Étiquette : Enfants

  • Alimentation des enfants : comment les aider à faire le plein de calcium ?

    Alimentation des enfants : comment les aider à faire le plein de calcium ?

    1 Le calcium, bon pour les os et les dents

    « Le calcium a un rôle fondamental dans la formation et la solidité des os et des dents. L’enfance et l’adolescence sont des périodes décisives au cours desquelles les apports en calcium doivent être suffisants pour permettre l’acquisition de la masse osseuse, explique Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste à la tête de l’agence Atlantic Santé. Celle-ci s’acquiert au cours de la croissance pour atteindre un maximum qui est le pic de masse osseuse. Au-delà̀ de vingt ans, la masse osseuse se stabilise puis décroît au long du vieillissement. »

    2 Les aliments riches en calcium

    Pour assurer à l’enfant un apport suffisant en calcium, il est important de varier les sources.

    « Le calcium est apporté en grande partie par le lait et les produits laitiers, mais également par certains légumes verts (choux et légumes à feuilles), les fruits secs, les céréales et les eaux, rappelle Nathalie Hutter-Lardeau. Noisettes, amandes, noix, roquette, par exemple, sont également des aliments non laitiers à privilégier car ils sont aussi sources de calcium ! » 

    Alimentation des enfants : comment les aider à faire le plein de calcium ?

    3 Des enfants en manque de calcium

    Selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, menée grâce à son système d’enquête sur les Comportements et consommations alimentaires en France (CCAF), près d’un enfant sur deux entre 6 et 10 ans ne comblerait pas ses besoins en calcium… (1)

    Ainsi, entre 2010 et 2016, la part des enfants âgés de 3 à 5 ans qui ne couvrent pas leurs besoins en calcium est passée de 4 % à 20 %. Chez les enfants de 6 à 10 ans, elle est passée de 33 % à 45 %. En cause ? Une moindre consommation de produits laitiers des enfants, notamment du lait au petit-déjeuner, mais également de yaourts et de fromage en fin de repas.

    4 Mais pourquoi les enfants n’ont-ils pas leur dose ?

    Cette diminution s’explique notamment par le changement des habitudes alimentaires des enfants : consommation plus élevée des produits transformés et plus faible de produits bruts comme les fruits et légumes. L’étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie révèle aussi que dès l’âge de 3 ans, les petits sont de plus en plus nombreux à manger à la table des grands. Ils acquièrent ainsi les bonnes (ou mauvaises) habitudes alimentaires de leurs parents, tout en affirmant leurs préférences.

    ● Entre 3 et 5 ans et entre 6 et 10 ans, la qualité du régime alimentaire se détériore en partie à cause d’une consommation accrue de certains produits : sandwichs, œufs, pizzas, pommes de terre (dont les frites), viennoiseries, sauces (dont le ketchup), pain, céréales pour le petit-déjeuner, etc., ainsi qu’une baisse de la consommation de compotes, ultra-frais laitiers (yaourts, fromages blancs, petits-suisses, desserts lactés), de riz ou de fruits.

    ● Entre 6 et 10 ans, les enfants se tournent davantage vers des produits transformés et plus riches en graisses saturées. À l’inverse, ils se détournent des produits fruitiers (compotes et fruits frais) et des produits laitiers (ultra-frais laitiers et lait chocolaté). En dix ans, le régime alimentaire des enfants a ainsi nettement évolué vers une moindre diversification et une consommation accrue de plats élaborés. Il faut donc veiller à (ré)introduire des aliments bruts et/ou peu transformés dans leur alimentation quotidienne. C’est l’occasion pour eux de tester de nouvelles choses et de découvrir des goûts qu’ils apprécieront sûrement !

    5 Et si l’enfant est allergique au lactose ?

    « L’intolérance au lactose, à ne pas confondre avec l’allergie au lait de vache, est un problème de digestion du lactose qui est le sucre du lait, précise Nathalie Hutter-Lardeau. Selon la tolérance des individus, et sous réserve de suivi avec le médecin ou une diététicienne-nutritionniste, il est possible de continuer à consommer du fromage et des yaourts. En cas d’allergie avérée aux protéines de lait de vache, il est nécessaire de consulter un pédiatre, un allergologue ou une diététicienne-nutritionniste, avant de faire des choix d’exclusion ou de substitution pour votre enfant », conclut Nathalie Hutter-Lardeau.

    Calcium et jus végétaux

    « Les pédiatres alertent sur la substitution du lait par des jus végétaux. Or, ils ne représentent pas une alternative au lait de vache, du fait de leurs faibles apports en calcium et de la moindre absorption de ce dernier lorsqu’il est ajouté à ces boissons », souligne la nutritionniste.

    Une information confirmée par le CERIN. « Si les principales boissons végétales ressemblent visuellement à du lait de vache, elles sont loin d’avoir les mêmes qualités nutritionnelles car leurs principaux composants sont mélangés à de l’eau et à d’autres ingrédients et additifs(2)  Ainsi, « une boisson végétale contient souvent moins de 10 % du fruit qui est dilué dans l’eau d’où la teneur en calcium plus faible dans la boisson végétale finale », explique Nathalie Hutter-Lardeau.

    Mieux manger avec la Macif !

    Les ateliers Nutrition vous conseillent pour adopter une alimentation plus saine. Inscrivez-vous sur Diffuz.com !

    L’Essentiel de l’article

    • Le calcium est important pour la croissance des enfants.
    • Le calcium est présent dans de nombreux aliments.
    • Pourtant, beaucoup d’enfants n’ont pas les apports nécessaires en calcium.

