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  • Comment trouver une place en crèche pour votre enfant ?

    Comment trouver une place en crèche pour votre enfant ?

    1 Les différents types de crèches

    La crèche municipale

    La crèche municipale est gérée par la mairie de votre commune : l’attente peut parfois être longue… C’est une puéricultrice, un médecin ou un éducateur pour jeunes enfants qui gère l’établissement. Le personnel travaille en collaboration avec les centres de PMI (Protection Maternelle et Infantile) dont il dépend et l’ensemble des intervenants en crèche collective doit être diplômé en puériculture. C’est une structure véritablement dédiée aux tout-petits. Ils apprennent à vivre en collectivité, avec d’autres enfants de leur âge et ils sont sous la surveillance de professionnels du domaine de la petite enfance. Vous pouvez demander une prise en charge de votre enfant à temps partiel, mais les horaires peuvent être très rigides. Aussi, si votre enfant est malade, vous ne pourrez pas le laisser à la crèche et vous devrez trouver une autre solution.

    La crèche familiale

    Aussi appelée « service d’accueil familial », cette crèche emploie des assistantes maternelles agréées qui accueillent chez elles des enfants ou dans une maison d’assistantes maternelles. Vous pouvez décider des repas avec votre assistante maternelle. Cette vie en collectivité restreinte permettra à l’enfant de se socialiser tout en préservant un environnement similaire à celui de son domicile.

    Si votre enfant est malade, ce service d’accueil n’est pas dans l’obligation de le garder, notamment si cela peut être contagieux pour les autres enfants.

    La crèche parentale

    Si vous avez envie de partager votre temps entre votre travail et la garde de votre enfant la crèche parentale est faite pour vous. C’est un établissement géré en association par plusieurs parents et qui a reçu un agrément de la part des centres PMI. Ces centres vérifieront l’hygiène de votre crèche parentale et peuvent fournir le matériel de puériculture nécessaire. En tant qu’association, la commune peut dédier un local comme cadre légal et c’est aux parents de pourvoir au bon fonctionnement des enfants accueillis par la crèche parentale : horaires, activités, budget, repas, administratif. Ce mode de garde permet également d’avoir une flexibilité plus importante au niveau des repas et des horaires de garde. Il faut cependant être certain d’avoir suffisamment de disponibilités pour assurer ses missions au sein de cette crèche.

    La crèche d’entreprise

    Ces crèches sont privées et reliées à des entreprises. Elles sont localisées au sein même ou proche de l’entreprise dans laquelle vous travaillez. Pour en bénéficier, il faut donc que votre entreprise propose un tel service. Le principal atout ? Réduire le temps de trajet entre le lieu de garde et le lieu de travail. Ces crèches peuvent fonctionner au rythme de l’entreprise et de ses horaires. Un bénéfice non négligeable aussi bien pour l’employeur que pour l’employé, dans le cas où votre lieu d’habitation n’est pas trop éloigné.

    La crèche privée

    Les crèches privées fleurissent depuis plusieurs années. C’est une solution qui s’est développée face à la pénurie de places en crèche municipale notamment. Elles proposent la garde vos enfants en vous proposant des horaires plus flexibles.

    Soyez rassuré, les crèches privées doivent respecter les mêmes normes que les organismes publics. Le personnel doit y être également qualifié.

    Chiffres-clés*

    • 18

      C’est le nombre de places en crèche, situées à moins de 15 minutes du domicile, pour 100 enfants de moins de 3 ans, en France métropolitaine.

    • 26

      C’est le nombre de places en crèche, situées à moins de 15 minutes du domicile, pour 100 enfants de moins de 3 ans, dans le département des Alpes-Maritimes.

    • 8

      C’est le nombre de places en crèche, situées à moins de 15 minutes du domicile, pour 100 enfants de moins de 3 ans, dans le département de la Sarthe.

    2 Des démarches organisées

    Dès l’annonce de la grossesse

    À vos marques, prêts, foncez ! N’attendez pas la naissance de votre enfant pour faire le tour des possibilités et prenez en compte tous les paramètres en fonction de votre lieu d’habitation, de vos besoins de garde à venir et de votre budget.

    Pour cela, n’hésitez pas à vous rendre dans la PMI la plus proche. En plus de délivrer un suivi des enfants après la naissance, les centres de Protection maternelle et infantile ont en charge de contrôler les établissements d’accueil comme les crèches collectives, familiales, ainsi que les assistantes maternelles qui y travaillent.

    Parlez-en autour de vous

    Tous les trucs et astuces, ainsi que les retours d’expérience de vos proches peuvent être très utiles. Leur réseau d’aide aussi. Pourquoi ont-ils choisi telle option de garde ? Est-ce que la crèche collective à côté de chez vous est la solution de garde idéale pour vos voisins eux aussi parents ? Comment ont-ils réussi leur entrée en crèche ?

    Cela vous permettra de ne pas vous focaliser sur une seule solution, en cas de refus. Prévoyez des plans B, C et D pour ne pas vous laisser sans solution à la dernière minute.

    Un dossier complet : le sésame pour une inscription facilitée

    Un dossier parfaitement rendu sera un atout pour une entrée en crèche. Faites une liste exhaustive des pièces que vous devrez fournir ; elle peut changer selon votre commune ou les dispositions de la crèche à laquelle vous vous adressez.

    En général, vous devez transmettre l’acte de naissance de votre enfant, un justificatif de domicile, une fiche de paye ou la dernière déclaration d’impôts. La pièce maîtresse restera votre lettre de motivation. C’est grâce à elle que vous pourrez sortir du lot, vous démarquer. Comment ? En expliquant votre situation de façon la plus détaillée possible, en mettant en avant toutes les difficultés que vous pouvez connaître personnellement, et surtout celles rencontrées dans le cas où vous n’auriez pas cette place pour votre enfant.

    Afin de témoigner de votre motivation, n’hésitez pas à contacter périodiquement la structure d’accueil afin de suivre l’évolution de votre dossier.

    Attention inscription ne vaut pas pour admission !

    Votre dossier est validé pour une inscription, mais cette validation ne veut pas dire que votre enfant est admis. Vous devez attendre une confirmation de l’obtention de cette place, selon le calendrier des commissions qui prennent la décision du choix des dossiers.

    Organisez, si vous le pouvez, une entrée en crèche au mois de septembre

    Septembre est le moment idéal pour faire entrer son enfant en crèche car des places sont libérées lors de la rentrée en maternelle. Bien sûr, cette entrée en septembre ne sera pas forcément possible en fonction de la date de naissance de votre enfant. Dans tous les cas, votre bébé doit généralement avoir au minimum deux mois et demi pour rentrer en crèche. Sachez également que les demandes de places en temps complet sont privilégiées pour des raisons d’organisation.

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    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe plusieurs types de crèches : collective, familiale, parentale et d’entreprise.
    • Vous devez vous y prendre le plus tôt possible. Avant la naissance si c’est envisageable.
    • Votre dossier doit être complet.

    (1) Centre d’observation de la société, « La moitié des moins de trois ans n’ont pas de place d’accueil », 2018
    * Drees, « Accessibilité aux places en crèche »
  • Décès dans la famille : comment en parler à ses enfants ?

    Décès dans la famille : comment en parler à ses enfants ?

