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  • Cyberharcèlement sur les réseaux sociaux : 3 conseils d’expert pour protéger son ado

    Cyberharcèlement sur les réseaux sociaux : 3 conseils d’expert pour protéger son ado

    1 Le cyberharcèlement, c’est quoi exactement ?

    Intimidations, moqueries, menaces, piratage de compte, diffusion d’une photo ou création d’un groupe visant à salir la réputation de votre enfant ou adolescent sur les réseaux sociaux sont assimilés à du cyberharcèlement. À savoir également : l’harceleur peut être un individu ou un groupe.

    Le saviez-vous ?

    Si les moins de 13 ans ne peuvent s’inscrire officiellement à un média social (conformément à la loi COPPA visant à protéger les données des mineurs sur Internet), 57% des 11-12 ans et 26% des 9-10 ans ont déjà un compte. (1)

    2 Le cyberharcèlement, comment le prévenir ?

    Conseil n° 1 : leur apprendre à vivre avec les réseaux sociaux !

    Les réseaux sociaux satisfont le besoin d’expression, de proximité et d’appartenance à un groupe des jeunes, mais ils comportent aussi des risques. D’où la nécessité d’apprendre à son enfant à reconnaître et à faire face au cyberharcèlement, qu’il en soit victime, témoin ou auteur. Expliquez lui l’intérêt de réfléchir à deux fois avant de poster un commentaire, une photo ou une vidéo. Il faut que l’ado comprenne que pudeur et courtoisie sont de mise sur les réseaux sociaux.

    De plus, rappelez-lui que l’image de ses amis ne lui appartient pas et qu’il est donc important de leur demander une autorisation avant de mettre en ligne un contenu sur lequel ils apparaissent.

    « Souvent, les adolescents ne réalisent pas que la photo ou le commentaire qu’ils vont publier sera visible par des centaines de personnes. Il faut le leur rappeler et les inviter à se poser la question : est-ce que je suis sûr de vouloir que cette photo devienne publique et apparaisse sur Internet dans la durée ? », rappelle Charlotte Bugnon, intervenante en prévention en milieu scolaire.

    Une précaution qui permet donc de limiter les risques de cyberharcèlement, mais pas de les éliminer. Raison pour laquelle il est important de faire entendre à son enfant que même des contenus jugés “sans risque” pourraient un jour lui valoir des moqueries, mais qu’il n’en serait en aucun cas responsable.

    Conseil n° 2 : rester curieux !

    Facebook, Instagram, Snapchat et Twitter passent encore… En revanche, lorsqu’il vous a parlé de TikTok, vous avez tiqué. Jamais entendu parlé. Idem pour WhatsApp et Ask.fm.

    « Les parents doivent s’intéresser à la vie numérique de leur progéniture pour la comprendre. Télécharger ses applications est une bonne façon de savoir ce qu’il s’y passe et quel type de contenus on y partage », explique l’experte.

    Vous pouvez aussi demander à votre ado de vous expliquer comment fonctionne ses différentes applis.

    Cependant, exercer une surveillance accrue de son enfant n’est pas préconisé. Plutôt que de lui demander ses identifiants ou de le demander en ami, amorcez ponctuellement la discussion sur le sujet du cyberharcèlement, demandez-lui si tout va bien et surtout, rappelez-lui que vous êtes à son écoute si jamais lui ou l’un de ses camarades rencontrait un problème sur les réseaux. Une bonne façon de le responsabiliser et d’installer une relation de confiance.

    Bon à savoir

    Si vous vous posez des questions sur l’utilisation des réseaux sociaux faite par votre enfant, n’hésitez pas à contacter Net Écoute. Ce site, gratuit et anonyme, vous met en relation par téléphone au 0800 200 000 (appel gratuit) ou chat avec des spécialistes du sujet.

    Conseil n° 3 : garder ses petits secrets bien secrets !

    Sur les réseaux sociaux, il est possible de paramétrer le compte de façon à déterminer qui a accès au profil et quelles informations sont visibles. Discutez avec votre enfant de quels paramètres vous semblent important et pourquoi et paramétrez, ensemble, les éléments qui vous semblent nécessaires à tous deux.

    Vous pouvez, par exemple, mettre le compte Facebook de votre adolescent en privé pour qu’il ne soit visible que par ses amis. Bonne idée aussi : désactiver l’option « Autoriser les autres à me trouver » afin d’empêcher que son profil ne soit trouvable via une recherche par adresse mail ou numéro de téléphone. Restreignez également à un petit cercle d’amis qui peuvent commenter ses posts pour éviter les dérives. Enfin, sensibilisez votre enfant au fait que ses mots de passe doivent rester strictement confidentiels afin de prévenir le risque de piratage de compte et d’usurpation d’identité.

    78 %

    des 12-17 ans qui possèdent un smartphone ont au moins un compte sur les réseaux sociaux. Snapchat est le réseau le plus fréquenté (62 %), devant Facebook (53 %) puis Instagram (50 %) par les jeunes. (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Demandez à votre ado qu’il vous montre comment les applications fonctionnent et comment il les utilise.
    • Adapter avec lui les paramètres de confidentialité des réseaux sociaux sur lesquels il est inscrit.
    • Informez votre enfant des potentiels risques liés au réseaux sociaux et encouragez la discussion à ce sujet.

    (1) Les jeunes, nouveau partenaire de consommation ? Junior Connect’2016 – Ipsos : Étude Médiamétrie : Les 15-24 et le le digital (2015); UE Kids online IIII (2014) “UE Kids online : findings, methods, recommandations”

    (2) BVA, « Les adolescents et les smartphones », 2018.

  • Cyberharcèlement de l’enfant : passer du choc à l’action !

    Cyberharcèlement de l’enfant : passer du choc à l’action !

    1 Cyberharcèlement : le reconnaître pour mieux le prévenir

    Le cyberharcèlement est un type de harcèlement qui vit sur les supports digitaux tels que les réseaux sociaux, les messageries instantanées, les chats et les sites de partage, pour ne citer qu’eux. Il prend plusieurs formes : intimidations, insultes, moqueries, rumeurs ou encore menaces.

    Pirater le compte d’une personne tierce ou usurper son identité digitale, créer un groupe, une page ou un sujet de message visant à nuire à une autre personne, mais aussi publier une photo ou une vidéo d’un camarade en mauvaise posture sont aussi des faits considérés comme du cyberharcèlement. En somme, tout ce qui vise à intimider ou humilier une personne de façon répétée. À noter que le cyberharceleur peut être une personne seule ou un groupe.

    2 Renfermement, maux de ventre… Les signes qui doivent vous alerter

    « Si votre enfant se renferme sur lui-même, manifeste des signes de stress (mal au ventre, sommeil perturbé, anxiété, mal de tête, perte d’appétit…) et va à l’école à reculons, il se peut qu’il soit cyberharcelé », explique Charlotte Bugnon, intervenante en prévention en milieu scolaire.