    ANSES, Ciqual, Table de composition nutritionnelle des aliments.
    ANSES, Le calcium, 2020.
    (1) CREDOC, Calcium : entre 6 et 10 ans, près d’un enfant sur deux est en dessous des recommandations, 2019 
    (2) CERIN, Lait de vache versus boissons végétales : des différences nutritionnelles, 2021
  • Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Saviez-vous que 64 % des enfants de 6 à 12 ans sont témoins de mauvais comportements de leurs parents au volant ? (1) Une tendance confirmée par les parents eux-mêmes : 87 % déclarent avoir déjà eu une attitude à risque avec leurs enfants en voiture (1). Pour la sécurité de tous sur la route, mieux vaut commencer par donner le bon exemple à ses enfants : respect des limitations de vitesse, ne pas téléphoner en conduisant, vérifier les ceintures de sécurité, rester courtois… Éviter le zéro de conduite sur la route, ce n’est pas si dur, et ça change tout !

    Chiffre-clé

    99 % des enfants déclarent être sensibilisés au port de la ceinture en voiture. (1)

    Comportement au volant : les enfants voient tout

     

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !
    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    Mauvais comportement au volant : les enfants voient tout !

    (1) Assurance Prévention, Plus de 6 enfants sur 10 ont été témoins de comportement à risque de leurs parents au volant, 2018

  • Écologie : comment apprendre à vos enfants à devenir des écolos en herbe ?

    Écologie : comment apprendre à vos enfants à devenir des écolos en herbe ?

    1 Rejouer pour éviter la surproduction

    Acheter d’occasion jouets et vêtements permet de moins polluer et d’économiser de l’énergie. Pour convaincre votre enfant, montrez-lui d’abord que l’occasion ne rime pas avec « abîmé » ou « démodé ». Expliquez-lui également la provenance de ce camion de pompier ou de ce jean pour qu’il comprenne que fabriquer et transporter de nouveaux produits a de nombreux impacts néfastes sur la planète, pourtant évitables grâce à la seconde main. L’autre argument qui peut faire mouche : le prix. Acheter d’occasion est rentable par rapport au neuf ! Ça peut permettre à votre enfant d’avoir de meilleurs jouets, comme ce vélo tant convoité que vous n’aviez pas les moyens de lui offrir dans sa version neuve. Le prêt ou l’échange de jouets et de vêtements est aussi une bonne option car, en plus d’être gratuit, cela initie votre enfant au partage.

    Bon à savoir

    Nombreux sont les jouets qui fonctionnent avec des piles. Expliquez-lui que ces dernières sont très polluantes et ne doivent pas être jetées à la poubelle. La bonne idée ? Lui donner une petite boîte à piles dans laquelle il pourra déposer les piles usagées en fin de vie. Dès lors qu’elle sera pleine, emmenez-le les déposer dans une borne dédiée à la collecte.

    2 Adopter de bonnes habitudes au quotidien pour changer l’avenir

    Éteindre la lumière de sa chambre quand il n’y est pas, fermer le robinet lorsqu’il se brosse les dents, ne pas gâcher le papier toilette, dessiner sur les deux côtés d’une feuille blanche ou encore ne pas jeter son mouchoir ou son bâtonnet de sucette dans la rue par terre sont autant de gestes simples que votre enfant est tout à fait capable d’accomplir. N’hésitez pas à lui expliquer en quoi ces gestes, pourtant si simples, permettent de préserver les ressources naturelles de la Terre. Mais aussi et surtout : montrez-lui l’exemple, car il est difficile de demander son enfant de faire quelque chose que soi-même on ne fait pas !

    10 000 litres d’eau par an et par personne

    C’est l’économie réalisée en fermant le robinet pendant qu’on se brosse les dents. (1)

    3 Trier pour transformer

    Trier les déchets est à la portée des enfants dès le plus jeune âge. Expliquez-lui que certaines matières ne « s’autodétruisent » pas naturellement et qu’il est donc important de les trier pour qu’elles puissent être recyclées. Et donc transformées en de nouveaux objets sans avoir à puiser encore et encore dans les ressources naturelles de la Terre, ces dernières n’étant pas infinies. Faites un jeu : à chaque bouteille jetée, on imagine en quoi elle sera transformée. Un nouveau t-shirt ? Une autre bouteille ? Une coque de téléphone ? Les paris sont ouverts !

    4 Respirer le grand air pour aimer la nature

    Une balade dans un parc, un jardin, un square, ou une forêt est pour votre enfant l’occasion de découvrir les trésors de la nature. Expliquez-lui l’impact des saisons sur Dame Nature, invitez-le à observer une fourmilière ou à dessiner dans la terre à l’aide d’un bâton, ou encore à prêter une oreille attentive aux bruits des animaux et des insectes qui peuplent ces espaces verts. Expliquez-lui aussi qu’il est important de respecter toutes ces créatures car chacune d’elles joue un rôle dans l’écosystème. Oui, oui, même les araignées, les fourmis et les guêpes d’apparences moins sympathiques qu’un papillon ne méritent pas d’être écrasées ! Idem pour les plantes : sans elles, pas d’animaux, donc pas d’humains. Alors on les admire, on les photographie, on les hume et on les effleure du bout des doigts, mais on ne les cueille pas !

    4 espèces d’insectes sur 10

    sont menacées d’extinction dans le monde. (2)

    5 Jardiner pour apprendre le cycle de la nature

    Et si vous initiez votre enfant au jardin-potager ? Voir germer et s’épanouir une graine qu’on a plantée et soignée, quel plaisir ! Deux idées d’expériences ultra-simples à faire avec vos enfants : faire germer des lentilles sur un coton imbibé d’eau ou planter un bulbe dans un pot de terre. Le jardinage, c’est encore mieux quand on peut récolter quelques tomates cerises ou une poignée de fraises. Si vous vivez en appartement, vous pouvez installer un joli pot sur votre balcon ou sur le rebord de fenêtre. Il est également possible d’opter pour un potager d’intérieur afin de faire pousser vos herbes aromatiques dans votre cuisine.

    L’Essentiel de l’article

    • Acheter d’occasion pour limiter la pollution et le réchauffement climatique et faire des économies d’énergie.
    • Agir au quotidien avec quelques gestes simples pour préserver la planète.
    • Trier ses déchets en les jetant dans les bonnes poubelles pour préserver les ressources de la Terre.
    • Observer la nature pour apprendre à l’aimer et avoir envie de la protéger.