    1 À quel âge un enfant comprend-il ce qu’est la mort ?

    Hélène Romano : Un enfant qui n’a jamais été confronté à la mort comprend la réalité de la mort vers l’âge de 8-9 ans. Il est alors capable d’intégrer son irréversibilité (il-elle ne reviendra pas), son universalité (on y sera tous confrontés un jour) mais aussi qu’elle n’est pas « contagieuse ». Avant cet âge, un enfant pense que la mort s’attrape et surtout qu’on meurt mais qu’on finit par revenir.

    2 À partir de quel âge peut-on annoncer la mort d’un proche à un enfant ?

    H. R. : Je milite pour qu’on parle de la mort aux enfants dès leur naissance, voire in utero. Un bébé ne comprendra pas ce qui se passe mais il sera rassuré sur ce qu’il ressent. Une jeune maman qui vient de perdre son mari a intérêt à mettre des mots sur sa tristesse et à expliquer à son nourrisson le drame qui vient de se produire. Ça l’aidera à maintenir le lien avec son bébé et à l’enfant de ne pas se sentir écarté. Beaucoup d’enfants à qui on a caché la mort d’un proche expriment des années plus tard le sentiment d’avoir été trahis, mis de côté. Ils ont l’impression d’avoir été privés de la mort de leur proche. Parfois, en voulant protéger ses enfants, on les blesse sans le savoir…

    3 Comment annoncer un tel drame ?

    H. R. : Mes nombreux entretiens avec des enfants m’amènent à penser qu’il est préférable que l’annonce du décès soit faite par un intermédiaire. Le médecin, si la mort a eu lieu à l’hôpital, un pompier ou un gendarme si la mort est accidentelle ou encore un proche de la famille. Car souvent l’enfant tient pour responsable celui par qui la nouvelle arrive. Si le parent tient malgré tout à annoncer le drame lui-même, il est préférable de dire qu’il a lui-même appris la nouvelle par un tiers. En disant par exemple : « Le docteur m’a dit que le cœur de papa s’était arrêté et qu’il est mort. » Par ailleurs, quand on annonce la mort d’un proche à un enfant, il est important d’expliquer les faits et leur temporalité. Dire par exemple : « Mamie a été hospitalisée car elle était malade. Son état de santé s’est aggravé ces derniers jours et le médecin m’a appelé ce matin pour me dire qu’elle n’a pas survécu. »

    4 Quels mots privilégier ?

    H. R. : Il est très important de prononcer le mot « mort ». Certains parents optent pour des formules imagées qui peuvent être mal interprétées par les enfants. J’ai suivi un enfant à qui on avait dit « ton papa est monté au ciel » et qui avait développé une phobie en pensant être surveillé en permanence… Ou un autre qui ne comprenait pas que son petit frère se trouvait dans le cercueil puisqu’on lui avait dit qu’il était parti. Employer les vrais mots permet d’éviter ce type d’incompréhensions…

    5 Un enfant peut-il se rendre aux funérailles ?

    H. R. : C’est à lui d’en décider. Si l’enfant exprime ce besoin ou cette envie, il est important de l’entendre. Participer à ce moment collectif d’hommage contribue à apaiser le deuil. Dans ce cas, on le prépare en lui expliquant comment les choses vont se dérouler, dans quel ordre, qu’il est possible que les gens aient du chagrin et pleurent. Et surtout, on veille à ce qu’il soit entouré par un adulte relais qui restera à ses côtés le temps de la cérémonie.

    Si en tant que parent, on estime que ce n’est pas sa place, il est important de lui expliquer pourquoi et de lui proposer d’être représenté symboliquement, en préparant un dessin ou en écrivant une lettre qu’on déposera dans le cercueil.

    L’essentiel est de ne pas lui mentir. Car je reçois des adultes qui ne sont toujours pas remis d’avoir été écartés, enfant, des funérailles d’un de leurs proches. Des années après, ils ressentent une immense culpabilité à l’idée d’avoir joué ou d’être allé au restaurant alors qu’on enterrait un de leurs parents…

    6 Peut-on emmener un enfant à une veillée mortuaire s’il réclame à voir le corps ?

    H. R. : Bien sûr, à condition de le préparer à ce qu’il va voir. On peut lui dire que le défunt aura peut-être un peu changé d’aspect, que son cœur ne bat plus, que son corps ne vit plus, donc qu’il sera froid. Je me souviens de deux cousins qui avaient perdu leur grand-père. La petite fille alors âgée de quatre ans avait pu lui rendre visite au funérarium. Elle avait même pu choisir l’écharpe qu’il porterait dans son cercueil. Son cousin, âgé de 17 ans, avait eu l’interdiction de participer à la cérémonie et a eu beaucoup de mal à se remettre du départ de son grand-père.

    7 Comment réagir face à un enfant qui ne manifeste aucun signe de tristesse au moment de l’annonce ?

    H. R. : Il n’est pas rare d’annoncer la mort d’un proche à un enfant et qu’il reprenne son jeu aussitôt après. Avant 9 ans, un enfant pense que la mort est réversible. Une telle nouvelle ne le plonge donc pas dans le même chagrin que nous. Il faut accepter que sa réaction soit à la hauteur du lien qu’il avait avec le défunt. Il peut être plus affecté par la mort de son chat que par celle de son grand-père qu’il a à peine connu.

    Il faut s’alarmer en revanche si, suite à un décès dans l’entourage, votre enfant de plus de huit ans ne manifeste aucun signe de tristesse ou change soudainement de comportement : ne mange plus ou trop, régresse, décroche à l’école, devient agressif ou apathique… Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à lui parler, le questionner et s’adresser à une association spécialiste du deuil ou à un spécialiste pour l’accompagner au mieux.

    Trois livres pour expliquer la mort aux enfants :

    • Au revoir Blaireau de Susan Varley

      Une jolie histoire qui raconte la disparition d’un être cher, 9,90 € (éd. Gallimard Jeunesse).

    • La vie, la mort, Mes p’tites questions

      Pour répondre à toutes leurs questions sur la mort (dès 6 ans), 8,90 € (éd. Milan).

    • L’Arbre, l’Ombre et la Lune d’Adolie Day et Hélène Romano

      Un ouvrage de psychologue joliment illustré pour expliquer le suicide aux enfants, 19,90 € (Éditions Courtes et Longues).

    Et deux ouvrages pour les plus grands :

    • Quand la vie fait mal aux enfants : séparations, deuils, attentats, d’Hélène Romano

      17 € (éd. Odile Jacob).

    • L’Enfant et la mort, d’Hélène Romano

      8,44 € (éd. Les 10 indispensables)

    L’Essentiel de l’article

    • Avant 9 ans, beaucoup d’enfants croient la mort réversible et « contagieuse ».
    • Il est important de dire la vérité aux enfants.
    • Un enfant peut assister aux funérailles s’il le souhaite, mais il faut veiller à ce qu’un adulte tiers puisse rester à ses côtés durant la cérémonie.
  • Le digital, l’allié indispensable des jeunes parents

    Le digital, l’allié indispensable des jeunes parents

    De l’annonce d’une grossesse à l’organisation du premier anniversaire en passant par la recherche du moyen de garde idéal ou de la parfaite recette de petit pot, les jeunes parents sont nombreux à se tourner vers Internet pour vivre leur parentalité. Rien d’étonnant à cela quand on sait que nombre des pères et mères d’aujourd’hui ne sont autres que les millennials * d’hier. Nés entre 1980 et 2000, ils ont grandi avec l’apparition et le développement d’Internet. En bons « digital natives », les réseaux sociaux, blogs, sites de e-commerce et applications font partie intégrante de leur mode de vie. Pour preuve, 91,5 % des parents d’enfants de moins de 8 ans utilisent quotidiennement Internet. Jamais sans leur ordinateur portable, tablette ou smartphone, ils sont par ailleurs 52 % à se dire « accro » à leur téléphone portable(1).