    « Le cyberharcèlement peut provoquer chez l’adolescent une perte d’estime de soi, un décrochage scolaire, voire entraîner un profond mal-être. »

    3 La parole pour éduquer et rassurer

    Vous vous inquiétez pour votre enfant ? Expliquez-lui ce qu’est le cyberharcèlement et dites-lui que ces méchancetés et humiliations répétées sont anormales et répréhensibles (y compris par la loi). Pour rendre le sujet encore plus concret et l’aider à libérer sa parole, n’hésitez pas à lui montrer un film ou un documentaire dans lequel d’autres victimes s’expriment. Le site du ministère de l’Éducation nationale “Non au harcèlement” propose une multitude de films et de campagnes dédiés au sujet, par exemple.

    Enfin, rappelez-lui que les adultes (ses parents comme ses enseignants) sont de son côté et qu’il ne doit pas avoir peur des représailles. L’idée : qu’il se sente à l’aise pour se confier, mais aussi que la honte et la peur changent de camp !

    Un contact utile

    Le ministère de l’Éducation nationale a mis au point Net Écoute, un site et un numéro vert gratuit et anonyme qui permettent à votre enfant de se confier sur d’éventuels problèmes liés à leur usage des outils numériques.

    Tél. : 0800 200 200.

    4 Comment collecter les preuves ?

    Si votre enfant vous a confié être cyberharcelé, vous allez devoir recueillir des preuves pour plaider sa cause auprès de la direction de l’établissement scolaire. Soyez sans pitié ! Faites autant de captures d’écran que possible et enregistrez les messages, les mails ou encore les SMS injurieux ou les photos reçues de ses cyberharceleurs. Stockez-les sur une clé USB ou sur un dossier de votre ordinateur.

    5 Le référent scolaire, votre interlocuteur pour désamorcer la crise

    « Beaucoup de parents d’enfants cyberharcelés sont tentés d’agir seuls en allant voir les cyberharceleurs ou leurs parents », souligne Charlotte Bugnon.

    Avec le risque d’envenimer les choses si votre action est mal perçue. Demandez plutôt un rendez-vous avec l’enseignant ou le directeur de l’établissement de votre enfant pour leur faire part de la situation. Ensemble, vous examinerez les solutions à mettre en place pour agir au plus près de l’intérêt de votre enfant.

    6 Blocage, signalement, plainte : le bon « combo » pour retrouver la paix

    En attendant de régler le problème une bonne fois pour toutes, il faut pallier à l’urgence. Les bons réflexes ? Bloquer les expéditeurs malveillants, mais aussi signaler et demander le retrait des contenus offensants reçus par votre enfant aux fournisseurs d’hébergement concernés. Pour vous aider dans cette démarche, la plateforme Pharos, mise en place par le ministère de l’Intérieur, permet notamment de signaler tout contenu illicite sur Internet.

    Vous pouvez aussi conseiller à votre enfant de se tenir à l’écart des réseaux sociaux quelque temps pour qu’il ne tombe pas sur une photo ou un commentaire blessant. Enfin, votre enfant, même s’il est mineur, peut porter plainte contre ses harceleurs ou contre X s’il ne connaît pas leur identité.

    Bon à savoir

    Votre enfant, victime de cyberharcèlement, a du mal à se reconstruire malgré votre amour et votre soutien ? Proposez-lui d’aller en parler à un psychologue. Le fait d’être hors du cocon familial et face à une personne neutre peut l’aider à se confier.

    L’Essentiel de l’article

    • Certains signes doivent vous alerter.
    • Entamez un dialogue avec votre enfant.
    • Il est important de recueillir des preuves.
  • 9 kg, c’est le poids moyen du cartable d’un élève de 6e en France, soit 3 kilos de trop !

    9 kg, c’est le poids moyen du cartable d’un élève de 6e en France, soit 3 kilos de trop !

    Alors que le poids du sac ne devrait pas dépasser les 15% du poids de l’enfant(1) pour être sans conséquence sur sa santé, comme l’affirme Claire Bouard, ostéopathe à Gargenville (78440), la réalité est tout autre. En France, on dépasse largement cette recommandation pour préserver le dos des enfants. Le poids moyen constaté est en effet entre 7 kg et 11 kg, soit entre 17,5 % et 27,5% du poids de l’enfant, alors qu’il ne devrait pas excéder 6 kg pour un enfant de 6e (15 % du poids du corps). Nous sommes loin d’un cartable poids plume qui soulagerait leur dos…

    Parmi les pistes à étudier par les établissements pour alléger la charge, la mise à disposition de casiers et l’utilisation de livres numériques sont souvent évoquées. Malheureusement, elles impliquent des investissements que la plupart des collèges et des lycées ne peuvent se permettre…

    Plus simplement, l’utilisation de cahiers de petit format pourrait déjà éliminer quelques précieuses centaines de grammes dans les cartables.

    En attendant la solution miracle, proposez à votre enfant un cartable ou un sac à dos souple (ni trop mou ni trop dur), avec des bretelles larges et rembourrées, correctement ajustées : le sac doit être positionné en haut du dos plutôt que sur les reins. À l’intérieur, l’enfant doit ranger ses livres et cahiers bien à plat côté dos, et laisser la trousse et les petits objets dans la partie avant. Ça n’allège pas le poids total, mais c’est plus confortable !

    Source (1) : Communiqué de presse des Ostéopathe de France publié en août 2019.

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    Et avec les ateliers Macif, profitez de programmes d’information et de prévention gratuits, près de chez vous. Renseignements sur www.diffuz.com.

    Sénat, 2018.

  • Papeterie recyclée, fournitures vertes, cartable bio… Optez pour une rentrée écologique !

    Papeterie recyclée, fournitures vertes, cartable bio… Optez pour une rentrée écologique !

    1 Fournitures scolaires écologiques : une tendance qui s’installe progressivement

    En 2018, 9 % des parents ont placé le respect de l’environnement en tête des critères de choix des fournitures scolaires (1). La plus grosse part d’entre eux (35 %) privilégie le rapport qualité/prix des marques de distributeurs, 18 % recherchent avant tout les petits prix, et 15 % préfèrent les grandes marques (1). Les fournitures écolos ont donc encore du chemin à parcourir pour conquérir les cartables, même si la demande progresse comme en témoigne une offre de plus en plus diversifiée.

    Pour autant, ce rituel d’achat en famille est un moment de choix pour évoquer la question environnementale : 87 % des parents profitent de la rentrée pour sensibiliser leurs enfants à une consommation plus responsable (1). D’ailleurs, 18 % des familles adoptent sans forcément le savoir une attitude écolo en recyclant les fournitures scolaires d’une année sur l’autre ou pour un autre usage. Au final, seul un foyer sur deux (1) achète la liste complète des fournitures demandées par l’école !