    (1) INC Conso, La salle de bain, 2019
    (2) Biological conservation, Worldwide decline of the entomofauna: A review of its drivers, 2019

  • Enfants : et si on se passait des aliments ultra-transformés ?

    Enfants : et si on se passait des aliments ultra-transformés ?

    1 Régime alimentaire d’un enfant : objectif variété

    Pour faire découvrir à vos enfants de nouvelles saveurs et varier leur alimentation (la clé de l’équilibre), quelques astuces simples sont à portée de main, même si vous n’êtes pas un(e) virtuose des fourneaux !

    Préparation et cuisson : soyez créatif !

    Un aliment = une infinité de possibilités, ou presque.

    Les légumes peuvent se découper en dés, en rondelles, en bâtonnets, en julienne, en quartiers… Comme pour les viandes, ils peuvent être mjotés, sautés, frits, braisés, cuits au four, à la plancha, à la vapeur, à l’étouffée, en papillote, en soupe, etc.

    Pas le temps ? Sachez que de nombreux légumes que l’on consomme généralement cuits peuvent également se manger crus comme les courgettes, le chou-fleur, les champignons de Paris, les épinards (en pousses). Inversement, les tomates et les endives, qu’on déguste volontiers en salade, sont également délicieuses cuites !

    Cuisinez avec les saisons

    Le rythme des saisons est également une façon simple de varier les plaisirs et d’éveiller les enfants à la nature et aux goûts.

    Emmenez-les au marché pour leur faire découvrir les étals et les odeurs des agrumes en hiver, des fraises au printemps, des melons en été…

    Pour trouver de nouvelles idées, et même tester de nouveaux fruits et légumes, pensez aux AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui proposent entre autres des « paniers » de fruits et légumes de saison, livrés chaque semaine près de chez vous.

    Les histoires dans l’assiette

    Pour intéresser les enfants à ce qu’ils mangent et les aider à s’ouvrir à la nouveauté, racontez-leur des histoires ! Un colombo de poulet ? Un délice de pirate des Caraïbes ! Un pot-au-feu ? Le plat préféré de papi quand il était petit. Une soupe de légumes ? Avec quelques pâtes alphabet, place à l’imagination ! 
     

    17%

    des enfants âgés de 6 à 17 ans en France sont en surpoids, dont 4 % en situation d’obésité.*

    2 La juste dose

    Les fruits et légumes : au moins 5 portions par jour

    Ils sont à consommer à tous les repas, en privilégiant les légumes et toujours en variant au maximum ! Une portion de fruits ou de légumes correspond par exemple à :

    • un demi-pamplemousse ou avocat ;
    • une tomate, une pomme, une poire, une banane, une tomate, une pêche, etc. ;
    • deux abricots ou deux clémentines… ;
    • une poignée de petits fruits ou légumes : tomates cerises, radis, raisin, fraises, framboises, haricots verts, petits pois, carottes, etc. ;
    • un bol de soupe ;
    • une assiette de salade composée.

    La viande, le poisson et les œufs : 50 grammes 1 à 2 fois par jour

    L’idée étant de varier au maximum, il est conseillé d’alterner les viandes (blanches, rouges), les poissons gras (saumon, sardine, maquereau…) et maigres (cabillaud, merlan, limande, etc.), et les œufs. Une portion de 50 grammes correspond par exemple à :

    • un demi-steak haché
    • un œuf (dur, à la coque, au plat…)
    • une portion de poisson frais
    • une tranche de jambon blanc

    Les féculents : selon l’appétit

    Importante source de fibres et d’énergie, les féculents ont leur place à tous les repas, d’autant qu’avec eux, on ne s’ennuie pas : pain, pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, fèves, haricots rouges, etc. Pensez aussi aux produits céréaliers (biscottes, pain complet, céréales…), indispensables dans la nutrition des enfants. Le petit déjeuner et le goûter sont des moments idéaux pour en consommer. Évitez néanmoins les céréales trop sucrées, notamment au chocolat et au miel.

    Les féculents permettent d’être bien rassasié et donc d’éviter le grignotage entre les repas. Attention cependant à ne pas les « noyer » de sauces grasses, mayonnaise, beurre ou ketchup, pour éviter les calories inutiles. La modération est de mise !

    Les produits laitiers : 3 ou 4 par jour

    Parce qu’ils sont riches en calcium indispensable à la croissance des os, les produits laitiers doivent être consommés au moins trois fois par jour, idéalement quatre. Par exemple, un bol de lait cacaoté le matin, une portion de fromage à midi, un verre de lait au goûter, un yaourt le soir. Attention aux yaourts aux fruits ou aromatisés, souvent très sucrés ou édulcorés. Inutile également, sauf recommandation d’un nutritionniste, d’acheter des yaourts allégés.

    Les produits « plaisir » : à petite dose 

    Une alimentation équilibrée n’exclut pas la gourmandise, à condition de faire preuve de modération. Les gâteaux, biscuits, glaces, bonbons, le chocolat, chips, snacks salés et sodas doivent être consommés en petite quantité, et pas de façon quotidienne. Il est beaucoup plus facile de ne pas prendre une mauvaise habitude que de s’en défaire !

    Les boissons : eau à volonté !

    Les enfants ont besoin de boire environ 1 litre d’eau par jour, plus s’il fait chaud ou s’ils font du sport. Encouragez-les à boire, surtout les plus jeunes, car la soif ne suffit pas toujours à les tirer de leurs jeux ou de leurs activités !

    La boisson à privilégier en toutes circonstances est bien sûr l’eau plate (l’eau gazeuse peut ballonner). Les jus de fruits sont à consommer avec modération (pas plus d’un verre par jour) car ils contiennent beaucoup de sucre et peu de fibres par rapport à un fruit frais. Quant aux sirops et aux sodas, ils devraient rester occasionnels (goûters d’anniversaire, fêtes, etc.).

    Le sel, réduisez les doses !

    Pour les enfants comme pour les adultes, le sel est à consommer à petite dose. Il convient donc de limiter les aliments qui en contiennent beaucoup (parfois de façon cachée), comme les charcuteries, snacks apéritifs, plats préparés, fast-food… Salez peu les aliments lors de la cuisson et ne laissez pas les enfants saler leurs plats sans avoir goûté au préalable.