    1 Puériculture : 7 parents sur 10 s’équipent sur Internet

    Et parmi les nouvelles habitudes de consommation liées à ces outils numériques, l’achat en ligne d’articles de puériculture arrive en tête. Ainsi, selon un récent baromètre (2), plus de 7 parents sur 10 (73 %) se seraient déjà équipés via Internet pour faire face à l’agrandissement de la famille. « Des achats le plus souvent réalisés sur des sites marchands généralistes (71 %) et des sites spécialisés pour bébé (72 %) », précise le baromètre. Dans le détail, 66 % des personnes interrogées choisissent l’achat en ligne pour les accessoires de petite puériculture tels que les biberons, thermomètres et babyphones par exemple, tandis que 55 % y recherchent plutôt de gros articles (poussettes, sièges-auto, baignoires, etc.).

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    2 Les courses en ligne : un gain de temps précieux

    Violaine est l’un de ces parents connectés. À 27 ans, cette coach sportive, maman d’un petit garçon de neuf mois, se connecte sur Internet plusieurs fois par jour. Et pour cause, elle y fait presque toutes ses courses.

    « Depuis que mon fils est né, toutes les deux semaines environ, j’achète mes produits de consommation courante en ligne, puis je passe les récupérer au drive (système de courses à emporter, ndlr) quelques heures plus tard. Une fois par mois, je me fais livrer des couches, du lait infantile et des petits pots sucrés, entre autres, par un célèbre site de e-commerce. Cette organisation est très pratique. Elle me permet de gagner du temps. Plutôt que de faire la queue dans un supermarché, je profite davantage de ma petite famille », explique la jeune femme.

    3 Internet : une source d’information rassurante

    Un point de vue partagé par Marion, même si cette journaliste de 32 ans, mère de 3 enfants, utilise le digital différemment. Lectrice compulsive de blogs famille et de sites spécialisés, comme 35 % des parents (1), elle y trouve régulièrement des petites astuces pour faciliter son quotidien ou des réponses à ses questions de maman.

    « Pendant ma première grossesse, je passais des heures sur les forums et sur les blogs pour savoir si ce que je ressentais était normal. Après la naissance de chacun de mes enfants, rien n’a changé. Quand l’un tombe malade, même après avoir consulté leur pédiatre, je cherche des informations sur leurs petits bobos sur Internet pour recueillir les expériences d’autres mamans et parfois, échanger avec elles », raconte-t-elle, précisant qu’elle ne remet jamais en cause un avis médical.

    Marion n’est pas la seule dans ce cas. En effet, si l’on en croit une récente étude sur la digitalisation de la vie familiale (1), près de la moitié des parents (46 %) se sentiraient mieux informés grâce aux sites spécialisés dans la parentalité.

    4 Les applications au secours des parents

    Les applications mobiles peuvent également être d’une grande aide dans la gestion du quotidien des jeunes parents. Si vous souhaitez offrir le meilleur dans l’assiette de vos enfants, pensez à télécharger l’application Yuka. Cette application gratuite, disponible sur Android et iOS, décrypte les produits alimentaires. Il suffit pour cela de scanner le code-barres directement au supermarché.

    Toujours sur le thème gastronomique, vous devriez trouver une application de recettes pour bébé en faisant le tour de votre Google Play ou App Store. Certaines applications vous facilitent la vie puisqu’il suffit de noter les produits alimentaires présents dans votre réfrigérateur et vos placards pour qu’elles vous proposent des idées de repas. Simple et efficace pour tester de nouvelles recettes en évitant le gaspillage.

    Enfin, pour les parents particulièrement soucieux de l’environnement immédiat des plus jeunes, certaines applications passent au crible les composants des crèmes et shampooing pour tout-petits afin de déceler la présence ou non de perturbateurs endocriniens.

    À savoir

    46 % des parents déclarent se sentir mieux informés grâce aux sites spécialisés dans la parentalité. Parmi eux, 35 % consultent des sites Internet ou des blogs consacrés aux enfants et à la parentalité et 31 % suivent des pages dédiées aux parents sur les réseaux sociaux. (1)

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    * Les millennials sont les personnes nées dans les années 1980 et le début des années 1990. Cette catégorie d’âge a comme point commun le fait d’avoir grandi à mesure que les nouvelles technologies se développaient. On les appelle ainsi les « digital natives ».

    ** Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires Macif et adhérents individuels des mutuelles du Groupe Macif ne possédant ou n’ayant jamais possédé d’abonnement Bsit, qui souscrivent un abonnement Bsit Plus trimestriel entre le 04/02/2019 et le 31/12/2019. Les trois mois offerts commencent à courir à compter de l’activation de votre avantage sur l’app Bsit. L’abonnement est renouvelé automatiquement à la fin de période d’abonnement Bsit Plus trimestriel mais l’abonné a la possibilité de l’annuler à tout moment selon les modalités fixées dans les conditions générales. La résiliation de l’abonnement met fin automatiquement et définitivement à l’octroi de l’offre.

    L’Essentiel de l’article

    • 91,5 % des parents d’enfants de moins de 8 ans utilisent quotidiennement Internet.
    • L’achat en ligne d’articles de puériculture ou de produits de consommation courante est particulièrement plébiscité par les jeunes parents.
    • Internet constitue une source d’information précieuse pour rassurer les jeunes parents.

    (1) Institut de sondage Gece pour faireparterie.fr, « La digitalisation de la vie familiale », 2018
    (2) Fédération française des industries du jouet, « Baromètre de l’évolution des achats des Millennials sur Internet », 2018
  • Rouler et transporter son enfant à vélo

    Rouler et transporter son enfant à vélo

    1 Pour transporter un bébé ou un enfant à vélo, la prudence est de mise !

    Vous songez à transporter votre bébé à vélo, mais vous avez peur que le trajet devienne une véritable épopée ? N’ayez crainte : avec des équipements adaptés, sa sécurité sera assurée.

    Mélanie, mère de trois enfants a hésité à rouler à vélo avec son premier enfant alors qu’il avait quelques mois :

    « Je ne voulais pas parce que les tout-petits sont vraiment fragiles. Mais dès qu’il s’est assis correctement, il tenait bien dans son siège et c’était parti ! »

    Habituellement, c’est à partir du neuvième ou dixième mois que l’enfant se tient correctement au niveau du dos et de la tête.

