien vous orientera vers un médecin ORL afin de pouvoir mieux explorer le tympan de votre enfant et s’assurer que celui-ci n’a pas été endommagé. Mais rassurez-vous, dans la plupart des cas, l’otite du baigneur se soigne par des gouttes antibiotiques sur une durée 7 à 10 jours. « Nous pouvons aussi poser un pansement expansible en mousse à l’intérieur du conduit auditif afin de faciliter la pénétration des gouttes ». Un traitement efficace seulement si vous veillez à ce que votre enfant ne se baigne pas pendant au moins deux semaines…

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    *Voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Ne pas utiliser de coton-tige car il retire le cérumen qui protège le conduit auditif
    • Éviter les eaux trop chaudes, favorables au développement des germes
    • Bien rincer et sécher le conduit auditif après chaque baignade
    • Faire un bilan régulier chez un ORL en cas de prédispositions aux otites
  • Baignade : à la mer ou à la piscine, que faire si mon enfant boit la tasse ?

    Baignade : à la mer ou à la piscine, que faire si mon enfant boit la tasse ?

    À la mer comme à la piscine, les enfants peuvent boire la tasse sans s’en rendre compte. Il faut donc rester vigilant car des symptômes alarmants peuvent apparaître, même plusieurs heures après la baignade et seulement une petite quantité d’eau absorbée. « Il y a deux cas de figure possibles : soit l’enfant a bu de l’eau, soit il en a inhalé par le nez et il y en a dans ses voies respiratoires. L’impact est alors plus ou moins important », explique Guillaume Turpin, inspecteur adjoint à la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

    1 Boire la tasse, un peu…

    « Si votre enfant a bu de l’eau de mer ou de piscine, le chlore ou le sel sont à éviter pour ses voies digestives mais il va bien. Dans le langage des sauveteurs, c’est le stade 1 », explique l’inspecteur à la SNSM. Rassurez-le, puis réhydratez-le en lui donnant à boire de l’eau douce et en lui faisant manger des fruits gorgés d’eau comme la pastèque, les fraises ou les pêches.

    À savoir

    L’enfant doit toujours rester sous surveillance lorsqu’il est dans l’eau ou à proximité d’un point d’eau. Un bébé peut se noyer en quelques secondes, sans un bruit, même dans 20 cm d’eau.

    2 Mieux vaut prévenir que guérir

    Si l’enfant a de l’eau dans les voies respiratoires, il a généralement le réflexe de tousser pour l’évacuer. Mais il peut encore en rester. « En cas de doute, l’enfant doit être amené au poste de secours ou chez le médecin. Il vaut mieux y aller inutilement plutôt que de courir un risque. L’eau peut, en effet, se répartir dans les poumons et altérer la fonction respiratoire. On parle alors des stades 2 à 4, qui peuvent être beaucoup plus dangereux », prévient Guillaume Turpin.

    Il faut savoir qu’une insuffisance respiratoire peut survenir jusqu’à 72 heures après avoir inhalé de l’eau. C’est ce qu’on appelle une noyade sèche ou noyade secondaire. Si vous constatez un changement d’attitude, que l’enfant se sent mal (fatigue, difficulté à respirer, toux, teint blême…), consultez au plus vite !

    Bon à savoir

    Si votre enfant boit la tasse et que vous constatez des symptômes inquiétants, contactez les numéros d’urgence suivant : le SAMU au 15, ou les pompiers au 18.

    Vous partez au bord de la mer ?

    Révisez les règles de base de la baignade sécurisée avec la SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer), partenaire de la Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • Si l’enfant a avalé de l’eau, on le rassure et on l’hydrate.
    • Si l’enfant a inhalé de l’eau par le nez, on l’emmène au poste de secours ou chez le médecin pour faire un bilan.
    • On surveille la venue d’éventuels symptômes, plusieurs heures après la baignade.