    3 Des repas réguliers et un petit-déjeuner musclé

    Les nutritionnistes s’accordent en grande majorité sur le bienfait des repas pris à heures fixes. D’abord, cela régule le métabolisme et permet au corps de ne pas « stresser » avec des apports de nourriture irréguliers. Les enfants ont besoin de 4 repas par jour : le petit-déjeuner, le déjeuner, le goûter et le dîner.

    Pour les enfants, le petit-déjeuner est particulièrement important : il doit leur permettre de tenir toute la matinée et d’être en bonne condition pour apprendre à l’école. Si les vôtres ont du mal à manger le matin, ne les forcez pas, mais encouragez-les chaque jour en leur proposant des options variées : fruits frais ou en compote, céréales, tartines de beurre, miel ou confiture, lait frais ou cacaoté, etc.

    Certains préfèrent manger salé : un œuf à la coque le matin est une option tout à fait recevable ! (À condition d’en tenir compte dans l’apport global de protéines de la journée).

    N’oubliez pas le goûter de 16 h. Il permet aux enfants de reprendre des forces pour se concentrer sur les devoirs ou les activités extrascolaires après l’école. Il doit être composé d’au moins 2 éléments parmi les 3 suivants : un fruit, un produit laitier et un produit céréalier.

    4 La cuisine pour éveiller et transmettre

    Impliquer les enfants dans le choix des aliments et leur préparation est une bonne manière d’éveiller leur curiosité et de les responsabiliser.

    Dès 4 ans, on peut aider papa et maman à laver les tomates cerises et à les mettre dans un petit ramequin. À 6 ans, on écosse les petits pois et à partir de 8 ans, on peut découper une courgette en rondelles ou faire une salade de fruits. Et à 11 ans, on passe aux fourneaux : gâteaux, crêpes, omelettes, on peut tout faire, en se faisant bien sûr aider et accompagner d’un adulte.

    Ménagez ces moments d’échange, le week-end, pour préparer un repas de fête ou faire une recette de famille, et ainsi intéresser l’enfant à ce qu’il mange et contribuer à construire sa culture culinaire et nutritionnelle.

    Mangez, bougez avec la Macif !

    Les ateliers « Manger, bouger » de la Macif vous font découvrir les gestes simples à adopter au quotidien grâce à une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée à chacun. Inscrivez-vous sur Diffuz.com !

    L’Essentiel de l’article

    • Variez les modes de préparation et cuisinez des produits de saison.
    • Adaptez les doses pour chaque type d’aliment.
    • Assurez des horaires de repas réguliers et ne négligez pas le petit-déjeuner.
    • Cuisinez avec vos enfants.

    * Etude ESTEBAN 2014-2016, INPES

  • Crèches vertes : l’écologie à l’âge tendre

    Crèches vertes : l’écologie à l’âge tendre

    Les crèches vertes, vous connaissez ? Écologiques dans l’âme, elles cherchent à limiter leur impact environnemental pour proposer le meilleur accueil possible aux petits. Certaines portent le label Écolo Crèche, un repère créé en 2013 par une association de parents et professionnels de la petite enfance. Claire et Marine sont deux mamans qui ont chacune fait le choix de ces crèches plus responsables.

    1 Compote bio et liniment « maison »

    « Dans notre crèche, les couches sont françaises et 60 à 70 % des aliments sont bio, notamment le lait et les fruits et légumes, détaille Claire, qui a eu la chance d’obtenir une place en crèche verte pour ses enfants. Le ménage est fait avec du vinaigre d’alcool, et ils font même leur propre liniment ! »

    À la clé, une empreinte écologique restreinte grâce à la réduction des déchets et des emballages en plastique, au recours à des aliments mobilisant moins de pesticides et engrais chimiques, et à l’utilisation de produits d’entretien moins polluants.

    Et pour cette maman sensible à l’écologie, les bénéfices ne sont pas seulement environnementaux : la santé et le bien-être des petits sont aussi améliorés. Un constat partagé par Marine, naturopathe, dont le fils a passé un an en crèche verte :

    « La qualité de l’air est mesurée au moins une fois par an. Tout est fait pour limiter la pollution intérieure : produits d’entretien et d’hygiène faits maison, jouets en bois sans solvant, sol en linoléum naturel… Les enfants ont globalement moins d’infections respiratoires et j’ai constaté une réduction de l’eczéma de mon fils. »

    2 Le label Écolo Crèche, la garantie verte pour les petits !

    Mais une bonne crèche verte ne se contente pas de servir des repas bio et d’utiliser des couches lavables : elle porte aussi une attention renforcée à la durabilité du mode de gestion, à la transparence dans la communication avec les parents et à la cohérence du projet pédagogique.

    « On cherche à responsabiliser les petits : ils participent par exemple à la préparation des légumes en mettant les épluchures au compost. Et bien sûr, on leur parle d’écologie, en leur expliquant les bons gestes. On n’est jamais trop jeune pour commencer ! », se réjouit Marine.

    Cette approche globale est au cœur de la démarche Écolo Crèche, une association de parents et de professionnels de la petite enfance qui œuvre depuis 2013 pour la promotion de pratiques durables en crèches. Les établissements labellisés attestent ainsi de leur conformité au référentiel Écolo Crèches, qui évalue 8 critères environnementaux (alimentation, bâtiment, activités et jeux, entretien des locaux, déchets, hygiène, énergie, eau) et 7 critères sociaux/pédagogiques (communication, accueil, gouvernance, formation, santé, projet éducatif, respect des diversités). Le label Écolo Crèche récompense ainsi la mise en place de bonnes pratiques qui vont au-delà de ce que l’on peut trouver dans les autres crèches.