    194 €

    C’est le prix moyen de la rentrée scolaire pour un élève de 6e en France. 75 % de ce budget de rentrée est consacré à l’achat de fournitures et de papeterie. (2)

    2 Une agrafeuse en plastique recyclé ? oui, ça existe !

    Toutes les fournitures scolaires ou presque se déclinent en version écologique. La plupart des marques proposent des gammes ou des produits écologiques. À noter que la plupart des marques de distributeurs disposent elles aussi d’alternatives écoresponsables. La « green attitude » concerne toutes les catégories de fournitures : cahiers et classeurs en papier/carton recyclé, agrafeuse en plastique recyclé, crayons de couleur en bois issu de forêts durables, gommes sans PVC, colle à base d’ingrédients naturels, stylos rechargeables ou biodégradables, ruban adhésif sans solvant…

    Côté cartable, c’est moins évident, même si on trouve quelques modèles en coton bio. Bien qu’encore minoritaires dans l’offre, l’accessibilité des fournitures « vertes » n’est pas vraiment un problème. On les trouve en grandes surfaces généralistes ou spécialisées en ligne ou en magasins et dans la plupart des papeteries.

    3 Le point sur les labels écoresponsables

    À quelles étiquettes se fier ? Voici un bref rappel des principaux labels écoresponsables que vous pourrez trouver au rayon des fournitures scolaires :

    • les labels PEFC et FSC signalent les produits utilisant du bois issu de forêts en gestion durable et transformé selon des normes strictes ;
    • le label NF environnement, qui garantit des produits fabriqués avec moins de produits chimiques et dans un souci d’économie d’énergie ;
    • l’Écolabel européen, qui certifie les produits respectueux de l’environnement sur l’ensemble de leur cycle de vie ;
    • l’anneau de Moebius indique les produits recyclables ou constitués d’au moins 65 % de matières recyclées ;
    • le label Ange Bleu (Blue Angel), certifie les papiers 100 % recyclés et ne contenant pas de matières toxiques ou d’agents blanchissants ;
    • le label APUR est appliqué sur les papiers et cartons fabriqués d’au moins 50 % à base de matières recyclées.
    Papeterie recyclée, fournitures vertes, cartable bio… Optez pour une rentrée écologique !

     

    4 L’achat groupé et l’occasion, pour des fournitures écolos à petits prix

    Bonne nouvelle, ces fournitures écolos ne sont pas significativement plus chères que les fournitures classiques (2). Si vous souhaitez malgré tout économiser, optez pour les achats groupés, très en vogue en période de rentrée. Ce process d’achat est souvent proposé par les établissements scolaires eux-mêmes ou les associations de parents d’élève (PEEP, FCPE).

    Dans ce cas, vous n’aurez pas le choix des modèles proposés, mais rien ne vous empêche de suggérer des alternatives écologiques pour les rentrées suivantes… Enfin, pour trouver des fournitures à petits prix, pensez aussi aux achats d’occasion, notamment pour les grosses pièces comme les cartables ou les calculatrices.

    L’Essentiel de l’article

    • Les fournitures scolaires écoresponsables sont disponibles en grandes surfaces et sur Internet.
    • Pour faire votre choix, tournez-vous vers les labels écoresponsables.
    • Les fournitures scolaires écolos ne sont pas forcément plus chères que les fournitures classiques.

    (1) Enquête Ipsos pour L’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, 2018.

    (2) Enquête Rentrée scolaire en 6e, Familles de France, 2018.

  • 9 réflexes à adopter pour une maison plus sûre avec des tout-petits

    9 réflexes à adopter pour une maison plus sûre avec des tout-petits

    1 Cacher les prises de courant

    C’est la précaution numéro 1 quand on a des petits chez soi : équiper toutes les prises de courant basses de cache-prises pour éviter les accidents. Vous les trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolages et dans les magasins spécialisés et, bien sûr, sur Internet. Ils sont vendus par lot, de façon à pouvoir en mettre partout : il n’y a rien de plus simple ! Le plus compliqué, finalement, c’est d’être discipliné et sans faille : après chaque utilisation de la prise, on remet le cache.

    2 Amortir la fermeture des portes et les coins

    Les petits doigts ont vite fait de se coincer dans les portes qui peuvent se refermer brutalement à cause d’un simple courant d’air. Pour prévenir ce danger, il existe des amortisseurs de porte en mousse à fixer aux poignées qui permettent d’empêcher la fermeture inopinée des portes et donc les blessures. Ils sont généralement disponibles dans les magasins de puériculture et les grandes surfaces spécialisées. Les tout-petits ne sont pas non plus à l’abri de se blesser à la tête contre un coin un peu trop pointu. D’où la nécessité de poser des protections d’angles, sorte de coussins de bordures, à installer sur les arêtes les plus saillantes des meubles afin d’absorber les chocs.

    3 Prévenir l’ouverture des fenêtres

    À l’inverse, il est également conseillé, si vous habitez en étage, d’empêcher votre petit de s’approcher d’une fenêtre ouverte sans la présence d’un adulte à ses côté et encore moins d’ouvrir les fenêtres au risque de basculer. Pour cela, il existe des kits de sécurité (disponibles en magasins de bricolage et magasins de puériculture) à visser sur les rebords ou à « ventouser » directement sur les carreaux pour bloquer l’ouverture. Et, bien sûr, ne placez aucun meuble ou chaise devant les fenêtres, sur lesquels les petits pourraient grimper. Vous avez un balcon ? Là encore, la pédagogie est de mise. Prévenez votre enfant qu’il est strictement interdit d’aller sur le balcon sans un adulte ni de se pencher à la balustrade. Et comme on n’est jamais trop prudent, installez un filet de protection pour balcon.

    5

    millions de consultations aux urgences sont dues chaque année aux accidents de la vie courante.*

    4 Ranger en hauteur ou dans des placards fermés

    Tout ce qui est lourd, toxique, tranchant, cassant, pointu, etc. doit si possible être placé en hauteur, hors de portée des enfants, même s’ils montent sur une chaise. À défaut, les produits (d’entretien, notamment) et ustensiles potentiellement dangereux (couteaux, allumettes, ciseaux, etc.) doivent être rangés dans des placards fermés à clé ou à l’aide de bloque-portes (à acheter en magasin de bricolage, sur Internet ou en puériculture) qui empêchent leur ouverture par un enfant. Attention aussi aux sacs plastique qui ne doivent en aucun cas traîner dans la maison. Même placés en hauteur, ne prenez pas la « mauvaise » habitude de placer vos produits ménagers dans des contenants alimentaires. Ces derniers ayant parfois une couleur et une odeur alléchante, votre enfant pourrait être tenté de les absorber, pensant qu’il s’agit de petites douceurs.

    5 Barrer les escaliers

    Personne n’a envie de voir son bambin s’engouffrer dans les escaliers au risque d’une chute douloureuse. Il est donc absolument indispensable d’installer un portillon d’accès en haut, mais aussi en bas de l’escalier, que seul un adulte pourra ouvrir. Ces barrières en kit sont très faciles à installer et peuvent aussi permettre de restreindre l’accès à une pièce jugée dangereuse (la cuisine ou la buanderie, par exemple).