    (1) Ministère des Solidarités et de la Santé, Baignades et activités nautiques, 2020

  • Piscine, mer : 5 conseils pour baigner votre bébé en toute sécurité

    Piscine, mer : 5 conseils pour baigner votre bébé en toute sécurité

    L’été est là et vous vous réjouissez à l’idée de vous baigner avec votre bébé. Mais assurez-vous qu’il est apte à le faire. « Dans une piscine privée, il faut attendre les premiers vaccins de votre bébé, vers 2 mois, pour pouvoir le baigner. Mais dès qu’il s’agit de lieux publics, il faut attendre les premiers rappels et donc les 4 mois de l’enfant. Il faut aussi veiller à ce qu’il n’ait pas d’otites fréquentes. À défaut, emmenez votre enfant faire une visite de contrôle chez le pédiatre avant de partir en vacances », explique Arnault Pfersdorff, pédiatre.

    1 Une baignade à la bonne heure !

    S’il est tentant de profiter du grand soleil pour faire trempette, ce n’est pas recommandé, et encore moins avec un enfant. « On ne baigne pas son bébé aux heures les plus chaudes de la journée, ni dans l’heure qui suit son repas pour éviter un choc thermique », rappelle le pédiatre. Évitez donc la baignade ou les jeux en plein air entre 11 heures et 16 heures Par ailleurs, le spécialiste déconseille de faire faire la sieste à son bébé sur la plage. « La chaleur, même sous un parasol, peut l’empêcher de dormir, provoquant une irritabilité les jours suivants », confie le pédiatre.

    2 Équipé de la tête aux pieds pour aller se baigner

    La température de l’eau, à la piscine ou à la mer, est assez fraîche pour votre bébé (et bien inférieure à celle de son bain). Si vous voyez qu’il a froid dans l’eau (chair de poule, peau froide…), sortez-le immédiatement. Côté équipement pour la baignade, des brassards ou un maillot de bain flotteur sont utiles, mais rappelez-vous que vos bras et votre vigilance sont de nécessaires sécurités. Pour le protéger des coups de soleil, « on pense à lui mettre une combinaison anti-UV, une casquette, des lunettes de soleil et de la crème solaire », conseille le pédiatre.

    Piscine, mer : 5 conseils pour baigner votre bébé en toute sécurité

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    À savoir

    Depuis, le 1er janvier 2006, les piscines enterrées non closes privatives doivent avoir un système de sécurité pour prévenir les risques de noyade (1). Dès qu’il est près de l’eau, l’enfant doit être surveillé et porter un maillot flotteur ou des brassards. Pour réduire les tentations, on retire les jouets flottants du point d’eau lorsque personne n’y est.

    3 Et après la baignade, on fait quoi ?

    Après avoir barboté avec votre bébé, faites prendre une douche chaude à votre enfant, en insistant entre les plis de sa peau pour enlever le sable et le sel. « On l’essuie et on lui sèche bien les cheveux car c’est par la tête qu’on attrape froid », ajoute Arnault Pfersdorff. Enfin, pensez à lui donner une collation car après tous ces efforts, il aura sûrement une faim de loup !

    Bon à savoir

    En cas de besoin, les numéros d’urgence sont le 18 pour les pompiers, le 15 pour le Samu et le 112 partout dans l’Union européenne.

    Merci au Dr Pfersdorff, auteur de « Bébé premier mode d’emploi », chez Hachette.

    L’Essentiel de l’article

    • Attendez que votre bébé ait reçu ses premiers vaccins, vers 4 mois, pour le baigner dans un lieu public.
    • Les premières baignades doivent durer 10 minutes maximum.
    • Baignez-vous en dehors des heures les plus chaudes.
    • Restez toujours à ses côtés quand il est près d’un point d’eau.

    (1) Legifrance, loi du 3 janvier 2003 relative à la sécurité des piscines, 2003.

  • 7 activités pour passer un bel été en ville

    7 activités pour passer un bel été en ville

    Même si vous ne partez pas en vacances cette année, il n’empêche que les températures grimpent et les envies d’évasion se font sentir. La ville prend aussi ses quartiers d’été pour offrir à ses habitants des solutions pour s’évader sans se ruiner.