    Cerise sur la tétine, les crèches écologiques ne sont pas forcément plus chères que les autres. Tout dépend de leur statut :

    « Notre crèche parentale était conventionnée CAF avec des tarifs identiques aux autres crèches municipales. Une partie des surcoûts dus aux exigences bio est couverte par des subventions, mais il y a aussi des choses qui coûtent moins cher. Par exemple, les couches lavables sont plus économiques que les couches jetables, même en comptant l’eau et la lessive. Idem pour l’alimentation : en réduisant la viande, on peut se permettre de tout acheter en bio. Et les jouets sont en partie donnés car nous avons des partenariats avec des ressourceries, donc on s’y retrouve vite financièrement ! »

    Le saviez-vous ?

    +300 crèches en France, sur plus de 14 200, sont engagées dans la démarche Écolo Crèche ou sont déjà labellisées.**

    Besoin de s’équiper pour l’arrivée de bébé ?

    Profitez du crédit naissance à 1000 €* de la Macif !

    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de l’organisme prêteur Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Les crèches vertes ont des bonnes pratiques environnementales.
    • Certaines sont labellisées Écolo Crèche.
    • Elles ne sont pas forcément plus chères que les crèches municipales.

    Écolo Crèche, 2019
    DREES, L’offre d’accueil collectif des enfants de moins de 3 ans en 2015, 2018
  • Bébé arrive ! Voici quoi mettre dans votre sac de maternité

    Bébé arrive ! Voici quoi mettre dans votre sac de maternité

    1 Pour l’accouchement, un sac léger vous suffira

    Pour ne pas être prise au dépourvu, anticipez votre départ en préparant votre sac de maternité deux semaines avant le terme prévu. Rassurez-vous : dans l’immédiat, vous n’avez pas besoin de grand-chose, juste du principal, c’est-à-dire de quoi vous sentir le plus à l’aise possible.

    Pour votre séjour en salle d’accouchement, un grand T-shirt, une paire de chaussettes ainsi qu’un élastique si vous avez les cheveux longs suffiront. Cette épreuve étant pour le moins physique, un brumisateur ne sera pas de trop !

    Pour votre nourrisson, c’est un grand moment : il va enfiler sa première tenue ! Celle-ci peut être une brassière (ou un body) en coton, un pyjama adapté à la saison, un gilet ou encore une brassière chaude. Pour ses petits pieds, pensez à embarquer une paire de chaussettes et des chaussons., puisqu’il s’agit d’un petit être fragile, il est judicieux de lui prévoir un petit bonnet. Les maternités fournissent généralement les couches pour les nouveau-nés, mais par précaution vérifiez cela avec l’établissement dans lequel vous prévoyez d’accoucher.

    Bon à savoir

    En partant pour la maternité, pensez à prendre vos papiers d’identité et votre dossier médical, qui contient :

    • la carte de groupe sanguin ;
    • les résultats des examens réalisés pendant la grossesse ;
    • les échographies et radios ;
    • votre Carte Vitale et de mutuelle.

    Pour le séjour à la maternité, une valise s’imposera

    Que mettre dans sa valise ?

    Félicitations, vous voilà maman ! Vous allez désormais passer un séjour à la maternité pour vivre puis récupérer comme il se doit après cette épreuve aussi intense que merveilleuse. Afin de rendre cette étape confortable (et reposante), le choix de vos vêtements doit être adapté. Votre attirail 100 % confort se composera alors d’un peignoir (ou une robe de chambre), de deux chemises de nuit (à boutons si vous choisissez d’allaiter), de chaussons (ou chaussures confortables faciles à enfiler) et de vêtements larges et confortables pour la journée. Concernant l’hygiène, rien de très compliqué : une serviette, une trousse de toilette avec vos produits habituels ainsi que six à huit slips jetables et des protections hygiéniques feront l’affaire.

    Personnalisez votre chambre

    On n’y pense pas assez mais à la maternité, la chambre peut être (dans la limite du raisonnable) personnalisable durant votre séjour. Pensez alors à prendre des objets à valeur sentimentale forte, comme des photos de vos proches pour créer votre cocon.

    Pour tuer l’ennui, prenez de quoi vous occuper !

    À la maternité, l’ambiance n’est pas la même que chez soi. Pour vous sentir comme à la maison et puisqu’il n’est jamais trop tôt pour commencer l’éducation musicale de votre enfant, pourquoi ne pas penser à apporter votre enceinte Bluetooth® ? Préparez une playlist zen qui favorisera une ambiance sereine et apaisée dans votre chambre. Vérifiez au préalable que la maternité où vous séjournez l’autorise. Et bien entendu, emportez avec vous livres et revues.

    Pour bébé : le trousseau de naissance…

    Vous avez désormais un petit être sous votre responsabilité. Pour s’assurer que son arrivée soit la plus agréable possible, vous pouvez lui prévoir cinq bodys ou brassières en coton, cinq pyjamas, deux gilets ou brassières chaudes, deux ou trois bavoirs, un bonnet de naissance en coton, deux à trois paires de chaussettes et chaussons ainsi que deux gigoteuses. Pour qu’il fasse de beaux rêves dès ses premières nuits, pensez à prendre une paire de moufles pour qu’il ne se griffe pas malencontreusement.

    … et des affaires de toilette

    Ensuite, pour ses premiers bains ainsi que son entretien, il est bon d’avoir à portée de main un thermomètre de bain électronique, une brosse souple, du liniment oléocalcaire pour les changes, des carrés de coton (ouate) pour la toilette et les changes ainsi qu’un paquet de couches et trois serviettes de bain.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le Guide des mamans.

    Vous désirez allaiter ?

    Dans ce cas, prévoyez :
     

    • deux soutiens-gorge d’allaitement ;
    • des chemises qui vous permettent d’allaiter bébé ;
    • une boîte de coussinets d’allaitement lavables ou jetables ;
    • une crème de soin spéciale allaitement ;
    • un oreiller ou coussin d’allaitement.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour l’accouchement, un sac léger fera l’affaire.
    • Pour le séjour à la maternité en revanche, prenez une valise.
    • Prévoyez le nécessaire pour bébé !
  • 4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher

    4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher

    Les enfants mangent sucré et ce, de plus en plus jeunes ! Selon l’Anses (1), « les apports en sucres sont excessifs pour 75 % des 4-7 ans qui dépassent les 60 g recommandés, 60 % des 8-12 ans dépassent les 75 g recommandés et 25 % des 13-17 ans dépassent les 100 g recommandés. » On observe d’ailleurs 10 fois plus de cas d’obésité chez les enfants de 5 à 19 ans aujourd’hui, qu’il y a 40 ans (2). Face à cette dépendance, comment aider votre enfant à décrocher ?