    6 Fixer les meubles au mur

    C’est un risque réel et pourtant sous-estimé : les meubles (armoires, commodes, étagères sur pied, etc.) peuvent tomber sur un enfant s’ils ne sont pas soigneusement fixés au mur. Seule solution : ajouter des pattes de fixation soigneusement vissées dans des chevilles adaptées aux matériaux du mur (plaque de plâtre, bois, béton, etc.).

    7 Sécuriser la salle de bain et les escaliers

    C’est valable autant pour les adultes que pour les petits : gare aux glissades dans la baignoire, la douche ou les escaliers ! Mais quelques patches autocollants bien placés (disponibles en magasins de bricolage et en grandes surfaces) ou un tapis d’escalier règlent facilement le problème. Attention tout de même à bien fixer le tapis sur les marches pour que le remède ne soit pas pire que le mal.

    8 Déminer la cuisine

    Une fois les objets dangereux soigneusement mis hors de portée des petits, il reste quelques précautions à prendre : si votre porte de four n’est pas réfractaire, il vous faudra installer une plaque de protection pour éviter les brûlures. Et surtout, lorsque vous cuisinez, tournez les manches des casseroles et des poêles vers l’intérieur de la plaque de cuisson, pour que personne ne soit tenté de les attraper ! Dans tous les cas, lorsque vous cuisinez, ne laissez pas un enfant seul sans surveillance, même si le téléphone sonne ou si quelqu’un frappe à la porte.

    9 Stabiliser la télé

    Les écrans plats prennent peu de place, mais sont moins stables sur leur pied que les anciennes télés. Pour éviter le basculement accidentel, il existe des pattes vous permettant de fixer l’appareil au mobilier ou au mur. Enfin, si vous avez une table basse ou des meubles à coins pointus, il est conseillé de mettre des protège-coins qui protègeront la tête ou les côtes des enfants en cas de chute.

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    L’Essentiel de l’article

    • Prévoir des rangements hors de portée des enfants (en hauteur ou qui ferment).
    • Cacher les prises de courant.
    • Sécuriser les portes, les meubles et les escaliers.
    • Prévenir les chutes avec des patchs antidérapants.

    * Source : DGCCRF, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (EPAC), 2010.
  • Famille recomposée : comment préparer la succession ?

    Famille recomposée : comment préparer la succession ?

    1 Le mariage : la meilleure des protections pour le conjoint

    Vous aviez dit « plus jamais » ? Réfléchissez-y à deux fois, car le mariage reste la meilleure des stratégies pour protéger son compagnon en cas de décès.

    « La loi accorde à l’époux un statut d’héritier privilégié, contrairement au partenaire de PACS ou au concubin qui n’ont aucune vocation héréditaire, mentionne Géraldine Lanoë. Il n’a droit à rien, et ce, même si c’est le père ou la mère de votre enfant. »

    À moins de faire un testament en sa faveur. Mais attention si le partenaire pacsé comme le conjoint est exonéré de droits de succession, ce n’est pas le cas du concubin, qui reverse au fisc 60 % de la part qui lui revient.

    Le régime matrimonial de la séparation de biens est théoriquement plus protecteur des droits de chacun.

    « Il permet d’identifier au mieux les biens de chacun, contrairement au régime de la communauté qui a tendance à tout absorber dans un gros pot commun. Quand il y a des enfants communs, ce n’est pas un problème, car ce qui n’a pas été hérité au décès du premier parent le sera au second. La complexité réside lorsqu’il y a des héritiers issus d’un premier mariage avec un risque de dissolution du patrimoine propre. »

    En l’absence de dispositions prévues en cas de décès, voilà le fonctionnement qui s’applique : dans le cas d’une famille recomposée, dès lors qu’il y a des enfants d’une précédente union, la part d’héritage revenant au conjoint survivant reste toutefois réduite : il n’a droit qu’à un quart de la succession en pleine propriété, le reste allant aux héritiers en ligne directe, les enfants. Rien à voir avec le sort du conjoint dans une famille dite « traditionnelle ».

    2007

    Depuis cette date, le conjoint survivant est entièrement exonéré de droits de succession, que l’héritage porte sur l’usufruit de toute la succession, ou sur la pleine propriété d’une partie seulement. Quant aux enfants, lors de l’extinction de l’usufruit, au décès du second parent, ils n’auront rien à régler au fisc.

    2 Augmenter la part successorale du conjoint avec un testament

    Afin d’augmenter les droits de votre conjoint sur votre succession, il est possible de lui léguer par testament ou donation (au dernier vivant) :

    • soit la totalité de vos biens immobiliers en usufruit (il aura ainsi la possibilité d’habiter ou de louer ces biens) et la nue-propriété (la propriété sans l’usage) reviendra aux enfants ;
    • soit un quart en pleine propriété et le reste en usufruit ;
    • soit encore la quotité, c’est-à-dire le montant disponible de vos biens en pleine propriété.

    « La loi autorise de transmettre jusqu’à 50 % de son patrimoine en pleine propriété si l’on a un enfant, un tiers si l’on a en a deux, un quart s’il y en a trois et plus. Autrement dit, la quotité disponible ordinaire. Le reste étant la part réservée aux héritiers directs, c’est-à-dire aux enfants », mentionne Géraldine Lanoë. 

    Léguer l’usufruit de vos biens à votre conjoint garantira à vos enfants nés d’une première union de recouvrer la pleine propriété au décès de leur beau-parent. Et ce, sans droits de succession à régler sur cet usufruit. Seule limite pratique pour cela : qu’il n’y ait pas une trop grande différence d’âge entre les conjoints.

    « A titre d’exemple, si l’aîné a peu ou prou le même âge que la nouvelle femme de leur père, il y a de fortes chances qu’il n’ait jamais la pleine propriété, met en garde Géraldine Lanoë. Il ne s’agit pas d’une condition au sens légal, mais d’une limite de fait. »

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    3 La donation-partage : pour rétablir l’équilibre entre les enfants

    Vous avez constitué avec votre nouveau conjoint un patrimoine commun
    important ? Vos enfants nés d’une précédente union risquent d’être moins bien lotis que ceux que vous avez eus ensemble. Seuls les enfants communs hériteront de vous deux. Pour rétablir l’équité dans la succession et atténuer ces disparités entre les enfants communs et ceux d’une précédente union, vous pouvez recourir à une donation-partage dite « conjonctive » réunissant tous vos enfants. Il est possible dans ce cadre de transmettre à vos aînés des biens communs ou une part plus importante de votre patrimoine sans pour autant priver vos cadets du minimum exigé par la loi.

    Bon à savoir

    Le rôle du notaire

    Pour organiser sa succession le plus sereinement possible, il est recommandé de faire appel à un notaire. Celui-ci pourra vous conseiller et vous orienter quant aux différentes options qui s’offrent à vous. Une donation-partage, par exemple, est obligatoirement rédigée par un notaire. Le testament, lui, peut être rédigé seul (testament olographe) ou établi par acte notarié (testament authentique) si, par exemple, le testateur ne sait pas écrire, ou s’il n’est plus en état physique de le faire (personnes âgées, malades ou handicapées). Dans les deux cas, le notaire procède à la conservation du document et l’enregistre au fichier central des dispositions des dernières volontés.