    1 Redécouvrir son quartier et sa région

    Si vous travaillez cet été, c’est l’occasion de délaisser les transports en commun pour prendre un autre itinéraire… à pied, si c’est possible. Marcher 15 minutes matin et soir, c’est suffisant pour vous dégourdir les jambes et découvrir les jolies ruelles de votre quartier et pourquoi pas, les œuvres de street art qu’elles recèlent. En vacances à la maison, faites cette grande promenade que vous n’avez jamais eu le temps de faire, ou partez à la découverte des sites historiques de votre région grâce aux parcours-découverte proposés par votre office de tourisme. Architecture, patrimoine, gastronomie, ou encore lieux insolites, il y en a pour tous les goûts. De quoi ravir toute la famille ! Pour une visite plus ludique, certaines villes proposent même de s’immerger dans l’histoire, à travers des visites en costumes d’époque, par exemple. D’autres proposent de suivre un marquage au sol ou un plan interactif sur son téléphone, pour parcourir les rues sans rien manquer.

    Le saviez-vous ?

    45 sites français (1) figurent sur la liste incontournable du patrimoine de l’Unesco, répartis sur tout le territoire. De quoi bien s’occuper pendant vos vacances !

    Chiffre-clé

    Pour un adulte, 150 minutes (2) d’activité physique par semaine sont recommandées pour être en bonne santé.

    2 Assister à un concert ou une séance de cinéma en plein air

    Redécouvrir les répliques de votre film culte à la belle étoile, esquisser quelques pas de danse sur un air entêtant, il ne suffit pas de grand-chose pour se laisser happer par la douce atmosphère des soirées d’été. De nombreux festivals sont maintenus cet été un peu partout en France. Certaines mairies mettent à disposition des sièges et des transats pour profiter de votre soirée dans des conditions optimales. Profitez-en, tout en respectant bien entendu les gestes barrières !

    3 Faire un tour en vélo, en trottinette, en rosalie…

    Depuis quelques années, l’espace public urbain se transforme pour laisser davantage de place aux mobilités douces. Vous vivez près des vignobles ? Partez à vélo sur la route des vins, à la découverte des châteaux, mais également de la gastronomie locale. Vous êtes plutôt fan de cinéma ? Arpentez la ville à la recherche de lieux où des films, plus ou moins connus, auraient pu être tournés. Pour une simple balade en famille, le tandem, la trottinette ou la rosalie – un carrosse à pédales – sont des alternatives qui peuvent enthousiasmer vos enfants. Tour du lac, flânerie le long des quais… Toutes les facettes de votre ville sont bonnes à explorer !

    Bon à savoir

    Prenez toujours bien soin de baliser votre parcours pour être sûr de rouler en toute sécurité sur des pistes cyclables lors de votre balade.

    4 Faire un tour en bateau

    Nombreuses sont les villes qui proposent désormais des balades en bateau. Lyon, Paris, Toulouse ou encore Bordeaux… prenez le large pendant quelques instants pour découvrir sous un autre angle les monuments emblématiques de votre ville. Une expérience inédite, qui ravira les petits comme les grands ! Et si vous en avez la possibilité, un tour en pédalo ou en barque vous donnera aussi l’occasion de vous évadez quelques heures !

    5 Passer une journée dans un parc d’attractions

    S’il y a un paradis pour les enfants, c’est bien celui des parcs de loisirs. En raison de la crise sanitaire du coronavirus, le respect les règles d’hygiène reste d’actualité : port du masque, désinfection au gel hydroalcoolique à plusieurs carrefours et points clés des parcs, marquages au sol et distanciation sociale dans les files d’attente. Une fois ces gestes barrières appliqués, il ne vous reste plus qu’à profiter des attractions. Les émotions (fortes) sont toujours au rendez-vous !

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    6 Pique-niquer dans un parc ou au bord d’un fleuve

    Pour casser la routine des repas pris à la maison alors que le soleil brille dehors, mettez tomates cerises et chips dans un panier, et partez à la recherche du meilleur spot pour pique-niquer. En famille ou entre amis (dans la limite de 10 personnes), pieds nus dans l’herbe, chapeau vissé sur la tête, les vacances comme si vous y étiez ! En compagnie d’enfants, prévoyez de la crème solaire pour les protéger des coups de soleil, sans oublier ballon, pistolets à eau, jeux de société… Et un bon livre pour profiter du calme si vous en trouvez ! Pensez aussi au pique-nique du soir : en été, les parcs ferment généralement plus tard.