    1 Comprenez l’addiction de votre enfant

    Anne Colin. Pour traiter ce trouble alimentaire, je dois avant tout comprendre d’où vient cette envie de manger : stress, fatigue, ennui ? Manger sucré répond aussi à un besoin de réconfort. L’addiction peut relever d’un certain mal-être.

    Le saviez-vous ?

    L’ingestion de sucre stimule une partie du cerveau baptisé « le circuit de récompense ». Les neurones vont alors produire de la dopamine, molécule du bien-être. D’où l’envie de consommer, encore et encore, du sucre !

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    2 Réduisez les plats industriels au profit du fait-maison

    Anne Colin. Pour améliorer les repas de votre enfant, il n’y a pas de secret : évitez d’acheter des produits industriels et mettez-vous autant que possible aux fourneaux ! Faites vos propres gâteaux, crêpes, tartes et réduisez la quantité de sucre. Et le week-end, motivez votre enfant pour lui faire mettre la main « à la pâte » !

    Pour autant, il ne sert à rien de frustrer votre enfant en lui interdisant les produits industriels, surtout quand ses camarades en ramènent à l’école. Prenez le temps de lui expliquer qu’il en aura moins (une ou deux fois par semaine maximum). Pour les parents ce n’est pas évident non plus, parce qu’il faut réfléchir à des alternatives et prendre le temps de cuisiner. J’incite à faire un mix entre fait-maison et produits industriels. Contrôlez tout de même la ligne « dont sucres » sur les emballages des produits achetés et n’achetez pas si ça dépasse les 12 g de sucre.

    Le jus de fruit : gare à ce faux-ami !

    Vos enfants sont friands de jus de fruits ? Méfiez-vous ! Un verre de 25 cl de jus de fruit à base de concentré contient l’équivalent de quatre morceaux de sucre.(3)

    3 Misez sur les légumes

    Anne Colin. Une autre astuce pour déshabituer votre enfant aux produits sucrés, c’est de construire des repas essentiellement composés de légumes. Sachez qu’un enfant qui ne mange jamais de légumes va développer une flore intestinale un peu plus propice à la demande de sucre. Donc cuisinez les légumes sous toutes leurs formes : cuits, crus, en purée, en soupe…

    • 4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher
      1
    • 4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher
      2
    • 4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher
      3
    • 4 conseils pour aider votre enfant accro au sucre à décrocher
      4

    4 Limitez les tentations

    Anne Colin. Si vous souhaitez emmener votre enfant faire les courses avec vous, attendez le samedi après-midi quand il aura le ventre plein. Évitez d’y aller à la sortie de l’école, votre enfant sera attiré par toutes les friandises possibles et imaginables ! Et si vous le pouvez, le marché est une meilleure alternative : les produits y sont meilleurs et pas de risque que votre enfant soit influencé par la publicité présente sur les emballages des produits industriels. Votre enfant pourra, au contraire, s’émerveiller devant les étals de fruits et légumes, de boucherie et de fromage.

    L’Essentiel de l’article

    • Comprendre quelle est la source du trouble alimentaire.
    • Préférez le fait-maison aux produits industriels.
    • Faites des concessions.
    • Faites, si possible, vos courses au marché.

    (1) Anses, Repères alimentaires pour les populations spécifiques, 2019

    (2) OMS, En 40 ans, les cas d’obésité chez l’enfant et l’adolescent ont été multipliés par dix, 2017

    (3) OMS, Sugars intake for adults and children, 2015

  • Comment voyager avec ses enfants ?

    Comment voyager avec ses enfants ?

    Ici, bouger avec mes 4 enfants ne me fait absolument pas peur, mais avec le temps, il y a quelques tips que j’ai adoptés et qui guident mon organisation !

    Le choix de la destination

    Dans un premier temps, j’ai opté pour des destinations françaises. Pour des raisons sanitaires, mais également logistiques. Cela m’a permis de voir les limites de mes enfants dans un cadre rassurant, car en cas de problèmes nous parlions la langue ET en cas de gros problèmes : nous pouvions rentrer à la maison rapidement.

    Avec le temps nous optons pour des destinations étrangères, le temps de transport est plus long mais les enfants ont l’habitude de faire de la route et ça n’est plus un problème. Je favorise cependant les pays où les sites sont facilement praticables ou gratuits pour les enfants histoire d’avoir un budget réduit tout en faisant des activités très sympas. Je me renseigne aussi sur les vaccins obligatoires, les éventuels risques et la réputation des endroits que je veux visiter, l’hygiène, etc. À la maison c’est même devenu un rituel : s’obliger à découvrir un pays chaque année. Une sorte de défi à relever. Je crois que je leur ai refilé le virus du voyage…

    Transport

    Pour ce qui est des transports, je les ai habitués petits à patienter, à ne pas forcément avoir les tablettes à portée de main. Il y a maintenant beaucoup de marques qui commercialisent des petits jeux à faire en voiture et puis c’est le moment parfait pour relire leurs bouquins préférés (ou leur en offrir de nouveaux), dessiner, etc.

    Si possible nous prenons notre voiture qui est équipée de sièges auto et qui nous permet un certain confort.

    Dans les grosses villes nous faisons en sorte d’avoir les transports en commun pas loin et nous louons une voiture pour les trajets un peu plus long, même si les sièges auto fournis sont souvent de moins bonne qualité.

    Le programme

    En préparant mes vacances je vais toujours faire un tour sur Pinterest pour sélectionner les plus jolis coins que je veux voir, puis je croise les données de plusieurs blogs (avec/sans enfants) pour voir ce qui ressort le plus.