    Ne lésinez pas sur la sécurité de votre enfant. Alexandra Thérizol, experte de la conduite à vélo au sein de la Direction de la sécurité routière du ministère de l’Intérieur, rappelle les bases pour transporter son enfant à vélo :

    « Hors de question de faire l’impasse sur le casque pour les enfants de moins de 12 ans. Certes, la loi l’impose, mais c’est surtout faire preuve de bon sens ! Si vous souhaitez transporter un enfant de moins de 5 ans, choisissez un siège homologué avec trois points de sécurité. Au-delà de cet âge, vous devrez investir dans un siège disposant d’une courroie d’attache ou d’une poignée. Il faudra également que l’enfant puisse poser ses pieds sur un repose-pieds. Si vous faites le choix d’une remorque, vous devrez l’équiper, au minimum, de dispositifs réfléchissants. Mais l’éclairage n’est jamais de trop ! Vous pouvez donc équiper la remorque d’un phare arrière. »

    Pour Alexandra Thérizol, il est également très important de sensibiliser les enfants aux gestes de sécurité et à l’attitude à tenir sur un vélo :

    « La Sécurité routière a imaginé une façon amusante d’intéresser les plus jeunes aux fondamentaux de la sécurité à vélo, avec Elliot. Ce personnage donne des conseils de sécurité aux enfants de manière ludique. »

    Rendez-vous sur le site de la Sécurité routière pour plus de renseignements.

    2 Les solutions pour transporter un ou plusieurs enfants à vélo

    Devant votre vélo, vous vous demandez bien comment vous allez caser, un ou plusieurs enfants. Fini l’habitacle de la voiture, vous devez réfléchir à de nouvelles solutions. Pour Mélanie, la naissance de son troisième enfant l’a, au contraire, convaincue d’abandonner définitivement sa voiture :

    « À l’arrivée de mon troisième enfant, j’ai continué de renoncer à la voiture. Ça allait de soi. Le plus grand savait faire du vélo : il a laissé sa place sur l’un des deux sièges et faisait le chemin à mes côtés. »

    À vous de choisir le type de siège, voire le type de vélo, dans lequel faire asseoir votre enfant. Il en existe plusieurs sortes. Pour Alexandra Thérizol :

    « Quel que soit le siège que vous choisissez selon votre besoin, prenez soin de bien vérifier qu’il est aux normes européennes. Vous pouvez le savoir simplement en repérant l’inscription CE EN 14344 sur le siège. »
     

    Les différents sièges pour installer votre enfant sur un vélo

    Pour garder un œil en toutes circonstances sur votre enfant, faites le choix du siège avant.

    Ce siège s’installe entre votre selle et le guidon. Votre enfant est donc proche de vous : pratique pour lui parler et le rassurer. En ville, pour tous les jours ou pour une balade dominicale, votre enfant est sous vos yeux et quasiment dans vos bras.

    Le support cosy ou maxicosy à l’arrière du vélo

    C’est un siège bébé avec une coque pour un maximum de confort et qui s’adapte aux tout-petits. Vous l’installez au niveau du porte-bagages, à l’arrière, avec un système de serrage antidérapant et de sangles. Le tout pour résister à tous les soubresauts du voyage.

    Si vous faites le choix d’un support cosy, vous devrez dans un premier temps installer un porte-bagages au-dessus de la roue arrière de votre vélo.

    Quand le siège bébé permet de transporter un enfant de 15 kg maximum, sachez qu’un porte-bébé, qui est au niveau du porte-bagages supportera jusqu’à 22 kg. Attention au poids ! Si vous prenez la route avec vos deux enfants, veillez à ce que le vélo puisse soutenir toute la charge. Généralement, un vélo peut supporter jusqu’à 120 kg, mais n’hésitez pas à demander conseil à votre marchand de cycles.
     

    Pour plus de confort, installez votre enfant dans une remorque ou sur un vélo suiveur

    La remorque avec siège

    Pratique, la remorque permet à votre enfant d’être confortablement installé. Vous devrez néanmoins choisir un siège adapté, pour que votre enfant soit bien assis. Au choix : le siège nacelle, le siège hamac ou le siège de maintien. Demandez conseil à votre marchand de cycles pour savoir quel siège installer dans votre remorque.

    Le vélo suiveur

    Ce vélo est aussi appelé semi-vélo du fait de sa forme. Sur un vélo classique sont ajoutés une roue arrière, un siège, ainsi qu’un guidon pour que l’enfant se tienne (ce guidon ne sert pas à se diriger). Plutôt destiné aux enfants à partir de 4 ans et jusqu’à 9 ans selon les cas, le vélo suiveur est un moyen sécurisé pour les enfants de s’initier à la pratique du vélo.
     

    Optez pour un vrai vélo adapté au transport d’enfants

    Le vélo rallongé

    Comme son nom l’indique, ce vélo augmente votre capacité de transport. Il vous permet de transporter deux enfants à l’arrière, mais aussi d’ajouter des bagages ou vos courses. Le vélo rallongé dispose d’un siège de 40 cm environ et de barres d’appui : vos enfants pourront donc à la fois s’asseoir confortablement et s’accouder ou tenir fermement à ces barres durant le voyage. Si vous avez un jeune enfant, le vélo rallongé permet l’installation facile de sièges porte-bébé.

    La solution idéale : le vélo cargo

    À deux roues (biporteur) ou trois (triporteur), le vélo cargo permet d’avoir une caisse à l’avant de son vélo. La valeur ajoutée c’est que la limite de poids se calcule selon votre capacité à manœuvrer votre vélo. Certains modèles peuvent supporter jusqu’à 180 kg ! Et parce que vos enfants sont confortablement installés et ainsi situés à l’avant, vous pouvez conduire tout en ayant un œil sur eux : de quoi vous rassurer !

    Vous trouverez dans le commerce des vélos cargo disposant de sièges intégrés avec des sangles de sécurité à passer autour des jambes et des épaules de vos enfants. Grâce au vélo cargo, vous pourrez transporter jusqu’à 4 enfants.

    Attention, même s’ils sont installés sur un vélo cargo ou une remorque, votre enfant devra toujours porter un casque de sécurité !

    Si vous avez plusieurs enfants, vous pouvez évidemment mixer les solutions. Même si le vélo cargo semble séduisant, Mélanie, elle, a fait le choix d’un siège avant et d’un porte-bébé à l’arrière.

    Vous roulez à vélo ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille en cas de blessure.*

    J’ai décidé de m’équiper de deux sièges sur un vélo, pour un budget d’environ 300 euros. Mais j’ai longtemps hésité avec des solutions plus onéreuses, comme la remorque ou le triporteur. Ce qui compte avant tout, c’est la sécurité de mes enfants !

    3 Rouler en ville ou à la campagne, chacun son style

    Vélo des villes et vélo des champs. À chaque usage ses spécificités, ses plaisirs et ses accessoires ! Pour Mélanie, le vélo est synonyme de liberté :

    « J’en avais assez de passer du temps dans les bouchons avec les enfants, de devoir trouver un endroit où me garer ou de descendre dans un parking. En vélo, tout est plus rapide et surtout pratique : je stationne mon vélo à proximité de l’endroit où je veux aller. Il me suffit de trouver un arceau de stationnement et d’y fixer mon vélo avec un antivol. C’est idéal ! »

    Au-delà des éléments indispensables de sécurité (écarteur de danger, rétroviseur, gilet jaune, casque), des accessoires sont à votre disposition pour convenir au mieux à votre usage citadin ou vos itinéraires à travers la campagne. Les fabricants développent de plus en plus d’accessoires pour accompagner les enfants dans leurs trajets à vélo. Vous trouverez notamment des ponchos pour vous protéger de la pluie, des chancelières pour se parer du froid, des pare-brise pour s’abriter du vent, des pare-soleil pour éviter les coups de soleil et les insolations, des cale-nuques, cale-pieds, pare-jupes, drapeaux de balisage, etc.
     