    7 Participer à un tournoi de jeux de société ou organiser des olympiades

    Le combo gagnant d’un été urbain ? Un déjeuner en plein air dans un parc de la ville suivi d’olympiades en famille ! Peu de préparation et un minimum de matériel pour un maximum de plaisir. Course en sac, course dos à dos et autres jeux d’équilibre sont autant d’épreuves à faire seul ou en équipe ! Pour occuper les plus petits, un parcours d’obstacles avec des plots et des cerceaux par exemple, est une excellente alternative pour développer leur motricité. Pensez également à l’option chasse aux trésors pour varier les plaisirs d’une après-midi à l’autre. Il pleut ? Organisez un tournoi de jeux de société en intérieur !

    L’Essentiel de l’article

    • À pied ou à vélo, prenez le temps d’explorer votre ville et votre quartier.
    • Profitez des animations culturelles organisées près de chez vous.
    • Redécouvrez votre région et ses sites historiques.

    (1) OMS, Activité physique pour les adultes
    (2) Unesco, France
  • Congé parental : témoignages de pères qui ont choisi de garder leurs enfants

    Congé parental : témoignages de pères qui ont choisi de garder leurs enfants

    1 Un an d’ancienneté et le congé est possible

    Vous n’avez pas de place en crèche ni les moyens de prendre une nounou ? Vous souhaitez passer plus de temps (voire tout votre temps) avec votre enfant ? Le congé parental peut être la solution si vous avez plus d’un an d’ancienneté dans votre entreprise et que votre enfant a moins de 3 ans (1).

    Congé parental total ou partiel ?

    Ce congé, d’une durée initiale d’un an maximum, peut être total ou partiel. Votre employeur ne peut pas vous le refuser mais les horaires de travail (à temps partiel) sont à déterminer avec lui. Le (gros) bémol : ce congé est non rémunéré. Mais si vous remplissez les conditions, la Caf peut vous verser une prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE). Les écarts de salaires entre les femmes et les hommes étant encore importants (près de 462 euros d’écart sur la rémunération mensuelle entre un homme et une femme (2)), mais aussi les traditions socioculturelles expliquent que les femmes prennent davantage ce congé. En France, les femmes réalisent 71 % du travail domestique (ménage, cuisine, linge) et 65 % du travail familial. (3) Ainsi, seulement 4 % des congés parentaux sont pris par les pères, d’après l’OCDE (4).

    Chiffre-clé

    75 % des pères qui recourent à la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE) le font à taux partiel. (5)

    2 Des journées bien remplies

    Anthony, conseiller commercial à Paris, en fait partie. Faute de place en crèche et après quelques déconvenues avec une assistante maternelle, il opte pour un congé parental à mi-temps pendant près de deux ans. De quoi pouvoir s’occuper de sa fille Kim et passer plus de temps aussi avec son aîné.

    « Mon employeur a été super-arrangeant. Il a accepté mes cycles de travail pour qu’on s’organise au mieux avec ma compagne qui était en formation et les grands-parents. Je travaillais une semaine sur deux le vendredi et samedi toute la journée et l’autre semaine le lundi et mardi. J’ai condensé volontairement mon temps de travail pour être plusieurs jours d’affilée complètement à la maison. Le matin, Kim allait à la halte-garderie. J’en profitais pour faire des courses, préparer le repas et le midi on mangeait ensemble. Après la sieste, on se promenait au parc, on faisait de la peinture… On allait récupérer son frère en maternelle et le mercredi, je pouvais aussi emmener mon fils au foot », se souvient Anthony.

    Des moments privilégiés qu’a aussi connus Francesco. Faute de moyens de garde et sa femme ayant de meilleurs revenus, lui aussi a pris un congé parental à la naissance de son second enfant, mais à temps plein pendant un an. Habitué à travailler en horaires décalés, il revenait souvent fatigué à la maison et ne profitait pas pleinement de ses enfants avant cette pause. Mais il lui a quand même fallu s’adapter à ce nouveau rythme… bien connu de n’importe quel parent au foyer.

    « C’était un peu la course pour emmener mon fils à l’école avec ma fille encore bébé, cuisiner, m’occuper des deux le mercredi, jouer avec eux dans un lieu d’accueil parents-enfant pour permettre à ma fille de se socialiser… J’avais souvent les deux à la maison car c’était la première année d’école de mon aîné et il tombait souvent malade. Mais je ne regrette pas ce choix car j’ai noué une relation complice avec eux », ajoute Francesco.