    4 Les beaux-enfants dans la succession

    Vos beaux-enfants n’ont pas vocation à hériter de votre patrimoine en cas de décès. La seule solution est de rédiger un testament ou de procéder à une donation de votre vivant dans le respect des parts réservataires de vos enfants biologiques.

    « Par exemple, une mère qui aurait un enfant commun et un beau-fils ne pourra pas donner 30 % au premier et 70 % au second. Sachant que l’enfant commun doit hériter de la moitié de son patrimoine, le legs au profit du beau-fils sera forcément réduit. »

    Autre problème, alerte Géraldine Lanoë, procéder à une donation au moment du décès lorsque l’on n’a aucun lien de parenté est lourdement taxé par l’administration fiscale. Le donataire ou l’héritier désigné devra régler 60 % de frais de succession. D’où un intérêt limité en présence d’héritier réservataire (les enfants ou à défaut le conjoint). Si vous voulez donner à vos beaux-enfants, vous pouvez aussi opter pour l’assurance-vie.

    Bon à savoir

    La clause bénéficiaire est un élément clé d’un contrat d’assurance-vie. Elle permet de transmettre l’épargne aux personnes bénéficiaires du contrat, dans le cadre fiscal avantageux de l’assurance-vie. Soignez par conséquent sa rédaction en demandant conseil à votre notaire ou à votre assureur-vie.

    5 L’assurance-vie : un outil de choix

    La répartition d’un capital investi en assurance-vie étant très souple, il est possible d’attribuer des sommes d’argent différentes à chaque enfant. Mais soyez vigilant : selon la loi, les enfants doivent recevoir une partie du patrimoine de chacun de leurs parents. Une personne qui souhaiterait privilégier un seul de ses enfants en le désignant unique bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie prend le risque d’être attaquée par ses autres ayants droit en disant que les primes versées étaient manifestement excessives. Si cette action aboutissait, celles-ci pourraient être rapportées à la succession et réduites pour atteinte à la réserve.

    « Ceci est exact si les biens de la succession ne permettent pas de servir les autres ayants droit de leur part dans la succession de la personne
    décédée »
    , précise la notaire.

    Autre intérêt de l’assurance-vie : le capital n’est pas intégré dans la succession. Elle est, par conséquent, soumise à une fiscalité différente en cas de décès et surtout plus attractive. L’assurance-vie bénéficie d’un abattement qui dépend de l’âge du souscripteur au jour du versement des primes et de la date à laquelle le contrat d’épargne a été souscrit, Par exemple, les contrats souscrits après le 20 novembre 1991 par une personne de plus de 70 ans bénéficient d’un abattement de 30 500 euros tous contrats d’assurance-vie confondus.

    Pour en savoir plus…

    Petit lexique pour mieux comprendre le jargon du notariat

    Vocation successorale
    Pour pouvoir hériter, il faut avoir vocation à recueillir la succession. Or tout le monde n’est pas désigné par la loi comme ayant vocation successorale. Il n’y a pas de vocation successorale entre pacsés ou concubins.

    Droits de succession
    Tous les héritiers doivent payer au fisc des droits de succession sur la part nette de l’héritage qui leur revient. Ils sont calculés sur la valeur des biens transmis, selon un barème progressif et après déduction d’un abattement.

    Séparation de biens
    Avec ce type de régime matrimonial, chacun est responsable et propriétaire des biens, meubles comme immeubles, qu’il a acquis, que ce soit avant ou après le mariage. Le conjoint a ainsi tous les droits sur ses propres biens, par exemple, celui de les vendre sans demander l’avis de l’autre.

    Communauté universelle
    Avec ce régime matrimonial, contrairement à la séparation de biens, la totalité des biens du couple est commune aux deux époux et partagée par moitié lors de la dissolution de l’union.

    Patrimoine propre
    Dans le cas d’adoption par les époux d’un régime de communauté, le patrimoine propre désigne l’ensemble des biens appartenant exclusivement à l’un des époux, soit que ce bien ait déjà fait partie de son patrimoine avant le mariage, soit qu’il l’ait reçu pendant le mariage (succession, donation, legs).

    Pleine propriété
    En droit, ce terme désigne la propriété complète, par opposition à la nue-propriété ou à l’usufruit. « La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements » mentionne l’article 544 du Code civil.

    Usufruit
    L’usufruit est le droit d’utiliser un bien (par exemple, habiter un appartement) ou d’en percevoir les fruits (par exemple, encaisser des loyers). L’usufruitier ne peut aliéner le bien (le vendre ou le donner).

    Nue-propriété
    La nue-propriété est le droit de disposer d’un bien à sa guise (par exemple, vendre son appartement en ayant l’accord de l’usufruitier), et éventuellement le modifier ou le détruire, sans toutefois permettre d’en jouir ou d’en user, ces deux prérogatives appartenant à l’usufruitier. 

    Quotité disponible
    Fraction du patrimoine qu’une personne peut transmettre librement (par donation ou testament) sans mettre en cause les droits des héritiers réservataires (descendants, conjoint survivant, voire ascendants si ni conjoint ni enfants ou ascendants). Elle dépend de la composition de la famille du donateur ou du testateur. Elle est de la moitié si le défunt laisse un enfant, d’un tiers s’il y a deux enfants, d’un quart s’il y a trois enfants ou plus. Sans enfants, si le défunt laisse des ascendants, la quotité disponible est de trois quarts.

    Donation partage
    La donation-partage permet, de son vivant, de partager entre ses héritiers présomptifs, tout ou partie de ses biens. Il est possible d’effectuer une donation-partage au profit de ses enfants, et/ou de ses petits-enfants (appelée donation-partage transgénérationnelle). L’héritier présomptif est, quant à lui, la personne désignée d’avance par la parenté ou par l’ordre de naissance pour succéder à quelqu’un pour en hériter.

    Part réservataire
    En France, il est interdit de déshériter ses enfants. La loi (article 912 du Code Civil) leur assure a minima une part des biens successoraux. Cette part est dite « réserve héréditaire ».

    Legs
    Disposition testamentaire selon laquelle la personne défunte lègue certains biens à un légataire. Le legs se distingue de la donation qui prend effet du vivant du donateur. 

    Extinction de l’usufruit
    On entend par extinction, la fin de l’usufruit. Cette extinction de l’usufruit peut intervenir suite à différents événements. Parmi les principales causes figure le décès de la personne.

    Clause bénéficiaire
    Dans un contrat d’assurance-vie, la clause bénéficiaire désigne les personnes qui ont été choisies par le souscripteur assuré pour recevoir des capitaux à son décès.

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    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de préparer un transfert de patrimoine en toute simplicité.