    Préparer son itinéraire pour assurer un maximum de sécurité

    Favorisez un itinéraire adapté au déplacement à vélo, qui peut être différent de celui que vous emprunteriez en voiture. Les pistes cyclables, les zones partagées en ville seront plus sécuritaires et évitez autant que possible les zones sensibles qui concentrent des situations à risque comme les carrefours chargés aux heures de pointe (les ronds-points par exemple). Il est conseillé de parcourir ce trajet seul à vélo dans un premier temps pour tester votre itinéraire. Et n’oubliez pas de respecter le Code de la route qui constitue le code de communication entre tous les usagers et évite de surprendre. Soyez également vigilants aux réactions des piétons et aux nouvelles mobilités de type gyropodes et trottinettes qui se développent actuellement dans les villes.

    Merci à Mélanie pour son témoignage et à Alexandra Thérizol pour ses conseils d’experte.

    Assurez votre vélo !

    Le contrat Habitation Macif propose une option pour assurer vos vélos hors de votre habitation, y compris en cas de vol ou de dommage accidentel.*

    Roulez jeunesse !

    Avez-vous déjà tenté l’itinérance à vélo avec vos enfants ? Sur le site de France vélo tourisme, trouvez des parcours adaptés sur un ou plusieurs jours, partout en France ! Des itinérances sur voies vertes et canaux sont proposées.

    * Garanties dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • La sécurité avant tout ! Achetez des équipements homologués.
    • Siège amovible ou vélo spécifiquement adapté aux enfants : faites votre choix.
    • De nombreux accessoires rendront les trajets forts agréables à vos enfants.
  • Conseils pour continuer à conduire sa voiture quand on est enceinte

    Conseils pour continuer à conduire sa voiture quand on est enceinte

    1 Tout au long de la grossesse : attention aux longs trajets

    C’est valable pendant toute la grossesse mais encore plus au 3e trimestre : pendant les longs trajets, que vous conduisiez ou que vous soyez passagère, faites des pauses ! En effet, la position assise ralentit la circulation sanguine au niveau du bassin, ce qui peut, à la longue, provoquer un manque d’oxygénation du fœtus.

    Il est donc capital de faire des pauses toutes les heures : levez-vous et marchez une quinzaine de minutes afin de réactiver la circulation. C’est d’ailleurs valable aussi pour toute autre situation de la vie quotidienne où vous devez rester assise.

    Dans la vraie vie, les femmes enceintes conduisent quasiment jusqu’à leur terme, et elles ont raison ! Si on prend certaines précautions, il n’y a pas de problème, sauf contre-indication au cas par cas.

    Docteur Marc Lederer

    2 À partir du sixième mois, évitez les routes en mauvais état

    Pendant le dernier trimestre, mieux vaut éviter les routes chaotiques ou pavées, car les secousses et les vibrations peuvent provoquer des contractions et donc des douleurs pelviennes importantes.

    3 Jamais sans ceinture de sécurité

    Il faut absolument éviter que celle-ci n’appuie sur le ventre. Il faut donc passer la partie haute au-dessus du ventre, et la partie basse sous le ventre. Si malgré tout vous éprouvez une gêne, consultez votre médecin, il vous conseillera peut-être l’utilisation d’un guide-sangle, c’est-à-dire un adaptateur, qui aide à maintenir la ceinture sous l’abdomen. Vous pouvez aussi opter pour une pince-ceinture en complément. Mais dans tous les cas, ne conduisez jamais sans ceinture de sécurité, même pour les petits trajets.

    4 Airbag ou pas airbag ?

    Il est déconseillé de désactiver les airbags, qui vous protègent en cas de choc. En cas de déclenchement inopiné, rendez-vous aux urgences pour vous assurer qu’aucune contusion n’a été provoquée par le choc contre votre ventre.

    5 Le confort de conduite avant tout

    Pour le reste, c’est une question de confort : évitez de conduire par grosse chaleur, pensez à bien vous hydrater et à manger suffisamment, reposez-vous bien avant et après les longs trajets… Vous pouvez aussi réajuster votre siège (inclinaison du dossier, distance du volant) ou utiliser un coussin de dos si vous en ressentez le besoin. Si vous le pouvez, ne prenez pas la route aux heures de pointe : en plus du stress, on respire beaucoup de pollution dans les embouteillages, et ce n’est bon pour personne !

    Conduire enceinte : la mini-check-list

    • Une bouteille d’eau
    • Un brumisateur s’il fait chaud
    • Un téléphone mobile (on ne sait jamais !) à ne pas utiliser au volant bien sûr !
    • Des chaussures confortables, plates, ni trop lâches ni trop serrées
    • Un en-cas léger (fruit frais ou quelques fruits secs)

    Merci au Docteur Marc Lederer, médecin généraliste, pour ses conseils.

    Vous souhaitez assurer votre voiture ?

    Avec son crédit auto, la Macif vous accompagne dans vos projets.*
     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    * La Macif agit en qualité d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Sauf contre-indication médicale, il est possible de conduire jusqu’à terme.
    • Consultez votre médecin traitant ou votre sage-femme pour toute question.
    • Pendant les longs trajets, il est indispensable de faire des pauses de 10-15 minutes toutes les heures.
    • En fin de grossesse, évitez les routes chaotiques.
  • Cohabitation bébé / animal de compagnie : ce qu’il faut savoir

    Cohabitation bébé / animal de compagnie : ce qu’il faut savoir

    1 Y a-t-il des risques d’exposition, voire des dangers, par rapport à l’hygiène ?

    Oui et non.

    Oui, parce qu’il existe un risque important de contamination par vos animaux qui peuvent transmettre de nombreuses maladies. Tout d’abord, la maladie de Lyme via les tiques dont peuvent être porteurs les chiens. D’autres maladies parasitaires sont également transmissibles via les déjections (des chiens, des chats, des hamsters…). Veillez donc à ce que le bébé ou l’enfant ne soit pas en contact avec les excréments de l’animal, ni avec sa gamelle. Et, bien sûr, celui-ci doit être très propre, examiné régulièrement et être traité contre les puces, les tiques et autres parasites dont il peut être porteur, c’est la base ! Donc, prudence en cas de séances de câlins.

    Non, parce que si l’on suit bien les règles ci-dessus, les risques d’attraper une maladie sont extrêmement faibles. Quoi qu’il en soit, pour les nourrissons, il est préférable de ne pas laisser l’animal lécher l’enfant. Si vous vous donnez la peine de stériliser ses biberons, ce n’est pas pour laisser votre chien lui barbouiller la figure !

    Enfin, si à l’inverse votre enfant est malade (rhume, conjonctivite, gastro, etc.), évitez les contacts avec l’animal pour limiter tout risque de contagion.