    Bon à savoir

    Il est possible de prendre un congé parental partiel en même temps pour le père et la mère. Mais le montant des allocations versées ne pourra pas dépasser celui d’un congé parental total. (6)

    3 Une question d’argent

    « À temps partiel, j’ai pu conserver des avantages comme la mutuelle, les congés payés… On avait un petit loyer et aucun crédit à payer, donc ça allait même si je ne touchais que la moitié de mon salaire et un complément de la Caf. Mais c’est compliqué si on a un métier avec de grosses responsabilités », reconnaît Anthony. À l’issue de son année, Francesco a, quant à lui, repris le chemin du travail, pas mécontent de sortir un peu de la maison. Ces deux papas s’accordent néanmoins à dire que cette parenthèse est une belle expérience si on a la possibilité économique de le faire.

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    L’Essentiel de l’article

    • Le congé parental peut se prendre à temps partiel ou à temps complet.
    • L’employeur est obligé d’accepter ce congé mais les horaires de travail (à temps partiel) sont à convenir avec lui.
    • Cette belle expérience représente aussi un coût à bien prendre en compte.

    (1) Ministère du Travail, Le congé parental d’éducation, 2019
    (2) Insee, Écart de salaires entre les hommes et les femmes, 2019
    (3) OFCE, Réduire les inégalités professionnelles en réformant le congé paternité, 2017
    (4) OCDE, Parental leave : Where are the fathers ?, 2016
    (5) Caf, Congé parental : où (en) sont les hommes ?, 2019
    (6) Caf, La prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)
  • Nos conseils pour réussir la première colonie de votre enfant

    Nos conseils pour réussir la première colonie de votre enfant

    Les colonies de vacances pourront réouvrir leurs portes à partir du 22 juin prochain, et ce dans toute la France. Rapprochez-vous de l’organisme et/ou de l’établissement où vous souhaitez inscrire votre enfant afin de connaître toutes les modalités d’inscription ainsi que l’organisation, potentiellement revue, des différentes activités et emploi du temps des séjours.

    1 Comment bien choisir la première colonie de vacances de votre enfant ?

    Choisir le thème idéal

    Un large choix de thèmes est proposé aux enfants qui souhaitent partir en colonie de vacances : sport, ferme, cuisine, théâtre, informatique. En fonction de son âge et de ses passions, choisissez avec lui le thème qui correspond le plus à sa personnalité et à ses envies. Il sera ainsi plus enclin à partir en colo !

    Adapter la durée du séjour et la localisation

    Pour les plus jeunes, il est recommandé de choisir un séjour plutôt court, de quatre à six jours, et à proximité de la maison. À l’inverse, les adolescents préfèrent souvent partir pour des destinations plus éloignées de leur domicile, voire même à l’étranger, si cela est possible, pour avoir un sentiment de liberté.

    S’informer sur le taux d’encadrement et la sécurité

    Les colonies de vacances sont réglementées et doivent répondre à des normes. Par exemple, un animateur ne peut encadrer que huit enfants s’ils ont moins de 6 ans, et douze s’ils ont plus de 6 ans. Au moins la moitié de l’équipe d’animation doit aussi être titulaire d’un diplôme BAFA ou BAFD. Il est important de se renseigner sur les mesures de sécurité mises en place, autant durant les activités que durant les temps libres. Pensez à contacter l’organisateur du séjour pour qu’il vous explique en détail le déroulé de la colonie.

    S’intéresser à la réputation et à la qualité du centre

    Afin de laisser partir votre enfant l’esprit tranquille, rien ne vaut le bouche-à-oreille. N’hésitez pas à demander aux autres parents de votre entourage quelle(s) colonie(s) ils ont déjà testée(s) et comment s’est passé le séjour de leur(s) enfant(s). Ils pourront certainement vous donner de bons tuyaux !

    Chiffre-clé

    85 % des parents qui ont déjà envoyé leur enfant en colonie de vacances en ont une bonne opinion (1).

    2 Faites le plein d’images !

    Ça y est, votre oisillon quitte le nid ! Bon, certes, ce n’est que pour quelques jours, le temps de sa première colonie de vacances. Mais c’est quand même un grand moment d’émotion pour lui comme pour vous. Rassurez-vous et transmettez-lui de bonnes ondes ! Avant de partir, donnez-lui un maximum d’informations. Et pour qu’il se projette dans son futur camp de vacances, montrez-lui la brochure, les photos, les vidéos, le site Internet du centre où il séjournera. Sans oublier de lui présenter les activités qu’il pourra y pratiquer ! Plus il aura d’informations, plus il se familiarisera avec ce départ.