    L’Essentiel de l’article

    • Le mariage reste la protection la plus efficace en France pour protéger son conjoint après son décès.
    • Il existe une « réserve héréditaire » prévue par la loi au profit des enfants.
    • Pour augmenter les droits du conjoint, il est possible de rédiger un testament ou de faire une donation.
  • Devenir famille de vacances Secours Populaire

    Devenir famille de vacances Secours Populaire

    1 Qu’est-ce que le programme de vacances du Secours Populaire ?

    Chaque année, le Secours populaire envoie en vacances des dizaines de milliers de personnes. Parmi elles, quelque 1 300 enfants sont accueillis dans des familles bénévoles partout en France, mais aussi en Suisse et aux Pays-Bas. Les familles reçoivent les enfants chez elles ou peuvent choisir de partir avec eux vers la destination de leur choix.

    « Les enfants comme les familles qui les accueillent ont des profils très divers ! Ils viennent de tous les départements, de banlieue, de la campagne. Nous connaissons les familles des enfants accueillis à travers nos permanences locales où elles viennent nous consulter pour une aide alimentaire ou vestimentaire, un départ en vacances ou simplement partager un moment », explique Ingrid Joigneaux, coordinatrice vacances de la fédération du Secours populaire de la Nièvre.

    1 enfant sur 3

    en France ne part pas en vacances (1).

    2 Comment se déroulent les séjours ?

    Les séjours sont organisés tout au long de l’année, en période de vacances scolaires. La durée du séjour est généralement d’une semaine, mais ça peut être deux ou trois. Chaque fédération départementale du Secours populaire a ses pratiques. Tout dépend aussi de l’envie et de la disponibilité de la famille et de l’enfant accueilli.

    Le programme est libre et fixé par la famille : visites culturelles, balades, activités diverses… Aucune obligation, mais l’idée est évidemment de passer de bons moments ensemble, et donc de ne pas rester à s’ennuyer devant la télé !

    Les enfants ont besoin de partir dans des familles qui peuvent leur apporter de l’attention et leur faire découvrir des choses, échanger sur le plan culturel, etc.

    Bon à savoir

    Les familles prennent en charge l’ensemble des frais liés au séjour de l’enfant (alimentation, loisirs, etc.), sauf les frais de transport liés à son arrivée et à son départ qui sont à la charge de l’association. Elles ne perçoivent aucune indemnité du Secours populaire ; c’est donc un geste généreux et totalement désintéressé.

    158 000

    personnes sont parties en vacances en 2015 grâce au Secours populaire (1).

    Comment devenir « famille de vacances » ?

    « C’est très simple : il suffit d’appeler la fédération ou l’antenne du Secours populaire proche de votre domicile. Un rendez-vous est convenu avec des bénévoles pour étudier le projet de la famille et, bien sûr, vérifier les conditions d’accueil de l’enfant. Mais il n’y a pas de critères à proprement parler, tout le monde peut potentiellement participer, que l’on ait soi-même des enfants ou pas. »

    Autrement dit, pas besoin d’habiter au bord de la mer ou d’avoir une grande maison avec piscine : toutes les propositions sont étudiées ! L’accueil familial est ensuite soumis à un agrément administratif délivré par la Direction départementale de la cohésion sociale (ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse) sur demande du Secours populaire (voir encadré). Une fois l’agrément reçu, le séjour de l’enfant pourra être organisé selon les modalités convenues avec la « famille de vacances ». Sachez que les familles ne rencontrent pas les enfants avant le séjour, mais des « présentations » réciproques sont faites à distance (dossier, courrier, téléphone…). C’est le Secours populaire qui compose en amont les familles de vacances et qui choisit donc quel enfant part dans quelle famille.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient l’initiative « famille de vacances » du Secours Populaire !

    Comment faire une déclaration d’accueil avec hébergement ?

    Les démarches se font à distance auprès de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations). Le Secours populaire remplit un formulaire et fournit les pièces justificatives nécessaires, comme une copie de la pièce d’identité de la personne qui sera responsable de l’enfant, un certificat d’assurance de responsabilité civile adaptée aux activités effectuées pendant les vacances, un extrait de casier judiciaire et un certificat de conformité des locaux, notamment au regard des normes anti-incendie. Le formulaire doit être accompagné d’un document détaillant le projet de vacances : lieu, dates, activités proposées, nombre d’enfants présents, etc.

    L’Essentiel de l’article

    • Le Secours populaire organise des vacances pour des enfants de 6 à 12 ans.
    • Les séjours durent généralement une à deux semaines.
    • L’enfant est accueilli au domicile de la famille ou part en vacances avec elle.
    • Les familles intéressées doivent prendre rendez-vous avec le Secours populaire.

    (1) Source : Secours populaire.
  • Familles recomposées : quel statut pour les beaux-parents ?

    Familles recomposées : quel statut pour les beaux-parents ?

    1 Une absence de statut pour le beau-parent

    Si la question de la place des beaux-parents revient régulièrement dans le débat public, le législateur est clair. Quelle que soit sa participation à la vie quotidienne de l’enfant, le beau-parent n’a pas le moindre droit ni aucun devoir envers l’enfant de son conjoint, et ce qu’il s’agisse des couples de sexes opposés ou des couples de même sexe (2). Pas davantage en tout cas qu’en aurait un ami ou un proche. « Faute d’existence juridique, il ne peut donc compter que sur une reconnaissance de fait », précise Géraldine Lanoë.

    « Il existe néanmoins une proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale en 2014. Toujours en discussion au Sénat, celle-ci prévoit la création d’un mandat d’éducation quotidienne, relève la notaire. Ce mandat, mis en place avec l’accord des deux parents, permettrait au beau-parent vivant de manière stable avec l’un des parents, d’accomplir des actes usuels de la vie quotidienne de l’enfant comme signer officiellement un livret scolaire, participer à des réunions avec les professeurs ou emmener l’enfant chez le médecin, explique la notaire. Ce document certifierait les droits d’un tiers à s’occuper de l’enfant dans la vie courante. Le mandat pourrait être révoqué à tout moment par le parent et prendrait fin en cas de rupture de la vie commune ou de décès du parent. »

    Le saviez-vous ?

    11 % des enfants vivent dans une famille recomposée. Cette proportion a doublé en l’espace de 20 ans. Sur ces 1,5 million d’enfants, 940 000 d’entre eux habitent avec un parent et un beau-parent, le plus souvent avec leur mère et un beau-père (1).

    2 La délégation volontaire d’autorité parentale

    En attendant qu’un véritable statut du beau-parent voie le jour, des procédures judiciaires permettent de participer au même titre que les parents biologiques, aux démarches de la vie quotidienne de l’enfant.

    Parmi elles, la délégation d’autorité parentale introduite par la loi du 4 mars 2002. Comme le prévoit l’article 377 du Code civil, les pères et mères, ensemble ou séparément, peuvent, lorsque les circonstances l’exigent, saisir le juge aux affaires familiales en vue de voir déléguer tout ou partie de l’exercice de leur autorité parentale à un tiers appelé « délégataire ». Celui-ci peut être un membre de la famille, un proche digne de confiance, un établissement agréé pour le recueil des enfants ou un service départemental de l’aide sociale à l’enfance.