    Sur place je demande à nos hôtes et les commerçants leurs conseils (fêtes régionales, visites à ne pas louper, etc)

    L’administratif

    Si vous partez à l’étranger ne vous faites pas avoir avec les délais de délivrance des papiers d’identité de vos enfants !

    « Si vous pouvez faire vos démarches administratives 4 mois avant, c’est l’idéal ! Sinon attention au stress de dernière minute ! »

    Selon les mairies, le temps de demander l’acte de naissance + la création du passeport/CI …. Cela peut vite prendre plusieurs mois.

    Prévenez votre banque de votre déplacement et vérifiez le plafond de retrait d’espèces que vous avez à l’étranger (il n’est pas toujours le même qu’en France !). Prévoyez toujours du cash pour éviter de vous retrouver bloqué.

    Vérifiez bien que votre assurance vous couvre correctement à l’étranger en cas d’accident, renseignez vous sur le rapatriement, votre protection sur les locations de voitures, etc.

    Le logement

    Le choix du logement est primordial car il va jouer sur le point suivant : la valise. Je choisis souvent mes locations avec draps inclus et surtout : un lave linge ! Ce qui permet de voyager léger. J’aime la proximité qu’on peut avoir avec les propriétaires qui sont bien souvent très hospitaliers.

    Les valises

    Je ne prévois que 3 tenues par personne ce qui permet de ne faire qu’une valise pour 5. Astuce d’autant plus pratique si vous avez besoin de prendre une poussette, etc. Même si en vacances, je vous recommande le porte bébé physiologique !

    Autre astuce : la méthode Kondo pour plier le linge à la verticale dans la valise a fait ses preuves. C’est tout bête, mais elle me fait facilement gagner 30% de place !

    Quelques petites astuces pour les enfants

    Chaque enfant a un petit sac où il met son doudou, une paire de chaussures, ses affaires de bain etc. Ça les responsabilise ET je gagne de la place dans la valise ! J

    J’opte pour des bermudas de bain et des tee-shirts anti UV l’été. Pratiques, ils peuvent les garder toute la journée. 

    Avant de partir je fais une réserve de bracelets d’identification où j’indique mon numéro de téléphone. Ils sont briefés : si jamais ils nous perdent des yeux ils doivent se diriger vers un adulte et lui montrer le bracelet.

    Et puis pour les pousser un peu et les faire marcher… la promesse de la glace à l’arrivée fonctionne toujours d’après zozomum !

  • À quoi doit ressembler la chambre rêvée de votre nouveau-né ?

    À quoi doit ressembler la chambre rêvée de votre nouveau-né ?

    1 Un bon lit pour bébé est avant tout un lit sécurisé

    Le lit conditionne le repos. Le repos, lui, conditionne la bonne santé, la croissance ainsi que l’assimilation des connaissances. Autrement dit, il joue un rôle crucial au quotidien, surtout celui du nouveau-né qui, jusqu’à ses 3 ans, dormira dans un lit à barreaux. S’il s’agit certes d’un achat important, il est incontournable, surtout pour des raisons de sécurité.

    Voici plusieurs critères pour bien le choisir :

    • L’espace entre les barreaux ne doit pas excéder 6,5 cm. La hauteur des montants ne doit pas être inférieure à 60 cm et celle des montants d’angle doit être inférieure à 3 cm. La norme EN 716 vous assurera ces critères de sécurité.
    • La peinture ne doit pas s’écailler et ne doit présenter aucun risque pour l’enfant (norme EN 71-3).
    • Le matelas doit être neuf et bien adapté à la taille du lit.
    • Dans l’idéal, le lit doit pouvoir suivre l’évolution de bébé. Vous pouvez alors opter pour un lit avec des barreaux à trois positions.

    Le + sécurité

    • Un babyphone pour surveiller bébé.
    • Des protections adaptées pour les prises électriques ainsi que les coins des meubles.
    • Un entrebâilleur de fenêtre pour aérer la chambre sans risque.
    • Un thermomètre mural pour contrôler la température de la chambre.

    La table à langer, essentielle pour prendre soin de son nouveau-né

    Qu’il s’agisse d’un simple plan à langer ou d’une commode, il existe aujourd’hui de nombreux modèles de tables à langer pour changer et prodiguer tous les soins quotidiens à son bébé. La condition sine qua non lors de l’achat de cet objet est l’homologation à la norme européenne NF EN 12 221. Celle-ci certifie sa stabilité ainsi que l’efficacité de ses protections latérales, de quoi s’assurer que bébé soit en sécurité.

    La commode à langer, elle, offre l’avantage de proposer de nombreux rangements. Qui plus est, certaines d’entre elles sont évolutives : leur plan à langer, amovible, les transformera en commode de « grand » quand votre bébé aura poussé. Plutôt pratique.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le « Guide des mamans ».

    3 L’armoire, compagnon de rangement de l’enfant qui grandit

    L’armoire offre des possibilités de rangements multiples pour accompagner un enfant qui grandit : penderie pour manteaux et robes, emplacements pour ranger les chaussures et même des tiroirs pour entreposer gants, bonnets et écharpes.

    Astuce

    Pour la sécurité de bébé, veillez à ranger les objets à risque (pointus ou qu’il peut ingurgiter) dans les étagères du haut. Et pour une chambre plus sûre, pensez à fixer l’armoire au mur.

    4 Le coffre à jouets : temple du divertissement de l’enfant

    Si un coffre à jouets est inutile pour un nouveau-né, vous pouvez déjà en prévoir un pour meubler l’espace de votre enfant. Faites-vous plaisir en alliant l’esprit déco à la praticité. Joli, à basse hauteur et équipé d’un système d’ouverture/fermeture à la fois sécurisé et facile d’accès : le coffre à jouets est le meuble idéal pour ranger les jouets de votre enfant. Surtout, il lui permet d’apprendre à ranger tout en grandissant – et en se prenant pour un pirate ou une chevaleresse !