    3 Une bouffée d’air pur

    Une bouffée d’air pur La colonie de vacances, c’est souvent l’une des premières occasions pour l’enfant de prendre du bon temps loin du cocon familial. C’est une expérience différente des vacances chez papi-mamie. Expliquez à votre enfant qu’il va découvrir d’autres personnes, des paysages différents, se faire des amis, mais aussi tester de nouvelles activités. Il aura ainsi plein de choses à vous raconter à son retour. Il va aussi gagner en autonomie, s’émanciper : il pourra choisir tout seul sa tenue pour la journée, participer aux tâches qu’impliquent la vie en collectivité, etc.

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    4 Bouclez la valise

    Proposez à votre enfant de faire sa valise avec vous. Aidez-vous de la liste remise par le centre de vacances et privilégiez les vêtements faciles à enfiler et résistants. Pensez au doudou (ou son sosie étiqueté pour éviter un dramatique égarement !) s’il en a encore un et glissez une photo de la famille pour le réconforter le soir en cas de petit coup de blues. Préparez la valise quelques jours en amont. Vous éviterez ainsi le stress de la dernière minute qui risque fort d’accroître l’émotion de votre enfant. Tout comme les oublis !

    Bon à savoir

    Les comités d’entreprise (notamment via des chèques vacances), ou la Caf (2) (si vous remplissez les conditions d’attribution) peuvent vous aider à financer la colonie de vacances de votre enfant.

    5 Suivez ses aventures

    Rassurez-le, il sera bien entouré sur place et tout est organisé pour qu’il se sente bien. Indiquez-lui dans combien de jours vous vous retrouverez. Prévenez-le aussi que vous pourrez le suivre quotidiennement grâce au blog de la colonie s’il y en a un. Certaines colonies de vacances proposent, en effet, d’écrire sur une adresse mail commune et transmettent les messages aux enfants. Avec un peu de chance, vous pourrez même garder contact avec lui, soit par téléphone soit par mail. À la fin de son séjour, il y a fort à parier qu’il revienne tout heureux et que cette colo ait été trop courte à ses yeux !

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    L’Essentiel de l’article

    • Transport, encadrement, lieu d’accueil, activités, repas… On donne un maximum d’informations à son enfant.
    • On prépare sa valise avec lui.
    • On met en avant tous les avantages de ce séjour.

    (1) Ifop, Les Français et les colonies de vacances, 2016
    (2) CAF, Quelles aides pour financer les colonies et camps de vacances?
  • Déconfinement et angoisse de séparation chez l’enfant : comment l’aider ?

    Déconfinement et angoisse de séparation chez l’enfant : comment l’aider ?

    1 Angoisse de séparation chez l’enfant et émotions post-confinement

    L’école, c’est reparti pour certains ! Mais votre enfant n’a pas franchement sauté de joie à cette annonce. Devoir se lever plus tôt, quitter le nid douillet et surtout se séparer de vous après avoir vécu ensemble H24 pendant plusieurs semaines, il s’en passerait bien. Pour l’aider, demandez-lui comment il perçoit ce retour à l’école, ce qu’il ressent. « C’est important de verbaliser ses émotions pour savoir ce qui l’inquiète. On pourra ensuite lui répondre avec des mots adaptés à son âge. S’il a peur du virus, on lui fait part des informations dont on dispose et qui nous rassurent quant à sa sécurité, sans lui mentir », explique Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne à Paris.