    1 foyer français sur 2 possède au moins un animal de compagnie,

    dont 42 % ont un chien ou un chat. (1)

    2 Est-ce que l’animal peut déclencher des allergies chez mon bébé ?

    Oui, s’il existe un terrain atopique à la base : dans ce cas, mieux vaut éviter les contacts entre l’enfant et l’animal. Au contraire, chez les enfants ne présentant pas particulièrement de risque allergique préalable, des études récentes (2) ont montré que la présence d’un animal avait tendance à faire baisser les risques d’allergies (3) de toutes natures comme les rhinites, l’asthme, l’eczéma et certains troubles digestifs. En effet, il s’avère que le fait de vivre avec des animaux domestiques renforce le système immunitaire des enfants allergiques. En cas de doute, mieux vaut consulter votre médecin.

    3 Puis-je laisser mon chat dormir avec mon bébé ?

    D’une manière générale, ne laissez jamais un bébé ou un petit enfant seul avec un animal, surtout un chien ou un chat, à cause du risque de morsure ou de griffure, même involontaire. Il ne doit pas dormir dans le berceau de l’enfant à cause du risque d’étouffement. Il faut donc éviter à tout prix qu’il ait accès à la chambre de bébé lorsque celui-ci dort.

    Un tiers

    des personnes ayant un chien ont aussi au moins un enfant. (1)

    4 Comment faire pour que mon chien ou mon chat cohabite harmonieusement avec mon bébé ?

    Quitte à vivre sous le même toit, c’est mieux de bien s’entendre ! C’est pourquoi il est conseillé, à l’arrivée d’un bébé (ou d’un animal), de les « présenter » l’un à l’autre, et de provoquer des occasions de contact et de jeu entre eux. Ça aide à créer des liens… Bien sûr, il faut aussi composer avec la personnalité de l’animal (et celle de l’enfant !) : si les relations sont tendues, mieux vaut limiter les interactions et laisser le temps à chacun de s’habituer à l’autre. Il est également important que chacun ait son espace réservé où se retirer pour être tranquille : la chambre pour le bébé, le panier pour le chien ou le chat. Enfin, apprenez le plus tôt possible à votre enfant à bien se comporter avec l’animal, notamment les chiens : apprenez-lui à ne pas être brusque, pour éviter des réactions inattendues. Autant de règles de respect mutuel qui devraient assurer des relations harmonieuses.

    5 Y a-t-il des animaux à éviter lorsqu’on a un bébé ?

    D’une manière générale, les NAC (nouveaux animaux de compagnie) de types furet, serpent, petit rongeur, amphibien, etc., ne sont pas adaptés aux très jeunes enfants car ils doivent être manipulés avec précaution. Ça n’empêche pas d’en posséder, mais ils devront rester en cage ou éloignés du bébé.

    Merci au Docteur Marc Lederer, médecin généraliste, et au Docteur Catherine Laurençon, pédiatre, pour leurs conseils.

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Ne laissez jamais votre bébé seul avec un animal.
    • Dépucez et vermifugez vos animaux.
    • Ne laissez pas votre enfant entrer en contact avec les déjections.
    • Les nouveaux animaux de compagnie (NAC) ne sont pas adaptés aux enfants.
    • Des études récentes montrent que la présence d’animaux réduit les risques d’allergie chez l’enfant.

    (1) Étude TNS-Kantar pour FACCO, 2017.
    (2) Revue d’épidémiologie et de santé publique, 2014.
    (3) Inserm, « Allergies : un dérèglement du système immunitaire de plus en plus fréquent ».

     

  • L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

    L’obligation de souscrire une assurance scolaire pour son enfant dépend des situations, et des activités pratiquées.

    1 Elle n’est pas obligatoire pour les activités scolaires régulières

    Inutile de souscrire une assurance scolaire pour les activités scolaires habituelles, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les travaux en classe ou les activités sportives.

    Cependant, elle est fortement recommandée par le ministère en charge de l’Éducation nationale, notamment pour protéger votre enfant des risques qui peuvent survenir sur le trajet vers l’école. Vérifiez vos contrats d’assurance Habitation et garantie Accident : il est possible qu’ils couvrent votre enfant pendant ces trajets.

    Vous souhaitez une assurance scolaire renforcée pour votre enfant ?

    Optez pour la Macif !

    2 L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités facultatives

    L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités scolaires facultatives, telles que les sorties et les voyages scolaires.

    Sont facultatives les sorties occasionnelles incluant la totalité de la pause déjeuner ou qui dépassent les horaires habituels de la classe, les sorties comportant des nuitées ainsi que les voyages scolaires avec hébergement (exemple : classe de mer).

    73 %

    des parents pensent, souvent par manque d’information, que l’assurance scolaire est obligatoire durant l’activité scolaire au sein de l’établissement. (1)

    3 Au cas par cas, pour les activités périscolaires

    Votre enfant est inscrit à la cantine, participe à des activités périscolaires comme des ateliers, des cours optionnels ou des activités sportives ou ludiques ? Selon les cas, les organisateurs de ces activités peuvent exiger, qu’il soit couvert par une assurance scolaire pour le protéger.

    (1) Enquête Opinion Way – Macif, 2018
    Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics

     

  • Le pédibus, un transport scolaire écologique et convivial

    Le pédibus, un transport scolaire écologique et convivial

    1 Qu’est-ce qu’un Pédibus ?

    Un pédibus, c’est tout simplement un bus scolaire pédestre. Il mobilise des parents qui accompagnent en toute sécurité les enfants tout le long d’un trajet défini vers l’école. Les élèves peuvent rejoindre le pédibus à des points d’arrêt tout le long du trajet.

    Le premier pédibus a vu le jour en Australie au début des années 1990. Depuis, l’idée séduit à travers le monde, et les initiatives se multiplient aujourd’hui dans toute la France.

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    Avec la Macif, l’assurance scolaire est comprise dans les contrats Habitation et Garantie Accident.

    On est parti du constat que beaucoup d’enfants du quartier faisaient le même trajet le matin. Du coup, l’idée a été de se réunir pour faire le trajet avec au moins deux accompagnants, voire trois suivant le nombre d’enfants.

    Laurence Louër, parent d’élève et bénévole d’un pédibus à Rennes

    À savoir

    Un pédibus se compose au minimum d’un conducteur, qui dirige le cortège et d’un accompagnateur qui ferme la marche. En fonction du nombre d’enfants, d’autres accompagnateurs peuvent être chargés de contrôler le pédibus latéralement. Il est recommandé d’avoir un adulte pour huit enfants maximum pour un trajet en toute sécurité.

    2 Transport scolaire : les avantages du pédibus

    Si le pédibus trouve facilement des adeptes, c’est qu’il propose bien des avantages ! En remplaçant des trajets souvent motorisés par de la marche, il est bénéfique à la fois pour l’environnement et pour la santé des enfants comme des parents. Il permet de tisser des liens entre voisins : les parents se rendent mutuellement service, et les enfants apprennent à se connaître en faisant le trajet ensemble au quotidien. Enfin le pédibus joue un rôle éducatif : il apprend aux jeunes élèves à se déplacer en groupe de manière sécurisée, et à bien respecter le Code de la route.

    3 Lancer votre pédibus

    Alors, convaincu par le pédibus pour vous enfants ? Pourquoi ne pas vous lancer ? Voici quelques conseils simples pour en créer un dans votre quartier :

    • Faites une réunion avec d’autres parents d’élèves et présenter le principe du pédibus. S’ils sont aussi séduits que vous, passez à la phase d’organisation.
       