    5 Le tapis, l’allié contre les bobos

    Le tapis est un allié de taille dans la chambre de votre bébé. Douillet, il protégera aussi du bruit, du froid et permettra de définir un espace de jeu à votre enfant. Choisissez-le assez grand pour pouvoir accueillir un ou plusieurs partenaires de jeu : que ce soit vous ou ses futurs copains.

    Astuce

    Pour éviter les risques d’allergie, optez pour un modèle de tapis en coton, facile à nettoyer.

    6 Les matériaux écolos, importants pour la santé de bébé

    Dès son plus jeune âge, bébé peut se retrouver confronté à des « COV » (composés organiques volatils). On en compte plus de 300, dont le PVC, le plomb, le toluène ou encore le benzène. Tous peuvent être présents dans le mobilier, le linge ou la moquette qui composeront la chambre de bébé si vous ne faites pas attention. Afin d’éviter tout risque, préconisez peintures naturelles, sols neutres, linge bio, meubles bruts et jouets écolos.

    Envie d’en savoir plus sur l’aménagement de la chambre de bébé ?

    Rendez-vous le 30 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème de la préparation de la chambre de bébé ! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    L’Essentiel de l’article

    • Le lit à barreaux de bébé doit être conforme aux normes de sécurité en vigueur (EN 716).
    • Une table à langer sécurisée sera homologuée à la norme européenne NF EN 12 221.
    • Pour éviter tout risque d’intoxication, préférez les matériaux écologiques, tels que les peintures naturelles et le linge bio.
  • 3 conseils pour que vos enfants mangent de tout sans rechigner !

    3 conseils pour que vos enfants mangent de tout sans rechigner !

    1 Apprivoiser avant d’aimer !

    Après des mois de purées et de compotes pour bébé, votre enfant a besoin d’apprivoiser les nouveaux aliments que vous lui proposez. Il doit découvrir des formes, des couleurs et des textures inédites pour lui. Pour cela, apprenez-lui à comprendre d’où vient chaque aliment, comment il est fabriqué ou quel phénomène naturel lui a permis d’exister. D’où vient un œuf ? Qui le fabrique ? Le coq ou la poule ? ! Et la carotte ? Pousse-t-elle dans les arbres ?

    N’hésitez pas à faire découvrir à vos enfants les fermes et leurs animaux afin qu’ils se familiarisent avec la production du lait, la récolte de la salade et où poussent les fraises qui sentent si bon !

    Vous n’avez pas l’opportunité d’aller à la ferme ? Baladez-vous dans un marché et partagez avec votre enfant votre goût pour les produits de la nature, parlez-lui de vos fruits et légumes préférés ou même des souvenirs qui y sont associés. Racontez-lui la fois où vous êtes allé cueillir des cerises dans le verger de votre grand-oncle ou donnez-lui le secret de la recette du superbe gratin d’épinards que vous faisait votre arrière-grand-mère ! Autant d’anecdotes qui lui mettront l’eau à la bouche et éveilleront sa curiosité.

    2 Le goût, le goût, et encore le goût !

    Préparer des plats sains et équilibrés à base d’aliments frais est essentiel ! Mais comment préserver de façon optimale toutes les vitamines et le goût qui les composent ? Le choix des produits, la manière de les conserver puis de les cuisiner sont déterminants.

    Tout d’abord, préférez consommer local ! Les produits frais d’un producteur local contiendront naturellement plus de nutriments, car ils sont cueillis à maturité et ont généralement plus de goût que ceux trouvés en grande surface en surgelé (1) ! Votre enfant a le droit de connaître le vrai goût originel des aliments.

    Une fois chez vous, rincez minutieusement vos fruits et légumes à l’eau froide. Faites cela rapidement pour éviter de laisser s’échapper les vitamines hydrosolubles. Ensuite, mangez-les assez rapidement, et ne les conservez pas trop longtemps pour préserver le goût et les vitamines. Mais surtout, préparez-les au dernier moment ! Les jus, le râpage ou l’épluchage libèrent les vitamines dans un délai très court. Conserver si possible la peau lors de la dégustation est même recommandé, car elle contient de nombreuses vitamines.

    Privilégiez enfin les cuissons douces : certains aliments supportent mal la chaleur et perdent en goût et en nutriments avec des cuissons fortes et longues. C’est par exemple le cas de la vitamine C contenue dans les poivrons ou le persil : consommez-les crus ! Sinon, optez pour une cuisson lente au four, plutôt que bouillie, mode de préparation qui fera perdre aux aliments leurs vitamines.

    Vous souhaitez donner le meilleur pour votre enfant ?

    Participez aux ateliers Diffuz près de chez vous dédiés à l’alimentation. Renseignez-vous !

    3 « Cuisiner est un jeu d’enfant ! »

    On ne le dira jamais assez : « Cuisiner est un jeu d’enfant ! » Alors invitez votre enfant à jouer avec vous en cuisine ! Habillez-le avec un grand tablier ou un vieux t-shirt et partagez avec lui ces bons moments avant le repas, en lui laissant mettre la main à la pâte. Transmettez-lui vos astuces, celles qui vous ont été léguées par vos parents ou grands-parents et faites de ce moment de partage un moment de joie.

    S’il contribue à confectionner la quiche aux courgettes, nul doute que votre enfant voudra la goûter et même la dévorer ! En ayant un rapport direct avec le produit, en comprenant les étapes de préparation et en mesurant l’investissement engagé pour réaliser la recette, ce plat équilibré ne représentera plus une menace à ses yeux ! Si vous parvenez à lui inculquer le goût de la cuisine : pari gagné ! Pour la vie !

    Et voici une recette en vidéo avec Yoni Saada !

    L’Essentiel de l’article

    • Aidez votre enfant à se familiariser avec les produits et à comprendre d’où ils viennent et comment ils sont fabriqués.
    • Préservez le goût et les vitamines des produits en préférant les produits locaux, une conservation courte et une cuisson douce.
    • Invitez votre enfant à cuisiner avec vous.

    (1) Enquête 60 millions de consommateurs, « Analyses de pesticides dans les fruits et légumes », 2018