    « Contrairement à une adoption, il ne s’agit en aucun cas d’établir un lien de filiation, précise Géraldine Lanoë. C’est davantage une mesure de gestion des droits et intérêts de l’enfant et de préservation de ses bonnes qualités de vie. La délégation permet de suppléer un parent qui serait dans l’incapacité d’élever son enfant ou tout simplement absent. »

    3 L’adoption simple ou plénière

    Une autre possibilité est l’adoption. Celle-ci peut être simple ou plénière.

    Dans le premier cas, l’adoption simple ne remplace par le lien de filiation originel. Elle permet à l’enfant de maintenir des liens avec sa famille tout en créant un nouveau lien juridique avec le beau-parent. « Autrement dit, il aura deux familles », précise Géraldine Lanoë.

    L’adoption plénière, elle, est une procédure moins demandée, car beaucoup plus lourde et contraignante.

    « À la différence de l’adoption simple, elle est irrévocable et rompt définitivement les liens légaux de l’enfant avec le parent biologique qui n’élève pas l’enfant. Sauf exception, l’adoption plénière ne peut concerner que des enfants de moins de 15 ans. »

    Qu’elle soit plénière ou simple, dans les deux cas, le beau-parent doit déposer une requête auprès du greffe du tribunal de grande instance. Avec pour condition, sauf circonstance particulière et autorisation du tribunal, d’avoir une différence d’âge d’au moins 10 ans avec son beau-fils ou sa belle-fille.

    « Si l’enfant est mineur, il faut obtenir l’accord des deux parents. Et s’il a plus de 13 ans, il devra consentir à l’adoption », souligne Géraldine Lanoë.

    4 Le beau-parent a-t-il le droit d’entretenir des relations avec l’enfant en cas de séparation ?

    Le beau-parent a pu partager le quotidien du fils ou de la fille de son conjoint dès son plus jeune âge, pour autant aucun texte ne prévoit spécifiquement la possibilité pour lui de continuer à entretenir des relations s’il se sépare. L’article 371-4 du Code civil ouvre néanmoins une perspective. Il prévoit que l’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec un tiers, parent ou non.

    En attendant, le beau-parent peut faire valoir ses droits, et le juge aux affaires familiales peut l’autoriser à exercer un droit de correspondance et de visite, et plus exceptionnellement, un droit d’hébergement. La condition est qu’il ait résidé de manière stable avec l’enfant et l’un de ses parents, ait pourvu à son éducation, à son entretien ou à son installation, et ait noué avec lui des liens affectifs durables, stipule le Code Civil.

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    L’Essentiel de l’article

    • Le beau-parent n’a aucun droit légal ni devoirs envers les enfants de son conjoint.
    • Le juge des affaires familiales peut prévoir un partage de l’autorité parentale entre le parent biologique et le beau-parent.
    • Il est possible d’adopter l’enfant de son conjoint. L’adoption peut être simple ou plénière.

    (1) Insee, « Un enfant sur dix vit dans une famille recomposée », 2013.
    (2) Sénat, « Le statut du beau-parent », 2009.

  • Grossesse : le dépistage prénatal non-invasif (DPNI) détecte les trisomies 13, 18 et 21

    Grossesse : le dépistage prénatal non-invasif (DPNI) détecte les trisomies 13, 18 et 21

    1 Qu’est-ce que le DPNI ?

    D’après la Haute Autorité de Santé (HAS), 1 grossesse sur 400 est concernée par une anomalie génétique comme la trisomie 21 (1). Les personnes atteintes d’une trisomie 21 ont trois chromosomes 21 au lieu de deux, ce qui à terme entraîne des retards mentaux et malformations cardiaques chez l’enfant à naître.

    Pour détecter si votre fœtus est atteint d’une trisomie 21 (syndrome de Down), d’une trisomie 18 (syndrome d’Edwards) et d’une trisomie 13 (syndrome de Patau), le médecin ou la sage-femme qui vous suit peut vous proposer avec votre consentement de réaliser un test ADN pendant le 1er trimestre.

    Le risque de trisomie augmente avec l’âge de la maman, notamment pour les grossesses dites « tardives » (après 40 ans), mais aussi si vous-même ou l’un de vos enfants déjà né est porteur d’une maladie génétique ou si un problème a été dépisté à l’échographie.

    Le test ADN est un dépistage prénatal non-invasif (DPNI) qui consiste en une simple prise de sang. Elle est sans danger pour la santé de la maman et du bébé. Cette prise de sang évite de faire une amniocentèse où l’on ponctionne du liquide amniotique à l’aide d’une aiguille.

    Le saviez-vous ?

    Contrairement à la Belgique, en France, le laboratoire n’est pas autorisé pas à révéler le sexe du fœtus lors de cet examen.

    2 En quoi consiste ce test ADN ?

    Avant d’effectuer le test, il y a quelques prérequis à connaître sur votre grossesse. Tout d’abord, il faut que l’échographie du premier trimestre ait eu lieu. Cette échographie permet de détecter des signes comme une malformation cardiaque et de mesurer la clarté nucale du fœtus (l’espace qui se situe derrière la nuque du fœtus doit avoir une épaisseur supérieure à 3 mm), autre marqueur de la trisomie. Ensuite, il vous faut savoir si la grossesse est simple ou multiple car le calcul n’est pas le même.
     
    Le DPNI se pratique sur rendez-vous dans un laboratoire de biologie médicale. Précisez-leur bien la nature de votre examen, car celui-ci doit être équipé de tubes spécifiques pour recueillir le sang.

    À partir de cette prise de sang, les fragments d’ADN du fœtus, mêlé au vôtre, sont isolés et analysés pour vérifier s’ils sont porteurs des trisomies 13, 18 ou 21. Les autres anomalies génétiques (anomalies du tube neural, mucoviscidose, cancer…) ne peuvent pas être détectées à partir d’un DPNI.

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    Bon à savoir

    Depuis le mois de janvier 2019, le DPNI est remboursé par la Sécurité sociale pour les patientes qui ont un risque de donner naissance à un enfant trisomique compris entre 1/50 et 1/1000 (2). Si vous ne faites partie des sujets à risque, vous pouvez toujours effectuer ce test, mais son montant de 390 € reste à votre charge.

    450

    C’est le nombre de fausses couches qui ont lieu chaque année en France, dues aux gestes invasifs (amniocentèse et choriocentèse) pratiqués pour la recherche d’un diagnostic prénatal chromosomique (3).

    3 Que faire en cas de résultat de DPNI positif ?

    La Haute Autorité de Santé estime ce test ADN fiable à 99 % (1). Le résultat est simple, soit il signale l’absence du gène, soit il signale sa présence.

    Si le résultat est négatif, vous poursuivez le suivi médical habituel de votre grossesse.