    • Déterminez un itinéraire vers l’école permettant le ramassage de tous les élèves impliqués. Il doit tenir compte des contraintes de voirie et de la mobilisation des parents. Profitez-en pour déterminer les arrêts, où les enfants pourront rejoindre le pédibus.
       
    • Contactez la mairie et les collectivités locales qui pourront vous aider logistiquement en matérialisant les arrêts sur le parcours, en sécurisant certains passages sur la voirie, etc.
       
    • Rédigez une charte d’engagement qui précisera les obligations à respecter par les parents et les enfants participant au pédibus. Vous trouverez facilement des exemples de charte en ligne.
       
    • Établissez un planning pour les parents accompagnateurs. Il doit également définir qui est chargé simplement de la surveillance des enfants et qui est la personne en charge de conduire le pédibus.
       
    • Équipez-vous : il faudra des gilets fluorescents pour rendre visibles tous les accompagnateurs, et si possible pour les enfants.
       
    • Prévenez l’école pour faciliter les entrées et les sorties des enfants, et permettre un affichage des informations relatives à votre pédibus.

    Aide, conseils, accompagnement

    Vous souhaitez lancer un pédibus dans votre quartier ? Le réseau Milles-Pattes vous propose toutes les informations nécessaires et une boîte à outils complète pour bien vous organiser.

    4 Quelles assurances pour un pédibus sans risques ?

    Pour les enfants, une assurance scolaire garantissant les dommages qu’ils peuvent causer à des tiers ainsi que leurs propres dommages, suffit à couvrir les risques sur le trajet vers l’école. Pour les organisateurs et les accompagnateurs, aucune organisation n’est obligatoire. La responsabilité civile des parents-accompagnateurs pourrait être mise en œuvre. Il est toutefois recommandé de créer une association loi 1901 pour donner un cadre juridique au pédibus et clarifier les rôles et les responsabilités de chacun. Elle permettra de mette en place une assurance couvrant la responsabilité des dirigeants de l’association. Il est également possible de demander à l’école ou à la mairie si elles peuvent étendre leur couverture d’assurance aux membres du pédibus.

    L’Essentiel de l’article

    • Le pédibus permet de s’organiser pour des trajets scolaires à pied sous la surveillance de parents.
    • Il est à la fois écologique, convivial et éducatif.
    • Il s’organise facilement à l’initiative des parents.
    • Il est entièrement gratuit.
  • Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    1 La préparation classique

    Recommandée pour le premier accouchement, elle est composée de huit séances totalement remboursées par la Sécurité sociale durant lesquelles les principales préoccupations sont traitées :

    • comment reconnaître une contraction ;
    • comment pousser efficacement ;
    • comment soulager la douleur ;
    • comment gérer la perte des eaux ;
    • etc.

    La sage-femme complète ces conseils par des informations sur l’après-grossesse, sur l’allaitement par exemple. Des exercices de relaxation et d’assouplissement sont également prodigués.

    La famille s’agrandit ?

    Avec le contrat Santé de la Macif, bénéficiez d’une prime naissance de 100 euros !

    2 L’haptonomie

    Cette préparation permet un premier échange avec le bébé et d’associer l’autre parent à la grossesse.

    Les futurs parents appliquent leurs mains sur le ventre de la maman en exerçant de légères pressions. Le bébé perçoit ces gestes et entre en communication avec eux. Il est recommandé d’accompagner ces caresses et mouvements par des mots pour le bébé. Les voix graves étant bien diffusées à travers le liquide amniotique, le fœtus serait particulièrement sensible à la voix du père.

    Vous pouvez commencer les séances à partir du quatrième ou du cinquième mois de grossesse, dès que vous sentez le bébé bouger, au rythme d’une par mois au début.

    3 La sophrologie

    À l’instar de la sophrologie pour tout un chacun, cette préparation permet aux futures mères de gérer leur éventuelle angoisse et d’apprivoiser leur appréhension par la respiration, mais aussi de pratiquer l’autosuggestion mentale.

    Lors des séances, les futures mères travaillent différents types de respiration qui les aideront à mieux gérer les contractions. Elles se projettent également dans le futur.

    La sophrologie va permettre de construire une banque d’images positives à valeur émotionnelle forte : le bébé à un an, son premier anniversaire, à six mois en balade dans le parc… Cela favorise la création de liens entre la maman mère et le bébé.

    La sophrologie peut se pratiquer à partir du quatrième mois de grossesse. Elle vient en complément de la préparation dispensée par la sage-femme.

    4 L’acupuncture obstétricale

    Grâce à des aiguilles positionnées sur des points précis du corps, l’acupuncture soulage les maux courants la grossesse : lombalgies, nausées, vomissements, jambes lourdes…

    Pour chaque affection, il existe des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir une amélioration voire un réel soulagement. Le nombre de séances dépend du problème à traiter.

    L’acupuncture obstétricale doit être effectuée par un médecin ou une sage-femme spécialement formés.

    L’acupuncture peut être aussi utilisée pour préparer le périnée à l’accouchement, assouplir le col de l’utérus, aider le bébé à se mettre en bonne position pour un accouchement par voie basse, et déclencher les contractions en cas de dépassement du terme.

    5 L’hypnose prénatale

    Cette préparation à la naissance, fondée sur une forme douce d’hypnose, conjugue détente corporelle et apaisement psychologique.

    En situation d’hypnose, la future mère perçoit les moindres sensations de son corps, et accède à son inconscient. Elle peut ainsi comprendre les doutes et les angoisses qui peuvent se poser au sujet de l’accouchement, et les remplacer par des images positives, suggérées par le thérapeute. L’objectif est qu’elle prenne pleinement confiance en elle et puise au plus profond d’elle-même la force nécessaire pour donner naissance à son enfant comme elle le désire.

    Les séances sont souvent individuelles et débutent par un temps de parole et d’échange entre le praticien et la future mère. Vient ensuite la phase de relaxation et d’hypnose. Il est conseillé de débuter au début du deuxième trimestre, et de suivre au minimum quatre séances.

    6 La méthode bonapace, ballon et le chant prénatal

    Née au Québec, la méthode Bonapace permet de réduire la douleur des contractions par différentes techniques : les digitopressions, les massages et la relaxation. Les pressions manuelles sont exercées sur des points réflexes par le futur papa (père) ou la sage-femme formés à cette technique afin de créer un second point douloureux éloigné de l’utérus et de faire ainsi diversion.

    La méthode ballon permet de travailler l’équilibre, améliore la posture et diminue les douleurs lombaires grâce aux ondulations du bassin sur le ballon.

    Le chant prénatal utilise les fréquences vocales et les sons ressentis par le fœtus. Grâce à des exercices variés, il favorise la mobilisation et le relâchement des muscles qui entrent en jeu lors de l’accouchement (muscles de la ceinture abdominale, muscles du diaphragme, périnée) ce qui permettrait de mieux gérer les douleurs associées.

    7 Mais aussi l’aquagym, le yoga et la kinésithérapie prénatale

    Les exercices d’aquagym destinés aux futures mères sont adaptés à la situation : ils permettent de travailler l’expiration et la relaxation.

    Dans les cours de yoga, les femmes enceintes apprennent à bien placer leur bassin et à adapter leur respiration aux mouvements nécessaires.