    Profitez-en aussi pour lui dire ce que ce déconfinement va impliquer pour la famille : retour au travail pour vous, à l’école pour lui, moins de temps ensemble mais davantage de sorties et d’activités (en toute sécurité) en famille le week-end…

    2 Retour à l’école : Le verre à moitié plein

    Montrez donc le bon exemple et valorisez ce retour à l’école : même si ce ne sera pas tout à fait comme avant, il va retrouver ses camarades, son enseignant, sa classe, apprendre de nouvelles choses, reprendre une vie à l’extérieur… « Le retour à l’école sera plus facile si le lien avec le professeur a été conservé pendant le confinement, grâce aux appels téléphoniques et vidéo notamment », explique la professeure des écoles à Paris. Lors de la reprise, Jessica a d’ailleurs l’intention de s’appuyer sur les photos envoyées par les enfants pendant le confinement pour aborder avec eux ce qu’ils ont fait et appris avec leurs parents, les gestes barrières assimilés et leur ressenti durant cette période. Une manière de travailler « la mémoire, le vocabulaire, la syntaxe, de parler avec chacun de ce qu’il a vécu pour mettre des mots dessus », glisse-t-elle. Une façon de garder les parents dans un coin de la tête pour gérer la séparation en douceur.

    « Cette reprise peut s’envisager comme une rentrée, même si les conditions sanitaires changent les choses. Nous allons notamment privilégier l’utilisation de matériel individuel ou jetable, comme la pâte à sel, et lorsque ce n’est pas possible, veiller à assurer une désinfection régulière et adaptée des matériels manipulés », souligne-t-elle. Une information à partager notamment pour rassurer les enfants qui craignent d’être confrontés au virus en classe.

    Il convient aussi de rappeler à votre enfant que le retour à l’école a du bon. « Il va retrouver les visages familiers de son professeur et de ses camarades », conclut Jessica. Vous pouvez ainsi montrer à votre enfant sa photo de classe, par exemple, pour qu’il se rappelle les bons moments passés avec eux

    À savoir

    Les parents sont invités à prendre la température de leur enfant tous les matins. En cas de fièvre (37,8° ou plus) ou de symptômes, les élèves ne seront pas acceptés dans leur établissement scolaire (1).

    3 Un accompagnement… à distance !

    Votre enfant est encore petit ? Entourez sur un calendrier la date de fin du confinement ainsi que celle de la reprise de l’école, et indiquez-lui le nombre de jours restant avant cette “rentrée”. En attendant, vous pouvez toujours faire quelques sorties (autorisées bien sûr, et en respectant les mesures de distanciation sociale ainsi que les gestes barrières) pour l’habituer à quitter le cocon dans lequel il était depuis plusieurs semaines : proposez-lui une promenade à pieds à côté du domicile, par exemple. Johanna Rozenblum conseille aussi de reproduire certains rituels de rentrée des classes, comme faire le premier trajet vers l’école ensemble, préparer son cartable tout seul, réfléchir à sa tenue vestimentaire pour le jour J. De votre côté, vous pouvez mettre un petit mot tendre dans sa poche ou sa trousse,. Si possible, dites-lui que l’un de ses parents sera là à la sortie des classes, et que vous avez hâte qu’il vous raconte sa journée !

    Le port du masque

    • En maternelle, le port du masque par les élèves est proscrit.
    • En élémentaire, il n’est pas recommandé mais les élèves peuvent en porter un s’ils le souhaitent et savent l’utiliser.
    • Au collège, le port du masque est obligatoire dès que le respect des règles de distanciation social risque de ne pas être assuré. (1)

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    L’Essentiel de l’article

    • On parle de la reprise de l’école et des changements qu’elle va impliquer.
    • On écoute les émotions de son enfant et on le rassure.
    • On lui prépare quelques marques d’attentions pour ses premiers jours.

    (1) Ministère de l’Éducation nationale, Coronavirus Covid-19 – Protocole sanitaire pour la réouverture des écoles, collèges et lycées, 2020

  • Jumeaux, triplés, quadruplés… Comment gérer des naissances multiples ?

    Jumeaux, triplés, quadruplés… Comment gérer des naissances multiples ?