    En cas de résultat positif, votre médecin vous proposera une amniocentèse qui permet d’analyser les chromosomes du fœtus ou une choriocentèse (prélèvement d’un échantillon du placenta). Ces examens présentent un risque de fausse couche : 1 cas sur 1 000 pour l’amniocentèse et 2 cas sur 1 000 pour la choriocentèse selon l’HAS (4).

    Si le diagnostic de trisomie 13, 18 ou 21 est confirmé, vous pouvez être accompagnée par votre gynécologue ou l’équipe médicale de l’hôpital ou la clinique qui vous suit pour la poursuite de votre grossesse ou si vous le souhaitez choisir de demander une interruption médicale de grossesse (IMG).

    Si vous avez besoin de conseils et de soutien, les associations comme le collectif inter-associatif autour de la naissance (CIANE) ou la Fédération Trisomie 21 France peuvent vous répondre.

    20 000

    C’est le nombre d’amniocentèses réalisées en 2016,
    pour 800 000 naissances (5).

    L’Essentiel de l’article

    • Le DPNI est un test ADN (prise de sang) qui permet de détecter les trisomies 13, 18 et 21.
    • Cet examen est remboursé, seulement si votre niveau de risque est important.

    Sources :

    (1) HAS, « Dépistage de la trisomie 21 : la HAS propose une fiche d’information aux femmes enceintes », 2019
    (2) Légifrance
    (3) CHU Grenoble, « Dépistage prénatal non-invasif (DPNI) de la trisomie 21 », 2018
    (4) HAS, « Le dépistage de la trisomie 21 », 2018
    (5) Société française de médecine prédictive et personnalisée

  • Grossesse et alcool : quelles conséquences ?

    Grossesse et alcool : quelles conséquences ?

    1 Les Français, de plus en plus conscients des risques de l’alcool pendant la grossesse

    Depuis 2017, une campagne lancée par le ministère de la Santé rappelle la dangerosité de la consommation d’alcool pour les femmes enceintes et leur bébé et prône le « zéro alcool pendant la grossesse ». Il semblerait que cette opération de communication ait porté ses fruits puisqu’en 2017, 44 % des Français jugeaient que consommer de l’alcool présentait un risque pour l’enfant contre 25 % en 2015 (1). Le message de prévention mérite donc encore d’être divulgué. En effet, la majorité de la population pense encore qu’une consommation faible ou ponctuelle d’alcool pour les femmes enceintes n’a pas d’incidence sur la santé du bébé.

    « Dans notre pays, boire l’apéritif avant le repas ou un verre à table fait presque partie d’un art de vivre. Le message a donc du mal à passer. Or, à ce jour, nous ne savons pas définir un seuil de sécurité en dessous duquel l’alcool n’est pas dangereux pour le fœtus, il vaut donc mieux s’abstenir de boire dès que l’on a fait un test de grossesse qui s’est révélé positif », explique Jean-Claude Colau, ex-professeur des universités et chef de service de gynécologie obstétrique à l’hôpital Foch, à Suresnes.

    44 %

    des Français déclarent spontanément que consommer de l’alcool présente un risque pour l’enfant (1).

    2 Les effets de l’alcool sur le fœtus

    Retard de croissance, atteintes du système nerveux central, malformations des organes… Boire de l’alcool pendant la grossesse est nocif pour la maman et toxique pour le fœtus et peut entraîner de graves complications pour l’enfant.

    « Le placenta n’est pas une “barrière” pour l’alcool : il passe donc directement dans le sang du fœtus. Or, cette substance toxique peut avoir des conséquences plus ou moins graves en fonction de la quantité d’alcool absorbée et du stade de développement fœtal », rappelle le professeur Jean-Claude Colau.

    Dans le cas le plus grave, pour les consommatrices dépendantes notamment, on parle de syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF). Un syndrome qui, selon Santé publique France, touche en moyenne une naissance par semaine (1), soit environ 1 enfant sur 15 000 (2). Ce syndrome d’alcoolisation fœtale donne lieu à des troubles du comportement, un retard psychomoteur, une déficience intellectuelle ou encore une malformation du visage.

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    Peut-on consommer de l’alcool pendant l’allaitement ?

    À ce jour, aucune étude n’a prouvé que la consommation d’alcool pendant l’allaitement exposait les enfants à des troubles du développement. Mais l’alcool passe dans le lait maternel et les enfants, dont l’organisme est encore immature, en pâtissent forcément. C’est pourquoi, si vous choisissez d’allaiter, prohibez ou limitez au maximum la consommation d’alcool. Dans l’idéal, il faut attendre entre deux et trois heures après une consommation modérée d’alcool avant de redonner le sein. (3)

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    3 Vin, bière, alcool fort : tous nocifs

    On a tendance à penser qu’un petit verre de vin ou une bière pression ne peut pas faire de mal. Mais toutes les boissons alcoolisées (vin, bière, pastis, alcool fort…) contiennent la même molécule, appelée éthanol.

    « Si la future maman consomme de l’alcool, la concentration d’éthanol mesurée dans son sang sera la même que celle du liquide amniotique, avertit Jean-Claude Coleau. Par ailleurs, une étude (4) a montré que si l’élimination de l’alcool se situait aux alentours de trois heures et demie chez la maman, il fallait le double de temps au fœtus pour s’en débarrasser, alors que son foie est immature », conclut-il.

    Pour minimiser les risques, il recommande à toutes les femmes ayant le projet d’une grossesse de cesser de boire de l’alcool. En cas d’accoutumance, il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin au cours d’une consultation pré-conceptionnelle. S’il ne peut pas prescrire de traitements médicamenteux, contre-indiqués quand on est enceinte, le spécialiste pourra proposer un accompagnement psychologique.

    « Les femmes sont encore trop nombreuses à ne pas oser en parler de peur d’être jugées. »

    Bon à savoir

    Si vous avez des questions sur la consommation d’alcool au cours de votre grossesse, vous pouvez contacter le 0 980 980 930 ou consulter la rubrique « Alcool et grossesse » du site Internet alcool-info-service.fr. Articles, vidéos pédagogiques, réponses pratiques… Le site répond à toutes vos questions. Si ce n’est pas suffisant, un annuaire recense toutes les structures d’aide spécialisée en France.

    L’Essentiel de l’article

    • Consommer de l’alcool pendant sa grossesse pourrait exposer son enfant à un retard de croissance, une malformation des organes et des problèmes neurologiques.
    • Vin, bière, alcool fort…, tout type d’alcool est prohibé.
    • Le placenta ne constitue pas une barrière pour l’alcool.
    • En cas d’accoutumance à l’alcool, il est préférable d’en parler à son médecin avant la grossesse.

    (1) Santé publique France, « Journée mondiale du SAF », 2018
    Identification dans les bases de données médico-administratives des troubles causés par l’alcoolisation fœtale durant la période néonatale. Étude de faisabilité à partir des données du Programme de médicalisation des systèmes d’information en France entre 2006 et 2013.
    (2) Insee, 2018
    (3) Alcool Info Service, « Puis-je boire alors que j’allaite mon enfant ? »
    (4) US National Library of Medicine.