    Enfin, la kinésithérapie prénatale a pour objectif d’apprendre à se relâcher, à améliorer la circulation sanguine et à maîtriser la poussée.

    Si vous êtes intéressée par l’une des spécialités présentées ci-dessus, demandez à votre maternité de vous communiquer le nom d’un ou plusieurs praticiens. Le personnel en connaît forcément, et leurs recommandations constituent des gages de sérieux.

    L’Essentiel de l’article

    • Les préparations à l’accouchement sont très nombreuses et variées.
    • La préparation classique est recommandée pour le premier enfant.
    • Faites votre choix en fonction de vos attentes.
  • Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    1 Privilégiez une alimentation variée pour vous et le bébé

    Une alimentation variée et équilibrée apporte tous les besoins nutritionnels pour votre bébé, notamment en vitamines et en oligoéléments. Voici les principaux apports nutritionnels auxquels faire attention.

    Les folates ou vitamines B9

    Les fruits et légumes sont riches en vitamines, minéraux et fibres. Les fruits et légumes contiennent des folates qui aideront au développement du système nerveux de l’embryon.

    Les aliments possèdent des teneurs en folates variées, certains en sont riches (épinards, cresson, mâche…), d’autres moins (carottes, petits pois, tomates…). Quoi qu’il en soit, il faut en consommer cinq par jour, à chaque repas et en collation. Et de préférence, favorisez les produits bio.

    Le calcium

    Des apports en calcium assurent la santé et la construction du squelette de votre bébé. Il est recommandé de consommer trois produits laitiers par jour (lait, yaourts, etc.).

    La vitamine D

    La vitamine D favorise la capacité de votre organisme à absorber le calcium des aliments. Son rôle est donc important dans la minéralisation du squelette de l’enfant à venir. Grâce à une exposition mesurée au soleil, vous pouvez apporter de la vitamine D nécessaire à votre organisme mais il s’en trouve également dans certains aliments, essentiellement les poissons gras comme le saumon ou le thon. Il est d’ailleurs recommandé de manger du poisson deux fois par semaine, dont un gras au moins.

    Le fer et l’iode

    Normalement, les besoins en fer sont couverts par votre alimentation si elle est bien équilibrée. L’iode constitue un élément nécessaire afin d’assurer le bon fonctionnement de votre glande thyroïde, mais aussi pour le développement du cerveau de votre enfant. D’ailleurs, vos besoins augmentent pendant la grossesse. Consommez des crustacés cuits (par vous-même de préférence), des moules, des poissons de mer, etc.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Santé Macif vous propose un remboursement forfaitaire pour vos séances avec un diététicien.

    2 Gérez la prise de poids tout au long de la grossesse

    Vous prendrez du poids durant votre grossesse : rassurez-vous c’est normal ! La moyenne avoisine 12 kg, soit un poids qui permet une grossesse et un accouchement sans problème. Bien évidemment, cette prise de poids est variable et fluctue en fonction de votre corpulence de départ.

    La prise de poids est progressive : pendant la première moitié de la grossesse, le gain de poids varie entre 4 à 5 kg ; il s’accélère ensuite et profite essentiellement à la croissance du fœtus et du placenta.

    Contrôlez votre poids une à deux fois par mois pour vérifier que tout est en ordre.

    Sachez qu’en cas de prise de poids trop rapide, cela peut augmenter le risque de complications, comme le diabète gestationnel et l’hypertension, et donc la fréquence de la prématurité, des césariennes mais aussi des phlébites. Dans ces cas-là, consultez votre médecin, surveillez votre prise de poids de manière régulière et évitez de manger gras et sucré.

    2 700

    C’est le nombre estimé d’infections à la toxoplasmose contractées au cours de la grossesse chaque année. (1)

    3 Que manger quand vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose

    Effectuez une prise de sang dès le début de votre grossesse pour savoir si vous déjà eu la toxoplasmose. Si oui, vous êtes immunisée.

    Dans le cas contraire, vous n’êtes pas protégée, et des prises de sang régulières vous seront prescrites pour vérifier que vous n’êtes pas infectée. Sachez qu’en cas d’absence d’immunité contre la toxoplasmose, quelques précautions sont à prendre :

    • vous ne devez pas manger de viande crue ou de viande peu cuite ;
    • vous devez éviter les viandes fumées ou marinées comme le gibier sauf si elles sont bien cuites ;
    • vous devez laver soigneusement les légumes, les fruits et les herbes aromatiques, pour ôter tout résidu de terre. Il est recommandé de ne pas en manger si vous ignorez comment ils ont été nettoyés.

    Le saviez-vous ?

    Les risques théoriques liés à la toxoplasmose pour l’enfant à venir sont graves : hydrocéphalie, retard mental, calcifications intracrâniennes, choriorétinite, etc. Mais il peut aussi arriver que la maladie chez l’enfant soit inapparente. La toxoplasmose a des conséquences diverses selon le stade de la grossesse, durant lequel le bébé est contaminé.

    4 Comment gérer un diabète de grossesse ?

    Pour toute femme enceinte, une recherche de sucre dans les urines est prévue lors de la première consultation et du suivi mensuel de la grossesse. Si une présence de sucre est remarquée, un dosage sanguin de la glycémie est effectué.

    Si la femme enceinte présente un ou des facteurs de risque de diabète gestationnel (plus de 35 ans, antécédents de diabète dans la famille, antécédents personnels de diabète gestationnel…), un dépistage est automatiquement réalisé.

    Le diabète gestationnel se traduit chez la femme enceinte par de l’hypertension artérielle gravidique et de la prééclampsie. Il est aussi associé à un risque accru de césarienne (surtout si la femme enceinte présente un surpoids) et souffre d’anxiété.

    Chez le bébé, le diabète de grossesse a un impact sur son poids (ce qui se traduit par un poids de naissance supérieur à 4 kg). Il peut aussi avoir pour effet une hypoglycémie chez le nouveau-né.

    Si vous souffrez de diabète de grossesse (dit gestationnel), il vous faudra rééquilibrer votre alimentation en qualité et en quantité. Quelques principes à suivre :

    • vous devez manger souvent, en petites quantités et à heures régulières. Faites donc en moyenne cinq repas par jour : petit-déjeuner, collation, déjeuner, goûter, dîner ;
    • vous devez privilégier des féculents à index glycémique bas (IGB) : riz complet, pain complet, légumineuses (lentilles, pois chiches…) ;
    • essayez de consommer plus de légumes que de fruits ;
    • éliminez autant que possible les sucres rapides (pâtisseries, desserts sucrés, chocolat, sodas, céréales sucrées, jus de fruits…).

    Munissez-vous d’un lecteur de glycémie qui vous permettra de contrôler ce que vous pouvez manger et en quelle quantité. Pour cela, vous devrez vous autopiquer avant et après chaque repas pour contrôler votre niveau de glycémie. Vous saurez au regard des mesures effectuées ce qui vous convient ou pas.

    L’Essentiel de l’article

    • Adoptez une alimentation équilibrée et variée.
    • Faites attention à la prise de poids tout au long de la grossesse.
    • Les aliments proscrits si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose
    • Les conseils pour gérer son diabète gestationnel.

    (1) Anses, Toxoplasmose