    1 Des médecins aux petits soins

    Toute grossesse s’accompagne de son lot d’examens. En cas de grossesse multiple, la future maman sera bichonnée et suivie de près par son gynécologue ou sa maternité. Choisissez la maternité en fonction de sa proximité et de l’expérience de l’équipe dans le suivi des grossesses multiples. Pour une prise en charge optimale, vous serez parfois orientée d’office vers une maternité de niveau 3 dotée d’un service de réanimation néonatale. Les risques, notamment de prématurité, sont, en effet, plus élevés.(1)

    2 Un congé allongé

    Si vous attendez des jumeaux, vous avez droit à 34 semaines de congé maternité (12 avant et 22 après l’accouchement). En cas de triplés ou plus, vous bénéficiez de 46 semaines (24 avant et 22 après leur naissance).(2)

    Le congé paternité pour une naissance multiple, lui, est de 32 jours consécutifs (contre 25 jours pour une naissance unique) qui s’ajoutent aux 3 jours prévus par le Code du travail. Ils sont à prendre juste après ce congé légal ou plus tard dans un délai de 6 mois.(3)

    Vous pouvez prolonger avec un congé parental, total ou à temps partiel, pour cesser ou réduire votre activité professionnelle. Pour des jumeaux, sa durée initiale est d’un an maximum. Il peut être renouvelé deux fois jusqu’à la date d’entrée à l’école maternelle de vos enfants. Pour des triplés et plus, sa durée initiale est d’un an maximum et il peut être renouvelé cinq fois jusqu’au jour du 6e anniversaire de vos enfants (moins la durée du congé maternité postnatal, de paternité ou d’adoption, selon les cas) (4).

    3 Équipement double, triple… ou plus !

    En attendant l’arrivée de vos bébés, prévoyez les équipements nécessaires : lits, poussette, ou encore sièges auto si vous vous déplacez en voiture. Pour faire des économies, misez sur les articles de puériculture d’occasion. N’oubliez pas tout le nécessaire au quotidien comme les biberons de lait infantile ou les couches. Vous pouvez aussi opter pour des solutions plus économiques (et écologiques) en choisissant des couches réutilisables.

    Naissance multiple : voici le budget prévisionnel quand on est parent de jumeaux ou de triplés (5) :

     

    Jumeaux, triplés, quadruplés… Comment gérer des naissances multiples ?

    4 Des aides sur mesure

    Accueillir des bébés chez soi, ça représente aussi un budget. Rassurez-vous, des aides existent. En plus des allocations familiales, vous pouvez prétendre à la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), sous condition de remplir les divers critères.(6) Elle peut comprendre, selon les cas : la prime à la naissance, soit 1084,43 € par bébé (7), l’allocation de base versée jusqu’à leurs 3 ans (196,60 € par mois à taux plein ou 98,30 € par mois à taux partiel) (8), la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE) si vous diminuez ou arrêtez votre activité professionnelle (de 170,07 € à 456,05 € par mois selon les cas) (9), et le complément de libre choix du mode de garde (Cmg) si vous faites garder vos enfants. (10)

    Et parce que vous apprécierez sûrement d’avoir une personne pour vous soulager des tâches ménagères et autres, la Caf peut vous financer des heures d’aide à domicile. (11)

    Par ailleurs, le complément familial (12) peut être versé, sous condition de ressources, en relais de la PreParE, si vous avez 3 enfants ou plus âgés de plus de 3 ans et de moins de 21 ans.

    La famille s’agrandit ?

    Retrouvez les solutions Macif pour vous aider à préparer l’arrivée de bébé.

    Bon à savoir

    Les associations Jumeaux et Plus (1) permettent de rencontrer d’autres familles de multiples pour échanger et s’informer. C’est aussi une manière de bénéficier de tarifs avantageux, notamment sur les couches ou les vacances.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une maternité adaptée à votre situation.
    • Pensez aux articles de puériculture d’occasion.
    • Faites vos comptes si vous envisagez un congé parental.
    • Sollicitez les organismes pour des aides financières et humaines.

    (1) Jumeaux-et-plus.fr, suivi de la grossesse gémellaire et allaitement
    (2) Ameli.fr, La durée du congé maternité, 2025
    (3) Ameli.fr, Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant, 2025
    (4) Service Public, Congé parental d’éducation à temps plein dans le secteur privé, 2023
    (5) Jumeaux-et-plus.fr, la simultanéité des charges
    (6) Caf.fr, La prestation d’accueil du jeune enfant (Paje)
    (7) Caf.fr, La prime à la naissance et la prime à d’adoption
    (8) Caf.fr,L’allocation de base
    (9) Caf.fr, La prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)
    (10) Caf.fr, Le complément de libre choix du mode de garde
    (11) Caf.fr, Une aide au domicile des familles
    (12) Service Public, Famille de 3 enfants et plus : complément familial, 2025